# Zone UC du plan local d'urbanisme de Balbigny (42011) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 42011_PLU_20181009 (plan local d'urbanisme), approuvé le 09/10/2018, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UC du règlement, 6 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : 1AUc. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 6 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UC 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES) ARTICLE UC 1.1 ‐ INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATION DES SOLS, TYPES D’ACTIVITES INTERDITES, DESTINATION ET SOUS‐DESTINATION Les destinations et/ou sous‐destinations non interdites et non autorisées sous condition sont autorisées. DESTINATION SOUS‐DESTINATION INTERDIT AUTORISE SOUS CONDITIONS Exploitations agricoles Exploitations agricoles X et forestières Exploitations forestières X Habitation Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail X Restauration X Commerce et activités Commerce de gros X de services Activité de services où s'effectue l’accueil d'une clientèle Hébergement hôtelier et touristique X Cinéma X Locaux et bureau accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Equipement d'intérêt collectif Etablissement d'enseignement, de santé ou et services publics d'action sociale Salles d'art et de spectacles Equipement sportif X Autres équipements recevant du public Industrie X Autres activités des secteurs Entrepôt X secondaire ou tertiaire Bureau Centre de congrès et d'exposition X Les destinations et sous‐destinations sont explicitées en annexe à la fin du présent règlement. 1° Constructions dont la destination et/ou sous‐destination est soumise à conditions particulières : Pour la destination « Commerces et activités de services » : ‐ Les sous‐destinations « Artisanat et commerces de détails » et « Restauration » ne sont autorisées uniquement dans le cadre d’extension ou d’annexes d’une activité existante. ‐ La sous‐destination « Hébergement hôtelier et touristique » est autorisée dans la limite de 250 m² de surface de plancher maximum. Pour la destination « Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire », les sous destinations suivantes sont autorisées sous conditions : ‐ La sous‐destination « Industrie »: o Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, à condition que l’activité soit compatible avec la proximité d’habitations. o Pour les constructions nouvelles, à condition que l’emprise au sol soit limitée à 150 m² et que l’activité soit compatible avec la proximité d’habitations. ‐ La sous‐destination « Entrepôt » : o Pour les constructions existantes à la date d’approbation du PLU, leur extension à condition que l’activité soit compatible avec la proximité de l’habitat et sans engendrer d’impacts importants en terme de circulation sur l’espace public (manœuvre en dehors de l’espace public). o Pour les constructions nouvelles, à condition que l’emprise au sol soit limitée à 150 m² et que l’activité soit compatible avec la proximité de l’habitat et sans engendrer d’impacts importants en terme de circulation sur l’espace public (manœuvre en dehors de l’espace public). 2° Usage, affectation des sols et type d’activités interdits ou soumises à conditions particulières : Sont interdits : ‐ Les parcs résidentiels de loisirs et les habitations légères de loisirs ‐ Les terrains de camping ‐ Les dépôts de véhicules et matériaux ‐ Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumises à autorisation, excepté celles existantes qui ne peuvent faire l’objet d’une extension. Sont soumis à condition particulière : ‐ Les affouillements ou exhaussements de sol à condition d’être liés ou nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone ; la réalisation de bassins de rétention des eaux pluviales et/ou de ruissellement est entendue comme partie prenante de ces aménagements. ### Rubrique UC 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : UC 1.2 ‐ MIXITE SOCIALE ET FONCTIONNELLE) Non réglementé. ### Rubrique UC 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UC 2.1 ‐ VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS) 1° Implantation des constructions le long des voies et emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation publique, existantes ou projetées : Les constructions principales (hors annexe et piscine) devront s’implanter en retrait de 3 mètres minimum de l’alignement. Si une construction annexe s’implante à l’alignement, la hauteur du bâtiment sur l’alignement est limitée à 3 m maximum. D’autres dispositions sont autorisées pour des raisons d’harmonie ou d’impératifs techniques : ‐ Les extensions de constructions existantes, régulièrement édifiées, implantées avec des retraits différents peuvent être autorisées si elles respectent l’alignement du bâtiment principal ou si elles s’inscrivent harmonieusement dans l’ordonnancement de la façade sur rue. Ces implantations différentes pourront être admises à condition de ne pas constituer une gêne pour la sécurité publique, de ne pas porter atteinte à un projet d’intérêt général tel qu’une requalification de voie. ‐ Aux ouvrages, installations, infrastructures et superstructures d’intérêt général ou nécessaires aux services publics, dont l’implantation n’est pas réglementée. Les règles fixées ne s’appliquent pas: ‐ aux débords de toiture ‐ aux constructions légères et de faible importance type auvent ne portant pas atteinte à la sécurité publique ‐ aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur ‐ aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables. 2° Implantation des constructions le long des limites séparatives : Les constructions, y compris les annexes (hors piscine) devront s’implanter : ‐ Soit en retrait par rapport aux limites séparatives, à une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction, sans que cette distance soit inférieure à 3 mètres ‐ Soit en limite, avec une hauteur limitée à 4 mètres sur limite. Toutefois, lorsque la construction jouxte une autre construction édifiée antérieurement ou simultanément en limite séparative, la hauteur de la construction ne dépassera pas celle du bâtiment voisin, excepté si sa hauteur est inférieure à 4 mètres (dans ce cas, hauteur de 4 m maximum). L’aménagement de bâtiment existant en limite séparative et d’une hauteur supérieure à 4 mètres sur limite séparative est autorisé. L’implantation des piscines n’est pas réglementée. D’autres dispositions sont autorisées pour des raisons d’harmonie ou d’impératifs techniques : ‐ Les constructions ne respectant pas ces implantations peuvent s’aménager et s’étendre, à condition de respecter au mieux les règles définies ci‐dessus, à savoir maintien de la distance existante ou implantation sur limite séparative selon les conditions définies. ‐ Les constructions, ouvrages, installations, infrastructures et superstructures d’intérêt général ou nécessaires aux services publics. Les dispositions particulières ne s’appliquent pas : ‐ aux constructions ou parties de construction situées au‐dessous du terrain naturel ‐ aux constructions légères adossées au bâtiment principal (rampe d'accès, escaliers) ‐ aux débords de toiture et aux débords couvrant une porte ‐ type auvent ‐ aux dispositifs d’isolation thermique par l’extérieur. ‐ aux dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables. 3° Implantation par rapport aux constructions sur une même propriété : Les constructions principales relevant de la destination habitation (hors annexes, piscines) devront s’implanter : ‐ Soit de manière accolée ‐ Soit à une distance d’au moins 6 mètres entre tout point des constructions 4° Hauteur des constructions : La hauteur d’une construction est mesurée à partir du sol naturel existant avant tout travaux de terrassement jusqu’à l’égout de toit ou à l’acrotère, cheminées, ouvrages techniques et autres superstructures exclus. La hauteur maximum est fixée à 9 m à l’égout ou à l’acrotère. Pour des raisons d’harmonie ou d’impératifs techniques, la règle générale pourra être modifiée pour : ‐ Les aménagements et extensions de constructions existantes possédant une hauteur supérieure aux hauteurs précitées sont autorisés à condition de respecter la hauteur existante. ‐ Les constructions, ouvrages, installations, infrastructures et superstructures d’intérêt général ou nécessaires aux services publics. 4° Coefficient d’emprise au sol : Le coefficient d’emprise au sol est limité à 35% de la superficie du tènement. ### Rubrique UC 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : UC 2.2 ‐ QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE) 1° Caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions et des clôtures Règles générales : L’aspect des constructions sera compatible avec la tenue générale de la zone et l’harmonie du paysage urbain existant : intégration dans le site, pastiche ou architecture étrangère à la région interdite. L’implantation des constructions sera en lien avec la topographie, l’exposition, de façon à faciliter un éclairage naturel optimal, à permettre un ensoleillement des constructions tout en permettant des espaces plus abrités en cas de canicule, répondant aux orientations du développement durable en matière d’économie d’énergie. L’implantation et la disposition des logements permettront de préserver des espaces d’intimité et de limiter les vues sur le voisinage. Remblais : La hauteur maximale du remblai par rapport au terrain naturel n’excédera pas 1 m. La pente des talus par rapport au terrain naturel n’excédera pas 20%, sauf en cas d’impossibilité technique liée à la configuration du terrain. Un terrain de moins de 20% de pente est considéré comme terrain plat. Volumes : Afin de conserver une unité avec le bâti traditionnel, les lignes de faîtage devront être parallèles à la plus grande longueur des bâtiments. Couvertures : Les toitures devront être à 2 versants minimum dans le sens convexe et au pourcentage de pente compris entre 30% et 50%. Les toitures terrasses sont autorisées à condition qu’elles soient végétalisées. Elles sont également autorisées (sans obligation de végétalisation) uniquement en élément de liaison entre deux constructions, à condition que la surface de la toiture terrasse soit inférieure à celle des constructions reliées. Les toitures d’une seule pente, au pourcentage de pente compris entre 30 % et 50 %, sont admises dans les cas suivants : ‐ Pour l’extension de bâtiments existants, à condition que la toiture de la nouvelle construction soit adossée par le point le plus haut de la toiture par rapport au bâtiment principal ; ‐ Pour un bâtiment annexe d’une superficie inférieure à 15 m² d’emprise au sol. Les matériaux de couverture doivent être tels qu’ils puissent être apparentés, comme aspect et comme couleur, aux tuiles rouge terre cuite ou rouge nuancé. Les couleurs trop pales, l’aspect panaché et le style provençal sont interdits. Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, jacobine). Les frontons et lucarnes à frontons sont autorisés. Ces dispositions peuvent ne pas s’appliquer dans les cas suivants, pour des raisons d’harmonie : ‐ Pour les constructions existantes, le remplacement à l’identique de la couverture (en termes d’aspect et de couleurs) est autorisé. ‐ Pour les extensions des constructions existantes, l’aspect et les couleurs peuvent être identiques à la construction existante. ‐ Pour les vérandas, piscines, serres et ouvrages techniques nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif, panneaux solaires ou photovoltaïques répondant à des exigences techniques différentes. Murs et enduits : Lorsque les bâtiments ne sont pas réalisés en matériaux naturels, tels que la pierre de pays ou le bois de couleur naturelle, leurs enduits de façades doivent respecter les couleurs du nuancier indiqué dans la disposition générale du présent règlement. Les enduits à gros relief sont interdits. Les textures de matériaux de façade doivent rester mates. L’emploi à nu en parement extérieur de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit est interdit. Pour des raisons techniques et fonctionnelles, ne sont pas concernées par les prescriptions énoncées ci‐dessus (couvertures, murs et enduits) : ‐ Les vérandas ‐ Les pergolas ‐ Les annexes de moins de 15 m² d’emprise au sol ‐ Les piscines ‐ Les serres et ouvrages techniques nécessaires aux services publics et/ou d’intérêt collectif ‐ Les panneaux solaires ou photovoltaïques Clôtures : Les clôtures en plaque de fibrociment, tôle ondulée et tous matériaux ne présentant pas une tenue et un aspect satisfaisant sont interdits. Les clôtures seront constituées : ‐ Soit d’un grillage dont la hauteur sera limitée à 2 m maximum, ‐ Soit d’un mur bas d’une hauteur comprise entre 0,4 m et 0,8 m, réalisé en bois ou en pierre de pays ou de couleur respectant celle du nuancier des façades, avec possibilité d’un garde‐corps ou d’un grillage ; le tout d’une hauteur maximum de 1,6 m (mur bas + grillage ou garde‐corps). ‐ Soit d’un mur haut couvert par des couvertines, réalisé en bois ou en pierre de pays ou de couleur respectant celle du nuancier des façades, d’une hauteur maximum de 1,6 m. Si un mur d’une hauteur supérieure à 1,6 m est déjà existant en continuité, il est possible de poursuivre le mur avec une hauteur maximale de 2 m. ‐ Soit d’une haie d’essences locales et variées. Une harmonie des clôtures sera réalisée sur l’ensemble de chaque opération, et plus particulièrement le long de chaque voie de desserte. Les dispositions relatives aux clôtures peuvent être adaptées aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif pour tenir compte de la nature des constructions (ex dispositif pare‐ballon) ou pour des règles de sécurité publique. Constructions, ouvrages, installations, infrastructures et superstructures d’intérêt général ou nécessaires aux services publics Les constructions, ouvrages, installations, infrastructures et superstructures d’intérêt général ou nécessaires aux services publics ne sont pas soumis à l’ensemble des dispositions de cet article. 2° Prescriptions concernant le patrimoine bâti et paysager à protéger, conserver, mettre en valeur ou requalifier pour des motifs culturels, historiques ou architectural : Pour les éléments de petit patrimoine identifiés au titre de l’article L.151‐19° du C.U., sur le plan de zonage : ‐ Restauration à l’identique et mise en valeur de l’élément identifié ‐ Evolution possible de la localisation des croix en particulier pour des raisons d’élargissement de voirie ou d’aménagement de carrefour, mais repositionnement au plus près de son emplacement originel et maintien de sa visibilité depuis le domaine public. Localisation/Identification Qualification ‐ Architecture ‐ Elément arboré ‐ Séquence architecturale ‐ Paysage/ Site ‐ Espace Public ‐ Motif historique ‐ Motif culturel ‐ Motif écologique Les Terres Noires, Chemins de Félines et de la Goutte Rouge, Parcelles n°OC 351, 352 et 353 CARACTERISTIQUES A METTRE EN VALEUR OU A PRESERVER ‐ Préservation et mise en valeur du bâtiment. ‐ Les encadrement en pierre et chaînage d’angle sont à conserver et doivent rester apparents. ‐ Les nouvelles ouvertures ne sont autorisées que si la taille et la forme du bâtiment respectent le rythme de la façade visible depuis l’espace public. ‐Préserver le parc attenant : seuls sont autorisés : o L’extension du bâtiment principal o Les annexes (hors piscine) liées à l’habitation existante, dans la limite de 50 m² d’emprise au sol au total au sein du parc préservé o Une seule piscine au sein du parc préservé o Les constructions et installations nécessaires aux services publics et / ou d’intérêt collectif Localisation/Identification Tuinon, Parcelle n°A 854 Qualification ‐ Architecture ‐ Elément arboré ‐ Séquence architecturale ‐ Paysage/ Site ‐ Espace Public ‐ Motif historique ‐ Motif culturel ‐ Motif écologique CARACTERISTIQUES A METTRE EN VALEUR OU A PRESERVER ‐ Préservation et mise en valeur du bâtiment. ‐ Les encadrement en pierre et chaînage d’angle sont à conserver et doivent rester apparents. ‐ Les nouvelles ouvertures ne sont autorisées que si la taille et la forme du bâtiment respectent le rythme de la façade visible depuis l’espace public. 3° Performances énergétiques et environnementales (obligations ou majoration de constructibilité) Tous les bâtiments chercheront à développer des principes concourant au déploiement de « bâtiments à énergie positive » (aussi appelés BPOS), incorporant les énergies renouvelables pour compenser et excéder les énergies consommées. Pour atteindre un bilan d’énergie annuel positif, un bâtiment doit être fortement isolé, bien exposé pour devenir passif, réduire ses consommations, consommer et produire de l’énergie renouvelable. Si des groupes de climatisation et des pompes à chaleur sont implantés, ils doivent être intégrés dans le corps du bâtiment, ou en pied de façade alors dissimulés dans un coffret adapté afin de réduire les nuisances visuelles et sonores. Les panneaux et tuiles photovoltaïques et les panneaux solaires sont autorisés à condition d’être intégrés à la pente du toit, à la façade du bâtiment, ou d’être posés au sol. ### Rubrique UC 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : UC 2.3 ‐ TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) 1° Surfaces non imperméabilisées ou éco‐aménageables : Les stationnements pour véhicules légers seront non imperméabilisés et paysagers. 2° Obligation en matière d’espaces libres et de plantations, aires de jeux et de loisirs : Les végétaux utilisés doivent être composés d’essences locales (voir liste en annexe). 3° Prescriptions concernant le maintien des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques : Secteurs de mare Les prescriptions associées au « secteurs de mare » protégés au titre de l’article R151‐43 (4°) du code de l’urbanisme et repéré sur le plan de zonage sous la forme de trame graphique se superposant aux zones sont : ‐ interdire le remblaiement ou l’imperméabilisation ; ‐ autoriser le curage en automne ; ‐ interdire le défrichement de la végétation arbustive et arborée des berges sauf pour l’accès des bêtes et le profilage des berges ; ‐ interdire la populiculture ainsi que la plantation d’espèces exogènes de type robinier, érable négundo, laurier‐cerise, laurier‐sauce… ainsi que d’espèces de conifères tels que les thuyas, le cyprès de l’Arizona… ; ‐ autoriser le défrichement des espèces exotiques envahissantes : renouée asiatique, robinier… ; ‐ interdire l’empoissonnement ; ‐ interdire les traitements par des produits phytosanitaires autour de la mare ; ‐ autoriser les travaux qui contribuent à les préserver, ou qu'ils soient nécessaires aux réseaux d'eau potable, d'assainissement des eaux usées ou pluviales ainsi qu’au réseau électrique. Secteurs de haie : Les prescriptions associées au « secteurs de haie » protégés au titre de l’article R151‐43 (4°) du code de l’urbanisme et repéré sur le plan de zonage sous la forme de trame graphique se superposant aux zones sont : ‐ interdire le défrichement des haies ; ‐ autoriser leur gestion et entretien notamment en matière de coupes localisées ; ‐ autoriser le remplacement de haies dans les cas de sécurité des biens et des personnes, de risques sanitaires tels que le risque d’allergie et de qualité phytosanitaire des haies ; ‐ autoriser pour le remplacement de haies que des essences locales (pas d’espèces ornementales, ni d’espèces de conifères tels que les thuyas, le cyprès de l’Arizona…, ni de laurier‐cerise ni de laurier‐sauce) ; ‐ autoriser la réalisation d’accès aux terrains pour l’activité agricole. Secteurs d’arbres isolés : Les prescriptions associées au « secteurs d’arbre isolé » protégés au titre de l’article R151‐43 (4°) du code de l’urbanisme et repéré sur le plan de zonage sous la forme de trame graphique se superposant aux zones sont : ‐ interdire le défrichement des arbres isolés ; ‐ autoriser le remplacement d’arbres dans les cas de sécurité des biens et des personnes, de risques sanitaires tels que le risque d’allergie et de qualité phytosanitaire des arbres ; ‐ autoriser pour le remplacement d’arbres que des essences locales (pas d’espèces ornementales, ni d’espèces de conifères tels que les thuyas, le cyprès de l’Arizona…, ni de laurier‐cerise ni de laurier‐sauce) ‐ autoriser la réalisation d’accès aux terrains pour l’activité agricole 4° Caractéristiques des clôtures pour permettre des continuités écologiques ou faciliter l'écoulement des eaux : Dans le périmètre de la zone inondable reporté sur le plan de zonage, les clôtures doivent rester perméables et permettre ainsi l’écoulement des eaux. Pour les clôtures adjacentes aux cours d’eau et aux zones agricoles et naturelles, les murs pleins sont proscrits. Les clôtures seront alors constituées soit d’un grillage, soit d’une haie d’essences locales et variées en majorité buissonnantes et arbustives, soit les deux. 5° Prescriptions concernant la préservation des éléments de paysages, sites et secteurs à protéger pour des motifs écologiques : Pour le parc identifié précédemment se reporter au tableau précédent, pour les autres éléments protégés : Localisation/Identification Qualification ‐ Architecture ‐ Elément arboré ‐ Séquence architecturale ‐ Paysage/ Site ‐ Espace Public ‐ Motif historique ‐ Motif culturel ‐ Motif écologique La Tuilerie, RD 1082, Parcelles n°OC 1139, 1140, 1141, 1142, 1143 CARACTERISTIQUES A METTRE EN VALEUR OU A PRESERVER ‐Préserver le parc: seuls sont autorisés : o L’extension du bâtiment principal o Les annexes (hors piscine) liées à l’habitation existante, dans la limite de 50 m² d’emprise au sol au total au sein du parc préservé o Une seule piscine au sein du parc préservé o Les constructions et installations nécessaires aux services publics et / ou d’intérêt collectif Localisation/Identification Qualification ‐ Architecture ‐ Elément arboré ‐ Séquence architecturale ‐ Paysage/ Site ‐ Espace Public ‐ Motif historique ‐ Motif culturel ‐ Motif écologique Les Sicots, Parcelle n°OB 648 CARACTERISTIQUES A METTRE EN VALEUR OU A PRESERVER ‐Préserver le parc: seuls sont autorisés : o Les aires de jeux et de sports o Les aires de stationnement non imperméabilisées o Les arbres existants doivent être préservés ou remplacés en nombre équivalent o Les constructions et installations nécessaires aux services publics et / ou d’intérêt collectif ### Rubrique UC 8 - Stationnement (intitulé du document : UC 2.4 ‐ STATIONNEMENT) Le stationnement doit être implanté de telle manière que le conducteur dispose d’une visibilité suffisante. Les ensembles de garages et parcs de stationnement avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits. Le stationnement doit être réalisé en dehors des voies publiques. Pour la catégorie « logement », il est imposé la réalisation d’au moins 1 place de stationnement par tranche de 80 m² de surface de plancher2. Pour les bureaux et l’habitat collectif, il est imposé au minimum une place de stationnement vélo par tranche de 100m² de surface de plancher. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 42011_PLU_20181009. Page : https://edifiable.fr/plu/balbigny-42011/uc La commune : https://edifiable.fr/plu/balbigny-42011.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/42011/zone/uc