# Zone N du plan local d'urbanisme de Bargemon (83011) : ce que le règlement autorise La zone N correspond aux secteurs de la commune à dominante naturelle. En application des dispositions de l'article L.151-13 du Code de l'Urbanisme, y sont identifiés des secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL) : - un secteur Nc correspondant à des périmètres de carrières - un secteur Nm correspondant au camp d'entrainement militaire de Canjuers La zone N comporte en outre des secteurs identifiés Nh correspondant à des zones naturelles « habitées ». Prise en compte des risques naturels : Pour les terrains concernés par le risque mouvement de terrain délimité au plan de zonage du PLU toutes constructions, occupations et utilisations du sol doivent respecter les prescriptions édictées par le Plan d’exposition au risque mouvement de Terrain (PER valant PPR) arrêté le 26/02/1992 et modifié par arrêté préfectoral du 01/02/1994. Selon leur nature, elles s’appliquent en substitution et/ou en complément des dispositions fixées aux articles du règlement de la zone et des secteurs considérés. Document en vigueur : 83011_PLU_20240624 (plan local d'urbanisme), approuvé le 24/06/2024, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 16 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Nc, Nh, Nm. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (article N 7) > Les annexes aux constructions à destination d'habitation sont limitées à 60 m² d'emprise au sol. Non réglementé pour les autres constructions. ### Stationnement (article N 12) > Non réglementé. ### Espaces verts (article N 13) > Non réglementé. ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article N 1 - Occupations et utilisations du sol interdites 1. Toutes les constructions, aménagements et occupations ou utilisations du sol non liés à une activité agricole, pastorale ou forestière, à l’exception, des cas visés à l’article N 2. 2. Les installations de production d’énergie venant en substitution des espaces à vocation naturelle ### Article N 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES) 1. Dans l'ensemble de la zone N : A condition qu’elles soient compatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysage, sont autorisées : - Les constructions, aménagements et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics - Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole et forestière, à condition qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - Les affouillements et les exhaussements du sol, à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’occupations et d’utilisation du sol admises dans la zone, qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols, l’écoulement des eaux et qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site. L’extension des constructions à destination d’habitation légalement existantes disposant déjà d’une surface de plancher supérieure à 50 m2 et la construction d’annexes sont autorisées sans que ne soit compromise l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et sous condition que : - L’extension soit limitée à 30% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du PLU, dans une limite de 250 m² de surface de plancher, extension comprise - Les annexes aux constructions à usage d'habitation soient limitées à 60 m² d'emprise au sol, soient entièrement comprises dans une bande de 30 m mesurée autour des bords extérieurs des constructions à usage d'habitation conformément au schéma présenté en annexe, et soient limitées à une hauteur de 3,5 m - Les piscines soient liées à une construction à destination d'habitation régulièrement autorisée et soient implantées dans une bande de 30 mètres autour des constructions d'habitation conformément au schéma présenté en annexe. Une implantation différente pourra être autorisée pour des raisons d'intégration architecturale et paysagère du projet. - Pour toute extension de construction située au contact de parcelles cultivées, une haie devra être implantée entre l'extension et la parcelle cultivée. 2. Dans les secteurs de taille et de capacité d'accueil limitées : Dans le secteur Nc sont autorisées : - L'ouverture et l'exploitation des carrières - Les installations, y compris installations classées, et constructions liées et nécessaires à l'exploitation des carrières Dans le secteur Nm sont autorisées les constructions et installations nécessaires au fonctionnement du camp de Canjuers. 3. Dans les secteurs de zone naturelle « habitée » Nh : Sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes : - Les extensions des constructions à usage d'habitation existantes, dans une limite de 300 m2 de surface de plancher, et leurs annexes, dans une limite de 60m2. - Les piscines à la condition d’être implantées sur un terrain ou une unité foncière supportant déjà une construction d’habitation - Les constructions liées aux activités de services et aux bureaux, à condition d'être édifiées en complément et dans le volume d'une construction à usage d'habitation, dans les limites définies ci-dessus. ### Article N 3 - Accès et voirie (intitulé du document : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE) Non réglementé. SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ### Article N 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES) Toute construction ou clôture doit respecter un recul de 5 m de l’axe des voies existantes ou à créer. Une implantation différente peut être autorisée pour les extensions ou reconstructions de constructions existantes et régulièrement autorisées ne respectant pas ces reculs, sans aggraver la non conformité. ### Article N 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES) Les constructions doivent s’implanter soit à une distance au moins égale à 5 m des limites séparatives. Une implantation différente peut être autorisée pour les extensions ou reconstructions de constructions existantes et régulièrement autorisées ne respectant pas ces reculs, sans aggraver la non conformité. ### Article N 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) Les constructions à destination d’habitation et leurs annexes doivent être conformes aux principes d’implantations définies à l’article N2. ### Article N 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS) Les annexes aux constructions à destination d'habitation sont limitées à 60 m² d'emprise au sol. Non réglementé pour les autres constructions. ### Article N 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS) 1. Conditions de mesure : Tout point de la construction à l’égout du toit ou de l’acrotère ne doit pas dépasser un plan parallèle au sol naturel avant travaux, plan situé à une hauteur égale à la hauteur absolue. Le sol naturel doit être défini par un plan altimétrique détaillé. 2. Hauteur absolue : La hauteur des constructions mesurée dans les conditions définies ci-dessus ne peut excéder 7 m. La hauteur maximale des constructions annexes est fixée à 3,5 m. Dispositions particulières : Une hauteur différente peut être admise pour les constructions et installations nécessaires aux services collectifs ou d’intérêt collectif lorsqu’il est dûment démontré que leurs caractéristiques techniques ou fonctionnelles l’imposent, sous réserve d’une intégration satisfaisante dans l’environnement, du respect des autres règles du PLU. En secteur Nh, l'extension des constructions existantes ne doit pas avoir pour effet de surélever la construction initiale. Si l’extension est verticale, elle ne doit pas dépasser la hauteur de l’égout le plus élevé. ### Article N 9 - Emprise au sol (intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS) Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif ou de services collectifs dont les formes, volumes et aspects devront toutefois prendre en compte les constructions avoisinantes et veiller à leur bonne insertion architecturale et urbaine. 1 - Dispositions générales : Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage. L’implantation, la volumétrie et l’aspect architectural devront être conçus de manière à respecter les caractéristiques naturelles du terrain (topographie, végétation) et du paysage. Les restanques ou murs de soutènements devront s’intégrer dans le paysage. 2 - Constructions et installations techniques : Les façades pourront être constituées de plusieurs types de matériaux, qui devront contribuer à la cohérence générale du bâtiment. D’une manière générale, les ensembles de matériaux devront présenter un aspect fini, ce qui n'exclut pas l'utilisation de matériaux bruts, sous réserve d'une mise en œuvre soignée. Les dépôts et les citernes de combustible doivent faire l’objet d’un traitement paysager. 3 - Pour les constructions à destination d’habitation L'implantation de la construction devra tenir compte de la pente naturelle du terrain, les mouvements de terre ne devant être mis en œuvre que pour favoriser une meilleure insertion du bâti dans le paysage. Les talus devront être végétalisés et se rapprocher de formes naturelles. Tout ouvrage de soutènement devra faire l'objet d'une attention particulière. Les enrochements cyclopéens sont interdits. Pour les façades : les imitations de matériaux ne pourront être mise en œuvre que si elles sont spécialement étudiées pour en tirer un effet valorisant dans la composition architecturale. 4 - Clôtures et portails : Les clôtures sont aussi discrètes que possible. Elles peuvent être constituées par des haies vives, des claires-voies, des grillages, des murets enduits ou en pierres sèches d’une hauteur maximale de 0,80 mètre et surmontés d'un grillage végétalisé. Les panneaux en béton moulé dits "décoratifs" et les brises-vues de quelques types que ce soit sont interdits. Les clôtures en panneaux pleins sont strictement interdites, quel que soit leur nature (panneaux en bois, en matériau composite, en fer, etc…). La hauteur totale des clôtures est limitée à 2 mètres. Dans tous les cas, les clôtures ne doivent pas gêner la visibilité à l’approche des carrefours ou dans les voies courbes. 5 - Eléments techniques : L'emploi éventuel de procédés utilisant des énergies renouvelables, en particulier l'énergie solaire, fera l'objet de recherche d'intégration à la construction participant à la qualité architecturale. Afin de préserver le caractère architectural des sites urbains et naturels : - les panneaux solaires sont intégrés dans la composition architecturale ; - les climatiseurs et paraboles sont de préférence installés sur une façade secondaire et doivent être habillés de caches, en harmonie avec le bâtiment. ### Article N 10 - Hauteur maximale des constructions (intitulé du document : PATRIMOINE BATI ET PAYSAGER A PROTEGER) S’appliquent les dispositions définies dans les articles 10 et 14 des dispositions générales du présent règlement. ### Article N 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES) Non réglementé. ### Article N 12 - Stationnement (intitulé du document : MAJORATION DU VOLUME CONSTRUCTIBLE POUR DES RAISONS DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES) Non réglementé. ### Article N 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS) Non réglementé. ### Article N 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT) Les aires de stationnement (y compris pour les deux-roues) et leurs zones de manœuvres doivent être réalisées en dehors des voies ouvertes à la circulation. Les dimensions des aires de stationnement, voies d’accès et aires de retournement devront respecter les normes en vigueur. Les places de stationnement des véhicules devront correspondre aux besoins des constructions et installations. SECTION III – EQUIPEMENTS ET RESEAUX ### Article N 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : ACCES ET VOIRIE) Accès : Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès à une voirie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil. La desserte des postes de distribution d’hydrocarbures, doit être assurée en dehors de la voie publique. Voirie : Les dimensions et formes des voies privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les nouvelles voies à aménager auront une largeur minimale de 4 mètres. Les caractéristiques des voies privées doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile et brancardage. Les voies privées se terminant en impasse doivent être amenées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour. ### Article N 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX ET COLLECTE DES DECHETS) Eau potable : Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable conformément à la réglementation en vigueur, lorsqu’il existe. Toutefois, en l’absence de possibilité réelle de raccordement au réseau public de distribution d’eau potable, une alimentation en eau autonome par captage, puits, forage ou tout autre ouvrage, peut être admise pour les besoins agricoles ou pour l’alimentation humaine, sous réserve du respect des prescriptions de la loi du 30 décembre 2006 sur l’eau et les milieux aquatiques et de la réglementation en vigueur. Néanmoins, les constructions devront être directement raccordées au réseau public de distribution d’eau potable dès sa mise en service. Eaux usées : Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement, conformément à la réglementation en vigueur. L’évacuation des eaux usées et des eaux vannes sans les réseaux pluviaux, ainsi que dans les ruisseaux, fossés et caniveaux est interdite. En l'absence de possibilité de raccordement au réseau public d'assainissement, l’assainissement non collectif est autorisé conformément à la réglementation en vigueur et après avis du Service Public d'Assainissement Non Collectif (SPANC). Cet avis du SPANC est également requis pour les extensions de constructions existantes. Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. Les installations d’assainissement non collectif doivent être implantées à plus de 35 mètres de tout captage d’alimentation en eau potable, à une distance minimale de 5 mètres par rapport aux constructions à usage d’habitation et à une distance minimale de 3 mètres par rapport aux limites séparatives. Eaux pluviales : Les eaux pluviales provenant de toute surface imperméabilisée (telles que toitures et parkings), ainsi que les eaux provenant des piscines, doivent être collectées et dirigées par des canalisations vers les caniveaux, fossés ou réseaux prévus à cet effet. Il pourra être exigé un bassin de rétention ou des tranchées drainantes pour éviter d’aggraver le ruissellement. L'évacuation des eaux pluviales dans le réseau collectif d'assainissement des eaux usées est interdite. Tout aménagement réalisé ne doit pas faire obstacle à l’écoulement des eaux pluviales. Autres réseaux : Les réseaux divers (électricité, téléphonie, télévision…) nécessaires à toute construction ou installation nouvelle doivent être enterrés. Citerne de gaz, gasoil et de récupération des eaux de pluie : Les citernes de gaz seront enterrées. Les citernes de gasoil ou d’eau de pluie seront disposées à l'intérieur des constructions ou enterrées. ARTICLE N 17 – CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Non réglementé ANNEXES ANNEXE 1 : DEFINITION D’UNE EXPLOITATION AGRICOLE Critères de définition de l’exploitation agricole et de la notion de constructions directement nécessaires à son activité En application des articles L311-1 et L312-1 du Code Rural. L’exploitation agricole, considérée en tant qu’entité de production végétale et/ou animale devra disposer de deux Surfaces Minimales d’Assujettissement (S.M.A.). La SMA est fixée par arrêté préfectoral. Pour les exploitations agricoles dont les types de productions végétales et/ou animales ne disposent pas de surface minimale d’assujettissement, définie par l’arrêté ci-dessus évoqué, les revenus annuels dégagés de l'activité agricole devront être au moins égaux à 1.5 SMIC. Les activités d’agritourisme et de diversification telles que définies par l’article L311-1 du Code Rural pourront être autorisées selon la réglementation en vigueur, à condition qu’elles s’inscrivent dans le prolongement de l’acte de produire, ou qu’elles aient pour support l’exploitation. Définition de la notion de constructions directement nécessaires à l’exploitation agricole En zone agricole, peuvent être autorisées les constructions nécessaires à l’exploitation agricole. La preuve de la nécessité de bâtiments ou d’aménagements pour l’exploitation agricole doit donc être apportée dans les dossiers d’autorisation d’urbanisme. Le projet agricole doit y être clairement précisé ainsi que l’activité existante et les bâtiments et matériels actuels déjà à disposition. Des documents supplémentaires aux pièces obligatoires doivent donc être apportés pour prouver cette nécessité et l’existence d’une exploitation agricole répondant à la définition précédente. Exemples de pièces à fournir : - Existence d’une exploitation agricole : attestation de la MSA justifiant que l’exploitation agricole permet d’être bénéficiaire de l’Assurance Maladie des Exploitants Agricoles (AMEXA) en tant que Chef d’Exploitation, avis d’imposition laissant apparaître des revenus agricoles, cartes grises des engins agricoles ... - Taille de l’exploitation agricole : relevé d’exploitation délivré par la MSA prouvant la surface cultivée ou l’importance du cheptel présent, relevé du casier viticole, déclaration de récolte, factures, convention de mise à disposition de foncier (bail à ferme enregistré, convention de pâturage...) - Nécessité des constructions : note de présentation, plan des parcelles cultivées et des bâtiments déjà existants, description de leur usage pour justifier de la nécessité de nouveaux bâtiments et leur localisation par rapport au siège d’exploitation, relevé de propriété… ANNEXE 2 : INSTALLATIONS ET DEPOTS Les installations et dépôts visés à l’article 1 - Occupation du sol interdites - du titre II, se définissent comme suit : 1. Toute installation, établie depuis plus de trois mois, susceptible de servir d’abri pour l’habitation, constituée : -soit par d’anciens véhicules désaffectés ; -par des roulottes ou véhicules dits «caravanes », à moins qu’ils ne soient mis en garage pendant la période de non utilisation ; -soit par des abris précaires en quelque matériau que ce soit. 2. Les dépôts de ferrailles, de déchets tels que pneus usés, chiffons, ordures, véhicules désaffectés, etc., qu’ils soient ou non liés à une activité sauf activités de tri ou de retraitement. 3. Les parcs d’attraction permanents, les stands et parcours de tir par armes à feu, les pistes d’engins motorisés de toute nature. ANNEXE 3 : MESURE DE LA HAUTEUR Définitions : Niveau du sol naturel : il se définit comme le niveau du sol avant tous travaux Niveau du sol excavé : il se définit comme le niveau du sol après travaux de déblaiement. Hauteurs H et h du gabarit enveloppe (Cf. croquis ci-après) : Les constructions à édifier s'inscrivent en totalité dans un gabarit défini, à l’aplomb du nu extérieur des façades, par : - un premier plan horizontal situé à une hauteur H mesurée depuis le niveau du sol naturel ou excavé jusqu'à l’égout des toitures en pente ou à l’arête supérieure de l’acrotère des toitures terrasse (Cf. croquis n°1 e t 2). - à une hauteur h du plan horizontal précédent, un second plan horizontal en contact avec le point le plus haut du faîtage de la couverture ou de la plus haute des superstructures et édicules techniques. Conditions de mesure : • Pour les constructions sur voie ou espace public ou collectif (cf. croquis n°1), la hauteur se mesure, sur la façade donnant sur ces espaces, à partir du trottoir ou, à défaut, du bombé de la chaussée. Sur les voies en déclivité, la hauteur effective des constructions ne peut dépasser plus de 1m, au point le plus défavorable, de la limite prescrite par le règlement de zone ou de secteur. • Lorsque la couverture d’une construction n’est pas réalisée, en tout ou partie, sous la forme d’une toiture terrasse, ladite couverture ne pourra excéder en aucun point la hauteur maximum (H + h) • La mesure de la hauteur ne tient pas compte de l’accès à un éventuel niveau de stationnement excavé (cf. croquis n°3). ANNEXE 4 : SCHEMA D'IMPLANTATION DES ANNEXES EN ZONES AGRICOLES ET NATURELLES ANNEXE 5 : OBLIGATIONS LEGALES DE DEBROUSSAILLEMENT ANNEXE 6 : INVENTAIRE DU PATRIMOINE 1. Le château du Reclos mond de Villeneuve Bargemon, alors propriétaire du domaine, décida de transformer le château en centre de vacances pour enfants. Aujourd’hui, le Reclos accueille des groupes ayant des activités culturelles ou sportives. Situé au coeur d’un vaste parc d’agrément, le château du Reclos a été édifié à partir de 1696, sur le modèle des pavillons du château de Marly. Il comporte une enceinte constituée par un mur en pierre sèches datant de 1485 et six bassins construits aux 16 ème et 17 ème siècles Les deux tours ont été rajoutées au 19 ème siècle. Au sortir de la guerre 39-45, le bâtiment ayant perdu sa vocation de résidence familiale, le comte Ray2. La place Moreri et le monument dédié Louis Moréri, né à Bargemon le 25 mars 1643 et mort à Paris le 10 juillet 1680, est un érudit français. Moréri a fait ses humanités à Draguignan puis sa rhétorique chez les jésuites d’Aixen-Provence avant d’étudier la théologie et d’être ordonné prêtre à Lyon. Un monument lui est dédié sur l’ancienne place de l’Aire, devenue aujourd’hui place Moreri. Ce monument est situé au centre de la place (ci-contre), place qui a aujourd’hui pour fonction principale un parc public de stationnement (ci-dessous). 3. La fontaine de la mairie La fontaine dite de la mairie est une des nombreuses fontaines que compte le village de Bargemon. Située devant la mairie qui portait historiquement le nom de Maison Commune, elle est historiquement un lieu de sociabilité à haute valeur symbolique. Elle date de 1805 et est intacte dans son état d’origine. Elle posséde un mélarguier, bassin contigu destiné à abreuver les bêtes ou laver le linge. 4. L’église Saint Etienne D’après les archives, la construction de l’église Saint Etienne débuta en 1399 et se termina vers 1427. L’église connut des aménagements au cours des siècles et c’est en 1757 que le remaniement des dispositions intérieures les fixa dans leurs proportions actuelles (36 mètres de long, 10 mètres de large et 13 mètres de hauteur). Les deux têtes d’anges en marbre du maître-autel sont attribuées à Pierre Puget. 5. L’ancienne chapelle Saint Etienne Bâtie en 1650, la chapelle Saint Etienne fermait le cours éponyme, aujourd’hui devenue place Saint Etienne (ou place du marché). Elle a été désaffectée vers 1910 en raison du clocher qui menaçait de s’écrouler. L’édifice servira ensuite de salle de cinéma avant de devenir un entrepôt municipal. Le bâtiment réhabilité a été transformé en musée (musée Honoré Camos, inauguré en 1994). 6. La maison de Boisgelin Maison de maître et son parc, située rue Jean Jaurès (route de Seillans) et dominant le cours Saint Etienne. Elle présente des volumes intéressants et son parc est un élément de composition paysagère important dans le tissu urbain du village. La façade Nord, rue Jean Jaurès. 7. Ancien château médiéval & remparts Les premiers remparts de Bargemon datent du XI ème siècle. Ils mesuraient en moyenne 12 mètres de haut et 1,50 mètres d’épaisseur. Une tour de guet était disposée tous les 10 mètres environs. A droite de l’entrée du Château on peut voir les traces d’une ancienne chapelle. C’était la chapelle du Château et elle était utilisée en période de troubles, lorsque l’église paroissiale, située extra muros, n’était pas sûre. La Porte du Château, située à l’autre coté du Château, est constituée de deux tours accolées. 8. La fontaine de la Poissonnerie La fontaine de la Poissonnerie date du début du 1er Empire. Son nom, Peïssounarié en provençal, serait une déformation du mot pélissarié, peausserie, car son bassin, démoli depuis, servait, comme celui de la fontaine devant la Mairie, à laver les peaux. 9. La porte de la prison La porte de la Prison est une des portes historique du village médiéval dans son enceinte fortifiée. Elle est située à proximité immédiate de la mairie et doit son nom au fait qu’à proximité immédiate de cette porte se situait la prison. 10. La chapelle de Montaigu et la tour du Clos La Chapelle de N.D. de Montaigu, construite entre 1609 et 1634 sous le vocable N.D. de l’Annonciation, est devenue un lieu de pèlerinage. La Tour du Clos, tour de la deuxième enceinte, est ronde, car construite en 1589, au moment ou existait l’artillerie. Elle a été construite pour fortifier la porte Nord de la cité, à l’époque troublée des guerres de religions. Murs enduits, grosses pierres à sa base (système anti-sape), fossé, meurtrières à arquebuse, étaient les défenses de cette tour de plus de 400 ans. Les fortifications du lieu comprenaient la Tour (à gorge ouverte), la Porte du Clos, murailles et fossé. Rare édifice encore debout du 16e siècle, la Tour a été restaurée et transformée en habitation et atelier d’artiste. Toutes les illustrations historiques du présent inventaire sont extraites de l’ouvrage «Bargemon : le passé (re)répresenté» 11. La chapelle de Favas La chapelle médiévale de Favas est située sur le plan de Favas, en bordure de la RD 19 (route de Montferrat). Elle a été restaurée et présente un bon état de conservation. Elle se situe au coeur d’un espace attractif pour le tourisme (espace naturel sensible de Favas). Toutes les illustrations historiques du présent inventaire sont extraites de l’ouvrage «Bargemon : le passé (re)répresenté» 12. La source de l’Adoux La source de l’Adoux est située en bordure de la RD 25 (route de Callas). Son site offre un très beau panorama sur le village de Bargemon et il a été historiquement aménagé sous forme d’une aire de repos calme et fraîche. 13. Ancien moulin à plâtre de l’Adoux L’ancien moulin de l’Adoux est un des ultimes témoignages du passé «industriel» de la commune et de ses platrières qui profitaient de l’eau abondante sur la commune pour assurer leur fonctionnement. Il a aujourd’hui été transformé en maison d’habitation. Toutes les illustrations historiques du présent inventaire sont extraites de l’ouvrage «Bargemon : le passé (re)répresenté» --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 83011_PLU_20240624. Page : https://edifiable.fr/plu/bargemon-83011/n La commune : https://edifiable.fr/plu/bargemon-83011.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/83011/zone/n