# Zone 1AU1 du plan local d'urbanisme d'Aniane (34010) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 34010_PLU_20251014 (plan local d'urbanisme), approuvé le 14/10/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre 1AU1 du règlement, 10 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : 1AU1o1, 1AU1o2. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 10 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique 1AU1 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : 1. Occupations du sol interdites / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières) Tableau des destinations HABITATION 1.1. Destinations Le tableau ci-contre indique les destinations autorisées, autorisées sous conditions, et interdites dans l’ensemble de la zone 0AU2. 1.2. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités Dans la zone 0AU2, toute nouvelle construction est interdite. HEBERGEMENT HOTELIER BUREAUX COMMERCE Interdit (I) ### Rubrique 1AU1 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : 1.3. Mixité fonctionnelle et sociale) Le classement sonore de ces infrastructures terrestres bruyantes ainsi que la réglementation qui s’y applique sont consultables en annexe du PLU (Pièce 5.). . Mixité fonctionnelle Non réglementé. 1.3.2. Mixité sociale Pour toute opération produisant au moins 3 logements, une part minimale de 30% doit être consacrée aux Logements Locatifs Sociaux (LLS). 72 ///////////////// Commune d’Aniane > Plan Local d’Urbanisme > 1ère Révision Allégée ### Rubrique 1AU1 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : 4. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) Le nu des façades des constructions doit être édifié : • soit à l’alignement des voies publiques existantes, modifiées ou à créer, • soit en respectant un recul minimum de 3,00 mètres par rapport à l’alignement. 5. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point de la limite séparative qui en est la plus rapprochée doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres (L = H/2 ≥ 3,00 m). 6. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé. Cette prescription s’applique également aux constructions édifiées en bordure des voies privées ; dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise comme alignement. Toutefois, la construction d’un bâtiment joignant la limite parcellaire est admise dans les conditions suivantes : 1) Lorsqu’il peut être adossé à un bâtiment situé sur le fond voisin et de gabarit sensiblement identique. 2) Les constructions annexes telles que garages, remises, abris de jardin etc. liées ou pas au corps principal du bâtiment peuvent être édifiées jusqu’à la limite séparative sous réserve que leur hauteur totale ne dépasse pas 4,00 mètres, et que la somme de leurs longueurs mesurées sur le périmètre de l’unité foncière n’excède pas 10,00 mètres au total. La présente disposition ne peut être cumulée sur la même limite avec celles du paragraphe 1). 3) Lorsque les constructions et installations sont réalisées dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble. Dans ce cas, la règle de recul s’applique aux limites extérieures de l’opération uniquement. ### Rubrique 1AU1 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : 8. Hauteur des constructions) Sauf disposition particulière précisée sur les documents graphiques (Pièce 4.2.), la hauteur maximale des constructions est fixée à 9,00 mètres. Limite hauteur constructible Hmax Hmax TN en pente ### Rubrique 1AU1 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : 7. Emprise au sol) L’emprise au sol des constructions ne doit pas représenter une surface supérieure à 30% de la surface de l’assiette foncière de l’opération. Dans tous les cas, les piscines ne peuvent être implantées à une distance inférieure à 1,00 mètre de la limite séparative, compté à partir du bord intérieur du bassin. Dans le cas d’une reconstruction ou d’une réhabilitation, l’emprise au sol pourra être identique à celle de la ou des construction(s) existante(s). 75 Règlement > Document approuvé ////////////////////////////////////////////////////////////// ### Rubrique 1AU1 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : 1.2.3. Patrimoine archéologique) Dans les secteurs réputés sensibles du point de vue du patrimoine enfoui, les opérations d’aménagement, de construction ou tous travaux susceptibles d’affecter les sols ou les vestiges archéologiques, ne peuvent pas être effectués qu’après la mise en oeuvre des mesures conservatoires ou de sauvegarde par la réalisation de fouilles ou d’études scientifiques. Les obligations en matière d’archéologie préventive sont rappelées en annexe du PLU (Pièce 5.). 1.2.4. Patrimoine architectural Outre les mesures de protections relatives aux Monuments Historiques classés repérés sur le plan des servitudes joint en annexe du PLU (Pièce 5.), certains édifices ou alignements sont protégés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme. A ce titre, leur démolition est soumise à autorisation, et tout travaux d’entretien, d’extension ou de modification doit permettre la protection, la valorisation ou la remise en état d’origine du patrimoine bâti concerné, le cas échéant dans les conditions prévues en annexe du présent règlement. Les EBC existants ou à créer sont repérés sur les documents graphiques (Pièce 4.2.). Ce classement interdit notamment tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Les coupes et abattages sont soumis à déclaration préalable. Autres cas Certains végétaux (sujets), bosquets ou alignements d’arbres sont protégés au titre de l’article L.151-19 ou L.151-23 du Code de l’Urbanisme. Ces éléments repérés sur les documents graphiques (Pièce 4.2.) sont à préserver. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un de ces éléments sont soumis à déclaration préalable. 1.2.6. Affouillements et exhaussements Les affouillements ou exhaussements de sol qui ne sont pas nécessaires à la réalisation d’un projet admis sur la zone ou à la protection collective contre les risques sont interdits. 1.2.7. Emplacements réservés Le PLU instaure des emplacements réservés au titre de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme, repérés sur les documents graphiques (Pièce 4.2.). Dans leurs périmètres, l’autorisation des modes d’occupation des sols peut être refusée. . Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages urbains et avec la conservation des perspectives monumentales et naturelles. A ce titre, l’autorisation des modes d’occupation des sols peut être refusée ou subordonnée à prescriptions spéciales. Tuiles canal orangées Hmax Les constructions doivent respecter les prescriptions suivantes : Illustration de la mesure de la hauteur Empupbrilsiqeue Bâtiment neuf Te(rTraNin) Naturel H max. +9,0m p/r TN 9.1. Toitures Les toits en pente doivent être couverts en tuiles réalisées en terre cuite de teinte claire ou orangée. Lorsque les bâtiments sont mitoyens, les pentes des toitures doivent être identiques. Les toitures plates de toute sorte sont admises. Tuiles canal de teintes claires tières, etc.) destinés à éviter tout ruissellement sur le sol depuis les toitures. Les toitures, quel qu’en soit le type, doivent être munis de dispositifs de colIllustration de la hauteur maximale autorisée lecte des eaux pluviales (chenaux, gout- 76 ///////////////// Commune d’Aniane > Plan Local d’Urbanisme > 1ère Révision Allégée 9.2. Façades – ouvertures 9.3. Menuiseries – – balcons ferronneries Les constructions sont composées de formes sobres et de volume(s) simple(s). Toutes les façades sont à concevoir avec le même soin. Les ouvertures sont traitées simplement, en harmonie d’aspect et de matériaux avec les constructions voisines ou les perspectives environnantes. Les teintes des enduits de façades et des murs de clôture doivent être choisies dans le respect des teintes du nuancier ci-contre ou similaires. Les stores ou volet roulants sont autorisés sous réserve que les coffrets soient intégrés ou masqués par un lambrequin et n’apparaissent pas en façade, en sur-épaisseur. Les portes de garages sont obligatoirement en matériaux bruts (bois, acier, etc.) ou teintées dans le respect du nuancier ci-dessous ou similaires. Les menuiseries sont peintes ou teintées dans la masse dans le respect du nuancier ci-dessous ou similaires. Les menuiseries blanches sont interdites. De même, toute forme d’aspect « plastique » est interdite. Les ferronneries doivent être réalisées avec des fers de section carrée ou ronde, organisés dans un même plan. Les éléments dont les fers sont galbés ou en zigzags venant « en avant » ne sont pas autorisés. Elles sont en métal brut ou peintes dans le respect du nuancier ci-dessous ou similaire. L’emploi partiel de parement bois en habillage des façades est autorisé. Nuancier pour menuiseries Sont interdites les imitations de matériaux tels que faux moellons de pierre, fausses briques, faux pans de bois ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que les briques creuses, les agglomérés, etc. Sont également interdits tout pastiche d’une architecture anachronique ou étrangère au village ou tout élément architectural dévié de sa fonction initiale. Nuancier pour ferronneries Nuancier pour enduits de façades 77 Règlement > Document approuvé ////////////////////////////////////////////////////////////// 9.4. Clôtures et constructions annexes Les clôtures et annexes doivent être traitées simplement, en cohérence avec les bâtiments qu’elles côtoient. Les clôtures sont constituées en règle générale d’un mur, ou d’un mur bahut surmonté d’une grille, éventuellement doublés de plantations. La hauteur des clôtures ne doit pas excéder : • 1,60 mètre pour les clôtures situées en bordure du domaine public et des voies ouvertes à la circulation, • 1,80 mètre pour les clôtures situées en limite séparative. La hauteur des murs bahut ne doit pas excéder 0,60 mètre. Cependant des hauteurs différentes des murs bahuts peuvent être admises en fonction de la topographie des lieux : • Terrain en pente, • Niveau de la rue différent du niveau du terrain naturel de la propriété, • Murs de soubassement ou de soutènement. avec les façades, ou réalisées en galets à pierre-vue. Les murs bahut peuvent également être surmontés de lisses bois ou de claires voies. Les niches à compteurs doivent être intégrés dans les clôtures ou les éléments de maçonnerie de portail. Les portails ou portillons doivent être de forme simple. Des prescriptions particulières pourront être édictées par la commune de manière à harmoniser la réalisation des clôtures le long des voies publiques. La hauteur et la nature des clôtures situées au droit de certains carrefours ou dans la partie intérieure de certains virages peuvent faire l’objet de prescriptions particulières afin de garantir la visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et des piétons. Clôture (mur doublé d’une haie vive) Clôture (mur bahut surmonté d’une grille) Les grillages et panneaux grillagés rigides peuvent toutefois être admis à la condition d’être doublés d’une haie vive. Lorsqu’ils composent une clôture sur une emprise ou un espace public, ils doivent être implantés à l’intérieur de la parcelle à au moins 80 cm de la limite sur l’espace public. La haie vive sera implantée dans ce recul, du côté de l’espace public. Les parties maçonnées des clôtures doivent être enduites toutes faces en harmonie 78 Clôture admise (panneau grillagé doublé d’une haie vive du côté de l’espace public) ///////////////// Commune d’Aniane > Plan Local d’Urbanisme > 1ère Révision Allégée 9.5. Réseaux – antennes paraboliques – climatiseurs – panneaux solaires – etc. Les réseaux d’électricité, gaz et télécoms doivent être encastrés ou enterrés. Les canalisations autres que les descentes d’eau pluviale ne doivent pas être apparentes en façade. Les descentes d’eau pluviale apparentes en façade doivent être assurées obligatoirement par des canalisations métalliques ou céramiques. Implantations interdites : implantations anarchiques et/ou en sur-épaisseur décollée de la toiture Implantations autorisée : intégrée à la toiture Dans le cadre d’une construction neuve ou de la rénovation d’une construction existante, les éléments de compteurs doivent être regroupés et intégrés dans le corps principal de la construction ou dans le corps de la clôture si elle existe. Les antennes paraboliques sont interdites en façade ; elles doivent être masquées à la vue ou positionnées sur le toit. Les climatiseurs ou autres appareils ne peuvent pas être apposés en façade (sur console) ou visibles en toiture. Ils doivent être intégrés et masqués par une grille en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade ou par rapport à la couverture des toits en pente. inclinaison et implantés selon les principes décrits dans les photos ci-dessus. Les toitures intégrant des installations solaires sont autorisées sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité et à l’architecture du bâtiment. Lorsqu’ils sont posés sur des toitures couvertes de tuiles et en pente, les panneaux solaires ne doivent pas être en sur-épaisseur de plus de 15 centimètres, ni en sur- 79 Règlement > Document approuvé ////////////////////////////////////////////////////////////// ### Rubrique 1AU1 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : 11. Obligations en matière de réalisation d’espaces libres et de plantations) 11.1. Espaces libres Définitions des «espaces libres» Les espaces libres sont ceux restants vierges de toute construction en surface ou en sous-sol, aménagement ou occupation du sol imperméabilisante. Ils demeurent de pleine terre. En fonction de la nature des aménagements, certaines occupations du sol peuvent toutefois être considérées comme partiellement libres et rentrer dans le décompte des espaces libres. La prise en compte en tant qu’espaces libres des différentes occupations du sol est définie comme suit : • Espaces de pleine terre : 100% • Platelages ou terrasses bois et caillebotis dépourvus de fondation ou de dalle béton : 50%1 • Traitements paysagers sur sous-sols : 30% • Aires de stationnement engazonnées ou en prairies renforcées (ou graviers) : 20% • Aires ou cheminements en stabilisé : 15% • Dallages, voiries goudronnées, empierrements tassés, piscines, ou tous types de constructions fondées : 0%. Obligation de maintien d’espaces libres Pour chaque construction, il doit être maintenu ou créé une part d’espaces libres d’au moins 50% de l’assiette fon- 1 A titre d’exemple, une terrasse à caillebotis d’une surface de 30 m2 sera considérée comme constituant 15 m2 d’espaces libres. cière de l’opération. Lorsque la situation initiale comporte moins de 50% d’espaces libres, le projet ne doit pas conduire à réduire davantage les espaces libres existants. Lorsque le terrain d’assiette de l’opération comporte des espaces libres, la récupération des eaux de pluies est imposée au moyen d’un dispositif (0,5 m3 de contenance minimum) de manière à ce qu’elles puissent être utilisées pour l’arrosage. 11.2. Plantations Rappel : Les EBC et végétaux protégés sur les documents graphiques (Pièce 4.2.) doivent être maintenus. Dans les EBC à créer, le pétitionnaire doit garantir la plantation d’arbres de hautes tiges, à raison d’au moins 1 plant pour 50 m2 d’emprise de l’EBC. Les arbres de hautes tiges existants et les masses végétales significatives, doivent être maintenus, déplacés ou remplacés par des plantations équivalentes. Les essences plantées doivent de préférence appartenir à la palette végétale locale, ci-jointe en annexe, pour une meilleure adaptation aux conditions écologiques (adaptation au sol et au climat) et dans un souci d’intégration paysagère. La plantation d’espèces exotiques envahissantes est strictement interdite, en particulier les espèces suivantes : • Ailante glanduleux (faux vernis du Japon), • Ambroisie à feuilles d’armoise, • Buddleia (arbre à Papillon), • Mimosa, • Oponces, • Robinier (faux acacia). 12. Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales 12.1. Performances énergétiques Non réglementé. 12.2. Performances environnementales Coefficient de biotope Le Coefficient de Biotope par Surface (CBS) est un coefficient qui décrit la proportion des surfaces favorables à la biodiversité (surface écoaménageable) par rapport à la surface totale d’une parcelle. Le calcul du CBS permet d’évaluer la qualité environnementale d’une parcelle, d’un îlot, d’un quartier, ou d’un plus vaste territoire. Le CBS est une valeur qui se calcule de la manière suivante : CBS = surface écoaménageable / surface de la parcelle. La surface écoaménageable est calculée à partir des différents types de surfaces qui composent la parcelle : Surface écoaménageable = (surface de type A x coef. A) + (surface de type B x coef. B) + ... + (surface de type N x coef. N) Chaque type de surface est multiplié par un coefficient compris entre 0 et 1, qui définit son potentiel. Par exemple : 82 ///////////////// Commune d’Aniane > Plan Local d’Urbanisme > 1ère Révision Allégée Végétalisation en toiture Espaces verts maintenus en pleine terre Végétalisation en façade Référentiel pour la détermination du CBS // source : ADEME. 83 • Un sol imperméabilisé en asphalte a un coefficient égal à 0, c’est-à-dire non favorable à la biodiversité ; • Un sol en pleine terre est associé à un coefficient égal à 1, le maximum. 10 m2 de pleine terre équivalent à 10 m2 de surface favorable à la biodiversité (10 x 1). • Les murs et toitures végétalisés ont un coefficient de 0.5 et 0.7 respectivement. 10 m2 de toiture végétalisée équivalent à 7 m2 de surface favorable à la biodiversité (10 x 0.7). Dans l’ensemble de la zone, le CBS minimal est fixé à : 0,3. 13. Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions doivent être équipées d’une connexion possible aux réseaux de télécommunication électroniques et numériques existants ou à créer. 84 ///////////////// Commune d’Aniane > Plan Local d’Urbanisme > 1ère Révision Allégée 0AU2 Dispositions applicables à la zone 0AU2 Caractère de la zone1 Présentation // Principaux objectifs2 // Servitudes // La zone 0AU2 recouvre des espaces de la commune pas ou insuffisamment équipés. Elle est destinée à accueillir des projets urbains réalisés sous la forme d’opérations d’ensemble. Il s’agit d’une zone mixte destinée à recevoir principalement de l’habitat. La zone 0AU2 est prévue pour une urbanisation à moyen et long termes sous condition de réalisation des équipements nécessaires à chaque opération, et notamment sous condition de la mise à niveau des capacités de distribution d’eau potable. Dans l’attente de la réalisation de ces équipements, la zone 0AU2 constitue une réserve foncière inconstructible. Son ouverture à l’urbanisation est possible après modification ou révision du PLU en intégrant l’Orientations d’Aménagement et de Programmation. Localisation // La zone 0AU2 correspond au secteur d’extension urbaine, localisé au niveau du quartier des Cerisiers. 1 Rappel du Rapport de Présentation (Pièce I.) Dans l’ensemble de la zone 0AU2, à terme : • Accueillir de nouveaux habitants ; • Favoriser la diversité des fonctions et la mixité sociale et générationnelle ; • Promouvoir une urbanisation économe en espace et protectrice des espaces naturels et agricoles ; • Maintenir les continuités écologiques et paysagère (espaces naturels en ville) ; • Développer l’économie locale (entre tradition agricole, culture et tourisme) ; • Protéger les biens et les personnes contre les risques naturels ; • Exploiter les potentialités liées au tourisme et aux loisirs (développer et diversifier l’offre d’hébergement) ; • Conforter les commerces et services ; • Revitaliser Aniane ; • Modérer la consommation d’énergie ; • Réduire la fracture numérique... Dans l’ensemble de la zone 0AU2, dans l’immédiat : • Maintien du caractère inconstructible de la zone dans l’attente de mise à niveau des équipements nécessaires à l’accueil des futures constructions. Principales traductions réglementaires // Dans l’ensemble, la zone 0AU2, dans l’immédiat : • Principe d’inconstructibilité. 2 cf. PADD (Pièce 2.) • A3 La zone 0AU2 est concernée par des servitudes de passage des engins mécaniques d’entretien et de dépôt des produits de curage et faucardement attachées aux canaux d’irrigation et émissaires d’assainissement. • AC1 La zone 0AU2 est en partie concernée par la servitude de protection des monuments historiques du monument suivant : • l’ancienne Abbaye, Dans son périmètre de protection, reporté sur le plan des servitudes joint en annexe du PLU (Pièce 5.), les autorisations d’urbanisme sont soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. • AS1 La zone 0AU2 est en partie concernée par le périmètre de protection éloignée du captage du Puits du Pont. Dans ce périmètre, les occupations et utilisations des sols doivent respecter les dispositions de la DUP jointe en Annexes du PLU (Pièce 5.). Orientations d’Aménagement et de Programmation // La zone 0AU2 est soumise à Orientations d’Aménagement et de Programmation (secteur 2 : Cerisiers). Dans les périmètres concernés, les projets devront être compatibles avec les dispositions prévues dans la notice d’Orientations d’Aménagement et de Programmation du PLU (Pièce 3.) 85 Règlement > Document approuvé ////////////////////////////////////////////////////////////// 0AU2 ### Rubrique 1AU1 8 - Stationnement (intitulé du document : 10. Obligations en matière de réalisation d’aires de stationnement) 10.1. Dispositions qualitatives Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors du domaine public. La demande d’autorisation d’urbanisme devra montrer que le nombre de places de stationnement répond aux besoins engendrés par la nature, la fonction et la localisation des constructions, travaux et ouvrages réalisés. Les dimensions à prendre en compte dans le cas de garages ou aires de stationnement sont au minimum de 5,00 mètres pour la longueur et de 2,50 mètres pour la largeur. Cette dernière dimension est portée à 3,30 mètres pour une aire de stationnement “handicapé”, et à 2,20 mètres pour une place de stationnement longitudinal dont la longueur sera au minimum de 5,50 mètres. Ces dimensions peuvent être adaptées à la marge et de façon très ponctuelle dans le cadre d’une aire de stationnement collective pour des raison d’adaptation à un contexte bâti le nécessitant (par exemple : protection d’un arbre dans un parking extérieur, etc.) Il est entendu ci-après par « aire de stationnement » tout ensemble collectif de places de stationnement dépassant 5 emplacements. Toute aire de stationnement extérieure doit mettre en œuvre un dispositif d’ombrage naturel ou photovoltaïque, soit à raison de plantation d’arbres de hautes tiges comptant au minimum un plant par tranche de 3 places (lorsque le nombre d’arbres obtenu en application des règles ci-après est fractionné, il est arrondi au nombre supérieur), soit par mise en œuvre de structures végétalisées type tonnelle, treille ou pergolas agrémentées de grimpants. Dans le cas de la mise en œuvre de structures végétalisées ou photovoltaïques, ces dernières devront recouvrir au minimum 70% du nombre total d’emplacements. Les éventuels panneaux photovoltaïques mis en œuvre doivent être intégrés sur les structures en bois ou en métal qui doivent être positionnées au-dessus des places de stationnement et respectant les nuanciers relatifs aux matériaux employés. La hauteur des tonnelles / pergolas végétalisées ne peut excéder une hauteur de 4,5 mètres. La hauteur des ombrières photovoltaïques ne peut excéder 6,5 mètres. Sauf dispositions contraires liées à la protection des captages, le revêtement de sol des aires de stationnement extérieur non couvert doit, au-delà de 125 m² d’emprise hors accès, être le plus possible perméable à l’eau de manière à assurer une infiltration naturelle des eaux de pluie (à l’exclusion des emplacements spécifiquement à destination des Personnes à Mobilités Réduites ou handicapées). Chaque emplacement ne devra provoquer une imperméabilisation de plus de 60% de son emprise. Pour le calcul du dimensionnement des garages collectifs et/ou des aires de stationnement collective, la superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m² minimum, y compris les accès. 10.2. Dispositions quantitatives Les obligations en matière de création de places de stationnement sont énumérées dans le tableau page de droite. Ces exigences ne s’appliquent pas à l’entretien et à l’amélioration des bâtiments existants (lorsque le projet ne crée pas de surface de plancher supplémentaire). Lorsque le nombre de places obtenu en application des règles ci-après est fractionné, il est arrondi au nombre supérieur. Exceptionnellement, lorsque l’application de ces prescriptions est impossible, soit pour des raisons techniques, soit pour des motifs d’architecture et d’urbanisme, il peut être autorisé pour le pétitionnaire : • soit de réaliser directement, sur un terrain lui appartenant situé au maximum à 250 mètres du terrain de l’opération, les places nécessaires qui lui font défaut ; • soit d’obtenir une concession à long terme dans un parc public ou une acquisition de place dans un parc privé existant ou en cours de réalisation, à proximité immédiate, pour les places nécessaires qui lui font défaut. Traitement de sol perméable 80 ///////////////// Commune d’Aniane > Plan Local d’Urbanisme > 1ère Révision Allégée Tableau des obligations de création de places de stationnement selon la destination ### Rubrique 1AU1 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : 2. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public) 2.1. Accès Dispositions générales Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. 2.2. Voirie Les voies et passages publics ou à usage collectif doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des matériels de lutte contre l’incendie, de protection civile, brancardage, etc. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques de ces voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination des aménagements ou des constructions qui y sont envisagés. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage, ordures ménagères. Une autorisation d’urbanisme peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées et pistes cyclables, ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Accès sur les voies départementales Toute création d’accès nouveaux est interdite sauf autorisation à solliciter auprès du gestionnaire de voirie 73 Règlement > Document approuvé ////////////////////////////////////////////////////////////// ### Rubrique 1AU1 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : 3. Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité et d’assainissement) 3.1. Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la réglementation en vigueur. La défense incendie doit être assurée par des poteaux normalisés, distants de 300 mètres maximum, alimentés par des canalisations de manière à ce que le débit maximum soit adapté à l’importance de l’opération. 3.2. Assainissement Les eaux résiduaires urbaines (vannes et ménagères et industrielles) doivent être traitées et éliminées dans des conditions satisfaisantes d’hygiène et de salubrité conformément aux dispositions de la réglementation en vigueur. Les eaux usées sont obligatoirement séparées des eaux pluviales ou assimilées. Eaux usées Toute construction, réhabilitation, extension ou installation nouvelle rejetant des eaux usées domestiques doit être raccordée obligatoirement au réseau public d’assainissement séparatif d’eaux usées par un branchement souterrain présentant en limite du domaine public une boîte de raccordement visitable. Ce branchement ne peut recevoir que des eaux usées domestiques (eaux vannes et eaux ménagères) ou des effluents de même nature et composition que les eaux à dominante domestique. Les rejets d’eaux claires (drainages, eaux de ruissellement des cours et terrasses, eaux pluviales, eaux de vidange de piscines et cuves ou rejets de pompe à chaleur, etc.) de quelque nature ou provenance que ce soit ne doivent en aucun cas rejoindre le réseau séparatif d’eaux usées. Sont également prohibés, les rejets d’hydrocarbures, de substances chimiques, corrosives, inflammables, ou effluents septiques en provenance de fosses. Eaux pluviales En l’absence de schéma directeur d’assainissement pluvial, les projets non soumis à la loi sur l’eau doivent compenser l’imperméabilisation des sols à raison de 120 litres minimum par m2 nouvellement imperméabilisé, au moyen d’un dispositif de rétention des eaux pluviales. Les aménagements réalisés sur le terrain d’assiette de l’opération doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et ceux visant la limitation des débits évacués de la propriété sont à la charge exclusive du pétitionnaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés au réseau et au terrain. Les surfaces imperméabilisées soumises au ruissellement et susceptibles de recevoir des matières polluantes (aires de stockage ou de stationnement des véhicules), peuvent se voir imposer de comporter un dispositif de recueil des matières polluantes avant évacuation dans le réseau ou le milieu naturel. Les eaux claires et en particulier les surverses ou les vidanges des piscines, cuves ou réservoirs, doivent être dirigées dans le réseau pluvial. En l’absence de réseau, le projet doit prendre en compte leur écoulement ou leur réutilisation sans apporter de conséquences sur les propriétés voisines. En aucun cas les eaux de vidange ne doivent être dirigées vers le réseau d’eaux usées. Les rejets d’eaux pluviales d’origine urbaine dans les fossés des routes départementales ou communales doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation auprès du gestionnaire de voirie. 3.3. Électricité – Gaz – Télécoms Les réseaux d’électricité, gaz et télécoms sont encastrés ou enterrés. Les nouvelles constructions doivent être équipées d’une connexion possible aux réseaux de télécommunication électroniques et numériques existants ou à créer. 3.4. Déchets ménagers Les locaux et aires de présentation nécessaires au stockage de conteneurs normalisés et à la collecte sélective des déchets ménagers doivent être définis dans l’opération de manière à minimiser l’impact visuel et les nuisances olfactives perçus depuis les espaces riverains (intégration au bâtiments, aux murs de clôture par exemple). 74 ///////////////// Commune d’Aniane > Plan Local d’Urbanisme > 1ère Révision Allégée --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 34010_PLU_20251014. Page : https://edifiable.fr/plu/aniane-34010/1au1 La commune : https://edifiable.fr/plu/aniane-34010.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/34010/zone/1au1