# Zone 1AU du plan local d'urbanisme d'Auterive (31033) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 31033_PLU_20250305 (plan local d'urbanisme), approuvé le 05/03/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre 1AU du règlement, 14 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : 1AUa, 1AUt. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article 1AU 6) > Pour les équipements publics, lorsque des raisons techniques ou d’inscription urbaine l'imposent devront être implantés soit à l’alignement de l’emprise publique, soit avec un retrait au moins égal à 3m. ### Distance aux limites (article 1AU 7) > - Soit à une distance des limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur et jamais inférieure à 3 mètres. ### Emprise au sol (article 1AU 9) > L’emprise au sol est fixée à 60%. ### Hauteur (article 1AU 10) > Hauteur Pour les secteurs 1AU : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 12.5 mètres sous sablière. ### Stationnement (article 1AU 12) > 1.2 Logements aidés par l’État Pour les logements locatifs aidés par l’État, il est imposé une place par logement. ### Espaces verts (article 1AU 13) > Espaces libres – Plantations : Sur chaque unité foncière privative, 20 % au moins de la surface doivent être traités en jardin planté et gazonné et doivent comporter au moins un arbre de haute tige par 200 m2 de terrain. ## Les 14 articles du règlement, mot pour mot ### Article 1AU 1 - Occupations et utilisations du sol interdites 1. Rappels Les demandes de défrichements sont irrecevables dans les espaces boisés classés. 2. Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes 2.1 Les terrains de camping et de caravaning, les parcs résidentiels de loisirs, et les habitations légères de loisirs. 2.2 Le stockage de matériaux autres que ceux liés à une activité. 2.3 L'ouverture et l’exploitation des carrières, 2.4 Les dépôts de véhicules non liés à une activité, 2.5 Les constructions à usage : o Industriel, o Agricole et d’élevage, 3. Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes, à l’exception de celles autorisées dans l’article 2 3.1 Les installations classées 3.2 Les constructions et opérations d’aménagement 3.3 Les constructions à usage o D’artisanat, o D’entrepôt. ### Article 1AU 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIERES) 1. Rappels : 1.1 Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à autorisation dans les espaces boisés classés figurant au plan de zonage. 1.2 Les démolitions sont soumises au permis de démolir conformément à l’article L4213 du Code de l’Urbanisme, dans les secteurs définis dans le cadre de la délibération du conseil municipal, et dans le périmètre de 500m autour des Monuments Historiques. 1.3 L’édification de clôture est soumise au dépôt d’une déclaration préalable conformément à l’article R 421-12 du Code de l’Urbanisme. 2. Les occupations et utilisations du sol suivantes sont autorisées si elles respectent les conditions ci-après : 2.1 Les installations classées liées aux constructions autorisées, à condition qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité, et en cas d’accident ou de 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 66/113 fonctionnement défectueux aucune insalubrité ni sinistre, susceptibles de causer des dommages graves ou irréparables aux personnes et aux biens. 2.2 Les opérations d’aménagement d’ensemble : o À condition qu’elles soient compatibles avec les schémas d’aménagement figurant dans les orientations d’aménagement du présent PLU, o En application de l’article L 123-1-5 16° du Code de l’Urbanisme, à condition que 35% au minimum de la surface de plancher à vocation d’habitat soit affectée à du logement social. 2.3 Les constructions : o À condition qu’elles soient réalisées, soit dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble occupant une superficie minimum d’un hectare, ou le solde de la zone, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone. o En application de l’article L 123-1-5 16° du Code de l’Urbanisme, à condition que 35% au minimum de la surface de plancher à vocation d’habitat soit affectée à du logement social. 2.4 Pour le secteur 1AU uniquement, o Les opérations d’ensemble de plus de 400 m2 de surface de plancher, o Les extensions de constructions existantes, à condition qu’elles ne dépassent pas 25% de l’existant. 2.5 Les constructions à usage d’artisanat et d’entrepôt à condition que la surface de plancher ne dépasse pas 200m2, et à condition que cela ne crée pas de nuisance pour le voisinage. ### Article 1AU 3 - Accès et voirie 1. Accès : Pour être constructible, tout terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fond voisin. Les caractéristiques de ces accès doivent être adaptées aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir et notamment permettre l'approche du matériel de lutte contre l'incendie et ne pas entraîner de gêne pour la circulation. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. La réalisation des accès est soumise à permission de voirie. 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 67/113 Pour les opérations d’ensemble, le regroupement des accès sur les voies existantes est imposé. La largeur minimale des accès individuels, uniques ou regroupés, sera de 4 mètres. 2. Voirie nouvelle : Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées communes ouvertes à la circulation automobile doivent être adaptées par leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. L’aménagement des voiries devra être compatible avec les schémas d’aménagement des secteurs 1AU. Dans tous les cas, les voies nouvelles devront se mailler avec les voiries existantes. 2.1 Voiries nouvelles L'ouverture et l’aménagement des voies publiques ou privées est soumise aux conditions minimales suivantes : o 6 mètres minimum de plate-forme et 3,5 mètres de chaussée pour les voies à un seul sens de circulation. o 8 mètres minimum de plate-forme et 5 mètres de chaussée pour les voies à double sens de circulation. La largeur de plate-forme pourra être portée à 12 mètres minimum dans le cas de réalisation de pistes cyclables ou d’aménagement de stationnement latéraux. Les voies ouvertes à la circulation pourront avoir des caractéristiques différentes à condition qu’elles autorisent une valorisation de la conception urbaine de l’opération et que soient respectées les règles de sécurité. 2.2 Voies en impasses de plus de 100 mètres de long Les voies en impasse de plus de 100 m de long doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon que les véhicules lourds, notamment ceux assurant la lutte contre l’incendie, la collecte des ordures ménagères, puissent tourner. L’inscription d’un cercle de 11m de rayon doit être possible dans l’aire de retournement. Elles devront avoir : o 6 mètres minimum de plate-forme pour les voies en impasse desservant au plus 6 logements. o 8 mètres minimum de plate-forme lorsque le nombre de logements est supérieur à 6. Pour les voies en impasse de moins de 100 mètres de long, une aire de collecte des déchets devra être aménagée au début de la voie. 3. Pistes cyclables et cheminements piétonniers : 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 68/113 Le tracé des cheminements doux (cheminements et pistes cyclables) devra être compatible avec les schémas d’aménagement. Ils pourront être aménagés soit dans le cadre de l’aménagement des axes de voirie, soit de manière indépendante. Dans ce cas, ils seront accompagnés, dans la mesure du possible, d’une trame verte. La sécurité sera assurée au niveau des traversées de ces cheminements par les voiries, par un traitement clair et sobre. ### Article 1AU 4 - Desserte par les réseaux 1. Eau potable : Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable. 2. Assainissement : 2.1 Eaux usées : Toute construction ou installation, doit être raccordée au réseau public d'assainissement. 2.2 Eaux résiduaires industrielles Tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public, doit se faire dans les conditions prévues par l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et par l’article R 111.12 du code de l’urbanisme. Une convention règlera les modalités de ce déversement en réseau public. 2.3 Eaux pluviales : Pour limiter l’imperméabilisation des sols, toutes les solutions susceptibles de favoriser le stockage et l'infiltration des eaux pluviales afin d'alimenter la nappe phréatique d'une part et d'éviter la saturation des réseaux d'autre part, doivent être mises en œuvre. L'excès de ruissellement peut être canalisé et rejeté directement dans le réseau public. Les aménagements sur tout terrain doivent être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales vers les sites d’infiltration, de rétention, ou dans le réseau public collectant ces eaux. 3. Autres réseaux : Dans la mesure du possible, ces réseaux seront réalisés en souterrain. Dans les opérations d’ensemble à usage d’habitation, la réalisation en souterrain est obligatoire. Pour tous les réseaux, les compteurs seront implantés dans les murets composant la clôture. ### Article 1AU 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : CARACTERISTIQUES DE L'UNITE FONCIERE) Article supprimé par la loi ALUR 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 69/113 ### Article 1AU 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES) Les retraits s’appliquent pour chacun des lots interne à l’opération en dérogation à l’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme. 1. Par rapport aux voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, existantes ou projetées o Par rapport à la RD820 : Pour toute construction nouvelle, un minimum de 50 % de la façade doit être implanté à 6m de l’emprise publique. Un décrochage par rapport à la voie sera autorisé pour la seconde partie de la construction, afin de faciliter une bonne adaptation aux configurations du terrain (géométrie de la parcelle, topographie). o Par rapport à la RD622 : Par rapport à l’emprise publique, toute construction nouvelle doit être implantée avec un retrait égal ou supérieur à 3m. o Par rapport à la voie ferrée : Toute construction nouvelle doit être implantée à 20m minimum de la limite du domaine public. Les annexes et les piscines devront être implantées à 3m minimum du domaine public. o Pour les autres voies Toute construction nouvelle doit être implantée à 3m minimum de l’emprise publique. Les annexes devront être implantées à l’alignement de l’emprise publique ou avec un retrait minimum de 3m. 2. Pour les équipements publics, lorsque des raisons techniques ou d’inscription urbaine l'imposent devront être implantés soit à l’alignement de l’emprise publique, soit avec un retrait au moins égal à 3m. ### Article 1AU 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES) Les retraits s’appliquent pour chacun des lots internes à l’opération en dérogation à l’article R123-10-1 du Code de l’Urbanisme. 1. Les constructions peuvent s'implanter : - Soit en limite séparative : o Dans une bande de 20m de profondeur maximum comptée par rapport à l’emprise publique. o Dans ce cas, la hauteur est règlementée par l’article 10. Au-delà de cette bande de 20m, sous les conditions de hauteur suivantes : 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 70/113 • Soit le mur pignon avec une hauteur maximum au faîtage de 7m. • Soit la façade sous sablière, avec une hauteur maximum sous l’égout du toit de 5m. • La hauteur des bâtiments pourra être supérieure lorsque la construction équivalente vient s’adosser à une construction implantée en limite séparative sur l’unité foncière voisine. - Soit à une distance des limites séparatives de l'unité foncière au moins égale à la moitié de sa hauteur et jamais inférieure à 3 mètres. 2. Pour les annexes à l’habitat La construction est autorisée : - Soit en limites séparatives, à condition que leur hauteur soit inférieure à 2.50 mètres sous sablière avec une tolérance de 1 mètre pour le pignon Pour chacune, le linéaire en limite séparative sera de 10m maximum ; et de 15m si l’annexe jouxte deux parcelles. - Soit avec un retrait minimum de 3m. 3. Des implantations autres que celles définies ci-dessus sont possibles : - Pour les piscines (uniquement le bassin) de moins de 100 m2 non couvertes ou dont la hauteur de la couverture n’excède pas 1.80m. Celles-ci devront s’implanter avec une distance des limités séparatives de l’unité foncière au minimum de 1,5m. - Pour les équipements publics, lorsque des raisons techniques ou d’inscription urbaine l'imposent. Dans ce cas, ils pourront être implantés soit sur la limite séparative, soit avec un retrait égal à la moitié de la hauteur et au minimum de 3m. 4. De part et d’autre des ruisseaux ou fossés-mères, toute construction devra, au minimum, être implantée à 4 m de la crête de la berge. ### Article 1AU 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR LA MEME PROPRIETE) Non réglementé. ### Article 1AU 9 - Emprise au sol L’emprise au sol est fixée à 60%. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle. ### Article 1AU 10 - Hauteur maximale des constructions (intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS) 1. Définition de la hauteur La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant jusqu’à la sablière, ou sur l’acrotère pour les toitures terrasse, et ce, par rapport au point le plus bas du terrain naturel, au droit de la construction. 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 71/113 2. Hauteur Pour les secteurs 1AU : La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 12.5 mètres sous sablière. Pour les secteurs 1AUa La hauteur maximale des constructions ne pourra excéder 9 mètres sous sablière. 3. Adaptations de la règle Des dépassements peuvent être autorisés : - Dans le cas de terrains pentus mais dans un souci d'insertion dans le site. - Pour les éléments techniques nécessités par l’activité. 2. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle. ### Article 1AU 11 - Aspect extérieur 1. Conditions générales : Les travaux seront soumis à l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France, dans le cadre du périmètre de 500 m définis autour des éléments inscrits de l’église Saint-Paul. 2. Façades : Il est interdit de laisser à nu des matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement, tels que briques creuses, agglomérés, etc... Les teintes et matériaux de façades devront de préférence se conformer aux palettes établies par le SDAP et annexées au rapport de présentation présent PLU. 3. Toitures : - La pente des toitures sera comprise entre 30 et 35 %. - Dans le cas d’une extension d’une construction existante, le prolongement de la toiture pourra être réalisé avec le même pourcentage de pente et le même matériau que la toiture existante. - Les toitures terrasses sont autorisées. - Les toitures seront en tuiles de terre cuite ou similaire, à grandes ondes, - Les serres, vérandas, parties vitrées en toitures, toitures de piscines, panneaux solaires, toitures- terrasses ne sont pas soumises aux dispositions relatives aux matériaux et aux pentes, - Les toitures à une pente ne seront autorisées qu’en appentis et pour les annexes à l’habitat en limites séparatives. - Pour les bâtiments d’activité agricole et les bâtiments d’activité de plus de 300m2 de Surface de plancher, les bacs-acier sont autorisés. 4. Éléments techniques Les éléments techniques nécessaires à la ventilation et à la climatisation seront implantés sur des façades non visibles depuis l’espace public. 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 72/113 La limitation de l’impact visuel des paraboles sera recherchée (en préférant des tons en adéquation avec le support (façade, toiture) et des dimensions réduites). 5. Clôtures et entrées de lots : Les éléments composant les clôtures seront d’une grande simplicité et en harmonie avec l’aspect des façades. o Clôtures sur rue : Toutes les clôtures sur rues auront un soubassement maçonné enduit minimum de 0,50m à 1,00m maximum, surmonté d’une grille ou d’un grillage. La hauteur maximale sera de 1,80m. Les clôtures sur la RD 820 seront obligatoirement composées d’un muret maçonné de 0,80m de hauteur, surmonté d’une grille ou d’un grillage. o Clôtures en limites séparatives : Les clôtures en limites séparatives seront constituées : o Soit d’une grille ou d’un grillage et/ou d’une haie végétale faite d’essences locales. Le soubassement maçonné sera de 20cm au maximum. Les haies mono-spécifiques seront proscrites. La hauteur maximale sera de 1,80m. o Soit d’un mur maçonné de 1 .80m au maximum. Pour les essences locales : se référer au document joint en annexe. o Opérations d’ensemble : Pour les opérations d’ensemble à usage d’habitation, les clôtures de chaque parcelle seront harmonisées et respecteront les règles de hauteur fixées ci-dessus. Les fonctions techniques : compteurs EDF, TÉLÉCOM, eau, les boîtes aux lettres, interphones, etc.… seront intégrées aux maçonneries d’entrées de lots. Pour les secteurs situés en zone inondable, les clôtures devront être transparentes hydrauliquement. D’une manière générale, en cohérence avec l’article 13, les haies végétales préconisées devront être à base de mélange d’arbustes choisis parmi les espèces locales (se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU). 6. Architecture innovante Les architectures innovantes par rapport à l’architecture traditionnelle seront autorisées notamment dans le cadre d’opérations Haute Qualité Environnementale ou d’Aménagement durable. Les constructions devront toutefois garantir : - Le respect des volumétries, des rythmes, et de l’échelle des constructions traditionnelles - Une bonne intégration dans leur environnement (immédiat et plus large : points de vue, etc.…). 7. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle. 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 73/113 ### Article 1AU 12 - Stationnement (intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES) Pour les constructions, les extensions et changements d’affectation de bâtiments existants, il est exigé : 1. Habitations : 1.1 Règle générale Une place de stationnement par tranche de 40m2 de surface de plancher de construction, soit : o Opération dont la surface de plancher est inférieure à 40m2 : 1 place de stationnement o Opération dont la surface de plancher est comprise entre 40m2 et 80m2 : 2 places de stationnement o Opération dont la surface de plancher est comprise entre 80m2 et 120m2 : 3 places de stationnement o Opération dont la surface de plancher est comprise entre 120m2 et 160m2 : 4 places de stationnement Etc... 1.2 Logements aidés par l’État Pour les logements locatifs aidés par l’État, il est imposé une place par logement. 2. Commerces : - Commerces dont la surface de vente est inférieure à 100 m2 : 1 place par 20 m2 de surface de vente. - Commerces dont la surface de vente est comprise entre 100 m2 et 500 m2 : 10 places par 100 m2 de surface de vente. - Commerces dont la surface de vente est comprise entre 500 m2 et 1500 m2 : 12 places par 100 m2 de surface de vente. - Commerces dont la surface de vente est supérieure à 1500 m2 : 20 places par 100 m2 de surface de vente. 3. Équipement hôtelier et de restauration : Une place de stationnement par chambre et une place de stationnement pour 10 m2 de salle de restaurant. 4. Établissements hospitaliers : Une place de stationnement pour quatre lits. 5. Bureaux et services : Une place pour 40 m2 de surface de plancher. 6. Activités artisanales et industrielles : Une place de stationnement par poste de travail. 7. Stationnement des deux roues : 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 74/113 Pour les opérations d’ensemble à usage d’habitation, de plus de 200m2 de surface de plancher, un emplacement nécessaire au stationnement des deux roues doit être prévu à raison de 1% de surface de plancher projetée, avec un minimum de 5 m2. Pour les constructions à usage autre que d’habitat, par tranche de 10 places de stationnement exigées, 9 places seront réalisées à cet usage et l’équivalent de la 10ème place sera affecté au stationnement des deux roues. 8. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables. 9. Les bâtiments et équipements publics ne sont pas assujettis à cette règle. 10. En cas d’impossibilité d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement, le constructeur est autorisé à aménager sur un autre terrain situé à moins de 200 mètres du premier, les surfaces de stationnement qui lui font défaut, à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise lesdites places. o Il pourra également satisfaire à ces obligations par l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération. o Il pourra également satisfaire à ces obligations en versant à la commune une participation fixée par délibération du Conseil Municipal en application des dispositions de l’article L 123-1-2 du Code de l’Urbanisme en vue par exemple de la création de parkings communaux. ### Article 1AU 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : ESPACES BOISES CLASSES) ESPACES LIBRES – PLANTATIONS 1. Espaces boisés classés : Les espaces boisés figurant sur les documents graphiques sous la forme d'un quadrillage tel que précisés en légende sont classés à conserver, à protéger ou à créer et soumis aux dispositions de l'article L.113-1 et suivants du Code de l'Urbanisme. 2. Autres plantations existantes : Les plantations existantes qui présentent un intérêt pour l'équilibre écologique ou pour la qualité du site seront maintenues ou remplacées par des plantations au moins équivalentes. 3. Espaces libres – Plantations : Sur chaque unité foncière privative, 20 % au moins de la surface doivent être traités en jardin planté et gazonné et doivent comporter au moins un arbre de haute tige par 200 m2 de terrain. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige pour quatre emplacements. L’espace compris entre la RD 820 et le bâtiment, répondant aux dispositions de l’article 6, devra faire l’objet d’un traitement soigné, avec notamment des plantations d’alignement. 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 75/113 • Espaces collectifs à créer dans les opérations d'ensemble : Dans les opérations d’ensemble de plus 1000 m2 de surface de plancher, il sera créé un ou plusieurs espaces collectifs d'aménagement qui sera planté et aménagé en espace public, de nature à permettre le repos, la détente ou le jeu. La superficie totale d’espace public (places, rues, piétonniers, ...) sera au minimum de 30 m2 par lot ou logement, et jamais inférieure à 500 m2. Les placettes seront situées aux carrefours des axes principaux de desserte, afin de créer un cœur de quartier ou une articulation avec la ville. En prévision d’opérations futures juxtaposées, ils pourront être situés en limite et se cumuler avec l’espace collectif de ces futures opérations. D’autres caractéristiques peuvent être acceptées si elles répondent aux vues d’un plan de masse, à une meilleure intégration, à une meilleure accessibilité de l’espace collectif. • Sur les parcelles en limite avec les zones A, N, 2AU et 3AU Des plantations denses et diversifiées formant une haie bocagère faites d’essences locales mélangées, devront être réalisées sur cette limite afin de composer un écrin végétal entre zone bâtie et zone agricole. (Se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU). • Haies végétales et plantations D’une manière générale, les haies végétales préconisées devront être à base de mélange d’arbustes choisis parmi les espèces locales. (Se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU). Les plantations d’arbres devront également privilégier les espèces locales. (Se référer à la palette végétale annexée au rapport de présentation du présent PLU). ### Article 1AU 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL) Article supprimé par la loi ALUR 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 76/113 ZONE 1AUF Cette zone intègre les secteurs d’activité projetés à court terme. Elle vise à autoriser de nouvelles implantations en accord avec les implantations existantes. Elle est vouée uniquement à l’activité : artisanat, industries, entrepôts, commerces. Il sera possible d’autoriser les constructions, installations et équipements nécessaires de services publics et/ou d’intérêt collectif. Les logements de fonction y sont autorisés. Dispositions générales : En respect de la loi du 27 septembre 1941, les travaux occasionnant la découverte de vestiges archéologiques doivent faire l’objet d’une déclaration immédiate aux services compétents avant la poursuite des travaux. Conformément au décret N°2002-89 du 16 janvier 2002, « les opérations d’aménagement, de constructions d’ouvrages ou de travaux qui, en raison de leur localisation, de leur nature ou de leur importance, affectent ou sont susceptibles d’affecter les éléments du patrimoine archéologique ne peuvent être entreprises qu’après accomplissement des mesures de détection et, le cas échéant, de conservation ou de sauvegarde par l’étude scientifique définie par la loi du 17 janvier 2001 ». 2ème MODIFICATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME 77/113 --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 31033_PLU_20250305. Page : https://edifiable.fr/plu/auterive-31033/1au La commune : https://edifiable.fr/plu/auterive-31033.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/31033/zone/1au