# Zone UA du plan local d'urbanisme intercommunal de Bouvron (54088) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200070563_PLUi_20260129 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 29/01/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UA du règlement, 8 articles. ## Les 8 articles du règlement, mot pour mot ### Article UA 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : | MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE UA2-1 | MIXITE SOCIALE) Pas de prescription. UA2-2 | MIXITE FONCTIONNELLE Pas de prescription. SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE ### Article UA 3 - Accès et voirie (intitulé du document : | VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS) En ce qui concerne la mise en œuvre d’une isolation thermique par l’extérieur, une dérogation aux règles de recul par rapport aux voies et emprises publiques et à celles par rapport aux limites séparatives peut être autorisée dès lors que les critères cumulatifs suivants sont remplis : -Le bâtiment concerné par le projet doit être achevé depuis plus de deux ans ; -L’épaisseur de l’isolation extérieure ne doit pas excéder 30 cm ; -La distance entre la construction après travaux et les limites séparatives ou l’alignement de la voie publique ne doit pas être inférieure à 1 m, sauf implantation en limite séparative ou du domaine public. UA3-1 | IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES 1. Sauf dispositions particulières inscrites sur le règlement graphique, les constructions doivent être implantées soit en limite de la voie ou de l’emprise publique, soit en retrait, à l’aplomb du nu de la façade voisine la plus proche du terrain d’assiette de la construction. | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 16 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement En cas de constructions mitoyennes sur les deux côtés, l’alignement peut se faire à l’aplomb de l’une ou l’autre des façades mitoyennes. Les annexes et abris de jardin peuvent être implantés avec un recul d’au moins 1 mètre par rapport aux limites du domaine public. 2. Il peut être dérogé à cette règle pour des raisons de sécurité routière. Dans ce cas, un recul de 1 mètre peut être autorisé si la voie est inférieure à 3 mètres de largeur. 3. En cas d’aménagement, de transformation, de surélévation ou d’extension portant sur une construction existante et ne respectant pas les règles précédentes, l’implantation peut se faire dans le prolongement de ladite construction, sans jamais aggraver la situation initiale. 4. Dans les communes suivantes : Bois-de-Haye, Bouvron, Bruley, Foug, Gondreville, Lucey, Noviantaux-Prés, Pierre-la-Treiche, Sanzey, Trondes, la reconstruction à l’alignement suite à un sinistre est obligatoire. 5. Pour les parcelles concernées par une zone d’implantation obligatoire des façades indiquée au règlement graphique, la façade principale de la construction y sera édifiée en totalité. 6. Dans la commune de Gondreville, les constructions principales doivent être implantées en premier rideau. Seuls les annexes, dépendances et abris de jardin pourront être édifiés en deuxième rideau (y compris en cas de lotissement). 7. Les équipements d’intérêt collectif, services publics et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou concourant aux missions des services publics peuvent s’implanter en mitoyenneté ou en recul des voies et emprises publiques, en fonction de leur nature et de leurs besoins. 8. En dehors des agglomérations, aucune construction ne peut être admise à moins de 21 mètres de l’axe des routes départementales. 9. Pour toute opération groupée, cet article ne s’applique pas au regard de l’unité foncière mais lot par lot. UA3-2 | IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 1. Dans un alignement en ordre continu, la mitoyenneté sur les deux côtés de l’unité foncière est obligatoire pour la façade sur rue afin de préserver le front bâti. En cas d’impossibilité technique, la construction contiguë à une seule limite séparative de l’unité foncière est autorisée. 2. Dans les communes suivantes : Bouvron, Bruley, Domèvre-en-Haye, Écrouves, Gondreville, Grosrouvres, Manonville, Pierre-la-Treiche, Sanzey, Tremblecourt, Trondes et Villey-Saint-Étienne, dans le cas d’une propriété présentant une largeur de façade sur rue supérieure à 12 mètres, l’implantation est obligatoire sur au moins une de ses limites séparatives. Dans ce cas, sur la largeur de façade laissée libre, une clôture d’une hauteur de 2 mètres est édifiée à l’alignement suivant les règles fixées à l’article relatif à l’implantation par rapport aux voies et emprises publiques. 3. Toute construction ou installation en recul par rapport à une de ces limites doit être en tout point à une distance de cette limite au moins égale à 3 mètres, à l’exception des annexes et abris de jardin qui doivent respecter une distance au moins égale à 1 mètre en cas de recul par rapport à une de ces limites. 4. En cas d’aménagement, de transformation, de surélévation ou d’extension portant sur une construction existante et ne respectant pas les règles précédentes, l’implantation peut se faire dans le prolongement de ladite construction, sans jamais aggraver la situation initiale. 5. Dans une largeur de 10 mètres de part et d’autre des rives des cours d’eau et des ruisseaux, toute construction, remblais, ainsi que tous travaux susceptibles d’entraver l’écoulement des eaux sont | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 17 interdits. Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement 6. Les équipements d’intérêt collectif, services publics et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou concourant aux missions des services publics peuvent s’implanter en mitoyenneté ou en recul des limites séparatives, en fonction de leur nature et de leurs besoins. 7. Dans la commune de Gondreville, le fait d’édifier une nouvelle construction principale devant une construction principale existante et plaçant ainsi cette dernière en deuxième rideau, est interdit. 8. Pour toute opération groupée, cet article ne s’applique pas au regard de l’unité foncière mais lot par lot. UA3-3 | IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE Pas de prescription. UA3-4 | HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 1. Dans les alignements de façades en ordre continu où les égouts de toiture sur rue et/ou les faîtages sont alignés, les constructions doivent s’aligner à la hauteur des égouts et des lignes de faîtage voisins, avec une tolérance de +/- 1 mètre. Entre deux constructions d’inégale hauteur et quelle que soit la hauteur des égouts voisins, l’égout de toiture doit être placé soit à l’existant, soit à égale hauteur de l’égout voisin le plus proche, soit en-dessous de l’égout voisin le plus haut et au-dessus de l’égout voisin le plus bas. 2. La hauteur maximale des constructions situées sans construction voisine ne doit pas excéder 9 mètres à la faîtière ou à l’acrotère, toutes superstructures comprises (éléments en saillie qui dépassentde la surface du toit,…), à l’exclusion des ouvrages indispensables de faible emprise tels que souchesde cheminées, locaux techniques, antennes... Cette hauteur est calculée en tout point par rapport au terrain naturel. 3. La hauteur maximale des annexes et des entrepôts autorisés dans la zone est fixée à 4 mètres à l’égout de toiture. La hauteur maximale des abris de jardin est fixée à 3 mètres à l’égout de toiture. Cette hauteur est calculée en tout point par rapport au terrain naturel. 4. En cas d’aménagement, de transformation, de surélévation ou d’extension portant sur une construction existante et ne respectant pas les règles précédentes, la hauteur peut être supérieure à celle autorisée dans la limite de la hauteur préexistante. 5. Pour les équipements, les infrastructures et les superstructures d’intérêt collectif, les édifices monumentaux, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou concourant aux missions des services publics, la hauteur maximale est de 30 mètres à la faîtière ou à l’acrotère, toutes superstructures comprises (éléments en saillie qui dépassent de la surface du toit,…), à l’exclusion des ouvrages indispensables de faible emprise tels que souches de cheminées, locaux techniques, antennes... Cette hauteur est calculée en tout point par rapport au terrain naturel. ### Article UA 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : | QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UA4-1 | EMPRISE AU SOL) Pas de prescription sauf pour : - Dans les communes d’Andilly, Boucq, Bruley, Charmes-la-Côte, Choloy-Ménillot Domèvre-enHaye, Domgermain, Ecrouves, Fontenoy-sur-Moselle, Gondreville, Gye, Jaillon, Laneuveville- | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 18 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement derrière-Foug, Lay-Saint-Remy, Lucey, Manoncourt-en-Woëvre, Ménil-la-Tour, Minorville, Noviant-aux-Prés, Royaumeix, Sanzey et Villey-Saint-Etienne, les annexes et les abris de jardin, dontl’emprise au sol est limitée par unité foncière à 35 m², toutes emprises cumulées, - les entrepôts artisanaux ou commerciaux dont l’emprise au sol est limitée par unité foncière à 50 m², toutes emprises cumulées. Cette règle s’applique à l’unité foncière. UA4-2 | ASPECT EXTERIEUR Le projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. UA4-2-1 | CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES TOITURES DES CONSTRUCTIONS  Forme, pente de toiture et type de couverture 1. Le faitage du bâtiment sur rue est placé dans l’orientation de la voie. Dans les alignements de façades en ordre continu où les faîtages sont alignés, le faîtage des toitures des constructions nouvelles suit la ligne de faîtage des constructions voisines sans interruption. 2. Si l’unité foncière se situe à l’angle ou en limite de plusieurs voies ouvertes à la circulation publique, la règle précédente ne s’applique qu’à la façade principale de la construction. 3. La toiture du volume principal de la construction est à deux pans. Ce dispositif peut être adapté dans le cas d’une maison peu profonde pour permettre la continuité des toitures (en conservant le seul pan côté rue ou ce pan entier plus une partie de l’autre). Il peut également être adapté dans le cas d’une charpente en croupe (toit à 2 pans avec croupe assimilable à un toit à 4 pans) pour les bâtiments se situant à l’angle d’une rue et les extrémités de bande. Cette règle ne concerne pas les extensions, les annexes, les auvents, les vérandas, les édifices publics et les abris de jardin. 4. La toiture du volume principal de la construction doit respecter une pente comprise entre 20° et 35°. Cependant, une pente différente peut être donnée pour assurer la continuité avec une maison voisine ou ramener son faîtage dans l’alignement général. Cette règle ne concerne pas les extensions, les annexes, les auvents, les vérandas et les abris de jardin. 5. Les toits plats et les toits terrasses sont interdits, à l’exception des terrasses accessibles depuis le volume principal, accolées à ce dernier et donnant uniquement sur l’arrière du volume principal. Les terrasses tropéziennes sont admises en toiture à la condition qu’elles ne donnentque sur l’arrière de la construction. 6. Dans le cas d’une extension du volume principal, d’une modification d’un bâtiment existant ou de la réalisation d’une construction nouvelle venant s’accoler à une ou plusieurs constructions existantes, les caractéristiques de la toiture à réaliser sont identiques à celles de la construction mitoyenne existante. Dans le cadre d’extensions, les toitures à un pan sont autorisées si elles sont dans le même sens que la toiture qu’elles prolongent. 7. Dans le cas d’une annexe de type entrepôt ou garage dont l’emprise au sol est supérieure à 20 m², les caractéristiques de la toiture à réaliser sont également identiques à celles de la construction principale existante. 8. Les aménagements de combles sont autorisés à la réserve expresse qu’ils ne créent pas de saillies en toiture, à l’exception des flamandes lorsqu’elles existent. 9. Les matériaux de toiture autorisés sont tous ceux qui respectent la coloration et l’aspect de la terre cuite traditionnelle (coloris mat, de couleur rouge), à l’exception des toitures plates, vérandas, fenêtres | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 19 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement de toit, dispositifs nécessaires aux énergies renouvelables, annexes, édifices publics et édifices monumentaux. Les tuiles transparentes sont ponctuellement autorisées en toiture afin de ne pas entraver la création de puits de lumière. Les coloris polychromes, noirs, gris, brillants ou vernissés sont interdits sauf pour les édifices monumentaux, les édifices publics et les constructions existantes qui en sont déjà couvertes. 10. La couverture du toit par des panneaux solaires ou photovoltaïques est autorisée à condition que les panneaux ne soient pas éparpillés sur le pan de toiture et qu’ils soient installés d’un seul tenant sur le pan de toiture. UA4-2-2 | CARACTÉRISTIQUES ARCHITECTURALES DES FAÇADES DES CONSTRUCTIONS  Dessin général des façades 1. Le traitement architectural des façades doit être homogène avec l’ensemble constitué par les façades des bâtiments voisins caractéristiques du bâti traditionnel. 2. Les façades sur rue sont conçues dans l’esprit de celles existant dans le village et composées selon un modèle très simple de murs percés de baies réparties selon le rythme des travées de la construction. 3. Concernant le ton général des façades, la coloration des enduits de façades, des huisseries, des volets et des portes de granges se rapproche de celles préconisées dans les nuanciers de couleurs annexés au PLUiH. La bichromie et l’hétérogénéité des matériaux peuvent être autorisées en façade pour souligner les encadrements de baies ou les soubassements. 4. Les matériaux de gros œuvre non destinés à être laissés bruts (parpaings, moellons, briques) doivent impérativement être recouverts ou enduits, à l’exception des murs dont les pierres sont tailléespour être laissées apparentes, des matériaux de parement et des matériaux naturels (type bois par exemple). Sont interdits l’apposition de carrelage et l’emploi de pavés translucides en façade sur rue. En règle générale, le recouvrement des encadrements de baies (portes et/ou fenêtres) est interdit. Toutefois, ce recouvrement est autorisé pour la mise en œuvre d’une Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) dans certaines communes selon le tableau suivant : Commune Aingeray Andilly Ansauville Avrainville Bicqueley Bois-de-Haye Boucq Bouvron Bruley Charmes-la-Côte Chaudeney-sur-Moselle Choloy-Ménillot Domèvre-en-Haye Domgermain Dommartin-lès-Toul Écrouves Fontenoy-sur-Moselle Recouvrement des encadrements en pierre de tailles pour réaliser une ITE Autorisé Autorisé Interdit Autorisé Autorisé Interdit Autorisé Interdit Interdit Autorisé Autorisé Autorisé Interdit Interdit Autorisé Autorisé Interdit | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 20 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement Foug Francheville Gondreville Grosrouvres Gye Jaillon Lagney Laneuveville-derrière-Foug Lay-Saint-Remy Lucey Manoncourt-en-Woëvre Manonville Ménil-la-Tour Minorville Noviant-aux-Prés Pagney-derrière-Barine Pierre-la-Treiche Royaumeix Sanzey Tremblecourt Trondes Villey-le-Sec Villey-Saint-Étienne Autorisé Interdit Autorisé Autorisé Interdit Autorisé Interdit Interdit Autorisé Interdit Autorisé Interdit Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Interdit Autorisé Interdit 5. Tous les éléments architecturaux particuliers de type frontons, tours, colonnades sont interdits en façade sur rue sauf dans les communes suivantes : Aingeray, Grosrouvres et Trondes.  Ouvertures et percements 1. Les fenêtres donnant sur rue sont plus hautes que larges, à l’exception des baies en façade avant au niveau des combles (fenêtres d’attique) et du sous-sol (soupiraux). Tout nouveau percement doit être calé sur la trame des ouvertures existantes en façade sur rue. 2. En façade sur rue, les portes charretières, les linteaux droits ou cintrés des portes de granges, les éléments sculptés et les clefs de voûtes datées doivent être conservés et non dissimulés. Les impostes des portes de granges et des portes d’entrée peuvent être vitrées. 3. Dans les communes suivantes : Bouvron, Bruley, Bois-de-Haye, Domèvre-en-Haye, Écrouves, Fontenoy-sur-Moselle, Foug, Gondreville, Lay-Saint-Rémy, Lucey, Manonville, Minorville, Noviant-auxPrés, Sanzey, Tremblecourt, Villey-le-Sec et Villey-Saint-Étienne, la suppression des encadrements en pierre et en bois des portesde granges est interdite. Leur transformation en loggias est interdite. 4. Le fait de murer, totalement ou partiellement, les percements possédant un encadrement en pierre de taille est interdit. La réouverture de percements préalablement murés est autorisée. Les encadrements de portes et de fenêtres en pierre de taille doivent être conservés, laissés apparents et restaurés. Dans le cas de travaux de transformation ou d’agrandissement des baies, le style des encadrements d’origine doit être reproduit par tous moyens (ajout de matériaux, enduits, crépis,…) pour que la façade conserve ses éventuels éléments de modénature. 5. Par exception à la règle du paragraphe précédent, le fait de murer, totalement ou partiellement, les percements possédant un encadrement en pierres de taille lors de la mise en place d’une Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) peut être autorisé dans les communes suivantes : | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 21 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement Commune Aingeray Andilly Ansauville Avrainville Bicqueley Bois-de-Haye Boucq Bouvron Bruley Charmes-la-Côte Chaudeney-sur-Moselle Choloy-Ménillot Domèvre-en-Haye Domgermain Dmmartin-lès-Toul Écrouves Fontenoy-sur-Moselle Foug Francheville Gondreville Grosrouvres Gye Jaillon Lagney Laneuveville-derrière-Foug Lay-Saint-Remy Lucey Manoncourt-en-Woëvre Manonville Ménil-la-Tour Minorville Noviant-aux-Prés Pagney-derrière-Barine Pierre-la-Treiche Royaumeix Sanzey Tremblecourt Trondes Villey-le-Sec Villey-Saint-Étienne Fait de murer un percement possédant un encadrement en pierres de taille pour réaliser un ITE Autorisé Interdit Interdit Autorisé Interdit Interdit Autorisé Interdit Interdit Interdit Autorisé Autorisé Interdit Interdit Autorisé Autorisé Interdit Interdit Interdit Autorisé Autorisé Interdit Autorisé Interdit Interdit Interdit Autorisé Interdit Interdit Autorisé Interdit Autorisé Interdit Autorisé Interdit Autorisé Interdit Interdit Autorisé Interdit 6. En façade sur rue, les volets, les huisseries (ouvrants et dormants), les portes et les fenêtres doivent être teints. Le blanc et le noir pur sont interdits Les coloris des menuiseries doivent être uniformes entre toutes les huisseries sur une même façade. Une cohérence d’ensemble doit être obtenue ou conservée. Si une façade comporte déjà des encadrements de coloris différents, il ne saurait être autorisé l’ajout de nouveaux coloris. Dans le cadre de logements collectifs, les menuiseries de baies peuvent avoir des | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 22 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement couleurs différentes mais les menuiseries de chaque logement devront avoir la même couleur. 7. Dans les communes suivantes : Ansauville, Avrainville, Bois-de-Haye, Chaudeney-sur-Moselle, Domèvre-en-Haye, Francheville, Gondreville, Manonville, Ménil-la-Tour, Noviant-aux-Prés, Pagneyderrière-Barine, Pierre-la-Treiche, Royaumeix, Sanzey, Tremblecourt et Villey-le-Sec, la suppression des volets battants existants en cas de rénovation est interdite. Les volets battants en place doivent être conservés ou remplacés par d’autres volets battants. En cas de transformation de fenêtre en porte, les volets battants pourront être supprimés. En cas de transformation d’une porte en fenêtre, des volets battants devront être installés si les autres fenêtres du bâtiment en sont pourvues. 8. Dans les communes suivantes : Aingeray, Andilly, Ansauville, Avrainville, Bicqueley, Charmes-laCôte, Chaudeney-sur-Moselle, Choloy-Ménillot, Domèvre-en-Haye, Domgermain, Fontenoy-surMoselle, Francheville, Gondreville, Grosrouvres, Gye, Lagney, Laneuveville-derrière-Foug, Lucey, Manoncourt-en-Woëvre, Manonville, Ménil-la-Tour, Noviant-aux-Prés, Pagney-derrière-Barine, Pierrela-Treiche, Royaumeix, Sanzey, Trondes et Villey-le-Sec, les caissons de volets roulants sont interdits en façade sur rue s’ils sont placés en saillie par rapport au nu de la façade. 9. Les châssis et fenêtres de toit sont autorisés. Leurs costières ne débordent pas du plan de toiture. 10. Les auvents et marquises de porte d’entrée ne dépassent pas 1 mètre de profondeur en saille du nu de la façade sur rue.  Equipements divers 1. Les installations nécessaires aux énergies renouvelables (panneaux solaires et photovoltaïques) doivent être intégrées dans le plan de la toiture et parallèles à celui-ci sans inclinaison. Les panneaux photovoltaïques sont interdits en façade et en clôture. 2. Les systèmes et les dispositifs de ventilation, les climatiseurs et les pompes à chaleur sont interdits en surplomb du domaine public en façade sur rue et sont dissimulés à la vue depuis le domaine public Ces éléments peuvent être apposés sous réserve de la mise en place de dispositifs d’insonorisation. Dans certaines communes, l’installation des systèmes et dispositifs de ventilation, des climatiseurs et des pompes à chaleur est interdite sur la façade principale sauf en cas d’impossibilité technique (impossibilité de poser ce type d’équipement sur une autre façade du bâtiment). Cette mesure concerne les communes suivantes : Commune Aingeray Andilly Ansauville Avrainville Bicqueley Bois-de-Haye Boucq Bouvron Bruley Charmes-la-Côte Chaudeney-sur-Moselle Choloy-Ménillot Domèvre-en-Haye Domgermain Dommartin-lès-Toul Écrouves Pose des systèmes et dispositifs de ventilation, climatiseurs et pompes à chaleur sur la façade principale Autorisée Autorisée Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 23 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement Fontenoy-sur-Moselle Foug Francheville Gondreville Grosrouvres Gye Jaillon Lagney Laneuveville-derrière-Foug Lay-Saint-Remy Lucey Manoncourt-en-Woëvre Manonville Ménil-la-Tour Minorville Noviant-aux-Prés Pagney-derrière-Barine Pierre-la-Treiche Royaumeix Sanzey Tremblecourt Trondes Villey-le-Sec Villey-Saint-Étienne Interdite Interdite Interdite Interdite Autorisée Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Autorisée Autorisée Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite Interdite 3. En façade sur rue, l’installation des boîtes à lettres en saillie par rapport au domaine public est interdite. Les sorties d’évacuation des appareils de chauffage et d’électroménager (chaudières, hottes, sèche-linge,...) en saillie par rapport à la façade sur rue sont interdites. 4. Les citernes de gaz liquéfié ou à mazout ainsi que les installations similaires doivent être intégrés dans le milieu environnant et être placées en des lieux où elles sont peu visibles des voies publiques. 5. Les coffrets renfermant les compteurs (électriques, gaz, etc...) et les boîtes de branchements câblés doivent être intégrés sans saillie aux façades des constructions existantes ou en projet, ou à défaut aux murets de clôtures lorsqu’ils existent.  Traitement des abords 1. Les constructions annexes et les garages isolés sont traités avec les mêmes caractéristiques que les constructions principales, à l’exception des abris de jardin qui peuvent être en bois. Les matériaux de gros œuvre et de structure non destinés à être laissés bruts doivent être recouverts. Sont interdits les bâtiments annexes sommaires, les annexes (telles que clapiers, poulaillers) et les abris de jardin réalisés avec des moyens de fortune. 2. Dans toutes les communes sauf à Trondes, les usoirs doivent rester libres de toute édification privative de mur ou de muret. Seules les clôtures démontables y sont admises. A Trondes, toute construction est interdite entre le domaine public et la façade avant, y compris pour les extensions et les annexes. 3. En dehors du cas particulier de l’usoir, les clôtures en limite du domaine public peuvent être constituées d’un grillage ou d’une murette bahut d’1,00 mètre de haut maximum, éventuellement | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 24 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement surmonté d’un dispositif à claire-voie d’1,00 mètre de haut maximum, et accompagné d’un traitement paysager composé d’essences locales, à l’exception des clôtures mentionnées à l’article 3.2 alinéa 2. Dans tous les cas, la hauteur totale maximum de la clôture surmontée de son éventuelle adjonction supérieure ne dépasse pas 2,00 mètres. Pour les clôtures édifiées sur un mur de soutènement, la hauteur de la clôture se mesure à partir du point le plus haut de ce mur de soutènement sauf pour la commune de Bruley où elle se mesure à partir du nu du terrain naturel. Dans les communes d’Aingeray, Avrainville, Bicqueley, Bois-de-Haye, Boucq, Bouvron, Charmes-laCôte, Chaudeney-sur-Moselle, Dommartin-les-Toul, Fontenoy-sur-Moselle, Foug, Francheville, Gondreville, Grosrouvres, Jaillon, Laneuveville-derrière-Foug, Lay-Saint-Rémy Lucey, Manonville, Ménil-la-Tour, Minorville, Pagney-derrière-Barine, Tremblecourt, Villey-le-Sec et Villey-Saint-Étienne, la hauteur des clôtures édifiées sur un mur de soutènement ne peut dépasser 1.80 mètre. La hauteur des éventuels poteaux intégrés à la clôture peut être supérieure de quelques centimètres à celle des adjonctions La rénovation des clôtures édifiées régulièrement avant l’approbation du PLUiH et ne répondant pas à ses prescriptions est autorisée. 4. Les clôtures en limites séparatives ne dépassent pas 2,00 mètres. En cas de mur de clôture, ceuxci peuvent être pleins ou ajourés. Quel que soit leur emplacement, les clôtures ne doivent pas empêcher le libre écoulement des eaux. La hauteur des clôtures, qu’elles soient minérales ou végétales, peut être limitée dans les secteurs où la sécurité routière exige une bonne visibilité, notamment dans les carrefours et virages. Sont interdites les clôtures et palissades réalisées avec des moyens de fortune (tôle ou autres) ou en fil de fer barbelé. Ne sont pas considérés comme des clôtures les dispositifs de stockage et de rétention des eaux à la parcelle (merlon, digue, talus,…). 5. Ces règles ne s’appliquent pas aux équipements, infrastructures et superstructures d’intérêt collectif, aux édifices monumentaux, aux reconstructions à l’identique d’édifices anciens remarquables, aux bâtiments agricoles, aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou concourant aux missions des services publics. ### Article UA 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : | TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS UA5-1 |) OBLIGATIONS EN MATIÈRE DE RÉALISATIONS D’ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS Sauf impossibilité physique due à la nature du sol, contrainte géotechnique ou étude limitant formellement l’infiltration des eaux pluviales à la parcelle (type Plan de Prévention des Risques « Mouvements de terrain », étude du Bureau de Recherches Géologiques et Minières, etc…), les surfaces imperméabilisées doivent être limitées le plus possible : les aires de stationnement et voies d’accès privatives doivent être couvertes de matériaux perméables et stabilisés. Les autres espaces non bâtis hors terrasses et piscines doivent être plantés ou aménagés en espaces verts. ### Article UA 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : | STATIONNEMENT) 1. Des places de stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et usages et affectation de sols doivent être assurées en dehors des voies publiques sur des emplacements aménagés à l’intérieur de propriétés, traités en matériaux perméables et stabilisés. | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 25 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement Le nombre minimal d’emplacements à réaliser doit respecter les normes définies dans le tableau ciaprès : TABLEAU DE NORMES DE STATIONNEMENT Construction à destination de logement* Hébergements hôteliers et autres hébergements touristiques Construction à destination de restaurant, Construction à destination commerciale ou artisanale Construction à destination de bureaux ou d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle, 1 place par logement dont la surface de plancher est ≤ 50 m² 2 places par logement dont la surface de plancher est > 50 m² Dans les communes d’Aingeray, Ansauville, Avrainville, Bicqueley, Chaudeney-sur-Moselle, Domèvre-en-Haye, Domgermain, Ecrouves, Fontenoy-sur-Moselle, Grosrouvres, Manonville, Pierre-la-Treiche, Tremblecourt et Trondes, la création de logements par changement de destination ne nécessite pas la réalisation de places de stationnement sous réserve de ne pas supprimer les places déjà existantes. 1 place par chambre 1 place par tranche de 15 m² de surface de plancher entamée 1 place pour les 100 premiers m² de surface deplancher entamés. 1 place par tranche suivante de 50m² de surface de plancher entamée. 1 place par tranche de 30 m² de surface de plancher entamée Salle d’art, de spectacles, équipement sportif, cinéma, ou lieu de culte Etablissement de santé et d’action sociale Etablissement d’enseignement Construction à destination d’hebergement 1 place par tranche de 25 m² de surface de plancher entamée En cas d’extension : aucune nouvelle place de stationnement exigée En cas de création ou d’implantation nouvelle : le nombre et les caractéristiques des places de stationnement doivent correspondre aux besoins de l’opération, avec un minimum de 5 pour les 100 premiers m² de surface de plancher créé puis 1 place par tranche de 50m² de surface de plancher suivante entamée. 1 place par classe pour les établissements du premier degré 2 places par classe pour les établissements du second degré et supérieur 3 places par tranche de 10 chambres ou studios entamée Bureaux et locaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, et locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, autres équipements recevant du public Constructions agricoles et forestière, entrepots Les aires de stationnement réservées à cet effet doivent être suffisantes pour accueillir le stationnement des employés, des visiteurs et du trafic nécessaire à l’activité Les aires de stationnement réservées à cet effet doivent être suffisantes pour accueillir le stationnement des employés, des visiteurs et du trafic nécessaire à l’activité * Cette règle s’applique lors de la division d’un immeuble bâti en plusieurs logements et lors d’un changement de destination ayant pour effet la création de logements, dans le respect des normes édictées ci-dessus. | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 26 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement En cas de changement de destination n’ayant pas pour effet la création de logements, le pétitionnaire devra se référer à la règle inhérente à la nouvelle destination escomptée. Le nombre de places existantes avant travaux doit être pris en compte dans le calcul. En cas d’extension, la surface prise en compte est celle de la somme de l’extension et de la construction principale existante. Les places existantes sont prises en compte pour répondre au nombre de places de stationnement exigées par le PLUiH. La règle applicable aux constructions et installations non prévues ci-dessus sera celle des constructions et installations les plus directement assimilables à celles-là. Il convient de respecter les Orientations d’Aménagement et de Programmation en ce qui concerne la taille des places de stationnement des véhicules. En cas d’impossibilité architecturale, urbanistique ou technique d’aménager sur le terrain de l’opération le nombre d’aires de stationnement nécessaires, le pétitionnaire est tenu quitte de ces obligations : – soit en aménageant ou en faisant aménager, ou en acquérant dans un rayon n’excédant pas 300 mètres du terrain de l’opération les aires de stationnement qui lui font défaut. – soit en justifiant, dans un rayon n’excédant pas 300 mètres du terrain de l’opération, de l’obtention d’une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, ou de l’acquisition de places dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation. Lorsqu’une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d’une concession à long terme ou d’un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues ci-dessus, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l’occasion d’une nouvelle autorisation. 2. Des emplacements destinés au stationnement des véhicules à deux roues doivent être prévus, lors de la réalisation d’une nouvelle construction ou lors de la modification d’un immeuble existant (si création de nouveaux besoins). Ces emplacements doivent être réservés à cet usage et être aisément accessibles. En fonction de la destination des constructions, les espaces à réaliser seront exprimés soit en mètres carrés (dans le cas d’un local fermé), soit en nombre de places. Les places peuvent également correspondre à des arceaux ou tout autre dispositif assurant un stationnement sécurisé. Pour les établissements recevant du public sauf ceux relevant de la 5° catégorie : – Pour la création de 150 m² de surface plancher ouvertes au public ou moins : il doit être créé 2 places de stationnement dédiées aux cycles pour 25 m² de surface de plancher ouverte au public, sous forme d’abri à vélos ou d’arceaux. – Pour la création de plus de 150 m² de surface plancher ouvertes au public : il doit être créé 12 places de stationnement dédiées aux cycles sous forme d’abri à vélos ou d’arceaux. Pour les surfaces destinées aux bureaux : – Pour 100 m² de surface de plancher, il doit être créé 4 places de stationnement dédiées aux cycles ou 4 m². Lors de la création ou de la réhabilitation d’un immeuble collectif (quelles que soient la vocation et la destination de l’immeuble), il est demandé de réserver un local pour le stockage des cycles et des poussettes à destination des occupants. SECTION III – EQUIPEMENTS ET RESEAUX ### Article UA 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : | DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES) Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie (publique ou privée) de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation des sols envisagée. Les accès sur les routes départementales sont subordonnés à la réalisation d’aménagements particuliers tenant compte de l’intensité du trafic et de la sécurité de la circulation. | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 27 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile (publiques ou privées) seront dimensionnées selon les besoins de l’opération, dans le respect des normes édictées dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation thématiques. Les caractéristiques d’un accès carrossable doivent permettre de satisfaire aux règles de desserte concernant : - la défense contre l’incendie et la protection civile ; - le ramassage des ordures ménagères ; - la sécurité publique, notamment lorsqu’un terrain peut être desservi par plusieurs voies, l’accès sur celle de ces voies qui présente un risque pour la sécurité est interdit. Les accès assurant la desserte de plus de 2 logements doivent avoir une largeur minimale de chaussée de 5 mètres. Aucune opération ne peut avoir un accès carrossable sur les chemins de halage et de marchepied, les pistes cyclables, les pistes de défense de la forêt contre l’incendie, les sentiers touristiques, les voies express et les autoroutes. Les voies ouvertes à la circulation automobile en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et aux véhicules des services publics ou concourants aux missions des services publics (lutte contre l’incendie, enlèvement des ordures ménagères) de faire aisément demi-tour. ### Article UA 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : | DESSERTE PAR LES RESEAUX) En cas de rétrocession de réseaux communaux et/ou de lotissements privés pour les ouvrages d’eau potable et d’assainissement en vue d’une réintégration dans le domaine public communautaire, il est nécessaire d’entamer une démarche en bonne et due forme et d’obtenir l’accord préalable et la validation du Service Eau & Assainissement de la Communauté de Communes Terres Touloises. UA8-1 | CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D’EAU Pour être constructible, un terrain doit être alimenté en eau potable par des canalisations de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation des sols envisagée. Toute construction ou installation nécessitant une alimentation en eau doit être raccordée au réseau collectif de distribution d’eau potable. UA8-2 | CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D’ENERGIE Il est recommandé l’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions, en fonction des caractéristiques de ces constructions, et sous réserve de la protection des sites et des paysages. Lorsque les lignes publiques sont enterrées, les branchements privés doivent l’être également. UA8-3 | CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RÉSEAUX PUBLICS D’ASSAINISSEMENT  Eaux usées domestiques Les eaux usées domestiques comprennent les eaux ménagères (cuisine et alimentation, soins d’hygiène, nettoyage et lessive,...) et les eaux-vannes (WC). | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 28 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement Toute construction ou installation existante ou à construire doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau collectif d’assainissement, lorsqu’il existe, en respectant ses caractéristiques et la règlementation en vigueur, dans le respect du plan de zonage d’assainissement collectif s’il existe. Tout immeuble, en construction isolée ou non, doit avoir son branchement particulier à l’égout public. En l’absence de zonage d’assainissement collectif et conformément au Règlement Sanitaire Départemental, il n’y a aucune dérogation possible à l’assainissement non collectif. En l’absence de zonage d’assainissement collectif, l’assainissement individuel est obligatoire dans les communes qui ne disposent pas de système d’épuration collectif. Dans tous les autres cas, si la construction est raccordable au réseau public, l’assainissement autonome est interdit. Le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) de la Communauté de Communes Terres Touloises est chargé de contrôler les installations d’assainissement non collectif. En cas de création par la collectivité d’un réseau d’assainissement postérieurement à l’édification de la construction, les propriétaires sont tenus de raccorder à leurs frais leur construction à ce réseau et de neutraliser leur système d’assainissement non collectif, dans la mesure où il est établi sous la voie publique à laquelle ces immeubles ont accès, soit directement, soit par l’intermédiaire de voie privée ou de servitude de tréfonds. Il appartient au propriétaire de se renseigner auprès du Service Eau & Assainissement de la Communauté de Communes Terres Touloises sur la nature du système desservant sa propriété. Quelle que soit la nature des eaux rejetées et quelle que soit la nature du réseau d’assainissement, il est formellement interdit de déverser toute substance ou tout corps solide ou non, susceptible de nuire soit au bon état soit au bon fonctionnement du réseau d’assainissement, et le cas échéant, des ouvrages d’épuration, d’évacuation et de traitement. Lorsque des installations susceptibles d’être intégrées au domaine public sont réalisées à l’initiative d’aménageurs privés, la collectivité se réserve le droit de contrôle du système d’assainissement. Les prescriptions du présent règlement ne font pas obstacle au respect de l’ensemble des réglementations en vigueur en matière de rejet dans les réseaux.  Eaux pluviales En domaine privé, la gestion des eaux pluviales est de la responsabilité exclusive du propriétaire. Les eaux pluviales sont celles qui proviennent des précipitations atmosphériques. Les eaux souterraines ne sont pas considérées comme des eaux pluviales ; à ce titre, les eaux de drainage, d’épuisement de fouilles ou de rabattement de nappes ne sont pas admissibles dans le réseau public d’assainissement, de même que les rejets des pompes à chaleur. Les articles relatifs aux branchements des eaux usées domestiques sont applicables aux branchements pluviaux. Le principe de gestion des eaux pluviales est la gestion intégrée, qui implique : • que toute modification du fonctionnement hydrologique local soit évitée ou, à défaut, qu’elle soit compensée, • que l’infiltration soit le mode d’évacuation privilégié pour cette compensation et, à défaut, que les ruissellements excédentaires soient stockés et rejetés à débit limité vers l’aval de l’opération, • que cette infiltration se réalise à l’échelle de l’opération, • que les installations dédiées à la seule gestion des eaux pluviales soient évitées autant que possible. Les dispositifs de gestion des eaux pluviales mis en œuvre doivent respecter les dispositions du zonage pluvial intercommunal et du règlement d’assainissement collectif et de gestion des eaux pluviales en vigueur. A défaut de ce zonage, elles doivent respecter les prescriptions établies au cas par car par le service assainissement sur la base du règlement de service en vigueur. L’infiltration des eaux pluviales doit être organisée en fonction des caractéristiques géotechniques et pédologiques des sols dans l’emprise de l’opération. | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 29 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement Si des contraintes techniques ou règlementaires, des risques ou des aléas indépendants du projet (type Plan de Prévention des Risques « Mouvements de terrain », étude du Bureau de Recherches Géologiques et Minières, etc…) ne permettent pas la gestion par infiltration des eaux à la parcelle, et après que toutes les solutions susceptibles de limiter et étaler les apports pluviaux auront été mises en œuvre (y compris l’infiltration, le stockage et la restitution à débit limité), le raccordement des eaux pluviales au réseau public pourra être éventuellement autorisé, sous conditions fixées par le Service Assainissement, conformément aux règlementations des services, au zonage pluvial dès son approbation et à la législation en vigueur. Ce raccordement au réseau public ne sera autorisé que si le pétitionnaire démontre la nécessité d’y avoir recours.  Collecte des déchets ménagers Les locaux et emplacements destinés au stockage des déchets ménagers doivent être dénombrés, dimensionnés et positionnés conformément au règlement de collecte des déchets ménagers et assimilés adopté par la Communauté de Communes Terres Touloises. La collecte des déchets ménagers et assimilés est organisée sur l’ensemble du territoire selon les modalités prenant en compte les contraintes de chaque commune, notamment le type d’habitat et la nature des voies. Pour les zones pavillonnaires et rurales, à chaque nouvelle construction, un espace destiné au stockage des poubelles doit être aménagé sur le domaine privé. L’implantation de points d’apports volontaires (PAV) enterrés ou semi-enterrés pour les ordures ménagères ainsi que pour les recyclables doit être prévue par l’aménageur lors de toute opération, à l’exception des opérations situées à Gondreville. En cas de lotissement, de construction d’un immeuble neuf ou d’aménagement divers, la Communauté de Communes Terres Touloises émet un avis et des recommandations techniques sur les espaces à prévoir pour la collecte des déchets (voirie, aire de retournement, locaux ou espaces poubelles, point d’apport volontaire) lors de l’instruction des demandes d’autorisation du droit des sols.  Défense contre l’incendie Les prescriptions techniques générales et particulières du SDIS de Meurthe-et-Moselle en matière de défense contre l’incendie doivent être respectées. Les poteaux d’incendie et les hydrants permettant de lutter contre l’incendie doivent être dimensionnés conformément aux exigences du SDIS et à la règlementation en vigueur. La mise en œuvre d’une réserve ou d’une citerne incendie peut être exigée pour lutter contre l’incendie sur un terrain dans le cas où les réseaux d’adduction d’eau potable ne seraient pas en capacité de fournir les débits nécessaires aux hydrants en place. Les travaux de mises aux normes en termes de défense incendie restent dans ce cas à la charge de l’aménageur, du pétitionnaire ou du porteur de projet. ### Article UA 9 - Emprise au sol (intitulé du document : | OBLIGATIONS EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES) Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, dans le respect des normes techniques et sanitaires en vigueur, la collectivité s’assurera de la mise en place de fourreaux permettant le passage de la fibre optique. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de la fibre, notamment le rayon de courbure minimum qui doit permettre la mise en œuvre des futurs câbles. Pour les nouvelles constructions, des fourreaux enterrés doivent être prévus entre le domaine public et la construction pour assurer le branchement au réseau de fibre optique. Sauf nécessité d'ordre technique, l'installation du point de branchement optique (PBO) en façade est interdite. Le point de branchement optique devra être installé en chambre souterraine ou positionné dans les communs de l'immeuble raccordé. Dans l'hypothèse où l'implantation en façade serait techniquement nécessaire au raccordement de l'immeuble, le dispositif devra être le plus discret possible. Le réseau des télécommunications -raccordement, parcours des fils sera également enterré. En cas d'impossibilité totale ou partielle le réseau sera placé sous les débords de toiture ou le long des | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 30 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement bandeaux. Son parcours vertical, se fera le long des limites latérales du bâtiment. Les fils devront être peint d'une couleur identique à la façade de l'immeuble. Sauf nécessité technique avérée, le percement des façades est interdit. Dans l'hypothèse où le percement de la façade est nécessaire au raccordement de l'immeuble, un rebouchage devra être réalisé afin permettre d'assurer l'étanchéité du bâtiment. En outre, un enduit de couleur identique à la façade devra être utilisé pour atténuer au maximum l’impact visuel du percement. Les nouvelles installations de distribution électrique, de téléphone et de télédistribution doivent être réalisées de manière à permettre la meilleure dissimulation possible du réseau de câbles. Les réseaux définitifs d’électricité, de téléphone et de télédistribution établis dans le périmètre des lotissements et des opérations groupées doivent être réalisés en souterrain. | PLU INTERCOMMUNAL VALANT PLH DE LA CC2T R è g l e m e n t l i t t é r a l 31 Communauté de Communes Terres Touloises – PLUiH – Règlement CHAPITRE 2 - REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UAA La zone UAA correspond exclusivement au centre-ville de Toul, c’est-à-dire la ville médiévale et la ville reconstruite, épiscopale et classique de la ville-centre dans lequel peuvent s’appliquer des règles spécifiques. La qualité et l’unité architecturale, ainsi que l’aspect patrimonial participent à la constitution d’une entité urbaine ancienne cohérente. Elle est destinée prioritairement à l’habitat ainsi qu’aux activités et services nécessaires au fonctionnement du centre-ville. Elle doit pouvoir évoluer progressivement en s’appuyant sur la trame bâtie existante. Cette zone peut être concernée par des servitudes et des risques naturels ou technologiques. Les occupations et utilisations du sol peuvent être soumises à interdiction, limitation et/ou prescriptions particulières. Dans les zones de bruit indiquées aux documents graphiques, les arrêtés préfectoraux du 2013/DDT/TS/028, 2013/DDT/TS/029, 2013/DDT/TS/030 et 2013/DDT/TS/031 du 13 août 2013 doivent être respectés. SECTION I – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES DES ACTIVITES Toutes les constructions et occupations du sol non interdites dans l’article UAA1-1 et répondant aux conditions posées aux articles UAA1-2 et UAA1-3 sont autorisées. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200070563_PLUi_20260129. Page : https://edifiable.fr/plu/bouvron-54088/ua La commune : https://edifiable.fr/plu/bouvron-54088.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/54088/zone/ua