# Zone N du plan local d'urbanisme de Bougneau (17056) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 17056_PLU_20191112 (plan local d'urbanisme), approuvé le 12/11/2019, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 9 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ne, Np. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 9 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique N 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITE) Les définitions et le contenu des sous-destinations mentionnées ci-dessous sont précisées par l’arrêté ministériel du 10 novembre 2016. Elles sont applicables aussi bien pour les constructions nouvelles que les extensions de constructions existantes, ou les changements de destination. Les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal. Les destinations et sous-destinations non-citées dans le présent paragraphe sont réputées interdites, à l’exception des dispositions énoncées dans le paragraphe 2 de la sous-section 1. LIBELLE DES SECTEURS VOCATION DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS AUTORISEES DESTINATIONS DONT UNIQUEMENT SOUSDESTINATIONS SUIVANTES INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES INTERDICTIONS CONDITIONS ET LIMITATIONS Exploitation agricole, Les nouvelles constructions à usage d'habiincluant les constructions tation peuvent être autorisées dès lorsnécessaires à au stockqu'elles sont directement liées et néces-Exploitation agricole et age et à l'entretien de saires à une activité agricole et dès lors forestière matériel agricole par les qu'elles ne sont pas incompatibles avec coopératives d'utilisation l'exercice d'une activité agricole, pastorale de matériel agricole ou forestière. agréées Peuvent également être autorisées les cons-L’usage de caravanes ou de résidences mobiles à but de logement et/ou d’hébergement, excepté dans la durée nécessaire à l’exécution d’un permis de construire tructions nécessaires à des activités s’inscrivant dans le prolongement de l’acte de production agricole, dans les termes employés par l’article L151-11 du Code de l’Urbanisme. Les extensions de constructions d'habitation La zone A désigne les habitations légères de loisirs, les parcs existantes sont autorisées ainsi que les noules secteurs à résidentiels de loisirs, les terrains de camping velles annexes, de même que la réhabilitaprotéger en raison Locaux techniques et ainsi que les villages de vacances tion de volumes d’habitation existants à des A du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Equipements d’intérêt collectif et de services publics industriels des administrations publiques et assimilés, dès lors que lesdites constructions ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur Les carrières, ainsi que toute construction, tous usages et affectations des sols susceptibles de créer des nuisances incompatibles avec le voisinage Tous usages, et affectations des sols, constructions et activités susceptibles d’induire des présomptions de pollutions et/ou de fins d’hébergement touristique (gîtes, chambres d’hôte…), dès lors que ces opérations ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestières, et qu’elles respectent les dispositions du présent règlement. Les exhaussements et affouillements peulequel elles sont implan- nuisances incompatibles avec vent être autorisés à condition qu'ils soient tées et qu'elles ne portent l’environnement ou avec l'exercice d'une nécessaires à l’exercice d’une activité pas atteinte à la sauve- activité agricole, pastorale ou forestière agricole ou forestière, ainsi qu’à la mise en garde des espaces natuœuvre d’opérations autorisées dans la rels et des paysages zone, tels que les équipements et travaux d’intérêt public. Les documents graphiques désignent les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination dans la zone A, dès lors que ce dernier ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site. LIBELLE DES SECTEURS VOCATION DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS AUTORISEES DESTINATIONS DONT UNIQUEMENT SOUSDESTINATIONS SUIVANTES INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES INTERDICTIONS CONDITIONS ET LIMITATIONS Exploitation agricole, Les constructions à usage agricole sont CONDITIONS ET LIMITATIONS A l’exception des constructions utiles à la viabilisation primaire des terrains et au fonctionnement régulier des services publics, Le secteur est destiné à l’accueil Ne d’installations légères de loisirs de plein-air. L’usage de caravanes ou de résidences mobiles à but de logement et/ou d’hébergement, excepté dans la durée nécessaire à l’exécution d’un permis de construire sont uniquement autorisées les installations légères de loisirs de plein-air (aire de pique-nique, parcours de santé...), répondant à la destination d’équipements d’intérêt collectif et de services publics, dès lors que leur édification de par leur localisation, leur nombre et leur nature ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces les habitations légères de loisirs, les parcs naturels et des paysages. résidentiels de loisirs, les terrains de camping Equipements d’intérêt collectif et de services publics Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ainsi que les villages de vacances Les carrières, ainsi que toute construction, tous usages et affectations des sols susceptibles de créer des nuisances incompatibles A l’exception des constructions utiles à la viabilisation primaire des terrains et au fonctionnement régulier des services publics, sont uniquement autorisés les opérations nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au Le secteur est avec le voisinage public des espaces naturels ainsi que les destiné à la protection renforcée Np de la continuité écologique formée par la vallée de la Seugne et ses affluents. Tous usages, et affectations des sols, constructions et activités susceptibles d’induire des présomptions de pollutions et/ou de nuisances incompatibles avec l’environnement ou avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière infrastructures d’intérêt public de type cheminements piétonniers et itinéraires cyclables, aménagements visant à assurer la prévention et la lutte contre les risques majeurs sous réserve qu’ils n’entravent pas les objectifs de préservation et de remise en état des continuités écologiques, objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, équipements et travaux liés à l'hygiène et à la sécurité lorsque leur existence est rendue indispensable et sous réserve de leur intérêt général. ### Rubrique N 3 - Implantation des constructions Les règles d’implantation des constructions au regard des voies, emprises publiques, chemins ruraux ou toute limite s’y substituant sont appliquées au nu du mur de la façade principale ou au mur-pignon. Les règles d’implantation au regard des limites séparatives sont interprétées à partir du point le plus avancé de la construction. Libellé Règles d’implantation Règles alternatives Zones A, N et leurs secteurs A, N, autres secteurs excepté Ae Les constructions principales nouvelles, au nu du mur de façade, devront être implantées sur le terrain d’assiette en respectant : - Un recul minimum de 30 mètres de l’axe de la RD 732 - Un recul minimum de 15 mètres par rapport à l'axe des autres routes départementales - Un recul minimum de 10 mètres par rapport à l'axe des voies communales et chemins ruraux A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite parcellaire, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à : - 3 mètres pour les constructions nouvelles à destination d’habitation - 5 mètres pour les autres constructions nouvelles, notamment à destination d’exploitation agricole ou forestière Les constructions principales à destination d’habitation et leurs annexes implantées sur une même propriété, de plus de 20 mètres² d’emprise au sol chacune, doivent être implantées à moins de 20 mètres de distance les unes des autres. Les extensions des constructions à usage d’habitation, au nu du mur de façade, pourront s’implanter à l’alignement ou en retrait des voies et emprises publiques, existantes ou projetées. Les annexes des constructions à usage d’habitation pourront s’implanter librement sur l’unité foncière, sous réserve de se situer à moins de 20 mètres de la construction principale. Toutefois, les piscines et leurs locaux techniques seront toujours implantés en retrait de l’alignement et des limites séparatives. Il pourra être imposé le retrait des portails créés dans les clôtures lorsque l’unité foncière jouxte une infrastructure du domaine routier départemental. Aucune disposition ne s’applique dans le cas des constructions répondant à la destination d’équipements d'intérêt collectif et services publics ainsi que leurs sous-destinations autorisées dans les zones et leurs secteurs. Les installations de coopératives agricoles pourront être assujetties à des règles d’implantation particulières, en application de la réglementation afférente aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement. Les constructions principales nouvelles, au nu du Aucune disposition. mur de façade, devront être implantées sur le terrain d’assiette en respectant un recul mini-Ae mum de 15 mètres de l’axe de la RD 732. Les constructions principales nouvelles seront implantées à une distance d’au moins 5 mètres des limites du secteur. ### Rubrique N 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur des constructions) La hauteur absolue d’un bâtiment est mesurée à partir du sol naturel avant aménagement. Le règlement précise lorsque cette hauteur se réfère à l’égout du toit, à l’acrotère ou au faîtage. Libellé Règles de hauteur Règles alternatives Zone A, N et leurs secteurs A, N, autres secteurs excepté Ae et Ac La hauteur des constructions à destination d’exploitation agricole et forestière ne peut excéder 10 mètres, mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère, sauf si elle est conditionnée par des impératifs techniques liés à la nature desdites constructions (silos, cuves de stockage) ; La hauteur des nouvelles constructions à usage d’habitation ainsi que les extensions des constructions existantes à destination d’habitation ne peut excéder 6,50 mètres, mesurée du sol naturel à l'égout des toitures ou à l’acrotère, soit l’équivalent d’un rez-de-chaussée surélevé d’un niveau ; La hauteur des annexes de constructions principales à destination d’habitation ne peut excéder 4,50 mètres au faîtage ou au point le plus haut. Les constructions existantes dont les hauteurs sont supérieures aux hauteurs fixées ci-contre peuvent faire l’objet de travaux d’amélioration ou de transformation dans leurs volumes existants. Aucune disposition ne s’applique dans le cas des constructions répondant à la destination d’équipements d'intérêt collectif et services publics ainsi que leurs sous-destinations autorisées dans les zones et leurs secteurs. La hauteur des constructions nouvelles ne peut Aucune disposition. Ae excéder 9 mètres, mesurée à l’égout du toit ou l’acrotère, ou à défaut, au point le plus haut. La hauteur des constructions nouvelles ne peut Aucune disposition. Ac excéder la hauteur des constructions existantes à la date d’approbation du PLU. ### Rubrique N 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Emprise des constructions nouvelles, des extensions et des annexes) En zones A et N, les règles d’emprise au sol suivantes sont à respecter, soit : a) 30 % pour les extensions de constructions à usage d’habitation, créées en une ou plusieurs fois, en référence à l’emprise au sol de la construction principale constatée à la date d’approbation du PLU, dans une limite de 50 mètres2 ; b) 50 mètres² pour les annexes des constructions à usage d’habitation, créées en une ou plusieurs fois, excepté les piscines et leurs locaux techniques. c) En zone N et dans le secteur Ap de la zone A, l’emprise au sol des constructions à destination et/ou usage agricole est limitée à 20 mètres2. L’emprise au sol n’est pas limitée pour les constructions relevant d’autres destinations autorisées dans la zone. Par ailleurs, ces règles d’emprise au sol ne s’appliquent pas en cas de restauration de bâtiments existants ou de changement de destination des constructions prévues par le paragraphe 2 de la sous-section 1, devant conserver leur volume initial. ### Rubrique N 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE) 1. Adaptation des constructions au site Les constructions neuves doivent s’adapter impérativement au terrain naturel. Leur implantation doit épouser au mieux la pente du terrain. Les constructions perchées sur des buttes de remblais sont interdites. 2. Composition entre les volumes des constructions Les volumes de constructions annexes devront toujours demeurer inférieurs au volume de construction principal. La composition des constructions présentes sur une même unité foncière doit tenir compte des masques et ombres portées sur les bâtiments. Conformément au paragraphe 1 de la sous-section 2, les annexes des constructions principales à usage d’habitation doivent être implantées à moins de 20 mètres de distance. 3. Aspect extérieur et caractéristiques architecturales des constructions Les constructions, leurs extensions et leurs annexes devront être intégrées en harmonie avec le paysage naturel et/ou urbain dans lequel elles seront situées, tant par leur volume que par leur architecture, leurs matériaux et teintes, ainsi que leurs dispositifs liés aux énergies renouvelables. Les annexes pourront adopter des matériaux différents de la construction principale, mais devront s’accorder au mieux avec ses caractéristiques. Sur les murs en parement extérieur, l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit (tels que parpaing, brique creuse, béton cellulaire…) est interdit. Les exigences réglementaires exprimées en termes de respect de l’identité architecturale traditionnelle locale ne doivent pas entraîner une interdiction de constructions relevant des styles architecturaux contemporains. - Constructions anciennes d’inspiration traditionnelle Les rénovations et/ou aménagements de constructions anciennes devront respecter l’architecture d’origine du bâtiment (ordonnancement, abords…). Les percements, façades, toitures, menuiseries et ferronneries seront préservées dans leur aspect originel. Tout élément faisant référence à une architecture anachronique, constituant des pastiches ou des imitations, sera interdit. La rénovation des façades devra être réalisée dans le respect strict des techniques traditionnelles et par l’utilisation des matériaux traditionnels d’origine. Les façades en pierre de taille sont laissées apparentes. Les constructions en moellon enduit doivent conserver leur aspect. L’ensemble des détails et modénatures existants doit être conservé (corniches, encadrements…). La rénovation des toitures devra être réalisée dans le respect de la couverture d’origine. L’apport de tuiles neuves doit être réalisé dans le respect de la forme, des teintes et des matériaux d’origine. Les ouvertures réalisées dans les toitures s’inscriront obligatoirement dans la pente du toit. Les ouvertures d’origine sur murs de façade devront être respectées. Les ouvertures nouvelles visibles du domaine public devront respecter les proportions, le rythme ainsi que l’alignement des ouvertures existantes (hors portes de garage et baies vitrées). Les volets équipant les ouvertures seront pleins. Les couleurs neutres sont à privilégier et les couleurs vives et brillantes seront interdites. Les volets roulants seront autorisés dès lors que les battants d’origine sont conservés. Ils seront posés de telle façon que leurs coffrets ne soient pas visibles extérieurement. - Constructions nouvelles et modification de constructions récentes de type pavillonnaire Les constructions, leurs extensions et leurs annexes devront s’inspirer des caractéristiques de l’architecture traditionnelle et reprendre les principaux éléments de composition du bâti environnant (volumes, formes et pente des toitures). Elles ne doivent pas faire référence à des architectures typiques d'autres régions. Tout pastiche est interdit. Les façades adopteront des teintes proches des enduits locaux traditionnels (pierre de pays), en harmonie avec l’environnement local. Les aspects hors tons pierre, dès lors qu’ils sont vifs, brillants, relevant de styles architecturaux extérieurs à la région ou anachroniques au regard de l’environnement urbain, seront proscrits. Les toitures adopteront une pente comparable à l’habitat traditionnel, ainsi qu’un aspect proche des couvertures de pays. En accord avec ces principes, les toitures d’aspect sombre seront proscrites. Si existantes, les ouvertures s’inscriront dans la pente du toit. Les ouvertures sur murs de façade, par leur ordonnancement et leur volume, devront contribuer à la qualité architecturale de la construction. Leurs battants seront pleins. Les couleurs neutres sont à privilégier et les couleurs vives et brillantes seront interdites. Les volets roulants seront posés de telle façon que leur coffret ne soit pas visible extérieurement. Les extensions des constructions devront respecter les proportions, le rythme ainsi que l’alignement des ouvertures existantes (hors portes de garage et baies vitrées). Les constructions d’architecture dite contemporaine ou de création ne répondant pas à ces prescriptions ou contrevenant à certaines interdictions devront s’intégrer au mieux à leur environnement. Leur parti-pris architectural devra être justifié de façon satisfaisante auprès de l’autorité compétente. - Constructions à usage agricole et de commerce de produits agricoles Les matériaux à privilégier dans la réalisation des façades seront en maçonnerie enduite, en moellons, en bardage bois ou métallique. Les teintes claires et vives seront à proscrire. Il conviendra de privilégier des teintes adaptées à l’environnement dans lequel s’intègre la construction, contribuant à son intégration dans les paysages proches et lointains. Les toitures adopteront une pente comparable aux couvertures traditionnelles. Elles respecteront soit la teinte de terre cuite naturelle lorsqu’il est fait usage de tuiles, soit des tons sombres mats lorsque d’autres matériaux sont employés. - Dispositions particulières au secteur Ae Par leur aspect extérieur et leurs dimensions, les constructions et autres aménagements devront s’intégrer au mieux à leur environnement. Il conviendra autant que possible d'utiliser le même matériau ou la même couleur sur l'ensemble de l'exploitation. Il conviendra de proscrire les couleurs claires ou brillantes, et de privilégier les teintes sombres, pastels ou couleur terre, adaptées à l’environnement agricole. Le bardage en bois verni ou peint sera privilégié, sans être exclusif. - Clôtures La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 mètres. Toutefois, une hauteur supérieure pourra être admise pour prolonger un mur existant de plus grande hauteur. Les murs existants en maçonnerie enduite et traditionnelle (pierre apparente) seront conservés dans leur aspect d’origine. Les clôtures en matériaux précaires ou sujet à vieillissement rapide sont interdites. Les clôtures situées au contact d’espaces agricoles et/ou naturels, ou en limites des secteurs des deux zones U et 1AU devront être obligatoirement constituées d’une haie, doublée ou non d’un grillage de couleur sombre. Le cas échéant, le pétitionnaire se pliera aux prescriptions représentées au sein de la partie graphique du règlement. En secteur Ae, la hauteur maximale des clôtures est fixée à 2,20 mètres en façade sur rue et en limites séparatives. Les murs-bahuts et les clôtures pleines en béton sont interdits, quelle que soit leur hauteur. Il sera préféré l’emploi d’un grillage de couleur foncée, doublé ou non d’une haie. - Eléments divers Les éléments divers devront s’intégrer à l’environnement urbain et paysager, en tenant compte de l’aspect architectural de la construction principale. Les vérandas sont autorisées sous réserve qu’elles complètent harmonieusement l’aspect architectural de la construction sans en perturber l’ordonnancement. Les abris de jardin sont tolérés sous réserve d’une bonne insertion paysagère. Ils seront d’aspect similaire à la construction principale ou alternativement, adopteront un aspect neutre ou naturel. Les teintes vives, brillantes et anachroniques sont proscrites. Les citernes contenant des liquides doivent être soit enterrées, soit intégrées à l’environnement par des écrans végétaux. Elles ne doivent pas être visibles depuis le domaine public. Les installations techniques hors gaz et électricité (climatiseurs, pompes à chaleur, récupérateurs d’eau…) seront le moins visibles possible depuis le domaine public. ### Rubrique N 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) 1. Surfaces non-imperméabilisées et/ou éco-aménageables En tous secteurs, les terrains d’assiette de chaque opération de construction individuelle doivent être aménagés en espaces libres non-imperméabilisés de façon à permettre la mise en œuvre des dispositions particulières définies par la sous-section 3 du présent règlement (résorption des eaux de ruissellement sur le terrain d’assiette ou l’unité foncière, obligations et contraintes techniques relatives à l’assainissement des eaux usées). Les abords de toutes constructions doivent être imperméabilisés au strict minimum, et doivent être plantés et aménagés de façon à ce que celles-ci s’intègrent au mieux dans le cadre naturel ou agricole environnant. 2. Obligations fixées pour les nouvelles plantations Les plantations d’arbres de haute-tige et de haies réalisées sur les unités foncières seront composées d’essences adaptées aux caractéristiques naturelles du site et du climat, économes en eau. Les dépôts et stockages des activités autorisées dans la zone doivent être masqués par une clôture opaque ou un écran de végétation, de préférence composé d’essences locales. ### Rubrique N 8 - Stationnement (intitulé du document : A4 – STATIONNEMENT) Le stationnement des véhicules devra correspondre aux besoins des constructions nouvelles ou installations autorisées dans la zone, et devra être assuré en dehors des voies ouvertes à la circulation publique. ### Rubrique N 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : – EQUIPEMENTS ET RESEAUX PARAGRAPHE 1 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES) Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Il peut également être refusé ou n'être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect desdites conditions de sécurité. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, le projet peut n'être autorisé que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Les accès sur les routes départementales pourront se voir imposer des aménagements spéciaux nécessaires au respect des conditions de sécurité des usagers de ces voies ou pour celles des personnes utilisant ces accès. ### Rubrique N 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : – DESSERTE PAR LES RESEAUX) 1. Alimentation en eau potable et assainissement Lorsque le projet prévoit des bâtiments à usage d'habitation, ceux-ci doivent être desservis par un réseau de distribution d'eau potable sous pression raccordé aux réseaux publics. En l'absence de réseau public de distribution d'eau potable et sous réserve que l'hygiène générale et la protection sanitaire soient assurées, l'alimentation est assurée par un seul point d'eau ou, en cas d'impossibilité, par le plus petit nombre possible de points d'eau. En l'absence de système de collecte des eaux usées, l'assainissement non collectif doit respecter les prescriptions techniques fixées en application de l'article R2224-17 du Code Général des Collectivités Territoriales. En outre, les installations sont établies de manière à pouvoir se raccorder ultérieurement aux réseaux publics. L’ouverture à l’urbanisation du secteur 2AU est strictement conditionnée à la faisabilité de son équipement par le réseau d’assainissement collectif du bourg, lorsque ce dernier sera opérationnel et mis en service. Il ne sera ainsi toléré aucun dispositif d’assainissement individuel sur ce secteur. L'alimentation en eau potable et l'assainissement des eaux domestiques usées, la collecte et l'écoulement des eaux pluviales et de ruissellement ainsi que l'évacuation, l'épuration et le rejet des eaux résiduaires industrielles doivent être assurés dans des conditions conformes aux règlements en vigueur. 2. Gestion des eaux pluviales Les rejets des eaux pluviales de ruissellement issus des aménagements projetés sont soumis à l’autorisation des gestionnaires des ouvrages publics concernés au titre des dispositions du Code de l’Environnement. Ils sont expressément interdits sur le domaine public départemental. Les eaux pluviales doivent être résorbées sur l’unité foncière ou le terrain d’assiette du projet par des dispositifs appropriés, sans créer de nuisances sur les propriétés voisines. Selon l’importance des flux, il conviendra de définir la nature des ouvrages ainsi que leur dimensionnement et implantation nécessaires au respect de cette disposition. Ces ouvrages devront favoriser en premier lieu la résorption naturelle des eaux par infiltration en alternative au rejet dans le réseau public d’évacuation des eaux pluviales. Une rétention pluviale accompagnée d’un rejet maîtrisé dans ledit réseau pourra toutefois être autorisée dans les conditions définies par l’autorité compétente. En l’occurrence, les débits de fuite dans le réseau public devront être équivalents à ceux observés antérieurement à l’aménagement du terrain d’assiette. 3. Réseaux divers La création, l'extension et les renforcements des réseaux divers de distribution (électriques, téléphoniques, télécommunication, radiodiffusion, télévision...) ainsi que les nouveaux raccordements à ces réseaux devront être réalisés en souterrain ou alternativement, de la manière la moins apparente possible depuis le domaine public. En outre, toute construction nouvelle devra pouvoir être raccordée aux réseaux à très haut débit quand ils existent, ou prévoir un raccordement ultérieur. --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 17056_PLU_20191112. Page : https://edifiable.fr/plu/bougneau-17056/n La commune : https://edifiable.fr/plu/bougneau-17056.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/17056/zone/n