# Zone UD du plan local d'urbanisme de Besançon (25056) : ce que le règlement autorise 88B La zone UD recouvre des secteurs urbains de transition entre les espaces denses et compacts des quartiers proches du centre et les espaces périurbains. La diversité de l’habitat (individuel, collectif) et des fonctions (commerce, bureau, services, artisanat, ...) en font un espace urbain mixte. Localement, cette zone peut être amenée à promouvoir une forme urbaine particulière (UDa) ou admettre une densité plus forte nécessaire à la bonne articulation urbaine (UD1). La zone UDm caractérise le secteur spécifique des Planches-Relançons, et notamment celui du soussecteur des Montarmots. Document en vigueur : 25056_PLU_20260309 (plan local d'urbanisme), approuvé le 09/03/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UD du règlement, 14 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UD1, UDa, UDm. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (article UD 7) > Dans le cas où un pignon aveugle d’au moins 6 mètres de hauteur est implanté en limité séparative, la nouvelle construction peut s’adosser à ce pignon dans la limite des règles de hauteur définies dans l’article UD 10. ### Emprise au sol (article UD 9) > Emprise au sol 98B L’emprise est limitée à 35% du terrain. ### Hauteur (article UD 10) > 386B 10.1 Dans les zones UD Le gabarit de construction sera au maximum de type R+2 la hauteur ne doit pas excéder 11 mètres hors tout à l’acrotère ou au faitage. ### Stationnement (article UD 12) > 404B Habitations 404B - Pour le logement collectif : 1 place de stationnement par tranche complète de 45 m² de surface plancher, avec un minimum de 1 place de stationnement par logement et un maximum de 2,5 places de stationnement par logement, En UDm, le maximum de places de stationnement par logement sera limité à 2. ### Espaces verts (article UD 13) > Construction neuve, hors annexe Les espaces libres seront composés d’au moins 55 % ## Les 14 articles du règlement, mot pour mot ### Article UD 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Occupations et utilisations du sol interdites 89B Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : 90B - Les installations de camping et caravaning ; - Les habitations légères de loisirs ; - Les garages collectifs de caravanes ; - Les carrières ; - Tout dépôt de ferrailles, de vieux matériaux, de déchets, les casses automobiles ou stockage de vieux véhicules et d’épaves ; - Les terrains pour la pratique des sports motorisés ; - Dans les zones indicées « i » au document graphique 3.2.2. intitulé « planches de prise en compte des risques naturels (inondation et géologique) », se référer aux dispositions règlementaires propres au Plan de Prévention des Risques d’Inondations (PPRi) valant servitude et mis en annexe du PLU ### Article UD 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions L’autorisation d’exécuter des travaux sur des constructions existantes non conformes ne peut être 94B accordée que sous réserve qu’elle n’entraîne pas une aggravation de la non-conformité ou qu’elle soit sans effet à l’égard de la règle. Toutefois sont autorisés, pour tout type de construction, les travaux permettant la mise aux normes des constructions notamment en matière d’accessibilité et de sécurité. Sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes : - La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit depuis moins de 10 ans, dès lors que ce dernier a été édifié régulièrement et sous réserve que la reconstruction respecte les dispositions du règlement ; TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD – M13-M14 p. 87 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT - Dans les secteurs « S1 » et « S2 » définis au document graphique 3.2.3., intitulé « planche dispositions particulières », les constructions à destination d’habitation sous réserve que les programmes d’au moins 10 logements, ou de plus de 800 m² de surface de plancher, contiennent respectivement un minimum de10% en « S1 » et 20 % en « S2 » de logements sociaux de type PLUS, PLAI. Dans le cas de deux programmes réalisés de manière concomitante sur des terrains contigus, les logements sociaux exigibles par application de la norme sur les deux programmes pourront être réalisés sur un seul sous réserve de justification de cet accord; - Les constructions à destination d’artisanat et d’industrie, sous réserve qu’elles soient compatibles avec le voisinage, les infrastructures existantes et autres équipements collectifs ; leur extension sous réserve qu’elle n’entraîne aucune aggravation des nuisances ; - Les constructions à destination d’entrepôt sous réserve qu’elles soient rattachées à une activité actuellement exploitée dans la zone ; - Les installations classées pour la protection de l’environnement, quel que soit leur classement, sous réserve qu’elles soient compatibles avec le voisinage, les infrastructures existantes et autres équipements collectifs ; - Les travaux d’extension et d’aménagement sur les bâtiments faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme sous réserve qu’ils soient conçus dans le sens d’une préservation de leurs caractéristiques (architecturales, historiques...) ; - Les travaux sur un élément de paysage identifié au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme sous réserve qu’ils soient conçus dans le sens d’une préservation de ses caractéristiques ; - Dans les périmètres de milieux humides identifiés au document graphique 4.3 intitulé « Protections environnementales », les constructions admises dans la zone, à condition que le pétitionnaire justifie au préalable, sur la base d’un inventaire réalisé selon les critères d’application et de délimitation précisés par l’arrêté ministériel du 24 juin 2008, modifié par l’arrêté du 1er octobre 2009, de l’absence de zone humide. Les zones humides caractérisées sont inconstructibles à l’exception des constructions concernées par des déclarations de projets, des projets d’intérêt général (PIG) et / ou déclarés d’utilité publique ; - Dans les périmètres indicés « g1 », et « g2 », zones de sensibilité géologique, au document graphique 3.2.2. intitulé « planches de prise en compte des risques naturels (inondation et géologique) », les constructions, sous réserve que le pétitionnaire garantisse sous sa responsabilité de la prise en compte des caractéristiques du terrain et justifie d’une implantation et de solutions constructives retenues (mise en œuvre des fondations, de l’assainissement, de la gestion des eaux pluviales, ...) n’exposant ni les biens, ni les personnes, ni l’environnement à un risque important; - Dans les périmètres indicés « g4 » zone de moindre sensibilité géologique, au document graphique 3.2.2. intitulé « planches de prise en compte des risques naturels (inondation et géologique) », les constructeurs sont renvoyés à l’observation des recommandations précisées dans le rapport de présentation, Etat Initial de l’Environnement, partie IX ; - Dans les secteurs indicés « t » définis au document graphique 3.2.3., intitulé « planche dispositions particulières », le permis de construire peut être subordonné à la démolition de tout ou partie des bâtiments existants ; - Les affouillements, exhaussements sous réserve qu’ils soient liés à la construction ou à la réalisation de travaux publics ; - Dans les zones indicées « i » au document graphique 3.2.2. intitulé « planches de prise en compte des risques naturels (inondation et géologique) », se référer aux dispositions règlementaires propres au Plan de Prévention des Risques d’Inondations (PPRi) valant servitude et mis en annexe du PLU ; - Dans les périmètres de danger lié aux canalisations de transport de gaz haute pression (cf. Annexe I3, du dossier 4.1 « Servitudes d’utilité publique »), les constructions, ouvrages ou travaux admis dans la zone sous réserve qu’ils respectent les dispositions de la circulaire interministérielle du 4 août 2006 (Equipement / Industrie) relative au porter à connaissance à fournir dans le cadre des documents d’urbanisme en matière de canalisation de transports de matières dangereuses (chapitre 3). p. 88 TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD - M13-M14 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT ### Article UD 3 - Accès et voirie Accès et voirie Les accès et voiries doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences : - de la sécurité des usagers, - de la défense contre l’incendie et de l’utilisation des moyens de secours, - des services gestionnaires urbains (ordures ménagères, entretien, déneigement,…), - liées à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions. Les voies externes et internes doivent être conçues de façon à permettre une circulation aisée et fluide des véhicules et des piétons. 3.1. Accès 376B L’accès se situe à la limite entre l’unité foncière et la voie publique ou privée qui assure sa desserte. Pour être constructible un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par l’application de l’article 682 du Code civil. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès peut être exigé là où la gêne pour la circulation est la moindre. Les accès sur les voies ne relevant pas de la Ville de Besançon sont soumis à l’avis du gestionnaire. 3.2. Voirie 377B Les voies en impasse doivent permettre le retournement des véhicules. ### Article UD 4 - Desserte par les réseaux Desserte par les réseaux 92B 4.1. Alimentation en eau 378B Toute construction doit être alimentée en eau potable par branchement au réseau public selon le règlement municipal. 4.2 Assainissement 379B Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement, à l’exception des secteurs non desservis par le réseau de collecte des eaux usées, identifiés « z » au documents graphique 3.2.3., intitulé « planche dispositions particulières » conformément à la carte du zonage d’assainissement établie en application de l’article L 2224-10 du CGCT. Dans ces zones, ou pour ces parcelles, les constructions sont équipées d’une installation d’assainissement non collectif conformément aux dispositions du règlement municipal d’assainissement. 4.3 Autres réseaux 380B Ils sont enterrés sauf impératifs s’y opposant et à justifier. TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD – M13-M14 p. 89 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT ### Article UD 5 - Superficie minimale des terrains Caractéristiques des terrains Dans les secteurs non desservis par le réseau de collecte des eaux usées identifiés « z » au document graphique 3.2.3., intitulé « planche dispositions particulières », la configuration de la parcelle doit permettre la mise en œuvre d’un dispositif d’assainissement non collectif. Le cas échéant, il s’agit d’un espace d’un seul tenant, affecté exclusivement au fonctionnement du dispositif d’assainissement non collectif. Une notice explicative justifie du procédé retenu pour assurer l’assainissement de la parcelle au regard de la nature du projet. Pour la destination habitation, la dimension minimale de l’espace affecté au dispositif d’assainissement non collectif est de 15 mètres X 15 mètres (225 m2) pour un logement jusqu’à 5 pièces auquel s’ajoutent 15 m2 par pièce supplémentaire. ### Article UD 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Implantation des constructions par rapport aux voies publiques et privées et emprises publiques Cet article s’applique aux voies publiques et privées, telles que définies au « Titre I Dispositions 97B générales » et aux emprises publiques. 6.1 Dispositions générales : 381B Le nu de la façade des constructions s’implante soit : 382B - à 4 mètres minimum de l’alignement des voies définies à l’article 6.1 du « Titre I Dispositions générales », - à l’implantation définie au document graphique, - à un minimum de un mètre des chemins piétons et emprises publiques définis à l’article 6.2 du « Titre I Dispositions générales » Les saillies et les surplombs sur le domaine public sont autorisés. Les saillies ne doivent pas dépasser 1,50 mètres de profondeur, les surplombs seront conformes au règlement municipal de voirie. 6.2 Dispositions particulières : Toutefois, des implantations différentes peuvent être autorisées ou imposées dans les cas suivants : - prise en compte d’un élément bâti ou non bâti faisant l’objet d’une protection au titre des Monuments Historiques ou au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, dans la recherche de la préservation et de la valorisation du caractère architectural, patrimonial ou pittoresque de la construction ou de l’ensemble identifié, - prise en compte de la qualité architecturale, urbaine et paysagère, de la mise en valeur du patrimoine et de l'insertion des constructions dans le milieu environnant au titre de l’article L15118 du Code de l’Urbanisme, - respect des dispositions de l’article 13.2 liées à la prise en compte du patrimoine végétal existant, des EVP et des EBC, - implantation ou extension des constructions en continuité d’un bâtiment existant sur le même terrain, ou en continuité d’un bâtiment existant sur un terrain contigu dans le respect d’une harmonie d’ensemble. - Implantation dans une bande de 4 mètres de large mesurée à partir de l’alignement des voies et des emprises publiques des locaux techniques (transformateurs, locaux poubelles, vélos, ...) et des annexes (garages, bûchers, abris de jardin, ...) en vue de favoriser un traitement architectural et d’optimiser leur utilisation 6.3 Autre disposition : Les dispositions du 6.1. et du 6.2. ne s’appliquent pas aux constructions enterrées. Dans les zones d’aménagement d’ensemble 1AU qui renvoient au présent règlement, les constructions pourront s’implanter soit conformément aux dispositions de l’article 6.1, soit, si le schéma d’organisation en démontre l’opportunité, dans une bande de 4 mètres par rapport à l’alignement des voies. p. 90 TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD - M13-M14 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT ### Article UD 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 7.1 Dispositions générales 96B Cet article s’applique aux limites séparatives entre deux propriétés. Ses dispositions ne s’appliquent pas aux constructions enterrées et aux locaux techniques. Les constructions s’implantent soit en limite séparative soit en recul de celle-ci dans un gabarit défini selon les deux règles suivantes : - La distance horizontale (d) de tout point d’une construction au point le plus proche de la limite séparative du terrain d’assiette de la construction, définie en 7.3, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points (H/2 = d) dans les limites de hauteur définies à l’article 10 ; - Par ailleurs, dans le volume situé entre la limite séparative et un recul de 3 mètres, les constructions doivent s’inscrire dans un gabarit défini par un angle de 45° au-dessus d’une ligne horizontale située à 3 mètres de hauteur mesurée en limite par rapport au niveau du terrain naturel de l’assiette de l’opération. 7.2 Constructions en limite séparative 383B Les constructions en limites séparatives sont autorisées dans le respect du gabarit défini précédemment. Dans le cas où un pignon aveugle d’au moins 6 mètres de hauteur est implanté en limité séparative, la nouvelle construction peut s’adosser à ce pignon dans la limite des règles de hauteur définies dans l’article UD 10. Dans le cas d’opérations groupées, les pignons des constructions peuvent s’adosser les uns aux autres dans la limite des règles de hauteur définies à l’article UD 10. 7.3 Constructions établies en recul des limites séparatives 384B La distance horizontale (d) de tout point de la construction sera de 3 mètres minimum de la limite séparative et dans le respect des dispositions du premier alinéa des dispositions générales. Toutefois, cette distance peut être réduite à 2 mètres minimum en limite Nord, Nord-Est et Nord-Ouest à condition de la porter à 4 mètres minimum en limite Sud, Sud-Est, Sud-Ouest. TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD – M13-M14 p. 91 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT 7.4 Dispositions particulières 385B Des dispositions différentes peuvent s’appliquer dans les cas suivants : - prise en compte d’un élément bâti ou non bâti faisant l’objet d’une protection au titre des Monuments Historiques ou au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, dans la recherche de la préservation et de la valorisation du caractère architectural, patrimonial ou pittoresque de la construction ou de l’ensemble identifié, - prise en compte de la qualité architecturale, urbaine et paysagère, de la mise en valeur du patrimoine et de l'insertion des constructions dans le milieu environnant au titre de l’article L151-18 du Code de l’Urbanisme, - respect des dispositions de l’article 13.2 liées à la prise en compte du patrimoine végétal existant, des EVP et des EBC. Les constructions annexes et les piscines s’implantent soit en limite séparative soit en recul de un mètre minimum de celle-ci dans le respect du gabarit défini précédemment. Dans les zones d’aménagement d’ensemble 1AU qui renvoient au présent règlement, les constructions prévues dans le schéma d’organisation s’implanteront soit en limite séparative, soit en recul d’un mètre au minimum de celle-ci dans les conditions définies à l’article UD10. Cette disposition particulière ne s’applique pas aux limites séparatives qui servent d’appui aux limites de zone du PLU. ### Article UD 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Deux constructions sur une même propriété devront respecter les règles relatives aux masques édictées au titre 1 du présent règlement. Dans le cas des constructions identifiées aux documents graphiques au titre des monuments historiques ou de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, des dispositions différentes peuvent s’appliquer dans la recherche de la préservation et de la valorisation du caractère architectural, patrimonial ou pittoresque de la construction ou de l’ensemble identifié. Cette règle ne s’applique pas en zone UDm. ### Article UD 9 - Emprise au sol Emprise au sol 98B L’emprise est limitée à 35% du terrain. En zone UDm l’emprise est portée à 50 % du terrain. Cette disposition ne s’applique pas aux équipements collectifs. Lorsque le projet de construction est à destination exclusive de commerce et/ou d’artisanat et/ ou d’industrie, l’emprise est portée à 50 %. En application des dispositions du 3° de l'article L 151-28 du Code de l’Urbanisme, une bonification de 5 % s’applique au coefficient d’emprise au sol autorisé (pour un coefficient de 35 %, le coefficient d’emprise au sol est porté à 40 %) pour les constructions neuves faisant preuve d'exemplarité énergétique ou environnementale ou qui intègrent des procédés de production d'énergies renouvelables. Les conditions à remplir pour bénéficier du dépassement sont fixées par les textes spécifiques en vigueur (arrêté du 8 mars 2023). Pour les constructions existantes, cette majoration s’applique pour les constructions remplissant les critères de performance énergétiques « Effinergie / Effilogis » Dans le cas de toitures végétalisées, l’emprise pourra être majorée d’une surface équivalente à 15% de la partie végétalisée de la toiture dans la limite d’une majoration de l’emprise globale de 5% (pour un coefficient de 35 %, le coefficient d’emprise au sol est porté à 40 %). En cas d’application d’une bonification en application des dispositions du 3° de l’article L151-28 du Code de l’Urbanisme, ces dispositions ne s’appliquent pas. p. 92 TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD - M13-M14 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT ### Article UD 10 - Hauteur maximale des constructions Hauteur des constructions 99B La hauteur est mesurée en tout point du bâtiment à partir du terrain naturel. 386B 10.1 Dans les zones UD Le gabarit de construction sera au maximum de type R+2 la hauteur ne doit pas excéder 11 mètres hors tout à l’acrotère ou au faitage. 10.2 Dans les zones UDa 388 Le gabarit de construction sera au maximum de type R+1+ combles. La hauteur ne doit pas excéder 7,50 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 11 mètres hors tout au faîtage. 10.3 Dans les zones UD1 et UDm 390 Le gabarit de construction sera au maximum de type R+2 + attiques ou combles. La hauteur ne doit pas excéder 11 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère principal et 14 mètres hors tout à l’acrotère de l’attique ou au faitage L’attique doit être en recul de 2.50 mètres minimum par rapport au nu de la façade principale. 392B Dans le cas où la façade principale n’est pas la façade sur rue, l’attique doit également être en recul 393B par rapport à cette dernière. 10.4 Dispositions générales 39 Lorsque la pente du terrain est supérieure ou égale à 15 % et que le terrain est situé en contrebas d’une voie publique ou privée, telles que définies au « Titre I Dispositions générales », ou à une emprise publique, les hauteurs mentionnées peuvent être majorées d’1 mètres. La hauteur type exprimée en niveaux est appréciée pour chacun des volumes de hauteur différente de la construction. Elle sera déterminée : - Pour les volumes du bâtiment bordant la voie publique ou privée ou l’espace public : au droit du milieu de la façade règlementée par rapport à la voie publique ou privée ou à l’espace public, - Pour les autres volumes du bâtiment : au milieu de chaque volume. Au-dessus de ces limites de hauteur peuvent être autorisés les antennes, souches de cheminées, capteurs solaires, mâts et pylônes, surépaisseurs et dispositifs de toitures végétalisées, dispositifs de faux attiques établis en vue de dissimuler les garde-corps des terrasses non accessibles, ... Dans le cas des constructions identifiées aux documents graphiques au titre des monuments historiques ou de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, des dispositions différentes peuvent s’appliquer dans la recherche de la préservation et de la valorisation du caractère architectural, patrimonial ou pittoresque de la construction ou de l’ensemble identifié. ### Article UD 11 - Aspect extérieur Aspect extérieur 100B 11.1 Dispositions générales 395B Conformément aux dispositions de l’article R111-27 du Code de l’urbanisme : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. ». Tous les travaux exécutés sur un bâtiment faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L151-19 du Code de l’urbanisme, doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques architecturales ou historiques constituant son intérêt. Les constructions principales, les extensions, les annexes, les petites constructions, les petits ouvrages, les édicules, doivent tous être réalisés avec le même soin. Dans les opérations d’aménagement et notamment dans les lotissements, le règlement ou le programme définit un parti d’aménagement et d’architecture selon la nomenclature du présent article. 11.2 Adaptation au sol des constructions 396B Les projets doivent être adaptés à la topographie du terrain, à son orientation et à sa situation par rapport aux voies de desserte. TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD – M13-M14 p. 93 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT Les terrains doivent garder leur profil naturel après travaux. Les aménagements ne doivent pas conduire à remblayer et à dominer les fonds voisins. Afin d’éviter des mouvements de terrain trop importants, le niveau moyen de la dalle de rez-dechaussée ne devra pas se situer à plus de 1.50 mètres du terrain naturel. Les voiries internes et les surfaces imperméabilisées sont limitées au maximum. Lorsque le terrain est situé en contre-haut d’une voie : les garages, les aires de stationnement, les entrées du bâtiment doivent se situer sur la partie basse du terrain. Lorsque le terrain est situé en contrebas d’une voie : les garages, aires de stationnement, les entrées du bâtiment doivent se situer sur la partie haute du terrain. Les locaux comportant des portes, des portes fenêtres, ouvrant sur l’extérieur doivent être implantés le plus près possible du terrain naturel. Lorsque les remblais, les plates-formes ou les terrasses dépassent de plus de 80 cm au-dessus du terrain naturel, ils doivent être soutenus par des murs et murettes, à l’exclusion des enrochements visibles. Dans les zones indicées « i » au document graphique 3.2.2. intitulé « planches de prise en compte des risques naturels (inondation et géologique) », se référer aux dispositions règlementaires propres au Plan de Prévention des Risques d’Inondations (PPRi) valant servitude et mis en annexe du PLU. Les pentes d’accès au garage ne peuvent dépasser 15 %. Dans le cas où le terrain naturel a une pente supérieure ou égale à 20 %, la pente d’accès peut être portée à 20 %. 11.3 Façades 397B Toutes les façades font l’objet d’une recherche notamment au niveau de leur profondeur, des percements, de l’organisation des entrées, de leurs proportions et rythmes... et d’un traitement homogène et harmonieux. Est proscrit l’emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit. Les couleurs dominantes vives, inhabituelles ou trop claires sont proscrites. Dans les opérations d’aménagement, le parti d’aménagement et d’architecture garantit une harmonie de traitement des façades et des couleurs de l’ensemble des constructions. Par délibération du Conseil Municipal du 22 mai 2014, les travaux de ravalement de façade sont soumis à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire. 11.4 Toitures 398B Les toitures terrasse, végétalisées ou non, sont autorisées. Les éléments de superstructures tels que matériels de ventilation et de climatisation, cages d’ascenseurs, locaux techniques doivent être intégrés à la toiture et limités en nombre. Ils feront l’objet d’un traitement architecturé. La pose de baies de toiture et de capteurs solaires doit être particulièrement étudiée au regard : - De leur impact visuel depuis l’espace public, - De l’intégration dans la composition architecturale afin de conserver une unité et un équilibre visuel (regroupement des panneaux solaires afin de limiter la multiplicité et les dimensions). - Tenir compte de l’ordonnancement des façades et rechercher une symétrie - Eviter la pose sur une toiture où l’on retrouve de nombreux éléments architecturaux différents (cheminée, fenêtres de toit, lucarnes …) ; dans le cas contraire, privilégier des formes simples et des implantations en bandeau. En Uda, comble est la forme obligatoire du dernier niveau. Dans l’architecture traditionnelle, les lucarnes et les fenêtres de toit correspondent à l’éclairage limité du volume d’un comble. Leur inscription doit être soucieuse du rapport au volume bâti. Les lucarnes quelle que soit leur forme ne dépassent pas en longueur la moitié de la longueur de la toiture. Dans les opérations d’aménagement, le parti d’aménagement et d’architecture garantit une harmonie de traitement des toitures (organisation des faîtages, des couleurs....). p. 94 TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD - M13-M14 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT 11.5 Clôtures 399B En limite des voies publiques et privées et des espaces publics : - les clôtures doivent permettre de matérialiser la continuité bâtie et l’alignement des voies dans l’ensemble de la zone UD, - dans le cas énumérés à l’article 6.2, l’alignement doit être restitué par tout autre moyen : une plantation d’arbres, espace végétal significatif, ..., - l’aspect, les dimensions et les matériaux tiennent compte en priorité de l’aspect et des dimensions des clôtures ou des constructions avoisinantes afin de s’harmoniser avec elles ainsi qu’avec la construction principale. - la hauteur mesurée n’excédera pas 2 mètres. La hauteur de la clôture sera appréciée par rapport à la voie publique ou privée ou à l’espace public. Dans le cas où la clôture nécessite d’être édifiée sur un mur de soutènement conséquent et nécessaire pour des raisons techniques, cette hauteur sera appréciée à partir du niveau soutenu. En limite séparative : - les clôtures s’harmonisent avec les clôtures existantes et n’excèdent pas 2 mètres de hauteur, - les haies vives sont autorisées, elles sont composées d’essences locales. Les murs appareillés existants sont dans la mesure du possible conservés et restaurés. Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour les motifs liés à la nature des constructions (ex.: dispositif pare ballon) ou pour des règles de sécurité particulières. Dans les secteurs indicés « i » au document graphique 4.2.2. intitulé « planches de prise en compte des risques naturels (inondation et géologique) », des clôtures différentes peuvent être prescrites pour augmenter l’effet de transparence, tout en garantissant la composition architecturale. Dans les opérations d’aménagement, le parti d’aménagement et d’architecture garantit une harmonie de traitement des clôtures, notamment en limite des voies publiques et privées et des espaces publics. Par délibération du Conseil Municipal du 30 septembre 2010, les travaux de clôtures sont soumis à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire. 11.6 Locaux et équipements techniques 40 Les locaux techniques et les équipements techniques liés aux réseaux doivent être intégrés au bâti principal ou aux annexes, ou faire l’objet d’une intégration dans une petite construction qui tient compte de l’environnement bâti. Les coffrets, compteurs, boites aux lettres, ..., doivent être traités de façon à être intégrés aux volumes principaux, inclus dans une construction annexe, une petite construction ou dans une clôture. 11.7. Antennes et pylônes 401B Les antennes, y compris les paraboles, doivent être intégrées dans le volume des constructions sauf impossibilité technique. Dans ce cas, elles sont positionnées de façon à réduire leur impact visuel, notamment lorsqu’elles sont vues depuis les voies ou les espaces publics. Les pylônes doivent être étudiés de manière à s’insérer dans le paysage. 1B ### Article UD 12 - Stationnement Stationnement 12.1 Dispositions générales 402B Le stationnement des véhicules est assuré en dehors de la voie publique. Sont soumis au respect de la norme de stationnement : - toute construction neuve ou reconstruction, - tout aménagement, extension de bâtiment existant et changement de destination concernant la création de logements, - pour tout aménagement, extension de bâtiment existant et changement de destination qui ne concerne pas la création de logements, le nombre de places exigé est celui obtenu par application de la norme au projet avec déduction de l’application de la norme à l’état initial. Les places de stationnement existantes conservées sont déduites du besoin règlementaire initial. TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD – M13-M14 p. 95 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT 12.2 Les normes 403B L’énumération des destinations ci-dessous ne se substitue pas aux destinations autorisées par le règlement de la zone. 404B Habitations 404B - Pour le logement collectif : 1 place de stationnement par tranche complète de 45 m² de surface plancher, avec un minimum de 1 place de stationnement par logement et un maximum de 2,5 places de stationnement par logement, En UDm, le maximum de places de stationnement par logement sera limité à 2. En UDm, la règle du logement collectif s’applique au logement intermédiaire. - Pour le logement individuel : 2 places de stationnement dont 1 couverte. En UDm : au minimum 1 place couverte et au maximum 2 places de stationnement par logement. - A l’intérieur du périmètre « TRAM », inscrit au document graphique 3.2.3 du règlement « Planche des dispositions particulières », les dispositions des articles L 151-35 et L 151-36 du Code de l’Urbanisme s’appliquent. Bureaux 405B - 1 place de stationnement par tranche complète de 50 m² de surface de plancher. Dans le périmètres de desserte du tramway, cette norme est ramenée à 1 place de stationnement par tranche complète de 75 m² de surface plancher. Hébergement hôtelier 406B - 1 place de stationnement pour 3 chambres, auxquelles s’ajoutent, le cas échéant les places résultant de l’application de la norme aux salles de réunion, conférence, ... Commerce 40 Hors périmètres de desserte tramway : - 1 place de stationnement par tranche complète de 50 m² de surface de vente lorsque celle-ci est inférieure à 300 m², - 1 place de stationnement par tranche complète de 30 m² de surface de vente lorsque celle-ci est comprise entre 300 m² et 2 000 m², - 1 place par tranche complète de 20m² de surface de vente lorsque celle-ci est supérieure à 2 000 m². Périmètres de desserte tramway : - Pas d’obligation pour les commerces de surface de vente inférieure à 300 m², - 1 place de stationnement par tranche complète de 50 m² de surface de vente lorsque celle-ci est supérieure à 300 m² Equipements collectifs / Artisanat / Industrie 408B - Le nombre de places de stationnement à créer est estimé en fonction de l’importance de la vocation et des besoins du projet. Une note exprimant ces besoins est jointe à la demande d’autorisation. Equipements hospitaliers et établissements de santé 409B - 1 place de stationnement pour 2 lits créés. Une note exprimant ces besoins est jointe à la demande d’autorisation. Salle de réunion / restaurant / salle de spectacles / lieu de culte 410B - Une note exprimant les besoins doit être jointe à la demande d’autorisation afin d’apprécier le nombre de places nécessaires. En absence de justification, la norme sera d’une place de stationnement par tranche complète de 10 m² de surface de plancher ouverte au public. Deux roues 411B - Pour les constructions de logements collectifs, 1 place de stationnement deux roues par logement ; - Pour les constructions à usage principal de bureaux, les salles de réunion et salles de spectacle : 1 place de stationnement deux roues par tranche complète de 100 m² de surface plancher ; - Pour les constructions à destination d’équipement collectif, d’artisanat ou d’industrie, une note exprimant ces besoins est jointe à la demande d’autorisation. p. 96 TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD - M13-M14 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT 12.3 Application de la norme Les besoins en stationnement des opérations de constructions, des établissements ou des installations non prévues par les normes énoncées sont calculés en fonction des normes se rapprochant le plus des destinations précédemment énumérées. 50 % au moins et 70 % au maximum des places de stationnement réservées aux voitures et liées au logement et à l’hébergement hôtelier sont couvertes. Le solde des places de stationnement exigées sera composé de places aériennes. Ces places aériennes peuvent en cas d’impossibilité liées notamment aux caractéristiques du terrain être réalisées en ouvrage sous réserve d’être non closes, directement accessibles et éclairées naturellement. En UDm, les places couvertes seront réalisées soit « en œuvre » (c’est-à-dire enterrées ou semienterrées sous les logements), soit aménagées dans le cadre d’un plan de composition paysager conformément aux dispositions énoncées à l’article 13. La dimension minimale des places de stationnement est de 2,35 mètres X 5 mètres. L’espace destiné au stationnement des deux roues sera édifié sur la base de 1,5 m² par place, avec une surface minimale de 5m² sauf impossibilité technique ou architecturale dans le cas de constructions existantes. Il respectera les dispositions visées aux articles R111-14-2 à R111-14-5 du code de la construction et de l’habitat. Pour le logement et les bureaux, il doit être sécurisé, couvert, éclairé et facilement accessible. Pour les autres destinations, ces aires de stationnement peuvent être réalisées à l’air libre. Dans le cas d’un lotissement, d’un permis groupé ou d’une opération d’ensemble dont le parti d’aménagement le justifie, il peut être satisfait aux besoins en stationnement de l’ensemble de l’opération sous la forme d’un parc de stationnement commun. Dans le cas où le pétitionnaire ne peut satisfaire lui-même aux obligations de stationnement imposées par le présent article sur le terrain d’assiette de l’opération, il peut être tenu quitte de ces obligations en faisant application de l’article L.151-33 du Code de l’urbanisme par l’obtention ou la compensation des places de stationnement soit sous forme de concession dans un parc public de stationnement soit sous forme d’achat dans un parc de stationnement privé. ### Article UD 13 - Espaces libres et plantations Espaces libres et plantations 13.1 Espaces libres et espaces pleine terre Les espaces libres correspondent à la surface du terrain moins l’emprise réelle (telle que définie au « Titre 1 Dispositions générales » du règlement) des constructions édifiées et / ou en projet sur la parcelle. Selon les cas, les projets devront satisfaire les objectifs de pleine terre, telle que définie au « Titre 1 Dispositions générales » du règlement, suivants : Nature du projet Application de la règle des espaces pleine terre Construction neuve, hors annexe Les espaces libres seront composés d’au moins 55 % Démolition –reconstruction d’espaces pleine terre. Annexe : Création / extension Piscine : Création / extension Constructions existantes : Travaux d’extension et / ou changement de destination - Si le terrain d’assiette du projet comprend initialement moins de 55 % des espaces libres en pleine terre : Le projet assurera à minima le maintien de la surface d’espace pleine terre initiale ; Toutes les solutions d’amélioration en faveur de la désimperméabilisation seront recherchées. Si le terrain d’assiette du projet comprend initialement au moins 55 % d’espaces libres en pleine terre : Les espaces libres finaux seront composés d’au moins 55 % d’espaces pleine terre. Création d’ombrières sur parking Le projet ne devra pas conduire à une réduction des espaces existant privé ou public perméables au sol existants. TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD – M13-M14 p. 97 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT Les espaces pleine terre doivent être le moins fragmentés possible ; une attention particulière doit être apportée à leur configuration (géométrie, fractionnement minimum, …) Leur aménagement en contiguïté d’espaces libres existants sur des terrains voisins peut être imposé en vue d’assurer ou conforter une continuité non bâtie et / ou végétale. Les espaces libres hors pleine terre doivent être traités au maximum en matériaux perméables (sables, graviers, gazon renforcé, grave ensemencée, platelage bois, pavés à jointage perméable type sable, …). Les espaces imperméabilisés seront préférentiellement traités avec un revêtement à fort albédo (réfléchissant le rayonnement solaire et limitant donc l’échauffement des matériaux pour réduire le phénomène d’ilot de chaleur). En UDm, l’ensemble de la surface du terrain - hors emprises habitations, stationnements et accèssera traité en espaces verts. Ces espaces devront faire l’objet d’un traitement attentif en matière de qualité architecturale et paysagère et respecteront les préconisations développées dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation. Les places de stationnement non réalisées « en œuvre » ainsi que leurs accès devront faire partie intégrante de cette attention ; leur traitement qualitatif devra limiter leur perception depuis l’espace public et depuis les logements et participera à la qualité du projet. 13.2 Prise en compte du patrimoine végétal existant, EVP et EBC Le choix d'implantation des constructions tiendra compte au mieux des arbres et des structures végétales (alignements, bosquets ou haies d'arbustes…) existants sur le terrain en vue d’éviter l’abattage systématique des arbres existants. Le volet paysager représentera avec précisions tous les éléments végétaux (tronc, emprise du houppier) de la parcelle concernée ou attenante, qui porteraient des branches sur la parcelle du projet. Il insistera sur l’évitement des atteintes aux éléments identifiés. » Les espaces verts protégés (EVP) identifiés aux documents graphiques au titre de l’article L.151-41 3° du Code de l’urbanisme sont des espaces végétalisés en pleine terre qui peuvent être modifiés sous réserve que leur conservation et protection ne soient pas compromises. Cette identification d’éléments de paysage doit permettre des compositions d’espaces à vocation paysagère et écologique. Le volet paysager, outres les précisions citées précédemment, justifiera des dispositions permettant d’assurer la conservation et la gestion de ces éléments (prestations d’un praticien pour taille ou soins…). En outre, la moitié au moins de la surface modifiée doit être restituée sur le terrain, la modification doit justifier d’un maintien ou d’une amélioration de l’unité générale de l’EVP. » Aucune construction (y compris hors sol ou enterrées) ne peut être établie à une distance inférieure à 3 mètres d’un EVP. Aucune construction (y compris hors sol ou enterrées) ne peut être établie à une distance inférieure à 3 mètres d’un EBC ; cette distance est portée à 8 mètres lorsque la superficie de l’EBC est supérieure à 10 hectares. 13.3 Plantations Au moins un arbre de haute tige ou fruitier doit être planté ou préservé par tranche de 100m² de terrain libre, dont 1 arbre pour 3 places de stationnement aériennes. Ces arbres peuvent être situés dans les cours, les parkings extérieurs et tout autre espace concourant à l’aménagement paysager de l’opération. Les distances de plantation par rapport au bâti devront être établies en tenant compte du développement naturel des végétaux (système racinaire et aérien) afin de garantir leurs bons développements. Pour les lotissements de plus de 5 logements un espace commun, d’un seul tenant, doit être aménagé (à usage d’espaces verts, jeux, loisirs ou détente) excluant tout véhicule à moteur. Sa surface minimale doit être de 50 m² par lot. Dans les secteurs non desservis par le réseau de collecte des eaux usées et identifiés « z » au document graphique 3.2.3. intitulé « planche dispositions particulières », l’espace affecté au fonctionnement du dispositif d’assainissement non collectif, conformément aux dispositions de l’article 5, est intégré aux espaces libres mais il n’est pas planté. p. 98 TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD - M13-M14 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT ### Article UD 14 - Coefficient d'occupation des sols Possibilité maximale d’occupation du sol (COS) 103B Non réglementé TITRE II – Dispositions particulières / Zone UD – M13-M14 p. 99 Plan Local d’Urbanisme REGLEMENT --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 25056_PLU_20260309. Page : https://edifiable.fr/plu/besancon-25056/ud La commune : https://edifiable.fr/plu/besancon-25056.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/25056/zone/ud