# Zone N du plan local d'urbanisme d'Anjou (38009) : ce que le règlement autorise La zone N correspond aux secteurs de la commune à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels. Il s’agit d’une zone à vocation naturelle, où seules les constructions et installations nécessaires à l’exploitation forestière et aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées. La zone N comprend plusieurs sous -­‐ secteurs : - Des secteurs habités « Nh », correspondant aux constructions isolées existantes à usage d’habitation (sans lien avec l’activité naturelle ou forestière) - Un secteur protégé « Np », correspondant à la ZNIEFF de type 1 « Forêt de Grand Bois » - Un secteur naturel de corridor écologique pour la faune « Nco » le long du Lambroz - Un secteur « Nt », correspondant aux sites d’intérêt patrimonial et touristique de la Tour du Château et de la Motte castrale - Des secteurs « Ne », correspondant à une zone d’équipements publics tels que les installations sur le site de la déchèterie et du réservoir d’eau - Un secteur « Nca », correspondant à un ancien site à usage de dépôt de déchets ménagers PERIMETRES PARTICULIERS Certains secteurs de la zone N sont concernés par : - Des éléments du patrimoine identifiés au titre de l’article L.123-­‐1-­‐5 7° du Code de l’Urbanisme, pour leur valeur identitaire et patrimoniale, à préserver et à valoriser - Le périmètre de protection modifié autour du Château d’Anjou, dans lequel tous les nouveaux projets sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France ALEAS NATURELS La zone N comprend des secteurs exposés à des aléas de ruissellement sur versant, de glissement de terrain, de crue torrentielle, de crue rapide des rivières, d’inondation de plaine et de chutes de pierres et de blocs. Ils sont indiqués sur le plan de zonage par une trame en superposition du zonage. En fonction du type d’aléas et de son intensité, des prescriptions urbanistiques particulières doivent être respectées : - Zone constructible sous conditions ou inconstructible sauf exceptions liée au risque de ruissellement sur versant (V1 et V2) - Zone constructible sous conditions ou inconstructible sauf exceptions liée au risque de glissement de terrain (G1, G2 et G3) - Zone inconstructible sauf exceptions liée au risque de crue torrentielle (T2 et T3) - Zone inconstructible sauf exceptions liée au risque de crue rapide des rivières (C3) - Zone inconstructible sauf exceptions liée au risque d’inondation en pied de versant (I’1) - Zone inconstructible sauf exceptions liée au risque de chutes de pierres et de blocs (P3) Dans ces zones, tout aménageur devra prendre en compte l’existence de ces risques et s’en protéger en se reportant aux dispositions du présent règlement, aux documents graphiques et aux annexes du Plan Local d’Urbanisme (carte des aléas). Document en vigueur : 38009_PLU_20140311 (plan local d'urbanisme), approuvé le 11/03/2014, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 14 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Nca, Nco, Ne, Nh, Np, Nt. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article N 6) > DISPOSITIONS GENERALES L’implantation des constructions doit se réaliser à 5 m au moins de l’alignement des voies. ### Distance aux limites (article N 7) > DISPOSITIONS GENERALES  A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapprochée doit être au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 4 mètres. ### Hauteur (article N 10) > DISPOSITIONS GENERALES La hauteur des constructions est fixée à : - 7m pour les bâtiments à usage d’habitation - 10 m pour les bâtiments à usage forestier - 3,50 m pour les abris pour animaux parqués 10.2. ## Les 14 articles du règlement, mot pour mot ### Article N 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES 1.1. DANS TOUTE LA ZONE N ET SES) SOUS-­‐SECTEURS,  SONT  INTERDITES    Les  constructions  à  usage  d’habitation,  à  l’exception  de  celles  mentionnées  en  article  N2    Les  constructions  destinées  à  l’industrie,  au  commerce    Les   constructions   à   usage   artisanal,   de   bureau   et   d’entrepôt,   à   l’exception   de   celles   mentionnées   en   article  N2    Les  constructions  destinées  à  l’hébergement  hôtelier    L’ouverture  et  l’exploitation  de  carrières    Les  constructions  destinées  à  l’exploitation  agricole    Les  parcs  résidentiels  de  loisirs    Les  habitations  légères  de  loisirs  groupées  ou  isolées    Le  stationnement  de  caravanes  pour  une  durée  supérieure  à  trois  mois  par  an  consécutifs  ou  non  (sauf   dans  les  bâtiments  et  remises  et  sur  les  terrains  où  est  implantée  la  résidence  de  l’utilisateur,  et  sur  les   terrains  de  camping  autorisés)    Les   dépôts   et   les   décharges   de   toute   nature   (véhicules,   épaves,   matériaux   inertes   ou   de   récupération,…),  à  l’exception  de  celles  mentionnées  en  article  N2 1.2.   DANS  LES  ZONES  NP,  SONT  EGALEMENT  INTERDITES Toutes  occupations  et  utilisations  du  sol  de  nature  à  compromettre  la  préservation,  la  mise  en  valeur  et  la   gestion  des  espaces  d’intérêt  écologique,  de  la  faune  et  de  la  flore 1.3.     DANS  LES  ZONES  NCO,  SONT  EGALEMENT  INTERDITS Toutes   constructions   ou   aménagements   d’envergure   qui   pourraient   altérer   la   fonctionnalité   de   la   continuité. 1.3.   DANS  LES  ZONES  CONCERNEES  PAR  DES  ALEAS  NATURELS,  SONT  INTERDITS  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  moyens  de  ruissellement  sur  versant  (V2) La  zone  concernée  par  le  risque  moyen  ou  fort  de  ruissellement  sur  versant  est  définie  précisément  par   les  marges  de  recul  suivantes  : - 10  m  par  rapport  à  l’axe  des  talwegs   - 4  m  par  rapport  aux  sommets  de  berges  des  fossés    Les   constructions,   en   dehors   des   exceptions   définies   par   l’article   6.4   des   dispositions   générales   du   présent  règlement  (titre  I),  respectant  les  conditions  énoncées  à  cet  article    Les  exhaussements,  sauf  dans  le  cadre  de  travaux  et  aménagements  de  nature  à  réduire  les  risques   d’infrastructures  de  desserte  après  étude  d’incidence    Les  aires  de  stationnement  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  moyens  ou  forts  de  glissement  de  terrain  (G2/G3)    Les  constructions,  en  dehors  des  exceptions  définies  par  l’article  6.4.  des  dispositions  générales  du   présent  règlement  (titre  I),  respectant  les  conditions  énoncées  à  cet  article  Les   affouillements   et   exhaussements,   sauf   dans   le   cadre   de   travaux   et   aménagements   de   nature   à   réduire   les   risques   ou   dans   le   cadre   d’infrastructures   de   desserte,   après   réalisation   d’une   étude   d’incidence  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  moyens  ou  forts  de  crue  torrentielle  (T2/T3)    Les  constructions,  en  dehors  des  exceptions  définies  par  l’article  6.4.  des  dispositions  générales  du   présent  règlement  (titre  I),  respectant  les  conditions  énoncées  à  cet  article    Les   affouillements   et   exhaussements,   sauf   dans   le   cadre   de   travaux   et   aménagements   de   nature   à   réduire   les   risques   ou   dans   le   cadre   d’infrastructures   de   desserte,   après   réalisation   d’une   étude   d’incidence    Les  aires  de  stationnement    Les  clôtures  fixes,  à  l’intérieur  d’une  bande  de  4  m  à  compter  du  sommet  des  berges  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  forts  de  crue  rapide  de  rivière  (C3) Tous  les  projets  nouveaux,  à  l’exception  de  ceux  admis  à  l’article  N2.8,  notamment  : - Les   remblais,   autres   que   ceux   strictement   nécessaires   à   la   mise   en   œuvre   d’aménagements   autorisés  à  l’article  N2.8 - Les  aires  de  stationnement  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  d’inondation  de  pied  de  versant  (I’1) Tous  les  projets  nouveaux,  à  l’exception  de  ceux  admis  à  l’article  N2.8,  notamment  : - Les   remblais,   autres   que   ceux   strictement   nécessaires   à   la   mise   en   œuvre   d’aménagements   autorisés  à  l’article  N2.8 - Les  aires  de  stationnement  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  forts  de  chutes  de  pierres  et  de  blocs  (P3)    Les  constructions,  en  dehors  des  exceptions  définies  par  l’article  6.4.  des  dispositions  générales  du   présent  règlement  (titre  I),  respectant  les  conditions  énoncées  à  cet  article    Les  aires  de  stationnement ### Article N 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATION DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES) Sont   admises   les   occupations   et   utilisations   du   sol   énumérées   dans   les   paragraphes   suivants,   si   par   leur   situation   ou  leur  importance,  elles  n’imposent  pas,  soit  la  réalisation  par  la  commune  d’équipements  publics  nouveaux,  soit   un  surcroît  important  de  dépenses  de  fonctionnement  des  services  publics. Les  constructions  et  installations  nécessaires  aux  services  publics  ou  d’intérêt  collectif  sont  admises,  sous  réserve   de   ne   pas   porter   atteinte   au   caractère   de   la   zone   et   de   prendre   toutes   les   dispositions   pour   limiter   la   gêne   qui   pourrait  en  découler  et  pour  assurer  une  bonne  intégration  dans  le  site. 2.1.     DANS  LA  ZONE  N  SONT  ADMIS    Les  constructions  et  installations  strictement  nécessaires  à  l’exploitation  forestière    Les   constructions   et   installations   à   usage   des   activités   d’entretien   et   de   préservation   des   milieux   naturels  et  les  ouvrages  liés  à  ces  équipements    Les   abris   pour   animaux   d’une   superficie   inférieure   à   20  m²,   de   préférence   implantés   sur   limite   parcellaire   (ou   à   proximité   immédiate),   ou   adossés   aux   haies   et   boisements   existants.   Un   seul   abri   par   tènement  sera  admis.  Ils  doivent  justifier  d’une  bonne  intégration  dans  le  site  et  dans  le  paysage  par  un   traitement  approprié  (voir  article  N11)    Les  constructions  et  installations  nécessaires  à  des  équipements  collectifs  ou  à  des  services  publics,  dès   lors   qu'elles   ne   sont   pas   incompatibles   avec   l'exercice   d'une   activité   forestière   dans   l'unité   foncière   où   elles   sont   implantées   et   qu'elles   ne   portent   pas   atteinte   à   la   sauvegarde   des   espaces   naturels   et   des   paysages  Les   affouillements   et   exhaussements   du   sol   dans   la   mesure   où   ils   sont   strictement   nécessaires   à   l’implantation   des   constructions   autorisées   dans   la   zone   et   /   où   ils   sont   nécessaires   à   la   protection   contre  le  ruissellement  des  eaux  pluviales 2.2.     DANS  LES  ZONES  «  NH  »  SONT  ADMIS    Pour   les   constructions   existantes   à   vocation   d’habitation   dont   la   surface   de   plancher   est   de   50  m²   minimum  à  la  date  d’approbation  du  PLU  :   - Leur  extension  dans  la  limite  250  m2  de  surface  de  plancher  totale  après  travaux,  à  condition   de  ne  pas  créer  de  logement  supplémentaire   - Le   changement   de   destination   d’un   bâti   préexistant   accolé,   dans   la   limite   de   son   enveloppe   générale   existante   et   dans   la   limite   de   250  m2   de   surface   de   plancher   totale   après   travaux,   y   compris  l’existant    Le   changement   de   destination   vers   de   l’habitat,   des   bâtiments   existants   dont   l’emprise   au   sol   est   de   50  m2  minimum  à  la  date  d’approbation  du  PLU,  dans  la  limite  de  250  m2  de  surface  de  plancher  totale   après  travaux,  à  conditions  :   - de   ne   pas   concerner   des   bâtiments   à   ossature   légère,   à   armature   métallique   ou   d’élevage   industriel   - de  ne  pas  créer  d’extension  à  l’enveloppe  existante  du  bâtiment    Les  annexes  dans  la  limite  de  40  m2  d’emprise  au  sol.  Une  seule  admise,  piscine  non  comprise.    Les  piscines,  à  conditions  d’être  liées  au  logement  admis    L’extension  des  bâtiments  à  usage  artisanal  ou  d’entrepôt  (non  liés  à  l’activité  agricole)  d’une  surface   de  plancher  de  50  m2  minimum  à  la  date  d’approbation  du  PLU,  dans  la  limite  de  30%  de  leur  surface  de   plancher   existante   et   jusqu’à   250  m2   de   surface   de   plancher   totale   maximum   après   travaux,   et   à   condition  qu’elle  ne  présente  pas  de  nuisances  incompatibles  avec  les  exigences  du  milieu  agro-­‐naturel    Les  constructions  et  installations  nécessaires  aux  services  publics  ou  d’intérêt  collectif,  sous  réserve  de   ne   pas   porter   atteinte   au   caractère   de   la   zone   et   de   prendre   toutes   les   dispositions   nécessaires   pour   limiter  la  gêne  qui  pourrait  en  découler  et  pour  assurer  une  bonne  intégration  dans  le  site    Les   affouillements   et   exhaussements   du   sol   dans   la   mesure   où   ils   sont   strictement   nécessaires   à   l’implantation  des  constructions  autorisées  dans  la  zone 2.3.     DANS  LA  ZONE  «  NP  »,  SONT  ADMIS Les   constructions   et   installations   nécessaires   aux   services   publics   ou   d’intérêt   collectif,   sous   réserve   de   ne   pas  porter  atteinte  au  caractère  de  la  zone  et  de  prendre  toutes  les  dispositions  nécessaires  pour  limiter  la   gêne  qui  pourrait  en  découler  et  pour  assurer  une  bonne  intégration  dans  le  site. 2.4.     DANS  LA  ZONE  «  NCO  »,  SONT  ADMIS Les   clôtures   seulement   si   elles   sont   nécessaires   à   l’exploitation   et   à   condition   qu’elles   n’entravent   pas   la   libre  circulation  de  la  faune  (voir  article  N11). 2.5.     DANS  LA  ZONE  «  NE  »  SONT  ADMIS Les  ICPE  tels  que  les  déchèteries,  l’aménagement  de  plateformes  phytosanitaires,  aires  de  lavage,… Les  installations  liées  à  la  gestion  de  la  ressource  en  eau… 2.6.     DANS  LES  ZONES  «  NT  »  SONT  ADMIS    Les  aires  de  stationnement    Les  constructions  et  installations  nécessaires  à  la  mise  en  valeur,  à  l’accueil  du  public  et  à  l’entretien  des   sites  de  la  Tour  du  Château  et  de  la  Motte  castrale 2.7.     DANS  LA  ZONE  «  NCA  »  SONT  ADMIS    Les  dépôts  et  les  déchets  inertes  (dans  le  cadre  du  dépôt  contrôlé  communal) Titre  V  –  Zone  N 2.8.     CONDITIONS  LIEES  A  LA  PRISE  EN  COMPTE  DES  RISQUES  NATURELS  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  de  ruissellement  sur  versant  (V1) Les   constructions   sont   admises,   sous   réserve   que   la   base   des   ouvertures   soit   surélevée   de   0,50  m   par   rapport   au   terrain   naturel   ou   soit   protégée   d’une   lame   d’eau   de   0,50  m   de   hauteur   par   un   ouvrage   déflecteur  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  de  glissement  de  terrain  (G1)    Les  constructions  sont  admises,  sous  réserve  de  rejets  des  eaux  usées,  pluviales  et  de  drainage  soit   dans   des   réseaux   les   conduisant   hors   zones   de   risque   de   glissement,   d’effondrement   de   cavités,   d’affaissement   ou   de   suffosion,   soit   dans   un   exutoire   superficiel   capable   de   recevoir   un   débit   supplémentaire  sans  aggraver  les  risques  ou  en  provoquer  de  nouveaux    Les   affouillements   et   exhaussements   sont   admis   sous   réserve   de   ne   pas   aggraver   le   risque   d’instabilité  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  forts  de  crues  rapides  de  rivières  (C3) Les  projets  admis  doivent  respecter  les  prescriptions  suivantes  : - En   cas   de   reconstruction   totale   d’un   bâtiment,   le   RESI,   tel   que   défini   à   l’article   6.3   des   dispositions   générales   du   présent   règlement   (Titre   I),   ne   doit   pas   dépasser   celui   de   la   construction  préexistante  et  le  premier  plancher  utilisable  doit  être  situé  à  un  niveau  supérieur   à  celui  de  la  crue  de  référence - Les   projets   autorisés   en   bordure   de   fossé,   canal   ou   chantourne   doivent   respecter   l’article   6.5   des  dispositions  générales  du  présent  règlement  (Titre  I) - Les  ouvertures  des  bâtiments  autres  que  les  hangars  agricoles  ouverts  doivent  avoir  leur  base   au-­‐dessus  du  niveau  de  référence Sont  admis  :  En  présence  de  digue  de  protection  contre  les  inondations,  dans  la  bande  de  50  m  comptée  à  partir   du  pied  de  digue  côté  terre  : - Les  exceptions  définies  aux  alinéas  a.  et  f.  de  l’article  6.4.  des  dispositions  générales  du  présent   règlement  (titre  I)  respectant  les  conditions  énoncées  par  cet  article - Les   extensions   des   installations   existantes   visées   à   l’alinéa   e.   de   l’article   6.4.   des   dispositions   générales  du  présent  règlement  (titre  I)  respectant  les  conditions  énoncées  par  cet  article  En   l’absence   de   digue   de   protection   contre   les   inondations   ou   à   plus   de   50  m   du   pied   d’une   telle   digue   côté   terre,   les   exceptions   définies   à   l’article   6.4.   des   dispositions   générales   du   présent   règlement  (titre  I)  respectant  les  conditions  énoncées  par  cet  article  Les  travaux  prévus  aux  articles  L.211-­‐7  et  suivants  du  Code  de  l’Environnement  :  aménagement  d’un   bassin  ou  d’une  fraction  de  bassin  hydrographique  ;  aménagement  d’un  cours  d’eau  non  domanial,  y   compris   les   accès   à   ce   cours   d’eau  ;   approvisionnement   en   eau  ;   maîtrise   des   eaux   pluviales   et   de   ruissellement  ;  défense  contre  les  inondations  ;  lutte  contre  la  pollution  ;  protection  et  conservation   des   eaux   souterraines  ;   protection   et   restauration   des   sites,   des   écosystèmes   aquatiques   et   des   zones   humides   ainsi   que   des   formations   boisées   riveraines  ;   aménagements   hydrauliques   concourant  à  la  sécurité  civile  Sous   réserve   de   l’absence   d’augmentation   de   la   vulnérabilité   des   biens   ou   des   personnes,   les   extensions  limitées  des  constructions  existantes  qui  seraient  rendues  nécessaires  par  des  mises  aux   normes,  notamment  d’habitabilité  ou  de  sécurité  Les   clôtures   à   fils   superposés   avec   poteaux   sans   fondation   faisant   saillie   sur   le   sol   naturel,   sans   remblaiement  Sous  réserve  de  l’absence  de  remblaiement,  les  espaces  verts,  les  aires  de  jeux  et  de  sport  et,  dans  la   limite  d’une  emprise  totale  de  20  m2,  les  installations  sanitaires  nécessaires  à  ces  équipements  Dans  les  secteurs  concernés  par  les  aléas  faibles  d’inondation  en  pied  de  versant  (I’1) Les  projets  admis  doivent  respecter  les  prescriptions  suivantes  : - En   cas   de   reconstruction   totale   d’un   bâtiment,   le   RESI,   tel   que   défini   à   l’article   6.3   des   dispositions   générales   du   présent   règlement   (Titre   I),   ne   doit   pas   dépasser   celui   de   la   construction  préexistante  et  le  premier  plancher  utilisable  doit  être  situé  à  un  niveau  supérieur   à  celui  de  la  crue  de  référence - Les   projets   autorisés   en   bordure   de   fossé,   canal   ou   chantourne   doivent   respecter   l’article   6.5   des  dispositions  générales  du  présent  règlement  (Titre  I) - Les  ouvertures  des  bâtiments  autres  que  les  hangars  agricoles  ouverts  doivent  avoir  leur  base   au-­‐dessus  du  niveau  de  référence Sont  admis  :  En   présence   de   digue   de   protection   contre   les   inondations,   dans   la   bande   de   50  m   comptée   à   partir  du  pied  de  digue  côté  terre  :   - Les  exceptions  définies  aux  alinéas  a.  et  f.  de  l’article  6.4.  des  dispositions  générales  du  présent   règlement  (titre  I)  respectant  les  conditions  énoncées  par  cet  article   - Les   extensions   des   installations   existantes   visées   à   l’alinéa   e.   de   l’article   6.4.   des   dispositions   générales  du  présent  règlement  (titre  I)  respectant  les  conditions  énoncées  par  cet  article  En  l’absence  de  digue  de  protection  contre  les  inondations  ou  à  plus  de  50  m  du  pied  d’une  telle   digue   côté   terre,   les   exceptions   définies   à   l’article   6.4.   des   dispositions   générales   du   présent   règlement  (titre  I)  respectant  les  conditions  énoncées  par  cet  article  Les  travaux  prévus  aux  articles  L.211-­‐7  et  suivants  du  Code  de  l’Environnement  :  aménagement   d’un   bassin   ou   d’une   fraction   de   bassin   hydrographique  ;   aménagement   d’un   cours   d’eau   non   domanial,   y   compris   les   accès   à   ce   cours   d’eau  ;   approvisionnement   en   eau  ;   maîtrise   des   eaux   pluviales   et   de   ruissellement  ;   défense   contre   les   inondations  ;   lutte   contre   la   pollution  ;   protection   et   conservation   des   eaux   souterraines  ;   protection   et   restauration   des   sites,   des   écosystèmes   aquatiques   et   des   zones   humides   ainsi   que   des   formations   boisées   riveraines  ;   aménagements  hydrauliques  concourant  à  la  sécurité  civile  Sous   réserve   de   l’absence   d’augmentation   de   la   vulnérabilité   des   biens   ou   des   personnes,   les   extensions   limitées   des   constructions   existantes   qui   seraient   rendues   nécessaires   par   des   mises   aux  normes,  notamment  d’habitabilité  ou  de  sécurité  Les  clôtures  à  fils  superposés  avec  poteaux  sans  fondation  faisant  saillie  sur  le  sol  naturel,  sans   remblaiement  Sous   réserve   de   l’absence   de   remblaiement,   les   espaces   verts,   les   aires   de   jeux   et   de   sport   et,   dans   la   limite   d’une   emprise   totale   de   20  m2,   les   installations   sanitaires   nécessaires   à   ces   équipements 2.9.     CONDITION  LIEE  A  LA  PROTECTION  DES  ELEMENTS  IDENTIFIES  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L.  123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE   L’URBANISME Les   travaux   ayant   pour   effet   de   modifier   ou   de   supprimer   un   élément   identifié   comme   présentant   un   intérêt  patrimonial  ou  paysager  doivent  faire  l'objet  d'une  déclaration  préalable  pour  un  élément  paysager   ou  d’un  permis  de  démolir  pour  un  élément  bâti  (article  R.421-­‐23  h). ### Article N 3 - Accès et voirie (intitulé du document : ACCES ET VOIRIE 3.1. ACCES) L’accès  correspond  soit  : -­‐  à  la  limite  de  terrain  jouxtant  la  voie  publique  ou  privée  ouverte  à  la  circulation  (portail,  porte  de  garage,  porche), -­‐  à  l’espace  (bande  d’accès)  sur  lequel  peut  éventuellement  s’exercer  une  servitude  de  passage,  et  par  lequel  les  véhicules  pénètrent   sur  le  terrain  d’assiette  de  la  construction  projetée  depuis  la  voie.  Les  accès  doivent  être  adaptés  à  l'opération  et  présenter  des  caractéristiques  permettant  de  satisfaire   aux   exigences   de   la   sécurité   des   biens   et   des   personnes   (usagers   des   voies   publiques   ou   personnes   utilisant  cet  accès)    :  défense  contre  l’incendie,  protection  civile,...  Cette  sécurité  doit  être  appréciée  au  regard  de  la  position  des  accès,  de  leur  configuration  ainsi  que  de   la  nature  et  de  l'intensité  du  trafic.  Lorsque  le  terrain  est  riverain  de  plusieurs  voies  publiques,  peut  être   interdit  l’accès  sur  celle(s)  qui  présenterai(en)t  une  gêne  ou  un  risque  pour  la  circulation.  En  cas  de  division  de  propriété,  les  terrains  issus  de  la  division  devront  être  desservis  par  le  même  accès   à   la   voie   publique   sauf   impossibilité   technique   ou   urbanistique   dûment   justifiée,   afin   d’éviter   la   multiplication  des  accès  et  de  limiter  l’imperméabilisation  des  sols. 3.2.     VOIRIE La   voirie   constitue   la   desserte   du   terrain   sur   lequel   est   projetée   l’opération   ou   la   construction.   Il   s’agit   de   voies   de   statut   public   ou   privé  ouvertes  à  la  circulation  routière. Les   dimensions,   tracés,   profils   et   caractéristiques   des   voies   doivent   être   adaptés   aux   usages   qu’elles   supportent  et  aux  besoins  des  opérations  qu'elles  desservent. ### Article N 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 4.1. EAU POTABLE) Toute   construction   à   usage   d'habitation   ou   qui   requiert   une   alimentation   en   eau   potable,   doit   être   raccordée  au  réseau  public  de  distribution  d'eau  potable,  conformément  aux  dispositions  réglementaires  en   vigueur. 4.2.     ASSAINISSEMENT  Eaux  usées Les  dispositions  applicables  au  territoire  d’Anjou  sont  celles  du  règlement  d’assainissement  en  vigueur.   Le  raccordement  au  réseau  collectif  d’assainissement  est  obligatoire  pour  toute  construction  ou  installation   rejetant   des   eaux   usées,   par   un   dispositif   d'évacuation,   conformément   aux   dispositions   réglementaires   en   vigueur. En   cas   d’impossibilité   technique   dûment   justifiée,   un   système   d’assainissement   individuel,   conforme   à   la   réglementation   en   vigueur   et   au   Règlement   Général   d’Assainissement,   pourra   être   exceptionnellement   admis,  sous  réserve  de  l’obtention  des  autorisations  nécessaires  auprès  du  SPANC. Rappel  :   Les   eaux   usées   non   domestiques   ne   peuvent   être   introduites   dans   le   réseau   public   d'assainissement  qu'avec  l'autorisation  expresse  de  la  collectivité  à  laquelle  appartiennent  les  ouvrages  qui   seront   empruntés   par   les   eaux   usées   avant   de   rejoindre   le   milieu   naturel   (réseaux,   station   d'épuration),   selon   le   Code   de   la   Santé   publique   (article   L.1331-­‐1).   Leur   déversement   dans   le   réseau   et   en   station   doit   donner   lieu   à   une   étude   d'acceptabilité   et   le   cas   échéant   à   une   convention   entre   la   commune   (et   son   gestionnaire)  et  l'intéressé  (industriel  ou  autre).  Eaux  pluviales  et  de  ruissellement Les  dispositions  applicables  au  territoire  d’Anjou  sont  celles  du  règlement  d’assainissement  en  vigueur  et  du   zonage  pluvial  de  la  commune. Le   principe   général   est   la   retenue   des   eaux   pluviales   sur   la   parcelle   au   moyen   du   traitement   et   de   l’infiltration  des  eaux  pluviales  sur  les  espaces  libres  de  la  parcelle  (dès  lors  que  la  nature  du  sol  le  permet),   ou  la  retenue  dans  des  bassins,  citernes,… Titre  V  –  Zone  N   En   présence   du   réseau   public   collecteur,   les   aménagements   réalisés   sur   le   terrain   doivent   garantir   l’écoulement  des  eaux  pluviales  dans  ce  réseau.   En   l’absence   du   réseau   public   collecteur   ou   en   cas   d’insuffisance   du   réseau,   toute   construction   ou   toute   surface   imperméable   nouvellement   créée   (terrasse,   toiture,   voirie)   doit   être   équipée   d’un   dispositif   d’évacuation  des  eaux  pluviales  qui  assure  :     - leur  collecte  (gouttière,  réseau)   - leur  rétention  (citerne,  bassin  de  rétention)   - leur  infiltration  dans  les  sols  (puits  d’infiltration)   L’ensemble   du   dispositif   doit   être   conçu   de   façon   à   ce   que   le   débit   généré   soit   inférieur   ou   égal   au   débit   généré   par   le   terrain   avant   son   aménagement.   Ces   aménagements   sont   à   la   charge   exclusive   du   pétitionnaire   qui   doit   réaliser   les   dispositifs   adaptés   à   l'opération   et   au   terrain.   Le   dispositif   de   rétention   devra  être  entretenu  régulièrement  afin  de  conserver  un  bon  fonctionnement  et  d’éviter  tout  colmatage. 4.3.   DISPOSITIONS  SUR  L’ASSAINISSEMENT  DANS  LES  SECTEURS  CONCERNES  PAR  DES  ALEAS  DE  GLISSEMENT  DE  TERRAIN   Les  rejets  des  eaux  usées,  pluviales  et  de  drainage  doivent  être  réalisés  :   - Soit   dans   des   réseaux   les   conduisant   hors   zones   de   risque   de   glissement,   d’effondrement   de   cavités,  d’affaissement  ou  de  suffosion   - Soit  dans  un  exutoire  superficiel  capable  de  recevoir  un  débit  supplémentaire  sans  aggraver  les   risques  ou  en  provoquer  de  nouveaux 4.4.     AUTRES  RESEAUX   Les   réseaux   (électricité,   téléphone,   haut   débit…)   doivent   être   enfouis   dans   la   propriété   privée   jusqu’au   point   de   raccordement   situé   en   limite   des   voies   ou   des   emprises   publiques,   sauf   en   cas   d’impossibilité   technique  dûment  justifiée. 4.5.     DECHETS   Toute   demande   (construction,   rénovation,…)   devra   se   conformer   aux   prescriptions   de   l’établissement   public  en  charge  de  la  collecte  des  déchets  ménagers  et  assimilés. ### Article N 5 - Superficie minimale des terrains Non  réglementé ### Article N 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES 6.1. CHAMP D’APPLICATION) Les  dispositions  suivantes  s’appliquent  aux  voies  et  emprises  publiques  ainsi  qu’aux  voies  privées  ouvertes  à   la  circulation  routière.  L’implantation  des  constructions  est  définie  :   - par  rapport  à  l’alignement  pour  les  voies  publiques  existantes  ou  à  créer   - par  rapport  à  la  limite  de  parcelle  pour  les  voies  privées  existantes  ou  à  créer 6.2.     DISPOSITIONS  GENERALES   L’implantation  des  constructions  doit  se  réaliser  à  5  m  au  moins  de  l’alignement  des  voies. 6.3.     DISPOSITIONS  PARTICULIERES    Pour  des  raisons  de  sécurité,  d’architecture  ou  d’intégration  dans  le  site,  des  dispositions  autres  pourront   être  prescrites    Pour   les   constructions   et   installations   de   service   public   ou   d’intérêt   collectif,   une   implantation   libre   est   admise ### Article N 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 7.1. CHAMP D’APPLICATION) Les   dispositions   suivantes   s’appliquent   aux   limites   séparatives   (limites   de   fond   de   parcelle   et   limites   latérales). 7.2.     DISPOSITIONS  GENERALES    A  moins  que  le  bâtiment  à  construire  ne  jouxte  la  limite  séparative,  la  distance  comptée  horizontalement  de   tout  point  de  ce  bâtiment  au  point  de  la  limite  parcellaire  qui  en  est  le  plus  rapprochée  doit  être  au  moins   égale  à  la  différence  d’altitude  entre  ces  deux  points,  sans  pouvoir  être  inférieure  à  4  mètres.    Lorsque   la   construction   jouxte   la   limite   parcellaire,   la   hauteur   du   bâtiment   ne   peut   excéder   3  m   sur   la   limite.   Une   hauteur   supérieure   pourra   être   autorisée   dans   le   cas   de   construction   jointive   à   un   bâtiment   existant  en  limite  (la  hauteur  du  bâtiment  à  construire  sera  au  plus  égale  à  celle  du  bâtiment  existant  sous   réserve   du   respect   des   dispositions   fixées   à   l’article   N10   du   présent   règlement)   ou   pour   des   constructions   simultanées  et  jointives  sur  les  deux  parcelles 7.3.     DISPOSITIONS  PARTICULIERES    Pour  des  raisons  de  sécurité,  d’architecture  ou  d’intégration  dans  le  site,  des  dispositions  autres  pourront   être  prescrites    Pour   les   constructions   et   installations   de   service   public   ou   d’intérêt   collectif,   une   implantation   libre   est   admise ### Article N 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) Non  réglementé ### Article N 9 - Emprise au sol (intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS) Il   n’est   pas   fixé   de   Coefficient   d’Emprise   au   Sol,   excepté   dans   les   zones   Nh   où   le   coefficient   d’Emprise   au   Sol   maximal  est  fixé  à  0,50. ### Article N 10 - Hauteur maximale des constructions La  hauteur  d’une  construction  est  mesurée  à  partir  du  sol  naturel  existant  avant  les  travaux  d'exhaussement  ou  d'affouillement  nécessaires pour  la  réalisation  du  projet  jusqu'à  l'égout  des  toitures. Les   ouvrages   techniques,   cheminées   et   autres   superstructures   sont   exclus   du   calcul   de   la   hauteur   mais   doivent   rester   compatibles   avec   l’environnement.   Si  la  construction  comporte  plusieurs  volumes,  la  hauteur  est  calculée  pour  chaque  volume. 10.1.     DISPOSITIONS  GENERALES   La  hauteur  des  constructions  est  fixée  à  :   - 7m  pour  les  bâtiments  à  usage  d’habitation   - 10  m  pour  les  bâtiments  à  usage  forestier   - 3,50  m  pour  les  abris  pour  animaux  parqués 10.2.     DISPOSITIONS  PARTICULIERES    Lorsque  les  constructions  sont  édifiées  en  limite  séparative,  une  hauteur  maximale  de  3  m  est  autorisée  sur   cette   limite.   Une   hauteur   supérieure   pourra   être   autorisée   dans   le   cas   de   construction   jointive   à   un   bâtiment   existant   en   limite   (la   hauteur   du   bâtiment   à   construire   sera   au   plus   égale   à   celle   du   bâtiment   existant   sous   réserve   du   respect   des   dispositions   fixées   à   l’article   N10   du   présent   règlement)   ou   pour   des   constructions  simultanées  et  jointives  sur  les  deux  parcelles    Une   hauteur   différente   peut   être   admise   pour   les   constructions   et   installations   de   service   public   ou   d’intérêt   collectif.   Cependant,   la   hauteur   doit   être   adaptée   à   l'usage   et   s'intégrer   dans   l'environnement   existant ### Article N 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS 11.1. RAPPEL «) Le  projet  peut  être  refusé  ou  n’être  accepté  que  sous  réserve  de  l’observation  de  prescriptions  spéciales  si   les  constructions,  par  leur  situation,  leur  architecture,  leur  dimension  ou  l’aspect  extérieur  des  bâtiments  ou   ouvrages   à   édifier   ou   à   modifier,   sont   de   nature   à   porter   atteinte   au   caractère   ou   à   l’intérêt   des   lieux   avoisinant,   aux   sites   aux   paysages   naturels   ou   urbains   ainsi   qu’à   la   conservation   des   perspectives   monumentales.  » 11.2.     DISPOSITIONS  GENERALES  Implantation  dans  son  environnement     Toute   construction   doit   être   conçue   et   implantée   de   manière   à   préserver   le   caractère   du   site   et   s’intégrer   dans  le  paysage.  Implantation  sur  le  terrain     La  construction  doit  être  adaptée  au  terrain  naturel  et  être  conçue  en  fonction  de  la  pente  du  terrain.     La  construction  devra  présenter  des  talus  minimum  par  rapport  au  terrain  naturel.  Les  enrochements  et  les   talus   préfabriqués   sont   proscrits   ainsi   que   tout   mouvement   de   sol   réalisé   pour   faire   d’un   sol   pentu   un   sol   plat  en  dehors  de  l’emprise  seule  de  la  construction.  Façade   Doivent  être  recouverts  d’un  enduit  tous  les  matériaux  qui  sont  destinés  à  l’être,  tels  que  le  béton  grossier,   les  parpaings  agglomérés,  etc…     L’emploi   de   matériaux   bruts   est   autorisé   si   leur   mise   en   œuvre   concourt   à   la   qualité   architecturale   de   la   construction.  Toiture      Pour  les  constructions  à  vocation  d’habitat  autorisées  dans  la  zone  :   Les   toitures   doivent   avoir   une   pente   comprise   entre   35   et   60%.   Les   toitures   terrasses   sont   admises   si   elles   participent   à   la   performance   énergétique   de   la   construction   ou   si   elles   se   justifient   d’un   point   de   vue  de  la  cohérence  architecturale  (cohérence  de  la  construction  et  insertion  dans  l’environnement). Titre  V  –  Zone  N   Les  jacobines  chiens  assis,  outeaux,…  sont  interdits.  Les  châssis  de  toiture  et  autres  ouvertures  de  type   «  velux  »   doivent   être   d’une   largeur   inférieure   à   0,80  m   et   mises   en   œuvre   de   telle   manière   que   leur   surface   extérieure   affleure   le   plan   du   toit   les   recevant.   En   aucune   manière,   une   réalisation   saillante   ne   sera  acceptée.   La  couleur  des  matériaux  de  couverture  doit  être  dans  les  tons  rouges  nuancés  ou  rouges  vieillis,  teintés   dans  la  masse.   Les  couvertures  de  type  tôle  ondulée,  fibro-­‐ciment,…  sont  proscrites.    Pour  les  autres  constructions  autorisées  :   Les  couvertures  de  type  tôle  ondulée,  fibro-­‐ciment,…  sont  proscrites.  Insertion  de  panneaux  solaires     La   pose   de   panneaux   solaires   thermiques   ou   photovoltaïques   est   autorisée.   Le   dispositif   doit   faire   l’objet   d’une  composition  soignée.  Clôtures     En   zone   N  :   les   clôtures   doivent   être   constituées   d’un   grillage   ou   d’une   haie   vive   composée   d’essences   locales.   En   zone   Nh  :   les   clôtures   ne   doivent   pas   excéder   1,80  m   de   hauteur.   Les   éléments   maçonnés   ne   pourront   excéder  0,80  m  de  hauteur.   Dans  les  zones  Nco,  les  clôtures  perméables  sont  autorisées  à  condition  d’être  nécessaires  à  l’exploitation. 11.3.     DISPOSITIONS  APPLICABLES  AUX  ABRIS  POUR  ANIMAUX  PARQUES     Les  abris  pour  animaux  parqués  sont  admis  à  condition  :   - d’être  ouverts  sur  au  moins  une  demi  face   - d’être  construits  en  bois  et  sans  création  de  dalle  étanche  au  sol 11.4.     ELEMENTS  REPERES  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L  123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE  L’URBANISME   Tous   travaux   d’aménagement   sur   un   élément   faisant   l’objet   d’une   protection   au   titre   de   l’article   L.123-­‐1-­‐ 5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme,  identifié  au  plan  de  zonage,  doit  faire  l’objet  d’une  autorisation.  Il  conviendra   de  se  reporter  aux  prescriptions  définies,  le  cas  échéant,  dans  le  titre  VI  du  présent  règlement. 11.5.     DISPOSITION  PARTICULIERE     L’ensemble   de   ces   dispositions   ne   s’appliquent   pas   pour   les   constructions   et   installations   de   service   public   ou  d’intérêt  collectif. ### Article N 12 - Stationnement (intitulé du document : LES OBLIGATIONS DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT) Le  stationnement  des  véhicules  automobiles  correspondant  aux  besoins  des  constructions  et  des  installations  doit   être  assuré  en  dehors  des  voies  publiques,  sur  le  tènement  foncier  support  du  permis  de  construire. ### Article N 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET PLANTATIONS 13.1. ESPACES VERTS REPERES) AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L.123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE  L’URBANISME   Dans   le   cas   où   la   limite   de   la   zone   correspond   à   une   limite   de   zone   naturelle   ou   agricole,   une   haie   d’arbustes  et  d’arbres  d’essences  locales  variées  sera  plantée  sur  la  dite  parcelle  de  façon  à  constituer  une   transition  harmonieuse  avec  le  domaine  naturel  ou  agricole. Des  écrans  de  verdure  peuvent  être  imposés  pour  masquer  certains  bâtiments  ou  installations. 13.2.     ESPACES  VERTS  REPERES  AU  TITRE  DE  L’ARTICLE  L.123-­‐1-­‐5  7°  DU  CODE  DE  L’URBANISME   Les   espaces   verts   repérés   au   titre   de   l’article   L.123-­‐1-­‐5   7°   doivent   être   maintenus   et   mis   en   valeur   afin   de   préserver  l’ambiance  paysagère  du  site.   Les   constructions,   les   aménagements   de   voirie,   les   travaux   réalisés   sur   les   terrains   concernés   par   cette   prescription,   doivent   être   conçus   pour   garantir   la   mise   en   valeur   de   ces   ensembles   paysagers.   Toutefois,   leur   destruction   partielle   est   admise   dès   lors   qu’elle   est   compensée   par   des   plantations   restituant   ou   améliorant  l’ambiance  initiale  du  terrain.   Cette  disposition  n'est  pas  applicable  aux  travaux  ou  ouvrages  relatifs  aux  voiries  et  réseaux  d'intérêt  public   dès  lors  qu'ils  poursuivent  un  objectif  d'intérêt  général  et  qu'ils  sont  incompatibles,  du  fait  de  leur  nature  ou   de  leur  importance,  avec  la  conservation  des  éléments  végétalisés  à  protéger. ### Article N 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL) Non  réglementé TITRE  VI  : DISPOSITIONS  APPLICABLES     AUX  ÉLÉMENTS  IDENTIFIÉS  AU  TITRE  DE L’ARTICLE  L.  123-­‐1-­‐5.  7°  DU  CODE  DE   L’URBANISME  ET  AUX  ESPACES  BOISÉS CLASSÉS  ISOLÉS ÉLEMENTS  PROTEGES  AU  TITRE  DU  PATRIMOINE Titre  VI § Dispositions  générales L'article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme  prévoit  que  le  Plan  Local  d’Urbanisme  peut  :  «  Identifier  et  localiser   les   éléments   de   paysage   et   délimiter   les   quartiers,   îlots,   constructions,   espaces   publics,   monuments,   sites   et   secteurs  à  protéger,  à  mettre  en  valeur  ou  à  requalifier  pour  des  motifs  d'ordre  culturel,  historique  ou  écologique   et  définir,  le  cas  échéant,  les  prescriptions  de  nature  à  assurer  leur  protection  ». Les  éléments  identifiés  peuvent  être  : - des   éléments   bâtis   (châteaux,   demeures   de   caractère,   église,…)   et   du   «  petit   patrimoine  »   bâti   (fontaine,  lavoir,  croix,…) - des  éléments  naturels  ou  des  éléments  de  paysage  (parcs,  haies,  zones  humides,  chemins  ou  berges,   arbres  et  plantations  d'alignement…) - des  secteurs  patrimoniaux  particulièrement  remarquables  (demeures  et  propriétés  remarquables) § Conséquences  de  l’identification  au  titre  de  l’article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme   § La  démolition  des  éléments  identifiés,  au  titre  de  l’article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme,  est   soumise  à  l'obtention  préalable  d'un  permis  de  démolir   § Le  déplacement  des  éléments  identifiés  est  autorisé  et  contrôlé  (notamment  pour  les  croix)   § Les   travaux   ayant   pour   effet   de   modifier   ou   de   supprimer   un   élément   identifié   en   application   de   l'article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’urbanisme,  sont  soumis  à  déclaration  préalable. § Éléments  bâtis  protégés  au  titre  de  l’article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme1 Typologie N°  sur  plan   de  zonage Description  de  l’élément Localisation Château,   demeures  et   propriétés   remarquables Domaine  de  Bectoz Montée  du  village Epoque  :  Moderne  /  XVles.   Le   château   de   Bectoz   date   probablement   du   XVIe   siècle,   il   a   été   ensuite   fortement   modifié.   La   grosse   tour   ronde,   qui   a   servi   de   pigeonnier,  contraste  avec  le  caractère  austère  du  reste  de  la  façade.   Logis   composé   d'un   bâtiment   rectangulaire   avec   rez-­‐de-­‐chaussée   et   deux   étages.   Sur   la   façade   avant,   la   partie   centrale   forme   un   avant-­‐ corps.  Toiture  à  quatre  pans.  Percements  réguliers  et  symétriques  des   baies.   Linteaux   cintrés   au   rez-­‐de-­‐chaussée   et   au   premier   étage   (sauf   porte   d'entrée),   linteau   droit   au   deuxième   étage.   Les   allèges   des   fenêtres   centrales   du   premier   étage   ont   été   abaissées   (modification   XIXe  ou  début  XXe  siècle). Propriété  Duc Chemin  de  Bresson Propriété  Billon Chemin des Aubergeons La  Sablière Chemin  de  l’église Propriété  Blain Chemin  de  l’église Propriété  Gonssollin Chemin  des  Oches 1  Sources  :  Patrimoine  en  Isère  –  inventaire  du  patrimoine  –  Pays  de  Roussillon  -­‐  Conservation  du  patrimoine  de  l’Isère  –  septembre  2005 Association  Anjou  à  une  histoire  –  Le  circuit  des  croix  –  octobre  2007 INTERSTICE C   ommune  d’ANJOU  –  Plan  Local  d’Urbanisme  –  Rè g  lement  écrit  –  Mars  2014 Titre  VI Patrimoine Motte  castrale archéologique Epoque  :  Moyen-­‐Age Lieu-­‐dit  La  tour La  motte  d'Anjou  est  conservée  sur  douze  mètres  de  hauteur  avec  une   plate-­‐forme   de   trente   mètres   de   diamètre.   Il   s'agit   d'une   fortification   de  terre  parmi  les  plus  volumineuses  édifiée  de  manière  artificielle. Vestiges  du  château  d’Anjou  :  La  tour Lieu-­‐dit  la  tour Epoque  :  Moyen-­‐Age  /  Moderne  /  XVe  s.   Il   ne   subsiste   du   château   d'Anjou   qu'une   tour   circulaire   â   l'angle   d'un   corps   de   bâtiment   en   grande   partie   disparu.   Un   document   daté   de   1804   permet   de   restituer   un   édifice   élevé   sur   trois   niveaux   avec   trois   ailes   entourant   une   cour   centrale   fermée   par   un   portail   à   l'est.   Une   seconde   tour   venait   encadrer   la   façade   principale.   Edifice   probablement  construit  au  XVe,  largement  modifié  au  XVIIe  siècle. Patrimoine   religieux Chapelle  Notre-­‐Dame  de  Pitié Dans   le   bourg Epoque  :  contemporaine ancien,   en   bordure de   l’ancienne   rue   Chapelle   d'un   hôpital   mentionné   au   XIVe   siècle   mais   entièrement   principale.   reconstruite   à   l'époque   moderne.   Elle   présente   un   profond   chœur brisé   â   chevet   plat,   flanqué   à   l’ouest   d'un   clocher   massif   de   plan rectangulaire  dans  lequel  est  conservée  une  cloche  datée  de  1754.  La nef,   désaxée   par   rapport   au   chœur,   a   perdu   son   couvrement   et   son enduit   Intérieur,   elle   est   éclairée   par   deux   baies   cintrées   logées   dans le   mur   sud.   la   porte   d'entrée,   située   dans   le   mur   gouttereau   sud,   est agrémentée   d'une   élégante   composition   d'inspiration   classique, exécutée  entièrement  en  molasse.  Deux  pilastres  à  base  et  chapiteau mouluré  y  supportent  un  haut  entablement  composé  d'une  architrave et   d'une   frise,   lequel   est   surmonté   dune   corniche   saillante   à   ressauts sur   laque/le   prennent   place   deux   éléments   sculptés,   au   galbe   proche de   celui   des   consoles.   Une   inscription,   aujourd'hui   en   partie   effacée, est   gravée   sur   rentablement.   La   date   de   1729   s'y   devine,   permettant de  situer  la  réalisation  de  cette  porte  avec  précision. Eglise  Saint-­‐Sauveur le  bourg Epoque:  contemporaine  /  XIXe  s.   Edifice   néo   roman   du   XIXe   siècle.   Façade   entièrement   construite   en   gros   blocs   de   molasse,   partie   haute   couverte   d'un   enduit.   L'encadrement   des   portes   est   en   pierre   de   taille,   trois   baies   sont   en   plein  cintre.   Intérieur   courte   nef   à   trois   travées   séparées   par   des   doubleaux   reposant   sur   des   pilastres,   deux   bras   de   transept   larges   el   profonds,   chœur   de   grande   proportion,   large   corniche   courante   sur   l'ensemble   de  l'édifice. Patrimoine   public  ou   d’intérêt   collectif Ecole Epoque  :  contemporaine  /  1900   Bâtiment   rectangulaire   à   un   étage   compose   de   trois   corps   de   bâtiment.   Avant-­‐corps   central   sur   la   façade   principale.   Toit   à   trois   pans   aux   extrémités   et   â   quatre   pans   en   partie   centrale.   Percements   réguliers   et  symétriques.  Les  anciennes  menuiseries  en  bois  ont  été  remplacées   par   des   menuiseries   récentes   qui   ne   respectent   pas   les   mêmes   proportions  ni  les  divisions  de  carreaux Maison  de  retraite Croix Croix  de  carrefour RD  51 Epoque  :  contemporaine  /  XIXe? Monument Croix   en   bordure   de   route,   sur   socle   Quadrangulaire,   composée   de commémoratif traverses   de   section   carrée   ;   inscription   incisée   sur   la   traverse horizontale  et  croix  en  partie  effacée  au  centre;  croix  H.300  cm. P   age  138  /  141 Commune  d’ANJOU    –  Plan  Local   d   ’Urbanisme  –  Règlement  écrit  –  Mars  2014 Titre  VI Croix  de  carrefour RD  51 Croix  de  carrefour  orné  de  deux  anges  en  prière;  base  surélevée  avec   figuration   de   la   Vierge   à   l'Enfant,   traverses   ajourées   et   terminées   par   des   têtes   d'ange   et   des   fleurons;   socle   en   pierre   quadrangulaire   à   large  emmarchement.  Dimension  :  H.105  -­‐  croix  H.160  -­‐  1.90  cm. Croix  de  la  chapelle  Notre-­‐Dame Vieux  village Epoque  :  contemporaine  /  XIXe?   Croix  simple,  composée  de  deux  traverses  plates  rivetées  et  soudées  à   l'extrémité  fleuronnée  :  croisée  soulignée  d'une  croix  tréflée. Croix  de  mission Eglise  du  bas Epoque  :  contemporaine  /  1864   Sur  la  base  de  la  croix,  fleurons  et  figuration  d'un  vase  surmonté  d'une   croix   et   entouré   d'un   serpent   ;   inscription   sur   le   socle   «  mission   de   1864  ». Croix  de  Saint-­‐Marc La  Blondière Epoque  :  contemporaine  /  XI  Xe  s.   Croix   composée   de   deux   traverses   plates   rivetées   et   soudées   terminées  en  pointe,  petit  socle  en  moellons. Croix  de  carrefour Les  grands  champs Epoque  :  contemporaine  /  XIXe  ou  déb.  XXe.   Croix   composée   de   deux   traverses   plaies   rivetées   et   soudées   terminées   en   pointe,   volutes   en   C   à   chaque   angle   ;   croix   H.105   ·∙   1.45   cm. Croix  de  chemin Montée  du  village Epoque  :  contemporaine  /  XXe  s.   La  base  de  la  croix.  parallélépipédique  à  table  quadrangulaire.  Repose   sur  un  mur;  base  de  la  croix  architecturée  dans  le  style  gothique,  avec   au   centre   un   quadrilobe   et   une   niche   contenant   un   personnage   (le   Christ  ?)  tenant  un  calice.  A  la  croisée  figuration  du  baptême  du  Christ.   Les   extrémités   fleuronnées   forment   un   cadre   avec   à   l'intérieur   présence  d'un  personnage.  Socle  H.50  -­‐  croix  H.118  -­‐  1.70  cm. Croix Chemin  de  la  Roche Epoque:  contemporaine  /XXe  s.  (sode  plus  ancien)   Croix   accolée   à   un   mur   de   clôture,   sur   un     soubassement   quadrangulaire   constitué   de   blocs   de   molasse   appareillés   el   d'une   table  à  profil  en  cavet.   Croix   composée   de   deux   traverses   de   section   carrée,   aux   extrémités   en  pointe.  Socle  H.104  -­‐1.86  ;  croix  H.220  -­‐  1.130.  cm. Noies   :   La   croix   est   moderne,   elle   est   appelée   calvaire   par   les   villageois. Croix  de  carrefour Les  Patas Epoque  :  contemporaine  /XIXes.   Croix   composée   de   deux   traverses   de   section   carrée,   aux   extrémités   en  pointe.  Croix  H.160.  cm. Notes  :  Socle  (pierre?)  ruiné  et  caché  par  la  végétation. Croix  de  carrefour Chemin   de   la Epoque:  contemporaine  /1829 Pichatière Croix  sur  un  socle  en  pierre  composé  d'un  fût  cylindrique  sur  embase carrée   ;   pied   de   la   croix   orné   de   quatre   consoles   en   volutes   ;   deux traverses   de   section   carrée   terminées   en   pointes   de   lances   ; ornements  aux  angles.  Croix  H.160·∙  1.50  cm Noies  :  Tige  de  la  croix  tordue,  traces  de  rouille  ;  consoles  dessoudées. C   ommune  d’ANJOU  –  Plan  Local  d’Urbanisme  –  Rè g  lement  écrit  –  Mars  2014 Titre  VI Lavoir   Fontaine Porte  d'entrée  du  Cimetière Le  bourg Composée   de   deux   piliers   en   molasse   surmontés   de   consoles   avec   pommes  de  pin  au  sommet  (inscription:  1829).  Porte  à  deux  vantaux,   en  fer  forgé  :  fer  de  lance  et  arabesque,  imposte,  tôle  repoussée  avec   représentation  de  la  chouette  aux  ailes  déployées,  de  face,  qui  repose   sur   une   branche   depuis   laquelle   partent   deux   faux   qui   l'encadrent.   Inscription  en  fer  découpé  au-­‐dessus:  REQUIESCANT  IN  PACE  AMEN.   Croix:   fer   forgée.   tôle   découpée   au-­‐dessus,   volutes   affrontées   à   la   base,   décor   de   losanges   dans   les   traverses,   Trois   feuilles   de   chêne   en   t61e   découpée   sont   placées   aux   trois   extrémités,   Etoile   à   cinq   branches  dans  un  cercle  au  centre.   Petite  niche  en  molasse  à  droite  de  la  porte,  petit  décor  de  pilastre  et   coquille,  Statuette  Notre-­‐Dame  à  l'intérieur  (elle  n'est  pas  d'origine), En   partie   sur   l'emplacement   de   l'ancienne  église. Monument  aux  morts Coté  sud  de  l'église Epoque  :  contemporaine Obélisque  surélevé.  L'accès  se  fait  par  trois  degrés  sur  une  plate-­‐forme   carrée   close   par   un   petit   muret   surmonte   d'une   grille   en   fer   forgé,  à   décor  d'entrelacs.  Sur  la  face  sud  :  dé  carré  à  profil  en  talon  renversé   dans   le   bas   avec   inscription   gravée   des   noms.   prénoms   el   insignes   militaires   des   soldats   morts   durant   la   Première   Guerre.   Sur   l'obélisque,   inscription   gravée   sur   la   moitié   haute   :   La   commune   d'Anjou  a  ses  enfants  morts  pour  la  France.   Deux   fusils   croisés   et   deux   drapeaux   avec   casque   de   poilu   au   centre,   des   branches   de   lauriers   nouées   par   un   ruban   au   dessous.   Frise   au   sommet  et  croix  de  guerre  sculptée.   Face   Ouest.   seule   une   plaque   apposée   sur   un   dé   1939-­‐1945   et   les   noms  et  prénoms  des  soldats  morts.   Face   Est,   plaque   apposée   sur   un   dé   :   1952-­‐1962   à   la   mémoire   des   combattants  d'Algérie,  Tunisie,  Maroc. Lavoir  et  fontaine  des  Granges Sur   la   place   entre Epoque:  contemporaine  /1900 l'église   et   l’agence Lavoir  couvert  par  un  toit  à  deux  pans  en  partie  centrale  et  trois  pans   postale aux   extrémités.   Bassin   du   lavoir   rectangulaire   avec   galerie   couverte sur   les   quatre   côtés.   Fontaine   adossée   au   mur   du   lavoir   avec   bassin semi-­‐circulaire   légèrement   surélevé.   Muret   récent   en   pierre,   monté entre  le  lavoir  et  la  fontaine. Le   lavoir   et   la   fontaine   étaient   avant   la   1erguerre   situées   contre l’église   près   de   l’entrée   et   ont   été   déplacés   pour   installer   le monument  aux  morts. Fontaine Vieux   village   -­‐   chapelle Fontaine Ecole Fontaine Chemin  de  la  roche Fontaine Vieux  village Fontaine Montée  de  l’Eglise § Éléments  naturels  protégés  au  titre  de  l’article  L.123-­‐1-­‐5  7°  du  Code  de  l’Urbanisme Ces  éléments  figurent  sur  le  plan  de  zonage. En  outre,  sont  protégés  sur  l’ensemble  du  territoire  et  doivent  être  restaurés  : - les  murs  en  galets, - les  cadrans  solaires, - les  voutes  et  abris  troglodytes, - les  caniveaux  en  «  tête  de  chat  ». P   age  140  /  141 Commune  d’ANJOU    –  Plan  Local   d   ’Urbanisme  –  Règlement  écrit  –  Mars  2014 ESPACES  BOISES  CLASSES  ISOLES Titre  VI § Dispositions  générales   L'article   L.130-­‐1   du   Code   de   l’Urbanisme   prévoit   que   le   Plan   Local   d’Urbanisme   peut   :   «  classer   comme   espaces   boisés,  les  bois,  forêts,  parcs  à  conserver,  à  protéger  ou  à  créer,  qu'ils  relèvent  ou  non  du  régime  forestier,  enclos  ou   non,  attenant  ou  non  à  des  habitations.  Ce  classement  peut  s'appliquer  également  à  des  arbres  isolés,  des  haies  ou   réseaux  de  haies,  des  plantations  d'alignements  ».     Parmi  les  espaces  boisés  classés  isolés,  le  PLU  d’Anjou  protège  : - Le  sapin  de  la  Victoire  –  chemin  de  la  Feyta   - Le  châtaigner  –  chemin  de  la  Feyta   - Le  murier  –  chemin  de  l’Etrat   - Le  cèdre  au  cimetière  –  rue  du  Dauphiné   - Le  murier  –  chemin  de  Champ  Godinet   - Des  gros  chênes  –  sur  la  côtière C   ommune  d’ANJOU  –  Plan  Local  d’Urbanisme  –  Rè g  lement  écrit  –  Mars  2014 --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 38009_PLU_20140311. Page : https://edifiable.fr/plu/anjou-38009/n La commune : https://edifiable.fr/plu/anjou-38009.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/38009/zone/n