# Zone UC du plan local d'urbanisme d'Aurons (13008) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 13008_PLU_20250527 (plan local d'urbanisme), approuvé le 27/05/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UC du règlement, 16 articles. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article UC 6) > Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 6 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. ### Distance aux limites (article UC 7) > La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (balcon non compris) au point le plus proche des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise) du terrain doit être au moins égale à 6 mètres. ### Emprise au sol (article UC 9) > L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de l’unité foncière et à une surface maximum de 250 m2, hors bassins et plages des piscines. ### Hauteur (article UC 10) > Hauteur absolue Dans l’ensemble de la zone la hauteur des constructions ainsi mesurée ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit et 7,50 m au faîtage du toit. ### Espaces verts (article UC 13) > DE LOISIRS, ET DE PLANTATION Une part minimale de l’unité foncière à aménager ou à construire égale à 50% de sa surface devra être traitée en surface non imperméabilisée ou éco-aménageable (sols, surfaces en pleine terre végétalisées, zones humides), afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville. ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article UC 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Sauf exceptions visées à l’article UC2, sont interdits les constructions, travaux, installations et aménagements incompatibles avec le caractère de la zone, et notamment les suivants :  Toutes constructions et tous travaux, installations et aménagements nouveaux interdits en application des dispositions règlementaires du Plan d’Exposition aux Risques « Mouvement de Terrain et Séisme » approuvé par arrêté préfectoral le 2 avril 1992.  Les installations classées pour la protection de l’environnement,  Les constructions ou installations destinées aux bureaux, au commerce,  Les constructions ou installations destinées à l'hébergement hôtelier,  Les constructions ou installations destinées à l'artisanat,  Les constructions ou installations destinées à l'industrie,  Les constructions ou installations destinées à la fonction d'entrepôt.  Les constructions à usage d’exploitation agricole et forestière.  Les habitations légères de loisirs, les caravanes, les résidences mobiles.  Les parcs résidentiels de loisirs, les terrains de campings, les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, les parcs d’attractions, les golfs.  Les plateformes logistiques et les dépôts de véhicules. ### Article UC 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES ) Les constructions, travaux, installations et aménagements admis dans la zone le sont à condition de mettre en œuvre, le cas échéant, la réglementation nationale et/ou les dispositions règlementaires du Plan d’Exposition aux Risques « Mouvement de Terrain et Séisme » approuvé par arrêté préfectoral le 2 avril 1992 (cf. article 7 des dispositions générales du présent règlement).  Des conditions spéciales de construction sont énoncées à l’annexe n°7.6 du PLU dans les zones exposées au risque « Retrait et gonflement des argiles ».  Une part minoritaire de la surface de plancher totale de la construction peut être vouée aux activités de service, de bureau, d’accueil touristique (chambres d’hôtes, gîtes ruraux), dans un objectif de mixité urbaine compatible avec le caractère résidentiel de la zone. L’habitat doit néanmoins demeurer la vocation principale de la construction. Sont exclues les activités pouvant générer nuisances excessives pour le voisinage (en matière de bruit, de pollution, de trafic).  Les commerces légalement autorisés avant la date d’approbation du PLU.  Les affouillements ou exhaussements du sol soumis à permis d’aménager ou à déclaration préalable sont autorisés à condition d’être liés et nécessaires à la réalisation des modes d’occupation ou d’utilisation autorisés dans la zone. De plus, ils ne doivent pas compromettre la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux et ne doivent pas porter atteinte au caractère du site.  Le stationnement de caravane au sens du 2° de l’article R111-40 du Code de l’Urbanisme, à savoir « Dans les bâtiments et remises et sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur». ### Article UC 3 - Accès et voirie (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX) VOIES OUVERTES A LA CIRCULATION PUBLIQUE Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés. Leurs caractéristiques doivent notamment répondre aux besoins de la circulation, de l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie et, plus largement, de la protection civile et de la gestion communale (enlèvement des ordures ménagères, …). Leur emprise aura 5 mètres de large au minimum. Les accès ne doivent pas présenter de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes les utilisant, compte tenu notamment de leur position, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. La sécurité des piétons et l’accessibilité des personnes à mobilité réduite doit être assurée conformément aux règlements en vigueur. ### Article UC 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D'EAU, D'ELECTRICITE ET D'ASSAINISSEMENT, AINSI) QUE, DANS LES ZONES RELEVANT DE L'ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF, LES CONDITIONS DE REALISATION D'UN ASSAINISSEMENT INDIVIDUEL 1. Eau potable Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution sous pression. Se conformer en outre à l’article 8 des dispositions générales relatif à l’alimentation en eau potable et à la protection de la ressource. 2. Assainissement des eaux usées Toute construction (ou installation ou aménagement) requérant un système d’assainissement des eaux usées doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement. Se conformer en outre à l’article 9 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière d’assainissement des eaux usées. 3. Gestion des eaux pluviales Se conformer à l’article 10 des dispositions générales qui énonce les obligations des pétitionnaires en matière de gestion des eaux pluviales. 4. Electricité et télécommunication CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS EXISTANTS : Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront préférentiellement réalisés en souterrain. Dans le cas contraire et notamment en cas d’impossibilité technique, les installations doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles (par exemple, apposés en façade). CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS NEUFS : Les réseaux divers (télécommunication, électricité, etc.) seront obligatoirement réalisés en souterrain. ### Article UC 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES) Sans objet. ### Article UC 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES) Les constructions doivent être implantées à une distance au moins égale à 6 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de restauration, transformation de bâtiments existants. Notamment les surélévations de bâtiments existants avant l’approbation du PLU pourront être réalisées à l’aplomb des volumes existants, dans les limites de l’emprise au sol fixée à l’article UC9 et dans les limites de la hauteur absolue fixée à l’article UC10. Les piscines doivent être implantées à une distance au moins égale à 2 mètres de l’alignement des voies existantes, à modifier ou à créer. Les entrées et les portails doivent être implantés de telle manière que les véhicules s’y présentant ne stationnent pas sur la voie publique. Les clôtures, entrées et portails édifiées à l’angle de deux voies ne doivent pas, au niveau dudit angle, masquer la visibilité et, pour ce faire, devront comporter un pan coupé de 5 mètres de longueur tracé perpendiculairement à la bissectrice de l’angle ou une courbe inscrite dans le gabarit du pan coupé. ### Article UC 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES) La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (balcon non compris) au point le plus proche des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise) du terrain doit être au moins égale à 6 mètres. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises dans le cas de restauration, transformation de bâtiments existants. Notamment les surélévations de bâtiments existants avant l’approbation du PLU pourront être réalisées à l’aplomb des volumes existants, dans les limites de l’emprise au sol fixée à l’article UC9 et dans les limites de la hauteur absolue fixée à l’article UC10. Les piscines doivent être implantées à une distance au moins égale à 2 mètres des limites séparatives (limite de fond de parcelle comprise) du terrain. Si la limite séparative est constituée d’un axe drainant ou d’un ruisseau existant, la distance d’implantation minimale doit être celle fixée à l’article 10 des dispositions générales par rapport à cet axe et au minimum égale à 6 mètres (et 2 mètres pour les piscines). ### Article UC 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE) Les constructions admises à l’article UC2 seront édifiées dans la continuité de l’existant ou à une distance d’au moins 4,50 mètres (distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment au point le plus proche de l’autre bâtiment). ### Article UC 9 - Emprise au sol (intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS) L’emprise au sol des constructions est limitée à 40% de l’unité foncière et à une surface maximum de 250 m2, hors bassins et plages des piscines. ### Article UC 10 - Hauteur maximale des constructions 1. Conditions de mesure La hauteur des constructions est mesurée, en tout point des façades du sol naturel avant travaux jusqu’à l’égout du toit ou de l’acrotère ou au faîtage. Sur les terrains en pente, la hauteur de chaque façade ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue. Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé. Conditions de mesures de la hauteur en cas de pente 2. Hauteur absolue Dans l’ensemble de la zone la hauteur des constructions ainsi mesurée ne peut excéder 6 mètres à l’égout du toit et 7,50 m au faîtage du toit. La hauteur des constructions annexes indépendantes du bâtiment principal (garages, …) est limitée à 4 mètres au total. Les édicules sont interdits (à l’exception des souches de cheminées traditionnelles) à moins qu’ils ne soient masqués dans le volume bâti. ### Article UC 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET L’AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS) PRESCRIPTIONS DE NATURE À ASSURER LA PROTECTION DES ÉLÉMENTS DE PAYSAGE, DES QUARTIERS, ILOTS, IMMEUBLES, ESPACES PUBLICS, MONUMENTS, SITES ET SECTEURS À PROTEGER MENTIONNÉS AU H DE L’ARTICLE R. 123-11 1. Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparentés d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades. Les matériaux employés devront être mis en œuvre dans les règles de l’art. Toute réfection de maison de style ancien affirmé ou d’aspect authentiquement régional devra être effectuée en respectant les formes, volumes, proportions, rythme des ouvertures et matériaux d’origine. En matière de coloris (façades, menuiseries, autres), une harmonie devra être recherchée dans les teintes présentes dans l’environnement naturel ou bâti. SONT INTERDITS : Les ornements pastiches d'architectures de style antique ou classique tels que fausses colonnades, arcades, balustres, frontons et autres décors en désaccord avec la typologie traditionnelle locale ; Les matériaux brillants, réfléchissants et lumineux, sauf panneaux solaires ou dispositifs photovoltaïques (admis dans le respect de l’article L111-6-2 du code de l’urbanisme) ; Les couleurs et les polychromies vives, lumineuses, agressives, les couleurs primaires (les teintes exclues de la palette couleur ci-annexée) ; Tout autre élément de couverture que ceux précisés dans les dispositions qui suivent au paragraphe « TOITURES » ; Les plaquages de pierre ou de brique ainsi que toutes imitations de matériaux (tels que faux moellons, fausses pierres, fausses briques, faux bois,…) ; L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un parement ou d’un enduit (tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés,…) ; Les faux linteaux en bois ; Les rangs de tuiles au-dessus des linteaux ou en appui des fenêtres et, d’une manière générale, l’emploi de tuiles ailleurs qu’en couverture, égout des couvertures et génoises ; Toutes superstructures au delà du plan de toiture autre que les souches de cheminées ; Les conduits de fumée ou de ventilation surmontés de tuyaux en ciment ou de tôles ; Le recouvrement de motifs architecturaux ou décoratifs d’intérêt patrimonial ; RECOMMANDATIONS L’utilisation de matériaux « nobles » dans la construction est recommandée (développement durable) : - préférentiellement ne pas installer de PVC (Chlorure de Polyvinyle) ; - privilégier de préférence le bois et si possible indigène (c'est-à-dire local) ; - choisir préférentiellement des gouttières en zinc ou en aluminium ; - traiter le bois de préférence avec des protections, des lasures ou des vitrifications naturelles ; - au sol, mur et plafond, utiliser de préférence des matériaux naturels comme le bois, le grès, la terre cuite, la chaux ou la pierre. Cf. ANNEXE 5. COMPARATIF MENUISERIES BOIS / PVC / ALUMINIUM. IMPLANTATION Maintenir une forme aérée du quartier avec des maisons éloignées les unes des autres (absence de densité, de front urbain, etc.). Respecter la qualité paysagère du site. Respecter les reliefs naturels et s’y adapter dans tous les cas en respectant l’équilibre entre les déblais (matériaux extraits en déblayant) et les remblais (matériaux rapportés en remblayant) pour limiter l’impact dans la topographie lors de l’implantation. Tenir les talus soit par des murets en terrasses successives ou restanques (murets enduits ou en pierres, de hauteur inférieure ou égale à 1,20 mètre), soit par des talus paysagers en pente douce (cf. croquis infra). Respecter et sauvegarder les anciennes « terrasses » ou « restanques » cultivées lors de l’implantation de bâtiments nouveaux ou d’extensions. Implantation respectant la topographie à gauche (parallèle aux courbes de niveau) et implantation inadaptée à droite (perpendiculaire aux courbes de niveau, obligeant à des terrassements importants et plus couteux) Implantation dans la pente : équilibre entre les déblais et les remblais et tenue des talus Plan de principe d’implantation du bâti (exemple) Coupe de principe d’implantation du bâti (exemple) VOLUMETRIE - COMPOSITION Les constructions doivent présenter des formes, volumes, proportions et matériaux y compris des ouvertures et fermetures en harmonie avec les constructions avoisinantes. Les façades doivent être traitées en harmonie avec les façades voisines, de façon à respecter le caractère local des constructions. La volumétrie d’ensemble et l’ordre de composition des façades doivent s’inspirer des typologies locales, respecter les alignements horizontaux et verticaux des ouvertures ainsi que les rythmes et les proportions des baies. L’équilibre entre les pleins et les vides doit être respecté. Les façades d'une même construction ouvrant sur une même rue doivent être traitées de manière homogène dans les mêmes matériaux et les mêmes teintes. Exemple : simplicité de volume et composition ordonnée. SAILLIES ET EQUIPEMENTS Positionner : Les descentes d’eau pluviale verticales, au droit des murs mitoyens ou des angles. Les canalisations invisibles en façade. Les compteurs encastrés dans des niches fermées, sans saillie. Les évacuations de l’air vicié en toiture, dans des souches traditionnelles. Les antennes de télévisions préférentiellement à l’intérieur des combles ou invisibles du domaine public et placées de façon discrète. Les paraboles de ton beige, adossées à un ouvrage en toiture, invisibles du domaine public. Les climatiseurs invisibles du domaine public et entièrement masqués ou encastrés. Ils ne peuvent être posés en saillie du nu de la façade ni en toiture. Ils seront situés à une distance d’au moins deux mètres des limites séparatives. Les capteurs solaires invisibles du domaine public. Ils seront préférentiellement limités au solaire thermique pour les besoins en eau chaude domestique et implantés comme en matière de châssis vitrés en toiture, intégrés dans le pan de toit (c'est-à-dire non saillant et ne dépassant pas la tuile de couvert dans le plan) et composés avec les travées et les axes de composition des baies de la façade (cf. croquis ci-après : châssis vitrés). Leurs proportions seront rectangulaires dans le sens de la pente. Leurs dimensions n’excédant pas 30% du pan de toit. Ils seront positionnés à distance de l’égout des couvertures, des rives des couvertures et du faîtage. Les compteurs, les boîtes aux lettres et autres équipements doivent être Intégrés dans la maçonnerie, sans saillie par rapport au nu extérieur de la façade en tenant compte de la composition générale de la façade et de ses ouvertures. Mise en œuvre : Préférence aux chenaux et descentes d’eaux pluviales intégrés dans la maçonnerie et à la préservation de l’harmonie architecturale du village. Les gouttières pendantes et les descentes d’eaux pluviales seront préférentiellement en zinc et les dauphins seront préférentiellement en fonte et pourront être teintés en harmonie avec les couleurs des façades. Cuivre proscrit. Mutualiser les dispositifs type antennes et paraboles afin d’en limiter le nombre. Les climatiseurs ne doivent causer aucune gêne ou nuisance en matière de bruit pour le voisinage ou de rejets de liquide sur le domaine public. Les installations techniques sont dissimulées derrière un volet bois plein et peint de la teinte de la façade. Exemples d’installation d’une parabole adossée à un ouvrage en toiture Implantation de parabole à proscrire Exemples : intégration des équipements en façade STRUCTURE - MAÇONNERIE Seront mis en œuvre : Les murs, encadrements, seuils, appuis : Les techniques et matériaux de typologie régionale, employés dans les règles de l’art. Dans le cas de maçonneries enduites : Enduits au sable de pays ocre non tamisé et chaux grasse. Badigeon sur enduit lissé à frais avec des terres naturelles. Enduits ciments teintés dans la masse. Les types d’enduits non mentionnés ci-dessus sont interdits et notamment : Enduits jetés autres que l’enduit de caractère traditionnel. Enduits « décoratifs ». Les débords de toiture : - Simple égout ; - Corniches ; - Dans le cas de génoises : Composées d’un ou deux rangs de tuiles canal de ton en harmonie avec les tuiles anciennes locales. Empochements fermés. Possibilité de feuillets intermédiaires. Saillie : selon typologie locale. Retours d’angle droit avec tuiles en éventail. Les types de génoises non mentionnés ci-dessus sont interdits et notamment : Fausses génoises en façade, en bandeau et sur les ouvertures. Génoises préfabriquées. Génoises en tuiles spéciales. Ouvertures : Elles respecteront la proportion des ouvertures traditionnelles : proportions verticales, tableaux de 20 à 25 centimètres environ. TOITURES Forme : Un ou plusieurs pans, le plus souvent à deux pentes suivant le plus grand coté de la maison, orientées de préférence Nord-Sud ou suivant les courbes de niveau. Pente 30% environ. Les toitures en terrasse peuvent être autorisées afin de permettre la réalisation d’opérations parfaitement intégrées au site, dans la limite de 30% de la surface couverte de la construction. Exemple : volume et toitures : soit toitures tout tuile, soit tuile majoritaire et proportion de toit terrasse 43 Couverture : Tuile canal (ou d’aspect semblable) de ton en harmonie avec les tuiles anciennes locales, en terre cuite, à l’exclusion de tout autre matériau apparent en couvert tant pour les bâtiments principaux que pour les annexes (plaques sous tuiles de couvert autorisées). Toiture terrasses partielles, y compris plantées. Eléments divers : Souches de cheminées de modèle traditionnel, en pierre ou en briques, couverture en tuiles canal ou en feuillets. Un seul châssis vitré est autorisé par toiture, intégré dans le pan de toit et ne dépassant pas la tuile de couvert dans le plan. Il doit être de proportion rectangulaire dans le sens de la pente de largeur n’excédant pas 60 cm et de longueur n’excédant pas 90 cm. Il doit être composé avec les travées et les axes de composition des baies de la façade. Implantation de châssis vitré en toiture Les pergolas sont autorisées si elles respectent la typologie existante dans le village (structure légère en fer forgé ou en bois). COULEURS Murs : Suivre les exemples et les typologies traditionnels. Sont notamment interdits : Plusieurs tons de murs par façade et par bâtiment. Menuiseries : Suivre les exemples et les typologies traditionnels. Volets foncés en général : vert foncé, bleu foncé, gris, ... Portes foncées : vert sombre, brun sombre, ... Sont notamment interdits : Plusieurs teintes de fenêtres, volets ou portes par bâtiment. Palette des couleurs : Les coloris utilisés pour les façades, portes et volets, autres menuiseries et ferronneries devront être choisis dans la palette de couleurs annexée au présent règlement. Ils pourront être un ton plus foncé ou un ton plus clair que la référence présentée. Sont interdits : Les teintes vives et non traditionnelles. Le blanc en façade. Le vernis sur les portes, volets, menuiseries. CLOTURES Se reporter à l’annexe 3 du présent règlement. 2. Prescriptions relatives aux éléments remarquables et au patrimoine ÉLEMENTS A PROTEGER AU TITRE DE L’ARTICLE L123-1-5-III-2° DU CODE DE L’URBANISME Les éléments repérés par une étoile sur les documents graphiques ainsi que leurs abords immédiats doivent être protégés et mis en valeur (cf. prescriptions en annexe 7 du présent règlement). AUTRES PROTECTIONS AU TITRE DU PATRIMOINE Se référer au 3° de l’article 10 des dispositions générales du présent règlement. ### Article UC 12 - Stationnement (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT) Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies de desserte sur des emplacements prévus à cet effet. La surface à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m2 y compris les dégagements. Les normes applicables pour le stationnement des véhicules sont celles indiquées à l’annexe 2 du présent règlement. Tout parc de stationnement aérien doit être traité avec des plantations en application de l’article UC13. ### Article UC 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET) DE LOISIRS, ET DE PLANTATION Une part minimale de l’unité foncière à aménager ou à construire égale à 50% de sa surface devra être traitée en surface non imperméabilisée ou éco-aménageable (sols, surfaces en pleine terre végétalisées, zones humides), afin de contribuer au maintien de la biodiversité et de la nature en ville. Cette surface sera libre de toute construction et de tout aménagement au sol (sol naturel non revêtu, non étanché). Cette surface ainsi que les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un aménagement paysager de qualité, avec plantations d’arbres (espaces libres : au moins un arbre de haute tige pour 100 m2 ; parcs de stationnement : au moins un arbre tige pour 2 places). Se conformer à l’annexe 3 du présent règlement pour ce qui concerne les clôtures, les plantations et la palette végétale. Se conformer à la règlementation en vigueur en matière de débroussaillement (cf. article 12 des dispositions générales du présent règlement). ### Article UC 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL) Sans objet. ### Article UC 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE) ENVIRONNEMENTALES En matière de performance énergétique et environnementale, il est rappelé la nécessaire application de la Règlementation Thermique en vigueur, de manière à viser :  La réduction des consommations d’énergie,  la diminution des émissions de gaz à effet de serre. Pour attendre ses objectifs : o Intégrer autant que possible des techniques performantes en matière de solutions d’isolation des combles, murs et vitrages (par exemple : double vitrage peu émissif, triple vitrage) ; o Privilégier autant que possible les isolants écologiques provenant de sources végétales ou animales ; o Mettre en œuvre autant que possible des matériaux de construction qui préservent les ressources naturelles (par exemple : matériaux labélisés NF Environnement, Ecolabel Européen, matériaux traditionnels locaux ou régionaux) ; o Mettre en œuvre autant que possible des solutions de chauffage performantes et faisant appel aux énergies renouvelables (par exemple : chauffage par plancher, plafond chauffant, radiant mural, air soufflé, pompe à chaleur, chaudières ou poêles à buches ou à granulés, chauffe eau solaire ou système solaire combiné) ; o Mettre en œuvre autant que possible une bonne ventilation de la construction (ventilation mécanique contrôlée (VMC) ou ventilation mécanique répartie (VMR). ### Article UC 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E) COMMUNICATIONS ELECTRONIQUE Non règlementé. TITRE III - DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER (AU) CHAPITRE III-1 – DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A URBANISER REGLEMENTEE 1AU CARACTERE DE LA ZONE 1AU La zone à urbaniser réglementée dite « zone 1AU » regroupe des secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement. La zone 1AU comporte deux secteurs en continuité du village :  Secteur 1AUa, voué à l’extension du pôle principal de centralité, affecté principalement à l’habitat sous la forme de maisons de village (habitat villageois provençal), situé à titre indicatif au lieudit « La Barbaraude ou Chemin de SAINT-PIERRE » (au Sud-ouest du village) ;  Secteur 1AUe, voué aux équipements publics, situés à titre indicatif au lieudit « Les Pégudes ou Chemin de SAINT-PIERRE » (au Sud-ouest du village). Le respect de l’esprit villageois et la mise en œuvre d’une architecture de typologie villageoise soustendront les projets d’aménagement et de construction dans la zone 1AU. La zone 1AU fait l’objet d’une orientation d’aménagement et de programmation dont les prescriptions s’appliquent en complément des dispositions du présent règlement écrit. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 13008_PLU_20250527. Page : https://edifiable.fr/plu/aurons-13008/uc La commune : https://edifiable.fr/plu/aurons-13008.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/13008/zone/uc