# Zone A du plan local d'urbanisme d'Albertville (73011) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 73011_PLU_20251007 (plan local d'urbanisme), approuvé le 07/10/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre A du règlement, 9 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Aj. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 9 articles du règlement, mot pour mot ### Article A 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Destinations et sous-destinations Les sous-destinations autorisées sont identifiées dans le tableau par le symbole suivant : V Les sous-destinations autorisées sous conditions ou soumises à limitation de certains usages et affectations du sol, constructions et activités sont identifiées dans le tableau par le symbole suivant : C Si aucun symbole présent : la destination est interdite. Destinations Article R.151-27 du Code de l’urbanisme Sous destinations Article R.151-28 du Code de l’urbanisme A Aj Exploitation agricole et Exploitation agricole V forestière Exploitation forestière V Logement C1 Habitation Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce et activités de service Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés C2 C2 Equipements d’intérêt collectif et services publics Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne 190 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville ### Article A 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités RISQUES NATURELS Certains fonciers sont susceptibles d’être concernés par un ou plusieurs risques naturels identifiés par le PlZ (Plan d’Indexation en Z). Dans ces secteurs, les possibilités d’urbanisation peuvent être soumises à des restrictions. Le PIZ, annexé au document d’urbanisme, s’impose au PLU : tout projet devra alors respecter les prescriptions qui y sont définies. Certains fonciers sont susceptibles d’être concernés par des risques naturels identifiés par le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRi) de l’Isère et ses principaux affluents en Combe de Savoie approuvé par arrêté préfectoral le 19 février 2013, puis modifié le 24 décembre 2015 et le 9 juillet 2024. Dans ces secteurs, les possibilités d’urbanisation peuvent être soumises à des restrictions. Le PPRi, annexé au document d’urbanisme, s’impose au PLU : tout projet devra alors respecter les prescriptions qui y sont définies. LIGNES ELECTRIQUES HTB Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. Pour les postes de transformation, les règles relatives à la hauteur, aux types de clôtures, à la surface minimale des terrains à construire, à l’emprise au sol des constructions, à la performance énergétique et environnementale des constructions, aux conditions de desserte des terrains par la voie publique, aux conditions de desserte par les réseaux publics, aux implantations par rapport aux voies publiques, aux implantations par rapport aux limites séparatives, aux aires de stationnement, aux espaces libres ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif que constituent ces ouvrages. OUVRAGES DE TRANSPORT DE GAZ NATUREL HAUTE PRESSION Sont admis, dans l’ensemble des zones définies dans ce chapitre sauf mention contraire, les canalisations (conduites enterrées et installation annexes) de transport de gaz ou assimilé y compris les ouvrages techniques nécessaires à leur fonctionnement et leur bornage, ainsi que les affouillements et exhaussements inhérents à leur construction et aux interventions ultérieures relatives au maintien de la sécurité. TRAME DE SALUBRITÉ AU TITRE DE L’ARTICLE R.151-34 1° DU CODE DE L’URBANISME Afin de sécuriser la qualité de la ressource en eau potable et de diminuer le risque de pollution, le règlement graphique du PLU instaure trois périmètres de protection (immédiat, rapproché, éloigné) autour du captage de Conflans. Dans l’ensemble de ces trois périmètres, les règles suivantes s’appliquent. Dans le périmètre de protection immédiate sont interdits tous travaux, activités, dépôts, ouvrages, aménagement ou occupation des sols, à l’exception de ceux liés à l’exploitation et à l’entretien régulier des ouvrages et de l’aire de protection (débroussaillage, fauchage). Dans le périmètre de protection rapproché sont interdits : - Les excavations significatives du sol et du sous-sol dépassant 1 mètre de profondeur (piscine, garage enterré, gros terrassements, drainages agricoles, prélèvements de matériaux, …). Seuls resteront autorisés les opérations de rénovation de captages, le nettoyage des lits de ruisseau, l’aménagement de chemins d’accès aux ouvrages, l’installation de cuves étanches de rétention des eaux pluviales et les interventions sur les réseaux enterrés. 191 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville - Toute nouvelle installation classée, à activité susceptible d’entraîner des pollutions accidentelles du sol et du sous-sol. - Tout rejet, tout stockage et tout dépôt de produits polluants (hydrocarbures, produits chimiques, dépôt d’ordures, dépôt conduisant à une pollution bactérienne…) en pleine terre ou sur sol nu susceptibles de contaminer le sol et le sous-sol. Les stockages des hydrocarbures devront être réalisés sur cuvettes de rétention étanche, ou au moyen de double enveloppe avec protection cathodique. - L’utilisation de pesticides, le stockage et la préparation de produits en substances destinés à la lutte contre les ennemis des cultures ainsi que le nettoyage des appareils utilisés et l’élimination des reliquats de traitement. - Tout rejet d’eaux pluviales dans le milieu alluvionnaire. Par conséquence, l’infiltration des eaux pluviales est interdite. Les rejets des eaux pluviales devront donc être collectés et conduits vers les réseaux publics pluviaux ou unitaires en utilisant obligatoirement des dispositifs de rétention des eaux pluviales étanches. La rétention (stockage temporaire des eaux, et évacuation continue à débit régulé) sert à assurer un fonctionnement pérenne des réseaux en limitant les débits trop forts. Les calculs de dimensionnement des ouvrages de rétention/infiltration doivent permettre le stockage temporaire des eaux pluviales consécutives d’une pluie vicennale. La régulation du débit de fuite des ouvrages de rétention est de 4 l/s/ha ou 1 l/s minimum. - Toute intervention susceptible de modifier les écoulements souterrains (puits d’infiltration, forages et canaux) et de favoriser les infiltrations rapides : excavations, déboisements intensifs. - Toute augmentation des débits pompés dans l’ensemble des ouvrages. Est réglementé d’une façon générale, tout fait susceptible de porter atteinte directement ou indirectement à la quantité ou à la qualité des eaux distribuées. De plus, pour assurer la protection des eaux, les travaux suivants devront être réalisés dans le périmètre de protection rapprochée : 192 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville - Les installations existantes de citernes et de cuves d’hydrocarbures devront subir un contrôle régulier de leur étanchéité, conformément à la réglementation en vigueur. - Les eaux de lessivage des chaussées et des parkings de 25 places de stationnement et plus, seront collectées et conduites vers les réseaux pluviaux ou unitaires. - Les collecteurs publics d’assainissement feront l’objet de contrôle d’étanchéité et de mise en conformité régulier. Dans le périmètre de protection éloignée sont interdis : - Les excavations significatives du sol et du sous-sol dépassant 3,5 mètres de profondeur. Sont autorisés les garages souterrains d’un seul niveau, les opérations de rénovation de captages, le nettoyage des lits de ruisseau, l’aménagement de chemins d’accès aux ouvrages, l’installation de cuves étanches de rétention des eaux pluviales et les interventions sur les réseaux enterrés. - Toute nouvelle installation classée, à activité susceptible d’entraîner des pollutions accidentelles du sol et du sous-sol. - Tout rejet, tout stockage et tout dépôt de produits polluants (hydrocarbures, produits chimiques, dépôt d’ordures, dépôt conduisant à une pollution bactérienne, …) en pleine terre ou sur sol nu susceptibles de contaminer le sol et le sous-sol. Les stockages des hydrocarbures devront être réalisés sur cuvettes de rétention étanche, ou au moyen de double enveloppe avec protection cathodique. - Tout rejet d’eaux pluviales dans le milieu alluvionnaire. L’infiltration est interdite. Les rejets seront collectés et conduits vers les réseaux pluviaux ou unitaires. Les dispositifs de rétention des eaux pluviales sont obligatoires et nécessairement étanches. - Toute intervention susceptible de modifier les écoulements souterrains (puits d’infiltration, forages et canaux) et de favoriser les infiltrations rapides : excavations, déboisements intensifs. - Toute augmentation des débits pompés dans l’ensemble des ouvrages. Est réglementé d’une façon générale, tout fait susceptible de porter atteinte directement ou indirectement à la quantité ou à la qualité des eaux distribuées. De plus, pour assurer la protection des eaux, les travaux suivants devront être réalisés dans le périmètre de protection rapprochée : - Les constructions nouvelles ne pourront comporter qu’un seul niveau souterrain ; elles s’appuieront soit sur un radier sub-superficiel, soit, si nécessaire, sur des pieux forés puis bétonnés, suivant des procédés visés par les services techniques. - Les installations existantes de citernes et de cuves d’hydrocarbures devront subir un contrôle régulier de leur étanchéité, conformément à la réglementation en vigueur. - Les eaux de lessivage des chaussées et des parkings de 50 places de stationnement et plus, seront collectées et conduites vers les réseaux pluviaux ou unitaires. - Les collecteurs publics d’assainissement feront l’objet de contrôle d’étanchéité et de mise en conformité régulier. 193 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville D’une manière générale, les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés sont autorisés dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés, qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces agricoles et naturels, et qu’ils ne compromettent pas la qualité paysagère du site (C2) Les affouillements et exhaussements du sol non liés à des opérations autorisées dans la zone sont interdits. Ils ne seront autorisés uniquement s’ils sont : ‐ strictement liés et nécessaires à la valorisation des terres agricoles, en vue de faciliter leur exploitation et lorsque le projet en apporte la démonstration (suivi agronomique qui est la seule garantie pour une remise en exploitation satisfaisante, modalités techniques de l'opération, avis de la Chambre d'Agriculture, ...) ‐ nécessaire à la réalisation des constructions autorisées (annexes, bâtiments agricoles, voiries, ...) sur leur terrain d'assiette et sous réserve de ne pas fragiliser l'alimentation d’une zone humide et de ne pas être situés dans un espace de bon fonctionnement d’un cours d’eau. Dans la zone A, sont autorisés sous conditions : - Un local de surveillance, type logement de gardiennage, à condition d’avoir un lien direct et nécessaire avec l’exploitation agricole. Le local de surveillance devra être intégré ou accolé au bâtiment agricole est limité à 80 m². - Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. L’autorisation d’urbanisme est soumise pour avis à la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF). - L’extension des constructions à usage d’habitation existantes (sous-destination logement) dans la limite de 30% de la surface de plancher existante avec un maximum de 50 m² (non cumulable) (C1) - La construction de deux annexes maximums par construction à usage d’habitation existante (sousdestination logement), à condition que la surface cumulée totale des annexes ne dépasse pas 40 m² d’emprise au sol. Les piscines sont autorisées. Les annexes devront être implantées dans un périmètre de 20 mètres autour de la construction principale (distance calculée à partir du nu extérieur du mur des constructions) (C1) Dans la zone Aj, sont autorisés sous conditions : - La construction d’un bâtiment permettant le stockage du matériel lié à l’activité de jardinage est autorisée pour chaque unité Aj, dans la limite : o d’un seul bâtiment par unité Aj o de 20 m² d’emprise au sol et de 2,50 mètres à l’égout de toiture. Cette construction viendra compléter l’installation de petits chalets individuels implantés sur chaque lot et dont la surface sera inférieure à 5 m². Pour les constructions identifiées au titre de l’article L.151-11 2° du Code de l’Urbanisme et pouvant faire l’objet d’un changement de destination Les bâtiments identifiés peuvent faire l’objet d’un changement de destination à vocation d’habitation, dès lors que ce changement ne compromet pas l’activité agricole et la qualité paysagère du site. Dès le dépôt de la demande de changement de destination, il pourra être accordé : - Une extension dans la limite de 30% de la surface de plancher existante avec un maximum de 50 m² (non cumulable) ; 194 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville - La construction de deux annexes maximums. La surface cumulée totale des annexes ne pourra dépasser 40 m² d’emprise au sol. Les piscines sont autorisées. Les annexes devront être implantées dans un périmètre de 20 mètres autour de la construction principale (distance calculée à partir du nu extérieur du mur des constructions). Le changement de destination est soumis à l’avis conforme de la Commission de Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF). Pour les éléments du patrimoine à protéger au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme En application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les éléments remarquables nécessitant protection, mise en valeur ou requalification pour des d’ordre culturel, historique ou écologique sont repérés au plan de zonage. Il s’agit : - De quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs ; - D’éléments du paysage. La liste de ces éléments et des prescriptions figure en annexe 5 du présent règlement. Inventaire du Patrimoine Architectural et Paysager Type Prescription  Bâti remarquable à protéger et à conserver de catégorie 1  Bâti intéressant à protéger et à conserver de catégorie 2  Bâti d’accompagnement à protéger et à conserver de catégorie 3  Arbre remarquable à protéger et à conserver  Ensemble d'arbres remarquable à protéger et à conserver La démolition totale ou partielle ou tous travaux doivent faire l’objet d’une autorisation préalable en application de l’article R.421-28 e) du Code de l’Urbanisme. Dans un souci de préservation du patrimoine et des paysages, le permis de démolir est imposé en zone A. Pour les arbres remarquables, les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable, sauf dans des cas exceptionnels listés à l’article R.421-23-2 du Code de l’Urbanisme et liés à la sécurité des biens et des personnes ainsi qu’à la gestion forestière. Pour les pelouses sèches à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, et repérées au document graphique par une trame spécifique, toutes constructions, occupations et utilisation du sol pouvant détruire le milieu naturel sont interdits. Les affouillements et exhaussements de sols, les dépôts de toute nature sont interdits. Seuls sont autorisés : - Les travaux d’entretien ou d’exploitation de la couverture végétale ; - Les clôtures type agricole ; - Les travaux et installations légères nécessaires à l’activité agricole pastorale ou à la valorisation du milieu, à condition que leur impact dans le paysage soit limité ou temporaire, qu’ils ne perturbent, ni n’entravent la circulation de la faune, et qu’ils ne détruisent pas le milieu naturel présent. 195 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville ### Article A 3 - Accès et voirie Mixité fonctionnelle et sociale A 3.1 Mixité sociale Sans objet A 3.2 Mixité fonctionnelle Sans objet 196 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville PARTIE 2. Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ### Article A 4 - Desserte par les réseaux Volumétrie et implantation des constructions A 4.1 Hauteur des constructions Définition La hauteur totale d’une construction, y compris d’une annexe, d’une façade ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre l’égout de toiture en cas de toiture à pan, l’acrotère ou l’attique en cas de toiture plate et terrasse, et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. En cas de terrain en pente, la hauteur est mesurée à partir du niveau le plus bas de la construction avant travaux. Les installations techniques sur toiture (cheminée, garde-corps de sécurité, …) sont exclues du calcul de la hauteur. Règles générales La hauteur maximale des annexes est limitée à 2,50 mètres à l’égout de toiture. En cas d’extension, la hauteur totale de la construction après extension ne devra pas excéder 10 mètres à l’égout ou à l’acrotère. La hauteur maximale des constructions destinées aux exploitations agricoles et forestières est limitée à 15 mètres à l’égout ou à l’acrotère. Dispositions particulières - Les dispositions développées précédemment ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. A 4.2 Implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies Définition Les règles d’implantations mentionnées dans cet article s’appliquent à l’ensemble des emprises* et voies publiques*. Les voies privées et les chemins ruraux sont concernés par les règles suivantes. Lorsque les constructions doivent être implantées le long d’un emplacement réservé pour voirie, la limite de référence est déterminée par ces matérialisations figurant au document graphique. La règle s’applique en tout point du bâtiment par rapport aux voies et emprises publiques. Pour l’application des règles ci-après, les dépassées de toitures, saillies et balcons ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre. 197 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville De plus, les dépassées de toitures, saillies et balcons surplombant les voies circulables sont autorisés s’ils sont situés à une hauteur d’au moins 2,50 mètres par rapport au niveau de la voie. Le surplomb ne devra pas dépasser 1 mètre de débordement, à condition de ne pas dépasser la largeur du trottoir ou de la bande piétonne. Règles générales Les constructions, annexes comprises, seront implantées avec un recul minimum de 4 mètres par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques. Les piscines, y compris les installations techniques, doivent respecter un retrait par rapport à l’alignement des voies et emprises publiques d’au moins 4 mètres calculés par rapport aux bords extérieurs du bassin. Dans tous les cas, les annexes et les piscines devront s’implanter dans un périmètre de 20 mètres autour de la construction principale (distance calculée à partir du nu extérieur du mur des constructions). Dispositions particulières - L’implantation des locaux techniques et industriels annexes des administrations publiques ou assimilées tels que les locaux poubelles et conteneurs, les boîtes aux lettres, les transformateurs électriques, les bâtiments techniques, … n’est pas règlementée. Les règles ne sont notamment pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » (50 kV) faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes. A 4.3 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Définition Les règles d’implantation mentionnées dans le présent article régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives latérales et de fonds de parcelle. La règle s’applique en tout point du bâtiment par rapport aux limites séparatives. Pour l’application des règles ci-après, les débords de toiture, saillies et balcons ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de débordement, excepté pour les constructions édifiées sur la limite séparative : dans ce cas, c’est le nu du mur qui est pris en compte pour la façade mitoyenne. Les dépassés de toiture sont interdits sur limite séparative. Règles générales Les constructions seront implantées à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative avec un retrait minimum de 4 mètres. Les annexes indépendantes du bâti principal, sont autorisées entre 0 et 1 mètres. Les piscines, y compris les installations techniques, devront respecter un retrait vis-à-vis de toutes limites séparatives d’au moins 4 mètres, calculés par rapport aux bords extérieurs du bassin. Dans tous les cas, les annexes et les piscines devront s’implanter dans un périmètre de 20 mètres autour de la construction principale (distance calculée à partir du nu extérieur du mur des constructions). Dispositions particulières - L’implantation des locaux techniques et industriels annexes des administrations publiques ou assimilées tels que les locaux poubelles et conteneurs, les boîtes aux lettres, les transformateurs électriques, les bâtiments techniques, … n’est pas règlementée. Les règles ne sont notamment pas applicables aux lignes de transport d’électricité « HTB » (50 kV) faisant l’objet d’un report dans les documents graphiques et mentionnés dans la liste des servitudes. 198 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville A 4.4 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Les annexes et les piscines devront s’implanter dans un périmètre de 20 mètres autour de la construction principale (distance calculée à partir du nu extérieur du mur des constructions). A 4.5 Emprise au sol des constructions Dans la zone A, - le local de surveillance, qui devra être intégré ou accolé au bâtiment agricole est limitée à 80 m² ; - l’extension des constructions à usage d’habitation existantes est limitée à 30% de la surface de plancher existante avec un maximum de 50 m² (non cumulable) ; - Les annexes des constructions à usage d’habitation existante sont limitées à 40 m² d’emprise au sol. Dans la zone Aj, la construction d’un bâtiment permettant le stockage du matériel lié à l’activité de jardinage est autorisée dans la limite d’un seul bâtiment par unité Aj et de 20 m² d’emprise au sol. ### Article A 5 - Superficie minimale des terrains Qualité architecturale, environnementale et paysagère A 5.1 Mouvements de terrain et intégration des constructions Architecture et intégration à l’environnement La configuration du terrain naturel doit être maintenue dans son ensemble : les mouvements de terre importants tendant à créer un relief artificiel sont proscrits, sauf cas de nécessité démontrée. La meilleure adaptation au terrain naturel devra donc être recherchée afin de réduire au maximum les mouvements de terre. Les projets participeront par leur architecture à la mise en œuvre des objectifs de haute qualité environnementale. Déblais et remblais La construction s’adaptera au terrain et non l’inverse. L’implantation de la construction tiendra compte de la topographie et du niveau de la voie de desserte afin de ne pas nécessiter d’importants terrassements et la réalisation d’importantes plateformes tant pour la construction que pour les accès. Le terrain naturel sera conservé au maximum, notamment en limite de propriété, et les mouvements de terrain ne devront pas engendrer de modification de la situation hydrogéologique des propriétés limitrophes. Les déblais / remblais de plus de 0,50 m du terrain naturel en limite de propriété sont interdits. A 5.2 Aspect extérieur des constructions Dispositions générales Les règles ci-après doivent permettre aux nouvelles constructions de s'implanter en faisant référence aux constructions présentes dans la zone (volumétries, proportions, dimensions, pentes de toitures, aspects et teintes des matériaux, traitement des abords, implantations, liens avec l’espace public…) sans exclure une architecture contemporaine de qualité bien intégrée au quartier et répondant aux enjeux du développement durable. 199 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville Ce principe exclut les références à des architectures anachroniques ou étrangères au lieu. Pour les éléments du patrimoine bâti à protéger au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, il convient de se reporter à l’annexe 5 du présent écrit pour connaitre les prescriptions spécifiques qui s’appliquent. Dispositions particulières Des adaptations aux dispositions ci-dessous peuvent être autorisées pour les constructions et installations des services publics ou d’intérêt collectif, ou pour tous projets d'architecture contemporaine ou bioclimatique justifiant que les dispositions générales ci-dessus ne sont pas adaptées aux objectifs visés ou ne peuvent être techniquement mises en œuvre. Charte paysagère, Charte de la promotion immobilière et consultance architecturale Ont été mis en place un cahier d’architecture de la ville d’Albertville ainsi qu’une consultance architecturale destinées à conseiller toute personne qui entreprend de construire, restaurer ou aménager un bâtiment. Elles permettent de conseiller utilement le pétitionnaire pour contribuer à une bonne intégration des constructions dans le paysage. Une Charte de la promotion immobilière a également été mise en place et traduit l’ambition politique de la ville de maitriser la qualité des futures constructions. Elle vise à instaurer une relation de travail bénéfique entre la commune et les promoteurs. Le partenariat proposé s’applique pour toute opération neuve ou de réhabilitation de plus de 500 m² de surface de plancher, soit environ la construction de 8 à 10 logements. Volumes Les gabarits des constructions seront harmonieux et s’inscriront qualitativement dans le tissu environnant. Les volumétries sobres doivent être recherchées, dans le respect de l’identité architecturale Albertvilloise. Les volumétries complexes avec trop de décrochés, d'attiques et les effets de boîtes empilées ne sont pas autorisées. Façades La composition des façades recherchera une harmonie dans le positionnement et les dimensions des percements. La conception des façades privilégiera une approche contemporaine simple et lisible. Les façades doivent faire l’objet d’une composition sobre et de qualité, notamment concernant la disposition des ouvertures, en privilégiant les alignements horizontaux et verticaux et les rythmes réguliers. Il convient également de limiter le nombre de dimensions d’ouvertures différentes. Les pastiches d’architectures régionales sont proscrits. Concernant les enduits de façade et les bardages (de toute nature, bois métal, composite), sont interdits : ‐ Le blanc pur ‐ Les teintes très sombres correspondant aux RAL 9004, 9005, 9011, 9017, 7021, 7016, 7026 En cas de rénovation, la mise en œuvre d’enduit à la chaux teinté dans la masse est préconisée pour les murs en maçonnerie traditionnelle de pierre. 200 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville Pour les constructions agricoles et forestières spécifiquement : La sobriété et la qualité des finitions doivent être recherchées. Les matériaux blancs et réfléchissants et les couleurs vives sont interdits. Le nombre de matériaux et de couleurs sont à limiter afin d’obtenir une certaine sobriété. Les couleurs neutres et sombres, proches de celles existantes dans le paysage sont à privilégier. Matériaux Les matériaux nobles et de qualité seront recherchés. Les matériaux d’origine locale, biosourcée ou géosourcés et peu transformés, ainsi que les matériaux recyclés ou réemployés sont fortement encouragés afin de réduire l’empreinte environnementale des constructions. Menuiseries Les menuiseries extérieures y compris volets, portes et portes de garage seront obligatoirement d’aspect bois. Les bois doivent être dans les tons naturels. Sont interdits les menuiseries de couleur blanche et en matériaux plastiques. Toitures Des adaptations aux dispositions ci-dessous peuvent être autorisées pour les constructions agricoles et forestières. Les toitures doivent être conçues comme une "cinquième façade" et recevoir un traitement soigné, notamment en ce qui concerne les éléments constitutifs du couronnement du bâtiment. Les capteurs solaires sont autorisés. Les panneaux solaires seront implantés en bas de toiture, groupés et centrés, sauf impossibilité technique dûment justifiée. Les dépassées de toiture sont obligatoires : ils seront de minimum 0,70 mètres à l’exception des annexes pour lesquelles il est attendu un débord de toiture minimum de 0,50 mètres (hors bâtiments implantés en limites séparatives). La finesse des toitures constitue l'une des caractéristiques principales de l'identité architecturale Albertvilloise. A ce titre, elles devront être privilégiées pour les rénovations et seront obligatoires pour les constructions neuves : dans ce dernier cas, l'épaisseur des débords de toiture sera limitée à 25 cm. Toitures en pente Les toitures devront être composées de 2 pans, éventuellement avec demi-croupe. Les toitures à 4 pans pourront être autorisées au cas par cas en fonction du volume de la construction, du contexte bâti environnant et sur avis de l’architecte conseil. Pour les constructions nouvelles, la pente des toitures devra être comprise entre 40% minimum et 90% maximum. Les couvertures des constructions nouvelles, annexes comprises, et en cas de rénovation totale de la toiture, seront en tuiles de terre cuite de teinte rouge ou brun., ou en ardoise naturelle. Sur avis de l’architecteconseil ou de l’architecte des bâtiments de France un autre matériau pourra être mis en œuvre s’il est mieux adapté à la construction. Les tuiles de teinte gris anthracite, graphite ou noir sont interdites. Le bac acier est autorisé pour les bâtiments agricoles et forestiers. En cas de travaux partiels et d'extension de la toiture, il est accepté de garder la couleur de la couverture existante. 201 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville Toitures terrasses (entre 1% et 8% de pente) Les toitures terrasses sont autorisées et peuvent être végétalisées. Autres toitures Les toitures construites avec des matériaux transparents sont autorisés dans la limite de 20 m², uniquement pour les pergolas, les abris de piscine et les vérandas. Dans ces cas, les dépassés de toiture ne sont pas obligatoires. Enseignes Les enseignes doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation conformément au Règlement Local de Publicité. Eléments techniques, climatiseurs et modules extérieurs de pompes à chaleur Des adaptations aux dispositions ci-dessous peuvent être autorisées pour les constructions agricoles et forestières. Les locaux techniques tels que transformateurs et locaux réservés aux ordures ménagères devront faire partie intégrante des bâtiments ou être regroupés dans un bâtiment annexe à proximité des voies publiques. Ces constructions devront s’intégrer à leur environnement urbain et paysager (habillage, plantations, ...). Les coffrets et câbles extérieurs doivent être encastrés ou bien intégrés à la façade du bâtiment ou du mur de clôture. Pour les constructions neuves, les climatiseurs et les modules extérieures de pompes à chaleur devront être intégrés au bâtiment. Pour les constructions existantes, les climatiseurs et les modules extérieures de pompes à chaleur devront recevoir un habillage qui s’intègre au contexte bâti en termes de matériaux et de coloris (grille métallique ajourée, claustra en bois…). A 5.3 Performances énergétiques des constructions L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie...) sont recommandées. Les rénovations thermiques, y compris sur les constructions individuelles, ne devront pas conduire à un appauvrissement radical des façades. Il n’est pas imposé de refaire exactement la modénature originale sur le parement qui protège l’isolant mais à minima de : ‐ Marquer le soubassement avec une teinte plus sombre et une surépaisseur ou un joint creux ; ‐ Redessiner des volumes ou créer un nouveau décor en surépaisseur ou en joints creux ; ‐ Remettre en projet la façade avec un rendu contemporain (bardage bois, surfaces métalliques…), sans multiplier les matériaux ; ‐ Dans le cas du bâti antérieur à 1950, les rénovations doivent s’attacher à respecter et à réinterpréter l’identité architecturale originale (à travers le choix des modénatures, volumétrie, compositions, couleurs) ; ‐ Ne pas occasionner de ressaut dans la planéité d’un alignement existant ; ‐ Replacer des appuis de fenêtres bien marqués. Les appuis de fenêtres isolants en béton cellulaire sont préconisés. 202 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville Construction identifiée dans l’inventaire du patrimoine architecturel et paysager Les procédés destinés à l’amélioration du confort thermique avec mise en place d’une isolation par l’extérieur sont autorisés dans la mesure où ils sont compatibles avec les supports existants et permettent la conservation de l’intégralité des décors et de la modénature de la façade. ### Article A 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Traitement environnementale et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions A 6.1 Clôtures Il est rappelé que les clôtures ne sont pas obligatoires. Cependant, l’édification d’une clôture doit être précédée d’une déclaration préalable conformément à la délibération du 1 Juillet 2013. Des adaptations aux dispositions suivantes pourront être accordées pour les équipements publics et d’intérêt collectif nécessitant des dispositifs de clôtures spécifiques. Lorsqu’elles seront envisagées, les clôtures devront être constituées d’un grillage souple sur fins potelets et pouvant être doublé d’une haie végétale aux essences végétales variées. Les clôtures en bois à claire voie ajourées d’au minimum 5 cm sont autorisées. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux clôtures agricoles. Dans tous les cas, les clôtures doivent prévoir des passages pour la petite faune sur au moins 3 limites (surélévation de clôture ou portail). A 6.2 Traitement des espaces libres et coefficient de pleine terre Les surfaces libres de toute construction et non indispensables à la circulation automobile ou piétonnière devront être engazonnées, plantées et rester perméables. Ils doivent être majoritairement d’un seul tenant. A 6.3 Traitement des espaces de stationnement Quel que soit la destination de la construction et en dehors des espaces de circulation, les aires de stationnement devront être aménagées avec des revêtements de sol perméables*. Seuls les dispositifs composés de matériaux d’origine minérale sont autorisés (pas de grilles comprenant du plastique ou du composite). Sont par exemple autorisés les dispositifs suivants : - les pavés à joints élargis avec un remplissage végétalisé et/ou gravillonnée - béton alvéolaire avec un remplissage végétalisé et/ou gravillonnée - les pavés drainants Les dispositifs recouvrant (par exemple : résine drainante, enrobé drainant, béton drainant) ne sont autorisés que pour les espaces de circulation, les places PMR ou les emplacements poids lourds. 203 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville Pavés à joints élargis avec un remplissage végétalisé Pavés à joints élargis avec un remplissage gravillonné Béton alvéolaire Béton alvéolaire Les pavés drainants avec un remplissage avec un remplissage végétalisé gravillonné Sauf en cas d’installation d’ombrière photovoltaïque, les aires de stationnement doivent comporter des plantations à raison d’un arbre d’essence locale pour 4 emplacements répartis régulièrement sur le parking pour former un mail ombragé. La fosse optimale de plantation sera de 10 m3. ### Article A 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives Obligations en matière de stationnement automobiles et deux roues A 7.1 Définition Le stationnement des véhicules et des cycles doit être assuré en dehors du domaine public, dans des conditions répondant aux besoins de la construction projetée et du secteur. Les normes à prendre en compte sont définies ci-après par destination et sous-destination. Elles sont cumulatives en cas de juxtaposition ou d’imbrication de destination. Pour toutes les destinations, en cas de changement de destination ou de création de logements ou de surfaces supplémentaires, les besoins en place de stationnement sont calculés en prenant en compte le projet dans sa globalité (en prenant en compte l’existant) et non pas uniquement en prenant en compte la surface de plancher créée. Les règles quantifiées ci-dessous sont établies au nombre arrondi à l’entier supérieur. A 7.2 Obligations en matière de stationnement automobile EXPLOITATION AGRICOLES Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors du domaine public, dans ET FORESTIERES des conditions répondant aux besoins de la construction projetée et du secteur. LOGEMENT Il est attendu 2 places de stationnement de véhicule automobile par logement. 204 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville PARTIE 3. Equipements et réseaux ### Article A 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Desserte par les voies et accès A 8.1 Voirie Les voies nouvelles publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées aux usages qu’elles supportent, notamment à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de déneigement et de collecte des ordures ménagères, ainsi qu’aux opérations qu’elles doivent desservir, avec un minimum de 3 mètres d’emprise circulable pour les voies à sens unique de circulation ou avec un minimum de 5 mètres d’emprise circulable pour les voies à double sens de circulation. A 8.2 Accès Les accès (y compris servitudes de passage) doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Ils doivent permettre de satisfaire les exigences de la sécurité des biens et des personnes, de la défense contre l'incendie, du déneigement et la collecte des ordures ménagères. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation sera interdit. Le nombre des accès sur la chaussée ne devra pas être multiplié : - en cas de division parcellaire, un accès commun sera obligatoire ; - les accès directs aux places de stationnement depuis la voirie sont interdits dans le cadre d’opérations collectives. L’accès à l’espace de stationnement pour les opérations collectives se fera par un accès unique. ### Article A 9 - Emprise au sol Desserte par les réseaux A 9.1 Eau potable Toute construction qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable. En l’absence de réseau public d’eau potable, l’alimentation en eau pourra être assurée par un réseau ou une source privée, suivant les dispositions fixées par la réglementation sanitaire en vigueur. A 9.2 Assainissement des eaux usées Le « Schéma Directeur d’Assainissement » détermine le zonage d’assainissement du territoire au sens de la loi sur l’eau et définit à l’intérieur de chaque zone identifiée les solutions techniques les mieux adaptées à la gestion des eaux usées d’origine domestique ou agricole. Toute construction, installation nouvelle, réhabilitation ou aménagement par changement de destination doit être pourvue d’un réseau séparatif eaux usées / eaux pluviales, et satisfaire la réglementation locale en vigueur. Zones d’assainissement collectif L’évacuation des eaux usées liées à des exploitations agricoles dans le réseau public d’assainissement peut être subordonnée à un prétraitement particulier et approprié, conformément à la réglementation en vigueur. Les effluents agricoles ne peuvent être rejetés dans les réseaux publics. 205 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville Zones d’assainissement autonome En l'absence de réseau d'assainissement des eaux usées ou en l'attente de celui-ci, il peut être admis un dispositif d'assainissement individuel, conçu de façon à pouvoir être mis hors circuit, adapté au milieu et à la quantité d’effluent, et dont la possibilité de mise en œuvre est conditionnée par les dispositions énoncées au Schéma Directeur d’Assainissement. Une étude de sol à la parcelle devra être réalisée pour chaque installation d’assainissement non collectif, afin de déterminer précisément la filière à mettre en place conforme à la réglementation en vigueur et validé par le SPANC, et en tout état de cause, le cours d'eau exutoire devra présenter un débit pérenne et suffisamment important pour permettre une dilution acceptable. A 9.3 Eaux de drainage des terrains Le rejet des eaux de drainage des terrains ou des constructions dans les réseaux unitaires ou communaux sont strictement interdits. Toutefois, le rejet de ces eaux peut être autorisé ou imposé lorsqu'il conduit à la réduction des mouvements de terrain, sous conditions de stockage des eaux et de régulation du débit de rejet. A 9.3 Assainissement des eaux pluviales Le propriétaire est responsable de la gestion des eaux pluviales sur sa parcelle. Les aménagements réalisés sur tout terrain devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales sans aggraver la situation sur les fonds inférieurs (art. 640 et 641 du Code Civil). Toute surface nouvellement imperméabilisée par l'aménagement et la construction (terrasse, toiture, voirie, piscine, etc.) devra obligatoirement être compensée par un système de gestion des eaux pluviales sur le tènement de l'opération. Ce système de gestion des eaux pluviales devra être conforme aux prescriptions de la réglementation Eaux Pluviales définie dans le zonage d'assainissement : volet Eaux Pluviales. La gestion des eaux pluviales devra privilégier l'infiltration autant que possible. Le plan "Réglementation Eaux Pluviales" du zonage de l'assainissement délimite les secteurs pour lesquels l'infiltration est obligatoire ou interdite. Sur certains secteurs, les possibilités d'infiltration ne sont pas déterminées et doivent être définies par une étude de sol sur le tènement concerné par l'aménagement. Lorsque la totalité des eaux pluviales générées sur les surfaces aménagées ne peut pas être infiltrée alors un rejet sera effectué vers un émissaire pluvial superficiel (collecteur EP, ruisseau, fossé, zone humide...). Ce rejet sera régulé à 1 l/s ou 4 l/s/ha pour tous projets dont la surface aménagée est supérieure à 2 500 m². Les ouvrages de gestion des eaux pluviales seront dimensionnés pour contenir et évacuer une pluie d’occurrence vicennale (20 ans). Les eaux pluviales collectées ne doivent pas être rejetées dans les réseaux d’assainissement propres aux voiries publiques. A 9.4 Electricité et réseaux numériques Tout nouveau réseau sera à réaliser par câbles souterrains. Les réseaux aériens existants dans les voies seront au fur et à mesure des travaux de réfection et de renouvellement remplacés par des câbles souterrains ou le cas échéant par des conduites fixées sur les façades et adaptées à l'architecture. Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être enterrés. Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, dans le respect des normes techniques et sanitaires en vigueur, le constructeur s’assurera de la mise en place de fourreaux permettant le passage de la fibre optique. Ces 206 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de la fibre, notamment le rayon de courbure minimum qui doit permettre la mise en œuvre des futurs câbles. 207 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville Dispositions applicables à la zone N Caractère des zones La zone N correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison de leur caractère naturel, de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique. La zone N compte un sous-secteur Nparc, correspondant à des zones naturelles de parcs insérées dans le tissu urbain. La zone N compte également 4 STECAL : - STECAL Nc correspondant au camping - STECAL Nd correspondant à un secteur de gestion des déchets inertes issu du fonctionnement d’une station de transite et d’une Installation de Stockage de Déchets Inertes (ISDI). - STECAL Ngdv correspondant à l’aire d’accueil des gens du voyage - STECAL Nps correspondant à un équipement à développer le long de la promenade de l’Arly. 208 // Règlement écrit Plan Local d’Urbanisme d’Albertville PARTIE 1. Usage des sols et destination des constructions --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 73011_PLU_20251007. Page : https://edifiable.fr/plu/albertville-73011/a La commune : https://edifiable.fr/plu/albertville-73011.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/73011/zone/a