# Zone UC du plan local d'urbanisme de Bandol (83009) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 83009_PLU_20250523 (plan local d'urbanisme), approuvé le 23/05/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UC du règlement, 8 rubriques. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UC 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : SERVITUDE DE MIXITÉ SOCIALE) L’ensemble de la zone est soumis à la réalisation d’un pourcentage de logements locatifs sociaux ou en accession à la propriété dans le cadre d’un programme de logements. Pour toute opération de construction de plus de 7 logements ou de plus de 450 m² de surface de plancher, au moins 30% des logements sont des logements locatifs sociaux ou en accession sociale, tels qu’ils sont définis à l’article L.302-5 du Code de la construction et de l’habitation. HAUTEURS AUTORISÉES Conditions de mesures La hauteur d’une construction est la différence de niveau calculée verticalement entre le point bas de la façade avale de cette construction mesurée à partir du sol existant et le point le plus haut de l’égout du toit ou de l’acrotère. UC L’ensemble de la zone est soumis à la réalisation d’un pourcentage de logements locatifs sociaux ou en accession à la propriété dans le cadre d’un programme de logements. Pour toute opération de construction de plus de 7 logements ou de plus de 450 m² de surface de plancher, au moins 30% des logements sont des logements locatifs sociaux ou en accession sociale, tels qu’ils sont définis à l’article L.302-5 du Code de la construction et de l’habitation. HAUTEURS AUTORISÉES Conditions de mesures La hauteur d’une construction est la différence de niveau calculée verticalement entre le point bas de la façade avale de cette construction mesurée à partir du sol existant et le point le plus haut de l’égout du toit ou de l’acrotère. UD ### Rubrique UC 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION) Par sol il faut considérer : - Le terrain obtenu après terrassement dans le cas où la construction réclame un déblai dans le terrain existant au moment du dépôt de lademande de permis de construire (hypothèse 1) - Le terrain naturel avant terrassement dans le cas où la constructionréclame un remblai sur le terrain initial (hypothèse 2) Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé. Au-dessus du plan incliné (en cas de toiture pentue) ou de l’acrotère (en cas de toiture plate), seuls peuvent émerger les souches de cheminée, les superstructures de ventilation, les lanterneaux, les butées d’ascenseur… àla double condition qu’ils ne mesurent pas plus d’1 mètre de haut et qu’ilssoient masqués. Dans le cas d’une construction présentant une toiture en pente, la différence entre l’égout du toit et le faîtage ne pourra excéder 2,5 mètres. Murs de soutènements La hauteur des murs de soutènement est limitée à 2 mètres. La distance mesurée horizontalement entre 2 murs de soutènement doit être supérieure ou égale à la hauteur du mur inférieur. L'ensemble des murs de soutènement devront par ailleurs être aménagés etintégrés à leur environnement paysager. Hauteur maximale Ne peut excéder 9 mètres et un niveau maximal en R+2. Excavations Les excavations sont limitées à 2 m pour les opérations de moins de 7 logements. Les excavations sont autorisées pour les opérations de plus de 7 logements. IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Sauf en cas de marge de recul portée au plan, toute construction doit respecter un recul de 5 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises : - Pour les constructions ou installations indispensables au fonctionnement du service public et notamment de l’exploitation ferroviaire et dont l’implantation différente est commandée par des impératifs techniques. - Vis-à-vis de toute voie de desserte à l’intérieur de tout nouveau lotissement ou ensemble d’habitations, pour améliorer l’inscription dans le site ou respecter la végétation existante. - Les portails en bordure de voies ouvertes à la circulation publique permettant l’accès aux constructions doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 2,50 mètres par rapport à l’alignement existant, prévu ou modifié. IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (débord de toiture n’excédant pas 70 cm non compris) au point le plus proche des limites séparatives du terrain doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres. (Distance = Hauteur/2, minimum 4 mètres) Cette distance est ramenée à 2 mètres pour les piscines. Dans cette bande de prospect de 2 mètres, sont autorisés les aménagements effectués par rapport au terrain naturel, type platelage, carrelage, dalle… autour de la piscine. Toutefois, peut être admis sous réserve de l’application des dispositions du présent règlement : - La construction de bâtiments annexes : garages, pool house, abris de jardin, jouxtant la limite du terrain et dont la hauteur calculée à partir du niveau du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit n’excède pas 3,20 mètres sur cette limite et la longueur n’excède pas le quart de celle-ci avec un maximum de 7 mètres pour l’ensemble des annexes. - Pour les constructions ou installations indispensables au fonctionnement du service public et notamment de l’exploitation ferroviaire et dont l’implantation différente est commandée par des impératifs techniques. Enfin, des implantations différentes peuvent être admises à l’intérieur de tout nouveau lotissement ou ensemble d’habitation en ce qui concerne les limites intérieures de l’opération et sous réserve de la présentation d’un plan masse qui fixe strictement l’implantation des constructions et qui présente un intérêt évident de composition. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUXAUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (piscine non comprise) au point le plus proche d’un autre bâtiment doit être nulle ou supérieure à 4 mètres. Toutefois des implantations différentes peuvent être admises pour les constructions ou installations indispensables au fonctionnement du service public et dont l’implantation différente est commandée par des impératifs techniques. EMPRISE AU SOL L’emprise au sol ne pourra excéder 25% de la superficie du terrain. UC CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES QUALITÉ, URBAINE Rappel : ARCHITECTURALE ET Les autorisations et déclarations préalables peuvent être refusées ou n’être accordées PAYSAGÈRE que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments et des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte aux lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou la modification apportée aux constructions existantes sont tenues au respect des dispositions au respect des dispositions précisées ci-après. Dans le cas de construction intégrant des cibles de Qualité Environnementale ou écologiques (écoconstruction, écogestion, cibles de confort et cibles de santé) dont les impacts environnementaux ont donc été durablement minimisés, il pourra être dérogé aux dispositions des articles 11, aprèsvalidation des services concernés, afin de permettre par exemple une réduction des besoins énergétiques, un confort hygrothermique, un éclairage naturel…etc. cela pourra impliquer d’autoriser des toitures terrasses (non accessible) végétalisées, un platelage particulier en façade. En tout état de cause, les constructions ainsi édifiées devront être parfaitement intégrées à leur contexte environnant. VOLUMES Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. TOITURES Sont autorisés : Les toits à une ou trois pentes, si elles sont collées à un autre bâtiment, à deux, quatre pentes ou terrasses sont autorisés. Les toitures terrasses (accessibles) à conditions qu’elles soient situées en dehors des prospects tels que définis dans la partie “implantation des constructions par rapport aux limites séparatives”. Les toitures planes doivent permettre l’évacuation totale des eaux de pluies. Les toits pentus devront présenter une pente sensiblement identique à celles des toitures des constructions existantes sans pouvoir excéder 35 %. Les toits minéraux doivent être recouverts de matériaux de coloris terre cuite ou autres couleurs ne tranchant pas sur le contexte et ne présentant aucune brillance. Les toits végétaux doivent être plantés d’une végétation extensive. Les tuiles devront être de type « canal ». Les toitures en tuiles plates ne sont autorisées en rénovation ou extension d’une construction comportant des tuiles plates. L’installation des panneaux solaires sur la toiture est permise à condition qu’ils soient intégrés dans le plan de couverture. En cas d’impossibilité technique, ces panneaux peuvent être superposés à la toiture tout en présentant la même pente et être le plus proche possible de la toiture. Les capteurs solaires en toiture doivent être implantés en privilégiant une certaine symétrie avec les éléments du toit et de la façade sousjacente (ouvertures, …). La surface des panneaux solaires est limitée à 30% de la surface totale des pans de la toiture concernée, sauf pour les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics. Les débords de toiture sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 70 cm et qu’ils soient en harmonie avec les constructions environnantes. Sont autorisés en limite séparative, la toiture à un pan uniquement pour les annexes. Par sol il faut considérer : - Le terrain obtenu après terrassement dans le cas où la construction réclame un déblai dans le terrain existant au moment du dépôt de lademande de permis de construire (hypothèse 1) - Le terrain naturel avant terrassement dans le cas où la constructionréclame un remblai sur le terrain initial (hypothèse 2) Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé. Au-dessus du plan incliné (en cas de toiture pentue) ou de l’acrotère (en cas de toiture plate), seuls peuvent émerger les souches de cheminée, les superstructures de ventilation, les lanterneaux, les butées d’ascenseur… àla double condition qu’ils ne mesurent pas plus d’1 mètre de haut et qu’ilssoient masqués. Dans le cas d’une construction présentant une toiture en pente, la différence entre l’égout du toit et le faîtage ne pourra excéder 2,5 mètres. Murs de soutènements La hauteur des murs de soutènement est limitée à 2 mètres. La distance mesurée horizontalement entre 2 murs de soutènement doit être supérieure ou égale à la hauteur du mur inférieur. L'ensemble des murs de soutènement devront par ailleurs être aménagés etintégrés à leur environnement paysager. Hauteur maximale Ne peut excéder 7 mètres et un niveau maximal en R+1. Excavations Les excavations sont limitées à 2 m pour les opérations de moins de 7 logements. Les excavations sont autorisées pour les opérations de plus de 7 logements. IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Sauf en cas de marge de recul portée au plan, toute construction doit respecter un recul de 5 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées. Toutefois, des implantations différentes peuvent être admises : - Pour les constructions ou installations indispensables au fonctionnement du service public et notamment de l’exploitation ferroviaire et dont l’implantation différente est commandée par des impératifs techniques. - Vis-à-vis de toute voie de desserte à l’intérieur de tout nouveau lotissement ou ensemble d’habitations, pour améliorer l’inscription dans le site ou respecter la végétation existante. - Les portails en bordure de voies ouvertes à la circulation publique permettant l’accès aux constructions doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 2,50 mètres par rapport à l’alignement existant, prévu ou modifié. IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (débord de toiture n’excédant pas 70 cm non compris) au point le plus proche des limites séparatives du terrain doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres. (Distance = Hauteur/2, minimum 4 mètres) Cette distance est ramenée à 2 mètres pour les piscines. Dans cette bande de prospect de 2 mètres, sont autorisés les aménagements effectués par rapport au terrain naturel, type platelage, carrelage, dalle… autour de la piscine. Toutefois, peut être admis sous réserve de l’application des dispositions du présent règlement : - La construction de bâtiments annexes : garages, pool house, abris de jardin, jouxtant la limite du terrain et dont la hauteur calculée à partir du niveau du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit n’excède pas 3,20 mètres sur cette limite et la longueur n’excède pas le quart de celle-ci avec un maximum de 7 mètres pour l’ensemble des annexes. Enfin, des implantations différentes peuvent être admises : - À l’intérieur de tout nouveau lotissement ou ensemble d’habitation en ce qui concerne les limites intérieures de l’opération et sous réserve de la présentation d’un plan masse qui fixe strictement l’implantation des constructions et qui présente un intérêt évident de composition. - Pour les constructions ou installations indispensables au fonctionnement du service public et notamment de l’exploitation ferroviaire et dont l’implantation différente est commandée par des impératifs techniques. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUXAUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (piscine non comprise) au point le plus proche d’un autre bâtiment doit être nulle ou supérieure à 4 mètres. Toutefois des implantations différentes peuvent être admises pour les constructions ou installations indispensables au fonctionnement du service public et notamment de l’exploitation ferroviaire et dont l’implantation différente est commandée par des impératifs techniques. EMPRISE AU SOL L’emprise au sol ne pourra excéder 25% de la superficie du terrain. UD CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES QUALITÉ, URBAINE Rappel : ARCHITECTURALE ET Les autorisations et déclarations préalables peuvent être refusées ou n’être accordées PAYSAGÈRE que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments et des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte aux lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou la modification apportée aux constructions existantes sont tenues au respect des dispositions au respect des dispositions précisées ci-après. Dans le cas de construction intégrant des cibles de Qualité Environnementale ou écologiques (écoconstruction, écogestion, cibles de confort et cibles de santé) dont les impacts environnementaux ont donc été durablement minimisés, il pourra être dérogé aux dispositions des articles 11, aprèsvalidation des services concernés, afin de permettre par exemple une réduction des besoins énergétiques, un confort hygrothermique, un éclairage naturel…etc. cela pourra impliquer d’autoriser des toitures terrasses (non accessible) végétalisées, un platelage particulier en façade. En tout état de cause, les constructions ainsi édifiées devront être parfaitement intégrées à leur contexte environnant. VOLUMES Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. TOITURES Sont autorisés : Les toits à une ou trois pentes si elles sont collées à un autre bâtiment, à deux, quatre pentes ou terrasses sont autorisés. Les toitures terrasses (accessibles) à conditions qu’elles soient situées en dehors des prospects tels que définis dans la partie “implantation des constructions par rapport aux limites séparatives” Les toitures planes doivent permettre l’évacuation totale des eaux de pluies. Les toits pentus devront présenter une pente sensiblement identique à celles des toitures des constructions existantes sans pouvoir excéder 35 %. Les toits minéraux doivent être recouverts de matériaux de coloris terre cuite ou autres couleurs ne tranchant pas sur le contexte et ne présentant aucune brillance. Les toits végétaux doivent être plantés d’une végétation extensive. Les solariums à la tropézienne ne sont pas autorisés. Les tuiles devront être de type « canal ». Les toitures en tuiles plates ne sont autorisées en rénovation ou extension d’une construction comportant des tuiles plates. L’installation des panneaux solaires sur la toiture est permise à condition qu’ils soient intégrés dans le plan de couverture. En cas d’impossibilité technique, ces panneaux peuvent être superposés à la toiture tout en présentant la même pente et être le plus proche possible de la toiture. Les capteurs solaires en toiture doivent être implantés en privilégiant une certaine symétrie avec les éléments du toit et de la façade sousjacente (ouvertures, …). La surface des panneaux solaires est limitée à 30% de la surface totale des pans de la toiture concernée, sauf pour les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics. Les débords de toiture sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 70 cm et qu’ils soient en harmonie avec les constructions environnantes. Sont autorisés en limite séparative, la toiture à un pan uniquement pour les annexes. Par sol il faut considérer : - Le terrain obtenu après terrassement dans le cas où la construction réclame un déblai dans le terrain existant au moment du dépôt de lademande de permis de construire (hypothèse 1) - Le terrain naturel avant terrassement dans le cas où la constructionréclame un remblai sur le terrain initial (hypothèse 2) Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé. L'ensemble des murs de soutènement devront par ailleurs être aménagés etintégrés à leur environnement paysager. Sauf en cas de marge de recul porté au plan, doit respecter un recul de 25 mètres par rapport à l'axe de la RD 559. 5 mètres par rapport à l'alignement des voies publiques ou privées, à créer ou à modifier. Les portails en bordure de voies ouvertes à la circulation publique permettant l’accès aux constructions doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 2,50 mètres par rapport à l’alignement existant, prévu ou modifié. IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (débord de toiture n’excédant pas 70 cm non compris) au point le plus proche des limites séparatives du terrain doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres ; (Distance = Hauteur/2, minimum 4 mètres) Cette distance est ramenée à 2 mètres pour les piscines. Dans cette bande de prospect de 2 mètres, sont autorisés les aménagements effectués par rapport au terrain naturel type platelage, carrelage, dalle… autour de la piscine. Toutefois, peut être admis sous réserve de l’application des dispositions du présent règlement : - La construction de bâtiments annexes (limité à 2) : garages, pool house, abris de jardin jouxtant la limite du terrain et dont la hauteur calculée à partir du niveau du terrain naturel jusqu’à l’égout du toit n’excède pas 3,20 mètres sur cette limite et la longueur n’excède pas le quart de celle-ci avec un maximum de 7 mètres pour l’ensemble des annexes. - Pour les constructions indispensables au fonctionnement du service public et dont l’implantation est commandée par des impératifs techniques. Enfin, des implantations différentes peuvent être admises à l’intérieur de tout nouveau lotissement ou ensemble d’habitation en ce qui concerne les limites intérieures de l’opération et sous réserve de la présentation d’un plan masse qui fixe strictement l’implantation des constructions et qui présente un intérêt évident de composition. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUXAUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (piscine non comprise) au point le plus proche d’un autre bâtiment doit être nulle ou supérieure à 4 mètres. Toutefois une implantation différente peut être admise pour les constructions indispensables au fonctionnement du service public et dont l’implantation est commandée par des impératifs techniques. EMPRISE AU SOL L’emprise au sol ne pourra excéder 15% de la superficie du terrain. CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES UE Rappel : Les autorisations et déclarations préalables peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par QUALITÉ, URBAINE leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ARCHITECTURALE ET et des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte aux lieux PAYSAGÈRE avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou la modification apportée aux constructions existantes sont tenues au respect des dispositions au respect des dispositions précisées ci-après. Dans le cas de construction intégrant des cibles de Qualité Environnementale ou écologiques (écoconstruction, écogestion, cibles de confort et cibles de santé) dont les impacts environnementaux ont donc été durablement minimisés, il pourra être dérogé aux dispositions des articles 11, aprèsvalidation des services concernés, afin de permettre par exemple une réduction des besoins énergétiques, un confort hygrothermique, un éclairage naturel…etc. cela pourra impliquer d’autoriser des toitures terrasses (non accessible) végétalisées, un platelage particulier en façade. En tout état de cause, les constructions ainsi édifiées devront être parfaitement intégrées à leur contexte environnant. VOLUMES Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. TOITURES Sont autorisés : Les toits à une ou trois pentes, si elles sont collées à un autre bâtiment, à deux, quatre pentes ou terrasses sont autorisés. Les toitures terrasses (accessibles) à conditions qu’elles soient situées en dehors des prospects tels que définis dans la partie “implantation des constructions par rapport aux limites séparatives”. Sont autorisés en limite séparative, la toiture à un pan uniquement pour les annexes. Les toitures planes doivent permettre l’évacuation totale des eaux de pluies. Les toits pentus devront présenter une pente sensiblement identique à celles des toitures des constructions existantes sans pouvoir excéder 35 %. Les toits minéraux doivent être recouverts de matériaux de coloris terre cuite ou autres couleurs ne tranchant pas sur le contexte et ne présentant aucune brillance. Les toits végétaux doivent être plantés d’une végétation extensive. Les tuiles devront être de type « canal ». Les toitures en tuiles plates ne sont autorisées en rénovation ou extension d’une construction comportant des tuiles plates. L’installation des panneaux solaires sur la toiture est permise à condition qu’ils soient intégrés dans le plan de couverture. En cas d’impossibilité technique, ces panneaux peuvent être superposés à la toiture tout en présentant la même pente et être le plus proche possible de la toiture. Les capteurs solaires en toiture doivent être implantés en privilégiant une certaine symétrie avec les éléments du toit et de la façade sousjacente (ouvertures, …). La surface des panneaux solaires est limitée à 30% de la surface totale des pans de la toiture concernée, sauf pour les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics. Les débords de toiture sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 70 cm et qu’ils soient en harmonie avec les constructions environnantes. Par sol il faut considérer : - Le terrain obtenu après terrassement dans le cas où la construction réclame un déblai dans le terrain existant au moment du dépôt de lademande de permis de construire (hypothèse 1) - Le terrain naturel avant terrassement dans le cas où la constructionréclame un remblai sur le terrain initial (hypothèse 2) Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé. L'ensemble des murs de soutènement devront par ailleurs être aménagés etintégrés à leur environnement paysager. Hauteur maximale La hauteur ne peut excéder 7 mètres et un niveau maximal en R+1. 20% de la surface de plancher du ou des programmes pourra être édifiée à 9 m (niveau maximal en R+2). Se référer aux planches graphiques pour les hauteurs spécifiques sur l’OAP GarduèreLes Mattes. La hauteur maximale ne pourra excéder 9 mètres et un niveau maximal en R+1+C pour l’OAP (suivant trame graphique). IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Toute construction susceptible d’être admise dans la zone doit respecter un recul minimum de : - 25 mètres par rapport à l’axe de la RD 559 ; - 5 mètres par rapport à la limite d’emprise des autres voies existantes, à modifier ou à créer. Toutefois, une implantation différente peut-être autorisée pour les ouvrages et installations nécessaires au fonctionnement des services publics. Les portails en bordure de voies ouvertes à la circulation publique permettant l’accès aux constructions être implantés en respectant un retrait minimum de 2,50 mètres par rapport à l’alignement existant, prévu ou modifié. IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (débord de toiture n’excédant pas 70 cm non compris) au point le plus proche des limites séparatives du terrain doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 4 mètres ; (Distance = Hauteur/2, minimum 4 mètres) Cette distance est ramenée à 2 mètres pour les piscines. Dans cette bande de prospect de 2 mètres, sont autorisés les aménagements effectués par rapport au terrain naturel type platelage, carrelage, dalle… autour de la piscine. Toutefois, peut être admis sous réserve de l’application des dispositions du présent règlement pour les constructions indispensables au fonctionnement du service public et dont l’implantation est commandée par des impératifs techniques. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUXAUTRES SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ La distance comptée horizontalement de tout point d’un bâtiment (piscine non comprise) au point le plus proche d’un autre bâtiment doit être nulle ou supérieure à 4 mètres. Toutefois une implantation différente peut être admise pour les constructions indispensables au fonctionnement du service public et dont l’implantation est commandée par des impératifs techniques. EMPRISE AU SOL L’emprise au sol ne pourra excéder 50% de la superficie du terrain. CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES Uéco Rappel : Les autorisations et déclarations préalables peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par QUALITÉ, URBAINE leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ARCHITECTURALE ET et des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte aux lieux PAYSAGÈRE avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou la modification apportée aux constructions existantes sont tenues au respect des dispositions au respect des dispositions précisées ci-après. Dans le cas de construction intégrant des cibles de Qualité Environnementale ou écologiques (écoconstruction, écogestion, cibles de confort et cibles de santé) dont les impacts environnementaux ont donc été durablement minimisés, il pourra être dérogé aux dispositions des articles 11, aprèsvalidation des services concernés, afin de permettre par exemple une réduction des besoins énergétiques, un confort hygrothermique, un éclairage naturel…etc. cela pourra impliquer d’autoriser des toitures terrasses (non accessible) végétalisées, un platelage particulier en façade. En tout état de cause, les constructions ainsi édifiées devront être parfaitement intégrées à leur contexte environnant. VOLUMES Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. TOITURES Sont autorisés : Les toits à une ou trois pentes, si elles sont collées à un autre bâtiment, à deux, quatre pentes ou terrasses non accessibles sont autorisées. Les toits pentus devront présenter une pente sensiblement identique à celles des toitures des constructions existantes sans pouvoir excéder 35 %. Les toitures terrasses (accessibles) à conditions qu’elles soient situées en dehors des prospects tels que définis dans la partie “implantation des constructions par rapport aux limites séparatives”. Les toitures planes doivent permettre l’évacuation totale des eaux de pluies. Les toits minéraux doivent être recouverts de matériaux de coloris terre cuite ou autres couleurs ne tranchant pas sur le contexte et ne présentant aucune brillance. Les toits végétaux doivent être plantés d’une végétation extensive. Les solariums à la tropézienne ne sont pas autorisés. Les tuiles devront être de type « canal ». Les toitures en tuiles plates ne sont autorisées en rénovation ou extension d’une construction comportant des tuiles plates. L’installation des panneaux solaires sur la toiture est permise à condition qu’ils soient intégrés dans le plan de couverture. En cas d’impossibilité technique, ces panneaux peuvent être superposés à la toiture tout en présentant la même pente et être le plus proche possible de la toiture. Les capteurs solaires en toiture doivent être implantés en privilégiant une certaine symétrie avec les éléments du toit et de la façade sousjacente (ouvertures, …). La surface des panneaux solaires est limitée à 30% de la surface totale des pans de la toiture concernée, sauf pour les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics. Les débords de toiture sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 70 cm et qu’ils soient en harmonie avec les constructions environnantes. Par sol il faut considérer : - Le terrain obtenu après terrassement dans le cas où la construction ### Rubrique UC 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur maximale) Ne peut excéder 7 mètres et un niveau maximal en R+1. Excavations Les excavations sont limitées à 2 m pour les opérations de moins de 7 logements. Les excavations sont autorisées pour les opérations de plus de 7 logements. La hauteur ne peut excéder 7 mètres. Excavations Les excavations sont limitées à 2 mètres pour les opérations de moins de 7 logements. Les excavations sont autorisées pour les opérations de plus de 7 logements. La hauteur des constructions mesurée dans les conditions ci-dessus énumérées, ne peut excéder 6 mètres. La hauteur des bâtiments techniques nécessités par le fonctionnement du port et des constructions concernant les aires de carénage ne peut excéder 12 m en hauteur absolue. Excavations Se référer aux planches graphiques pour la hauteur du pôle nautique (OAP Front de mer). La hauteur maximale ne pourra excéder 10 mètres pour le pôle nautique (suivant trame graphique). La hauteur des constructions mesurée comme indiquée ci-dessus, ne peut excéder 7 mètres et un niveau maximal en R+1. Excavations Les excavations sont limitées à 2 m pour les opérations de moins de 7 logements. Les excavations sont autorisées pour les opérations de plus de 7 logements. ### Rubrique UC 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Toutefois, dans le cas où l'emprise au sol de la construction initiale est supérieure à) celle prévue par la règle (application du coefficient d'emprise au sol), lesdits pourcentages fixés par la règle peuvent ne pas être respectés dès lors que la surface des espaces perméables et de pleine terre avant travaux demeure inchangée. Les espaces de pleine terre comporter au moins 2 arbres de haute tige par 100 m² d’espaces verts imposés. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul. Les parcs de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre minimum pour 4 emplacements de voitures. Les aires de stationnements doivent intégrées des dispositifs permettant d’apporter de l’ombrage (plantation, ombrière…). Au moins 50% des surfaces des aires de stationnement devront être perméables. Les plantations doivent être réparties sur l’ensemble de l’emprise dédiée au stationnement de manière à ombrager les places et les zones de circulation des piétons. Les essences végétales choisies devront être le moins vulnérables possible au risque feux de forêt et devront être entretenues et localisées conformément à la réglementation en vigueur. Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : - L'accès aux aires de mise en œuvre du matériel des services de secours ; - L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains ; - La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards. 1 – Accès : Uéco CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES Rappel : Les autorisations et déclarations préalables peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par QUALITÉ, URBAINE leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ARCHITECTURALE ET et des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte aux lieux PAYSAGÈRE avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou la modification apportée aux constructions existantes sont tenues au respect des dispositions au respect des dispositions précisées ci-après. Dans le cas de construction intégrant des cibles de Qualité Environnementale ou écologiques (écoconstruction, écogestion, cibles de confort et cibles de santé) dont les impacts environnementaux ont donc été durablement minimisés, il pourra être dérogé à ces dispositions, après validation des services concernés, afin de permettre par exemple une réduction des besoins énergétiques, un confort hygrothermique, un éclairage naturel…etc. cela pourra impliquer d’autoriser des toitures terrasses (non accessible) végétalisées, un platelage particulier en façade. En tout état de cause, les constructions ainsi édifiées devront être parfaitement intégrées à leur contexte environnant. VOLUMES Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. TOITURES Sont autorisés : Les toits à une ou trois pentes, si elles sont collées à un autre bâtiment, à deux, quatre pentes ou terrasses non accessibles sont autorisées. Les toits pentus devront présenter une pente sensiblement identique à celles des toitures des constructions existantes sans pouvoir excéder 35 %. Les toitures terrasses (accessibles) à conditions qu’elles soient situées en dehors des prospects tels que définis dans la partie “implantation des constructions par rapport aux limites séparatives”. Les toitures planes doivent permettre l’évacuation totale des eaux de pluies. Les toits minéraux doivent être recouverts de matériaux de coloris terre cuite ou autres couleurs ne tranchant pas sur le contexte et ne présentant aucune brillance. Les toits végétaux doivent être plantés d’une végétation extensive. Les solariums à la tropézienne ne sont pas autorisés. Les tuiles devront être de type « canal ». Les toitures en tuiles plates ne sont autorisées en rénovation ou extension d’une construction comportant des tuiles plates. L’installation des panneaux solaires sur la toiture est permise à condition qu’ils soient intégrés dans le plan de couverture. En cas d’impossibilité technique, ces panneaux peuvent être superposés à la toiture tout en présentant la même pente et être le plus proche possible de la toiture. Les capteurs solaires en toiture doivent être implantés en privilégiant une certaine symétrie avec les éléments du toit et de la façade sousjacente (ouvertures, …). La surface des panneaux solaires est limitée à 30% de la surface totale des pans de la toiture concernée, sauf pour les constructions nécessaires au fonctionnement des services publics. Les débords de toiture sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 70 cm et qu’ils soient en harmonie avec les constructions environnantes. celle prévue par la règle (application du coefficient d'emprise au sol), lesdits pourcentages fixés par la règle peuvent ne pas être respectés dès lors que la surface des espaces perméables et de pleine terre avant travaux demeure inchangée. Les espaces de pleine terre comporter au moins 2 arbres de haute tige par 100 m² d’espaces verts imposés. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul. Les parcs de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre minimum pour 4 emplacements de voitures. Les aires de stationnements doivent intégrées des dispositifs permettant d’apporter de l’ombrage (plantation, ombrière…). Au moins 50% des surfaces des aires de stationnement devront être perméables. Les plantations doivent être réparties sur l’ensemble de l’emprise dédiée au stationnement de manière à ombrager les places et les zones de circulation des piétons. Les essences végétales choisies devront être le moins vulnérables possible au risque feux de forêt et devront être entretenues et localisées conformément à la réglementation en vigueur. Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : - L'accès aux aires de mise en œuvre du matériel des services de secours ; - L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains ; - La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards. 1 – Accès : UF CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES Rappel : Les autorisations et déclarations préalables peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments et des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte aux lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains ainsi qu’à la UP conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou la modification apportée aux constructions existantes sont tenues au respect des dispositions au respect des dispositions précisées ci-après. celle prévue par la règle (application du coefficient d'emprise au sol), lesdits pourcentages fixés par la règle peuvent ne pas être respectés dès lors que la surface des espaces perméables et de pleine terre avant travaux demeure inchangée. Les espaces de pleine terre comporter au moins 2 arbres de haute tige par 100 m² d’espaces verts imposés. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul. Il doit être aménagé 5 m² d'aire de jeu pour les enfants par logement pour toute opération de 10 logements et plus. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbres d’essences adaptée au sol et de haute tige. Les parcs de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre minimum pour 4 emplacements de voitures. Les aires de stationnements doivent intégrées des dispositifs permettant d’apporter de l’ombrage (plantation, ombrière…). Au moins 50% des surfaces des aires de stationnement devront être perméables. Les plantations doivent être réparties sur l’ensemble de l’emprise dédiée au stationnement de manière à ombrager les places et les zones de circulation des piétons. Les essences végétales choisies devront être le moins vulnérables possible au risque feux de forêt et devront être entretenues et localisées conformément à la réglementation en vigueur. Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : - L'accès aux aires de mise en œuvre du matériel des services de secours ; - L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains ; - La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards. 1 – Accès : Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en applicationde l’article 682 du Code civil. UT CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES ET ANNEXES Rappel : UEQ Les autorisations et déclarations préalables peuvent être refusées ou n’être accordées que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments et des ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte aux lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels, agricoles ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les constructions ou la modification apportée aux constructions existantes sont tenues au respect des dispositions précisées ci-après. QUALITÉ, URBAINE Dans le cas de construction intégrant des cibles de Qualité Environnementale ou ARCHITECTURALE ET écologiques (écoconstruction, écogestion, cibles de confort et cibles de santé) dont les PAYSAGÈRE impacts environnementaux ont donc été durablement minimisés, il pourra être dérogé à ces dispositions après validation des services concernés, afin de permettre par exemple une réduction des besoins énergétiques, un confort hygrothermique, un éclairage naturel…etc. cela pourra impliquer d’autoriser des toitures terrasses (non accessible) végétalisées, un platelage particulier en façade. VOLUMES Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. Tout pastiche d’architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit. TOITURES Sont autorisés : Les toits à une ou trois pentes, si elles sont collées à un autre bâtiment, à deux, quatre pentes. Les toits pentus devront présenter une pente sensiblement identique à celles des toitures des constructions existantes sans pouvoir excéder 35 %. Les toits minéraux doivent être recouverts de matériaux de coloris terre cuite ou autres couleurs ne tranchant pas sur le contexte et ne présentant aucune brillance. Les toitures terrasses (accessibles) à conditions qu’elles soient situées en dehors des prospects tels que définis dans la partie “implantation des constructions par rapport aux limites séparatives”. Les toitures terrasses accessibles situées en dehors des prospects sont autorisées. Les toitures planes doivent permettre l’évacuation totale des eaux de pluies. Les toits végétaux doivent être plantés d’une végétation extensive. Les tuiles devront être de type « canal ». Les toitures en tuiles plates ne sont autorisées en rénovation ou extension d’une construction comportant des tuiles plates. L’installation des panneaux solaires sur la toiture est permise à condition qu’ils soient intégrés dans le plan de couverture. En cas d’impossibilité technique, ces panneaux peuvent être superposés à la toiture tout en présentant la même pente et être le plus proche possible de la toiture. Les capteurs solaires en toiture doivent être implantés en privilégiant une certaine symétrie avec les éléments du toit et de la façade sousjacente (ouvertures, …). Les débords de toiture sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 70 cm et qu’ils soient en harmonie avec les constructions environnantes. ### Rubrique UC 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : MATÉRIAUX ET REVÊTEMENTS, ASPECT EXTÉRIEUR) Les imitations de matériaux, tels que faux pans de bois, faux moellons, fausses briques, ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués tels que carreaux de plâtres, agglomérés ou briques creuses, non revêtus ou enduits sont interdits. Revêtements : Les enduits naturels ou mécaniques doivent présenter un aspect lisse et mat, frotassé fin, lissé à la truelle ou gratté, sans aspérités supérieures à la granulométrie du sable de finition (tamis 2,5 maxi). Sont interdits tous les enduits à forte rugosité, appliqués au balais, jetés à la truelle ou projetés mécaniquement sans talochage, les tyroliennes, les revêtements plastiques épais et semis épais non lisses et non mats. Ces dispositions s’appliquent aux bétons moulés et architectoniques. Les couleurs des façades doivent être choisies sur la base des nuanciers de la ville produits par l’étude de coloration (zone centre-ville ou zone front de mer). Lorsque la couleur est obtenue par peinturage de l’enduit, les peintures ou badigeons doivent présenter un aspect mat. La coloration doit dans tous les cas (neuf ou rénovation), respecter et mettre en valeur les éléments de modénature (soubassements, chaîne d’angle, corniches et moulures d’encadrement, génoise…) ainsi que les éléments ponctuels (menuiseries, persiennes, ferronneries…). Les harmonies de couleur doivent être établies sur la base des nuanciers de la ville. Les éléments d’ornementation brillants peuvent être autorisés au cas par cas par l’Architecte des Bâtiments de France et/ou l’architecte conseil (faïences, céramiques…). Dans tous les cas les choix retenus en matière d’enduits et de couleur doivent être explicités en détail dans la demande de permis ou dans la déclaration préalable de travaux. Les appareils tels que climatiseurs ou autres ne peuvent en aucun cas être apposés en façade mais peuvent néanmoins être engravés et masqués par une grille en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade. Les séchoirs pour le linge ne doivent pas être visibles depuis les voies publiques. Les conduits d’aérations, de cheminées, vide ordure… etc, doivent être coffrés. Les modifications de façades d’un immeuble collectif (fermeture de balcon, ouvertures… à l’exclusion de la modernisation des huisseries), ne sont admises que dans le cadre d’un projet d’ensemble au niveau de la copropriété. CLÔTURES ET SOUTÈNEMENT Clôtures sur voies et emprises publiques Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser à 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d’un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). Schéma explicatif de certains différents types de clôtures autorisées L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres, sauf dans le cas du prolongement d’un mur de clôture existant. Dans ce cas, la hauteur maximum de la clôture est la hauteur du mur de clôture auquel elle se rattache. Cette hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel en limite d’emprise des voies. Si le terrain est situé en contrebas de la voie, la hauteur de la clôture est mesurée et implantée à partir du niveau de la voie. Les murs pleins sont interdits. L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures à l’alignement des voies publiques. Clôture en limite séparative Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d'un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). La hauteur de la clôture ne peut excéder 2 m en tout point du terrain naturel. Les matériaux destinés à être recouverts ne peuvent être utilisés à nu (parpaing, etc.). Le traitement des parties maçonnées sera similaire à celui des façades de la construction principale à laquelle ils se rapportent (ou, à défaut, revêtu d’un enduit d’un ton neutre sur toutes les faces). L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures en bordure des voies privées. En lisière d’une zone naturelle ou agricole, les clôtures doivent prendre la forme de haies bocagères. Soutènement L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres. Dans le cas de murs de soutènement, ceux-ci ne pourront dépasser 2 mètres mesurés côté aval et ne sont autorisés que pour soutenir les terres naturelles présentent antérieurement à la construction du mur de soutènement sur le terrain. Les dispositions applicables aux façades s’appliquent également aux murs bahut et aux murs de soutènement, ainsi qu’aux ferronneries de clôtures. Toutefois, lorsque ces murs ne sont pas revêtus, ils peuvent être érigés selon les techniques traditionnelles de la pierre vue, sèche ou hourdée au mortier. Les clôtures doivent être en harmonie avec l’architecture des bâtiments. Les murs existants en pierre devront être maintenus et restaurés. UC STATIONNEMENTS Les normes de stationnement ne sont pas applicables pour les constructions existantes avant date d’approbation du PLU et les changements de destination si l’augmentation de la surface de plancher après travaux n’excède pas 40 m². Dès lors que les normes s’appliquent, elles le sont sur la seule surface de plancher créée, déduction faite de 40 m². Les stationnements sont règlementés pour : Destination « habitation » : Type de stationnement Disposition réglementaire Stationnement Une place de stationnement pour 70 m² de surface de voiture plancher par logement. Le nombre total de places ne doit en aucun cas être inférieur au nombre de logements, Une place de stationnement visiteur par tranche de 5 logements (y compris sociaux). Une place par logement social. Deux roues Au moins une place de stationnement pour 6 places de stationnement voiture. Vélo 0.5 place par logement de type 1 ou 2 pièces. 1 place par logement de type 3 ou plus. Sous-destination « activité où s’effectue l’accueil de clientèle » : Les imitations de matériaux, tels que faux pans de bois, faux moellons, fausses briques, ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués tels que carreaux de plâtres, agglomérés ou briques creuses, non revêtus ou enduits sont interdits. Revêtements : Les enduits naturels ou mécaniques doivent présenter un aspect lisse et mat, frotassé fin, lissé à la truelle ou gratté, sans aspérités supérieures à la granulométrie du sable de finition (tamis 2,5 maxi). Sont interdits tous les enduits à forte rugosité, appliqués au balais, jetés à la truelle ou projetés mécaniquement sans talochage, les tyroliennes, les revêtements plastiques épais et semis épais non lisses et non mats. Ces dispositions s’appliquent aux bétons moulés et architectoniques. Les couleurs des façades doivent être choisies sur la base des nuanciers de la ville produits par l’étude de coloration (zone centre-ville ou zone front de mer). Lorsque la couleur est obtenue par peinturage de l’enduit, les peintures ou badigeons doivent présenter un aspect mat. La coloration doit dans tous les cas (neuf ou rénovation), respecter et mettre en valeur les éléments de modénature (soubassements, chaîne d’angle, corniches et moulures d’encadrement, génoise…) ainsi que les éléments ponctuels (menuiseries, persiennes, ferronneries…). Les harmonies de couleur doivent être établies sur la base des nuanciers de la ville. Les éléments d’ornementation brillants peuvent être autorisés au cas par cas par l’Architecte des Bâtiments de France et/ou l’architecte conseil (faïences, céramiques…). Dans tous les cas les choix retenus en matière d’enduits et de couleur doivent être explicités en détail dans la demande de permis ou dans la déclaration préalable de travaux. Les appareils tels que climatiseurs ou autres ne peuvent en aucun cas être apposés en façade mais peuvent néanmoins être engravés et masqués par une grille en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade. Les séchoirs pour le linge ne doivent pas être visibles depuis les voies publiques. Les conduits d’aérations, de cheminées, vide ordure…etc, doivent être coffrés. Les modifications de façades d’un immeuble collectif (fermeture de balcon, ouvertures… à l’exclusion de la modernisation des huisseries), ne sont admises que dans le cadre d’un projet d’ensemble au niveau de la copropriété. CLÔTURES ET SOUTÈNEMENT Clôtures sur voies et emprises publiques Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser à 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d’un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). Schéma explicatif de certains différents types de clôtures autorisées L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres, sauf dans le cas du prolongement d’un mur de clôture existant. Dans ce cas, la hauteur maximum de la clôture est la hauteur du mur de clôture auquel elle se rattache. Cette hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel en limite d’emprise des voies. Si le terrain est situé en contrebas de la voie, la hauteur de la clôture est mesurée et implantée à partir du niveau de la voie. Les murs pleins sont interdits. L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures à l’alignement des voies publiques. Clôture en limite séparative Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d'un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). La hauteur de la clôture ne peut excéder 2 m en tout point du terrain naturel. Les matériaux destinés à être recouverts ne peuvent être utilisés à nu (parpaing, etc.). Le traitement des parties maçonnées sera similaire à celui des façades de la construction principale à laquelle ils se rapportent (ou, à défaut, revêtu d’un enduit d’un ton neutre sur toutes les faces). L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures en bordure des voies privées. En lisière d’une zone naturelle ou agricole, les clôtures doivent prendre la forme de haies bocagères. Soutènement L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres. Dans le cas de murs de soutènement, ceux-ci ne pourront dépasser 2 mètres mesurés côté aval et ne sont autorisés que pour soutenir les terres naturelles présentent antérieurement à la construction du mur de soutènement sur le terrain. Les dispositions applicables aux façades s’appliquent également aux murs bahut et aux murs de soutènement, ainsi qu’aux ferronneries de clôtures. Toutefois, lorsque ces murs ne sont pas revêtus, ils peuvent être érigés selon les techniques traditionnelles de la pierre vue, sèche ou hourdée au mortier. Les clôtures doivent être en harmonie avec l’architecture des bâtiments. Les murs existants en pierre devront être maintenus et restaurés. Les normes de stationnement ne sont pas applicables pour les constructions existantes avant date d’approbation du PLU et les changements de destination si l’augmentation de la surface de plancher après travaux n’excède pas 40 m². Dès lors que les normes s’appliquent, elles le sont sur la seule surface de plancher créée, déduction faite de 40 m². Les stationnements sont règlementés pour : Destination « habitation » : UD STATIONNEMENTS Type de stationnement Disposition réglementaire Stationnement Une place de stationnement pour 70 m² de surface de voiture plancher par logement. Le nombre total de places ne doit en aucun cas être inférieur au nombre de logements, Une place de stationnement visiteur par tranche de 5 logements (y compris sociaux). Une place par logement social. Deux roues Au moins une place de stationnement pour 6 places de stationnement voiture. Vélo 0.5 place par logement de type 1 ou 2 pièces. 1 place par logement de type 3 ou plus. Sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » : Les imitations de matériaux, tels que faux pans de bois, faux moellons, fausses briques, ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués tels que carreaux de plâtres, agglomérés ou briques creuses, non revêtus ou enduits sont interdits. Revêtements : Les enduits naturels ou mécaniques doivent présenter un aspect lisse et mat, frotassé fin, lissé à la truelle ou gratté, sans aspérités supérieures à la granulométrie du sable de finition (tamis 2,5 maxi). Sont interdits tous les enduits à forte rugosité, appliqués au balais, jetés à la truelle ou projetés mécaniquement sans talochage, les tyroliennes, les revêtements plastiques épais et semis épais non lisses et non mats. Ces dispositions s’appliquent aux bétons moulés et architectoniques. Les couleurs des façades doivent être choisies sur la base des nuanciers de la ville produits par l’étude de coloration (zone centre-ville ou zone front de mer). Lorsque la couleur est obtenue par peinturage de l’enduit, les peintures ou badigeons doivent présenter un aspect mat. La coloration doit dans tous les cas (neuf ou rénovation), respecter et mettre en valeur les éléments de modénature (soubassements, chaîne d’angle, corniches et moulures d’encadrement, génoise…) ainsi que les éléments ponctuels (menuiseries, persiennes, ferronneries…). Les harmonies de couleur doivent être établies sur la base des nuanciers de la ville. Les éléments d’ornementation brillants peuvent être autorisés au cas par cas par l’Architecte des Bâtiments de France et/ou l’architecte conseil (faïences, céramiques…). Dans tous les cas les choix retenus en matière d’enduits et de couleur doivent être explicités en détail dans la demande de permis ou dans la déclaration préalable de travaux. Les appareils tels que climatiseurs ou autres ne peuvent en aucun cas être apposés en façade mais peuvent néanmoins être engravés et masqués par une grille en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade. Les séchoirs pour le linge ne doivent pas être visibles depuis les voies publiques. Les conduits d’aérations, de cheminées, vide ordure…etc, doivent être coffrés. Les modifications de façades d’un immeuble collectif (fermeture de balcon, ouvertures… à l’exclusion de la modernisation des huisseries), ne sont admises que dans le cadre d’un projet d’ensemble au niveau de la copropriété. CLÔTURES ET SOUTÈNEMENT Dans le périmètre d’aléa inondation du Grand Vallat annexé au PLU, les clôtures devront être constituées de telles sortes qu’elles permettent le libre écoulement des eaux. Clôtures sur voies et emprises publiques Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser à 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d’un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). Schéma explicatif de certains différents types de clôtures autorisées L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres, sauf dans le cas du prolongement d’un mur de clôture existant. Dans ce cas, la hauteur maximum de la clôture est la hauteur du mur de clôture auquel elle se rattache. Cette hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel en limite d’emprise des voies. Si le terrain est situé en contrebas de la voie, la hauteur de la clôture est mesurée et implantée à partir du niveau de la voie. Les murs pleins sont interdits. L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures à l’alignement des voies publiques. Clôture en limite séparative Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d'un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). La hauteur de la clôture ne peut excéder 2 m en tout point du terrain naturel. Les matériaux destinés à être recouverts ne peuvent être utilisés à nu (parpaing, etc.). Le traitement des parties maçonnées sera similaire à celui des façades de la construction principale à laquelle ils se rapportent (ou, à défaut, revêtu d’un enduit d’un ton neutre sur toutes les faces). L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures en bordure des voies privées. En lisière d’une zone naturelle ou agricole, les clôtures doivent prendre la forme de haies bocagères. Soutènement Dans le cas de murs de soutènement, ceux-ci ne pourront dépasser 2 mètres mesurés côté aval et ne sont autorisés que pour soutenir les terres naturelles présentent antérieurement à la construction du mur de soutènement sur le terrain. Les dispositions applicables aux façades s’appliquent également aux murs bahut et aux murs de soutènement, ainsi qu’aux ferronneries de clôtures. Toutefois, lorsque ces murs ne sont pas revêtus, ils peuvent être érigés selon les techniques traditionnelles de la pierre vue, sèche ou hourdée au mortier. Les clôtures doivent être en harmonie avec l’architecture des bâtiments. Les murs existants en pierre devront être maintenus et restaurés. Les normes de stationnement ne sont pas applicables pour les constructions existantes avant date d’approbation du PLU et les changements de destination si l’augmentation de la surface de plancher après travaux n’excède pas 40 m². Dès lors que les normes s’appliquent, elles le sont sur la seule surface de plancher créée, déduction faite de 40 m². Les stationnements sont règlementés pour : Destination « habitation » : UE STATIONNEMENTS Type de stationnement Disposition réglementaire Stationnement Une place de stationnement pour 70 m² de surface de voiture plancher par logement. Le nombre total de places ne doit en aucun cas être inférieur au nombre de logements. Une place par logement social. Une place de stationnement visiteur par tranche de 5 logements. Deux roues Au moins une place de stationnement pour 6 places de stationnement voiture. Vélo 0.5 place par logement de type 1 ou 2 pièces. 1 place par logement de type 3 ou plus. Sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » : Les imitations de matériaux, tels que faux pans de bois, faux moellons, fausses briques, ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués tels que carreaux de plâtres, agglomérés ou briques creuses, non revêtus ou enduits sont interdits. Revêtements : Les enduits naturels ou mécaniques doivent présenter un aspect lisse et mat, frotassé fin, lissé à la truelle ou gratté, sans aspérités supérieures à la granulométrie du sable de finition (tamis 2,5 maxi). Sont interdits tous les enduits à forte rugosité, appliqués au balais, jetés à la truelle ou projetés mécaniquement sans talochage, les tyroliennes, les revêtements plastiques épais et semis épais non lisses et non mats. Ces dispositions s’appliquent aux bétons moulés et architectoniques. Les couleurs des façades doivent être choisies sur la base des nuanciers de la ville produits par l’étude de coloration (zone centre-ville ou zone front de mer). Lorsque la couleur est obtenue par peinturage de l’enduit, les peintures ou badigeons doivent présenter un aspect mat. La coloration doit dans tous les cas (neuf ou rénovation), respecter et mettre en valeur les éléments de modénature (soubassements, chaîne d’angle, corniches et moulures d’encadrement, génoise…) ainsi que les éléments ponctuels (menuiseries, persiennes, ferronneries…). Les harmonies de couleur doivent être établies sur la base des nuanciers de la ville. Les éléments d’ornementation brillants peuvent être autorisés au cas par cas par l’Architecte des Bâtiments de France et/ou l’architecte conseil (faïences, céramiques…). Dans tous les cas les choix retenus en matière d’enduits et de couleur doivent être explicités en détail dans la demande de permis ou dans la déclaration préalable de travaux. Les appareils tels que climatiseurs ou autres ne peuvent en aucun cas être apposés en façade mais peuvent néanmoins être engravés et masqués par une grille en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade. Les séchoirs pour le linge ne doivent pas être visibles depuis les voies publiques. Les conduits d’aérations, de cheminées, vide ordure…etc, doivent être coffrés. Les modifications de façades d’un immeuble collectif (fermeture de balcon, ouvertures… à l’exclusion de la modernisation des huisseries), ne sont admises que dans le cadre d’un projet d’ensemble au niveau de la copropriété. CLÔTURES ET SOUTÈNEMENT Dans le périmètre d’aléa inondation du Grand Vallat annexé au PLU, les clôtures devront être constituées de telles sortes qu’elles permettent le libre écoulement des eaux. Clôtures sur voies et emprises publiques Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser à 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d’un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). Schéma explicatif de certains différents types de clôtures autorisées L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres, sauf dans le cas du prolongement d’un mur de clôture existant. Dans ce cas, la hauteur maximum de la clôture est la hauteur du mur de clôture auquel elle se rattache. Cette hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel en limite d’emprise des voies. Si le terrain est situé en contrebas de la voie, la hauteur de la clôture est mesurée et implantée à partir du niveau de la voie. Les murs pleins sont interdits. L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures à l’alignement des voies publiques. Clôture en limite séparative Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d'un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). La hauteur de la clôture ne peut excéder 2 m en tout point du terrain naturel. Soutènement L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres Dans le cas de murs de soutènement, ceux-ci ne pourront dépasser 2 mètres mesurés côté aval et ne sont autorisés que pour soutenir les terres naturelles présentent antérieurement à la construction du mur de soutènement sur le terrain. Les dispositions applicables aux façades s’appliquent également aux murs bahut et aux murs de soutènement, ainsi qu’aux ferronneries de clôtures. Toutefois, lorsque ces murs ne sont pas revêtus, ils peuvent être érigés selon les techniques traditionnelles de la pierre vue, sèche ou hourdée au mortier. Les clôtures doivent être en harmonie avec l’architecture des bâtiments. Les murs existants en pierre devront être maintenus et restaurés. Les normes de stationnement ne sont pas applicables pour les constructions existantes avant date d’approbation du PLU et les changements de destination si l’augmentation de la surface de plancher après travaux n’excède pas 40 m². Dès lors que les normes s’appliquent, elles le sont sur la seule surface de plancher créée, déduction faite de 40 m². Les stationnements sont règlementés pour : Destination « artisanat et commerces de détail », « activité où s’effectue l’accueil de clientèle », « bureaux » : Uéco STATIONNEMENTS Type de stationnement Disposition réglementaire Les imitations de matériaux, tels que faux pans de bois, faux moellons, fausses briques, ainsi que l’emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués tels que carreaux de plâtres, agglomérés ou briques creuses, non revêtus ou enduits sont interdits. Revêtements : Les enduits naturels ou mécaniques doivent présenter un aspect lisse et mat, frotassé fin, lissé à la truelle ou gratté, sans aspérités supérieures à la granulométrie du sable de finition (tamis 2,5 maxi). Sont interdits tous les enduits à forte rugosité, appliqués au balais, jetés à la truelle ou projetés mécaniquement sans talochage, les tyroliennes, les revêtements plastiques épais et semis épais non lisses et non mats. Ces dispositions s’appliquent aux bétons moulés et architectoniques. Les couleurs des façades doivent être choisies sur la base des nuanciers de la ville produits par l’étude de coloration (zone centre-ville ou zone front de mer). Lorsque la couleur est obtenue par peinturage de l’enduit, les peintures ou badigeons doivent présenter un aspect mat. La coloration doit dans tous les cas (neuf ou rénovation), respecter et mettre en valeur les éléments de modénature (soubassements, chaîne d’angle, corniches et moulures d’encadrement, génoise…) ainsi que les éléments ponctuels (menuiseries, persiennes, ferronneries…). Les harmonies de couleur doivent être établies sur la base des nuanciers de la ville. Les éléments d’ornementation brillants peuvent être autorisés au cas par cas par l’Architecte des Bâtiments de France et/ou l’architecte conseil (faïences, céramiques…). Dans tous les cas les choix retenus en matière d’enduits et de couleur doivent être explicités en détail dans la demande de permis ou dans la déclaration préalable de travaux. Les appareils tels que climatiseurs ou autres ne peuvent en aucun cas être apposés en façade mais peuvent néanmoins être engravés et masqués par une grille en harmonie avec le style de la construction, sans saillie par rapport au nu de la façade. Les séchoirs pour le linge ne doivent pas être visibles depuis les voies publiques. Les conduits d’aérations, de cheminées, vide ordure…etc, doivent être coffrés. Les modifications de façades d’un immeuble collectif (fermeture de balcon, ouvertures… à l’exclusion de la modernisation des huisseries), ne sont admises que dans le cadre d’un projet d’ensemble au niveau de la copropriété. CLÔTURES ET SOUTÈNEMENT Dans le périmètre d’aléa inondation du Grand Vallat annexé au PLU, les clôtures devront être constituées de telles sortes qu’elles permettent le libre écoulement des eaux. Clôtures sur voies et emprises publiques Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser à 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d’un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). Schéma explicatif de certains différents types de clôtures autorisées L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres, sauf dans le cas du prolongement d’un mur de clôture existant. Dans ce cas, la hauteur maximum de la clôture est la hauteur du mur de clôture auquel elle se rattache. Cette hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel en limite d’emprise des voies. Si le terrain est situé en contrebas de la voie, la hauteur de la clôture est mesurée et implantée à partir du niveau de la voie. Les murs pleins sont interdits. L’installation de dispositifs à clair voie constitués de matériaux plastiques ou hétéroclites est interdite sur les clôtures à l’alignement des voies publiques. Clôture en limite séparative Les clôtures nouvelles doivent être constituées soit : - D’une haie vive ; - De grilles doublés de haie vive ; - D’un mur bahut dont la hauteur ne peut dépasser 0.80 mètre par rapport au terrain naturel, surmonté ou non d'un dispositif à clair voie (avec des lattes verticales). La hauteur de la clôture ne peut excéder 2 m en tout point du terrain naturel. Soutènement L’ensemble ne doit pas dépasser 2 mètres Dans le cas de murs de soutènement, ceux-ci ne pourront dépasser 2 mètres mesurés côté aval et ne sont autorisés que pour soutenir les terres naturelles présentent antérieurement à la construction du mur de soutènement sur le terrain. Les dispositions applicables aux façades s’appliquent également aux murs bahut et aux murs de soutènement, ainsi qu’aux ferronneries de clôtures. Toutefois, lorsque ces murs ne sont pas revêtus, ils peuvent être érigés selon les techniques traditionnelles de la pierre vue, sèche ou hourdée au mortier. Les clôtures doivent être en harmonie avec l’architecture des bâtiments. Les murs existants en pierre devront être maintenus et restaurés. Les normes de stationnement ne sont pas applicables pour les constructions existantes avant date d’approbation du PLU et les changements de destination si l’augmentation de la surface de plancher après travaux n’excède pas 40 m². Dès lors que les normes s’appliquent, elles le sont sur la seule surface de plancher créée, déduction faite de 40 m². Les stationnements sont règlementés pour : Destination « artisanat et commerces de détail », « activité où s’effectue l’accueil de clientèle », « bureaux » : UF STATIONNEMENTS Type de stationnement Disposition réglementaire PAYSAGÈRE Dans le cas de construction intégrant des cibles de Qualité Environnementale ou écologiques (écoconstruction, écogestion, cibles de confort et cibles de santé) dont les impacts environnementaux ont donc été durablement minimisés, il pourra être dérogé à ces dispositions, après validation des services concernés, afin de permettre par exemple une réduction des besoins énergétiques, un confort hygrothermique, un éclairage naturel…etc. cela pourra impliquer d’autoriser des toitures terrasses (non accessible) végétalisées, un platelage particulier en façade. En tout état de cause, les constructions ainsi édifiées devront être parfaitement intégrées à leur contexte environnant. VOLUMES Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale ### Rubrique UC 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : ESPACES LIBRES D’AIRES DE JEUX ET) DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS Les espaces libres perméables doivent recouvrir au moins 40% de la superficie du terrain. 70% de ces espaces doivent être traités en espace vert de pleine terre et ne pas être imperméabilisés. Il est rappelé que les stationnements (y compris type ever green), bande roulante, accès, toitures végétalisées et dispositifs de rétention ne sont pas des espaces de pleine terre. En cas d'extension de construction existante à la date d'approbation de la révision du PLU, les pourcentages de surfaces perméables et de pleine terre doivent s'appliquer. Toutefois, dans le cas où l'emprise au sol de la construction initiale est supérieure à celle prévue par la règle (application du coefficient d'emprise au sol), lesdits pourcentages fixés par la règle peuvent ne pas être respectés dès lors que la surface des espaces perméables et de pleine terre avant travaux demeure inchangée. Les espaces de pleine terre comporter au moins 2 arbres de haute tige par 100 m² d’espaces verts imposés. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul. Il doit être aménagé 5 m² d'aire de jeu pour les enfants par logement pour toute opération de 10 logements et plus. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbres d’essences adaptée au sol et de haute tige. Les parcs de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige minimum pour 4 emplacements de voitures. Les aires de stationnements doivent intégrées des dispositifs permettant d’apporter de l’ombrage (plantation, ombrière…). Au moins 50% des surfaces des aires de stationnement devront être perméables. Les plantations doivent être réparties sur l’ensemble de l’emprise dédiée au stationnement de manière à ombrager les places et les zones de circulation des piétons. Les essences végétales choisies devront être le moins vulnérables possible au risque feux de forêt et devront être entretenues et localisées conformément à la réglementation en vigueur. Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : - L'accès aux aires de mise en oeuvre du matériel des services de secours ; - L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains ; - La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards ; 1 – Accès : UC DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS Les espaces libres perméables doivent recouvrir au moins 40% de la superficie du terrain. 70% de ces espaces doivent être traités en espace vert de pleine terre et ne pas être imperméabilisés. Il est rappelé que les stationnements (y compris type ever green), bande roulante, accès, toitures végétalisées et dispositifs de rétention ne sont pas des espaces de pleine terre. En cas d'extension de construction existante à la date d'approbation de la révision du PLU, les pourcentages de surfaces perméables et de pleine terre doivent s'appliquer. Toutefois, dans le cas où l'emprise au sol de la construction initiale est supérieure à celle prévue par la règle (application du coefficient d'emprise au sol), lesdits pourcentages fixés par la règle peuvent ne pas être respectés dès lors que la surface des espaces perméables et de pleine terre avant travaux demeure inchangée. Les espaces de pleine terre comporter au moins 2 arbres de haute tige par 100 m² d’espaces verts imposés. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul. Il doit être aménagé 5 m² d'aire de jeu pour les enfants par logement pour toute opération de 10 logements et plus. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbres d’essences adaptée au sol et de haute tige. Les parcs de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige minimum pour 4 emplacements de voitures. Les aires de stationnements doivent intégrées des dispositifs permettant d’apporter de l’ombrage (plantation, ombrière…). Au moins 50% des surfaces des aires de stationnement devront être perméables. Les plantations doivent être réparties sur l’ensemble de l’emprise dédiée au stationnement de manière à ombrager les places et les zones de circulation des piétons. Les essences végétales choisies devront être le moins vulnérables possible au risque feux de forêt et devront être entretenues et localisées conformément à la réglementation en vigueur. Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : - L'accès aux aires de mise en œuvre du matériel des services de secours ; - L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains ; - La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards ; 1 – Accès : UD DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS Les espaces libres perméables doivent recouvrir au moins 50% de la superficie du terrain. 70% de ces espaces doivent être traités en espace vert de pleine terre et ne pas être imperméabilisés. Il est rappelé que les stationnements (y compris type ever green), bande roulante, accès, toitures végétalisées et dispositifs de rétention ne sont pas des espaces de pleine terre. En cas d'extension de construction existante à la date d'approbation de la révision du PLU, les pourcentages de surfaces perméables et de pleine terre doivent s'appliquer. Toutefois, dans le cas où l'emprise au sol de la construction initiale est supérieure à celle prévue par la règle (application du coefficient d'emprise au sol), lesdits pourcentages fixés par la règle peuvent ne pas être respectés dès lors que la surface des espaces perméables et de pleine terre avant travaux demeure inchangée. Les espaces de pleine terre comporter au moins 3 arbres de haute tige par 100 m² d’espaces verts imposés. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul. Il doit être aménagé 5 m² d'aire de jeu pour les enfants par logement pour toute opération de 10 logements et plus. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbres d’essences adaptée au sol et de haute tige. Les parcs de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre minimum pour 4 emplacements de voitures. Les aires de stationnements doivent intégrées des dispositifs permettant d’apporter de l’ombrage (plantation, ombrière…). Au moins 50% des surfaces des aires de stationnement devront être perméables. Les plantations doivent être réparties sur l’ensemble de l’emprise dédiée au stationnement de manière à ombrager les places et les zones de circulation des piétons. Les essences végétales choisies devront être le moins vulnérables possible au risque feux de forêt et devront être entretenues et localisées conformément à la réglementation en vigueur. Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : - L'accès aux aires de mise en œuvre du matériel des services de secours ; - L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains ; - La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards. 1 – Accès : UE D’AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET DE réglementation en vigueur. PLANTATIONS Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : L'accès aux aires de mise en œuvre du matériel des services de secours, L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards 1 – Accès : UP Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en application de l’article 682 du Code civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage… La desserte des installations de distribution d’hydrocarbures doit être assurée en dehors de la voie publique. DESSERTE ET VOIRIE La réalisation d’aménagements particulières concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée. 2 – Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies devront présenter une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres pour toutes nouvelles constructions sauf pour extension mesurée et annexes aux constructions existantes où il est possible de déroger à cette règle. Les voies en impasse doivent être aménagées en partie terminale pour assurer le retournement aisée des véhicules et faciliter la manœuvre. Les aires de retournement doivent présenter les caractéristiques fonctionnelles correspondantes à leur destination. (Voir Annexe Tome 2 – 1.4.3 Règlement départemental de la DECI). Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. 1 - Eau potable : Toute construction ou installation à usage d’habitation ou abritant des activités doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. 2 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle à usage d’habitation ou abritant des UP RÉSEAUX activités, doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. Les eaux résiduaires industrielles doivent être soumises si nécessaire à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution avant rejet dans le réseau d’assainissement. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite. 3 – Eaux pluviales : Se référer à la partie « Gestion des eaux pluviales » dans les « dispositions générales ». 4 – Réseaux divers : Pour toute opération immobilière nouvelle et à l’intérieur du périmètre de cette opération, les réseaux de distribution (électricité, téléphone...) doivent être souterrains ou à défaut apposés en façade pour les parties construites en continu quand les conditions techniques et économiques le permettent. UV Zone urbanisée correspondant au secteur du Val d’Aran, zone d’activités commerciales et économiques. Le secteur s’inscrit dans le périmètre de protection du Puit de Bourgarel. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa feu de forêt. Il conviendra de se référer au PAC annexé au PLU et aux dispositions générales. Ces dispositions s’ajoutent aux règles de zones. Cette zone est soumise au risque inondation règlementé dans le PPRi du Grand Vallat, servitude d’utilité publique annexée au PLU. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATIONS DES SOLS AUTORISÉ – INTERDIT – AUTORISÉ SOUS CONDITION Les règles particulières à la zone sont les suivantes : Exploitation agricole, forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Habitation Logement Hébergement Commerce et activités de service Artisanat et de détail commerce Restauration Commerce de gros Activités de services avec accueil d'une clientèle Hôtels Autres hébergementstouristiques Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissements d'enseignement, de santé etd'action sociale Salles d'art et de spectacles Équipement sportif Lieux de culte Autres équipements recevant du Si compatible avec le caractère économique de la zone. public Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires Constructions à industriel usage Entrepôt Bureau Centre des congrès et d’exposition UV DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS Les espaces libres perméables doivent recouvrir au moins 25% de la superficie du terrain. 70% de ces espaces doivent être traités en espace vert de pleine terre et ne pas être imperméabilisés. Il est rappelé que les stationnements (y compris type ever green), bande roulante, accès, toitures végétalisées et dispositifs de rétention ne sont pas des espaces de pleine terre. En cas d'extension de construction existante à la date d'approbation de larévision du PLU, les pourcentages de surfaces perméables et de pleine terre doivent s'appliquer. Toutefois, dans le cas où l'emprise au sol de la construction initiale est supérieure à celle prévue par la règle (application ducoefficient d'emprise au sol), lesdits pourcentages fixés par la règle peuventne pas être respectés dès lors que la surface des espaces perméables et de pleine terre avant travaux demeure inchangée. Les espaces de pleine terre comporter au moins 2 arbres de haute tige par 100 m² d’espaces verts imposés. La préservation des arbres existants peut être prise en compte dans le calcul. Tout arbre de haute tige abattu doit être remplacé par la plantation d’arbres d’essences adaptée au sol et de haute tige. Les aires de stationnements doivent intégrées des dispositifs permettant d’apporter de l’ombrage (plantation, ombrière…). Au moins 50% des surfaces des aires de stationnement devront être perméables. Les plantations doivent être réparties sur l’ensemble de l’emprise dédiée au stationnement de manière à ombrager les places et les zones de circulation des piétons. Les essences végétales choisies devront être le moins vulnérables possible au risque feux de forêt et devront être entretenues et localisées conformément à la réglementation en vigueur. Les essences végétales plantées devront être locales, non invasives, non allergisantes et adaptées aux caractéristiques du site. L’implantation de plantations doit préserver : - L'accès aux aires de mise en œuvre du matériel des services de secours ; - L’accès aux façades et la mise en station pour les échelles aériennes et à mains ; - La circulation des services de secours avec les dévidoirs mobiles et les brancards. 1 – Accès : UV D’AIRES DE JEUX ET végétalisées et dispositifs de rétention ne sont pas des espaces de pleine terre. DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS En cas d'extension de construction existante à la date d'approbation de la révision du PLU, les pourcentages de surfaces perméables et de pleine terre doivent s'appliquer. ### Rubrique UC 8 - Stationnement (intitulé du document : Type de stationnement) Disposition réglementaire Stationnement Une place pour 40 m² de surface de plancher. voiture Deux roues et Au moins une place de stationnement pour 6 places de vélo stationnement voiture. Sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » : Type de stationnement Disposition réglementaire Stationnement Une place par unité d’hébergement. voiture Deux roues et vélo Au moins une place de stationnement pour 6 places de stationnement voiture. Les stationnements ne sont pas réglementés pour les équipements ou services d’intérêt public. Les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de la clientèle ou usagers en accord avec les services intéressés. Toutefois, lorsque l’application de ces prescriptions est techniquement impossible les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur, soit à aménager une aire de stationnement sur un autre terrain dans son environnement immédiat, soit à participer à la réalisation de parcs de stationnement publics, conformément aux dispositions de l’article L.151-33 du Code de l’Urbanisme. UC Disposition réglementaire Stationnement Une place par unité d’hébergement. voiture Deux roues et vélo Au moins une place de stationnement pour 6 places de stationnement voiture. Les stationnements ne sont pas réglementés pour les équipements ou services d’intérêt public. Les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de la clientèle ou usagers en accord avec les services intéressés. Toutefois, lorsque l’application de ces prescriptions est techniquement impossible les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur, soit à aménager une aire de stationnement sur un autre terrain dans son environnement immédiat, soit à participer à la réalisation de parcs de stationnement publics, conformément aux dispositions de l’article L.151-33 du Code de l’Urbanisme. UD Disposition réglementaire Stationnement Une place par unité d’hébergement. voiture Deux roues et vélo Au moins une place de stationnement pour 6 places de stationnement voiture. Les stationnements ne sont pas réglementés pour les équipements ou services d’intérêt public. Les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de la clientèle ou usagers en accord avec les services intéressés. Toutefois, lorsque l’application de ces prescriptions est techniquement impossible les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur, soit à aménager une aire de stationnement sur un autre terrain dans son environnement immédiat, soit à participer à la réalisation de parcs de stationnement publics, conformément aux dispositions de l’article L.151-33 du Code de l’Urbanisme. UE Deux roues et Au moins une place de stationnement pour 6 places de vélo stationnement voiture. Les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de la clientèle ou usagers en accord avec les services intéressés. Les stationnements ne sont pas réglementés pour les équipements publics. Uéco Les espaces libres perméables doivent recouvrir au moins 20% de la superficie du terrain. 70% de ces espaces doivent être traités en espace vert de pleine terre et ne pas être imperméabilisés. Il est rappelé que les stationnements (y compris type ever ESPACES LIBRES green), bande roulante, accès, toitures végétalisées et dispositifs de rétention ne sont D’AIRES DE JEUX ET pas des espaces de pleine terre. Deux roues et Au moins une place de stationnement pour 6 places de vélo stationnement voiture. Les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de la clientèle ou usagers en accord avec les services intéressés. Les stationnements ne sont pas réglementés pour les équipements publics. UF Les espaces libres perméables doivent recouvrir au moins 20% de la superficie du terrain. 70% de ces espaces doivent être traités en espace vert de pleine terre et ne pas être imperméabilisés. Il est rappelé que les stationnements (y compris type ever ESPACES LIBRES green), bande roulante, accès, toitures végétalisées et dispositifs de rétention ne sont D’AIRES DE JEUX ET pas des espaces de pleine terre. Deux vélos roues Au moins une place de stationnement pour 6 places voiture. UV Une place de stationnement 70 m² de surface de plancher par logement. Le nombre total de places ne doit en aucun cas être inférieur au nombre de logements. Une place par logement social. Une place de stationnement visiteur par tranche de 5 logements (y compris sociaux). Deux roues Au moins une place de stationnement pour 6 places voiture. Vélos 0.5 place par logement de type 1 ou 2 pièces. 1 place par logement de type 3 ou plus. Sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » : Type de Disposition réglementaire stationnement Stationnement voiture Une place par unité d’hébergement. Deux roues et vélo Au moins une place de stationnement pour 6 places de stationnement voiture. Les aires de stationnement à réserver doivent être suffisantes pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de la clientèle ou usagers en accord avec les services intéressés. Toutefois, lorsque l’application de ces prescriptions est techniquement impossible les autorités compétentes peuvent autoriser le constructeur, soit à aménager une aire de stationnement sur un autre terrain dans son environnement immédiat, soit à participer à la réalisation de parcs de stationnement publics, conformément aux dispositions de l’article L 151-33 du Code de l’urbanisme. UT Les espaces libres perméables doivent recouvrir au moins 40% de la superficie du terrain. 70% de ces espaces libres de toute construction doivent être traités en espace vert de pleine terre et ne pas être imperméabilisés. Il est rappelé que les ### Rubrique UC 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : DESSERTE ET VOIRIE) Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en application de l’article 682 du Code civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage… avec une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres. La desserte des installations de distribution d’hydrocarbures doit être assurée en dehors de la voie publique. La réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée. 2 – Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies devront présenter une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres pour toutes nouvelles constructions sauf pour extension mesurée et annexes aux constructions existantes où il est possible de déroger à cette règle. Les voies en impasse doivent être aménagées en partie terminale pour assurer le retournement aisée des véhicules et faciliter la manœuvre. Les aires de retournement doivent présenter les caractéristiques fonctionnelles correspondantes à leur destination. (Voir Annexe Tome 2 – 1.4.3 Règlement départemental de la DECI). Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. 1 - Eau potable : Toute construction ou installation à usage d’habitation ou abritant des activités doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. 2 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle à usage d’habitation ou abritant des activités, doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune stagnation par des UC RÉSEAUX canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite. 3 – Eaux pluviales : Voir « Gestion des eaux pluviales » dans les « dispositions générales ». 4 – Réseaux divers : Pour toute opération immobilière nouvelle et à l’intérieur du périmètre de cette opération, les réseaux de distribution (électricité, téléphone...) doivent être souterrains ou à défaut apposés en façade pour les parties construites en continu quand les conditions techniques et économiques le permettent. UD Zone urbanisée à vocation dominante d’habitat résidentiel où les constructions sont édifiées en ordre discontinu. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa de submersion marine. Il conviendra de se référer au PAC annexé au PLU et aux dispositions générales. Ces dispositions s’ajoutent aux règles de zones. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa ruissellement pluvial. Se référer aux principes règlementaires précisés en dispositions générales du présent règlement. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATIONS DES SOLS AUTORISÉ – INTERDIT – AUTORISÉ SOUS CONDITION Les règles particulières à la zone sont les suivantes : Exploitation agricole, forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Habitation Logement Hébergement Artisanat et commerce détail Restauration Les constructions ne doivent pas excéder une surface de plancher maximale de 250 m² (extension et annexes incluses). Les annexes sont limitées à 2 par logement ou hébergement. La surface de plancher est limitée à 25 m² au total. Commerce et activités de service de Commerce de gros Activités de services avec Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à accueil d'une clientèle dominante résidentielle de la zone. Hôtels Autres touristiques hébergements Sauf camping et caravaning Locaux et bureaux accueillant du Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à public des administrations dominante résidentielle de la zone. publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissements d'enseignement, de santé etd'action sociale Salles d'art et de spectacles Équipement sportif Lieux de culte Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante résidentielle de la zone. Autres équipements recevant du public Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires Constructions à industriel usage Entrepôt Bureau Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante résidentielle de la zone. Centre des congrès et d’exposition UD Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en application de l’article 682 du Code civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage… avec une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres. La desserte des installations de distribution d’hydrocarbures doit être assurée en dehors de la voie publique. La réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée. 2 – Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies devront présenter une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres pour toutes nouvelles constructions sauf pour extension mesurée et annexes aux constructions existantes où il est possible de déroger à cette règle. Les voies en impasse doivent être aménagées en partie terminale pour assurer le retournement aisée des véhicules et faciliter la manœuvre. Les aires de retournement doivent présenter les caractéristiques fonctionnelles correspondantes à leur destination. (Voir Annexe Tome 2 – 1.4.3 Règlement départemental de la DECI). Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. UD 1 - Eau potable : Toute construction ou installation à usage d’habitation ou abritant des activités doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. 2 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle à usage d’habitation ou abritant des activités, doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite. 3 – Eaux pluviales : Voir « Gestion des eaux pluviales » dans les « dispositions générales ». 4 – Réseaux divers : Pour toute opération immobilière nouvelle et à l’intérieur du périmètre de cette opération, les réseaux de distribution (électricité, téléphone...) doivent être souterrains ou à défaut apposés en façade pour les parties construites en continu quand les conditions techniques et économiques le permettent. UE Cette zone correspond à de l’habitat résidentiel où les constructions sont à dominance d’habitat individuel. Zone peu dense. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa ruissellement pluvial. Se référer aux principes règlementaires précisés en dispositions générales du présent règlement. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATIONS DES SOLS AUTORISÉ – INTERDIT – AUTORISÉ SOUS CONDITION Les règles particulières à la zone sont les suivantes : Exploitation agricole, forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Habitation Logement Hébergement Les constructions ne doivent pas excéder une surface de plancher maximalede 250 m² (extension et annexes incluses). Les annexes sont limitées à 2 par logement ou hébergement. La surface deplancher est limitée à 25 m² au total. Artisanat et commerce détail Restauration Commerce et activités de service de Commerce de gros Activités de services avec Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à accueil d'une clientèle dominante résidentielle de la zone. Hôtels Autres touristiques hébergements Sauf camping et caravaning Cinéma Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à public des administrations dominante résidentielle de la zone. publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissements d'enseignement, de santé etd'action sociale Salles d'art et de spectacles Équipement sportif Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante résidentielle de la zone. Lieux de culte Autres équipements recevant du public Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires Constructions à industriel usage Entrepôt Bureau Les constructions doivent être compatibles avec la vocation à dominante résidentielle de la zone. Centre des congrès et d’exposition UE Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en application de l’article 682 du Code civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage… avec une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres. La desserte des installations de distribution d’hydrocarbures doit être assurée en dehors de la voie publique. La réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée. 2 – Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies devront présenter une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres pour toutes nouvelles constructions sauf pour extension mesurée et annexes aux constructions existantes où il est possible de déroger à cette règle. Les voies en impasse doivent être aménagées en partie terminale pour assurer le retournement aisée des véhicules et faciliter la manœuvre. Les aires de retournement doivent présenter les caractéristiques fonctionnelles correspondantes à leur destination. (Voir Annexe Tome 2 – 1.4.3 Règlement départemental de la DECI). Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. UE RÉSEAUX 1 - Eau potable : Toute construction ou installation à usage d’habitation ou abritant des activités doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. 2 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle à usage d’habitation ou abritant des activités, doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite. 3 – Eaux pluviales : Se référer à la partie « Gestion des eaux pluviales » dans les « dispositions générales ». Toutes les installations recevant des véhicules et les parkings de plus de 10 emplacements qui rejettent les eaux pluviales dans le Grand Vallat ou dans un fossé y aboutissant, doivent être équipées d’un système de rétention des hydrocarbures. Tous rejets directs dans le Grand Vallat des eaux de lessivage pluvial et de nettoyage des véhicules et liées à l’installation de la déchetterie sont interdits. 4 – Réseaux divers : Pour toute opération immobilière nouvelle et à l’intérieur du périmètre de cette opération, les réseaux de distribution (électricité, téléphone...) doivent être souterrains ou à défaut apposés en façade pour les parties construites en continu quand les conditions techniques et économiques le permettent. Uéco Zone urbanisée accueillant des activités économiques, commerciales, des établissements de santé, de l’artisanat dans les secteurs de la Garduère et des Mattes. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa feu de forêt. Il conviendra de se référer au PAC annexé au PLU et aux dispositions générales. Ces dispositions s’ajoutent aux règles de zones. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa ruissellement pluvial. Se référer aux principes règlementaires précisés en dispositions générales du présent règlement. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATIONS DES SOLS AUTORISÉ – INTERDIT – AUTORISÉ SOUS CONDITION Les règles particulières à la zone sont les suivantes : Exploitation agricole, forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Habitation Logement Hébergement Artisanat et commerce détail Restauration Est uniquement autorisée la réhabilitation des constructions existantes ayant une existence légale à date d’approbation du PLU, visant l’amélioration de l’existant. Aucune extension, annexe ou construction nouvelle n’est autorisée. Commerce et activités de service de Commerce de gros Est uniquement autorisée la réhabilitation des constructions existantes ayant une existence légale à date d’approbation du PLU, visant l’amélioration de l’existant. Aucune extension, annexe ou construction nouvelle n’est autorisée. Activités de services avec accueil d'une clientèle Hôtels Autres touristiques hébergements Locaux et bureaux accueillant du Les constructions doivent être compatibles avec la vocation public des administrations dominante économique de la zone. publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissements d'enseignement, de santé etd'action sociale Salles d'art et de spectacles Équipement sportif Lieux de culte Autres équipements recevant du public Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires Constructions à industriel usage Entrepôt Bureau Centre des congrès et d’exposition Uéco Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en application de l’article 682 du Code civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage… avec une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres. La desserte des installations de distribution d’hydrocarbures doit être assurée en dehors de la voie publique. La réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée. 2 – Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies devront présenter une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres pour toutes nouvelles constructions sauf pour extension mesurée et annexes aux constructions existantes où il est possible de déroger à cette règle. Les voies en impasse doivent être aménagées en partie terminale pour assurer le retournement aisée des véhicules et faciliter la manœuvre. Les aires de retournement doivent présenter les caractéristiques fonctionnelles correspondantes à leur destination. (Voir Annexe Tome 2 – 1.4.3 Règlement départemental de la DECI). Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Uéco RÉSEAUX 1 - Eau potable : Toute construction ou installation à usage d’habitation ou abritant des activités doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. 2 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle à usage d’habitation ou abritant des activités, doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. En l’absence de réseau public, l’assainissement individuel ou autonome est admis, conformément au règlement en vigueur. Les eaux résiduaires industrielles doivent être soumises si nécessaire à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution avant rejet dans le réseau d’assainissement. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite. 3 – Eaux pluviales : Se référer à la partie « Gestion des eaux pluviales » dans les « dispositions générales ». 4 – Réseaux divers : Pour toute opération immobilière nouvelle et à l’intérieur du périmètre de cette opération, les réseaux de distribution (électricité, téléphone...) doivent être souterrains ou à défaut apposés en façade pour les parties construites en continu quand les conditions techniques et économiques le permettent. UF Zone d’habitat correspondant au quartier du chemin de la Ciotat, des Mattes, et du chemin du Grand If. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa feu de forêt. Il conviendra de se référer au PAC annexé au PLU et aux dispositions générales. Ces dispositions s’ajoutent aux règles de zones. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa ruissellement pluvial. Se référer aux principes règlementaires précisés en dispositions générales du présent règlement. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATIONS DES SOLS AUTORISÉ – INTERDIT – AUTORISÉ SOUS CONDITION Les règles particulières à la zone sont les suivantes : Exploitation agricole, forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Habitation Logement Hébergement Artisanat et commerce détail Restauration Les constructions nouvelles sont interdites. Sont autorisées les extensions dans la limite de 50 m² de surface de plancher et dans la limite de 200m² maximum de surface de plancher totale (construction existante et extension). Sont autorisées une ou deux annexes par logement pour une surface de plancher totale de 40 m² maximum et être à maximum 50 mètres de la résidence principale. Les piscines sont autorisées. Commerce et activités de service de Commerce de gros Activités de services avec accueil d'une clientèle Hôtels Autres touristiques hébergements Locaux et bureaux accueillant du Si compatible avec le caractère résidentiel de la zone. public des administrations publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissements d'enseignement, de santé etd'action sociale Salles d'art et de spectacles Équipement sportif Lieux de culte Autres équipements recevant du public Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires Constructions à industriel usage Entrepôt Bureau Centre des congrès et d’exposition UF Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en application de l’article 682 du Code civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage… avec une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres. La desserte des installations de distribution d’hydrocarbures doit être assurée en dehors de la voie publique. La réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée. 2 – Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies devront présenter une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres pour toutes nouvelles constructions sauf pour extension mesurée et annexes aux constructions existantes où il est possible de déroger à cette règle. Les voies en impasse doivent être aménagées en partie terminale pour assurer le retournement aisée des véhicules et faciliter la manœuvre. Les aires de retournement doivent présenter les caractéristiques fonctionnelles correspondantes à leur destination. (Voir Annexe Tome 2 – 1.4.3 Règlement départemental de la DECI). Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. UF RÉSEAUX 1 - Eau potable : Toute construction ou installation à usage d’habitation ou abritant des activités doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. 2 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle à usage d’habitation ou abritant des activités, doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. En l’absence de réseau public, l’assainissement individuel ou autonome est admis, conformément au règlement en vigueur. Les eaux résiduaires industrielles doivent être soumises si nécessaire à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution avant rejet dans le réseau d’assainissement. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite. 3 – Eaux pluviales : Se référer à la partie « Gestion des eaux pluviales » dans les « dispositions générales ». 4 – Réseaux divers : Pour toute opération immobilière nouvelle et à l’intérieur du périmètre de cette opération, les réseaux de distribution (électricité, téléphone...) doivent être souterrains ou à défaut apposés en façade pour les parties construites en continu quand les conditions techniques et économiques le permettent. UP Zone correspondant aux activités portuaires, commerciales. Il s’agit d’une zone avec une partie gagnée sur la mer. Cette zone est soumise partiellement à l’aléa submersion marine. Il conviendra de se référer au PAC annexé au PLU et aux dispositions générales. Ces dispositions s’ajoutent aux règles de zones. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, AFFECTATIONS DES SOLS AUTORISÉ – INTERDIT – AUTORISÉ SOUS CONDITION Les règles particulières à la zone sont les suivantes : Exploitation agricole, forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Habitation Logement Sont autorisées les logements de fonction strictement nécessaire à la surveillance permanente des installations portuaires dans la limite de 90 m² de surface de plancher par logement. Hébergement Artisanat et commerce détail Restauration Commerce et activités de service de Uniquement liées à l’exploitation des ports et aux activités connexes. Commerce de gros Activités de services avec Sont autorisées les constructions liées aux activités de loisirs ou de accueil d'une clientèle nature à contribuer à l’animation et au développement du port. Hôtels Autres touristiques hébergements Cinéma Équipements d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du Sont autorisées les constructions techniques nécessaires au public des administrations fonctionnement du port et nécessaire à la réception et au départ des publiques et assimilées passagers, services administratifs. Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissements d'enseignement, de santé etd'action sociale Salles d'art et de spectacles Équipement sportif Sont autorisées les constructions liées aux activités de loisirs ou de Lieux de culte nature à contribuer à l’animation et au développement du port, liées à l’exploitation des portes et aux activités connexes. Autres équipements recevant du public Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires Constructions à industriel usage Entrepôt Uniquement liées à l’exploitation des ports et aux activités connexes. Bureau Centre des congrès et d’exposition UP Pour être constructible un terrain doit comporter un accès (automobile) à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenue en application de l’article 682 du Code civil. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile, brancardage… avec une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres. La desserte des installations de distribution d’hydrocarbures doit être assurée en dehors de la voie publique. La réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation peut être imposée. 2 – Voirie : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées. Ces voies devront présenter une largeur minimale de chaussée ouverte à la circulation de 4 mètres pour toutes nouvelles constructions sauf pour extension mesurée et annexes aux constructions existantes où il est possible de déroger à cette règle. Les voies en impasse doivent être aménagées en partie terminale pour assurer le retournement aisée des véhicules et faciliter la manœuvre. Les aires de retournement doivent présenter les caractéristiques fonctionnelles correspondantes à leur destination. (Voir Annexe Tome 2 – 1.4.3 Règlement départemental de la DECI). UV RÉSEAUX Une autorisation d’urbanisme (déclaration préalable, permis de construire ou d’aménager) peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l’importance ou à la destination des aménagements ou constructions envisagés. Un refus peut également être opposé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. 1 - Eau potable : Toute construction ou installation à usage d’habitation ou abritant des activités doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes. 2 - Eaux usées : Toute construction ou installation nouvelle à usage d’habitation ou abritant des activités, doit évacuer ses eaux et matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. Les eaux résiduaires industrielles doivent être soumises si nécessaire à une préépuration appropriée à leur nature et degré de pollution avant rejet dans le réseau d’assainissement. L’évacuation des eaux et matières usées dans les fossés est interdite. 3 – Eaux pluviales : Se référer à la partie « Gestion des eaux pluviales » dans les « dispositions générales ». Toutes les installations recevant des véhicules et les parkings de plus de 10 emplacements qui rejettent les eaux pluviales dans le Grand Vallat ou dans un fossé y aboutissant, doiv --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 83009_PLU_20250523. Page : https://edifiable.fr/plu/bandol-83009/uc La commune : https://edifiable.fr/plu/bandol-83009.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/83009/zone/uc