# Zone UA du plan local d'urbanisme de Bourdonné (78096) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 78096_PLU_20171219 (plan local d'urbanisme), approuvé le 19/12/2017, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UA du règlement, 10 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ua. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 10 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UA 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités) Ua1 – Destinations et sous-destinations Occupation et utilisation du sol interdites Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières La zone urbaine habitat (Ua) regroupe entre autre les constructions historiques du bourg de Bourdonné. Majoritairement destinée à l’habitat traditionnel, cette zone accueille néanmoins les équipements publics de la commune (mairie, école…). Sa vocation première n’est pas de recevoir l’essentiel des constructions nouvelles considérant sa faible disponibilité foncière et sa qualité patrimoniale. Néanmoins, cette zone répond aux besoins de la commune en termes de changements de destination et de densification des parcelles déjà bâties. La zone Ua est concernée par l’arrêté préfectoral du 5 août 1986 portant délimitation des zones de risques liés aux anciennes carrières souterraines. Annexé au PLU, comme servitude d’utilité publique, cet arrêté comporte notamment des prescriptions à prendre en compte coïncidant avec le zonage réglementaire des cavités. 2.1.1 Ua1 – Destinations et sous-destinations 2.1.1.1 Occupation et utilisation du sol interdites Cette zone dispose en principe des équipements publics nécessaires pour accueillir tout nouveau projet. Elle se caractérise par sa diversité des formes bâties et de ses fonctions urbaines. Sont interdits :  Les exploitations agricoles  Les exploitations forestières  Les cinémas  Les activités industrielles 2.1.1.2 Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières Sont autorisées sous conditions :  Les constructions ou équipements recevant du public ### Rubrique UA 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : Ua2– Mixité fonctionnelle et sociale) 2.2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères Les règles relatives à la destination des constructions concernent la mixité tant fonctionnelle que sociale. Cette mixité est recherchée, mais doit être adaptée au contexte, qualitative et participer à la mise en œuvre du projet de territoire. La mixité fonctionnelle doit aussi correspondre aux usages existants et s’adapter à l’évolution des modes de vie. 2.2 Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères ### Rubrique UA 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Ua 3 –Volumétrie et Implantation des constructions) Dispositions générales Dispositions particulières Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 2.2.1.1 Volumétrie et hauteur Comme pour les règles d’implantation, la volumétrie est affaire de contexte. Il est avant toute chose recherché une hauteur «adaptée» prenant en compte les morphologies bâties existantes, ainsi que les objectifs de préservation des paysages. Les règles de hauteur cherchent à maîtriser la perception des hauteurs depuis la rue. Il s’agit de la notion de hauteur maximale des façades avec la recherche d’une certaine harmonie du paysage de la rue telle qu’il est perçu au niveau du piéton. 2.2.1.1.1 Dispositions générales Les hauteurs maximales sont mesurées du terrain naturel au faîtage ou au sommet du bâtiment. Les constructions principales et leurs extensions peuvent être édifiées à 10 mètres Les annexes peuvent être édifiées à 5 mètres Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée :  Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ou à la lutte contre les îlots de chaleur urbains,  Les ouvrages techniques indispensables et de faible emprise, tels que souches de cheminées et de ventilation, sur une hauteur maximale de 1,50 mètres. Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les équipements collectifs d’intérêt général. 2.2.1.1.2 Dispositions particulières Les hauteurs maximales de façade pourront être dépassées lorsqu’une construction existante dépasse la hauteur de façade maximale, les extensions et travaux de réhabilitation pourront disposer d’une hauteur de façade équivalente. 2.2.1.1.3 Bonus lié aux performances énergétiques Au titre du 3ème de l’article L.151-28 du Code de l’urbanisme un dépassement de la hauteur maximale est autorisé, sans pouvoir toutefois être supérieur à 2 mètres, pour les constructions répondant à l’un des critères de performance énergétique suivants :  L’installation d’équipements de production d’énergie renouvelable de nature à couvrir une part de la consommation conventionnelle d’énergie primaire du bâtiment d’au moins 50%,  Une consommation énergétique inférieure de 20% à la règlementation thermique en vigueur. 2.2.1.1.4 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques L’implantation des constructions impacte fortement le paysage de la rue. Les fronts bâtis et l’ordonnancement des constructions peuvent aujourd’hui être continus, discontinus, en retrait, à l’alignement, droits ou obliques. Une «bonne implantation», dans un tissu constitué, est avant tout celle qui résulte d’une bonne prise en compte de l’environnement immédiat et du contexte urbain. 2.2.1.1.5 Dispositions générales Les nouvelles constructions doivent s’implanter à l’alignement actuel ou futur ou à la limite de fait en cas de voie privée. Les constructions doivent respecter un recul de 15 m de la RD 983. La règle générale d’implantation ne concerne pas :  Les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, 2.2.1.1.6 Dispositions particulières Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants :  Lorsque l’implantation ou l’extension d’une construction (aménagement, surélévation ou agrandissement d’une construction existante) se fait en continuité d’un corps de bâtiment principal existant implanté différemment de la règle, qu’il soit situé sur le même terrain ou sur un terrain contigu. Néanmoins, la distance entre l’extension et l’alignement doit être supérieure ou égale à la distance entre la construction existante et l’alignement.  Pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers ...), aux différents réseaux ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables, 2.2.1.1.7 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 2.2.1.1.7.1 Dispositions générales Les dispositions du présent article régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (limites latérales et limites de fond de parcelle). 1) Sur une profondeur maximale de 15 mètres à partir de l’alignement ou de la limite qui s’y substitue, les constructions doivent être implantées en ordre continu, d’une limite séparative latérale à l’autre, Cette règle n’est pas imposée : - Lorsque le projet de construction est voisin d’une construction existante, qui ne serait pas contigu à la limite séparative, - Lorsque le projet de construction intéresse une parcelle ayant au moins 15 mètres de front de rue, la mitoyenneté pouvant n’être réalisée que sur une seule limite séparative. 2) Au-delà de la profondeur de 15 mètres à partir de l’alignement ou de la limite qui s’y substitue, les constructions peuvent être implantées le long des limites séparatives, si leur hauteur n’excède pas 3,50 mètres à l’égout du toit. Au-dessus de 3,50 mètre de hauteur, les constructions doivent être implantées de la limite séparative à une distance au moins égale à 3 mètres. 3) Pour les constructions existantes ne respectant pas ce retrait, on admet les extensions à condition que la distance entre l’extension et la limite séparative soit inférieure ou égale à la distance entre la construction existante et la limite séparative. Sans préjudice des dispositions civiles éventuellement applicables dont le respect relève de la responsabilité de chaque maître d’ouvrage, ces règles d’implantation s’appliquent aux saillies. Elles ne s’appliquent ni aux débords de toiture ni aux constructions en sous-sol, y compris les bassins des piscines. 2.2.1.1.7.2 Dispositions particulières Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants :  Afin de favoriser l’accroche avec les bâtiments existants implantés différemment de la règle générale, le projet peut s’implanter en continuité avec des bâtiments situés sur un terrain contigu, sous réserve : o De s’inscrire dans un gabarit similaire (profondeur et hauteur), o De respecter la hauteur maximale (Hm) et les dispositions générales d’implantation ci-dessus définies sur les autres limites séparatives.  Pour réaliser l’isolation par l’extérieur d’une construction existante. ### Rubrique UA 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Volumétrie et hauteur) Dispositions générales Dispositions particulières Bonus lié aux performances énergétiques ### Rubrique UA 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Règles alternatives au CBS et aux surfaces de pleine terre) Constructions existantes Espaces partagées ### Rubrique UA 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Ua 4 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) Principaux objectifs poursuivis Intégration architecturales et paysagère des projets Traitement des façades Aménagement des clôtures et abords Essences végétales Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique 2.2.2.1 Principaux objectifs poursuivis Sans pour autant dénaturer la qualité architecturale et patrimoniale du bourg, le PLU cherche à innover dans les modes constructifs. Néanmoins, conformément à l’article R111-27 du Code de l’urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. » 2.2.2.2 Intégration architecturales et paysagère des projets Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains. De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale. 2.2.2.2.1 Traitement des façades Le rapport entre l’espace public et toute construction ou propriété passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la partie basse de la façade, très visible à la hauteur des yeux pour le piéton. Le traitement des ouvertures (portes et baies…) doit privilégier une implantation dans le plan des façades. Les retraits des ouvertures ne sont admis qu’en raison d’une expression architecturale répondant à une meilleure insertion dans l’environnement ou pour des impératifs de sécurité justifiés. D’une manière générale, les transparences entre la rue et les espaces libres des fonds de parcelle ou des cœurs d’îlots doivent être privilégiées. 2.2.2.2.1.1 Traitement des toitures Pour les constructions principales, les toitures doivent être de forme régulière et simple, non débordante sur les pignons. Leur pente sera en moyenne de 45°; les limites admises étant à 35° et 50°. Le toit à deux pentes est exigé, exception faite pour les lucarnes. Le matériau de couverture sera la tuile plate en terre cuite d’un ton nuancé et/ou vieilli d’une densité de 60 à 80 unités par m2. Pour les extensions, les annexes, les vérandas et les verrières, les pentes de toit seront de préférence de 30° minimum. Le matériau de couverture sera identique à celui de la construction principale ou sera transparent. Sont interdits pour tout type de construction, la tuile mécanique, la chaume, l’ardoise, le bac-acier et/ou la tôle, les panneaux ondulés de matière plastique, carton ou similaire. 2.2.2.2.2 Aménagement des clôtures et abords L’aménagement des abords et des espaces résiduels situés entre les façades et les clôtures ou alignements de voirie, doit faire l’objet de réflexion au même titre que les constructions, et leur traitement doit être soigné. Les clôtures doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres. Les clôtures autorisées seront choisies parmi les modèles présentés dans l’annexe au règlement. 2.2.2.2.3 Essences végétales Les haies doivent être aménagées comme des « niches écologiques », et composées de plusieurs essences. Leur nature peut être nourricière ou esthétique. Elles pourront privilégier :  Une approche horticole qui s’appuie sur la tradition des jardins à la française. Dans ce cas, seront favorisées les plantes grimpantes et les lianes (rosier, glycines, etc…),  Une approche plus naturelle qui favorise les plantes champêtres mixtes ou mélangées composées d’essences locale. De façon générale, toutes les espèces exotiques, invasives ou exogènes sont à éviter ainsi que les essences allergènes. Toutefois, dans le cas de recherche d’ambiance(s) particulière(s) justifiée(s) pour des opérations d’aménagement d’ensemble, des essences exogènes pourront être admises. 2.2.2.2.4 Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour isolation thermique, sont autorisés en saillies des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant. Dans le cadre de la lutte contre le phénomène d’îlots de chaleur urbain, l’emploi de revêtements de sols pour les espaces extérieurs devra privilégier les tons clairs caractérisés par un albédo élevé. ### Rubrique UA 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Ua 5 – Traitement environnemental et espaces non bâtis et abords de construction) Principaux objectifs poursuivis Coefficient de biotope par surface (CBS) et surface de pleine terre (PLT) Dispositions générales Calcul du Coefficient de Biotope par Surface 2.2.3.1 Principaux objectifs poursuivis L’introduction et le renforcement de la nature en ville est un enjeu majeur du PLU de Bourdonné. Cet objectif porte sur l’aménagement de l’espace public, mais doit aussi trouver un relais sur l’espace privé dans le cadre de constructions nouvelles pour atteindre les objectifs de :  Lutte contre les îlots de chaleur urbains ;  Réintroduction de la nature en ville ;  Création d’une trame verte propice à la biodiversité ;  Amélioration de la qualité de vie. Aussi, le PLU met en place un Coefficient de Biotope par Surface [CBS] qui offre tout un panel d’options d’aménagement possibles aux concepteurs pour inventer les réponses adaptées et contextualisées. La pleine terre (PLT) étant le dispositif le plus optimal au regard des objectifs poursuivis, le PLU impose un pourcentage de pleine terre minimal à atteindre. Le CBS tient compte du contexte et des objectifs d’intensification et de renaturation urbaine. Le CBS a enfin pour vocation d’appuyer la création : - De systèmes innovants pour le traitement du stationnement pour respecter les CBS prescrit, - D’espaces partagés favorables au lien social qui sont déduits de la surface de l’assiette foncière du projet. 2.2.3.2 Coefficient de biotope par surface (CBS) et surface de pleine terre (PLT) 2.2.3.2.1 Dispositions générales Un Coefficient de Biotope par Surface (CBS) minimal est imposé et comprend une part obligatoire de surface aménagée en pleine terre (PLT). Le Coefficient de Biotope par Surface et la surface de pleine terre sont calculés à la parcelle ou à l’unité foncière. En zone Ua, le CBS est fixé à 0,25 et le PLT à 0,2 Pour mémoire, les surfaces de Pleine Terre (PLT) et le Coefficient de Biotope par Surface (CBS) imposés peuvent être mutualisés dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble. 2.2.3.2.2 Calcul du Coefficient de Biotope par Surface Le Coefficient de Biotope par Surface est calculé selon la formule suivante : CBS = Surface éco-aménagée / Surface constructible de la parcelle ou de l’ilot foncier. La surface éco-aménagée est la somme des surfaces favorables à la nature sur la parcelle, pondérées le cas échéant par un ratio tenant compte de leurs qualités environnementales. Les surfaces sont pondérées par les ratios suivants :  Espaces verts en pleine terre : ratio =1 Terre végétale en relation directe avec les strates du sol naturel. Sont également comptabilisés les espaces en eau ou liés à l’infiltration naturelle des eaux de ruissellement. Exemples : pelouse, jardin d’ornement, jardin maraîcher ou horticole, bassin, mare, noue… Pour mémoire, la surface de pleine terre imposée est comprise dans le calcul du CBS sur l’unité foncière.  Surfaces imperméables : ratio = 0 Revêtement imperméable à l’air ou à l’eau, sans végétation. Exemples : aire de parking en enrobé, allée piétonne en asphalte, en dallage ou en pavés jointés au ciment ou à la colle, terrasse en béton, toiture en tuile, zinc ou ardoise.  Surfaces semi-perméables : ratio = 0.5 Revêtement perméable pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé. Exemples : graviers, dallage de bois, pierres de treillis de pelouse, stabilisé ou terre armée, pavés drainant ou à joints engazonnés, bande de roulement. En cas d’utilisation de produits commerciaux pouvant justifier d’un coefficient d’imperméabilité, ce dernier peut être repris dans le calcul du CBS à condition que la mise en œuvre corresponde aux préconisations du fournisseur.  Espaces verts sur dalle : ratio = 0.7 Terrasse ou toiture plantée avec une épaisseur de terre végétale d’au moins 30 cm. Si l’épaisseur de terre est inférieure, le ratio est ramené à 0,5. Exemples : toiture terrasse végétalisée, dispositif de végétalisation hors sol, en bacs ou pots…  Surfaces verticales végétalisées : ratio = 0.3 Réalisation de bordures en terre ou de dispositifs assurant la croissance des plantes le long d’une surface verticale. Exemples : Mur végétalisé à partir du sol, mur végétalisé à partir de dispositif implanté sur le mur vertical, mur de soutènement permettant le développement des végétaux. La surface prise en compte dans le calcul du CBS est la surface verticale concernée par la végétalisation (façade totale ou partielle, mur pignon,...). Les surfaces verticales des clôtures et murs de clôtures inférieures à 2 mètres ne sont pas prises en compte dans le calcul du CBS.  Récupération des eaux de toitures : ratio = 0.3 Afin de prendre en compte les dispositifs de récupération des eaux de toitures, un CBS de 0,3 s’applique aux surfaces faisant l’objet d’une collecte des eaux pluviales. Ces surfaces ne sont pas comptabilisées en cas de toiture végétalisée. 2.2.3.2.3 Règles alternatives au CBS et aux surfaces de pleine terre En cas d’impossibilité technique avérée d’atteindre les objectifs chiffrés du CBS ci-dessus exposés, justifiée par :  L’existence d’un sol artificiel lié à des ouvrages publics (réseaux),  La présence de galeries, de cavités souterraines, ou d’une incompatibilité des caractéristiques géophysiques du sous-sol (terrains instables),  La configuration du bâti historique sur la parcelle,  La présence avérée d’un patrimoine archéologique,  La superficie ou la configuration de la parcelle (taille réduite, parcelle d’angle, dent creuse, étroite…) La disposition suivante s’applique au lieu et place du CBS : la surface végétalisée doit être au moins égale à 20% de la superficie des espaces libres et doit comporter une épaisseur de terre d’au moins 0,80 mètre d’épaisseur, couche drainante comprise. 2.2.3.2.4 Constructions existantes Les travaux de réhabilitation et les changements de destination ne sont pas soumis au CBS et aux surfaces de pleine terre imposés. Les extensions devront respecter le CBS applicable sur la parcelle mais ne sont pas soumises aux surfaces de pleine terre imposées. Dans le cas de parcelle disposant d’un CBS inférieur au minimum requis, les extensions et les aménagements ne pourront réduire le CBS existant sur la parcelle que dans les conditions suivantes :  Pour des travaux de mise aux normes d’accessibilité,  Pour une extension inférieure ou égale à 20 m² d’emprise au sol. Cette possibilité n’est applicable qu’une seule fois à compter de la date d’approbation du présent PLU. 2.2.3.2.5 Espaces partagées Afin de favoriser la vie collective et les comportements éco responsables, certains usages peuvent être intégrés au calcul du CBS. Dans ce cas, les surfaces allouées à ces usages sont soustraites de la surface totale de la parcelle. CBS = Surface éco-aménagée / (Surface constructible de la parcelle ou de l’ilot foncier– surface des espaces partagées) Liste des espaces partagés pouvant être pris en compte :  Les espaces collectifs consacrés à l’agriculture urbaine hors sol (potagers sur dalle ou toiture, serres,…),  Les aires de jeux et les installations sportives extérieures,  Les patios et cours collectifs couverts sous réserve d’être végétalisés et de ne pas accueillir de stationnement de véhicules,  Les espaces communs de convivialité et de services mutualisés (espace de repas extérieur, terrasse collective, buanderie, atelier de bricolage, chambre et studio indépendants partagés, etc…),  Les parvis piétons végétalisés ouverts et non clos en lien direct avec l’espace public ### Rubrique UA 8 - Stationnement (intitulé du document : Ua 6 – Stationnement) Principaux objectifs poursuivis Stationnement des véhicules motorisés Stationnement des cycles 2.3 Equipements et réseaux 2.2.4.1 Principaux objectifs poursuivis Pour diminuer l’impact du stationnement, pour innover dans la gestion du stationnement et pour concourir à des pratiques de déplacements alternatives, le PLU met en place les dispositifs suivants :  L’amélioration de l’insertion des stationnements pour toutes les natures de constructions ;  La mutualisation des stationnements dans les programmes mixtes ;  Des obligations portant sur la taille et la localisation des locaux vélos. 2.2.4.1.1 Stationnement des véhicules motorisés 2.2.4.1.1.1 Dispositions générales La création de places de stationnement des véhicules, résultant de l’application des normes définies ci-après doit se faire en-dehors des voies publiques. Les emplacements seront suffisamment dimensionnés et facilement accessibles. Dans le cas d’une extension, d’une réhabilitation, restructuration, changement de destination, les normes définies ci-après ne s’appliquent qu’à l’augmentation de surface de plancher, de capacité ou du nombre de logements, en maintenant les places existantes nécessaires aux parties du bâtiment dont la destination initiale est conservée. 2.2.4.1.1.2 Règles quantitatives de stationnement Les nombres de places de stationnement minimum imposés sont reportés dans le tableau ci-après, en fonction des destinations et de leur localisation. Destination Logement ( ≤ 3 chambres) Logement ( > 3 chambres) Logements locatifs sociaux Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Activités de services avec accueil clientèle Hébergement hôtelier et touristique Locaux et bureaux accueillant du public Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Bureaux Nombre de place 2 places minimum par logement 2 places + 1 place par chambre au-delà de 3, par logement, au minimum 2 places minimum par logement 1 place minimum par tranche de 2 lits 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place minimum par tranche de 55m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place minimum par chambre 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place minimum par tranche de 55m² de Surface de Plancher Le nombre de places imposé est calculé par rapport au total des surfaces de plancher, des capacités ou du nombre de logements de l’opération. Si le nombre exigé de places est fractionné, il doit être arrondi au nombre entier supérieur. 2.2.4.1.1.3 Mutualisation des stationnements Dans le cadre d’opérations d’aménagement d’ensemble, la réalisation des places de stationnement pourra être mutualisée. 2.2.4.1.2 Stationnement des cycles 2.2.4.1.2.1 Dispositions générales Un ou plusieurs espaces sécurisés doivent être aménagés pour le stationnement des vélos et des poussettes. Chaque emplacement doit représenter une surface supérieure ou égale à 0,75m². Les nombres de places de stationnement minimum imposés sont reportés dans le tableau ci-après, en fonction des destinations et de leur localisation. Destination Logement ( ≤ 3 chambres) Logement ( > 3 chambres) Logements locatifs sociaux Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Activités de services avec accueil clientèle Hébergement hôtelier et touristique Locaux et bureaux accueillant du public Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Bureaux Nombre de place 2 places minimum par logement 2 places + 1 place par chambre au-delà de 3, par logement, au minimum 2 places minimum par logement 1 place minimum par tranche de 2 lits 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place minimum par tranche de 55m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place minimum par chambre 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place minimum par tranche de 55m² de Surface de Plancher 2.2.4.1.2.2 Réalisation des emplacements pour les cycles Les espaces aménagés pour le stationnement des vélos et poussettes seront facilement accessibles depuis l’espace public et préférentiellement de plain-pied et intégrés au volume de la construction. Sous réserve de justifications particulières liées à la configuration et à la taille des parcelles ou de toutes autres dispositions relatives à la mixité des fonctions et à l’animation des rez-de-chaussée, il pourra être admis de réaliser, pour tout ou partie, les emplacements pour cycles :  au sein des espaces extérieurs des constructions, à condition d’être couverts et de disposer des équipements adaptés,  au sein des aires de stationnement des véhicules motorisés, lorsque les emplacements sont clos et couverts (boxes) et disposent d’une surface suffisante pour le stationnement commun des véhicules motorisés et des cycles (7,5 mètres de profondeur). 2.3 Equipements et réseaux ### Rubrique UA 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Ua 7 – Desserte par les voies publiques et privées) Accès Voirie Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexion aux réseaux techniques de la commune. 2.3.1.1 Accès  Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée soit directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil.  Les accès sur la voie publique doivent présenter une largeur minimale de 4 mètres.  Pour les opérations de logements et bureaux présentant un linéaire sur voie inférieur à 30 mètres, un seul accès à la voie publique sera autorisé, à l’exception de la création d’une sortie sur une voie différente. 2.3.1.2 Voirie  Les voies et les accès à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux opérations qu’ils doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès et la bonne circulation des véhicules de secours et de lutte contre les incendies.  Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la circulation et des conditions de visibilité. En particulier, toute création d’un accès nouveau devra être réalisée en recul de l’alignement de façon à ce que le véhicule entrant ou sortant ne stationne pas sur la voie publique lors de l’ouverture ou de la fermeture de l’accès.  L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.  Sauf dispositions spécifiques au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, auquel cas les présentes dispositions ne sont pas applicables, les nouvelles voies en impasse seront uniquement autorisées dans les cas suivants : o En l’absence de solution permettant le maillage viaire, o En cas d’opérations d’ensemble impliquant une mutualisation des places de stationnement, o Lorsqu’elles sont prolongées par des axes de cheminements doux.  La conception des voies doit être compatible avec les intentions urbaines définies au sein des Orientations d’Aménagement et de Programmation, lorsqu’elles existent. ### Rubrique UA 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : Ua 8 – Desserte par les réseaux) Eau potable Eaux pluviales Assainissement Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication 2.3.2.1 Eau potable L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur. 2.3.2.2 Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe. En l’absence de ce réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires un libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. 2.3.2.3 Assainissement Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe au droit de la propriété. 2.3.2.4 Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication Les raccordements aux réseaux d’alimentation en énergie et aux réseaux de communication sur le domaine privé devront être réalisés en souterrain jusqu’aux points de raccordement situés en limite du domaine public. --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 78096_PLU_20171219. Page : https://edifiable.fr/plu/bourdonne-78096/ua La commune : https://edifiable.fr/plu/bourdonne-78096.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/78096/zone/ua