# Zone N du plan local d'urbanisme intercommunal de Belcodène (13013) : ce que le règlement autorise **zone naturelle** : La zone naturelle : les extensions et les annexes des logements existants y sont plafonnées, et les constructions restent à 5 m des voies et des pistes de défense contre l'incendie. Document en vigueur : 200054807_PLUI_20251215_D (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 15/12/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 10 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ne, Nh, Ns, Nt. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les règles en clair Compilées une fois depuis le document, chaque valeur adossée à la phrase du règlement qui la porte. Une valeur sans sa condition est fausse : la condition fait partie de la réponse. ### Emprise au sol (rubrique N 5, « – Emprise au sol des constructions ») - **50 m2 pour les annexes** : en Nh et Nt, annexes des logements > a) En Nh et Nt, [...] du présent PLUi* de la totalité des constructions annexes*, hors piscine, de la sous-destination « Logement* » est inférieure ou égale à 50 m². b) En Nh et Nt, sont également admises les extensions* des constructions légales* existantes à la date d'approbation du PLUi de la sous-destination « Logement* » à condition : qu'elles ne compromettent pas la qualité paysagère du site ; et que l'emprise au sol des extensions* soit inférieure ... - **30 % de l'emprise existante** : en Nh et Nt, extensions des logements existants > et que l'emprise au sol des extensions* soit inférieure ou égale à 30 % de l'emprise au sol de la construction existante* à la date d'approbation du PLUi ; - **200 m2 au total** : en Nh et Nt, logements existants, extensions et annexes comprises > et que l'emprise au sol* totale (constructions existantes*,annexes* et extensions* incluses) soit inférieure ou égale à 200 m². c) Dans les autres zones, non réglementée. b) La surface totale des espaces végétalisés* est supérieure ou égale à : En Nh, 70 % de la surface du terrain* ; UM UD Dans le seul NStecal 1 : a) Dans les polygones constructibles, l'emprise au sol est non réglementée. - **Non réglementée** : dans les autres secteurs > et que l'emprise au sol* totale (constructions existantes*,annexes* et extensions* incluses) soit inférieure ou égale à 200 m². c) Dans les autres zones, non réglementée. b) La surface totale des espaces végétalisés* est supérieure ou égale à : En Nh, 70 % de la surface du terrain* ; UM UD Dans le seul NStecal 1 : a) Dans les polygones constructibles, l'emprise au sol est non réglementée. ### Recul sur la voie (rubrique N 3, « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ») - **5 m des voies, emprises publiques et pistes DFCI** > ... et le point le plus proche des limites des emprises publiques*, des voies* ou des pistes DFCI ou assimilées, existantes ou futures, est supérieure ou égale à 5 mètres. ### Distance aux limites separatives (rubrique N 3, « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ») - **La différence d'altitude, 4 m au minimum** > ... et le point le plus proche d'une limite séparative* est supérieure ou égale à la différence d'altitude (DA) entre ces deux points sans être inférieure à 4 mètres soit : dd ≥ DDDD eeee dd ≥ 4 mmètttt L'altitude de la limite doit être mesurée sur le fonds voisin, au point le plus proche et non au niveau du terrain* du projet. ## Les 10 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique N 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Interdites) Centre de congrès et d’exposition* Autres activités, usages et affectations des sols Habitations légères de loisirs et mobilhome dans un camping Parc d’attraction interdites autorisés Cimetière autorisés Affouillements et exhaussements admises sous condition (cf. articles 1f et 1k) interdites Dépôts et stockages de plein air Interdites( cf article 1a) Conditions relatives aux constructions activités, usages et affectations des sols admis et autorisés Dans l’ensemble des zones N : c) Sont admises les constructions et installations de la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés* » à condition :  qu'elles soient nécessaires au fonctionnement du territoire et des services publics, notamment : o à la fourniture d’eau ; o à l’amélioration de l’écoulement ou du stockage des eaux ; o à la gestion des risques (notamment incendie, inondation…) ; o au traitement collectif des eaux usées ; o aux transports collectifs …  et que leur localisation résulte d’une nécessité technique impérative ;  et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des paysages. d) Nonobstant l’article 1b, sont admis : les objets mobiliers* destinés à l'accueil ou à l'information du public ; les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours à condition :  que leur localisation dans ces espaces soit rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public ;  et que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux ;  et qu’ils soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. e) Nonobstant l’article 1b, sont admises les aires de stationnement à condition :  qu’elles soient indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement ;  et qu’elles ne soient ni cimentées ni bitumées ;  et que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux ;  et que leur localisation dans ces espaces soit rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public.  et qu’elles soient conçues de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. f) Sont admis les affouillements et exhaussements du sol à condition : o Que les parties supérieures ou égales à 2 mètres de haut ne dépassent pas 100m² de surface  et qu’ils soient nécessaires : o aux aménagements et activités autorisés ou admis dans la zone ; ou aux aménagements ou restaurations de restanques nécessaires à l’exploitation agricole et/ou à la mise en valeur des paysages. g) Les installations de production d’énergie renouvelable au sol sont interdites sauf en Ne. En outre, en Nt : h) En Nt, sont admises les constructions de la sous-destination « Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés* » à condition qu'ils soient nécessaires à l’accueil du public et/ou à la gestion des sites en vue de leur valorisation et protection et/ou dans le cas de projet évènementiel à condition d’être démontable. i) En Nt, sont admises les installations de la sous-destination « Équipements sportifs* » à condition :  Que les revêtements au sol soient perméables ;  et que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux ;  et qu’elles soient conçues de manière à permettre un retour du site à l’état naturel  et qu’elles ne génèrent pas d’emprise au sol. j) En Nt, sont admises les constructions de la sous-destination « Autres hébergements touristiques* » à condition :  Qu’elles soient liées à des activités touristiques  et qu’elles soient démontables et conçues de manière à permettre un retour du site à l’état naturel ; En outre, en Ne : k) En Ne, sont admis les affouillements et exhaussements du sol, d’une hauteur de plus de 2 mètres et d’une surface de plus de 100 m², à condition qu’ils soient nécessaires :  à la réhabilitation ou renaturation de sites, notamment d’anciennes carrières ou décharges ;  et/ou à l’exploitation de sites dédiés au stockage de déchets ;  à condition qu’ils soient directement liés à l’activité agricole. Les affouillements et exhaussements du sol d’un dimensionnement inférieur sont autorisés sans condition. l) En Ne, nonobstant l’article 1b, sont admises les installations et constructions* nécessaires et liées à la production d’énergie renouvelable (solaire implanté au sol, éolien, biogaz…). En outre, en NG : m) En NG, nonobstant l’article 1b, sont admises les installations nécessaires à l’exercice d’une activité relevant de l’autorité militaire à condition :  qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des paysages ;  et que, de par les matériaux et le mode de réalisation, elles soient démontables. En outre, en Ns et en Nh n) les constructions de la sous-destination « exploitation agricole* », et de la sous-destination « exploitation forestière* » sont admises à condition :  qu’elles soient exclusivement liées et nécessaires à l’exploitation agricole, pastorale ou forestière ;  que, de par les matériaux et le mode de réalisation, elles soient démontables  et qu’elles s’intègrent à l’environnement. DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU Article 2 – Évolution des constructions existantes a) Les travaux sur une construction existante* (extension*, changement de destination…) en faveur d’une destination ou sous-destination sont :  autorisés lorsque cette destination ou sous-destination est autorisée par l’article 1 ;  interdits lorsque cette destination ou sous-destination est interdite par l’article 1 ; ainsi : o les extensions* ne peuvent pas être liées à cette destination ou sous-destination ; A N NSteo les changements vers cette destination ou sous-destination sont interdits ;  admis sous condition lorsque cette destination ou sous-destination est admise sous condition par l’article 1 ; dans ce cas : o il faut respecter les mêmes conditions que pour les constructions nouvelles ; o et lorsque ces conditions fixent des surfaces de plancher maximales, ces dernières doivent, sauf mention contraire, s’appliquer à l’échelle du terrain* et non à chaque construction nouvelle et travaux. Ainsi, si la surface de plancher maximale est déjà dépassée par les constructions existantes, il n’est pas possible de l’augmenter via une extension*, un changement de destination…  Nonobstant les articles 1 et 2a, en dehors d’un polygone d’implantation porté au règlement graphique, sont également admises les extensions* des constructions légales* existantes à la date d’approbation du PLUi de la destination « Exploitation agricole ou forestière » à condition qu'elles soient limitées à 30%. b) En Nh et Nt, et nonobstant les articles 1 et 2a, sont également admises les extensions* et les constructions annexes* des constructions légales* existantes à la date d’approbation du PLUi de la sous-destination « Logement* » à condition :  qu'elles ne compromettent pas la qualité paysagère du site ;  et que la surface de plancher de la construction à la date d’approbation du PLUi soit supérieure ou égale à 50 m² ;  et que la surface de plancher totale des extensions* et des constructions annexes* soit inférieure ou égale à 30 % de la surface de plancher de la construction à la date d’approbation du PLUi;  et que la surface de plancher totale (extensions* et constructions annexes* incluses) soient inférieures ou égales à 200m² ;  et que la surface de plancher, au sens su présent PLUi, de l’ensemble des constructions annexes*, , soit inférieures ou égales à 50m²  et qu’il n’y ait pas création de nouveau logement. c) En Nh et Nt, et nonobstant les articles 1 et 2a, sont également admises les extensions* et les constructions annexes* des constructions légales* existantes à la date d’approbation du PLUi des sous-destinations « Restauration* », « Hôtel* », « Artisanat et commerce de détail* » et « Autres hébergements touristiques* » à condition :  qu’elles soient nécessaires pour la mise aux normes des constructions ;  et que la surface de plancher totale des extensions* et constructions annexes* soient inférieures ou égale à 100 m². d) En outre et nonobstant les articles 1 et 2a, les bâtiments identifiés comme pouvant changer de destination sur le règlement graphique peuvent faire l’objet dudit changement, vers n’importe quelle destination et sous-destination, à condition que ce changement :  ne compromette pas la qualité paysagère du site. UC a) Sont précisés dans le tableau suivant et selon les zones :  les constructions nouvelles autorisées (), admises sous condition () ou interdites () selon leur destination et sous-destination ; UD  les autres activités, usages et affectations des sols autorisés (), admis sous condition () ou interdits (). UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte cal Destination Sousdestinations Destination Sousdestinations Destination Sousdestinations Destination Sousdestinations NStecal1 NStecal2 Exploitation agricole ou forestière Exploitation agricole* Exploitation forestière* Interdites Habitation Logement* admis sous condition (cf. article 1c) interdites Hébergement* interdites admis sous condition (cf. article 1d) Commerce et activité de service Artisanat et commerce de détail* Restauration* Commerce de gros* Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle* interdites interdites Hôtel* Autres hébergements touristiques* interdites Cinéma* interdites Équipements d’intérêt collectif et services publics* Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés* Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés* interdites admis sous condition (cf. article 1e) admis sous condition (cf. article 1f) NStecal3 Interdites Admis sous condition (cf article1g) Interdites Interdites Interdites NStecal1 NStecal2 NStecal3 Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale* admis sous condition (cf. article 1e) Salles d’art et de spectacles* Équipements sportifs* interdites Interdites Autres équipements recevant du public* Destination Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Industrie* Sousdestinations Cuisine dédiée à la vente en ligne* Entrepôt* Bureau* interdites Interdites Centre de congrès et d’exposition* Autres activités, usages et affectations des sols Habitations légères de loisirs et mobil-home Interdites Ouvertures et exploitations de carrières ou de gravières, exploitations du sous-sol Aires de gardiennage et d’hivernage de caravanes, camping-cars, bateaux… Dépôts et stockages en plein air (autres que les aires d’hivernage) interdites Interdites Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) Affouillements et exhaussements du sol admis sous condition (cf. article 1i) b) En outre, sont autorisés les activités, usages et affectations des sols qui ne sont ni interdits ni admis sous condition par l’article 1a. Conditions relatives aux constructions, activités, usages et affectations des sols admis et autorisés Dans le seul NStecal 1 : c) Sont admises les constructions des sous-destinations « Logement » à condition : • qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages ; • qu’elles soient dans un polygone constructible délimité sur les planches graphiques ; • et qu’elles s’inscrivent harmonieusement dans le site, en développant une conception respectueuse de l’environnement. Dans le seul NStecal 2, DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte cal Métropole AMP – PLUi du Pays d’Aubagne et de l’Étoile RÈGLEMENT – NStecal d) Sont admises les constructions de la sous-destination « hébergement* » à condition : • qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages. • qu’elles précisent les conditions de hauteur, d'implantation et de densité des constructions, permettant d'assurer leur insertion dans l'environnement et leur compatibilité avec le maintien du caractère naturel, agricole ou forestier de la zone. e) Sont admises les constructions des sous-destinations « Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés* » et Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale*» à condition : • qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages ; • qu’elles soient intégrées dans le corps de la construction principale* ; • et qu’elles soient liées et nécessaires aux constructions existantes de la destination « Hébergement* ». f) Sont admises les constructions et installations de la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés* » à condition :  qu'elles soient nécessaires au fonctionnement du territoire et des services publics, notamment : o à la fourniture d’eau ; o à l’amélioration de l’écoulement ou du stockage des eaux ; o à la gestion des risques (notamment incendie, inondation…) ; o au traitement collectif des eaux usées ;  et que leur localisation résulte d’une nécessité technique impérative ;  et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des paysages. Dans le NStecal 3 : g) Sont admises les constructions de la sous-destination « logement » à condition : • qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages ; • qu’elles soient dans un polygone constructible délimité sur les planches graphiques ; • et qu’elles s’inscrivent harmonieusement dans le site, en développant une conception respectueuse de l’environnement . h) Nonobstant l’article 1a), sont admis les équipements démontables liés à une activité d’intérêt public à condition : • qu’ils ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages ; • qu’ils soient dans un polygone délimité sur les planches graphiques et identifié par la lettre D • qu’ils s’inscrivent harmonieusement dans le site, en développant une conception respectueuse de l’environnement. et qu’ils soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel. UA Dans les3NStecal, i) Sont admis les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient néces- UB saires : o aux aménagements et activités autorisés ou admis dans la zone ; o ou à l’aménagement de dispositifs techniques induits par ces constructions ; UC o ou aux aménagements ou restaurations de restanques nécessaires à l’exploitation agricole et/ou à la mise en valeur des paysages ; o ou à la lutte contre des risques ou des nuisances de toute nature. UD Article 2 – Évolution des constructions existantes a) Les travaux sur une construction existante* (extension*, changement de destination…) en faveur d’une destination ou sous-destination sont :  autorisés lorsque cette destination ou sous-destination est autorisée par l’article 1 ;  interdits lorsque cette destination ou sous-destination est interdite par l’article 1 ; ainsi : o les extensions* ne peuvent pas être liées à cette destination ou sous-destination ; o les changements vers cette destination ou sous-destination sont interdits ;  admis sous condition lorsque cette destination ou sous-destination est admise sous condition par l’article 1 ; dans ce cas : o il faut respecter les mêmes conditions que pour les constructions nouvelles ; o et lorsque ces conditions fixent des surfaces de plancher maximales, ces dernières doivent, sauf mention contraire, s’appliquer à l’échelle du terrain* et non à chaque construction nouvelle et travaux. Ainsi, si la surface de plancher maximale est déjà dépassée par les constructions existantes, il n’est pas possible de l’augmenter via une extension*, un changement de destination… Dans le seul NStecal 1, b) Sont également admises les opérations de démolition-reconstruction des constructions existantes* à la date d’approbation du PLUi. c) Les travaux sur une construction existante* sont permis à l’intérieur du polygone constructible. Dans le NStécal 3, d) Les travaux sur les constructions existantes* sont permis à l’intérieur du polygone constructible délimités sur les planches graphiques. UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A ### Rubrique N 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : – Mixité fonctionnelle) Non réglementé Ne sont pas soumises aux dispositions des articles 4 et 5 :  les clôtures* ;  les débords de toitures et les modénatures de maximum 0.30 m,  les installations industrielles ou assimilées : silos, grues, portiques… Non réglementé N NSte Ne sont pas soumises aux dispositions des articles 4 et 5 : UB  les clôtures* ;  les débords de toiture et les modénatures,  les installations industrielles ou assimilées : silos, grues, portiques… UC ### Rubrique N 3 - Implantation des constructions Ne sont pas soumis aux dispositions des articles 6, 7 et 8 :  les constructions ou parties de constructions enterrées ;  les débords de toiture et les modénatures de moins de 0.30 m ;  les clôtures* ;  les murs de plateforme* (cf. règles déterminées dans les Dispositions générales et particulières) ;  les piscines non couvertes par une construction (cf. règles déterminées dans les Dispositions générales et particulières). Article 6 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques OAP Qualité d’Aménagement et Formes urbaines Les autorisations qui doivent être conformes au règlement, notamment aux dispositions règlementaires de l’article 6 des zones Nh, doivent aussi être compatibles avec les orientations de l’OAP « QAFU » relatives aux constructions dans la pente. a) À défaut d’indication sur le règlement graphique (implantation imposée, marge de recul, marge de recul "entrée de ville", polygone d’implantation ou polygone constructible), la distance mesurée horizontalement entre tout point d’une construction* et le point le plus proche des limites des emprises publiques*, des voies* ou des pistes DFCI ou assimilées, existantes ou futures, est supérieure ou égale à 5 mètres. Les locaux techniques* ne sont pas concernés par cette disposition. Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives a) En l’absence de polygone constructible sur le règlement graphique, la distance (d) mesurée horizontalement entre tout point d’une construction* et le point le plus proche d’une limite séparative* est supérieure ou égale à la différence d’altitude (DA) entre ces deux points sans être inférieure à 4 mètres soit : dd ≥ DDDD eeee dd ≥ 4 mmètttt L’altitude de la limite doit être mesurée sur le fonds voisin, au point le plus proche et non au niveau du terrain* du projet. A N NSteArticle 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain UA a) Hormis dans les zones NG, Les constructions annexes* doivent UB être implantées, dans leur intégra- lité, à moins de 20 mètres de la construction principale à laquelle UC elles sont liées. Cette illustration est dépourvue de caractère contrai- UD gnant : elle n’a pour but que d’aider à la compréhension de l’article 8a UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSteArticle 9 – Qualité des constructions OAP Qualité d’Aménagement et Formes urbaines Les autorisations qui doivent être conformes au règlement, notamment aux dispositions règlementaires de l’article 9 des zones Nh, doivent aussi être compatibles avec les orientations de l’OAP « QAFU » relatives au traitement des clôtures sur voie ou emprise publique, aux constructions dans la pente et aux recommandations pour une approche bioclimatique. a) Peuvent être interdits ou admis sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, les constructions ou ouvrages à édifier ou à modifier qui, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. 9.1 – Clôtures* Hormis dans la zone NG, DIMENSION a) La hauteur totale des clôtures* (partie pleine et ajourée) mesurée par rapport au terrain naturel* est inférieure ou égale à 1,80 mètres. b) Les clôtures* pleines sont autorisées à condition que leur hauteur mesurée par rapport au terrain naturel* ne dépasse pas 0,60 mètre, hormis pour les projets en bord de cours d’eau pour lesquels la hauteur mesurée par rapport au terrain naturel* ne dépasse pas 0,20 mètre (cf. OAP Cycle de l’Eau). Les portails et leurs piliers ne sont pas concernés par ces limitations de 0,60/0,20 mètre. c) Les murs en pierre sèche sont limités à 1,20 mètres de hauteur. d) Les clôtures* pleines peuvent être surmontées ou non d’une partie ajourée. e) Par leur implantation et leurs matériaux, les clôtures* ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement gravitaire des eaux pluviales et devront comporter des éléments ajourés. TRAITEMENT f) Les clôtures* doivent être :  ajourées (grillage, claustra…) ;  et/ou en haie vive ;  et/ou en pierres sèches. g) Les parties ajourées des clôtures* ne peuvent pas être doublées d’un dispositif opaque autre qu’une haie vive. h) En limite des emprises publiques* ou voies*, les clôtures* doivent :  être réalisées avec un traitement architectural de qualité (habillage, arase, niche, ou tout élément rythmant le linéaire du mur) ;  s’intégrer au site environnant ;  et ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation. i) Par leur implantation et leurs matériaux, les clôtures* ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement gravitaire des eaux pluviales et devront comporter des éléments ajourés. j) En outre, les clôtures* doivent être perméables aux déplacements de la petite faune. Pour cela et par exemple, les éléments ajourés peuvent être composés d’une maille suffisamment large (min 15 centimètres par exemple), les murs bahuts… doivent comporter des césures ou des ouvertures à leur pied… 9.2 – Qualités des constructions a) Peuvent être interdits ou admis sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, les constructions ou ouvrages à édifier ou à modifier qui, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. b) Par leur implantation, leur gabarit (hauteur, largeur, profondeur), le traitement des façades ou encore leurs coloris, les constructions à édifier doivent s’insérer harmonieusement dans le paysage. c) Les extensions* des bâtiments existants, les constructions d’annexes* et les éléments de superstructure doivent être traités avec le même soin que le bâtiment principal (matériaux et coloris). d) Si elle n’est pas réalisée sous forme de toiture plate (pente entre 2 et 10 %), la couverture des constructions est réalisée selon une pente comprise entre 25 et 35 %. e) Les toitures doivent être traitées en harmonie avec les façades et le gabarit des constructions. f) Pour les bâtiments des sous-destinations « exploitation agricole* » et « exploitation forestier* » existants : les panneaux photovoltaïques sont autorisés uniquement en toiture, sous réserve d’une bonne intégration paysagère. DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa Installations techniques g) Sur les façades donnant sur un espace public ou privé ouvert au public, les installations techniques* doivent être encastrées, sans saillie* par rapport au nu de la façade, de façon à être intégrées à la construction ou dissimulées. Toutefois, des installations techniques* telles que des panneaux solaires ou photovoltaïques peuvent être installées en saillie* sur des façades à condition qu’elles concourent, par leur importance (nombre ou surface), à la composition architecturale de ces façades. h) Les installations techniques* prenant place en toiture doivent faire l’objet d’une bonne intégration dans la composition d’ensemble de la construction et d’un traitement approprié à son environnement. PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification n°1 approuvée par DCM le 15/12/2025 page 391/458 UB Les autorisations qui doivent être conformes au règlement, notamment aux dispositions règlementaires de l’article 10 des zones Nh, doivent aussi être compatibles avec les orientations de l’OAP « QAFU » relatives aux constructions dans la pente, au traite- ment des retraits sur voie ou emprise publique et aux recommandations pour une approche bioclimatique. UC a) En cas d'opération de réhabilitation, de changement de destination ou de sur-élévation, il n’est pas exigé d’atteindre les objectifs poursuivis par les articles 10b) et suivants. Toutefois, ces travaux ne doivent pas conduire à rendre un terrain non-conforme ou à aggraver UD la non-conformité par rapport à ces objectifs. Les autorisations qui doivent être conformes au règlement, notamment aux dispositions règlementaires de l’article 11 des zones Up Nh, doivent aussi être compatibles avec les orientations de l’OAP « QAFU » relatives aux constructions dans la pente. a) Le stationnement et les manœuvres des véhicules, y compris ceux des visiteurs, correspondant UQ aux besoins des constructions et installations doivent être assurés en dehors des emprises publiques* ou voies* sur des emplacements prévus à cet effet. UV b) Le nombre de places de stationnement est déterminé selon les besoins des constructions. c) Hormis en zone NG, les aires de stationnement en plein air sont plantées d’arbres de haute UG tige* à raison d’au moins un arbre pour deux places de stationnement voiture. UPa AU A N NSteUB Voies UC a) Pour accueillir une construction nouvelle, un terrain* doit être desservi par une voie* ou une emprise publique*, existante ou créée, dans le cadre du projet et dont les caractéristiques per- UD mettent de satisfaire :  aux besoins des constructions et aménagements ;  et aux exigences de sécurité routière, de défense extérieure contre l’incendie, de sécurité UT civile et de collecte des ordures ménagères. b) La création ou l’extension de voies* ou chemins d’accès* en impasse, d’une longueur UM totale après travaux de plus de 30 mètres est admise à condition d’aménager une aire de retournement* à moins de 30m de leur terminaison. Ces voies* ou chemins d’accès* ainsi que les aires de retournement* doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux UE exigences de sécurité routière, de défense extérieure contre l’incendie, de sécurité civile et de collecte des ordures ménagères. Up Par ailleurs, cette aire de retournement* ne peut être réalisée :  ni sur des espaces dédiés au stationnement ;  ni sur des parties non dédiées à la circulation générale. UQ UT Dans le seul NStecal 1 : a) Les constructions sont implantées dans les polygones constructibles. UM Dans le seul NStecal 2 : UE b) À défaut d’indication sur le règlement graphique (implantation imposée, marge de recul, marge de recul "entrée de ville", polygone d’implantation ou polygone constructible), la distance mesurée horizontalement entre tout point d’une construction et le point le plus proche des limites Up par rapport aux voies*, ou aux emprises publiques* existantes ou futures est supérieure ou égale à 4 mètres. UQ Les locaux techniques* ne sont pas concernés par cette disposition. Dans le N Stecal 3 : UV c) Les constructions sont implantées dans les polygones constructibles délimités sur les planches graphiques. UG Article 7 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Dans le seul NStecal 1 : a) Les constructions sont implantées dans les polygones constructibles. Dans le seul NStecal 2 : b) En l’absence de polygone constructible sur le règlement graphique, la distance (d) mesurée horizontalement entre tout point d’une construction et le point le plus proche d’une limite séparative* est supérieure ou égale et à la moitié de la différence d’altitude (DA) entre ces deux points sans être inférieure à 3 mètres soit : DDDD dd ≥ 2 eeee dd ≥ 3 mmètttt PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification n°1 approuvée par DCM le 15/12/2025 page 403/458 UPa AU A N NSte L’altitude de la limite doit être mesurée sur le fonds voisin, au point le plus proche et non au niveau du terrain* du projet. UB ~ RÈGLES ALTERNATIVES à l’article 7b) Les constructions* peuvent être implantées contre une limite séparative* à condition que dans la bande des 4 mètres mesurés à partir de la limite séparative* choisie : UC o elles soient d’une hauteur façade* inférieure ou égale à 3 mètres ; o et qu’elles soient d’une hauteur totale* inférieure ou égale à 4 mètres. UD Dans le N Stecal 3 : c) Les constructions sont implantées dans les polygones constructibles délimités sur les planches graphiques. UT UM UE Up UQ UV UG UPa Article 8 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain Dans le seul NStecal 1 : a) Les constructions sont implantées dans les polygones constructibles délimités sur les planches graphiques. Dans le seul NStecal 2 : b) Non réglementé Dans le N Stecal 3 : c) Les constructions sont implantées dans les polygones constructibles délimités sur les planches graphiques. AU A N NSte ### Rubrique N 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : – Hauteur des constructions) a) Lorsque ni la hauteur totale* ni la hauteur de façade* ne sont définies par le règlement graphique (par une prescription de hauteur ou un polygone constructible), la hauteur de façade* projetée des constructions est inférieure ou égale à : Équipements d’intérêt collectif et services publics* Exploitation agricole Logement* (hors constructions annexes*) Autres sous-destinations ou destinations 9,5 mètres 3,5 mètres 6,5 mètres DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa b) Si elle n’est pas définie par le règlement graphique (par une prescription de hauteur ou un polygone constructible), la hauteur totale* projetée des constructions est inférieure ou égale à: Équipements d’intérêt collectif et services publics* Exploitation agricole Logement* (hors constructions annexes*) Autres sous-destinations ou destinations Constructions annexes* des Logements* la hauteur de façade* constatée ou projetée définie au 5a) augmentée de 3 mètres 3,5 mètres AU A N NSteDG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU Métropole AMP - PLUi Pays d’Aubagne et de l’Étoile RÈGLEMENT – N Dans le seul NStecal 1 : a) Dans les polygones constructibles, la hauteur est réglementée sur la planche graphique. b) En l’absence de précision au document graphique, la hauteur maximale autorisée est de 10 m à l’égout du toit. Dans le seul NStecal 2 : c) En l’absence de précision au document graphique, la hauteur maximale autorisée est de 10 m à l’égout du toit. Dans le NStecal 3 : d) Dans les polygones constructibles, la hauteur maximale autorisée à l’égout du toit est réglementée sur la planche graphique. NSte Ne sont pas soumis aux dispositions des articles 6, 7 et 8 :  les constructions ou parties de constructions enterrées ; UB  les débords de toiture et les modénatures de moins de 0.30 m ;  les clôtures* ;  les murs de plateforme* (cf. règles déterminées dans les Dispositions générales et particulières) ; UC  les piscines non couvertes par une construction (cf. règles déterminées dans les Dispositions gé- nérales et particulières). La hauteur de façade se mesure en élévation… Up UQ UV UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour En cas de toiture plate UA (pente ≤ 10 %)  entre tout point du nu UB supérieur de toutes les dalles de couverture, y compris celles des étages en attique ; UC  et le point bas de la façade situé à son aplomb (voir ci-après ). UD UT En cas de toiture en pente UM (pente > 10 %)  entre tout point de chaque UE égout du toit*, étages en attique compris ; Up  et le point bas de la façade situé à son aplomb (voir ci-après). UQ  Sur les murs pignons, la UV hauteur de façade ne se mesure pas. UG UPa AU A N NStecal En cas de toiture mono-pente (pente > 10 %)  Le calcul de la hauteur s’effectue façade par façade, o Entre tout point de chaque égout ou chaque faîtage jusqu’au pt bas de la façade  Et la hauteur totale est égale à la hauteur façade. Le point bas de la façade correspond au… Dans la majorité des zones (excepté en UE, UQ, 1AUE, 2AUE…) en UE, UQ, 1 et 2 AUE, 1 et 2 AUQ …  sur les parties décaissées (après travaux) terrain fini*  sur les parties remblayées  sur les parties ni décaissées ni remblayées UA terrain naturel* terrain fini*  sur les façades implantées à l’alignement d’une voie* niveau du sol de ainsi que sur leurs façades latérales sur une la voie* au droit UB profondeur de 7 mètres de la façade UC UD UT UM UE Up UQ UV Afin d’aménager des rampes d’accès voitures aux niveaux enterrés ou semi-enterrés, la hauteur de façade* maximale définie par le règlement écrit ou graphique peut être dépassée de 2,5 mètres au maximum, sur le linéaire de ladite rampe. UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU Hauteur totale (HT) En cas de toiture plate (pente ≤ 10 %) La hauteur totale correspond à la hauteur de façade* additionnée à la hauteur mesurée entre le nu supérieur de la dernière dalle et le point le plus haut situé à son aplomb en prenant en compte tout élément architectural qui surmonte le toit, notamment :  les locaux techniques* ;  les installations techniques*, à l’exception des cheminées (y compris celles qui sont factices pour dissimuler une installation) et des antennes.  les acrotères* et les gardecorps, y compris de sécurité. En cas de toiture en pente (pente > 10 %) La hauteur totale correspond à la hauteur de façade* additionnée à la hauteur mesurée entre l’égout du toit* et le faîtage*. A Sur les murs pignons, il faut se référer à la plus grande hauteur de façade* pour mesurer la hauteur totale. N NSteEn cas de toiture monopente (pente > 10 %) La hauteur totale est égale à la hauteur façade. UA UB I Installations techniques UC Il peut notamment s’agir d’antennes (dont paraboliques), de cheminées, de caissons de fermeture des baies ou de volets roulants, de machineries d’ascenseurs, d’appareils énergétiques (climatiseurs, UD pompes à chaleur, panneaux solaires), d’appareils de ventilation, de boitiers ou coffrets, conduits d’extraction d’air ou de fumée… UT L Largeur des voies UM La largeur des voies existantes ou à créer, publiques ou privées, correspond à la largeur de la chaussée, et ce, non compris les espaces affectés à la circulation des piétons et des cyclistes, et au stationnement UE automobile. Des espaces destinés à la circulation piétonne et cycliste peuvent, en outre, être exigés. Limite arrière Up Voir Limite séparative* UQ Limite latérale Voir Limite séparative* UV Limite séparative UG Limite entre deux propriétés. En se référant à des terrains* présentant une configuration de quadrilatères réguliers, les limites qui séparent deux propriétés et qui aboutissent à une même emprise publique* * ou une même voie constituent les limites latérales. Les autres limites séparatives constituent les limites arrières. Dans l'acception courante, il faut assimiler toute morphologie parcellaire complexe à cette configuration théorique en considérant comme limite latérale tout côté de terrain aboutissant à la même emprise publique* ou à la même voie* y compris les éventuels décrochements, coudes ou brisures. UPa AU A Pour les terrains* situés à l’angle de plusieurs emprises publiques* ou voies*, les limites séparatives aboutissant aux emprises publiques* ou voies* sont assimilées à des limites latérales. N Une limite séparative ne peut pas être à la fois qualifiée de limite latérale pour un terrain et de limite arrière pour un terrain mitoyen. Dès lors qu’une limite séparative, en tout ou en partie, peut être qualifiée à la fois de limite latérale ou de limite arrière, c’est cette dernière qualification qui est retenue. NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour UA UB UC UD UT UM UE Up UQ Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une an- UV nexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. UG UPa AU Local à sommeil Le local à sommeil est une pièce, séparée ou non de la pièce principale, destinée au sommeil des personnes de jour comme de nuit (chambre à coucher, chambre d’hôtel, lieu de sieste pour les crèches, chambres dans des hébergements…). Local technique A N NStecal Local technique est nécessaire au fonctionnement de la construction principale et/ou d’un quartier et qui a un usage technique notamment en lien avec la gestion des réseaux (distribution d’eaux ou d’énergie, communications numériques…) et/ou des services publics (ramassage des déchets ménagers…). Il peut donc s’agir notamment de locaux à poubelles, de boîtes aux lettres, de transformateurs électriques, de locaux de fibre optique, d’édicules en toiture renfermant des installations techniques*… En revanche, les abris à vélos et les locaux liées aux piscines particulières ne sont pas considérés comme des locaux techniques mais sont considérés comme des constructions annexes*. M UA Marge de recul Distance minimale à la limite des emprises publiques* ou des voies*, existantes ou futures, ou aux UB limites séparatives*, déterminée par le règlement écrit ou graphique ou par des OAP, au-delà de laquelle doivent être implantées les constructions*. UC UD UT Mitigation UM Mise en œuvre de mesures destinées à réduire les dommages associés au risque inondation, afin d’at- ténuer leur vulnérabilité. UE Modénature Up Disposition et profils des moulures et membres dans l’édifice définissant le style architectural. Mur bahut UQ Mur de faible hauteur (inférieure ou égale à 80 centimètres) surmonté d’une clôture pleine ou à claire- voie (grille par exemple). UV UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour UA Mur de plateforme UB Structure ou ouvrage qui soutient le terrain fini* après remblai (1ère illustration) ou le terrain naturel* après déblai (2e illustration) et dont la forme peut être celle d’un mur, d’un enrochement… UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa Mur de soutènement Structure ou ouvrage qui soutient le terrain naturel* (sans déblai) et dont la forme peut être celle d’un mur, d’un enrochement… Sa hauteur est strictement limitée à la différence d’altitude entre 2 ou plusieurs terrains naturels* voisins. AU A N NSteO UA Objet mobilier Il s’agit notamment des bancs, poubelles, panneaux d’information, équipements démontables d’hygiène UB et de sécurité… UC Opération d’ensemble Réalisation sur une unité foncière ou plusieurs unités foncières contiguës d’un ou plusieurs aménage- UD ments (tels que des espaces de desserte interne*, des espaces végétalisés*…), dont au moins une partie de ces derniers sont dédiés à un usage collectif, en vue de l’édification de plusieurs construc- tions*. UT P UM Pergola UE • Installation légère (type ferronnerie fine ou bois léger) visant à se protéger du soleil par un support pour des plantes grimpantes, des toiles ou des canisses et qui reste constamment ou- verte sur au moins 3 côtés non constitutive d’emprise au sol Up • Construction fixe, plus massive dans son architecture qu’une pergola légère, ouverte et visant à se protéger du soleil par des toiles, lames orientables, couverture rigide. Ce type d’installation est générateur d’emprise au sol. UQ Polarité commerciale de secteur UV Lieu concentrant des activités commerciales, de restauration et/ou de services nécessaires au fonctionnement quotidien. Pôle de vie UG Lieu concentrant des activités commerciales, de restauration et/ou de services nécessaires au fonc- UPa tionnement quotidien d'un site d'activités, universitaire, hospitalier... AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour Profondeur des constructions* UA Modalités de calcul UB  La profondeur des constructions* (P) se mesure entre tout point de la façade qui donne sur la voie* ou l’emprise publique* et le point de la façade arrière qui lui est opposé (loggias com- prises), et en excluant les saillies* et les avant-corps*. UC  La profondeur totale des constructions* (Pt) se mesure entre tout point de la façade qui donne sur la voie* ou l’emprise publique* et le point de la façade arrière qui lui est opposé (loggias comprises), en incluant toutes les saillies, sauf les saillies sur emprise publique* ou UD voie*, et les avants-corps* (escaliers, coursives…). UT UM UE Up P P Pt Pt UQ UV UG UPa AU A N NStecal Les profondeurs (P) et les profondeurs totales (Pt) des constructions* ne se mesurent pas sur les parties des constructions* situées à l’angle de voies* ou emprises publiques*. Dans le cas de constructions avec des niveaux enterrés ou semi-enterrés qui ne seraient pas implantées à l’alignement, le calcul de leur profondeur s’effectue depuis l’alignement de la façade du RDC sur voie jusqu’au point de la façade arrière des niveaux enterrés ou semi-enterrés. Profondeur totale des constructions* UA Voir Profondeur des constructions*. R UB Reconstruction à l’identique UC Opération consistant à reconstruire strictement un immeuble détruit ou démoli tel qu’il avait été initiale- ment autorisé. UD Réhabilitation UT Opération visant à la remise en état du gros œuvre d’un immeuble ou à la réalisation de réparations (réfection de toiture, ravalement, consolidation des façades...) tout en conservant ses caractéristiques architecturales majeures. UM La conservation d’un élément d’un immeuble et son intégration, après la démolition du gros œuvre d’origine, dans une nouvelle construction (par exemple : une façade qui serait conservée et derrière UE laquelle serait édifiée une nouvelle construction) ne relève pas d’une opération de réhabilitation mais d’une opération de démolition-reconstruction. Up Reliquat UQ Lorsqu’un terrain* bâti, doit faire ou a fait l'objet, d’une division en propriété ou jouissance, le reliquat est constitué de la partie du terrain* bâtie qui ne fait pas partie du détachement. UV Restauration Opération consistant à restituer l’état initial un immeuble, en raison notamment de sa valeur historique, de son style architectural ou de son cachet. Cette opération implique de conserver ou reconstituer au UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour moins les façades et les toitures et d’employer des matériaux comparables à ceux qui ont été utilisés UA lors de la construction. La restauration peut se limiter à des réparations et à des consolidations. Elle peut aller jusqu’à la re- UB constitution même si une restauration ne peut jamais être fidèle : c’est une réinterprétation a posteriori. Cette opération ne constitue pas une opération de démolition-reconstruction. UC Ruine Construction* ayant au moins perdu deux des éléments cités ci-après : UD  sa toiture ;  tout ou partie de ses menuiseries (fenêtres, portes…) ;  un mur porteur. UT Une ruine ne peut pas être considérée comme une « construction existante* ». UM Cependant, ne sont pas considérées comme « ruines » :  les constructions* dont la perte des éléments précités a été causée par un sinistre (incendie par exemple) ayant eu lieu lors des dix dernières années ; UE  le patrimoine identifié par le présent PLUi ;  les constructions* classées au titre des Monuments Historiques ou des Monuments Inscrits. Up S UQ Saillie Elément de la construction en débordement ponctuel de la façade (mais pouvant se répéter à chaque UV étage) et sans appui au sol à l’exception des corniches, modénatures* et appuis de fenêtre. Il peut donc s’agir de balcons, d’auvents, d’escalier … UG UPa AU A N NStecal ### Rubrique N 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : – Emprise au sol des constructions) a) En Nh et Nt, l’emprise au sol au sens du présent PLUi* de la totalité des constructions annexes*, hors piscine, de la sous-destination « Logement* » est inférieure ou égale à 50 m². b) En Nh et Nt, sont également admises les extensions* des constructions légales* existantes à la date d’approbation du PLUi de la sous-destination « Logement* » à condition :  qu'elles ne compromettent pas la qualité paysagère du site ;  et que l’emprise au sol des extensions* soit inférieure ou égale à 30 % de l’emprise au sol de la construction existante* à la date d’approbation du PLUi ;  et que l’emprise au sol* totale (constructions existantes*,annexes* et extensions* incluses) soit inférieure ou égale à 200 m². c) Dans les autres zones, non réglementée. b) La surface totale des espaces végétalisés* est supérieure ou égale à :  En Nh, 70 % de la surface du terrain* ; UM UD Dans le seul NStecal 1 : a) Dans les polygones constructibles, l’emprise au sol est non réglementée. UT Dans le seul NStecal 2 : UM b) En l’absence de polygone constructible sur le règlement graphique, l’emprise au sol au sens du présent PLUi* de la totalité des constructions est inférieure ou égale à 800 m² (construction existante, extensions* et constructions annexes*, hors piscine, incluses). UE Dans le seul NStecal 3 : c) Dans les polygones constructibles, l’emprise au sol est non règlementée. Up UQ UV UG UPa AU A N b) La surface totale des espaces végétalisés* est supérieure ou égale à 50 % de la surface du terrain* dans le NStecal 1et NStecal 3 et 75% de la surface du terrain* dans le NStecal 2 ; c) Dans le cadre de l’application de l’article 10b), la surface totale des espaces de pleine terre* est supérieure ou égale aux deux tiers de la surface totale des espaces végétalisés* exigés. NSte Traitement des espaces végétalisés et des espaces de pleine terre UA d) Les arbres existants sont maintenus ou, en cas d’impossibilité, obligatoirement remplacés par des sujets en quantité et qualité équivalentes (essence et développement à terme). e) Les espaces de pleine terre* sont plantés d’arbres de haute tige* à raison d’au moins un UB arbre par tranche entamée de 300 m² d’espaces de pleine terre* dans le NStecal 1et NStecal 3 et 250m² d’espaces de pleine terre* dans le NStecal 2. Dans ce dénombrement :  sont pris en compte les arbres maintenus conformément à l’article précédent ; UC  ne sont pas pris en compte les arbres plantés conformément à l’article 11. f) Les espaces situés entre les constructions et les emprises publiques* ou voies* sont UD végétalisés, pour tout ou partie, et traités de façon à valoriser les espaces publics. Au sens du présent PLUi : Surface résultante de la projection verticale des volumes des constructions (y compris les avant-corps* et les constructions annexes* dont les piscines) qui s’élèvent à 60 centimètres ou plus par rapport au terrain fini* ou, s’il est plus élevé, par rapport au terrain naturel*, à l’exception :  des saillies* sur les 2,5 premiers mètres d’avancée (au-delà, l’avancée de ces saillies* constitue de l’emprise au sol) ;  des ornements tels que les éléments de modénature* et les marquises ;  des murs de clôture, des murs de plateforme* et des murs de soutènement*  des ombrières supportant des systèmes de production d’énergie sur les parkings de plus de 500m²  et des pergolas légères* telles que définies par le lexique. Au sens de l’article R.420-1 du Code de l’urbanisme : Surface résultante de la projection verticale du volume de la construction, tous les débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature* et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. AU A N NSteUB UC UD UT Emprise publique UM Espace public, existant ou futur, ouvert à la circulation générale (piétonne, automobile, cyclable…). Il peut notamment s’agir de places ou d’aires de stationnement. UE Ne sont pas considérés comme emprise publique : les jardins publics, les domaines universitaires, les cimetières, les canaux, les voies ferrées… Up La notion de « emprises publiques futures » fait référence :  aux emprises publiques à créer ou à élargir qui font l’objet d’emplacements réservés ; dans ce cas, la limite des « emprises publiques futures » est celle des emplacements réservés qui sont UQ portés sur le règlement graphique ;  ou aux emprises publiques projetées, dans le cadre d’une une opération d’ensemble* par exemple. UV Enveloppe urbaine Représente l’ensemble des espaces contigus bâtis ou imperméabilisés ; Elle peut inclure des espaces libres enclavés (dents creuses) En cas de discontinuité, une commune peut comporter plusieurs enve- UG loppes urbaines. Espace de desserte interne UPa L’espace de desserte interne* à un terrain, ou à un lot issu d’une division, est un espace aménagé pour accéder aux constructions*, travaux ou ouvrages situés à l’intérieur de l’emprise dudit terrain ou lot, ayant pour tenant l’accès du terrain ou du lot sur la voie de desserte* (publique ou privée) qui le dessert et pour aboutissant les constructions*, travaux ou ouvrages localisés sur ledit terrain ou lot. L'espace de desserte interne* tel que défini ci-avant ne constitue pas une voie de desserte* du terrain. Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, la voie extérieure aux lots ou aux terrains issus de la division constitue une voie de desserte* au sens du présent chapitre. AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour Les espaces de desserte interne*, alors même qu’ils ne constituent pas des voies de desserte* au sens des dispositions ci-avant, sont toutefois conçus afin de répondre aux besoins des projets qu’ils desser- UA vent, notamment en cas de pluralité de constructions ; ils répondent à ce titre à des caractéristiques de tracé, de largeur et de sécurité adaptés. UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A Espace de pleine terre Surfaces perméables qui laissent infiltrer l'eau jusqu'au centre de la terre, sans rencontrer d'obstacle en sous-sol autres que les ouvrages d'infrastructure et d'équipements urbains (tunnels, canalisation...). Les espaces de pleine terre* sont donc mesurés en déduisant notamment, de la surface totale du terrain* : • les surfaces totales résultantes des projections verticales des volumes des constructions situées en sous-sol et en sur-sol, à l’exception des ornements (éléments de modénature*, marquises...) ; • les surfaces occupées par des murs de clôture*, des murs de plateforme* et des murs de soutènement* ; • les autres surfaces imperméables telles que les bassins de rétention à fond imperméable, les piscines, les aires de stationnement et voies bitumées… Les aires de stationnement, les cours et les cheminements piétons traités en gravier et/ou toutes autres dispositifs perméables, à la condition d’avoir un coefficient de perméabilité ≥ 50%, peuvent être considérés comme des espaces de pleine terre*. N NSteEspace libre UA Surface totale du terrain* déduction faite de la surface totale des emprises au sol au sens du présent PLUi* des constructions*. UB Espace végétalisé UC Surface totale des espaces libres* constitués :  des espaces au sol végétalisés (hormis les espaces sous saillies) ;  et des dalles de couverture, dont la hauteur par rapport au terrain naturel est inférieure ou égale UD à 60 centimètres, qui sont végétalisées, à condition que l'épaisseur de terre végétale qui les recouvre soit au moins égale à 50 centimètres. UT UM UE Up UQ UV Les aires de stationnement et les espaces de circulation perméables, qu’ils soient recouverts ou non de végétaux (pelouse, dalle végétalisée…) ne sauraient être comptés dans le pourcentage des espaces végétalisés, du fait de leur vocation à accueillir des véhicules. UG UPa Seules les aires de stationnement qualifiées d’éco-aménagées telles que définies dans les articles 11 du règlement pourront être comptées comme des espaces végétalisés à hauteur du bonus définis par AU ledit article. Établissement sensible A Construction destinée à des publics jeunes, âgés ou dépendants (crèche, halte-garderie, établissement scolaire, centre aéré, maison de retraite et résidence-service, établissement spécialisé pour personnes handicapées, hôpital, clinique…), dits publics « sensibles » dans le sens où les dispositifs de gestion de crise à mettre en œuvre pour évacuer leurs occupants sont particulièrement complexes. Établissement stratégique N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour Bâtiment public nécessaire à la gestion d'une crise, notamment pour la sécurité civile et le maintien de UA l'ordre public : casernes de pompiers, gendarmeries, bureaux de police municipale ou nationale, salles opérationnelles, centres d’exploitation routiers nécessaires à la gestion de crise… UB Étage en attique Dernier étage d’une construction ayant un traitement différencié (gabarit, retrait, coloris…) par rapport UC aux étages courants. UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NStecal Extension d’une construction Agrandissement d’une construction légale* qui peut se traduire, par exemple, par une augmentation de l’emprise au sol (extension horizontale) et/ou par une surélévation (extension verticale). Une extension doit :  être contiguë, c’est-à-dire attenante, à une construction existante sur le même terrain* ;  présenter un lien physique avec la construction existante (il faut, par exemple, une porte entre la construction existante et son extension) ;  avoir une surface de plancher et/ou une emprise au sol dont les dimensions ne dépassent pas : o 100 % de la surface de plancher et/ou 100 % de l’emprise au sol de la construction existante ; o ou, dans le cas d’une extension limitée, les seuils définis par le règlement de la zone concernée et qui sont significativement inférieurs à 100 % de la surface de plancher et/ou à 100 % de l’emprise au sol de la construction existante. Doivent donc être considérés comme des constructions* nouvelles et non comme des extensions :  l’agrandissement d’une construction qui n’est pas légale au sens du présent PLUi ;  l’agrandissement d’une construction qui conduit à augmenter la surface de plancher et/ou l’emprise au sol initiale de plus de 100 % ;  l’édification d’une construction non attenante à une construction existante ; Modalités de calcul La surface de plancher totale des extensions se calcule à compter de la date d’approbation du PLUi. Etude de résilience hydraulique Etude qui permet d’analyser les caractéristiques du projet d’urbanisme, d’évaluer son impact sur le UB milieu récepteur et de définir les mesures compensatoires pour les préserver. UC F Faîtage UD Sommet ou ligne sommitale d’une toiture. UT UM UE Fenestron Un fenestron est un jour de souffrance c’est-à-dire qu’il constitue une ouverture qui, par sa forme et sa hauteur, ne permet pas de voir à l'extérieur, mais à éclairer des pièces secondaires : cuisine, salle de bains, escalier, etc. Il doit avoir une surface inférieure ou égale à 0,4m² et disposer d’un vitrage dépoli. H ### Rubrique N 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE,) ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE UA Article 9 – Qualité des constructions UB a) Peuvent être interdits ou admis sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, les constructions ou ouvrages à édifier ou à modifier qui, par leur situation, leur architecture, leurs UC dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. UD Article 9.1 – Clôtures* DIMENSION a) La hauteur totale des clôtures* (partie pleine et ajourée) mesurée par rapport au terrain naturel* est inférieure ou égale à 1,80 mètres. b) Les clôtures* pleines sont autorisées à condition que leur hauteur mesurée par rapport au terrain naturel* ne dépasse pas 0,60 mètre, hormis pour les projets en bord de cours d’eau pour lesquels la hauteur mesurée par rapport au terrain naturel* ne dépasse pas 0,20 mètre (cf. OAP Cycle de l’Eau). Les portails et leurs piliers ne sont pas concernés par ces limitations de 0,60/0,20 mètre. c) Les murs en pierre sèche sont limités à 1,20 mètres de hauteur. d) Les clôtures* pleines peuvent être surmontées ou non d’une partie ajourée. e) Par leur implantation et leurs matériaux, les clôtures* ne doivent pas faire obstacle à l’écoulement gravitaire des eaux pluviales et devront comporter des éléments ajourés. TRAITEMENT f) Les clôtures* pleines ne peuvent pas être laissées en parpaings apparents. g) Sont admis les grillages souples et les panneaux grillagés à condition qu’ils soient doublés d’une haie vive. h) En limite des emprises publiques* ou des voies*, les parties ajourées des clôtures* (grille, claustra…) ne peuvent pas être doublées d’un dispositif opaque autre qu’une haie vive. i) En limite des emprises publiques* ou des voies*, les clôtures* doivent :  être réalisées avec un traitement architectural de qualité (habillage, arase, niche, ou tout élément rythmant le linéaire du mur) ;  s’intégrer au site environnant ;  et ne pas nuire à la visibilité nécessaire à la circulation. UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte j) Dans les opérations d’ensemble*, les clôtures* doivent être traitées de façon homogène. Article 9.2 – Qualités des constructions a) Toutes les constructions implantées sur un même terrain* doivent être réalisées en cohérence avec le traitement de la construction donnant sur l’emprise publique* ou la voie*. b) Toutes les façades des constructions doivent recevoir un traitement de qualité, homogène et continu. c) Si elle n’est pas réalisée sous forme de toiture plate (pente entre 2 et 10 %), la couverture des constructions est réalisée selon une pente comprise entre 25 et 35 %. Installations et locaux techniques d) Sur les façades donnant sur un espace public ou privé ouvert au public, les installations techniques* doivent être encastrées, sans saillie par rapport au nu de la façade, de façon à être intégrées à la construction ou dissimulées. Toutefois, des installations techniques* telles que des panneaux solaires ou photovoltaïques peuvent être installées en saillie sur des façades à condition qu’elles concourent, par leur importance (nombre ou surface), à la composition architecturale de ces façades. e) Les installations techniques* prenant place sur une toiture en pente doivent être peu visibles depuis l’espace public et :  pour les antennes et cheminées (et cheminées factices dissimulant une installation), traitées de manière harmonieuse avec le volume de la couverture ;  pour les autres installations techniques*, intégrées de manière harmonieuse au volume de la couverture. La séquence architecturale constitue un ensemble de constructions* implantées à proximité immédiate du terrain* d’assiette du projet. Elle constitue une référence, notamment en matière de volumétrie et d’implantation. Elle permet de favoriser l’intégration des projets dans leur environnement urbain en pre- nant bien en compte les particularités morphologiques et typologiques des tissus. UA Modalités de calcul Le périmètre de la séquence architecturale est déterminé en prenant en compte :  les 3 terrains* de part et d’autre du terrain d’assiette du projet, qui sont situés sur le même UB alignement ou même angle de la voie* ou de l’emprise publique*;  les terrains* qui sont situés immédiatement en face au terrain* d’assiette du projet, de l’autre côté de la voie* ou de l’emprise publique*. UC Les parcelles colorées sont celles concernées par les sé- quences architecturales. UD Pour un terrain situé à l’angle de deux voies (terrain B), la séquence architecturale doit s’étendre sur toutes ces voies. Pour le terrain C, au nord, la séquence s’arrête dès le premier UT terrain car les autres ne sont pas sur le même alignement. Application particulière UM Pour l’application des articles 6 et 7 du règle- ment (implantation des constructions*), il ne faut tenir compte que des 3 terrains* situés de part et d’autre du terrain d’assiette du pro- UE jet sur le même alignement et exclure ceux situés de l’autre côté de la voie* ou de l’em- prise publique*. Up T UQ Talweg UV Ligne d’écoulement des eaux de ruissellement ou lit d’un cours d’eau qui peut être pérenne ou temporaire. UG Terrain Ensemble d'un seul tenant composé d'une ou plusieurs parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. UPa Le terrain d’assiette d’un permis de construire, constitué de plusieurs parcelles contiguës mais appartenant à des propriétaires distincts doit néanmoins être considéré comme une seule et même unité foncière dès lors que le pétitionnaire dispose des droits (par une promesse de vente par exemple) sur chacune d’entre elles. Modalités de calculs  La profondeur d’un terrain se mesure à partir de la limite des emprises publiques* ou des voies*, existantes ou futures.  La largeur d’un terrain se mesure le long de la limite des emprises publiques* ou des voies*, existantes ou futures. AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour Terrain naturel UA Niveau du sol dans son état antérieur aux travaux d’exhaussement et/ou d’affouillement entrepris pour la réalisation du projet de construction. UB Toutefois, peut être considéré comme terrain naturel, un sol qui a fait l’objet de travaux d’exhaussement et/ou d’affouillement du sol : UC  antérieurement à la réalisation du projet de construction si ces travaux n’ont pas été réalisés en vue de la réalisation dudit projet ;  et/ou dans l’optique de reconstituer le niveau du sol tel qu’il était avant la réalisation de travaux d’excavation. UD Terrain fini UT Niveau du sol final, après les travaux d’exhaussement et/ou d’affouillement entrepris pour la réalisation du projet de construction. UM Terrasse tropézienne UE Espace aménagé dans une partie de la toiture et des combles. Il se compose d’une terrasse à l’air libre, d’un élément de façade en retrait de l’aplomb de la façade principale, la conservation ou création de rampants infé- Up rieurs (jusqu’à l’égout du toit*), supérieurs (jusqu’au fai- tage*) et latéraux (jusqu’aux rives des pignons). La réu- nion de l’ensemble de ces éléments distingue la terrasse UQ tropézienne d’autres terrasses aménagées au dernier ni- veau de la construction UV Transparence hydraulique UG Dans le présent règlement désigne le fait de ne pas faire obstacle au libre écoulement des eaux. UPa U Unité foncière AU Voir Terrain*. A V N NStecal Voie de desserte Voir Voie*. Voie La voie, externe ou interne, est une infrastructure de déplacements, privée ou publique, existante ou UA future, qui assure la desserte automobile d’une ou plusieurs unités foncières. Elle peut être ou non en impasse. UB La notion de « voies futures » fait référence :  aux voies à créer ou à élargir qui font l’objet d’emplacements réservés ; dans ce cas, la limite des « voies futures » est celle des emplacements réservés qui sont portés sur le règlement graphique ; UC  aux voies projetées dans le cadre d’un projet (une opération d’ensemble* par exemple) ou ins- crites au dossier de réalisation d’une Zone d’Aménagement Concertée. UD UT 1° exemple cas d’une voie de des- serte externe : UM Voie externe à l’opération qui peut être publique ou privée et qui sup- porte au minimum la circulation auto- UE mobile. Les articles 6 et 12 s’y appli- quent. Up UQ UV 2° exemple cas d’une voie de desserte interne : Voie interne à l’opération, qui est cadastrée, qui peut être publique ou privée et qui supporte au minimum la circulation automobile. Les articles 6 et 12 s’y appliquent. UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour UA 3° exemple cas d’un espace de des- serte interne non cadastrée (copro- UB priété ou autre) : Ce n’est pas une voie de desserte. UC L’article 12 ne s’y applique pas. Mais l’article 6 s’applique de par l’usage. UD UT UM 4° exemple dans le cas d’une servi- UE tude de passage : La servitude est considérée comme Up une voie de desserte si elle dessert plusieurs constructions. L’article 12 s’y applique donc. Et l’article 6 s’ap- plique de par l’usage. UQ UV UG UPa AU A N NSteUB UC UD UT Vulnérabilité d’usage UM La vulnérabilité correspond aux conséquences potentielles de l’impact d’un aléa (feux de forêt, inonda- tion…) sur des populations en prenant en compte leurs réactions probables, leurs capacités à faire face à la crise, leurs nécessités d’évacuation… UE Chaque sous-destination de construction est classée en fonction de sa vulnérabilité d’usage : A > B > C > D. Up Destination Exploitation agricole ou forestière Sous-destinations Exploitation agricole* Exploitation forestière* Destination Habitation Sous-destinations Logement* Hébergement* D UQ D UV B B UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour Destination Commerce et activité de service UA Artisanat et commerce de détail* C Restauration* C UB Commerce de gros* Sous-destinations C Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle* C Hébergement hôtelier et touristique* B UC Cinéma* C Destination Équipements d’intérêt collectif et services publics* UD Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés* C UT Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés* C Sous-destinations Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale* A Salles d’art et de spectacles* C UM Équipements sportifs* C Autres équipements recevant du public* C UE Destination Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Industrie* C Up Cuisine dédiée à la vente en ligne* C Sous-destinations Entrepôt* D Bureau* UQ C Centre de congrès et d’exposition* C UV UG UPa AU A N NSteToutefois, quelle que soit sa sous-destination, une construction sera considérée de catégorie A s’il s’agit :  soit d’un établissement recevant du public (ERP) de catégories 1, 2 ou 3 ; UA  soit d’un établissement sensible*, c’est-à-dire d’une construction destinée à des publics jeunes, âgés ou dépendants (crèche, halte-garderie, établissement scolaire, centre aéré, maison de retraite et résidence-service, établissement spécialisé pour personnes handicapées, hôpital, UB clinique…), dits publics « sensibles » dans le sens où les dispositifs de gestion de crise à mettre en œuvre pour évacuer leurs occupants sont particulièrement complexes ;  soit d’un établissement stratégique*, c’est-à-dire d’un bâtiment public nécessaire à la gestion UC d'une crise, notamment pour la sécurité civile et le maintien de l'ordre public : casernes de pom- piers, gendarmeries, bureaux de police municipale ou nationale, salles opérationnelles, centres d’exploitation routiers nécessaires à la gestion de crise… UD Sera considéré comme augmentation de la vulnérabilité d’usage un changement de destination ou une démolition/reconstruction induisant une augmentation de la catégorie de vulnérabilité : UT A UM B UE Augmentation de la Diminution de la vul- vulnérabilité d’usage nérabilité d’usage C Up D UQ Z UV Zone refuge La zone refuge est une zone d’attente accessible depuis l'intérieur du bâtiment qui permet de se mettre à l’abri des risques (naturels, industriels…). Elle doit être réalisée de manière à permettre aux personnes de se manifester auprès des équipes de secours et faciliter leur intervention d’évacuation. UG UPa En réponse au risque inondation, la zone refuge prend la forme d’un espace permettant aux occupants du bâtiment de se mettre à l'abri dans l’attente de l'arrivée des secours ou de la fin de l’inondation dans de bonnes conditions de sécurité. Elle doit être située au moins à 0,20 m au-dessus de la cote de référence. Elle doit être facilement accessible de l’intérieur (unité fonctionnelle) et présenter une issue de secours aisément accessible de l’extérieur pour permettre l'intervention des services de secours et l'évacuation des personnes. Elle doit présenter des conditions de sécurité satisfaisantes et sa conception doit permettre aux personnes de se manifester auprès des équipes de secours. Zone de bonne desserte Se caractérise par un rayon de 500 mètres autour des stations du tramway Aubagnais ainsi que des gares TER d’Aubagne et de la Penne-sur Huveaune. AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NStePLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL DU PAYS D’AUBAGNE ET DE L’ÉTOILE ### Rubrique N 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : – Qualité des espaces libres) a) En cas d'opération de réhabilitation, de changement de destination ou de sur-élévation, il n’est pas exigé d’atteindre les objectifs poursuivis par les articles 10b) et suivants. Toutefois, ces travaux ne doivent pas conduire à rendre un terrain non-conforme ou à aggraver la non-conformité par rapport à ces objectifs. ### Rubrique N 8 - Stationnement (intitulé du document : – Stationnement) UT Nombre de places de stationnement UM a) Le nombre de places de stationnement à comptabiliser sur le terrain* ou dans son environnement immédiat (environ 500 mètres) est déterminé dans les tableaux suivants selon :  les destinations et sous-destinations des constructions ; Toutefois, le stationnement des véhicules doit correspondre aux besoins des constructions dans des conditions normales d'utilisation. Par conséquent, le nombre minimal de place fixé par le règlement peut donc être augmenté en fonction de la consistance précise du projet et du contexte dans lequel il se trouve, sans pour autant être supérieur aux plafonds définis par le présent règlement. MODALITÉS D’APPLICATION :  Pour considérer qu’un terrain est soumis aux règles spécifiques de la Zone de Bonne Desserte (ZBD), il doit être intégralement compris dans le périmètre de ces ZBD.  Lorsqu’il est nécessaire d’arrondir le quotient, il doit l’être à l’entier le plus proche c’est-à-dire à l’entier inférieur si la décimale est inférieure à 0,5 et à l’entier supérieur si la décimale est supérieure ou égale à 0,5.  Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par « tranche entamée », le calcul s’effectue pour chacune des tranches entamées, le nombre total de places exigées étant le cumul du nombre de places exigées pour chacune des tranches entamées. o Exemple pour un projet nécessitant 15 places voitures lorsqu’il est exigé 1 place 2 roues motorisés par tranche entamée de 6 places voitures exigées, le calcul s’effectue de la manière suivante : • 1° tranche entre 0 et 6 places voiture exigées = 1 place 2 roues motorisés sera exigée • 2° tranche entre 7 et 12 places voiture exigées = + 1 place 2 roues motorisés sera exigée • 3° tranche entre 13 et 18 places voiture exigées = + 1 places 2 roues motorisés sera exigée Au total pour 15 places voitures exigées, 3 places 2 roues motorisés seront exigées (1 pour la tranche 0-6 places plus 1 pour la tranche 7-12 places et enfin plus 1 pour la tranche 13-18 places).  Dès lors que la norme de stationnement est exprimée par « tranche de surface de plancher entamée », le nombre total de places exigé est le résultat de la surface réalisée divisée par la surface de la tranche. o Exemple en dehors de la ZBD pour un projet mixte de 880m² de surface de plancher dont 590m² de logements et 290m² de bureaux, le calcul s’effectue de la manière suivante : • Partie logements : 1 place par tranche de 70m² UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte • 590/70 = 8,4 places arrondies à 8 places UA • Partie bureaux : 1 place par tranche de 100m² • 290/100 = 2,9 arrondies à 3 places Au total le projet nécessite 8+3 = 11 places UB  Une place commandée ou superposée n’est pas comptabilisée comme une place : un emplacement double en enfilade (1 place normale + 1 place commandée) compte donc pour 1 place et non pour 2 places. UC En jaune, les places commandées. Les places A, B et C ne comptent pas pour 1 place alors que les places D, E et F comptent chacune pour 1 place. UD UT UM  En cas de changement de destination ou de sous-destination, sans création de surface de plancher, le nombre de places à réaliser au titre de la nouvelle occupation est obtenu en soustrayant les places déjà existantes aux places demandées par le PLUi en appliquant les normes des constructions neuves. UE Exemple d’un changement de destination vers l’habitation d’un immeuble de bureaux de 7 000 m² qui est doté de 20 places de stationnement voiture : le PLUi exige 100 places pour la nouvelle occupation (1 place pour 70 m² pour l’habitation), il faut déduire les 20 places existantes. Ainsi, il est demandé de réaliser 80 nouvelles Up places. UQ UV UG UPa AU A N NSte  Logement* autre que ceux visés par l’article 3.5 des Dispositions Générales Voitures dans la ZBD Minimum : 1 place par logement créé. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins1 logement. Pour les résidents : Minimum : 1 place par tranche de 60 m² de surface de plancher créées, sans être inférieur à 2 places par logement créé. Voitures en dehors de la ZBD • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 60 m² de surface de plancher. • Lorsque la somme des surfaces de plancher, existantes et à créer, après travaux, est infé- rieure ou égale à 300 m² alors aucune place n’est exigée. • Pour les visiteurs : Minimum : 1 place pour 3 logements créés lorsque la totalité des constructions dépasse 200 m² de surface de plancher créées ou en cas d’opération d’ensemble*. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 3 logements ou au moins 200m² de surface de plancher. Minimum : 1 place par tranche entamée de 6 places voiture exigées. Deux-roues motorisés • Lorsque moins de 6 places voitures sont exigées, aucune place pour les 2 roues motorisées n’est exigée. Vélos Minimum : 1,5 m² de stationnement vélo dans le volume des constructions* par tranche de 45 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 45 m² de surface de plancher.  Hôtels et autres hébergements touristiques* Voitures dans la ZBD Maximum : 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, la règle ne s’applique que si la surface de plancher créée est supérieure ou égale à 50m². Voitures en dehors des ZBD Minimum : 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, la règle ne s’applique que si la surface de plancher créée est supérieure ou égale à 50m². Minimum : 1 place par tranche entamée de 6 places voiture exigées. Deux-roues motorisés • Lorsque moins de 6 places voitures sont exigées, aucune place pour les 2 roues motorisées n’est exigée. Vélos Minimum : 1,5 m² de stationnement vélo, dans le volume des constructions, par tranche de 250 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 250 m² de surface de plancher. DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa Métropole AMP – PLUi du Pays d’Aubagne et de l’Étoile RÈGLEMENT – NStecal Autocars Minimum : 1 aire de dépose pour autocars si aucune n’existe dans l’environnement immédiat du terrain d’assiette (environ 500 m à pied).  Hébergement* autre que ceux visés par l’article 3.5 des Dispositions Générales Voitures en dehors de la ZBD Maximum : 1 place de stationnement pour 4 chambres créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 4 chambres. Minimum : 1 place par tranche entamée de 6 places voiture exigées. Deux-roues motorisés • Lorsque moins de 6 places voitures sont exigées, aucune place pour les 2 roues motorisées n’est exigée. Vélos Minimum : 1,5 m² de stationnement vélo dans le volume des constructions* par tranche de 45 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 4 chambres.  Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés* et Établissement d'enseignement, de santé et d'action sociale* Voitures en dehors des ZBD • Le nombre de places de stationnement doit être suffisant pour permettre le stationnement des véhicules hors des emprises publiques* et voies*, compte tenu de la nature des constructions, de leur fréquentation et de leur situation géographique au regard de la desserte en transports collectifs et des capacités des parcs de stationnement publics existants à proximité. Minimum : 1 place par tranche entamée de 6 places voiture exigées. Deux-roues motorisés • Lorsque moins de 6 places voitures sont exigées, aucune place pour les 2 roues motorisées n’est exigée de places voitures sont exigées. Vélos Minimum : 1,5 m² de stationnement vélo, dans le volume des constructions, par tranche de 250 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 250 m² de surface de plancher. AU A N NSte  Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés* Voitures dans la ZBD Maximum : 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, la règle ne s’applique que si la surface de plancher créée est supérieure ou égale à 100m². Voitures en dehors des ZBD Minimum : 1 place par tranche de 100 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 100 m² de surface de plancher. Minimum : 1 place par tranche entamée de 6 places voiture exigées. Deux-roues motorisés • Lorsque moins de 6 places voitures sont exigées, aucune place pour les 2 roues motorisées n’est exigée. Vélos Minimum : 1,5 m² de stationnement vélo, dans le volume des constructions, par tranche de 250 m² de surface de plancher créées. • En cas de création de surface de plancher (sans changement de destination ou de sousdestination) pour une construction existante*, cette norme ne s’applique que s’il est créé au moins 250 m² de surface de plancher. b) Lorsque le pétitionnaire ne peut pas satisfaire aux obligations de l’article 11a, il peut en être tenu quitte en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :  soit de l'obtention d'une concession à long terme (minimum 12 ans) dans un parc public de stationnement, existant ou en cours de réalisation, situé à proximité de l'opération (environ 500 mètres à pied) ;  soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions précédentes. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues ci-dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. Gestion du stationnement c) Les aires de stationnement en plein air sont plantées d’arbres de haute tige* à raison d’au moins un arbre pour quatre places de stationnement voiture. d) Les emplacements prévus pour le stationnement des vélos doivent être facilement accessibles depuis les emprises publiques* ou voies* et :  lorsqu'ils sont situés dans le même volume que celui de la construction principale, localisés en rez-de-chaussée ou, sous réserve d'une impossibilité technique, au premier niveau de sous-sol ;  lorsqu'ils ne sont pas situés dans le même volume que celui de la construction principale, clos (par des murs pleins, des dispositifs ajourés...) et abrités par une couverture. Cette disposition ne s’oppose évidemment pas à la réalisation de places de vélos supplémentaires à l’extérieur des constructions, ni closes ni abritées, pour les visiteurs (clients de commerces, usagers d’équipements…). DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa Métropole AMP – PLUi du Pays d’Aubagne et de l’Étoile RÈGLEMENT – NStecal e) Les aires de stationnement* doivent être conçues de manière à infiltrer les petites pluies (ou pluie de faible intensité) inférieure ou égale à 10 mm/24h, c’est-à-dire sans qu’elles ne soient connectées au réseau pluvial enterré. La gestion à ciel-ouvert doit être privilégiée. f) Si les aires de stationnement en plein air sont éco-aménagées, elles sont comptabilisées dans les espaces végétalisés* à raison de 9 m² par place de voiture. Sont considérées comme éco-aménagées les aires de stationnement :  qui comporte un nombre de places : ≥ 3 places ;  et qui intègrent des espaces de pleine terre* végétalisés à raison d’au moins 3 m² par place de stationnement ;  et qui comptent au moins un arbre pour trois places de stationnement voiture, ces arbres devant être plantés dans des espaces de pleine terre* d’une largeur supérieure à 1,5 mètres (et pas dans de simples fosses) ;  et dont l’ensemble des places de voiture (hors bandes roulantes) est traité par des revêtements poreux tels que des pavés drainants, des revêtements alvéolaires… Aire de stationnement « classique » de 16 places  4 m² d’espaces de pleine terre végétalisés ;  4 arbres plantés dans des fosses ;  places de stationnement traitées avec un revêtement non poreux.  Pas de bonus Aire de stationnement « éco-aménagée » de 16 places  48 m² d’espaces de pleine terre végétalisés ;  6 arbres plantés dans des bandes de pleine terre d’une largeur supérieure à 1,5 mètre ;  places de stationnement traitées avec un revêtement poreux.  Bonus activé : 144 m² (16 x 9 m²) de cette aire peuvent être comptabilisés en espace végétalisé Ces illustrations et le texte qui les accompagne sont dépourvus de caractère contraignant : ils n’ont pour but que d’aider à la compréhension de l’article 11d AU A N NSte Zone où peuvent être garés divers véhicules : voitures, deux-roues, vélos. Cette aire peut être couverte, extérieure, souterraine ou située sur un espace perméable. Concernant sa surface, l’aire de stationnement intègre les espaces circulatoires permettant aux véhicules de la rejoindre, la quitter ou d’y manœuvrer. Aire de stationnement éco-aménagée Aire de stationnement : - qui comporte un nombre de places : ≥ 3 places ; - et qui intègrent des espaces de pleine terre* végétalisés à raison d’au moins 3 m² par place de stationnement ; - et qui comptent au moins un arbre pour trois places de stationnement voiture, ces arbres devant être plantés dans des espaces de pleine terre* d’une largeur supérieure à 1,5 mètres (et pas dans de simples fosses) ; - et dont l’ensemble des places de voiture (hors bandes roulantes) est traité par des revêtements poreux tels que des pavés drainants, des revêtements alvéolaires… Alignement imposé Ligne déterminée par le règlement graphique ou par des OAP sur laquelle doivent être implantées les constructions*. N NSteAnnexe UA Voir Construction annexe* UB Attique Voir Étage en attique* UC Arbre de haute tige UD Arbre dont la hauteur, à terme, est supérieure ou égale à 3 mètres. Avant-corps UT Tout élément constructif en débordement ponctuel de la façade et avec appui au sol (escalier, terrasse/balcon avec poteaux maçonnés…) UM UE Up B Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close. Batardeau UQ UV UG UPa Barrière anti-inondation amovible. AU C A Changement d’affectation Le changement d’affectation consiste à créer une surface de plancher sur une emprise au sol existante qui concerne la partie d’un bâtiment dont la destination principale n’est pas modifiée (par exemple dans une maison individuelle, transformation du garage en chambre à coucher) N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour Clôture UA Une clôture* sert à obstruer le passage, à enclore un espace, entre plusieurs propriétés (limites sépa- ratives) ou entre une (ou des) propriété(s) et le domaine public (limite sur voie ou emprise publique). UB Ceci ne saurait toutefois constituer une règle absolue, la clôture* pouvant parfois être édifiée en retrait de cette limite pour diverses raisons, notamment le respect des règles d’alignement, en cas de servitude de passage ou pour la mise en retrait du portail... UC En revanche, ne constitue pas une clôture* un ouvrage destiné à séparer différentes parties d’une même unité foncière en fonction de l’utilisation par le propriétaire de chacune d’elles : espace habitation – espace activité – espace cultivé.… UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NStecal Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. En particulier, plusieurs bâtiments*, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de l’emprise au sol* définie au présent règlement. La notion de construction recouvre également les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, abris de jardin, piscines… La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les installations techniques de petites dimensions (éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme. Cette définition ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs. Construction annexe Construction* :  ayant un caractère accessoire (garage, abri à vélos, piscine, pool house…) au regard de la construction principale* ;  ayant une hauteur totale* inférieure ou égale à 3,50m ;  et dont l’emprise au sol au sens du présent PLUi*, par construction*, ne peut être égale ou supérieure à 30% de l’emprise au sol au sens du présent PLUi* de la construction principale* ;  et qui n’est pas attenante et/ou contiguë et/ou relié (par un couloir, un auvent…) à la construction principale* ; toutefois, les piscines attenante/contiguë à une construction par leur plage doivent être également considérées comme des constructions* annexes. Les constructions* annexes ne peuvent avoir une sous-destination autre que celle de leur construction principale*. En outre, un local technique* n’est pas considéré comme une construction annexe. Construction existante UA Construction* légale édifiée :  avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire ;  ou conformément à une législation applicable à l’époque de la construction ;  ou conformément au permis de construire accordé. UB UC Construction principale Construction* ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions*. UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Dent creuse Métropole AMP - PLUi Pays d’Aubagne et de l’Étoile RÈGLEMENT – LEXIQUE Table mise à jour D UB En centre urbain, les espaces résiduels, de taille limitée, entre deux bâtis existants, non construits constituent des dents creuses. Les terrains qui ne sont pas bordés sur une majeure partie de leur péri- mètre par des parcelles densément bâties ne peuvent pas être considérés comme des dents creuses. UC Différence d’Altitude UD La différence d’altitude (DA) se calcule entre la hauteur totale* projetée de la construction et le niveau du point le plus proche du fonds voisin (au niveau de la limite séparative pour l’article 7 et au niveau du pied de la construction pour l’article 8) et non le niveau du terrain* du projet. UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NStecal Min 4m ou 6m Limite séparative Exemple pour article 7 Exemple pour article 8 Directive IED La directive 2010/75/UE relative aux émissions industrielles, appelée directive IED, a pour objectif de parvenir à un niveau élevé de protection de l'environnement grâce à une prévention et à une réduction intégrée de la pollution provenant d'un large éventail d'activités industrielles et agricoles. Les activités visées par le chapitre II de la directive IED sont listées à l’annexe I de cette directive. Ces activités ont été directement introduites dans la nomenclature des Installations Classées par la création des rubriques « 3000 ». 3110. Combustion 3310. Production de ciment, chaux et oxyde de magnésium 3510. Traitement de déchets dangereux 3641. Exploitation d’abattoirs 3120. Raffinage de 3330. Fabrication pétrole et de gaz du verre 3520. Incinération ou coincinération de déchets 3642. Traitement et transformation de matières premières en vue de la fabrication de produits alimentaires ou d'aliments pour animaux 3130. Production de coke 3340. Fusion de 3531. Elimination de matières minérales déchets non dange- 3643. Traitement et transformation du lait UA reux 3140. Gazéification 3350. Fabrication 3532. Valorisation de 3650. Elimination ou recy- UB ou liquéfaction de de céramiques déchets non dange- clage de carcasses ou de charbon ou autres reux déchets animaux combustibles UC 3210. Grillage ou 3410. Fabrication 3540. Installation de 3660. Elevage intensif frittage de minerai de produits chi- stockage de déchets métallique miques organiques UD 3220. Production 3420. Fabrication 3550. Stockage tem- 3670. Traitement de surface de fonte ou d’acier de produits chi- poraire de déchets de matières, d'objets ou de miques inorga- produits à l’aide de solvants UT niques organiques 3230. Transforma- 3430. Fabrication 3560. Stockage sou- 3680. Fabrication de carbone UM tion des métaux d’engrais terrain de déchets ferreux dangereux 3240. Exploitation 3440. Fabrication 3610. Fabrication de 3690. Captage des flux de UE de fonderies de de produits phyto- pâte à papier, papier, CO2 métaux ferreux sanitaires ou bio- carton, panneaux de cides bois Up 3250. Transforma- 3450. Fabrication 3620. Prétraitement ou 3700. Préservation du bois tion de métaux et de produits phar- teinture de textiles alliages non ferreux maceutiques UQ 3260. Traitement 3460. Fabrication 3630. Tannage des 3710. Traitement des eaux de surface d’explosifs peaux résiduaires UV E Égout du toit Ligne basse d’un pan de couverture vers laquelle ruissellent les eaux de pluie, qu’elle soit ou non matérialisée par une gouttière. UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa Embâcle Les embâcles sont des obstructions d’un cours d’eau formées, le plus souvent, par des branches, des troncs, objets et détritus divers. Sont également nommés embâcles les objets et matériaux emportés par les flots, qui participent donc au phénomène d’obstruction. Emergence La notion d’émergence désigne tous les éléments qui dépassent d’une surface. ### Rubrique N 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Accès UV) c) Les accès* sont interdits sur les autoroutes. d) Le nombre d’accès* est limité à un seul par voie* ou emprise publique*. UG ~ 1ère RÈGLE ALTERNATIVE à l’article 12d Pour les terrains bordés d’une seule voie* ou emprise publique*, deux accès* peuvent être admis à condition de justifier de leur nécessité. ~ 2e RÈGLE ALTERNATIVE à l’article 12d S’il est impossible d’assurer la desserte des constructions et installations de façon satisfaisante, le nombre d’accès* qui est défini ci-avant peut être augmenté. e) Les accès* :  sont conçus en tenant compte de la topographie et de la configuration des lieux dans lesquels s’insère l’opération, en cherchant d’une part à réduire leur impact sur la fluidité de la circulation des voies de desserte, d’autre part la mutualisation des accès ;  présentent des caractéristiques répondant à la nature et à l’importance du projet ;  prennent en compte la nature des voies sur lesquelles ils sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic…); UPa AU A N NSte-  permettent d’assurer la sécurité des usagers des voies de desserte et de ceux utilisant ces UA accès. Cette sécurité est appréciée compte tenu : UB  de la position des accès et de leur configuration, notamment vis à vis de leurs distances aux intersections à proximité ;  de la nature des voies, du type de trafic et de son intensité. Des dispositions particulières peuvent être imposées par les services compétents tels que la UC réalisation de pans coupés, l’implantation des portails en retrait… UD Voies a) Pour accueillir une construction nouvelle, un terrain* doit être desservi par une emprise publique* ou par une voie*, existante ou créée, dans le cadre du projet et dont les caractéristiques permettent de satisfaire :  aux besoins des constructions et aménagements (flux automobiles, cyclistes et piétons ainsi que des besoins en stationnement) ;  et aux exigences de sécurité routière, de défense extérieure contre l’incendie, de sécurité civile et de collecte des ordures ménagères. b) Règles applicables aux voies de desserte nouvelles : Elles présentent, à l’exception du cas où elles desservent des terrains supportant aux plus deux constructions et quatre logements, une largeur minimale :  de 5,5 mètres (double sens de circulation) ou 3 mètres (sens unique de circulation). Cette largeur minimale est augmentée des circulations piétonnes d’une largeur minimale de 1,50 mètres, et cyclistes en tant que de besoin, dès lors que la nature de la voie, l’importance de l’opération et le trafic qu’elles génèrent l’impose. c) Règles applicables aux voies principales et structurantes des opérations d’ensemble : Pour les opérations présentant une taille importante, l’agrément et la sécurité des déplacements de tous les utilisateurs, ainsi que la continuité du maillage des modes doux lorsque cela s’avère possible, devront être recherchés, au travers de leur conception, caractéristiques, profil, nature et qualité de leurs aménagements minéral et végétal. En outre, sauf dans le cas où la réalisation d’une voie en impasse est autorisée, ces voies disposent d’au moins deux accès sur une voie existante, dont la localisation est déterminée au regard du fonctionnement et de la composition de la trame viaire environnante. d) Règles applicables aux voies en impasse, hors opération d’ensemble : La création ou l’extension de voies* ou espaces de desserte interne* en impasse, d’une longueur totale après travaux de plus de 30 mètres est admise à condition d’aménager une aire de retournement* à moins de 30m de leur terminaison. Ces voies* ou espaces de desserte interne* ainsi que l’aire de retournement* doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité routière, de défense extérieure contre l’incendie, de sécurité civile et de collecte des ordures ménagères. Par ailleurs, cette aire de retournement* ne peut être réalisée :  ni sur des espaces dédiés au stationnement ;  ni sur des parties non dédiées à la circulation générale. e) Règles applicables aux voies en impasse dans les opérations d’ensemble : Ces voies ne peuvent être admises que dans l’un ou plusieurs des cas suivants :  pour les opérations réalisées successivement, dès lors que les conditions juridiques et techniques de leur raccordement ultérieur sont réunies ; UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSte cal Métropole AMP – PLUi du Pays d’Aubagne et de l’Étoile RÈGLEMENT – NStecal  lorsqu’elles sont représentées comme telles par les documents graphiques du règlement ou des orientations d'aménagement et de programmation ;  lorsqu’elles desservent un terrain comportant au plus 5 lots ou constructions ou 10 logements;  en cas d'impossibilité technique avérée, liée notamment à la configuration des lieux. Accès f) Hors opérations d’ensemble, le nombre d’accès* est limité à un seul par emprise publique* ou voie*. ~ 1ère RÈGLE ALTERNATIVE à l’article 12g Pour les terrains bordés d’une seule emprise publique* ou voie*, deux accès* peuvent être admis à condition de justifier de leur nécessité. ~ 2e RÈGLE ALTERNATIVE à l’article 12g S’il est impossible d’assurer la desserte des constructions et installations de façon satisfaisante, le nombre d’accès* qui est défini ci-avant peut être augmenté. g) Dans le cadre d’opérations d’ensemble : • les voies de desserte* interne doivent disposer d’au moins deux accès*, sauf impossibilité technique, sur une voie de desserte* externe, existante ou à créer, dont la localisation est déterminée au regard du fonctionnement et de la composition de la trame viaire environnante. • A l’intérieur des opérations d’ensemble, dans la mesure du possible, les accès* sont mutualisés. h) Les accès* :  sont conçus en tenant compte de la topographie et de la configuration des lieux dans lesquels s’insère l’opération, en cherchant d’une part à réduire leur impact sur la fluidité de la circulation des voies de desserte, d’autre part la mutualisation des accès ;  présentent des caractéristiques répondant à la nature et à l’importance du projet ;  prennent en compte la nature des voies sur lesquelles ils sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic…);  permettent d’assurer la sécurité des usagers des voies de desserte et de ceux utilisant ces accès. Cette sécurité est appréciée compte tenu :  de la position des accès et de leur configuration, notamment vis à vis de leurs distances aux intersections à proximité ;  de la nature des voies, du type de trafic et de son intensité. Des dispositions particulières peuvent être imposées par les services compétents telles que la réalisation de pans coupés, l’implantation des portails en retrait… UC L’accès correspond à la section de la limite du terrain* jouxtant la voie de desserte*, externe ou interne, publique ou privée, et permettant aux véhicules motorisés d'accéder au terrain d'assiette de la cons- truction. UD Dans le cas d'une servitude de passage, l'accès est constitué par le débouché de celle-ci sur la voie de desserte* externe ou interne. UT UM UE 1° exemple dans le cas d’un accès direct sur la voie externe : Up l’accès se situe à la limite du terrain qui jouxte la voie de desserte ex- terne qui n’est pas cadastrée. UQ UV UG UPa AU A N 2° exemple dans les cas où la voie interne est cadastrée : L’accès externe au lot se situe à la jonction entre la voie interne et la voie de desserte externe. C’est celui qui est réglementé par le PLUi. Les accès internes aux lots se situent entre l’entrée du terrain et la voie de desserte interne. Leur réglementation est liée au règlement de lotissement ou autre. NSte3° exemple dans les cas où la voie interne est non cadastrée (copro- priété ou autre) : UB L’accès externe au lot se situe à la jonction entre l’espace de desserte UC interne et la voie de desserte ex- terne. UD UT 4° exemple dans les cas avec servi- UM tude de passage : L’accès externe au lot se situe à la UE jonction entre la servitude de pas- sage et la voie de desserte externe. Les accès internes aux lots se si- Up tuent entre la servitude et l’entrée du terrain. Leur réglementation est liée au règlement de lotissement ou UQ autre. UV Acrotère Élément d’une façade situé au-dessus du niveau de la toiture ou d’un toit terrasse, à la périphérie du bâtiment, et constituant un rebord maçonné ou un garde-corps maçonné, plein ou à claire-voie. UG UPa AU A N NStecal PLUi approuvé par DCM le 29/06/2023 Modification approuvée par DCM le 15/12/2025 Table mise à jour Aire de retournement UA Espace dédié à la circulation générale qui permet d’effectuer le retournement d’un véhicule en limitant les manœuvres. Les aires doivent être aménagées sous formes soit de rond-point (illustration de UB gauche) soit de T (illustration de droite) et respecter les dimensions suivantes : UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A ### Rubrique N 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : – Desserte par les réseaux) UT Eau potable a) Toutes constructions ou installations requérant une alimentation en eau doivent être raccor- UM dées à un réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées ; UE Up UQ UV UG UPa AU A N NStecal Eaux usées b) Toutes constructions ou installations alimentées en eau doivent être raccordées au réseau public d’assainissement collectif ou à défaut, à un système autonome suffisant. c) Le rejet d’eaux usées, même après traitement, est interdit dans les réseaux pluviaux ainsi que dans tous les ruisseaux, rivières, caniveaux et cours d'eau, pérennes et non pérennes. d) Les rejets, dans le réseau public d’assainissement collectif, d’eaux usées issues d’une activité professionnelle font l’objet d’une autorisation du gestionnaire dudit réseau. e) L'évacuation des eaux de piscine dans le réseau public d’assainissement collectif est interdite. Elle doit donc se faire par infiltration à l'intérieur du terrain*. Eaux pluviales f) Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des ruissellements par temps de pluie doit faire l’objet d’aménagements permettant d’éviter, réduire et compenser l’imperméabilisation. g) L’infiltration au terrain* est la règle sauf impossibilité technique qui sera à démontrer dans les cas de : • Perméabilité du sol inférieure à 10mm/h, • Sol pollué, Lorsque la perméabilité est inférieure à 10mm/h, l’infiltration est à maintenir avec une possibilité de rejet au réseau pluvial public. h) Les dispositions précisées dans le tableau suivant sont applicables à toutes nouvelles imperméabilisations (ne sont donc pas concernées les opérations de démolition-reconstruction à l’identique, de changement de destination…) générées par l’édification :  de constructions nouvelles ;  de constructions nouvelles dans le cas d’une démolition/reconstruction qui ne serait pas à l’identique  d’annexes* et/ou d’extensions* d’une construction dont l’emprise au sol au sens du présent PLUi* est supérieure ou égale à 25 m² à la date d’approbation du PLUi. Rejet du débit de fuite volume de rétention utile exigé par surface imperméabilisée Minimum 60 L / m² (pour les Communes situées sur le bassin versant de l’Arc se conformer au SAGE de l’Arc) Rejet par infiltration dimensionné de manière à se vidanger en moins de 48 heures Rejet dans le réseau maximum 10 litres / seconde / ha si infiltration unique insuffisante Surverse à gérer sur la parcelle, pas de rejet dans le réseau pluvial. i) Les surfaces de projet susceptibles, en raison de leur affectation, d’être polluées, doivent être équipées d’un dispositif de piégeage de pollution adapté. j) Les aménagements réalisés sur le terrain* doivent garantir le libre écoulement des eaux pluviales qui ne seraient pas stockées ou infiltrées. k) Les aménagements pour la rétention doivent permettre le contrôle et l’entretien du fonctionnement dans le temps. (Accès à l’ouvrage par des véhicules, regards amont-aval en cas de bassin enterré). Les ouvrages aériens sont à privilégier. . Pour les terrains* concerné par le PPR Retrait/gonflement des argiles, l) Un dispositif étanche à la périphérie des bâtiments d'une largeur minimale de 1.5m (géomembrane sous terre végétale, trottoir étanche…) devra être réalisé. m) Les eaux pluviales de toiture devront être guidées (gouttière…) pour être infiltrées à plus de 5m de tout bâtiment. Si cette distance ne peut être respectée, la réalisation d'une étude déterminera en fonction des caractéristiques de la parcelle les meilleures conditions de rejet pour ne pas être néfaste aux différentes constructions. Réseaux d’énergie n) Les branchements aux lignes de transport d’énergie électrique et de gaz sont installés en souterrain. En cas d’impossibilité, voire de difficultés de mise en œuvre immédiate, d’autres dispositions, si possible équivalentes du point de vue de l’aspect, peuvent toutefois être autorisées. DG UA UB UC UD UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSteCommunications numériques UA o) Les branchements aux câbles de télécommunication sont installés en souterrain ; en cas d’im- possibilité, voire de difficultés de mise en œuvre immédiate, d’autres dispositions, si possible UB équivalentes du point de vue de l’aspect, peuvent toutefois être autorisées. Défense incendie UC p) Les constructions doivent être desservies par des équipements conformes aux exigences fixées par les Règlements Départementaux de Défense Extérieure Contre l'Incendie des Bouches-du- UD Rhône (RDDECI 13) et du Var (RDDECI 83). UT UM UE Up UQ UV UG UPa AU A N NSteZones NStecal UB UC Division en sous-zones Attention, cette présentation est dépourvue de caractère contraignant. Elle n’a pour but que d’aider à la compréhension globale des zones. UD Les Secteurs de Taille Et de Capacité Limitées (STECAL) ont été instauré par la loi grenelle II (n°2010- 788 du 12 juillet 2010) afin d’autoriser les constructions en zones naturelles, agricoles ou fores- UT tières « à condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et fores- tiers, ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages ». Des précisions ont été apportées par la loi ALUR (n°2014-366 du 24 mars 2014). UM Plusieurs Stecal existent sur le territoire : UE NStecal 1 : Aubagne – Kallisté NStecal 2 : Roquevaire pour de l’hébergement social Up NStecal 3 : Roquevaire-Secteur du Laouvas Rappels  Le règlement graphique prime sur le règlement écrit.  Dans certains secteurs, des OAP « sectorielles » complètent, en pouvant être plus restrictives mais pas plus permissives, le règlement des zones NStecal.  Les termes écrits en italique et marqués par un astérisque sont définis dans le Lexique du règlement écrit.  Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP) s’imposent au PLUi. UQ UV UG UPa AU A N NSte UB --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200054807_PLUI_20251215_D. Page : https://edifiable.fr/plu/belcodene-13013/n La commune : https://edifiable.fr/plu/belcodene-13013.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/13013/zone/n