# Zone 1AUX du plan local d'urbanisme intercommunal d'Auroux (48010) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200006930_PLUi_20260129 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 29/01/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre 1AUX du règlement, 8 rubriques. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique 1AUX 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Destination des constructions, usage des sols et natures d’activités) Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx Article 1AUx 1 : Limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités Le tableau ci-dessous synthétise : X : Les occupations et utilisations du sol interdites V : Les occupations et utilisations du sol autorisées V* : Les occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions. La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition dans la suite du règlement. La zone 1AUx a ainsi été sectorisée : - 1AUx 1 / 2AUx : ZAE Les Choisinets à Langogne - 1AUx 3 : Zone commerciale de la Croix-de-Chapel à Langogne Dans tous les cas, les occupations et utilisations du sol autorisées, doivent être compatibles avec la vocation de la zone et ne pas créer de gêne supplémentaire à l’activité agricole. 1AUx1 1AUx3 2AUx Habitation Logement V* V* X *Autorisé sous condition : les logements de fonction sont autorisés dans la mesure où ils sont intégrés dans le volume du bâtiment d’activités et que la surface plancher dédiée au logement de fonction n’excède pas 1/3 de la surface plancher totale et ne dépasse pas 80m² Hébergement X X X Commerces et activités de service Artisanat et commerce de détail V V X Restauration X V X Commerce de gros V V X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle V V X Hôtels V V X Autres hébergements touristiques X X X Cinéma X X X Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx 1Aux1 1AUx3 Equipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public, des administrations X X publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques V V et assimilés Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale X X Salles d’art et de spectacle X X Equipements sportifs X X Lieux de culte X X Autres équipements recevant du public X X Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires Industrie V X Entrepôt V X Bureau V V Centre de congrès et d’exposition X X Cuisine dédiée à la vente en ligne X X Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole X X Exploitation forestière X X Article A1 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités Le tableau ci-dessous synthétise : X : Les occupations et utilisations du sol interdites V : Les occupations et utilisations du sol autorisées V* : Les occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions. La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition dans la suite du règlement. Dans tous les cas, les occupations et utilisations du sol autorisées, ne doivent pas être incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées ; et ne doivent pas porter atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. A Ah At Ap Habitation Logement V* V V* V* * En A, At et Ap : ▪ Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L151-11 2° du Code de l’urbanisme ▪ L’extension des constructions ayant un usage d’habitat, sous réserve que l’emprise au sol de la ou des extensions successives – dont ceux créés par changement de destination – (hors aménagements de type piscines, terrasses) n’excède pas : ▪ 100 % de l’emprise au sol d’un bâtiment d’habitation existant de moins de 50 m² d’emprise au sol ; ▪ 50 % de l’emprise au sol d’un bâtiment d’habitation existant, d’une emprise au sol comprise entre 50 m² et 100 m² ; ▪ 30 % de l’emprise au sol d’un bâtiment d’habitation existant d’une emprise au sol de 100 m² et plus, dans la limite de 250 m² d’emprise au sol totale (construction existante et extension inclues). L’appréciation de l’emprise au sol de la construction principale se fait à la date d’approbation du PLUi ou à la date du changement de destination. ▪ Les annexes des constructions ayant un usage d’habitat, sont autorisées en une ou plusieurs fois à compter de la date d’approbation du PLUi, sous réserve de répondre aux conditions cumulatives suivantes (sauf pour les installations de production d’énergie renouvelable pour de l’autoconsommation) : o Être situé à proximité de la construction principale, o Avoir une emprise au sol de moins de 50m² (hors bassins et piscines) pour la somme des annexes autorisées, o De ne pas occasionner la création d’une nouvelle résidence principale ou secondaire (hors chambre d’hôte). *En secteur At : sous réserve d’être liés à une activité touristique ou de gardiennage ou de gestion du site. Hébergement X V X X Commerces et activités de service Artisanat et commerce de détail V* V* V* V* *En secteurs A, At et Ap : Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L.151-11 2° du Code de l’urbanisme, sous réserve que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. *En secteur Ah : Sous réserve que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. Restauration X X V X Commerce de gros X X X X A Ah At Ap Activités de services où s’effectue l’accueil d’une X V* V X clientèle *En secteur Ah : Sous réserve que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles Hôtels X X V X Autres hébergements touristiques V* V V V* * Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L151-11 2° du Code de l’urbanisme. Cinéma X X X X Equipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public, des X X X X administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations V* V* V* V* publiques et assimilés * Pour les projets photovoltaïques s’ils respectent les conditions définies par la réglementation en vigueur, garantissant l’absence de consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers, conformément au décret du 29 décembre 2023. Etablissement d’enseignement, de santé et d’action X sociale X X X Salles d’art et de spectacle X X V* X *En secteur At : sous réserve d’être liés aux activités touristiques Equipements sportifs X V V* X * En secteur At : sous réserve d’être liés aux activités touristiques (y compris abris à chevaux) Lieux de culte X X X X Autres équipements recevant du public X X X X Autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires Industrie V* V* X V* *En secteurs A et Ap, pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L151-11 2° du Code de l’urbanisme, à condition : - Qu’ils ne compromettent pas l’activité agricole et la qualité paysagère du site, - Que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat, - Qu’ils s’effectuent sur un bâtiment déjà desservi par les réseaux. *En secteur Ah, sous réserve que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. Entrepôt V* V* X V* *En secteurs A et Ap, pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L151-11 2° du Code de l’urbanisme, à condition : - Qu’ils ne compromettent pas l’activité agricole et la qualité paysagère du site, - Que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat, A Ah At Ap - Qu’ils s’effectuent sur un bâtiment déjà desservi par les réseaux. *En secteur Ah, sous réserve que l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. Bureau X X X X Centre de congrès et d’exposition X X X X Cuisine dédiée à la vente en ligne X X X X Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole V X V V* * En secteur Ap : Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation maraichère et arboricole, à condition que cela n’entraine pas de gêne à la sécurité publique. Ces constructions et installations devront être situées, de manière privilégiée, à proximité des voies publiques. Exploitation forestière V X X V ### Rubrique 1AUX 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : AUx 2 : Mixité fonctionnelle et sociale Non réglementé.) 2AUx X X X X X X X X X X X X X X Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx ### Rubrique 1AUX 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : AUx 3 : Volumétrie et implantation des constructions Cf) . Prescriptions applicables à tout le territoire (Titre 2 – 4.3) - Soit en limite séparative. La construction peut joindre une ou plusieurs limites séparatives. Toutefois, la construction ne sera pas autorisée en limite séparative en bordure des zones d'habitat existant ou prévu. - En zone économique, une distance par rapport à la limite séparative pourra être demandée en cas d’atteinte à l’ensoleillement des bâtiments préexistants comportant des vitrages. Les annexes et extensions se voient appliquer les mêmes prescriptions que les constructions principales. Par exception, elles pourront être réalisées à la même distance des limites séparatives que le bâtiment existant. Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx Article 1AUx 3.3 : Implantation des constructions par rapport aux autres constructions implantées sur une même unité foncière Sur une même propriété, entre deux constructions non jointives, quel que soit l’importance et la nature, il devra toujours être aménagé un espace suffisant pour permettre l’entretien facile du sol et des constructions elles-mêmes ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l’incendie. Cette distance doit être au moins égale à 3 mètres. Pour des raisons de sécurité une adaptation de ces distances pourra être imposée. Les nouvelles constructions, extensions, annexes et installations doivent être implantées : • Soit en limite séparative, • Soit avec un recul minimum de 5 mètres par rapport aux limites séparatives, • Soit à l’alignement du bâti existant sur l’unité foncière concernée. Entre deux constructions non jointives, quelque en soit l’importance et la nature, il devra toujours être aménagé un espace suffisant pour permettre l’entretien facile du sol et des constructions elles-mêmes ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l’incendie. Cette distance doit être au moins égale à H/2≥5 mètres. Pour des raisons de sécurité, une adaptation à ces distances pourra être imposée. Les annexes et extensions aux constructions à usage d’habitation se voient appliquer les mêmes prescriptions que les constructions principales. Par exception, elles pourront être réalisées à la même distance des limites séparatives que le bâtiment existant. Dans le cas d’une unité foncière classée dans deux zones différentes du PLUi (exemple : Ua et Ap), les annexes et extensions aux constructions à usage d’habitation sont autorisées sur l’ensemble de l’unité foncière et sont soumises aux règles propres à la zone où elles sont implantées. destinations « équipements sportifs » : La hauteur des nouvelles constructions, extensions et annexes ne dépassera pas 12 mètres. En cas de contraintes d’exploitation (ex : séchage en grange) une hauteur ne dépassant pas 15 mètres pourra être exceptionnellement acceptée. Cette prescription ne s’applique pas dans le cas d’impératifs techniques ou fonctionnels, justifiés et nécessaires eu égard à l’activité, sous réserve de porter une attention particulière à leur intégration paysagère. Constructions entrant dans la sous-destination « Logement » : La hauteur des nouvelles constructions et extensions ne dépassera pas un équivalent R+1+C (10 mètres maximum). La hauteur des annexes ne doit pas dépasser 7m. En outre en secteur At : La hauteur des constructions nouvelles, pour toutes les sous-destinations autorisées, ne pourra excéder 6 mètres. Cette prescription pourra être adaptée (adaptation mineure) pour permettre une meilleure intégration au cadre existant le cas échéant. Par exception, Dans le cadre d’une extension, la hauteur du bâtiment existant pourra être conservée. Si le projet (construction, extension, annexes, etc.) jouxte une construction existante ou une unité foncière sur laquelle les constructions auraient une hauteur différente, la hauteur de la construction à édifier pourra alors être la même que celle des dites constructions existantes, ou être comprise entre la hauteur définie ci-dessus et la hauteur des constructions existantes. Des dépassements de hauteur pourront être admis pour des éléments de constructions de faible emprise (cheminée, cages d’escalier, pigeonnier, etc.), dans la mesure où ces ouvrages font l’objet d’un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment. Dans le cas de terrains en pente, la hauteur est définie en sections de 10 mètres de façade dans le sens de la pente. Une tolérance pourra être observée pour permettre la réalisation d'un niveau supplémentaire, du côté de la pente (création d’un rez-de-jardin par exemple). ### Rubrique 1AUX 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : AUx 3.4 : Volumétrie) En secteurs 1AUx1, la hauteur ne dépassera pas 15 mètres. En secteur 1AUx3, la hauteur de dépassera pas 9 mètres. Par exception, Dans le cadre d’une extension, la hauteur du bâtiment existant pourra être conservée. Si le projet (construction, extension, annexes, etc.) jouxte une construction existante ou une unité foncière sur laquelle les constructions auraient une hauteur différente, la hauteur de la construction à édifier pourra alors être la même que celle des dites constructions existantes, ou être comprise entre la hauteur définie ci-dessus et la hauteur des constructions existantes. Des dépassements de hauteur pourront être admis pour des éléments de constructions de faible emprise (cheminée, cages d’escalier, pigeonnier, etc.), dans la mesure où ces ouvrages font l’objet d’un traitement architectural en harmonie avec le bâtiment. Dans le cas de terrains en pente, la hauteur est définie en sections de 10 mètres de façade dans le sens de la pente. Une tolérance pourra être observée pour permettre la réalisation d'un niveau supplémentaire, du côté de la pente (création d’un rez-de-jardin par exemple). Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx ### Rubrique 1AUX 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : A 3.3 : Emprise au sol et surfaces de plancher des constructions) En secteur At, les constructions, extensions, et changements de destination à destination d’hébergement hôtelier et touristique, les Habitations Légères de Loisirs (HLL), les Résidences Mobiles de Loisirs (RML) et les équipements touristiques, créés à partir de la date d’approbation du PLUi, doivent respecter une surface de plancher maximale de 500 m², annexes comprises. ### Rubrique 1AUX 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : AUx 4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) Article 1AUx 4.1 : Principes généraux et alternatives envisageables LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE - Conserver un niveau d’exigence architectural pour les bâtiments et sites à vocation économique en termes de volumétrie. Par leur aspect extérieur, les constructions, installations et aménagements, les travaux de restauration et rénovation, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les constructions doivent présenter un aspect fini. Pour tous les secteurs, il est nécessaire : • D’assurer la qualité architecturale des bâtiments nouveaux, notamment par la qualité de leurs volumes et de leurs toitures, • De Viser à l’unité des volumes et des couleurs et intégrer le bâti dans le paysage. Un projet ayant une architecture contemporaine sera recevable (même s’il sort du cadre du présent règlement) dès lors que son caractère innovant, ses performances énergétiques et sa bonne intégration dans le site sont justifiés pour toute nouvelle construction, installation et extension d’une construction existante. Il devra alors être accompagné d’une notice expliquant la pertinence architecturale ou la nécessité fonctionnelle et illustrant son insertion dans le site. Toute construction représentative d’une architecture traditionnelle étrangère à la l’architecture locale (Cottage, etc.) est interdite. Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx Article 1AUx 4.2 : Traitement des façades et toitures des constructions - Façades L‘ensemble des façades doit être traité avec soin. Les façades latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les principales et en harmonie. Les bardages seront d’aspect mat et de teinte sombre et neutre (matériaux non réfléchissants). Le blanc est interdit, hormis sur de petites surfaces. Tout bâtiment de plus de 30 mètres doit être fractionné. Ce fractionnement peut résulter de différences de volumes, plans, couleurs ou matériaux. Les façades doivent être enduites ou revêtues de matériaux dont la couleur s’intègre parfaitement à l’architecture environnante. L’emploi brut de matériaux, destinés à être recouverts d’un enduit ou d’un parement, est interdit. - Toitures Tout ensemble bâti devra faire l’objet d’un traitement harmonieux de ses toitures et notamment d’une homogénéité de couleurs. Les toitures à deux pans sont privilégiées pour les bâtiments principaux, avec une pente adaptée au matériau choisi, entre 10% et 30%. Le choix de la couleur des toitures sera de préférence fait en s’inspirant de l’architecture traditionnelle de la région (rouge) et plus foncée que la couleur des façades pour diminuer l’impact visuel de la construction. Les couleurs extrêmes telles que le rouge vif sont interdites. Dans le cas de restauration, d’extension ou d’annexe, la pente et le matériau d’origine pourront être conservés. Les toitures terrasses ne peuvent être que partielles. Elles doivent faire l’objet d’une démarche globale d’intégration au bâtiment. Les toitures végétalisées sont autorisées dans la mesure où elles auront fait l’objet d’une recherche architecturale permettant une bonne insertion dans le bâti et l’environnement. - Menuiseries Les menuiseries seront traitées ou peintes de manière harmonieuse, sans multiplier les tons. Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx Article 1AUx 4.3 : Traitements architecturaux des locaux et installations accessoires Les constructions annexes et locaux accessoires devront présenter une cohérence de conception avec les constructions principales du site (type de matériaux de constructions, de toitures, teintes). Si le projet le justifie et qu’elles s’intègrent harmonieusement, des toitures-terrasses (ou toit plat) pourront être autorisées sur les annexes. Les dépôts et stockages ne pourront pas être installés dans les zones entravant l’écoulement des eaux. Les aires extérieures doivent conserver un aspect visuel de qualité et seront disposées et aménagées de façon à être masquées par des éléments bâtis ou paysagers (haies, ...). Les terrains, même s’ils sont utilisés pour des dépôts de matériels ou de marchandises, doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté ou l’aspect général de la zone ne s’en trouvent pas altérés. Aucun stockage de déchets, cartons, palettes, matériels usagés, etc. ne sera accepté en extérieur. En limite des secteurs d'habitat, à proximité des axes principaux ou encore des entrées de ville, ces dépôts devront obligatoirement être traités en limite de propriété, en aménagement paysager avec plantation d'arbustes ou de haies vives et de manière à créer un écran de verdure dense. Les émergences et locaux techniques (compteurs, armoires, boîtes aux lettres, machinerie, locaux poubelles…) doivent être regroupés et intégrés dans le corps de la construction ou de la clôture. L’entrée est constituée de deux éléments de maçonnerie destinés notamment à englober les coffrets techniques et à supporter l’éventuel portail. Ces éléments ont une hauteur identique à la clôture. Les enseignes doivent être positionnées sur le volume bâti et / ou sur la clôture du terrain. Si elle est positionnée sur la clôture, l’enseigne ne doit pas dépasser la hauteur de cette clôture. Article 1AUx 4.4 : Traitements des clôtures Article A 4.1 : Principes généraux et alternatives envisageables LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE - Assurer une qualité d’intégration des bâtiments agricoles dans le paysage ; - Promouvoir l’identité architecturale locale ; - Permettre l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant ; - Encadrer l’habitat atypique. Par leur aspect extérieur, les constructions, installations et aménagements, et travaux de restauration et rénovation, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains. Les constructions doivent présenter un aspect fini. Un projet ayant une architecture contemporaine sera recevable (même s’il sort du cadre du présent règlement) dès lors que son caractère innovant, ses performances énergétiques et sa bonne intégration dans le site sont justifiés pour toute nouvelle construction, installation et extension d’une construction existante. Il devra alors être accompagné d’une notice expliquant la pertinence architecturale ou la nécessité fonctionnelle et illustrant son insertion dans le site. De même certaines dérogations pourront être autorisées dans le cadre de projets de bâtiments d’intérêt ou de caractère public susceptibles de présenter une architecture différente des bâtiments environnants de manière à les distinguer. Toute construction représentative d’une architecture traditionnelle étrangère à la l’architecture locale (Cottage, etc.) est interdite. Article A 4.2 : Traitement des façades et toitures des constructions • Constructions nouvelles entrant dans les sous destinations « exploitation agricole », « exploitation forestière », « autres activités des secteurs primaires, secondaires et tertiaires » et dans la sous destination « équipements sportifs » : - Façades Les bardages seront de teinte sombre et neutre, en harmonie avec l’environnement. Les façades latérales et postérieures seront traitées en harmonie et avec le même soin que la façade principale. Tout bâtiment de plus de 30 mètres doit être fractionné. Ce fractionnement peut résulter de différences de volumes, plans, couleurs ou matériaux. Les façades doivent être enduites ou revêtues de matériaux dont la couleur s’intègre parfaitement à l’architecture environnante. L’emploi brut de matériaux, destinés à être recouverts d’un enduit ou d’un parement, est interdit. Pour les abris-tunnels et les serres, les teintes s’harmoniseront avec celles de l’environnement de proximité (transparente, brun foncé, ou pierre). - Toitures La couleur des matériaux utilisés devra s’approcher des teintes locales traditionnellement utilisées. Tout ensemble bâti devra faire l’objet d’un traitement harmonieux de ses toitures et notamment d’une homogénéité de couleurs. Les règles de proportion des toitures devront impérativement être comprises entre 1/2 – 1/2 et 2/3 – 1/3. En cas de contraintes techniques avérées ou de topographie du terrain marquée ne permettant pas de respecter ces proportions, il sera admis, de manière exceptionnelle, des proportions différentes. Les projets d’extension pourront présenter des caractéristiques différentes sous réserve d’une réflexion sur l’intégration architecturale à la construction principale. • Constructions à usage d’habitation, ou vers la sous-destination « Logement » ou « Autres hébergements touristiques » - Façades : Les façades devront être traitées avec soin et tenir compte du caractère dominant du bâti environnant. Seules les teintes proches de celle de la pierre locale seront autorisées. Les bardages seront de teinte sombre et neutre, en harmonie avec l’environnement. Les façades latérales et postérieures seront traitées en harmonie et avec le même soin que la façade principale. Tout projet de rénovation ou réhabilitation devra respecter le traitement de la façade préexistante (matériaux, teintes), ou les modèles traditionnels de façades. Les projets d’extension pourront présenter des caractéristiques différentes sous réserve d’une réflexion sur l’intégration architecturale à la construction principale. Dans le cas de murs maçonnés, ceux-ci seront : - soit appareillés en pierres de pays, - soit enduits, seules les teintes proches de celles traditionnellement utilisées dans le cadre environnant seront autorisées. L’utilisation de plusieurs matériaux de façades est autorisée si elle est harmonieuse. Les éléments de façades d’architecture ancienne (seuils en pierre, encadrements d’ouverture en pierre, chaînage d’angle, etc.) seront préférentiellement conservés ou restaurés, sauf si le projet ne le justifie pas. Est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués pour être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que briques creuses, agglomérés… Les imitations de matériaux telles que fausse coupe de pierre, faux appareillage de briques, incrustation de pierres sont interdites. - Toitures : Les toitures devront rester de formes simples et traditionnelles, soit à deux pans minimum. La pente et la structure d’origine seront respectées. La pente des toitures des constructions à usage d’habitation sera similaire à celle du bâti traditionnel environnant (comprise entre 30 et 60%.). Les projets d’extension pourront présenter des caractéristiques différentes sous réserve d’une réflexion sur l’intégration architecturale à la construction principale. Le matériau traditionnel est la tuile terre cuite canal ou romane, de la teinte de la tuile traditionnelle de Langogne (soit rouge). Toutefois, un matériau de remplacement peut être employé s’il a une texture, une forme et une couleur similaires. Les couleurs extrêmes telles que le rouge vif ou le brun sombre sont interdites. A défaut, si le projet le justifie, un autre matériau de couverture d’aspect, forme et teinte similaires de ceux des matériaux traditionnels pourra être utilisé. Les annexes pourront faire l’objet d’une pente différente. Les toitures en terrasses sont interdites. Elles peuvent toutefois être autorisées de façon partielle (tropéziennes) ou pour les constructions annexes de faible importance ou comme éléments restreint de liaison. Tout ensemble bâti devra faire l’objet d’un traitement harmonieux de ses toitures et notamment d’une homogénéité de couleurs. Les toitures végétalisées sont autorisées dans la mesure où elles auront fait l’objet d’une recherche architecturale permettant une bonne insertion dans le bâti et l’environnement. - Menuiseries : Les menuiseries seront traitées ou peintes de manière harmonieuse, sans multiplier les tons. Article A 4.3 : Traitements architecturaux des locaux et installations accessoires Les constructions annexes seront traitées avec le même soin que la construction principale et en harmonie avec elle (type de matériaux de constructions, de toitures, teintes). Si le projet le justifie et qu’elles s’intègrent harmonieusement, des toitures-terrasses (ou toit plat) pourront être autorisées sur les annexes. Sauf impossibilité technique : • les appareillages techniques (pompe à chaleur par exemple) devront être intégrés afin d’en limiter l’impact visuel depuis l’espace extérieur ; • les abris compteur (électricité, gaz, télécom, etc) devront être encastrés dans les murs de clôtures ou de façades. Les abris de jardins devront de préférence être construits à partir de matériaux renouvelables (bois par exemple). Article A 4.4 : Traitements des clôtures ### Rubrique 1AUX 8 - Stationnement (intitulé du document : AUx 5 : Stationnement Cf) . Prescriptions applicables à tout le territoire (Titre 2 – 6.3) Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx ### Rubrique 1AUX 9 - AUx 3.1 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Cf . Prescriptions applicables à tout le territoire (Titre 2 – 3) pour les distances vis-à-vis des voiries départementales. Les nouvelles constructions, extensions, annexes et installations devront être implantées : En en secteurs 1AUx1 : En retrait minimum de 5 mètres de la limite de l’emprise publique (existante ou à créer) des autres voies, ou à la limite qui s’y substitue. En en secteur 1AUx3 : En retrait de l’axe de l’Avenue Jean Moulin : 15 mètres minimum ; En retrait de l’axe des autres voies : 10 m minimum sauf pour des raisons de cohérence urbaine ou de reconstruction à l’identique auxquels cas une implantation est possible dans la continuité de l’implantation d’un bâtiment existant. Par exception, les nouvelles constructions, extensions, annexes et installations pourront être implantées en l’alignement du bâti existant sur l’unité foncière concernée par le projet ou sur les voisines. L’implantation des nouvelles constructions, extensions, annexes et installations doit être appréciée au regard de la sécurité des usagers des voies, du site et du secteur dans son ensemble. Si l’unité foncière jouxte plusieurs voies publiques, le projet respectera en priorité l’alignement sur la voie principale. Sera considérée comme voie principale la voie recevant le plus de trafic routier. Prescriptions applicables à la zone à urbaniser – secteurs 1AUx et 2AUx . Prescriptions applicables à tout le territoire (Titre 2 – 3) pour les distances vis-à-vis des voiries départementales. Les nouvelles constructions, extensions, annexes et installations devront être implantées en retrait minimum de 5 mètres de la limite de l’emprise publique (existante ou à créer) des autres voies, ou à la limite qui s’y substitue. Par exception, les nouvelles constructions, extensions, annexes et installations pourront être implantées en l’alignement du bâti existant sur l’unité foncière concernée par le projet ou sur les voisines. L’implantation des nouvelles constructions, extensions, annexes et installations doit être appréciée au regard de la sécurité des usagers des voies, du site et du secteur dans son ensemble. Si l’unité foncière jouxte plusieurs voies publiques, le projet respectera en priorité l’alignement sur la voie principale. Sera considérée comme voie principale la voie recevant le plus de trafic routier. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200006930_PLUi_20260129. Page : https://edifiable.fr/plu/auroux-48010/1aux La commune : https://edifiable.fr/plu/auroux-48010.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/48010/zone/1aux