# Zone UD du plan local d'urbanisme de Bouzigues (34039) : ce que le règlement autorise Il s’agit d’une zone d’habitation de plus faible densité composée d’habitat individuel et qui correspond au quartier des hauts de la Catonnière au Nord de la RD613. La zone UD est en partie concernée par le risque inondation repéré sur les documents graphiques (plans de zonage). A ce titre, elle fait l’objet de règles spécifiques édictées dans le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) du « bassin versant de l’étang de Thau » annexé au PLU. La zone UD est en partie concernée par un secteur à protéger pour des motifs d’ordre écologique (préservation, maintien ou remise en état des continuités écologique le long du ruisseau du Joncas) repérée par une trame spécifique sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage). La zone UD comprend également des emplacements réservés repérés et listés sur les documents graphiques du règlement (plan de zonage). REGLES RELATIVES A L’USAGE DES SOLS ET A LA DESTINATION DES CONSTRUCTIONS Document en vigueur : 34039_PLU_20250627 (plan local d'urbanisme), approuvé le 27/06/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UD du règlement, 16 articles. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article UD 6) > Dispositions particulières pour l’implantation des piscines : Les piscines doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres de l’emprise des voies publiques. ### Distance aux limites (article UD 7) > Les constructions doivent s’implanter en respectant un retrait minimal de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. ### Emprise au sol (article UD 9) > L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 20% de la superficie du terrain d’assiette. ### Hauteur (article UD 10) > La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres l’égout des toitures (hauteur façade), sans dépasser 8,50 mètres de hauteur totale au faitage des toitures. ### Stationnement (article UD 12) > Il est exigé : Pour les constructions destinées à l’habitat : une place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher avec un minimum de deux places de stationnement par logement. ### Espaces verts (article UD 13) > La surface devant être laissée en pleine terre et / ou plantée doit représenter au moins 70% de la surface du terrain d’assiette. ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article UD 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Les occupations et utilisations du sol suivantes sont interdites : • Les constructions destinées à l’industrie, • Les constructions destinées aux entrepôts, • Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, • Les installations classées pour la protection de l’environnement ne respectant pas les conditions définies à l’article UD 2, • Les campings, • Les terrains de stationnement de caravanes, • Les parcs résidentiels de loisirs, • Les carrières ainsi que les affouillements ou exhaussements des sols qui ne sont pas nécessaires pour la construction d’un bâtiment ou la réalisation d’un aménagement autorisé dans la zone, • Les terrains aménagés pour la pratique des sports ou loisirs motorisés, • Les dépôts de véhicule et garages collectifs de caravanes ou de résidence mobile de loisir. • Les constructions précaires : chalets, préfabriqués, conteneurs… Dans les secteurs concernés par la zone inondable du PPRI repérée sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage) du PLU : toute occupation et utilisation du sol ne respectant pas les dispositions du règlement du PPRI du « bassin versant de l’étang de Thau » joint en annexe du PLU est strictement interdite. Dans le secteur à protéger pour des motifs d’ordre écologique (préservation, maintien ou remise en état des continuités écologiques le long du ruisseau du Joncas) repérée par une trame spécifique sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage), sont interdits : tout aménagement, toute construction et toute installation exceptés ceux visés à article UD 2 ainsi que les travaux d’adaptation, de réfection ou d’entretien courant des constructions existantes. ### Article UD 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS) Dans l’ensemble de la zone UD, sous réserve des dispositions du PPRI, certaines occupations et utilisations du sol sont soumises à des conditions particulières, à savoir : • Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) sont admises à condition que leur implantation ne présente pas de risque pour la sécurité des voisins (incendie, explosion), qu’elles n’entrainent pas pour le voisinage des nuisances inacceptables et que leur volume ou leur aspect extérieur soient compatibles avec le milieu environnant. • Les exhaussements et affouillements sont admis à condition qu’ils soient nécessaires à la réalisation d’un projet admis dans cette zone et qu’ils ne portent pas atteinte au respect du caractère architectural et archéologique du secteur. Dans les secteurs concernés par la zone inondable du PPRI repérée sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage) du PLU : les conditions particulières édictées par le règlement du PPRI « bassin versant de l’étang de Thau » joint en annexe du PLU sont obligatoirement à respecter. Dans le secteur à protéger pour des motifs d’ordre écologique (préservation, maintien ou remise en état des continuités écologiques le long du ruisseau du Joncas) repérée par une trame spécifique sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage), sont autorisés : les aménagements, travaux ou installations à condition qu’ils soient liés à l’amélioration de l’hydromorphologie, tels que les exhaussements et affouillements du sol ainsi que ceux liés à leur valorisation dans le cadre de l’ouverture au public tels que les cheminements piétonniers et cyclables, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune ainsi que les équipements démontables à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux. REGLES EN MATIERE D’EQUIPEMENT DE LA ZONE ### Article UD 3 - Accès et voirie (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES VOIES ACCES) Les accès et les voies doivent avoir des caractéristiques correspondant à la destination des constructions projetées et répondre aux exigences de la sécurité publique, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de ramassages des ordures ménagères. Ainsi, les accès doivent respecter les caractéristiques suivantes : - pour un ou deux logements à desservir par un passage de moins de 50 mètres de longueur : 4 mètres ; - pour un ou deux logements à desservir de plus de 50 mètres de longueur : 6 mètres ; - pour trois à dix logements : 7 mètres ; - pour dix logements et plus : 8 mètres. En cas de stationnement le long des voies d’accès, les largeurs des voies ou parties de voies devront être augmentées de 2,50 mètres supplémentaires. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies adjacentes. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l’accès s’effectue sur la voie de moindre importance ou sur celle qui présente une moindre gêne ou un moindre risque pour la circulation. La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité. Les accès doivent être situés en des points les plus éloignés des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise. La création de nouveaux accès directs sur la RD613 est interdite. VOIRIES Voies nouvelles : Ces voies ne pourront dépasser une pente maximum de 15%. Les exhaussements nécessaires à la réalisation de ces voies sont limités à 0,80 mètres de hauteur en tout point par rapport au terrain naturel. Les affouillements nécessaires à la réalisation de ces voies sont limités à 1,20 mètres de hauteur en tout point par rapport au terrain naturel. Les voies en impasse ne doivent pas desservir plus de vingt logements et leur longueur peut être limitée pour des raisons de sécurité. Elles doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules privés et ceux des services publics (lutte contre l’incendie, enlèvement des ordures ménagères) de faire demi-tour aisément et être conçues de manière à désenclaver les parcelles arrières. ### Article UD 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX) Eau potable Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être obligatoirement raccordée, par des canalisations souterraines, à un réseau public de distribution d’eau potable de caractéristiques adaptées et alimenté en quantité suffisante par une ressource conforme à la législation en vigueur. Eaux usées - Assainissement Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée par des canalisations souterraines au réseau public d’assainissement. Eaux pluviales Conformément au Schéma Directeur de Gestion des Eaux Pluviales joint en annexe du PLU : Toute nouvelle imperméabilisation des sols devra s’accompagner de systèmes compensatoires dimensionnés en application des prescriptions de la MISE et comme précisé dans les dispositions générales relatives à la gestion des eaux pluviales jointes en annexe du PLU. Pour les constructions neuves sur des parcelles inférieures à 500 m2, un traitement quantitatif est exigé, de type de type dispositifs de récupération des eaux pluviales à la parcelle, comme précisé dans les dispositions générales relatives à la gestion des eaux pluviales jointes en annexe du PLU. Pour les constructions neuves sur des parcelles supérieures à 500 m2, un traitement quantitatif et qualitatif est exigé, comme précisé dans les dispositions générales relatives à la gestion des eaux pluviales jointes en annexe du PLU. Ces systèmes pourront être des bassins de rétention (collectifs dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, ou individuels) ou bien des dispositifs de récupération des eaux pluviales à la parcelle, ou éventuellement des systèmes d’infiltration à la parcelle, tels des puits secs ou des tranchées d’infiltration, avec des trop pleins dirigés vers les jardins. Lorsque le réseau public recueillant les eaux pluviales existe ou se trouve à proximité, les aménagements réalisés doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans ce réseau En l’absence de réseaux d’eaux pluviales, des dispositifs de stockage et/ou d’infiltration appropriés, tant sur le plan qualitatif que quantitatif doivent être aménagés, sans porter préjudice aux terrains voisins. Les aménagements réalisés sur toute unité foncière ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales et au réseau hydrographique existant. Electricité – téléphone – télédistribution – gaz Les branchements électriques, téléphoniques et de télédistribution doivent être établis en souterrain. En cas d’impossibilité technique de passage en souterrain, l’installation devra s’intégrer au bâti existant par une installation la plus discrète possible. Sécurité incendie Les constructions, travaux, ouvrages ou installations doivent disposer des moyens permettant d’assurer la défense et la lutte contre l’incendie par le réseau d’eau. Rappel des préconisations techniques du service départemental d'incendie et de secours: - Densité d'implantation des hydrants: 200 mètres de distance au maximum par les voies carrossables. - Densité minimum de chaque hydrant: 1000l/mm sous une pression dynamique de 1 bar pendant 2 heures (NF S 61 213 – NF S 62 200) - Distance maximale entre un hydrant et la cage d'escalier la plus éloignée du bâtiment le plus défavorisé 150m par les voies carrossables. ### Article UD 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES) Article abrogé. ### Article UD 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES) Règle générale : Sauf indications contraires mentionnées sur les documents graphiques du règlement (plan de zonage), les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres de l’emprise des voies publiques. Ces règles d’implantation ne s’appliquent pas aux transformateurs, mobiliers enterrés et semi-enterrés de collecte des déchets ménagers et autres installations techniques nécessaires aux réseaux. Dispositions particulières pour l’implantation des piscines : Les piscines doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres de l’emprise des voies publiques. ### Article UD 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES) Les constructions doivent s’implanter en respectant un retrait minimal de 4 mètres par rapport aux limites séparatives. Toutefois les constructions peuvent être édifiées en limite séparatives lorsque plusieurs voisins ont conclu un accord par acte authentique soumis aux formalités de la publicité foncière pour réaliser simultanément un projet d’ensemble présentant une unité architecturale. Cette possibilité s’applique au corps principal du bâtiment mais en aucun cas aux pergolas et autres motifs architecturaux, qui ne seraient conçus que pour justifier une implantation en limite séparative. Ces règles d’implantation ne s’appliquent pas aux transformateurs, mobiliers enterrés et semi-enterrés de collecte des déchets ménagers et autres installations techniques nécessaires aux réseaux publics. Dispositions particulières pour la réalisation des piscines : Les piscines peuvent être implantées dans les marges de recul visées ci-dessus, sous réserve toutefois que le bassin soit au moins à 3 mètres des limites séparatives et qu’il soit enterré au niveau du terrain naturel. ### Article UD 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) Les constructions non contigües doivent être édifiées de telle manière que les façades de chacune d'elles soient séparées du bâtiment voisin par une distance au moins égale à la hauteur totale de la construction la plus élevée (L=H). Cette distance peut être réduite de moitié pour les parties de construction en vis-à-vis qui ne comportent pas d'ouverture sur au moins une des constructions : L=H/2 Dans tous les cas, la distance entre les bâtiments non contigus ne peut être inférieure à 3 mètres. ### Article UD 9 - Emprise au sol (intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS) L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 20% de la superficie du terrain d’assiette. ### Article UD 10 - Hauteur maximale des constructions La hauteur maximale des constructions est fixée à 7 mètres l’égout des toitures (hauteur façade), sans dépasser 8,50 mètres de hauteur totale au faitage des toitures. La hauteur de la construction est comptée en tous points niveau du sol naturel avant travaux. Le nombre de niveaux autorisés déterminé par rapport à la voie de desserte principale ne doit pas dépasser 2 niveaux. Les caves ou garages enterrés ne seront comptabilisés comme 1 niveau, sous la condition que la hauteur, de dalle à plancher soit inférieure ou égale à 2,30 mètres et que leur création n’engendre pas une surélévation de la construction, de plus d’1 mètre en tous points par rapport au terrain naturel. ### Article UD 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS) Par leur aspect extérieur, les constructions et autres modes d’occupation du sol ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux site et paysages urbains. Clôtures en limite de voie : Elles seront constituées d'un mur bahut d'une hauteur maximale de 1,60 mètres au-dessus du sol (pris au niveau du trottoir ou depuis le traitement de la voie) et d'une épaisseur minimum de 0,20 mètre environ. Le mur bahut sera recouvert d'un enduit taloché de type "mélange chantier", à la chaux et sable naturel. Il pourra être uniquement surmonté par une grille métallique rigide (fixée sur ce mur) à barreaudage en acier vertical ou bois, posé verticalement à claire voie, les vides devant représenter 40% de la surface minimum. La grille métallique surmontant les murs bahut aura une hauteur de 0,40 mètres maximum. Les éléments métalliques pourront être traités à l'antirouille ou mis en teinte selon la charte colorimétrique prédéfinie (couleur conseillée : gris anthracite). Les éléments en bois pourront rester à l'état naturel, ou bien foncés au brou de noix, et/ou huile à l'essence de térébenthine et l'huile de lin. Les clôtures pourront être doublées d'une haie végétale. Clôtures en limite séparatives : Elles pourront être similaires aux clôtures en limite de voie. Elles pourront être doublées d’une haie vive, selon les mêmes caractéristiques que les clôtures sur voie. Elles pourront être bâties en mur plein en aggloméré de ciment et enduite obligatoirement de la même couleur que les parties de façade les plus foncés. Leur hauteur maximale est fixée à 2,00 mètres à compter du terrain naturel. Volumétrie et aspects extérieurs généraux : La volumétrie des constructions devra être simple et harmonieuse. Les décrochés de façades faisant jouer les ombres et les lumières sont préconisés. Afin d'éviter les formes architecturales compactes, l'étage ne pourra représenter la totalité de l'emprise au sol de la construction. Les retraits ne pourront être inférieurs à 30% de l'emprise au sol de la construction. Les surfaces de toiture couvrant les stationnements et les terrasses sont limitées à 80m². Les poteaux supports de pergola, terrasses, devront avoir une section proportionnelle à la dimension de la construction. Les pignons devront être traités avec une attention toute particulière afin d'éviter toute cassure verticale brutale des volumes et toujours dans un souci de limiter au maximum sa hauteur et sa largeur. Afin d'assurer une harmonie générale depuis l'espace public, les portails des garages et les portillons des piétons seront de même nature et de même couleur que les menuiseries et les occultations du corps principal du bâtiment. Façades: Les façades doivent être ordonnées notamment par le rythme et les proportions de leurs ouvertures pour tenir compte du caractère dominant du bâti environnant. La composition des façades privilégiera les jeux de surfaces géométriques simples. Ouvertures: La proportion des ouvertures sera telle que la hauteur soit supérieure à la largeur de 30% minimum. Toutefois, les baies vitrées sont autorisées dans la mesure où le "recoupage" intérieur (élément structurant vertical) des menuiseries respecte la règle énoncée ci-dessus. L'emploi de poutres bois en linteaux apparents est interdit. • Pour l’existant en bois : le bois sera repeint (gris anthracite, rouge très foncé, vert très foncé), ou coloré au brou de noix et huilé (huile de lin, essence de térébenthine). • Pour les linteaux en métal : le métal doit être peint (gris anthracite, rouge très foncé, vert très foncé) Le bois et le métal pourront être associés. Les volets (battants, coulissants ou roulants) seront de même nature que les menuiseries. Pergolas, treilles...: L'emploi de pergolas, treilles non couvertes en bois ou en serrurerie est autorisé toutefois, dans la mesure du possible, ces éléments serons prévus dès la demande de permis de construire. Balcons et garde-corps: Les balcons en porte à faux et terrasses à l'étage devront faire partie intégrante de la construction (pas de débord sur l'emprise constructible) et leur garde corps sera de type droit vertical, largement ajouré avec lisse supérieure horizontale. Les garde-corps seront traités avec soin et l'emploi de balustres est interdit. Les garde-corps seront homogènes sur une même construction. Couleurs: Le choix des couleurs devra être en harmonie avec la palette chromatique dominante visible sur le territoire de la commune. Les teintes devront clairement apparaître dans le dossier de demande de permis de construire. Les murets de clôture seront de même teinte que les façades dans un ton plus ou moins soutenu. Les éléments extérieurs tels que les volets, éléments de serrurerie, de boiseries etc.., seront d'une même teinte unie choisie en harmonie avec la couleur de la façade. Il est déconseillé d'utiliser plus de 2 teintes d'enduit de façade sur une même construction. Energies renouvelables : En cas d'utilisation d'énergie solaire (principe actif ou passif), soit en toiture, soit en façade, une adaptation des règles énoncées ci-avant est admise pour permettre son bon fonctionnement. Ces éléments devront figurer lors du dépôt de demande de permis de construire. Concernant le dimensionnement de ces éléments (surface) une étude effectuée par un bureau d'études spécialisé devra être jointe au dossier de demande de permis de construire afin de développer uniquement les surfaces nécessaires aux besoins. Les études commerciales ne seront pas prises en compte. Les panneaux de type photovoltaïque apparents sont proscrits afin d'éviter le recouvrement quasi complet des toitures tuiles orientées à l'est et au sud. Les éoliennes sont interdites. Toitures: Les toitures tuiles devront avoir une pente entre 33 et 35% maximum au-dessus de l'horizontale. Les tuiles seront de type canal traditionnelles, canal mécanique similaires de teinte naturelle, rouge brique ou rosé non vieillies artificiellement. L'utilisation de tuiles de récupération est fortement recommandée. Les tuiles mécaniques plates sont proscrites. Les décrochés de toiture sont conseillés. Les égouts de toiture seront traités avec soin. Les pans de toitures reposeront en partie basse sur deux rangs minimum de génoises traditionnelles ou un rang de génoises reposant obligatoirement sur un débord de toit horizontal (casquette), en maçonnerie ou en ossature légère métallique ou bois. La structure sous face de ces casquettes aura un débord minimum de 60cm pour les volumes à deux niveaux et de 30cm pour les volumes à un niveau. L'étanchéité de ces casquettes sera assurée par une couvertine en zinc. Les éléments métalliques des casquettes pourront être traités à l'antirouille ou mis en teinte selon la charte colorimétrique prédéfinie (blanc mat, bois naturel huilé ou coloré au broux de noix, couleur vert très foncé, gris anthracite). Les toitures terrasses sont interdites, l'aménagement d'une terrasse en toiture est autorisé à condition d’être traité comme un crevé de toit et donc respecter les prescriptions suivantes : • L'emprise de la terrasse créée ne pourra pas excéder le tiers de la superficie du pan de toiture percé. • La terrasse devra être entourée par un couronnement en tuiles canal de manière à n'être pas visible depuis le domaine public (rang de tuile qui reposera sur une casquette de 0,60 mètre à 0,30 mètre minimum selon les cas). Par ailleurs, seules les toitures terrasses peuvent être réalisées en éléments de structure entre deux bâtiments. Elles ne seront accessibles que pour les installations de type chaufferie, ventilation, machinerie d’ascenseur. La toiture des annexes (tels que garages) pourra être réalisée en toits plats paysagés ou végétalisés. Dans le cas de l'implantation de superstructures ou d'éléments techniques en toiture ou en pignon (cheminée, VMC, extracteur,...), ils devront être intégrés et habillés. Pour les groupes de climatisation les éléments techniques apparents devront être placés à 2,50 mètres maximum de haut depuis le terrain naturel afin d'être invisible depuis la rue et les avoisinants immédiats. ### Article UD 12 - Stationnement (intitulé du document : STATIONNEMENT DES VEHICULES) Stationnement des véhicules motorisés : Le stationnement et la manœuvre des véhicules, y compris les « deux roues », correspondant aux besoins des constructions et installations projetées doivent être assurés en dehors des voies publiques ou privées sur des emplacements prévus à cet effet selon les règles fixées pour chaque catégorie de construction. Les zones de manœuvre des aires de stationnement doivent être indépendantes des voies publiques ; les garages et aires de stationnement avec accès directs multiples sur la voie publiques sont interdits. La superficie à prendre en compte pour le stationnement est de 25m² par véhicule, y compris les accès et aires de manœuvre. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous est celle à laquelle ils sont le plus directement assimilables. Toute tranche entamée égale ou supérieure à la moitié d’une tranche doit être considérée comme une tranche entière. Il est exigé : Pour les constructions destinées à l’habitat : une place de stationnement par tranche de 60 m2 de surface de plancher avec un minimum de deux places de stationnement par logement. Pour les constructions destinées au commerce et à l’artisanat : une place de stationnement par tranche de 35 m2 de surface de plancher. Stationnement des vélos : Dans le cas d’une nouvelle construction comportant au moins 3 logements ou 3 bureaux, il doit être réalisé un local dédié au stationnement des vélos à raison d’1m2 par logement et / ou par bureau. Ce local doit être clos et couvert. Cette règle ne concerne pas la réhabilitation des constructions existantes. ### Article UD 13 - Espaces libres et plantations La surface devant être laissée en pleine terre et / ou plantée doit représenter au moins 70% de la surface du terrain d’assiette. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations aux moins équivalentes. Les parcelles doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins par 50 m² de surface en pleine terre et / ou plantée. Les aires de stationnement doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins par 50 m² de surface de terrain. Pour toute nouvelle plantation : • Il est conseillé d’utiliser les essences suivantes : Arbres de hautes tiges : Priorité aux plantes méditerranéennes (climax de l'arc nord méditerranée) en ce qui concerne les arbres : Amandiers, Quercus Iles (chêne vert), Quercus Sessiflora (chêne blanc), Pinus Pinea (pin parasol), Seltis Australis (micocoulier), Cercis Siliquastrum (arbre de judée). Arbustes et cépées : Mimosa en touffe, arbousier, buis, arbre de Judée, cornouiller sanguin, coronille, genêt, grenadier à fleurs, hibiscus, laurier noble, laurier blanc ou rose, laurier tin, pittosporum, romarin, tamaris. • Il est déconseillé d’utiliser les essences suivantes : Palmier phœnix et tout sujet apparenté de la même famille, Faux vernis du Japon, Seneçon en arbre, Pennistrum villosum, pin d’Alep. Les essences plantées devront figurer sur chaque permis de construire. Dans le secteur à protéger pour des motifs d’ordre écologique (préservation, maintien ou remise en état des continuités écologiques le long du ruisseau du Joncas) repérée par une trame spécifique sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage) : les éléments végétaux constitutifs de l’espace de bon fonctionnement (arbres, haies, alignements, buissons, bosquets...) doivent être conservés et protégés. Leur destruction, défrichement, coupe à blanc, abattage ou arrachage est interdit, sauf lorsqu’ils sont nécessaires à l’entretien ou à la revitalisation de ces secteurs. Dans ce cas, ces travaux devront néanmoins veiller à préserver ce corridor écologique. ### Article UD 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS) Article abrogé. ### Article UD 15 - Performances énergétiques et environnementales L'utilisation des énergies renouvelables est recommandée « pour l'approvisionnement énergétique des constructions neuves, en fonction des caractéristiques de ces constructions, sous réserve de la protection des sites et des paysages ». Il convient donc, d’une manière générale et dans la mesure du possible, de privilégier l’utilisation des énergies renouvelables : chaudière bois, électricité et eau chaude sanitaire solaires, pompe à chaleur, photovoltaïque intégré en toiture,… ### Article UD 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques Les nouvelles constructions seront équipées d’une connexion possible aux réseaux de télécommunications électroniques et numériques existant ou à créer. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 34039_PLU_20250627. Page : https://edifiable.fr/plu/bouzigues-34039/ud La commune : https://edifiable.fr/plu/bouzigues-34039.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/34039/zone/ud