# Zone U du plan local d'urbanisme d'Ardelles (28008) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 28008_PLU_20260415 (plan local d'urbanisme), approuvé le 15/04/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre U du règlement, 4 rubriques. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (rubrique U 6) > Les installations de production d’électricité grâce à l’énergie solaire implantées au sol sont autorisées, y compris si elles sont visibles depuis l’espace public, à condition : - qu’elles soient situées à une distance minimale de 150 mètres de toute construction à usage d’habitation (à l’exception de celles liées à l’exploitation agricole) ; ## Les 4 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique U 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : zone A - Hauteur maximale des constructions) La hauteur des constructions est mesurée entre le point le plus bas du terrain naturel initial au droit de la construction et le point le plus haut du bâtiment projeté (faîtage par exemple). La hauteur maximale des constructions à vocation d’habitation ne peut excéder 5.50 mètres à l’égout du toit et 7 mètres au faîtage. Pour les constructions destinées à l'activité agricole, la hauteur maximale ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit et 11 mètres au faîtage. Toutefois, pour les constructions à vocation agricole ou installations d’équipements publics ou d’intérêt général dont la nature réclame, pour des raisons techniques, une hauteur plus élevée, la règle de hauteur définie ci-dessus ne leur est pas applicable. ### Rubrique U 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : zone A - Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords) 1- Introduction En référence à l’article R111-21 du Code de l’Urbanisme, les constructions et installations à édifier ou à modifier doivent participer, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, à l’intérêt et à la mise en valeur de caractère des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ou urbains, et à la conservation des perspectives monumentales. A ce titre, l’implantation et l’architecture des constructions neuves devront privilégier les effets de continuité du point de vue des gabarits, des séquences urbaines, des rythmes horizontaux et verticaux. 2- Intégration générale L’aspect esthétique des constructions, de leurs annexes et des clôtures sera étudié de manière à assurer leur insertion dans le site. A cet effet, les constructions principales, leurs annexes et les clôtures doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux. Toute architecture ostentatoire et tout pastiche sont interdits. De manière générale, l’architecture et la volumétrie des constructions anciennes, ou présentant un intérêt architectural doivent être respectées, lors des ravalements, réhabilitations, extensions (apparence, mise en œuvre, matériaux, rythmes de composition et percement, modénatures, finitions, profils, proportions…). Les dispositions suivantes ne s’imposent pas aux reconstructions à l’identique après sinistre. 3- Adaptation au sol L’adaptation au sol doit être particulièrement étudiée pour chaque construction. Les constructions doivent être adaptées à la topographie originelle du sol et non le sol aux constructions. Sauf impossibilité technique ou parti architectural affirmé (utilisation des demi-niveaux), la hauteur du plancher bas du rez-de-chaussée ne doit pas être supérieure à 0,60 mètre au dessus du terrain naturel mesuré en tout point de construction. 4- Les façades Pour les bâtiments d’activités et agricoles Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non d’une voie publique, seront traités avec des matériaux et des couleurs en cohérence avec l’environnement général du secteur. Les matériaux fabriqués en vue de recevoir un enduit, tels que briques creuses, parpaings, agglomérés, carreaux de plâtre, ne doivent pas rester apparents sur les parements extérieurs des constructions. Les couleurs devront s’harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère des sites ou paysages naturels ou urbains. Le blanc et les couleurs vives sont interdits. L’utilisation de matériaux réfléchissants est interdite. Pour les bâtiments d’habitation Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non d’une voie publique, doivent présenter un aspect et une couleur en harmonie avec les constructions avoisinantes. Dans le cadre de rénovation ou de réhabilitation de construction existante, l’architecture et la volumétrie des constructions anciennes, ou présentant un intérêt architectural doivent être respectées, lors des ravalements, réhabilitations, extensions (apparence, mise en œuvre, matériaux, rythmes de composition et percement, modénatures, finitions, profils, proportions…). • Ouverture Les percements doivent être axés avec les ouvertures existantes sauf impossibilité technique ou parti architectural affirmé. Les volets roulant sont admis dès lors que le coffre se situe à l’intérieur de la construction. • Usage des matériaux L’ensemble des façades sera traité avec la même qualité de finition. L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits (exemple : parpaing, béton, brique creuse…) est interdit. Les enduits des façades doivent avoir un aspect sans relief marqué, être réalisé sans fioriture particulière qui serait incompatible avec la sobriété de l’architecture locale. Une même façade ne peut recevoir plus de deux teintes de camaïeux différentes d’enduit. • Couleur La couleur des bardages et enduits doit être recherchée dans les tonalités de coloration générale du secteur et adaptée à la typologie de la construction. Le blanc et les teintes vives sont interdits. Les pignons seront traités avec la même qualité de finition que la façade principale. 5- Les toitures et les lucarnes Pour les bâtiments d’activités et agricoles Les combles et toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception. Le matériau de couverture du bâtiment principal doit rester en harmonie avec celui des toitures des constructions avoisinantes. Pour les bâtiments d’habitation • Forme et pente Les toitures des constructions doivent être : - à deux rampants pour les constructions principales ; - à un ou deux rampants pour les extensions accolées en pignon d’un bâtiment existant et pour tout type d’extension. Les toitures terrasses, ondulées et pan de toiture allant jusqu’au sol sont interdits. • Ouverture Les percements doivent être axés avec les ouvertures existantes sauf impossibilité technique ou parti pris architectural affirmé. Les lucarnes traditionnelles à deux ou trois pans sont conseillées. Les châssis de toit seront de type encastré sans présenter de saillie par rapport au plan de la couverture. Les châssis doivent être axés avec l’une des ouvertures du niveau situé juste en dessous sauf impossibilité technique ou parti architectural affirmé. Les lucarnes peuvent être soit engagées dans le mur (dite pendante), soit sur le versant du toit (dite en bâtière). • Usage des matériaux Les toitures sont, de façon générale, couvertes de matériaux reprenant l’aspect, l’assemblage et les teintes de la tuile plate de pays (teinte brun rouge foncé et nuancé). Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vérandas non visibles depuis l’espace public. Les capteurs solaires doivent s’intégrer harmonieusement à la toiture. 6- Les clôtures et les portails Dispositions applicables sur l’ensemble de la zone A Les clôtures sur rue et sur cour participent fortement à la qualité des espaces urbains. Leur traitement, le choix des matériaux et des couleurs doivent respecter l’harmonie des clôtures existantes dans l’environnement. Une attention particulière doit donc être apportée dans la conception et la réalisation de ces clôtures : - en évitant la multiplicité des matériaux, - en recherchant la simplicité des formes et des structures, - en tenant compte du bâti et du site environnants ainsi que des clôtures adjacentes. Les clôtures ne dépassant pas 2 mètres sont autorisées aussi bien en bordure de voie qu’en limites séparatives, sous la forme d’une grille ou d’un treillis métallique à maille rectangulaire verticale, d’un ton uni soit gris soit vert. Elles seront accompagnées par un traitement paysager en conformité avec l’article 13 de la présente zone et ce, sur l’unité foncière. Les clôtures peuvent observer une hauteur supérieure à 2 mètres dans le cas de contraintes techniques liées aux activités autorisées dans la zone. Des clôtures plus hermétiques pourront être autorisées sur les limites séparatives des constructions agricoles afin de dissimuler les aires de stockage, locaux techniques,… L’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits ou peints (exemple : parpaing, plaque béton, brique creuse…) est interdit. Pour les constructions à vocation d’habitation non liées à l’activité agricole et dans le secteur Ah Les clôtures qui donnent sur emprise publique et sur voie principale doivent être constituées soit : - d’un mur plein enduit, d’une épaisseur minimum de 15cm, couvert d’un chaperon, pouvant aller jusqu’à 2 mètres, - d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,80 cm surmonté de grilles, ferronneries lisses ou brise-vue ajouré. La hauteur maximale de l’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres. Les clôtures implantées en limites séparatives sont constituées d’un grillage rigide doublé d’une haie vive d’essences locales. Les clôtures constituant les abords du village sont formées d'un grillage rigide dans les teintes vert foncé et gris foncé, doublé d’une haie vive d’essences locales. L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou peints est interdit (exemple : parpaing, plaque béton, brique creuse,…). Les murs typiques du Thymerais-Drouais doivent être préservés et mis en valeur. L’emploi de ciment pour leur réhabilitation ou leur entretien n’est pas recommandé. Les piliers de portails, généralement en brique, doivent être préservés et le cas échéant, restaurés. 7- Les énergies renouvelables Les surfaces destinées à la captation d’énergie peuvent être réalisées en façade ou en toiture, à condition que ces installations restent discrètes depuis l’espace public et qu’elles ne remettent pas en cause les caractéristiques architecturales des constructions concernées. En outre, pour les constructions nouvelles, les capteurs implantés en toiture sont autorisés dès lors que : - la couleur des matériaux de toiture est en harmonie avec les surfaces de captation d’énergie ; - leur installation est réalisée en s’intégrant dans le pan de toiture, sans dépassement. Les installations de production d’électricité utilisant l’énergie mécanique du vent ne doivent pas être visibles depuis l’espace public. Les installations de production d’électricité ou de chaleur extraites du sol devront être intégrées dans un espace clos limitant les nuisances sonores produites. Les installations de production d’électricité grâce à l’énergie solaire implantées au sol sont autorisées, y compris si elles sont visibles depuis l’espace public, à condition : - qu’elles soient situées à une distance minimale de 150 mètres de toute construction à usage d’habitation (à l’exception de celles liées à l’exploitation agricole) ; - qu’elles s’insèrent harmonieusement dans le paysage environnant, en tenant compte de la topographie, de la végétation existante et des vues depuis les voies et espaces publics ; - et qu’elles s’inscrivent dans une démarche cohérente de valorisation agricole, notamment dans le cadre d’un projet d’agrivoltaïsme - et qu’un traitement paysager soit prévu, incluant notamment la création ou le renforcement d’écrans végétaux (haies bocagères, plantations arbustives ou arborées) en périphérie de l’installation, afin d’en limiter l’impact visuel depuis les espaces publics et d’assurer une bonne intégration dans le site. 8- Dispositions relatives à l’aménagement des abords Les abords d’une construction constituent non seulement son écrin mais également les espaces de transition vers l’emprise publique ou les espaces naturels. A ce titre, leur aménagement, qu’il soit végétal ou minéral, doit être conçu en tenant compte de l’environnement proche : - les espaces marquant la transition entre le paysage bâti et les espaces naturels (fond de terrain en limite des champs et des bois) doivent être traités (plantations, clôtures) pour participer à la composition de la silhouette du village ou du hameau ; - les espaces situés entre la construction et l’emprise publique doivent concourir à l’embellissement de l’espace public. ### Rubrique U 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : zone A - obligations en matière d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisirs, de plantations et d'éléments de paysage) 13.1 - Aspects qualitatifs Le traitement des abords des constructions, des ouvrages ou des installations doit concourir à leur insertion dans le site. Selon leur nature et leur vocation, les espaces libres (espaces de circulation, jardins, aires de stationnement) doivent recevoir un traitement paysager approprié à leur fonction en tenant compte : - de l'organisation du bâti sur le terrain afin que les espaces libres constituent un accompagnement des constructions ; - de la situation du terrain d'assiette du projet au regard de la nature des espaces naturels l'environnant ; - de la topographie et de la configuration du terrain, notamment pour répondre au ruissellement des eaux pluviales ; - de l'exposition du terrain pour la conception des espaces végétalisés. Toutes les plantations, qu'il s'agisse d'arbres de haute tige ou de haies, doivent être réalisées à partir d'essences locales. Elles sont préconisées notamment dans le traitement végétal des limites mitoyennes et de fond de parcelles. Les limites des parcelles pourront être constituées de haies vives, arbustives d’une hauteur pouvant aller jusqu’à 2 mètres. Les haies de thuyas ou de lauriers, monotypées, sont interdites. Le choix des essences et des végétaux sur les espaces libres se fera notamment en fonction de leurs capacités de captation et de rétention des polluants. L’implantation des zones végétalisées pourra intégrer le rôle de « barrière filtrante » qu’elles peuvent jouer par rapport aux gaz d’échappement. Conformément à la loi n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 sur l'eau et les milieux aquatiques, on veillera à limiter l’imperméabilisation des surfaces de stationnement et de circulation. Il convient de privilégier les espaces minéraux sablés, dallés ou pavés de préférence aux espaces bitumés ou enrobés. Les citernes de gaz liquéfié et installations similaires doivent être placées dans des lieux non visibles de la voie publique et être masquées par un rideau de plantations à feuillage persistant. 13.2 - Aspects quantitatifs Il devra être respecté un coefficient en pleine terre d'au moins 60% de la parcelle pour les constructions d’habitation. Ce coefficient est réduit à 20% pour les constructions à vocation agricole et équipements publics. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d'un arbre de haute tige pour 4 emplacements. Les aires de stationnement réalisées en sol mixte (végétal/minéral) sont prises en compte pour 50% de leur surface dans le pourcentage global d’espace en pleine terre de l’unité foncière. 13.3 - Les éléments de paysage à préserver au titre de l'article L.151-23 Les éléments de paysage à protéger délimités au plan de zonage, au titre de l'article L.151-23 du code de l'urbanisme doivent être préservés et mis en valeur. Tout aménagement doit préserver leur dominante végétale ou leurs caractéristiques paysagères et les plantations existantes de qualité doivent être conservées ou remplacées par des espaces de qualité équivalente. Toutes modifications des lieux, ainsi que les mouvements de sols ou les changements apportés (remblaiement, comblement de fossé,…) au traitement des espaces extérieurs sont soumises à autorisation au titre des installations et travaux divers. Cette autorisation pourra être refusée ou soumise à des conditions particulières si les modifications envisagées sont de nature à compromettre la qualité paysagère des espaces, le maintien des continuités écologiques ou encore la préservation du cycle naturel de l’eau. Article 14 - zone A - Coefficient d'occupation du sol Sans objet. ### Rubrique U 8 - Stationnement (intitulé du document : zone A - obligations en matière de réalisation d'aires de stationnement) Le stationnement doit être assuré sur le domaine privé grâce à des équipements adaptés et implantés sur le terrain proche de ces constructions. Le stationnement doit être suffisant en nombre et en surface, y compris pour les manœuvres, et répondre aux besoins engendrés par l’usage de la construction. Il sera réalisé deux places de stationnements par logement pour les constructions à vocation d’habitation. Pour les constructions de plus de 200m² de surface de plancher, il sera créée une place de stationnement supplémentaire, par tranche de 40m² de surface de plancher. Le garage compte pour une place de stationnement. Il ne peut être exigé plus d'une place par logement bénéficiant d'un prêt aidé de l'Etat. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations à destination agricole doit être assuré en dehors des emprises publiques, sur le terrain d'assiette de la construction ou dans son environnement immédiat. Les aires de stationnement aménagées en surface doivent être localisées pour être le moins visibles possible depuis l'espace public. Le traitement du sol des aires de stationnement à l’air libre devra limiter l’imperméabilisation et favoriser l’infiltration des eaux pluviales de ruissellement (sauf pour les zones de circulation). Toute opération devra être en conformité avec la Loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 28008_PLU_20260415. Page : https://edifiable.fr/plu/ardelles-28008/u La commune : https://edifiable.fr/plu/ardelles-28008.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/28008/zone/u