# Zone U du plan local d'urbanisme intercommunal de Berson (33047) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200023794_PLUi_20251217 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 17/12/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre U du règlement, 7 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : AUxia, UXia, Ub1, Ub2, Ue, Uh1, Uh2. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 7 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique U 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Tuile « romane cana » (interdite)) Source : CAUE33 Toitures terrasses : Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire. CLOTURES Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la sous -destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » peuvent déroger aux règles mentionnées ci -après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires. Les clôtures doivent avoir une hauteur maximale de 1,80 mètre. Une hauteur plus importante est autorisée pour : - prolonger une clôture non végétale existante, - assurer la cohérence volumétrique de l’ensemble dans lequel la clôture s’insère, - compenser un relief marqué. - en cas de nécessité technique, fonctionnelle ou de sécurité. La hauteur des clôtures est mesurée en tout point de la clôture, entre le sommet de cell-eci et le niveau du terrain naturel (la partie servant au soutènement n’est pas inclu se dans le calcul). En cas d’implantation de clôture ou de modification de clôture existante, elles doivent respecter les dispositions ci-dessous. Les clôtures doivent suivre la pente et limiter les effets d’escalier. Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille sont conservés, restaurés. Lorsqu’ils permettent de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt et en cas de nécessité technique justifiée (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilité-sécurité…), des percements et ouvertures sont toutefois possibles. Les murs pleins, murets, murs bahuts etc., lorsqu'ils sont enduits, sont de ton « pierre ». Les grilles, grillages, barreaudages, etc. sont de forme simple et de couleur neutre (ex : gris, vert, noir). Les éléments d'accompagnement des clôtures : portillons, portails, etc. doivent reprendre les formes et teintes des grilles de clôture. Les portails doivent être constitués d'éléments verticaux ajourés (ex : lames de bois massif, ou barreaudages métalliques). En limite sur les voies publiques et privées et emprises publiques , les types de clôtures suivants sont autorisés : - les murs pleins maçonnés enduits (teinte pierre) ou en pierre de pays d’une hauteur d’au moins 1.50 mètre uniquement si un mur plein est d’ores et déjà existant sur une parcelle contiguë - les murets enduits (teinte pierre) d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, surmontés de grilles métalliques simples à barreaudage vertical, de couleurneutre (teinte blanche à éviter) - les murs-bahuts d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, enduits (teinte pierre) ou réalisés en pierre, surmontés ou non d’un ouvrage à claire -voie ou d’un barreaudage vertical simple de couleur neutre (teinte blanche à éviter) - les gabions (utilisation de pierres de teinte claire) - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille - la préservation des haies existantes sera privilégiée. Exemples (non exhaustifs) de barreaudages simples : En limite séparative avec une autre propriété bâtie : Dans le cas d’une construction implantée en retrait par rapport à la voie, la hauteur de la clôture en limite séparative, visible depuis l’espace public, doit être d’une hauteur inférieure ou égale à celle de la clôture sur rue. Les types de clôtures suivants sont autorisés : - les gabions (utilisation de pierres de teinte claire), - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille, - les panneaux bois, - les lisses et les clôtures végétales. En limite séparative avec un espace agricole ou naturel , les types de clôtures suivants sont autorisés : - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grillede maille lâcheafin de permettre le passage de la petite faune, - les grilles et clôtures de type agricole (lisses ajourées par exemple) sans doublage et de maille lâche afin de permettre le passage de la petite faune obligatoirement doublées d’une haie arbustive d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes Lorsqu'une grille est installée, les plaques de sous -bassement sont interdites afin de favoriser le passage de la petite faune et l'écoulement des eaux pluviales . _ARTICLE 4 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE L’intercommunalité , à travers cet article, souhaite renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle - ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et et à la résilience face au réchau ffement climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.) X : Occupations et utilisations du sol interdites, dont les constructions, installations et travaux divers li ées. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions, dont les constructions, installations et travaux divers liées. La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. Tout ce qui n’est pas interdit ( X) ou autorisé sous condition(s) ( V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). UX C UXi UXm [UXia et Uxil] E XPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole Exploitation forestière X V X X X X H ABITATION Logement V* V* V *Il doit répondre à l’ensemble des conditions suivantes : - Il s’agit d’un logement de fonction (considéré comme un local accessoire, cf lexique en annexe), - la surface de plancher est limitée à 50 m², - le logement est intégré à une construction principale. ou constituer une annexe ou extension d’un logement existant à la date d’approbation duPLUi-H sous réserve de ne pas créer un nouveau logement. Hébergement X X V COMMERCE ET ACTIVITES DE SERVICE Artisanat et commerce de détail * [UXc] : V* V*** V** Uniquement dans les cas suivants : Les affouillements et exhaussements de sol V* V* V* *Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondation d’une extension, drainage agricole, etc.). - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction . - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.). - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement de l’activité agricole (ex : réserves d’eau, bassins…), - Ils sont nécessaires à la réalisation d’un projet d’intérêt général. - Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques). - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. - Ils sont liés au fonctionnement des réseaux (canalisations…) et des ouvrages techniques liés à la distribution de l’énergie, du gaz, des télécommunications (y compris haut débit), à la gestion des eaux pluviales, etc. Les carrières X X X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et X V* V* matériaux de démolition ou de récupération *- Ils sont liés à une activité existante dans la zone, - Ils ne présentent pas de risques de sécurité ou d’insalubrité, - Ils ne sont pas visibles depuis l’espace public. Les constructions de toute nature, installations, dépôts et ouvrages nécessaires au fonctionnement du service V V V public et à l’exploitation du trafic ferroviaire ux _ARTICLE 2 : IMPLANTATION ET VOLUMETRIE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Souvent situés aux franges des espaces urbanisés et des espaces agricoles, ces secteurs doivent limiter leur impact sur l’environnement immédiat, qu’il soit bâti ou naturel. Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire). PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives et régies par la section « PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES ». Les constructions doivent s’implanter à l’alignement ou avec un retrait de 5 mètres minimum. Un retrait supérieur peut être exigé dans le cadre de l’application d’une règlementation spécifique s’imposant au PLUi-H. Un retrait différent est également possible dans les cas suivants : > lors de la construction d’un local accessoire, > lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite, > lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, > pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives , ou en respectant une marge latérale d’au moins 5 mètres. Si la construction ou l’installation ne génère pas de nuisances ou de risques supplémentaires à l’activité existante et à condition que des mesures soient prises pour éviter la propagation des incendies (murs coupe -feu par exemple), l’implantation sur limites séparatives est autorisée. Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et les services publics moins de 20 m² et les piscines. , les annexes de ### Rubrique U 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Implantation de la construction) nouvelle à l’alignement de la voie en référence à la construction voisine située sur la parcelle contiguë de gauche Implantation de la construction nouvelle en référence à l’alignement en retrait de la construction voisine située sur la parcelle contiguë de droite Implantation de la construction nouvelle entre les deux constructions voisines situées sur les parcelles contiguës Les nouvelles constructions peuvent s’implanter en retrait dans les cas suivants > lorsque la géométrie de la parcelle le nécessite (ex : largeur sur voie faible), uh : > lorsque le premier rang est construit, l’implantation en second rang est possible, > dans le cas de la construction d’une annexe non accolée, de manière à limiter sa perception depuis l’espace public, > lorsque la continuité du front bâti est assurée par d’autres moyens (ex : murs de clôture), > lorsqu’une percée visuelle sur des éléments patrimoniaux doit être préservée depuis l’espace public, > lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.), Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et services publics. Une implantation différente peut être autorisée dans les cas suivants : > lorsqu’il s’agit deconstructions et installations nécessaires aux équipements et services publics ou d’intérêt collectif , > pour les annexes de moins de 20 m² d’emprise au sol et les piscines . PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions peuvent s’implanter en limites séparatives ou avec une marge latérale, celle-ci doit être au moins égale à 1,50 mètre. Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et les services publics moins de 20 m² et les piscines. , les annexes de Une vigilance particulière sera apportée lors de la mise en place d’un poulailler : s ans préjudice des dispositions réglementaires le s concernant, les installations renfermant des animaux vivants, notamment les clapiers, poulaillers et pigeonniers, doivent être maintenus constamment en bon état de propreté et d'entretien. Leur emplacement ne doit par générer un trouble anormal du voisina ge (odeurs, bruits, nuisibles). De manière générale, concernant la présence d'animaux dans les habitations, leurs dépendan ces, leurs abords et les locaux communs, les dispositions du Règlement Sanitaire Dépar temental ‘’RSD’’ de la Gironde sont à respecter. En limite avec une zone agricole ou naturelle et forestière , les constructions de la destination « habitation » (hors annexes et extensions ) doivent observer un recul d’au moins 10 mètres par rapport à cette limite. Si une route est située en lisère sur cette limite, le recul à observer est de 5 mètres ### Rubrique U 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : LA HAUTEUR) La hauteur est justifiée par rapport au profil de la rue. La hauteur des constructions ne peut pas dépasser de plus d’un niveau (3 mètres) à l’égout du toit ou à l’acrotère la hauteur de la construction voisine la plus haute appartenant à la même destination (parcelle bâtie limitrophe ou, le cas échéant, parcelle bâtie la plus proche). La hauteur des constructions annexes ne doit pas dépasser 3,50 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. La hauteur des extensions des constructions principales ne devra pas dépasser la hauteur totale du bâtiment existant. Des règles de hauteur s différentes peuvent s’appliquer dans tous les sous -secteurs : > en cas de forte déclivité, la hauteur est mesurée par rapport au point le plus haut de l’emprise de la construction par rapport au terrain naturel, > pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics. > la hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques Les ouvrages techniques (les locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction. Le s règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire). LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants : - préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification, - autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant, - être dans la co -construction du projet. GENERALITES En sus du présent règlement, le lecteur est invité à consulter les notices du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement ‘’CAUE’’ de Gironde (cf annexes du présent règlement). Les constructions, installations et extensions, par leur situation, leur volume, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains , ni à la conservation des perspectives monumentales. L’architecture contemporaine sera autorisée sous réserve de sa bonne intégration dans le site pour toute nouvelle construction, installation et extension. Ce sont la construction, ses annexes et extensions qui s’adaptent au relief du terrain et non l’inverse. Les volumes sont adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes. L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction, ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial. Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, mas, chalet…) est interdit. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager. Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public. FACADES L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement cohérent de toutes les façades, y compris les façades arrière des constructions. Les murs pignons et les soubassements peuvent être traités avec des matériaux différents sous réserve qu’ils s’harmonisent entre eux. La couleur des façades des habitations doit s’harmoniser avec son contexte. Les coloris des matériaux traditionnels girondins doivent être utilisés : tuiles vieillies, pierre et enduit à la chaux, zinc, etc. Un traitement contemporain des façades est poss ible en utilisant les dégradés de coloris de ces matériaux (tonalités pierre, ocre, terre, etc.).Les façades en pierre de taille sont destinées à rester apparentes. Lorsqu’elles sont dissimulées derrière un enduit, celui -ci doit être retiré pour restituer l’aspect originel du bâtiment, si l’état des pierres le permet. Un enduit couvrant à la chaux peut être envisagé si les pierres sont trop dégradées. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits. Pour le bâti ancien, les ravalements doivent être exécutés en respectant les matériaux de façades d’origine sans atténuer de détail. L’isolation thermique par l’extérieur sera autorisée sous réserve de ne pas remettre en cause la spécificité architecturale et patrimoniale du bâtiment par la dissimulation de ses caractéristiques telles que les encadrements de baies, corniches, appuis de fenêtres, débords de toiture, soubassements, etc. BAIES ET VOLETS Les ouvertures doivent être percées d'après les proportions de la façade afin d'obtenir un équilibre entre les pleins et les vides. Les baies doivent être plus haute s que larges. La teinte des menuiseries des baies et des volets est unifiée sur une même façade. Les couleurs criardes sont interdites VOLETS Concernant les volets battants/ brisés : // Les volets situés en rez -de -chaussée : Ils sont préférablement pleins. Les volets pleins sont en lames verticales assemblées . Les barres horizontales et écha rpes en "Z" sont à éviter. Les volets brisés sont tolérés . // Les volets situés en étage : les volets sont préférablement brisés ou partiellement/totalement persiennés (avec lames horizontales inclinées). Les volets pleins sont tolérés et doivent répondre aux conditions énoncées pour les volets situés en RDC . Exemple de volets de différents types selon l’étage à Comps - janvier 2022 Concernant les volets roulants : Les volets roulants (et coffrages) ne doivent pas être installés en saillie de façade. Les coffres de volets roulants placés à l’extérieur sont à éviter . TOITURES Les toitures des constructions nouvelles et des extensions doivent s’intégrer dans l’environnement existant. Concernant les panneaux photovoltaïques visibles depuis l’espace public préférentiellement être encastrés au nu de la couverture. , les châssis de toit devront Dans le cadre d’une rénovation/réhabilitation : la reconduction du type de toiture précédemment existant e est possible. Dans le cas d’une rénovation de l’existant ou pour la création d’une ouverture supplémentaire, les règles présentées ci -dessous peuvent ne pas s’appliquer afin de préserver une cohérence d’ensemble. Toitures à pentes : Les toitures doivent assurer un style Girondin en : - étant composées de 2 versants au minimum et 6 pans au maximum, - étant à faible pente (maximum de35%), - étant couvertes de tuiles de type ''Gironde'' ou "double canal," - étant de teinte orangée (ex : terre cuite) et de ton vieilli ou ton mêlé. Les teintes foncées (ex : gris foncé, noir, etc.) captant trop fortement la chaleur sont interdites. V Tuile « girondine » ou « double canal » (autorisée) X Dans le sous -secteur UXil : La hauteur des constructions ne peut excéder 20 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel. Les constructions atteignant d’ores et déjà cette hauteur maximale peuvent atteindre une hauteur maximale supplémentaire correspondant à 30% de la hauteur existante . Dans les autres sous -secteurs UX : La hauteur des constructions ne peut excéder 15 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel. Dans l’ensemble des secteurs UX : Une hauteur supérieure peut être acceptée en raison d’exigences fonctionnelles ou techniques (ex : cheminées, silos, etc.). > la hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous -secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques Les ouvrages techniques (les locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction. Il s’agit d’assurer l’insertion paysagère des constructions à usage d’activités économiques en raison de leurs volumes souvent importants et imposants dans un paysage comme celui du territoire . Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire). GENERALITES Ce sont la construction, ses annexes et extensions qui s’adapteront au relief du terrain et non l’inverse. Les volumes sont simples, adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes. Sauf impératif technique, les équipements liés aux réseaux (électricité, eau, énergie) doivent être intégrés au volume de la construction. L’aménagement du terrain doit être pris dans son ensemble et le bâtiment soit s’intégrer avec les extérieurs. Les constructions et installations de la destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. FACADES L’aspect extérieur des façades (notamment les façades aveugles) donnant sur les voies et emprises publiques doit être justifié en cohérence avec l’environnement immédiat et l’impact visuel du projet, de manière à limiter les contrastes de teinte. Les matériaux de construction (briques, parpaings, etc.) doivent être enduits lorsqu’ils sont utilisés comme éléments structurels. Pour les bâtiments d’activités, les matériaux traditionnels ou industriels de qualité (exemples : bardage en métal laqué, produits verriers, aluminium, etc.s)ont privilégiés. Les matériaux réfléchissants sont interdits. TOITURES Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin limiter la captation solaire. LES CLOTURES Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la sous -destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » peuvent déroger aux règles mentionnées ci -après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires. La hauteur des clôtures ne devra pas excéder 1.80 mètre sauf si la nature de l’activité exige/justifie un dispositif plus haut. La hauteur des clôtures est mesurée en tout point de la clôture, entre le sommet de cell-eci et le niveau du terrain naturel (la partie servant au soutènement n’est pas inclu se dans le calcul). Les clôtures doivent suivre la pente et limiter les effets d’escalier. Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille sont conservés, restaurés. Lorsqu’ils permettent de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt et en cas de nécessité technique justifiée (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilité-sécurité…), des percements et ouvertures sont toutefois possibles. Les clôtures doivent permettre une bonne intégration des éléments techniques (coffrets, compteurs, etc.). Elles devront être composées de matériaux de teintes neutres. Les murs pleins sont interdits sauf s’ils sont justifiés par la nature du projet (ex technique, sécurisation du site du fait de la nature de l’activité, etc.). : existence d’une contrainte En cas d’implantation de clôture ou de modification de clôture existante, elles doivent respecter les dispositions ci-dessous. En limite sur les voies publiques et privées et emprises publiques , les types de clôtures suivants sont autorisés : - les murs-bahuts d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, enduits (teinte pierre) ou réalisés en pierre, surmontés ou non d’un ouvrage à claire -voie ou d’un barreaudage vertical simple de couleur neutre (teinte blanche à éviter) - les gabions (utilisation de pierres de teinte claire), - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille, - la préservation des haies existantes sera privilégiée. Exemples (non exhaustifs) de barreaudages simples : En limite séparative avec une autre propriété bâtie , Dans le cas d’une construction implantée en retrait par rapport à la voie, la hauteur de la clôture en limite séparative, visible depuis l’espace public, doit être d’une hauteur inférieure ou égale à celle de la clôture sur rue. Les types de clôtures suivants sont autorisés : - les gabions (utilisation de pierres de teinte claire), - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille, - les panneaux bois, - les lisses et les clôtures végétales En limite séparative avec un espace agricole ou naturel , les types de clôtures suivants sont autorisés : - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grillede maille lâcheafin de permettre le passage de la petite faune, - les grilles et clôtures de type agricole (lisses ajourées par exemple) sans doublage et de maille lâche afin de permettre le passage de la petite faune obligatoirement doublées d’une haie arbustive d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes Lorsqu'une grille est installée, les plaques de sous -bassement sont interdites afin de favoriser le passage de la petite faune et l'écoulement des eaux pluviales . LES ZONES DE STOCKAGE Les locaux techniques et les aires de stockage doivent être implantés de manière à réduire leur perception visuelle (à l’arrière d’une construction par exemple). En cas d’impossibilité, ils sont masqués par un dispositif adapté (un muret, un panneau, une haie compacte). _ARTICLE 4 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Accentuer l’effort de végétalisation et de mise en valeur des éléments naturels aux entrées de villes / bourgs. Ces dispositions s’appliquent sauf indications contraires portées dans les OAP. COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE ‘’CBS’’ Dans l’ensemble de la zone UX : Le coefficient de biotope par surface est une proportion entre toutes les surfaces favorables à la nature (ou éco-aménagées présentes sur l’assiette foncière du projet et la surface totale de l’assiette foncière : CBS = surface éco -aménagée / surface totale de l’assiette foncière Pour le calcul des surfaces éco -aménagées , une pondération est mise en place en fonction de la nature de la surface : un coefficient de valeur écologique selon le type de surface est précisé . Le coefficient applicable à un type d’éco -aménagement non prévu dans le tableau ci -après est celui auquel cet aménagement est le plus directement assimilable. En cas d’absence d’analogie possible, ou s’il dispose d’éléments techniques probants, le pétitionnaire pourra justifier du coefficient retenu à l’aide des fiches techniques produites par le fabricant. Règles alternatives  Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions. Le projet veille par ailleurs à disposer de surfaces éco -aménageables, pondérées en fonction de leur nature, au moins équivalente à : - 10 % de l’emprise de l’unité foncière, pour les unités foncièresd’une superficie inférieure ou égale à 500 m² - 20 % de l'emprise de l'unité foncière, pour les unités foncièresd’une superficie de 501 à 1 000 m² - 30 % de l'emprise de l'unité foncière, pour les unités foncièresd’une superficie de 1 001 à 2 000 m² - 40% de l’emprise de l’unité foncière, pour les unités foncièresd’une superficie supérieur à 2 00 0 m² TYPE DE SURFACE Surface imperméable Surface semi -ouverte Toiture végétalisée ### Rubrique U 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : - Les nouvelles constructions sont d’une emprise au sol supérieure à 500m² par unité,) - L’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% - Il s’agit d’un changement de destination ** [UXm] : Uniquement dans les cas suivants : - Les nouvelles constructions sont d’une emprise au sol supérieure à 300m² par unité, - L’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% - Il s’agit d’un changement de destination *** [UXi] : Uniquement s’il s’agit de l’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% Restauration V* V** V** * [UXc ] : Uniquement dans les cas suivants : - L’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% - Il s’agit d’un changement de destination ** [UXm] et [UXi] : Uniquement s’il s’agit de l’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% Commerce de gros V V V Activités de service avec accueil d’une clientèle V V* V * Uniquement s’il s’agit de l’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes n’augmentant pas l’emprise au sol existante de plus de 30% et dans la limite d’une emprise au sol maximale de 60% par rapport à l’unité foncière ou s’il s’agit d’un changement de destination Hôtels V X V Autres hébergements touristiques X X X Cinéma X X X E QUIPEMENTS D ’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des X X V administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés V V V Réseaux et équipements techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêt X V* X collectif * Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité, relevant de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics », sont autorisés sous condition : - qu’ils soient nécessaires au fonctionnement ou au renforcement du réseau public d’électricité ; - qu’ils soient implantés de manière à limiter leur impact visuel et paysager ; - qu’ils n’affectent pas la sécurité publique ni la salubrité ; et qu’ils respectent les servitudes, protections et prescriptions environnementales en vigueur. Etablissements d’enseignement, de santé et X X V d’action sociale Salles d’art et de spectacles X X V Equipements sportifs X X V Autres équipements recevant du public X X V Lieux de culte X X V A UTRES ACTIVITES DES SECTEURS PRIMAIRE , SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie V V V Les locaux accessoires (cf lexique en annexe) liés à la destination industrie sont de fait autorisés (ex : crèche d’entreprise, restaurant d’entreprise, etc.) Entrepôt V V V Bureau V* V* V * Uniquement s’il s’agit de l’évolution d’une activité existante réalisée par une extension ou par la construction d’annexes ou s’il s’agit d’un changement de destination Centre de congrès et d’exposition X X V Cuisine dédiée à la vente en ligne V V V Coefficien t x0 x 0.8 x 0.4 x 0.5 x 0.6 x 0.8 x1 x1.8 BONUS ECOLOGIQUE TYPE D ’ELEMENTS Arbres de haute tige existants conservés avec système racinaire non impacté (préservation du houppier) Arbres de hautes tiges plantés et prise en compte du développement (préservation du houppier) en sus de l'obligation de plantation d'arbre contenue dans le règlement écrit. Murs en pierres locales conservés Clôtures végétalisées ou haies multi -essences Gîtes pour la faune (abris à chauves -souris, hôtel à insectes, gabions, murs en pierres locales préférés au mur en parpaing, etc.) r acinaire BONUS écologique (dans la limite de 10 points) 1 point par arbre 0.5 point par arbre 0.20 point/ml 0.10 point par linéaire de clôture (1 parcelle carrée = 4 linéaires de clôture) +1point par gîte ### Rubrique U 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Création d'un espace vert) Commune 0.6 Création d'un bassin de 15 Blaye 33058 rétention de retenue en bordure Commune 0.04 de La Cave 16 Blaye 33058 Création d'une voie en mobilité douces (vélos, piétons, etc) Commune 0.04 17 Cars 18 Cars 19 Cars 20 Cars 33100 Aménagement de carrefour Commune 0.1 33100 Elargissement de la V.C. 110 Commune 0.04 33100 33100 Elargissement de la V.C. 110 Commune 0.06 Elargissement du chemin rural n°34 Commune 0.06 Numéro INSEE de la commune Objet Bénéficiaire Surface (ha) Communauté 21 de Communes - de Blaye (CCB) Parking voitures -cycles / Abris Communauté bus dans le cadre de l'éventuel de Communes 0.09 projet de Bus express de Blaye (CCB) Communauté 22 de Communes - de Blaye (CCB) Mobilisation de l'ancienne voie ferrée dans le cadre d'un projet relatif à la mobilité/tourisme Communauté de Communes 32.7 de Blaye (CCB) Communauté 23 de Communes - de Blaye (CCB) S Le projet veille à disposer d’une surface de pleine terre, au moins équivalente à : - 10% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières comprises entre 150 et 300 m² - 30% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières entre 30 1 et 600 m² - 50% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières supérieures à 600 m² Au moins 60% de la surface de pleine terre doit être d’un seul tenant. Règles alternatives  Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions. PLANTATIONS Les arbres de haute tige existant s devront être conservés tant que possible. Dans le cas contraire, leur compensation par une nouvelle plantation est exigée sauf contrainte sanitaire ou sécuritaire. Espace vert en pleine terre Surfaces classées en Espaces Boisés Classés ‘’EBC’’ ou en secteurs ou éléments naturels à protéger Détails revêtement imperméable pour l’air et l’eau sans végétation (ex : béton, bitume, dallage avec mortier...) revêtement perméable pour l’air et l’eau, infiltration d’eau de pluie, avec végétalisation (dallage bois...) toiture végétalisée avec rejet de l'eau pluviale dans le réseau collecteur publi c toiture végétalisée avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière espace vert sans continuité avec une pleine terre (et dans une épaisseur de terre végétale <80cm) avec rejet de l'eau pluviale dans le réseau collecteur publi c espace vert sans continuité avec une pleine terre (et dans une épaisseur de terre végétale <80cm) avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière continuité avec la terre végétale avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière Les arbres de haute tige existant s devront être conservés tant que possible. Dans le cas contraire, leur compensation par une nouvelle plantation est exigée sauf contrainte sanitaire ou sécuritair e. ### Rubrique U 8 - Stationnement (intitulé du document : Stationnement / chemin doux lié à l'Eglise) Commune 0.04 54 Générac 33184 Extension d’un équipement public Commune 0.120 55 Plassac 33325 Voie douce Commune 0.22 56 Plassac 33325 Création espace de stationnement Commune 0.04 Plassac 58 Plassac Numéro INSEE de la commune 33325 Objet Stationnement 33325 Liaison douce Bénéficiaire Surface (ha) Commune 0.02 Commune 0.08 Réalisation d'une défense 59 Plassac 33325 incendie et sécurisation de Commune 0.03 l'intersection Création d'une liaison entre la 60 Plassac 33325 Côte du Paradis et le chemin de Commune 0.09 la Vierge 61 Plassac 33325 Commune 0.05 Commune 0.2 Numéro INSEE de la commune Objet d ispositions applicables sur l’ensemble du territoire Bénéficiaire Surface (ha) 76 Saint -Ciers -deCanesse 33388 Maisons à réhabiliter associées à projet de parc paysager Commune 0.04 77 Saint -Ciers -deCanesse 33388 Agrandissement du Parc de la Cure Commune 0.25 78 Saint -Genès de-Blaye 33405 Agrandissement du cimetière Commune 0.21 79 Saint -Girons -d Aiguevives 33416 Sécurisation du carrefour et/ou bache à incendie Commune 0.06 80 Saint -Girons -d Aiguevives 33416 Création d'un point d'apport collectif des déchets Commune 0.06 81 Saint -Girons -d Aiguevives 33416 Création d'un parcours santé Commune 6.2 82 Saint -Girons -d Aiguevives 33416 Défense incendie Commune 0.01 83 Saint -Girons -d Aiguevives 33416 Défence incendie et/ou point d'apport collectif des déchets Commune 0.01 Des dérogations aux obligations de réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés peuvent être accordées en contrepartie de la création d'infrastructures ou de l'aménagement d'espaces permettant le stationnement sécurisé d'au moins six v élos par place de stationnement, sans que le projet ne prévoie moins d’une place de stationnement pour véhicule motorisé. - Article L152 -6-1 du Code de l’Urbanisme– FRICHES Conformément à l’article L.152-6-2 du Code l’urbanisme: Les projets de construction ou de travaux réalisés sur une friche au sens de l'article L.111 -26 du Code de l’Urbanisme peuvent être autorisés à déroger aux règles relatives au gabarit, dans la limite d'une majoration de 30 % de ces règles lorsque ces const ructions ou travaux visent à permettre le réemploi de ladite friche. Cependant les obligations en matière de stationnement restent inchangées. I.7 Performances énergétiques et environnementales OBLIGATION DE VEGETALISATION OU D’INSTALLATI ON D’UN PROCEDE DE PRODUCTION D’ENERG I E RENOUVELABLE Les obligations de végétalisation ou d’installation d’un procédé de production d’énergie renouvelable (ENR) en toiture pour certains bâtiments (listés au L.171 -4 du Code de la Construction et de l’Habitation)issues de l’article n°101 de la Loi Climat et Résilience sont à respecter . CONSTRUCTIONS FAISANT PREUVE D'EXEMPLARITE ENVIRONNEMENTALE Les constructions faisant preuve d'exemplarité environnementale peuvent dépasser les hauteurs maximales définies dans chaque sous-secteur du règlement, dans la limite d'un dépassement de 25 centimètres par niveau, et d'un total de 2,5 mètres en tout point au -dessus de la hauteur de la construction. Ce dépassement ne peut être justifié que par les contraintes techniques résultant de l'utilisation d'un mode de construction faisant preuve d'exemplarité environnementale et induisant, pour un nombre d'étages don né, une hauteur par étage plus importante que celle résultant d'autres modes de construction. Cette dérogation ne permet pas l'ajout d'un étage supplémentaire par rapport à un autre mode de construction. - Article L.152 -5-2 du Code de l’Urbanisme-DISPOSITIFS DE VEGETALISATION DES TOITURES Au sein des zones urbaines "U" et à urbaniser "AU", dans le cadre de la mise en œuvre d'un dispositif de végétalisation de toiture, il est autorisé un dépassement maximal d'un mètre en tout point au -dessus de la hauteur de la construction autorisée dans le sous-secteur de la zone concernée (hors végétation). - Article R.152 -5-1 du Code de l’Urbanisme- TITRE II_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES II.1 Le secteur Ua Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales appl icables à l’ensemble des zones. ### Rubrique U 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Voie d'accès) Bénéficiaire Surface (ha) Département 0.09 Commune 0.04 Chemin des Estages / rue Robert 12 Blaye 33058 Surcout (amélioration de la Commune 0.08 qualité de la route) 13 Blaye 33058 Elargissement de la rue des Maçons (RD 22) Département 0.03 14 Blaye 33058 Communauté de Communes 0.1 de Blaye (CCB) Communauté 24 de Communes - de Blaye (CCB) Accés à la zone à urbaniser à vocation économie Communauté de Communes 0.09 de Blaye (CCB) Communauté 25 de Communes - de Blaye (CCB) Gestion des cours d’eau Syndicat des eaux compétent sur le secteur 26 Comps 33132 Extension/accès au cimetière Commune 0.05 27 Comps 33132 Ateliers techniques ou local associations communales Commune 0.02 28 Comps 33132 Projet du parc des sources Commune 0.41 Comps Numéro INSEE de la commune Objet 33132 Projet du parc des sources Bénéficiaire Surface (ha) Commune 4.72 30 Gauriac 33035 Aménagement et sécurisation du carrefour Commune 0.13 31 Gauriac 33182 Réalisation d'un espace public Commune 0.03 32 Gauriac 33182 Création d'un espace public le long de l'estuaire de la Gironde Commune 0.33 33 Gauriac 33182 Aménagement des barges à Vitescala Commune 0.02 34 Gauriac 33182 Elargissement et sécurisation du chemin départemental 669 Département 0.22 35 Gauriac 33182 Elargissement et sécurisation de la voie communale n°4 Commune 0.27 Sécurisation des cheminements 36 Gauriac 33182 piétons et cyclables le long du Commune 0.34 chemin départemental 669 Numéro INSEE de la commune Objet Bénéficiaire Surface (ha) Sécurisation des cheminements 37 Gauriac 33182 piétons et cyclables le long du Commune 0.13 chemin départemental 669 Création d'un ouvrage de 38 Gauriac 33182 rétention des eaux et d'un accès Commune 0.19 de desserte de Seillas 39 Gauriac 33182 Elargissement de la voie communale n°6 de Laborde Commune 0.09 40 Gauriac 33182 Elargissement de la voie communale n°6 de Laborde Commune 0.08 41 Gauriac 33182 Emplacement réservé pour espace public Commune 42 Gauriac 33182 Création d'un espace public le long de l'estuaire de la Gironde Commune 0.28 Numéro INSEE de la commune Objet Bénéficiaire Surface (ha) Création et aménagement des 43 Gauriac 33182 abords de l'estuaire de la Commune 0.64 Gironde 44 Gauriac 33182 Accès parcelles nord Commune 0.1 45 Gauriac 33182 Création d'un point d'apport collectif des déchets Commune 0.01 46 Gauriac 33182 Aménagement du port Commune 0.08 47 Gauriac 33182 Réalisation d'un chemin accessible Commune 0.01 48 Gauriac 33182 PAV Commune 0.11 49 Gauriac 33182 Voie piétonne Commune 0.02 50 Gauriac 33182 Traitement des eaux pluviales Commune 0.05 51 Générac 33184 Extension du cimetière Commune 0.12 52 Générac 33184 Equipements liés à l'école / sportifs Commune 1.28 53 Générac 33184 Commune 0.03 62 Plassac 33325 Elargissement de la route de Lers - Loumède Commune 0.03 63 Plassac 33325 Création d'un accès sécurisé et d'une amorce de voirie Commune 0.05 64 Plassac 33325 Création d'un accès sécurisé et d'une amorce de voirie Commune 0.08 65 Plassac 33325 Aménagement du bord de l'estuaire Commune 0.4 66 Plassac 33325 Elargissement du chemin de la Verdurette Commune 0.03 Numéro INSEE de la commune Objet d ispositions applicables sur l’ensemble du territoire Bénéficiaire Surface (ha) Aménagement de sécurité à 67 Plassac 33325 l'intersection de la RD 669 et de Commune 0.03 la rue de la Taillande 68 Plassac 33325 Réalisation d'une défense incendie et d'un abris -bus Commune 0.06 69 Plassac 33325 Réalisation d'une défense incendie Commune 0.04 70 Plassac 33325 Réalisation d'une défense incendie Commune 0.04 71 Plassac 33325 Création de cheminements doux entre la rue Boyer Commune 0.04 72 Plassac 33325 Création d'un cheminement piéton Commune 0.05 Liaison douce entre chemin rural 73 Plassac 33325 29 et le pont existant au Commune 0.1 Brouilon 74 Plassac 33325 Création parking 75 Saint -Christoly de-Blaye 33382 84 Saint -Girons -d Aiguevives 33416 site d'OAP et/ou création d'une zone tampon entre le site et Commune 0.15 l'espace agricole Numéro INSEE de la commune Objet Bénéficiaire Surface (ha) 85 Saint -MartinLacaussade 33441 Parking relatif à la Salle Jacques Narbonne Commune 0.37 86 Saint -Paul 33458 Equipements Commune 0.47 Elargissement du chemin rural 87 Saint -Paul 33458 pour permettre l'extension du Commune 0.02 réseau d'eau potable 88 Saint -Seurin de-Bourg 33475 Elargissement route communale pour accès bache incendie Commune 0.04 cimetière 89 Samonac 33500 Emplacement réservé pour parking du cimetière Commune 0.28 90 Samonac 33500 Création d'un point d'apport collectif des déchets (50m2) Commune 0.04 91 Samonac 33500 Emplacement réservé pour parking école et liaison douce Commune 0.62 92 Villeneuve 33551 Aménagement de la place su hameau "Laborde" Commune 0.1 I.5 Les conditions de desserte des terrains Pour les secteurs compris dans un périmètre de Zone d’Aménagement Concertée ‘’ZAC ’’ ou à l’intérieur des secteurs faisant l’objet d’Orientations d’Aménagement et de Programmation ‘’OAP’’, des dispositions différant des règles rédigées ci -dessous peuvent être admises, dans le respect des dispositions de l’OAP ou de celles de la ZAC. _LES ACCES Pour être constructible un terrain doit avoir un accès direct à une voie publique ou privée. Toutes les dispositions permettant une bonne visibilité et assurant la sécurité des usagers des voies publiques et celle des personnes utilisant les accès créés doivent être prises en compte pour le débouché des véhicules sur voie publique ou privée : postiion, configuration, nombre, etc. Le nombre des accès sur les voies publiques peut notamment être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions ne peuvent être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moindre. La création de nouveaux accès ou la modification d’usage d’un accès existant pourra être interdite hors secteurs d’agglomération aménagés sur les voies du réseau structurant ou à fort trafic en cohérence avec le règlement départemental de la voirie. _LES VOIES DE CIRCULATION Les terrains doivent être desservis par des voies répondant à l'importance et à la destination de la construction ou de l'ensemble des constructions qui y sont édifiées et dont l'édification est demandée. A ce titre, les caractéristiques des voies créées doivent répondre aux critères d’accessibilité de la défense incendie et protection civile. Elles doivent permettre le cas échéant l’accès des véhicules de collecte aux lieux de dépôts d’ordures ménagères liés aux constructions. Toute voie nouvelle doit proposer une bande de roulement du’ ne emprise minimale de 3,50 mètres de largeuret être conçue, dans la mesure du possible, en cohérence avec la morphologie du terrain d’implantation de l’opération et avec la trame viaire existante environnante. En cas de création ou de réhabilitation des voies publiques ou privées, la circulation et la sécurité des deux roues, des piétons et des personnes à mobilité réduite doivent être prises en compte et assuré es. Lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, la création de nouvelles voies en impasse est interdite sauf dans les cas suivants : - en l’absence de solution alternative permettant l’accès routier aux terrains par un tronçon connectant deux axes de voirie existants, - lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux. Cas n°1 (exemple) : d ispositions applicables sur l’ensemble du territoire Cas n°2 (exemple) : Lors de la création d’une aire de retournement, cell-eci doit être aménagée pour permettre une manœuvre simple des véhicules. Les circulations douces (cheminements piétons et pistes cyclables) devront être prises en compte dans toute ouverture de nouvelle voirie. Lorsqu’il existe un trottoir, celui -ci devra avoir une largeur d’1,40 mètre minimum (hors mobilier urbain). _L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d'eau potable, doit obligatoirement être alimentée par branchement à un réseau collectif sous pression présentant des caractéristiques suffisantes. Le raccordemen t est également obligatoire en cas d’aménagement, de changement d’affectation ou d’extension d’une construction existante de nature à augmenter les besoins en eau potable. Le plan du réseau Eau Potable est annexé au PLUi -H. _LA GESTION DES EAUX USEES Toute construction ou installation nouvelle générant des eaux usées domestiques doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau, les installations individuelles d’assainissement conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur doivent être installées sur le terrain d’assiette du projet, à proximité de la construction. La construction doit être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome. L’évacuation des eaux ménagères, effluents non traités et eaux de piscine dans les fossés dans le réseau de collecte des eaux pluviales est interdite. Les constructions devront se conformer à la ‘’Charte pour la qualité de l’Assainissement Non Collectif ‘ANC’ en Gironde du Conseil Départemental(annexes du PLUi -H). _LA GESTION DES EAUX PLUVIALES Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales à la parcelle. Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales doivent être réalisés par des dispositifs adaptés à l’opération. L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau collecteur collectif, quand il existe, est autorisé uniquement en cas d’impossibilité technique avérée de gérer les eaux pluviales à la parcelle. Les techniques destinées à favoriser la gestion des eaux de pluie à la parcelle, telles que le stockage, l’infiltration (exemple : lorsque la perméabilité des sols le permet et qu’il n’y a pas de risque de pollution), ou la réutilisation pour des usages do mestiques doivent systématiquement être mis en place sauf impossibilité technique. L’évacuation des eaux pluviales dans le réseau d’eaux usées est interdite. _LA GESTION DES DECHETS Les voies créées ou modifiées doivent permettre l’accès des véhicules de collecte aux points de dépôts d’ordures ménagères liés aux constructions. Des emplacements permettant l’accueil et la dissimulation des containers pour les déchets doivent être prévus pour toute construction nouvelle à usage d’activité admise dans la zone et pour toutes les opérations d’ensemble comprenant plusieurs logements sauf dans le cas de l’existence, à proximité de la zone, d’un point d’apportcollectif des déchets . Les locaux et emplacements destinés au stockage des déchets doivent être dimensionnés pour permettre le tri et faciliter la collecte des déchets. Leur intégration paysagère et architecturale doit être soignée. _LES RESEAUX D’ENERGIE Toute construction ou installation nouvelle nécessitant l'utilisation d'électricité est obligatoirement raccordée au réseau public à moins de justifier une capacité d’autonomie. Les réseaux électriques de distribution sont réalisés en souterrain ou de telle façon qu'on ne puisse les voir. Lorsque les lignes publiques sont enterrées, les branchements privés sont obligatoirement enterrés. Toute construction ou installation nouvelle doit pouvoir être raccordée en souterrain depuis le domaine public. Dans le cas de lotissement ou d’opérations groupées, l’enfouissement des réseaux est obligatoire. Il est recommandé l’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions neuves, en fonction des caractéristiques de ces constructions, et sous réserve de la protection des paysages. _LES INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Les constructions, travaux, installations et aménagements réalisés dans la zone doivent permettre aux futures constructions qui y sont liées de bénéficier d’un raccordement aux infrastructures et réseaux de communications électroniques existants à proximité. Lorsque qu’une nouvelle voie de circulation est créée, les infrastructures de communications électroniques établies selon les normes ou recommandations en vigueur seront obligatoirement laissées en attente pour permettre un raccordement ultérieur à tout ré seau de communications électroniques ouvert au public le plus proche. I.6 Exceptions aux règles d’urbanisme _ADAPTATION MINEURES Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous -section. - Article L.15 2-3 du Code de l’Urbanisme _BATIMENT NON -CONFORME Lorsqu’un bâtiment existant n’est pas conforme aux règles du PLUi -H, toute autorisation de travaux le concernant ne peut être accordée que lorsque ceux -ci ont pour objet d’améliorer la conformité de ce bâtiment avec lesdites règles ou qui sont sans effet vis -à-vis de celles-ci. _D EROGATIONS RECONSTRUCTION OU ADAPTATION D’UNE CONSTRUCTION EXISTANTE Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le p lan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. - Article L111 -15 du Code de l’Urbanisme– De plus, des dérogations à une ou plusieurs règles du PLUi -H peuvent être accordées pour permettre : 1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ; 2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ; 3° Des travaux nécessaires à l' accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. - Article L152 -4 du Code de l’Urbanisme– AMELIORATION DES PERFORMANCES ENERGETIQUES Les dispositifs, matériaux ou procédés comme : > les bois, végétaux et matériaux biosourcés utilisés en façade ou en toiture , > les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants dela construction ou de la partie de la construction concernée, > les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de la construction ou de la partie de construction concernée, > les brise-soleils, > et les paraboles, > et tout autre équipement technique (citernes de gaz, etc.), doivent être implantés de manière à assurer une bonne intégration architecturale dans le bâti existant et dans le milieu environnant. Les pompes à chaleur devront être dissimulées (exemple : dans des caissons) pour ne pas être visibles depuis le domaine public et de manière à ne pas générer de nuisances sonores pour le voisinage. Des dérogations aux règles du PLUi -H - relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions – peuvent être accordées afin d'autoriser : 1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes (si la construction est achevée depuis plus de deux ans et dans la limite d’un dépassement de 30 cm) ; 2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes (si la construction est achevée depuis plus de deux ans et dans la limite d’un dépassement de 30 cm) ; 3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades (dans la limite d’un dépassement de 30 cm). 4° L'installation d'ombrières dotées de procédés de production d'énergies renouvelables situées sur des aires de stationnement. La surépaisseur ou la surélévation doit être adaptée au mode constructif et aux caractéristiques techniques et architecturales de la façade ou de la toiture et ne doit pas porter atteinte à la qualité architecturale du bâtiment et à son insertion dans le c adre bâti environnant. Cette possibilité n'est pas applicable aux édifices couverts par une servitude d’utilité publique patrimoniale (monuments historiques, immeubles situés dans un périmètre des abords de monument historique ou immeubles situés dans un Site Patrimonial Remarqu able) ni aux éléments repérés sur le règlement graphique comme disposant d’un intérêt culturel, historique ou architectural. - Article L152 -5 du Code de l’Urbanisme– --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200023794_PLUi_20251217. Page : https://edifiable.fr/plu/berson-33047/u La commune : https://edifiable.fr/plu/berson-33047.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/33047/zone/u