# Zone UJ du plan local d'urbanisme intercommunal d'Azincourt (62069) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200044030_PLUi_20260212 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 12/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UJ du règlement, 7 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Uj. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (rubrique UJ 7) > Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit : ## Les 7 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UJ 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Autorisé Interdit) Figure 9. Exemples non exhaustifs des clôtures interdites et autorisées Les dispositions générales ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien et de rénovation des clôtures pleines existantes. Pour ces clôtures, les travaux utiliseront des matériaux et techniques permettant de préserver et mettre en valeur les caractéristiques constituant leur intérêt esthétique et participant à leur qualité patrimoniale. Dispositions applicables à la zone Ueq : Les clôtures ne sont pas obligatoires. Dans le cas de non-réalisation de clôtures, la limite entre espace public et espace privé sera obligatoirement marquée soit par une haie végétale, soit par un traitement au sol formant lisière. Les clôtures sur rue auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit : - d’une haie vive d’essences locales ; - d'un grillage doublé ou non d’une haie vive d’essences locales ; - d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,7 m constitué des mêmes matériaux que ceux de la construction principale surmonté ou non de grilles ou grillages comprenant ou non des dispositifs occultants ; Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit : - d'un grillage doublé ou non d’une haie d’essences locales ; - d’une haie diversifiée d’essences locales ; - d’une dispositif à claire-voie. Les dispositifs à claire-voie sont perméables visuellement ; - de clôtures pleines ou mixtes (béton/bois, béton/composite, etc.). En revanche, les plaques bétons brutes, non texturées sont interdites (Figure 9) ; - Les clôtures implantées en limite d’une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront obligatoirement être constituées d’une haie vive ou d’un grillage doublé d’une haie vive et pourront prévoir des passages pour la petite faune en partie basse. Les dispositions générales ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien et de rénovation des clôtures pleines existantes constituées de murs de briques ou de pierre. Pour ces clôtures, les travaux utiliseront des matériaux et techniques permettant de préserver et mettre en valeur les caractéristiques constituant leur intérêt esthétique et participant à leur qualité patrimoniale. Figure 10. Schéma illustratif des passages à faune dans les clôtures Dispositions applicables à la zone UE : Les clôtures ne sont pas obligatoires. Dans le cas de non-réalisation de clôtures, la limite entre espace public et espace privé sera obligatoirement marquée soit par une haie végétale ou une noue/fossé planté. Les clôtures pleines sont interdites sauf nécessité d’exploitation ou de sécurité. Elles ne devront pas excéder 2 m de hauteur. Les clôtures sont obligatoirement constituées de dispositifs à claire-voie de formes simples (grillage, grilles) de couleur foncée, doublés ou non d’une haie végétale. Lorsque la construction est réalisée en retrait de la voie publique, la clôture en front de rue sera obligatoirement installée à l’alignement de la voie. Règles générales de plantation : Dispositions applicables à toutes les zones : La plantation d’essences végétales locales est imposée (cf. liste en annexes du règlement ainsi que l’orientation d’aménagement et de programmation « Trame Verte et Bleue »). Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par un arbre d’essence équivalente. Les espaces boisés classés à conserver, à protéger ou à créer figurant au « plan patrimoine urbain, architectural et paysager » sont soumis aux dispositions des articles L.130-1 et suivants du code de l’Urbanisme. Les surfaces libres doivent obligatoirement être plantées ou traitées en espace vert, en jardin potager ou d’agrément. Les composts, citernes de gaz comprimé et autres installations techniques situés dans les cours et jardins visibles depuis la voie publique, cheminements et espaces libres communs doivent être entourés d’une haie d’arbustes à feuillage persistant ou d’un dispositif ayant pour objectif de les dissimuler. Dispositions applicables à la zone UA et Ueq : Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera la contiguïté avec les espaces libres des terrains voisins. Les arbres et haies existantes doivent être préservées. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des raisons de sécurité ou de contraintes techniques, les plantations doivent être remplacées par des plantations d’essences équivalentes. Dispositions applicables aux zones UB et UP : Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera la contiguïté avec les espaces libres des terrains voisins. Les espaces libres, plantés et engazonnés doivent couvrir au minimum 20% de la surface de la parcelle. Ces derniers devront être constitués de plantations de basses et hautes tiges. Figure 11. Schéma illustratif des surfaces libres et plantées dans les secteurs UB et UP Le projet doit intégrer des surfaces éco-aménagées permettant d’atteindre un Coefficient de Biodiversité par Surface (CBS) d’au moins 0,2 sur l’ensemble de l’unité foncière Les arbres et haies existants doivent être préservés. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des raisons de sécurité ou de contraintes techniques, les plantations doivent être remplacées. Un arbre de moyenne ou haute tige devra être planté par tranche de 500 m² d’espaces libres. Dispositions applicables à la zone UR et Uj: Les espaces libres doivent être aménagés selon une composition paysagère soignée, adaptée à l’échelle du terrain et aux lieux environnants. Cette composition privilégiera la contiguïté avec les espaces libres des terrains voisins. Les espaces libres, plantés et engazonnés doivent couvrir au minimum 40% de la surface de la parcelle. Ces derniers devront être constitués de plantations de basses et hautes tiges. Figure 12. Schéma illustratif des surfaces libres et plantées dans les secteurs UR Pour le secteur UR, le projet doit intégrer des surfaces éco-aménagées permettant d’atteindre un Coefficient de Biodiversité par Surface (CBS) d’au moins 0,4 sur l’ensemble de l’unité foncière Les arbres et haies existantes doivent être préservées. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des raisons de sécurité ou de contraintes techniques, les plantations doivent être remplacées. Deux arbres de moyenne ou haute tige devront être plantés par tranche de 500 m² d’espaces libres. Dispositions applicables à la zone UE : Les surfaces non affectées aux constructions, aux aires de stationnement et à la desserte devront être traitées en espaces verts. Les arbres et haies doivent être préservées. Si leur suppression s’avère nécessaire pour des raisons de sécurité, les plantations doivent être remplacées. Les espaces libres, plantés et engazonnés doivent couvrir au minimum 20% de la surface de la parcelle. ### Rubrique UJ 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : - Leur implantation minimise leur impact visuel depuis l’espace public,) - Les couleurs des pales et du mâts soient neutres (gris, blanc) et non brillantes ou réfléchissantes, - Le système de fixation soit dissimulé ou traité de manière architecturale, - Les câbles de raccordement soient non visibles depuis l’espace public, - Les pâles soient situées à au moins 5m de le limite séparative la plus proche. Pour les éoliennes positionnées au sol, la hauteur maximale, pâles comprises est de 5m. Pour les éoliennes en toiture, leur hauteur maximale est limitée à 2m au-dessus du faîtage pour les toits en pente et à 3 mètres au-dessus de l’acrotère pour les toits plats. Quoiqu’il en soit, l’installation ne doit pas dépasser la hauteur maximale autorisée dans la zone. Les unités extérieures des pompes à chaleur doivent respecter un retrait minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives. Les unités extérieures des pompes à chaleur seront de teinte similaire à celle de la façade ou du support sur lequel elles sont fixées, dissimulées par des dispositifs architecturaux ou paysagers s'intégrant à la construction (claustra, cache, habillage) et installées de manière à être le moins visible possible depuis l'espace public. Les réseaux et gaines techniques devront être intégrés dans la construction, dissimulés en façade et de même teinte que le support. ### Rubrique UJ 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale,) environnementale et paysagère Principe général Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux. Chaque façade des constructions doit être traitée avec la même préoccupation de qualité architecturale qu’elle soit visible ou non depuis l’espace public. Les bâtiments annexes et extensions de la construction principale devront être traités en harmonie avec celle-ci. Les surélévations et redressements de toitures des bâtiments existants devront être traités en harmonie avec l'architecture originelle et les matériaux du bâtiment concerné. Il n’est pas fixé de règle pour les équipements d’intérêt ou collectif. Par ailleurs, pour l’ensemble de la zone urbaine et de ces sous-secteurs, sont interdits : - L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit (parpaings, briques creuses…). Ces matériaux devront recevoir un parement ou un enduit soit teinté dans la masse, soit peint dans la tonalité générale de la construction. - Les bâtiments annexes sommaires tels que clapiers, poulaillers, abris,… réalisés avec des moyens de fortune. - L’emploi de matériaux de récupération portant atteinte à l’intérêt des lieux. Exemple de matériaux destinés à être recouverts Mur en parpaings Murs en briques creuses Dispositions particulières pour les constructions nouvelles : Dispositions applicables à la zone UA : Toitures Les toitures seront à 2 pans au minimum avec une inclinaison comprise entre 30° et 50°. Toutefois, des adaptations de pentes inférieures peuvent être admises pour les parties de couverture (notamment terrassons, brisis, lucarne) sous réserve d’une bonne intégration dans les volumétries environnantes ou dans la silhouette générale du bâtiment. D’autres formes de toiture peuvent être acceptées (conceptions contemporaines…) sous réserve de l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France. La couverture des bâtiments sera de teinte ardoise, rouge-orangé ou brun. Les tuiles de terre cuite (panne flamande, plate 22 au m²) et les ardoises (20X30cm et 40X24 cm) sont préconisées. Les lucarnes doivent reprendre les formes simples et traditionnelles et doivent être implantées en harmonie avec les ouvertures de façade. L’emploi de matériaux de type tôles ondulées ou bacs aciers est interdit. Les tuiles vernies ou brillantes sont interdites sauf avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Le couvrement des constructions doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d’escaliers et d’ascenseurs, locaux techniques. Les postes électriques, et les antennes téléphoniques devront être intégrés à l’environnement. En cas d’extension, ou de construction sur une parcelle déjà bâtie, la construction devra être réalisée en matériaux identiques à ceux majoritairement utilisés pour les constructions existantes. Pour les annexes à l’habitation, à l’exception de l’utilisation des matériaux verriers ou translucides (vérandas…), elles seront réalisées dans des tons d’apparence similaire à ceux du bâtiment principal. Façades L’emploi de matériaux naturels, renouvelables, recyclés ou biosourcés est privilégié. Les revêtements en bois sont autorisés sous réservé de s’intégrer harmonieusement au tissu urbain existant. La teinte des matériaux utilisés devra s’intégrer harmonieusement à l’environnement. Elle devra s’approcher des teintes des constructions présentes dans l’environnement immédiat. Les teintes vives sont proscrites. Les annexes doivent être traitées en harmonie avec la construction principale. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent être traités en harmonie avec les façades. Les menuiseries de fenêtres doivent être à deux vantaux au maximum (un vantail unique restant possible). Les portes en bois doivent avoir un décor simple ou être vitrées, en harmonie avec les fenêtres. Les portes de garage doivent être pleines, sans hublot et de préférence en bois. Les caissons de volet roulant doivent être placés à l’intérieur ou exceptionnellement en ébrasement dissimulés derrière un habillage bois. Ravalement de façade Les travaux de ravalement doivent être exécutés avec des matériaux compatibles avec les supports anciens, en tenant compte de leur nature, leur état et leurs caractéristiques techniques d'origine. Le choix des techniques de ravalement doit notamment garantir la capacité de respiration des maçonneries anciennes afin de prévenir tout désordre lié à l'humidité. L'emploi de matériaux étanches (ciments, résines, hydrofuges) est proscrit sur les maçonneries anciennes conçues pour fonctionner avec des matériaux perméables à la vapeur d'eau (pierres, briques, mortiers et enduits à la chaux). Les teintes employées devront s'harmoniser avec les dominantes colorées de l'environnement immédiat. Les éléments caractéristiques des façades doivent être préservés et restaurés dans le respect de leurs dispositions d'origine, notamment : les appareillages de pierre ou de brique, les chaînages d'angles, les encadrements de baies, les bandeaux et corniches, les soubassements, les couvrements (linteaux, arcs...), les éléments de décor et modénatures. Le recouvrement ou la dissimulation de ces éléments par des enduits est interdit. Dans le cas d'éléments dégradés, leur restauration doit être réalisée conformément aux dispositions d'origine, tant dans leur aspect que dans les matériaux utilisés. Devantures commerciales L’aménagement des devantures commerciales ne sera possible qu’en rez-de-chaussée. Il tiendra compte des règles de composition des percements des étages supérieurs. Les enseignes ne dépasseront pas l’appui des fenêtres du premier étage. Dispositions diverses Les postes électriques, de gaz et de télécommunication doivent présenter une qualité qui permette une bonne intégration à l’ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans la mesure du possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux, revêtements et toiture. Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des matériaux constitutifs. Les citernes à gaz liquéfié ou installations similaires seront implantées de manière à être non visibles de la voie publique ou dissimulées par des végétaux ou enterrés. Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment lorsqu’elles sont visibles depuis le domaine public. Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage. Dispositions applicables à la zone UB, UP , UR et Uj : Toitures Les toitures seront à 2 pans au minimum avec une inclinaison de minimum 30°. Les toitures à une pente ou les toitures terrasses sont autorisées pour les bâtiments annexes et les extensions. Les toitures terrasses sont autorisées pour les constructions à usage d’activités, de commerces et d’équipements d’intérêt collectif ou général. La couverture des bâtiments sera de teinte ardoise, rouge-orangé ou brun. Les couvertures brillantes ou émaillées sont interdites. Ces dispositions règlementaires ne s’appliquent pas aux vérandas et pergolas. L’emploi de matériaux de type tôles ondulées ou bacs aciers est interdit. Le couvrement des constructions doit intégrer harmonieusement les éléments de superstructures tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d’escaliers et d’ascenseurs, locaux techniques. Les postes électriques, et les antennes téléphoniques devront être intégrés à l’environnement. Façades L’emploi de matériaux naturels, renouvelables, recyclés ou biosourcés est privilégié. Les revêtements en bois sont autorisés sous réservé de s’intégrer harmonieusement au tissu urbain existant. La teinte des matériaux utilisés devra s’intégrer harmonieusement à l’environnement. Elle devra s’approcher des teintes des constructions présentes dans l’environnement immédiat. Les teintes vives sont proscrites. Les annexes doivent être traitées en harmonie avec la construction principale. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent être traités en harmonie avec les façades. Les caissons de volet roulant doivent être placés à l’intérieur ou exceptionnellement en ébrasement dissimulés derrière un habillage bois. Ravalement de façade Les travaux de ravalement doivent être exécutés avec des matériaux compatibles avec les supports anciens, en tenant compte de leur nature, leur état et leurs caractéristiques techniques d'origine. Le choix des techniques de ravalement doit notamment garantir la capacité de respiration des maçonneries anciennes afin de prévenir tout désordre lié à l'humidité. L'emploi de matériaux étanches (ciments, résines, hydrofuges) est proscrit sur les maçonneries anciennes conçues pour fonctionner avec des matériaux perméables à la vapeur d'eau (pierres, briques, mortiers et enduits à la chaux). Les teintes employées devront s'harmoniser avec les dominantes colorées de l'environnement immédiat. Les éléments caractéristiques des façades doivent être préservés et restaurés dans le respect de leurs dispositions d'origine, notamment : les appareillages de pierre ou de brique, les chaînages d'angles, les encadrements de baies, les bandeaux et corniches, les soubassements, les couvrements (linteaux, arcs...), les éléments de décor et modénatures. Le recouvrement ou la dissimulation de ces éléments par des enduits est interdit. Dans le cas d'éléments dégradés, leur restauration doit être réalisée conformément aux dispositions d'origine, tant dans leur aspect que dans les matériaux utilisés. Devantures commerciales L’aménagement des devantures commerciales ne sera possible qu’en rez-de-chaussée. Il tiendra compte des règles de composition des percements des étages supérieurs. Les enseignes ne dépasseront pas l’appui des fenêtres du premier étage. Dispositions diverses Les postes électriques, de gaz et de télécommunication doivent présenter une qualité qui permette une bonne intégration à l’ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans la mesure du possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux, revêtements et toiture. Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des matériaux constitutifs. Les citernes à gaz liquéfié ou installations similaires seront implantées de manière à être non visibles de la voie publique ou dissimulées par des végétaux ou enterrés. Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment lorsqu’elles sont visibles depuis le domaine public. Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage. Dispositions applicables à la zone UE : Les constructions et installations, de quelques natures qu’elles soient, doivent respecter l’harmonie créée par les bâtiments existants et le site ; elles ne doivent nuire ni par leur volume, ni par leur aspect à l'environnement immédiat et aux paysages dans lesquels elles s'intègrent. Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d'aspect et de matériaux. Les bâtiments annexes et extensions de la construction principale devront être traités en harmonie avec celle-ci. La construction épousera au plus près le relief existant. Enseignes Toutes les enseignes devront respecter la législation les régissant et notamment la loi n°79-1150 du 29 décembre 1979. La hauteur des enseignes ne pourra dépasser l’acrotère des bâtiments. Les matériaux et les couleurs utilisées devront constituer un ensemble harmonieux. Les couleurs vives sont interdites y compris pour les menuiseries. Dispositions diverses Les postes électriques, de gaz et de télécommunication doivent présenter une qualité qui permette une bonne intégration à l’ensemble des constructions environnantes. Ils doivent être, dans la mesure du possible, accolés ou intégrés à une construction et harmonisés à celle-ci dans le choix des matériaux, revêtements et toiture. Les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s’implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des matériaux constitutifs. Les citernes à gaz liquéfié ou installations similaires seront implantées de manière à être non visibles de la voie publique ou dissimulées par des végétaux ou enterrés. Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact, notamment lorsqu’elles sont visibles depuis le domaine public. Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage. Dispositions applicables à la zone Ueq: Façades L’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts est interdit sur les parements extérieurs des bâtiments et des clôtures. Toitures Les toitures doivent être traitées avec des couleurs proches de celles des façades et devront être de préférence constituées de matériaux traditionnels (tuiles, ardoises…). Dispositifs de production d’énergies renouvelables Les panneaux solaires et photovoltaïques sont autorisés en toiture. Toutefois, ils devront s’intégrer harmonieusement à la construction et à l’environnement. Ils devront être implantés dans un plan parallèle à la toiture, excepté pour les toitures terrasses (Erreur ! Source du renvoi introuvable.). Figure 6. Les panneaux devront être implantés dans un plan parallèle à la toiture En priorité, les panneaux photovoltaïques devront être implantés sur les annexes et les extensions des constructions ainsi que sur les parties non visibles depuis l’espace public quand l’exposition le permet (Erreur ! Source du renvoi introuvable.). Figure 7. Les panneaux solaires seront principalement implantés sur les annexes et les extensions, ainsi que sur les parties non visibles du domaine public. L’implantation des panneaux photovoltaïques devra tenir compte de l’ordonnancement des façades. Ils devront notamment être alignés avec les ouvertures existantes en privilégiant une certaine symétrie. Les panneaux photovoltaïques devront être regroupés pour éviter l’effet damier. Les implantations en bandeau, en crêt ou en bas de toiture seront privilégiées (Erreur ! Source du renvoi introuvable.). Figure 8. Les panneaux solaires devront être regroupés et alignés par rapport aux ouvertures Les éoliennes principalement destinées à l’autoconsommation ou à la desserte en énergie d’un ensemble de terrains ou d’immeuble situés dans l’environnement immédiat de ces équipements sont autorisées sous réserves que : ### Rubrique UJ 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Traitement environnemental et) paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Clôtures : Dispositions applicables à toutes les zones : Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l’ensemble de la zone, notamment en diminuant la visibilité aux sorties d’établissements et aux carrefours. A l'angle des voies, sur une longueur de 5 m à partir du point d'intersection des alignements, les clôtures autorisées doivent être établies et entretenues de telle sorte qu'elles ne dépassent pas une hauteur maximale de 0,8 m. Pour les clôtures composées de haies vives, et pour les plantations, l’utilisation d’essences locales est imposée (voir liste en annexe). Dispositions applicables à la zone UA : Les prescriptions suivantes ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics. Pour ces constructions, les clôtures ne sont pas réglementées. Les clôtures ne sont pas obligatoires. Les clôtures présenteront une unicité d’aspect (formes, matériaux et couleur) en harmonie avec la construction principale et son environnement immédiat. L’emploi à nu de tout matériau destiné à être revêtu est interdit. Les clôtures sur rue auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit : - d'un grillage doublé ou non d’une haie vive d’essences locales ; - d’une haie vive d’essences locales ; - de grilles ; - d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,7 m constitué de matériaux similaires à la construction principale surmonté ou non de grilles ou grillages comprenant ou non des dispositifs occultants ; - d'un mur plein d'une hauteur maximale de 2 m en brique ou en pierre. Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit : - d'un grillage doublé d’une haie vive d’essences locales ; - de grilles complétées ou non d’un dispositif occultant ; - de palissades ; - de murs maçonnés ayant les mêmes caractéristiques que la construction principale. Les dispositions générales ne s’appliquent pas aux travaux d’entretien et de rénovation des clôtures pleines existantes constituées de murs de briques ou de pierre. Pour ces clôtures, les travaux utiliseront des matériaux et techniques permettant de préserver et mettre en valeur les caractéristiques constituant leur intérêt esthétique et participant à leur qualité patrimoniale. Dispositions applicables aux zones UB, UP , UR et Uj: Les prescriptions suivantes ne s’appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics. Pour ces constructions, les clôtures ne sont pas réglementées. Les clôtures ne sont pas obligatoires. Dans le cas de non-réalisation de clôtures, la limite entre espace public et espace privé sera obligatoirement marquée soit par une haie végétale, soit par un traitement au sol formant lisière. Les clôtures sur rue auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit : - d’une haie vive d’essences locales ; - d'un grillage doublé ou non d’une haie vive d’essences locales ; - d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 0,7 m constitué des mêmes matériaux que ceux de la construction principale surmonté ou non de grilles ou grillages comprenant ou non des dispositifs occultants ; Les clôtures en limite séparative auront une hauteur maximale de 2 m et seront constituées soit : - d'un grillage doublé ou non d’une haie ; - d’une haie diversifiée d’essences locales ; - d’une palissade ; - d’un dispositif à claire-voie. Les dispositifs à claire-voie sont perméables visuellement ; - la réalisation d’une clôture pleine ou mixtes (béton/bois, béton/composite, etc.) d’une longueur maximale de 12 mètres sur les limites séparatives latérales dans le prolongement de la façade arrière de la construction principale. En revanche, les plaques bétons brutes, non texturées, sont interdites (Figure 9). - Les clôtures implantées en limite d’une zone agricole (A) ou naturelle (N) devront obligatoirement être constituées d’une haie vive ou d’un grillage doublé d’une haie vive et pourront prévoir des passages pour la petite faune en partie basse. ### Rubrique UJ 8 - Stationnement (intitulé du document : Les aires de stationnement devront être perméables ou engazonnées sauf contraintes techniques) clairement justifiées. Les espaces plantés seront composés de : - au minimum d’1 arbre de moyenne ou haute tige pour 200 m² d’espace vert (hors les espaces préalablement plantés par l’aménageur) avec un minimum de 4 arbres de moyenne ou haute tige par parcelle pour les parcelles de plus de 1500 m² ; - un minimum de 20% de la surface en espace vert doit être planté d’arbustes (y compris les espaces préalablement plantés par l’aménageur). Paragraphe 4 : Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques. Normes applicables aux divers modes d'occupation des sols TYPE DE REGLES ASSOCIEES CONSTRUCTION Pour toutes les zones : Le stationnement des véhicules motorisés correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques. Il sera exigé : - Au minimum deux places de stationnement par logements pour les nouvelles constructions ou dans le cas de changement de destination ; - Au minimum deux places de stationnement à partir du deuxième logement dans le cas de travaux ayant pour effet d’augmenter le nombre de logements. - Une place de stationnement par logements locatifs financés avec un prêt aidé de l'Etat et deux places de stationnement pour les autres types de logements. Construction à usage Dans le cas d’opérations de logements collectifs supérieures à 10 logements, d’habitation pour lesquelles le pétitionnaire démontrera qu’une mutualisation des places de stationnement est possible, il est exigé 1 place de stationnement par logement. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions. Stationnement vélos pour toutes les zones : Pour les bâtiments à usage d’habitation regroupant au moins deux logements, il est exigé un espace de stationnement couvert comprenant à minima 1 place de stationnement vélo par logement. Cet espace peut être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Il doit comporter un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre et au moins une roue. La surface minimale d’un emplacement vélo est de 1,5m² minimum, hors espace de dégagement. Pour toutes les zones : A l’exception des équipements publics, il est exigé de réaliser des aires de stationnement et d'évolution conformes aux besoins du personnel, des visiteurs et de l'exploitation. Pour les constructions à usage industriel, il est exigé 1 place de stationnement pour 80 m² de surface de plancher. Pour les constructions à usage de services, il est exigé 1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. Pour les constructions à usage de commerce, le parc de stationnement devra être dimensionné pour permettre l’accueil de la clientèle. En outre, en zones UE : Pour les autres Le stationnement des véhicules se fera toujours en dehors des voies publiques. constructions Des surfaces suffisantes doivent être réservées pour l’évolution, le chargement et le stationnement de la totalité des véhicules de livraison et de service ainsi que la totalité des véhicules du personnel et des visiteurs. Les aires de stationnement devront être végétalisées sur 20% de leur superficie. Elles devront être perméables ou engazonnées sauf contraintes techniques clairement justifiées. Stationnement vélos Pour les bâtiment accueillant un service public, à usage industriel ou tertiaire ou à usage de bureau, un espace de stationnement couvert permettant l’accueil de 15% de l’effectif total des agents du service public et des usagers, des salariés ou des travailleurs devra être réalisé sur l’unité foncière du projet. Pour l’évolution des bâtiments existants, ce seuil est ramené à 10%. La surface minimale d’un emplacement vélo est de 1,5m² minimum, hors espace de dégagement. Sous - section 3 : Equipement et réseaux ### Rubrique UJ 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Desserte par les voies publiques ou) privées Il est rappelé que la création ou l’aménagement des voiries ouvertes au public doivent respecter les textes législatifs et réglementaires en vigueur, notamment ceux relatifs à l’accessibilité des voiries ouvertes à la circulation publique, aux personnes à mobilité réduite. Les caractéristiques des accès et des voiries doivent être soumises à l'avis du gestionnaire de la voirie. Accès : Dispositions applicables à toutes les zones Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants : - La topographie et morphologie des lieux dans lesquels s’insère la construction ; - La nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic…) ; - Le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés…) ; - Les conditions permettant l’entrée et la sortie des véhicules dans le terrain sans manœuvre sur la voie de desserte. Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés. L’accès doit répondre à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées ou dont l’édification est demandée. Cet accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Tout nouvel accès ne peut avoir moins de 3 mètres de large. Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du trafic. Lorsque la situation d’une unité foncière permet d’accéder à plusieurs voies publiques ou privées ouvertes au public, l’accès carrossable devra être réalisé sur la voie où la gêne pour le piéton, l’usager des voies et la circulation est moindre. Voirie : Dispositions applicables à toutes les zones : Les constructions et installations doivent être desservies par des voies possédant à minima les caractéristiques suivantes : - Présenter des caractéristiques suffisantes pour la circulation des véhicules et des piétons ; - Être adaptées aux besoins de la construction projetée ; - Présenter des caractéristiques suffisantes en termes de structure de chaussée, de trottoir, et de couche de finition garantissant la pérennité et la tenue de l’ouvrage dans le temps. Les voies en impasse existantes ou à créer desservant plus de quatre constructions principales devront être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour, notamment les services publics (ramassage des ordures, véhicules de lutte contre l’incendie). Les groupes de garages individuels de plus de 2 unités doivent être disposés autour d’une cour d’évolution et ne présenter qu’un seul accès sur la voie publique. ### Rubrique UJ 10 - Desserte par les réseaux Desserte en eau Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, un terrain doit obligatoirement être raccordé au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et en conformité avec la réglementation en vigueur. Pour les constructions neuves, le compteur devra être implanté en limite de propriété. Assainissement Eaux usées domestiques : Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines au réseau public, en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif). En l'absence de réseau collectif d’assainissement, toutes les eaux usées domestiques et assimilées doivent être évacuées vers un dispositif d’assainissement non collectif, installé sur l'unité foncière et conforme à la réglementation en vigueur. Ce dispositif devra permettre le raccordement ultérieur au réseau collectif d'assainissement. Dans tous les cas, le système d’assainissement doit être réalisé en conformité de la règlementation et des prescriptions du service gestionnaire et en particulier le règlement d’assainissement collectif ou non collectif de la Communauté de communes des 7 Vallées. Eaux résiduaires des activités : L’évacuation des eaux résiduaires au réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, est subordonnée à une convention de déversement avec un pré-traitement approprié. L’évacuation des eaux résiduaires autres que domestiques dans le réseau public d’assainissement est soumise aux prescriptions de qualité définies par la règlementation en vigueur. Effluents agricoles Les effluents agricoles (purins, lisiers, …) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public. Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur l’unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales des fonds supérieurs ni aggraver la servitude d'écoulement des eaux pluviales des maisons, cours, jardins, parcs et enclos attenants aux constructions constituant les fonds inférieurs. Conformément à la règlementation en vigueur, la collecte, la gestion et l’évacuation des eaux pluviales sont effectuées sur l’unité foncière. Les eaux pluviales seront préférentiellement traitées par le biais de techniques alternatives telles que les puits d’infiltration, les noues, les chaussées drainantes. Toutes les techniques de collecte et de réutilisation des eaux pluviales favorisant l'infiltration ou ralentissant les écoulements devront être mises en œuvre, sous réserve que les mesures nécessaires soient prises pour que la qualité des effluents soit compatible avec le milieu récepteur. Si les possibilités d’infiltration sont insuffisantes, l’excès d’eaux de ruissellement pourra être rejeté vers le réseau public d’évacuation des eaux pluviales après stockage et régulation dans les conditions prévues par la règlementation en vigueur. En cas d’absence de réseau public d’évacuation des eaux pluviales, le constructeur devra obligatoirement assurer la gestion des eaux pluviales sur l’unité foncière à l’aide de dispositifs appropriés et proportionnés afin d’assurer une évacuation directe et sans stagnation conformément aux exigences de la règlementation en vigueur et aux avis des services techniques intéressés. La récupération des eaux pluviales à la parcelle est encouragée. Ces réserves d’eaux pourront être utilisées pour l’arrosage des espaces verts et les toilettes conformément à la réglementation en vigueur. Obligation de récupération des eaux pluviales Pour toute construction neuve à usage d’habitation (hors annexe) dont l’emprise au sol est supérieure ou égale à 50 m² (projet individuel et opération d’ensemble), il est systématiquement imposé un dispositif de stockage des eaux pluviales issues des toitures d’un volume minimal de 1 m3 par tranche de 20m² de surface de plancher (dans la limite de 10 m3). Cette règle ne s’applique pas en cas d’extension ou de surélévation conduisant à une augmentation de la surface de plancher d’une construction existante à la date d’approbation du PLUi. La récupération des eaux pluviales implique l'installation d'un système destiné à collecter et à stocker les eaux provenant des toitures afin de les réutiliser ultérieurement. Cette installation et son utilisation doivent respecter les réglementations et normes en vigueur. Il est interdit de collecter et de stocker les eaux de toitures contenant de l'amiante ou du plomb pour toute réutilisation. Il est important de noter que la cuve de récupération des eaux pluviales ne peut pas être considérée comme un dispositif de régulation des eaux de pluie. En effet, lorsque la cuve est pleine lors d’un orage, elle cesse de jouer tout rôle de tampon. Par conséquent, les cuves de récupération des eaux pluviales doivent être équipées d’un trop-plein orienté vers un exutoire pluvial. Cet exutoire doit être géré conformément aux prescriptions de gestion des eaux pluviales établies précédemment. Le dispositif de surverse sera donc dirigé en priorité vers des solutions fondées sur la nature, telles que des zones d'infiltration, des noues, des bassins de pluies ou des bassins de rétention végétalisés, afin de permettre l’infiltration des eaux pluviales dans le sol. Cela permet de réduire le ruissellement et de mieux gérer les volumes d'eau en cas de précipitations intenses, contribuant ainsi à une gestion durable et efficace des eaux pluviales. Les réservoirs de récupération des eaux pluviales seront idéalement enfouis ou placés à l'intérieur des bâtiments. En ce qui concerne les réservoirs enterrés situés dans des sols susceptibles d'être affectés par des montées de nappe phréatique, ils devront être correctement lestés et solidement ancrés pour éviter tout risque de remontée lors des fluctuations du niveau des eaux souterraines. Ces obligations de récupération des eaux pluviales s’appliquent à l’ensemble du territoire de la Communauté de Communes des 7 Vallées. Conformément à l’article L2224-9 du CGCT, il est rappelé que toute installation raccordée au réseau d’assainissement collectif doit faire l’objet d’une déclaration d’usage en mairie. Les installations permettant un usage de l’eau de pluie récupérée à l’intérieur des bâtiments doivent donc systématiquement faire une déclaration d’usage. Distribution électrique, de téléphonie et de télédistribution Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’électricité, un terrain doit obligatoirement être desservi par un réseau électrique. Lorsque les réseaux sont enterrés, les branchements doivent l’être également. Dans les opérations d’aménagement, les réseaux électriques, téléphoniques et de télédiffusion ainsi que les branchements doivent être aménagés en souterrain, dans la mesure où cela est possible, sans nuire aux conditions d'exploitation et d'entretien du réseau. Pour les projets créant une voirie nouvelle, il sera prévu des fourreaux pour la fibre optique. SEC TION 2 : DIS PO S ITIO NS APPLIC ABLES A LA ZONE A U RBANISER (1AU ) La vocation principale de la zone AU et de ses secteurs est la suivante : --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200044030_PLUi_20260212. Page : https://edifiable.fr/plu/azincourt-62069/uj La commune : https://edifiable.fr/plu/azincourt-62069.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/62069/zone/uj