# Zone AU du plan local d'urbanisme d'Auxerre (89024) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 89024_PLU_20250626 (plan local d'urbanisme), approuvé le 26/06/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AU du règlement, 4 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : AUAE, AUR. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 4 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AU 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : / DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITÉS) INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS 1/ Les destinations et sous destinations interdites : Hormis les destinations autorisées sous conditions à l’article 2, ci-dessous : • Zones A, Agricoles - Zone A : l’ensemble des destinations et sous destinations telles qu’indiquées dans les dispositions générales du présent règlement sont interdites. - Zones A1, A1v et A1j : l’ensemble des destinations et sous destinations telles qu’indiquées dans les dispositions générales du présent règlement sont interdites, à l’exception des constructions à destination d’exploitation agricole ou forestière. • Zones N, Naturelles - Zones N, N1 et N2 : l’ensemble des destinations et sous destinations telles qu’indiquées dans les dispositions générales du présent règlement sont interdites. 2/ Les destinations et sous destinations autorisées sous conditions : Sont autorisées sous conditions : • Zones A, Agricoles - Zone A1 : les constructions à destination d’habitation dans le cas où elles sont directement liées à une exploitation agricole et sous condition de ne pas excéder 200 m² de surface de plancher. - Zone A1v : les constructions à destination d’habitation dans le cas où elles sont directement liées à une exploitation agricole et sous condition de ne pas excéder 200 m² de surface de plancher. Les constructions à destination d’artisanat et commerce de détail dans le cas où elles sont directement liées à la vente de produits du terroir local et sous condition de ne pas excéder 200 m² de surface de plancher. Dans tous les cas, ces constructions doivent être implantées de manière contiguë à un bâtiment agricole. - Zone A1j : les constructions à destination d’habitation dans le cas où elles sont directement liées à une exploitation agricole et sous condition de ne pas excéder 200 m² de surface de plancher. Les constructions à destination d’artisanat et commerce de détail dans le cas où elles sont directement liées à la vente de produits du terroir local et sous condition de ne pas excéder 300 m² de surface de plancher. • Zones N, Naturelles - Zone N : les équipements d’intérêt collectif et services publics sous condition de ne pas remettre en cause le caractère naturel de la zone et de s’insérer parfaitement dans l’environnement et le paysage. Les constructions à destination d’habitation sous condition d’être directement liées à un équipement d’intérêt collectif et services publics et de ne pas excéder 200m² de surface de plancher, ou de constituer une extension, de maximum 20m² de surface de plancher, d’une habitation existante. Les annexes et abris de jardin, sous condition de ne pas excéder 10m² d’emprise au sol. - Zone N1 : les activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous condition de constituer une extension, de maximum 200m² de surface de plancher, d’une telle activité existante. - Zone N2 : les équipements d’intérêt collectif et services publics sous condition de ne pas remettre en cause le caractère naturel de la zone et de s’insérer parfaitement dans l’environnement et le paysage. Les activités artisanales, de restauration et d’hébergement, sous réserve de s’insérer parfaitement dans l’environnement et le paysage. Les extensions des bâtiments existants à la date d’approbation du PLU, sous réserve d’être limité à 20 m² de surface de planché ou à 20m² d’emprise au sol, et de s’insérer parfaitement dans l’environnement et le paysage. 68 PLU révisé approuvé – Règlement 4/ ZONES AGRICOLES ET NATURELLES INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS 1/ Les destinations et sous destinations interdites : L’ensemble des destinations et sous-destinations, citées dans les dispositions générales du présent règlement, sont interdites. 2/ Les destinations et sous destinations autorisées sous conditions : Néanmoins, sont autorisés sous condition de ne pas remettre en cause le futur aménagement d'ensemble des zones AUR et AUAE : - Les extensions des constructions existantes et leurs annexes dans la limite de 10% de la surface de plancher existante à la date d’application du présent règlement (21/06/2018), avec un minimum autorisé de 25 m² de surface de plancher. - Les équipements d’intérêt collectif et services publics. 5/ ZONES D’URBANISATION FUTURE ### Rubrique AU 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS) 1/ L’implantation des constructions par rapport à la voie : Au titre du présent article, le terme « voie » est entendu comme recouvrant les voies publiques, les voies privées ouverte à la circulation publique et les espaces publics telles que les places publiques. • Zones A1, A1v et A1j Toute nouvelle construction, à l’exception des équipements d’intérêt collectif et services publics, devra être implantée en retrait de la voie, avec une distance minimum de 10 mètres. • Zones N, N1 et N2 Toute nouvelle construction, à l’exception des équipements d’intérêt collectif et services publics, devra être implantée en retrait de la voie, avec une distance minimum de 5 mètres. Schéma indicatif Schéma indicatif En cas d'extension d'une construction existante édifiée dans la marge de reculement, l'extension pourra être réalisée à l'intérieur de la marge de reculement, en prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur. 4/ ZONES AGRICOLES ET NATURELLES 2/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : • Zones A1, A1j, N, N1 et N2 Par rapport aux limites séparatives, les constructions s’implantent, à l’exception des équipements d’intérêt collectif et services publics, en retrait de toutes les limites séparatives avec une distance minimum de 5 mètres. • Zone A1v Par rapport aux limites séparatives, les constructions s’implantent, à l’exception des équipements d’intérêt collectif et services publics et des limites de la zone UR1, en retrait de toutes les limites séparatives avec une distance minimum de 5 mètres. 3/ L’implantation des constructions sur un même terrain : • Zone A1v Toute nouvelle construction à destination d’habitation et / ou d’artisanat et commerce de détail devra être réalisée de manière contiguë à une exploitation agricole. 4/ ZONES AGRICOLES ET NATURELLES 4/ L’emprise au sol maximale des constructions : • Zone A1 L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 200 m². • Zone A1v L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 200 m². L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’artisanat et de commerce est fixée à 200 m². • Zone A1j L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 200 m². L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’artisanat et de commerce est fixée à 300 m². • Zone N L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’habitation est fixée à 200 m². L’emprise au sol maximale des annexes, abris de jardin, est fixée à 10 m². • Zone N1 L’emprise au sol maximale des constructions à destination d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle est fixée à 200 m². • Zone N2 L’emprise au sol est limitée à l’existant à la date d’approbation du PLU augmenté de 20m² au maximum. 71 PLU révisé approuvé – Règlement 4/ ZONES AGRICOLES ET NATURELLES 5/ La hauteur des constructions : • Zone A1 Pour les constructions à destination agricole, la hauteur au point le plus haut est fixée à 15 mètres. Cette hauteur maximale peut être dépassée pour les silos lorsque des impératifs techniques l’imposent. Pour les constructions à destination d’habitation, la hauteur maximale est fixée à 8 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au faitage ou à l’attique. Construction à usage agricole : Construction à usage d’habitation : Schémas indicatifs • Zone A1v La hauteur maximale des constructions est fixée à 10 mètres au point le plus haut. • Zone A1j Pour les constructions à destination agricole, la hauteur au point le plus haut est fixée à 10 mètres. Pour les constructions à destination d’habitation et / ou d’artisanat et commerce de détail, la hauteur maximale est fixée à 8 mètres à l’égout du toit et 12 mètres au faitage ou à l’attique ou 8 mètres au point le plus haut en cas de toiture terrasse. 5/ ZONES D’URBANISATION FUTURE 5/ ZONES D’URBANISATION FUTURE PRÉSENTATION Le présent règlement s’applique aux zones d’urbanisation future sur lesquelles sont envisagés des projets urbains en extension. Il s’agit de zones actuellement non équipées ou insuffisamment équipées. Elles sont destinées à être urbanisées sous la forme d’opérations d’ensemble et sous réserve de la réalisation des équipements publics nécessaires. Ces zones sont actuellement quasi-inconstructibles, leur ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une décision du Conseil Communautaire, qui sera prise ultérieurement, après concertation préalable : modification ou révision du PLU. Ces zones sont : - La zone AUR qui correspond à l’extension de l’urbanisation au sud-ouest du territoire. Ce secteur, qui se situe entre la récente opération des Brichères et Saint-Georges, est très spécifique. Il présente aujourd’hui un paysage bocager et vallonné avec des boisements, prairies, vergers, etc. Une OAP identifie les grands principes d’aménagement que toute opération future d’ensemble devra respecter. Aujourd’hui, l’objectif du règlement est de préserver cet espace et de ne pas compromettre son aménagement d’ensemble futur. La zone est donc quasiment inconstructible, seuls sont autorisés pour l’instant quelques modes d’utilisation du sol qui répondent à un objectif d’intérêt général ou des formes d’occupation du sol qui ne sont pas de nature à compromettre l’aménagement d’ensemble de la zone. - La zone AUAE qui correspond à l’extension de la zone d’activités des Mignottes. Ce secteur a vocation, dans le cadre de la politique économique menée par l’intercommunalité, à être support au développement économique à l’échelle de l’Auxerrois. Une OAP définit les grands principes d’aménagement de ce secteur dans le futur. L’objectif du règlement est de ne pas compromettre son aménagement d’ensemble futur. La zone est donc quasiment inconstructible, seuls sont autorisés pour l’instant quelques modes d’utilisation du sol qui répondent à un objectif d’intérêt général ou des formes d’occupation du sol qui ne sont pas de nature à compromettre l’aménagement d’ensemble de la zone. 5/ ZONES D’URBANISATION FUTURE 1/ L’implantation des constructions par rapport à la voie : Au titre du présent article, le terme « voie » est entendu comme recouvrant les voies publiques, les voies privées ouverte à la circulation publique et les espaces publics telles que les places publiques. Toute construction, à l’exception des équipements d’intérêt collectif et services publics, devra être implantée en retrait de la voie, avec une distance minimum de 5 mètres. En cas d'extension d'une construction existante édifiée dans la marge de reculement, l'extension pourra être réalisée à l'intérieur de la marge de reculement, en prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur. Sont admis dans la marge de recul les aménagements des constructions existantes de type perron, marquise, auvent ouvert ou fermé à condition qu'il s'agisse d'aménagement des abords de la porte d'entrée de la construction. Schéma indicatif 2/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : Par rapport aux limites séparatives, les constructions s’implantent, à l’exception des équipements d’intérêt collectif et services publics, en retrait de toutes les limites séparatives avec une distance minimum de 6 mètres. 3/ La hauteur des constructions : La hauteur maximale des constructions est fixée à 6 mètres à l’égout du toit ou au point le plus haut de l’acrotère, en cas de toiture terrasse, et 10 mètres au faitage ou à l’attique. Schéma indicatif PLU révisé approuvé – Règlement DÉFINITIONS Précisions concernant la signification de certains mots ou expressions utilisés dans le présent règlement. Accès et voie nouvelle : L’accès est constitué par la limite entre le terrain et la voie qui le dessert. La voie nouvelle est une emprise publique ou privée qui permet de desservir plusieurs propriétés distinctes. Acrotère (A): L'acrotère est le muret situé en bordure de toiture terrasse permettant le relevé d’étanchéité (non compris les éléments d’ornement et garde-corps) Alignement par rapport aux voies : L’alignement est constitué par la limite des voies et emprises publiques. L’implantation des constructions peut être imposée à l’alignement ou en retrait. L’alignement ne concerne que la superstructure du bâtiment, les éléments tels que balcon, bow-window pourront être implantés en saillie. Attique : Dernier niveau édifié au sommet d’une construction, en retrait et de dimensions inférieures aux autres niveaux de la construction. Bâtiment annexe : Schéma et coupe indicatifs Est considéré comme bâtiment annexe, une construction qui répond aux conditions ci-après : - une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité, à usage de garage, abri de jardin, remise à bois, chaufferie ; - une construction non contiguë à une construction principale. Chéneau : conduit situé en partie basse de la toiture servant à recueillir et évacuer les eaux pluviales. DÉFINITIONS Clôture : Dispositif situé à l’alignement de l’unité foncière et avec la limite du domaine public d’une part et, d’autre part, la limite avec les parcelles qui lui sont contiguës ayant pour fonction d’empêcher ou de limiter le libre passage. Emprise au sol : Au sens du présent règlement, l’emprise au sol des constructions correspond à la projection sur le sol du ou des bâtiments. Elle est constituée de l’addition de tous les éléments bâtis figurant sur le terrain (constructions principales, constructions annexes) ainsi que de tous les ouvrages ou installations soumis à autorisation préalable : terrasses de plus de 0,60 mètres par rapport au sol, … Espace Boisé Classé : C’est une protection particulière instituée par l’article L 113-1 du Code de l’urbanisme. Elle s’applique aux espaces boisés ou à boiser et soumet les coupes et abattages d'arbres à autorisation. La construction est interdite dans ces espaces et le caractère boisé des lieux doit être maintenu, le défrichement y est interdit. Espaces verts protégés : C’est une protection particulière instaurée au titre de l’article L 151-19 du Code de l’urbanisme. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou écologique. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable. « Espace vert de pleine terre » Un espace de pleine terre est en premier lieu un espace de jardin qui doit permettre l’infiltration des eaux et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre. Ils sont de préférence plantés (arbres, arbustes, etc.) et paysagers. Un espace est considéré comme de pleine terre au sens du présent règlement lorsque qu’il n’existe aucun élément bâti ou ouvrages sous sa surface dans une profondeur d’au moins 4 mètres. Par ailleurs n’entre pas dans la définition de la pleine terre les espaces de terrasses, accès piétons, piscines et abords, circulation et stationnement des véhicules sauf s’ils sont perméables. Les ouvrages d’infrastructures situées en profondeurs (réseaux, canalisations) ne sont pas de nature à remettre en cause un espace de pleine terre. En second lieu, les toitures végétalisées et les aires de stationnement perméables sont assimilées aux espaces verts de pleine terre. Un coefficient de pondération est affecté aux différents types d’espaces verts pour tenir compte de leur qualité : - 1 pour les espaces verts de pleine terre ; - 0,5 pour les toitures végétalisées, les dalles de couverture végétalisées, les parcs de stationnement couverts végétalisés et les places de stationnement perméables. DÉFINITIONS Façade : Une façade est un mur extérieur délimitant l’enveloppe d’une construction à partir du sol existant jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Un pignon constitue une façade. Faîtage : Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées. (Voir : hauteur de construction). En cas de toiture à 1 pente, le faîtage est la ligne de jonction entre la façade et la toiture. Foisonnement : Se référer à Mutualisation/foisonnement Hauteur : Sauf indication particulières inscrites dans les dispositions spécifiques applicables à chacune des zones ou sur le règlement graphique, la hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel avant travaux au droit de la construction. En cas de terrain dont la pente est supérieure ou égale à 5%, la cote de référence du terrain naturel avant travaux correspond au point médian au droit de l’emprise de la future construction avant travaux. Il est calculé en faisant la moyenne des cotes des points le plus haut et le plus bas sous l’emprise de la future construction : Hauteur du point médian = hauteur du point le plus haut (A) + hauteur du point le plus bas (B) 2 La référence du point haut de la construction pour le calcul de la hauteur est mesuré : - Pour l’acrotère : au point le plus haut de l’acrotère. - Pour l’attique : au point le plus haut de l’attique. - Au faîtage : au point le plus haut de la toiture. - À l’égout : à la gouttière ou au chéneau. 80 PLU révisé approuvé – Règlement DÉFINITIONS Installations classées : Ce sont des équipements ou installations qui par leur nature présentent, à un certain degré, un risque d’incommodité, d’insalubrité ou de danger. Ces établissements figurent dans la nomenclature établie par décret en Conseil d’Etat en application de la loi du 19 Juillet 1976. La nomenclature classe ces installations en deux catégories : - les installations classées soumises à déclaration préalable : ce sont celles qui présentent le risque le plus faible, - les installations classées soumises à autorisation préalable : ce sont celles qui présentent le risque le plus important. Limite séparative, limite séparative latérale et limite séparative de fond de parcelle : Limite séparative : iI s’agit de toutes les limites d’une propriété autres que celles situées à l’alignement. Elles se composent : - des limites séparatives latérales La limite entre deux propriétés situées en bordure d’une même voie doit être considérée comme une limite séparative latérale même si elle est constituée de plusieurs segments de droite faisant angle entre eux. - des limites séparatives de fond de parcelle Il s’agit des limites séparatives situées en fond de parcelles qui sont opposées aux voies et chemins publics ou privés et emprises publiques. Limites latérales et de fond de parcelle selon la configuration des unités foncières : DÉFINITIONS Modénature : Proportions et disposition de l’ensemble des vides et des pleins, ainsi que des moulures et membres d’architecture qui caractérisent une façade. Mutualisation et foisonnement du stationnement La mutualisation du stationnement consiste au regroupement mutualisé dans un seul parc de stationnement (non cloisonné, accès commun, gestion unique), des places répondant aux besoins de plusieurs opérations et/ou plusieurs destination de constructions. La mutualisation peut s’accompagner d’un foisonnement du stationnement. Le foisonnement consiste, pour une part des besoins en stationnement, à considérer que des usagers différents (résidents, employés, visiteurs, clients, spectateurs, ...) peuvent occuper la même place de stationnement sur des temporalités différentes (soir/journée, semaine/week-end…). Ainsi, les places laissées libres par les uns peuvent être occupées par les autres. Notion d’ouvertures créant des vues directes : Sont considérés comme des éléments constituant des vues directes au sens du présent règlement, les ouvertures en façade assurant l’éclairement des locaux situés à l’intérieur des constructions et en particulier : • les fenêtres, • les portes fenêtres, • les lucarnes, • les châssis de toit; DÉFINITIONS • les balcons et terrasses, dépourvue d’un brise vue et créant une vue en contre-plongée sur le fond voisin Ne sont pas considérés comme constituant des vues directes au sens du présent règlement : • les ouvertures en sous-sol, • les ouvertures placées à plus de 1,90 mètres du plancher (y compris pour les ouvertures de toit), • les portes pleines, • les ouvertures des salles de bains, WC et escaliers, • les châssis fixes et verre translucide, • les pavés de verre, • les ouvertures en façade des constructions existantes à condition qu’il n’y ait pas d’agrandissement ; une réduction de la taille de l’ouverture est autorisée. Pour les exceptions, les règles des façades sans vues s’appliquent. Place commandée : Au sens du présent règlement, une place commandée est une place qui n’est pas accessible directement depuis la voie de desserte mais en passant par une autre place de stationnement. Saillie : On appelle saillie toute partie ou élément de construction qui dépasse le plan de façade d'une construction. La mesure est effectuée à partir du nu du mur de la façade, au-dessus du soubassement. Sous-sol : Partie enterrée ou semi enterrée de la construction à condition que le niveau supérieur du sous-sol n’excède pas 1 mètre de hauteur par rapport au terrain naturel. Surface de plancher : La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : - des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ; - des vides et des trémies afférents aux escaliers et ascenseurs ; - des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètres ; DÉFINITIONS - des surfaces de planchers aménagés en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres ; - des surfaces de plancher des combles non aménageables ; - des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; - des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; - d’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. Terrain naturel : Il s’agit du terrain en l’état avant réalisation de tout projet y compris les travaux de terrassement, à la date d’application du présent règlement Travaux sur les constructions existantes à la date d’application du présent règlement : Sont considérés comme travaux : - les extensions - les surélévations - les travaux d’amélioration de l’habitat existant Travaux d’amélioration de l’habitat existant : Sont considérés comme travaux d’amélioration de l’habitat existant : • des travaux lourds de réhabilitation visant à résoudre une situation de logement indigne particulièrement grave ou de dégradation très importante (logement faisant l'objet d'un arrêté d'insalubrité ou de péril), • des travaux d'amélioration portant sur la sécurité du logement (sécurité liée au saturnisme), • des travaux d'amélioration portant sur la salubrité du logement (traitement de l'insalubrité ou de péril ne nécessitant pas de travaux lourds...), • des travaux d'amélioration portant sur l'adaptation du logement à la perte d'autonomie liée au vieillissement ou au handicap, • des travaux d'amélioration de la performance énergétique du logement. Unité foncière : Une unité foncière est constituée par la ou les parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. ### Rubrique AU 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Annexe 1 / repérage des éléments de patrimoine) Annexe 2 / liste des espèces cataloguées invasives ### Rubrique AU 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS • Zone UP5 Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des plantations existantes. Pour les constructions à destination d’habitation, de commerce et activités de service, et de bureau : Les surfaces libres de toutes constructions doivent être traitées en espaces verts de pleine terre sur 30% minimum de leur superficie. Pour les constructions à destination d’industrie et d’entrepôt : 15% au minimum de la superficie totale du terrain doivent être traités en espaces verts de pleine terre. Schéma indicatif • Zone UP6 15% au minimum de la superficie totale du terrain doivent être traités en espaces verts de pleine terre. 15% Schéma indicatif 15% Schéma indicatif 4/ ZONES AGRICOLES ET NATURELLES 4/ ZONES AGRICOLES ET NATURELLES PRÉSENTATION Le présent règlement s’applique aux zones agricoles et naturelles, à savoir : - La zone A qui correspond aux espaces affectés aux activités agricoles. L’occupation du sol des terrains agricoles est diverse et variée à Auxerre avec de la grande culture, du vignoble, du maraichage ou encore la présence de terrains agricoles en milieu urbain. L’agriculture a un rôle important sur le territoire, que ce soit en termes économiques ou paysagers. L’objectif du règlement est à la fois de préserver ces espaces et leur rôle dans le paysage mais également de permettre à l’activité agricole de se maintenir et de se développer. Ainsi, pour répondre au mieux à ces objectifs, la zone est divisée en 4 sous-secteurs avec : o une zone A inconstructible correspondant aux espaces cultivés, o une zone A1 réservée à l’accueil de constructions liées à l’activité agricole, o une zone A1v, au niveau de la commune associée de Vaux pour permettre le développement de l’activité viticole, o une zone A1j à proximité du Hameau de Laborde, réservée à l’activité maraichère. - La zone N qui regroupe les espaces naturels qu’il convient de protéger en raison de la qualité du paysage et du caractère des éléments naturels qui la composent. Il s’agit de l’Yonne et de ses abords, des principaux bois au nord du territoire communal, mais aussi des principaux boisements au sein des zones agricoles, des abords des rus ou encore des espaces contigus (talus plantés, espaces interstitiels, délaissés...) aux infrastructures de transport. Cette zone accueille aussi des espaces dédiés aux activités de loisirs, sportives ou de promenade. L’objectif du règlement est avant tout de préserver et de pérenniser ces espaces mais aussi de les ouvrir et de les mettre en valeur avec par exemple des équipements et aménagements à caractère récréatif, de sports et/ou de loisirs qui ne remettent pas en cause le caractère naturel de la zone. Trois STECAL (Secteur de Taille et de Capacité d’Accueil Limitée) ont été mis en place. Il s’agit : o de la zone N1 qui accueille des équipements recevant du public, à savoir un stand de tir et la Maison des abeilles. o de la zone N2 qui recouvre l’ancien moulin et l’ancienne maison éclusière du Batardeau, l’objectif est de favoriser la préservation de ces constructions en y permettant le développement d’équipement, et/ou d’activités en lien avec les loisirs et le tourisme fluvial et fluvestre. Un règlement spécifique est mis en place pour ces secteurs afin de permettre à ces activités de se maintenir. 4/ ZONES AGRICOLES ET NATURELLES --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 89024_PLU_20250626. Page : https://edifiable.fr/plu/auxerre-89024/au La commune : https://edifiable.fr/plu/auxerre-89024.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/89024/zone/au