# Zone AI du plan local d'urbanisme de Burdignes (42028) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 42028_PLU_20100506 (plan local d'urbanisme), approuvé le 06/05/2010, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AI du règlement, 5 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ai. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 5 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AI 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : INTERDICTIONS COMMUNES) Sont interdits : - les mouvements de sol portant atteinte au caractère d’un site naturel ou bâti - les éléments emblématiques Ouvertures non intégrées à la pente du toit sur L > 3 mètres 14 PRESCRIPTIONS COMMUNES Les pentes de toiture doivent être homogènes pour des bâtiments situés une même parcelle H > 6 mètres A l’exception des toitures terrasses autorisées et définies ciaprès, les pentes de toiture seront comprises entre 25 et 45% et devront présenter deux pans par volume dans le sens convexe.  Exemple de toiture présentant 4 pans Les toitures présentant trois ou quatre pans ne sont autorisées que pour le volume principal et sous réserve que la hauteur du bâtiment à l’égout de toiture, mesurée à partir du sol fini, soit au moins égale à six mètres et que la longueur du faîtage soit au moins égale à 3 mètres. Le faîtage doit être réalisé dans le sens de la plus grande dimension du volume. Exemple de toiture une pente accolé à un volume principal  Les toitures à une pente sont autorisées pour tout volume accolé par sa plus grande hauteur, à une construction de taille importante ou pour des annexes implantées en limite de propriété. Dans ce cas, l’orientation du pan de toiture doit être conforme à l’illustration ci-contre. Pour répondre aux objectifs de production d’énergie solaire, l’inclinaison du pan de toiture, support du dispositif de production d’énergie, pourra être supérieure à 45 %.  Toiture une pente accolée ou implantée en limite Les toitures terrasses accessibles et aménagées ou végétalisées ne sont autorisées que : - sur des bâtiments annexes mitoyens à la construction principale ou - en jonction immédiate avec le terrain naturel ou sur des bâtiments de jonction entre deux volumes. Exemples de volume de jonction entre bâtiments   Exemples de volume annexe en jonction avec le terrain naturel Les couvertures de toiture sont constituées : - de tuiles « canal» ou romanes en terre cuite de base rouge ou nuancé ou - d’éléments verriers ou - de végétation. Les revêtements adaptés aux toitures terrasses sont autorisés sous réserve qu’ils soient de teinte sombre et ne présentent pas de qualité de brillance. Les toits à pans multiples sont autorisés pour les gloriettes d’une emprise au sol inférieure à 10 m². Cas particulier des bâtiments existants Toutes les prescriptions et les interdictions communes s’appliquent à ce type de bâtiment. Toutefois, dans la mesure où la nature des combles et des charpentes ne permet pas l’emploi de la tuile canal ou similaire, d’autres matériaux de couverture peuvent être admis pour la réfection des toitures existantes. Les toitures en shed présentant un intérêt patrimonial sont maintenues et remises en état. Exemple de toiture en shed  Cas particulier des bâtiments à usage d’activité économique ou d’équipement neufs Toutes les prescriptions communes s’appliquent à ce type de bâtiment. Toutefois, des pentes de toiture différentes de celles définies précédemment sont autorisées (la pente maximale restant fixée à 45%) sous réserve que leur aspect soit en harmonie avec le contexte bâti ou naturel. Dans ce cas elles pourront recevoir un autre type de couverture à condition de ne présenter aucune qualité de brillance. Leur teinte sera choisie dans les tons gris, bruns ou rouge tuile. Les bâtiments de type « boîtes à chaussures » sont vivement déconseillés Exemple : insertion d’un bâtiment d’activité dans un tissu de bourg Insertion d’un bâtiment d’activité dans un contexte de zone d’activité RECOMMANDATIONS Afin de conserver les caractéristiques du bâtiment (formes, volume, façades, percements,…), les extensions peuvent être envisagées selon les exemples ci-contre : 1 et 2 : Si le volume est accolé sur un pignon, la différence d’altitude entre l’égout de toiture du bâtiment principal et le faîtage de l’annexe est de 1 m au moins. 3 : Si le volume est greffé sur le long pan du bâtiment, sa toiture est réalisée dans la continuité de la toiture du bâtiment existant, ou 50 cm au moins, sous l’égout de toiture. 4 : Si le volume est greffé sur le long pan du bâtiment, les toitures à 2 pans sont implantées sous la gouttière existante à une distance minimum de 50 cm ou reprises dans la toiture existante par création de noues. Des percements (rectangulaires ou carrés) peuvent être réalisés à l’intérieur du toit. Une attention particulière est à porter au regard de la composition globale des façades. Dans le cas de maisons semimitoyennes ou mitoyennes, on veille à ce que les toitures soient unitaires (même sens de faîtage, hauteurs des toitures terrasses, …). Dans le cas où aucune côte d’égout ou d’acrotère n’est définie au départ, le premier projet dicte la règle. Un mauvais raccordement des toitures et des acrotères peut entraîner, outre le côté inesthétique, de graves problèmes d’étanchéité. Concernant les toitures terrasses, une attention particulière doit être apportée au couronnement des bâtiments : acrotères, attiques, gardecorps de sécurité, usages, intimité des habitations mitoyennes. La toiture-terrasse végétalisée permet une rétention des eaux de pluie (rôle de tampon), une meilleure inertie thermique, un rafraîchissement naturel l’été par évapotranspiration, la fixation du CO2 et des poussières ; elle permet une meilleure absorption acoustique et favorise un maintien de la biodiversité.  Exemple de toiture-terrasse végétalisée et bacs pré-cultivés Toutes les précautions de mise en œuvre doivent être prises pour garantir l’étanchéité en particulier. Il existe trois types de toitures végétalisées : - les toitures extensives - les toitures semi-intensives Type de toiture Pente de la toiture Epaisseur de substrat Type de végétation - les toitures intensives extensive Semi intensive 0 à 20%, jusqu’à 45% si aménagements spéciaux Faible : 3 à 14 cm 0 à 20% Moyenne : 12 à 30 cm Limitée : sedum, mousses et graminées Variée : sedum, mousse, graminées, arbrisseaux, intensive 0 à 5% Epaisse : 30 cm à 2 m Très variée, proche d’un jardin : plantes à fleurs ou à feuillage, entretien Intérêt écologique Sont interdits : - les caissons de volet faisant saillie en façade - les éléments de décoration tels que les chapiteaux, frontons, colonnes - les gaines de cheminées en saillie et en façade - tous les éléments architecturaux faisant office de signalétique pour les locaux commerciaux.  Épis de faîtage Cheminée en façade  PRESCRIPTIONS COMMUNES Les garde-corps doivent être de conception simple. Tous les éléments techniques tels que Ventilation Mécanique Contrôlée, Pompes A Chaleur, climatiseurs, logettes électriques et gaz, descente des eaux pluviales, ventouses, machinerie d’ascenseurs et paraboles seront dissimulés ou intégrés dans l’architecture Volets roulants en saillie Garde-corps sous plusieurs plans Garde-corps sur un seul plan 22 Elément non intégré à la façade Elément intégré eà la façade RECOMMANDATIONS Concernant les panneaux solaires PhotoVoltaïques, il est recommandé d’installer ces dispositifs en s’assurant qu’il n’y a pas d’ombre portée sur le dispositif, en tenant compte de la composition de la façade et en évitant les découpages. Ceci pour des raisons esthétiques mais aussi pour des raisons liées à l’optimisation du rendement des cellules et des problèmes éventuels d’étanchéité. Exemples d’intégration des panneaux sur un bâtiment d’habitation existant : en bande sur toute la longueur de toiture, centrée sur l’axe d’une ouverture, sur une serre, un auvent, une véranda, sur toute une partie de l’habitation,... Exemple d’intégration des panneaux sur un bâtiment d’habitation neuf : en verrière ou en serre, faisant office de garde-corps ou de pare-soleil,... Le panneau doit être considéré comme un élément de projet. Exemple d’insertion des panneaux sur des bâtiments de grandes dimensions ou sur des équipements. Les enseignes sont autorisées sous réserve qu’elles soient conformes à la règlementation relative à la publicité extérieure, aux enseignes et aux préenseignes du Code de l’Environnement.  Exemple d’enseigne qualitative en lettres découpées Thermique du bâtiment : afin d’assurer le confort d’été des logements, des débords de toiture et des pare-soleils peuvent être judicieusement placés et dimensionnés en fonction de l’exposition de la façade. Ils protègent les murs des rayonnements solaires. Ils peuvent être de trois types : fixes, mobiles ou constitués de masques végétaux. Les pare-soleil fixes verticaux (redents ou plans verticaux) offrent une protection efficace contre les rayonnements solaires bas, de l’est ou de l’ouest. Les pare-soleil fixes horizontaux (avancées de toitures, porche, auvent,...) offrent une protection efficace contre les rayonnements solaires zénithaux du sud. Il est aussi possible de combiner pare-soleil horizontaux et verticaux (loggia). Exemple de loggia  Exemple de lames orientées fixes Exemple de débord de Exemple de débord de toiture toiture et lames fixes Il existe une grande variété de protections solaires mobiles volets ouvrants, coulissants, toile, dispositifs à lamelles orientables,... L’utilisation de la végétation environnante permet de moduler la protection solaire en fonction des saisons (treillis, pergolas végétalisés, arbres à haut jet avec des feuilles caduques,...). (Source : La conception bioclimatique, S. Courgey et J.P. Oliva)  exemple de lames orientables mobiles c) Les revêtements, les couleurs, les textures INTERDICTIONS COMMUNES Sont interdits :  le bardage métallique et composite sur les maisons d’habitation  les matériaux brillants  les imitations et faux appareillages de matériaux  l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts  les enduits à finition grossière et écrasée PRESCRIPTIONS COMMUNES Pour les façades, les matériaux suivants sont autorisés :  pierre locale  parement pierre locale  le bois  béton brut ou teinté dans la masse  enduits grattés et brossés. Les couleurs des enduits et des bardages doivent être choisies dans la palette ci-dessous selon les références suivantes :  gris série 00 à 01  gris beige série 10 à 12  beige série 20 à 22  beige rosé série 30 à 32  beige ocré série 40 à 44  rose ocré série 50 à 55  beige orangé 70 à 72 Afin de ne pas trahir les véritables couleurs d’enduits de façades qui ont été choisies, seules les références de couleurs valent prescription. Cette disposition s’applique également aux revêtements en bois lorsqu’ils sont peints. Exemple non exhaustif de bardage possible Une orientation verticale du bardage permet une patine homogène du bois et évite un vieillissement prématuré Palette de couleurs de façade : nuancier communal (Se rapprocher du nuancier disponible en mairie pour le choix des teintes) Les couleurs des menuiseries seront choisies dans la palette ci-contre selon les références suivantes :  Blanc proche du RAL9010  Beige proche du RAL1013, 1014 ou 1015  Gris anthracite proche du RAL7016  Bleu, bleu pâle proche du RAL5000 ou 5014 Marron (ou diverses colorations naturelles du bois) Cas particulier des bâtiments existants : Toutes les prescriptions et interdictions communes s’appliquent à ce type de bâtiment. Autant que possible les ouvrages en pierre devront conserver leurs aspects initiaux. Cas particulier des bâtiments ayant valeur de patrimoine Toutes les prescriptions et interdictions communes s’appliquent à ce type de bâtiment. De plus, l’isolation par l’extérieur qui viendrait à modifier l’aspect du bâtiment répertorié comme ayant valeur de patrimoine est interdite. Les extensions devront être couvertes de matériaux ou d’enduits de mêmes tonalités que le bâtiment existant. Cas particulier des bâtiments à usage d’activités économiques ou d’équipement. Toutes les interdictions et les prescriptions communes s’appliquent à ce type de bâtiment. Toutefois, le bardage métallique est autorisé sous réserve que sa couleur soit choisie dans le nuancier communal concernant les façades. RECOMMANDATIONS Les références du nuancier ci-avant correspondent à une palette de couleur disponible en mairie et à la Maison du Parc Naturel Régional du Pilat. Le Permis de Construire ou la Déclaration de Travaux devra faire mention du choix retenu. Afin d’assurer la pérennité d’image et d’usage, les matériaux utilisés doivent être durables et d’entretien simple, de préférence recyclables,… à faible énergie grise. On préférera également les modes constructifs les moins énergivores (préfabrication, construction en bois,…). En fonction des contextes bâtis, l’usage du bois peut être encouragé, non seulement en revêtement de façade mais également en structure. Il s’agit d’un matériau naturel, recyclable, très bon isolant thermique, qui permet des gains de temps considérables au niveau de la réalisation (rapidité de mise en œuvre) et qui favorise la propreté du chantier. On utilisera de préférence du bois ne nécessitant pas de traitements nocifs pour l’environnement, de production locale (réduction des trajets de transport) et répondant aux exigences F.S.C. ou P.E.F.C. ou équivalent (traçabilité de la filière bois, utilisation de bois « cultivé », sans traitement chimique,…) Le bois peut rester brut ou recevoir une finition : lasure, huile ou peinture. On privilégiera les lasures naturelles qui respectent la couleur du bois. Lorsqu’une finition est utilisée, on utilisera les produits répondant aux normes N.F. Environnement, Ecolabel européen ou équivalent. L’utilisation du bardage bois naturel pourra notamment être recommandée pour les bâtiments d’activités. Concernant l’isolation par l’extérieur des bâtiments existants, une attention particulière doit être portée à l’alignement avec les bâtiments mitoyens et aux débords sur une rue. Dans certains cas, ce procédé peut rendre trop étroite une rue ou un trottoir handicapant la circulation véhicule et piétonne (<1,4 m). 4. Les abords a) les clôtures INTERDICTIONS COMMUNES Sont interdits :  les matériaux d’imitation ou composites  l’emploi à nu des matériaux Contexte urbain : conseillé (liaison avec le contexte) destinés à être recouverts mur plein (h<2 m) mur bahut clôture ajourée bois  les couleurs blanches, vives ou présentant une qualité de brillance  les haies opaques, composées d’espèces végétales dites monospécifiques. Contexte urbain : discontinuité déconseillée  PRESCRIPTIONS COMMUNES S’il est prévu d’édifier une clôture, celle-ci doit être de conception simple et s’inscrire en harmonie avec son contexte. Les clôtures doivent être constituées :  d’un mur plein en pierre locale, coulé en place ou enduit d’une teinte foncée, brun, gris-brun d’une hauteur maximale de 1,6 m ou d’un dispositif rigide à claire-voie (serrurerie, barreaudage métallique ou bois) ou  Contexte diffus : discontinuité déconseillée  d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 0,5 m de teinte foncée (gris ou brun) surmonté d’un grillage à claire-voie. communes s’appliquent pour ce type de bâtiment. Cas particulier des tunnels agricoles INTERDICTIONS COMMUNES Sont interdits :  l’implantation de tunnels agricoles à moins de 100 m d’un bâtiment répertorié comme ayant valeur de patrimoine Tunnel agricole sur une plante-forme en déblai, adossé à une haie plantée   les mouvements de sol portant atteinte au caractère d’un site naturel ou bâti Exemple de  les talus visibles de plus d’1,2 m de hauteur, mesuré au point le plus éloigné du terrassement dans une partie horizontale, par rapport au terrain naturel, quelle que soit la pente du terrain naturel  Tunnel agricole adossé à une haie ou à une forêt existante  les enrochements de type cyclopéen et les imitations de matériaux. PRESCRIPTIONS COMMUNES Les tunnels agricoles devront être adaptés à la pente naturelle des terrains par encastrement. Si la pente est inférieure à 15%, les talus créés devront être plantés et seront de l’ordre de 1 m pour 3 m (1 m en vertical pour 3 mètres en horizontal). Si la pente est supérieure à 15%, les murs de soutènement créés ne devront pas dépasser 2 mètres de haut et devront être mis en œuvre en pierres de pays, mur en gabions ou maçonnerie enduite d’une teinte foncée proche de celle de la pierre locale. Les bâtiments de ce type, destinés à l’élevage ou au stockage, devront être adossés à un obstacle visuel plus important qu’eux-mêmes (exemple : contrefort de terrain, lisière de forêt, haies importantes,...) existant ou à créer, sauf serres de production recouvertes de matériaux transparents. Les couleurs des matériaux apparents seront en harmonie  Exemple de tunnel agricole de teinte grise avec le fond général du paysage : gris ou brun foncé Cas particulier des autres constructions PRESCRIPTIONS COMMUNES Les stockages de gaz devront être dissimulés dans la limite des réglementations en vigueur. ### Rubrique AI 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : RECOMMANDATIONS L’implantation urbaine, l’orientation et l’usage) des façades définissent les modénatures, le choix des matériaux et la proportion des ouvertures. Les façades des logements peuvent faire apparaître clairement trois composantes de base : - socle/rez-de-chaussée - étage(s) - couronnement (attique éventuel, volume de toiture,…). Exemple : couronnement, étages , soubassement  Il est recommandé de prévoir des dimensions d’ouverture différentes en fonction de l’étage de l’immeuble auquel elles appartiennent ; plus l’étage est élevé, plus les dimensions sont réduites. Dans le cas de réhabilitation, les jambages et linteaux en pierre (voûtés ou droits) ou en bois de forte section doivent être conservés pour les ouvertures existantes ou repris pour les ouvertures à créer. D’autres technologies d’encadrement d’ouvertures ont été mis en œuvre sur le territoire du parc (ex. : briques) et peuvent être mises en œuvre dans le cadre de réhabilitations.  Exemple ordonnancement des façades Thermique du bâtiment : afin d’assurer le confort d’été des logements, des débords de toiture et des pare-soleils peuvent être judicieusement placés et dimensionnés en fonction de l’exposition (voir le chapitre « Eléments extérieurs »). Il existe différents types d’ouvrants et d’occultants qui peuvent être choisis en fonction de l’usage de la pièce, en fonction des exigences thermiques ou de ventilation ou encore en fonction des exigences patrimoniales. Menuiserie à la française, un vantail Menuiseri e à la française, deux vantaux Chassis fixe Menuiserie en guillotine Menuiserie oscillobattante Menuiseri e avec imposte oscillobattante Menuiseri e mixte Volets Volets rabattus Volets coulissants Volets intérieurs Volets dépliants roulants en façade Exemple de différents types d’ouvrants et d’occultants D’une manière générale, les menuiseries en aluminium sont plus polluantes et moins performantes (même avec rupture de ponts thermiques). De même, les volets en plastique sont déconseillés dès lors qu’ils ne correspondent pas à la caractéristique de l’art.R-111-50 issu de l’art.L.111-6-2 de la loi du Grenelle de l’environnement. b) Les éléments extérieurs ### Rubrique AI 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Exemple, hauteur de talus supérieure à 1,20 m) - les talus visibles de plus d’1,2 m de hauteur, mesuré au point le plus éloigné du H > 1.20 mètre TN : terrain naturel TF : terrain fini terrassement dans une partie horizontale, par rapport au terrain naturel, qu’elle que soit la pente du terrain naturel - les enrochements de type cyclopéen et les imitations de matériaux. PRESCRIPTIONS COMMUNES La construction doit être adaptée à la pente naturelle des terrains par encastrement ou étagement des volumes qui la composent dans la pente naturelle. Si la pente du terrain naturel est inférieure à 15%, les talus créés doivent être plantés de préférence d’essences locales et seront de l’ordre de 1 m pour 3 m. Si la pente du terrain naturel est Exemple d’enrochements de type supérieure à 15%, les murs de soutènement créés ne doivent pas dépasser 2 mètres de cyclopéen haut et doivent être mis en œuvre en pierres de pays, mur en gabions ou en maçonnerie enduite d’une teinte brun foncé proche de celle de la pierre locale RECOMMANDATIONS Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation du bâtiment doivent être limités aux stricts besoins techniques de la construction et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage. Solutions permettant de limiter les volumes de déblais et de remblais - implantation des volumes bâtis parallèle aux courbes de niveau - positionnement du sens de faîtage parallèle à la pente naturelle du terrain - implantation du volume bâti le plus près possible de l’accès. Dans ce cas, soit la maison est à proximité de la rue ou bien le garage est déconnecté de la maison et est implanté à proximité de la rue Pente >15%, hauteur du mur de soutènement < 2 mètres Exemples d’implantations tirant profit de la pente naturelle Axonométrie coupée Plan Axonométrie coupée Plan Axonométrie coupée Plan Pente <15 %, talus de l’ordre de 3 mètres pour 1 mètre Afin de mieux valoriser les espaces extérieurs et de favoriser leur usage tout en facilitant les accès au garage, il est préférable d’opter pour des plateformes maintenues par un mur de soutènement ou bien une succession de terrasses ou de talus de hauteur limitée. Pente de 30% Pente de 45% 12 Exemple d’insertion dans une pente avec la rue de desserte en haut et en bas de la parcelle (garage en beige) Exemple d’aménagement des a bords de la maison sur un terrain en pente. La pente peut rendre une partie de la conception complexe. Mais elle est vectrice d’une richesse architecturale. Si celle-ci est pensée et réfléchie, l’édifice proposera des qualités spatiales uniques, qui en aucun cas pourront être retrouvées sur un terrain plan. 3. Volumes a) La forme PRESCRIPTIONS COMMUNES Les bâtiments doivent être composés de volumes simples rectangulaires ou carrés pouvant être accolés. Les adjonctions, extensions, surélévations devront présenter des volumes tels que l’aspect initial de la construction puisse transparaître après les travaux et respecter les règles de l’architecture originelle Exemple de bâtiments aux volumes simples ) Si le bâtiment présente une façade de plus de 30 mètres linéaires, etc ... il devra être fractionné en plusieurs volumes. Exemple d’adjonction  Exemple de surélévation Cas particulier des bâtiments d’habitation liés aux activités économiques Si l’habitation est réalisée dans le même volume que celui du bâtiment d’activité, elle doit être traitée comme le bâtiment auquel elle est liée en ce qui concerne le volume, la toiture, la couverture, les ouvertures et l’aspect des matériaux.  Exemple : habitation et activité, cohérence du traitement architectural RECOMMANDATIONS Les habitations individualisées ou groupées s’insérant dans un tissu urbain existant ou prolongeant celui-ci seront traitées en harmonie de volume, adaptée à l’échelle générale du bâti avoisinant.  Exemples : Insertion en rupture par rapport au contexte peuvent nécessiter des gabarits plus importants Inscription en continuité par rapport au contexte  Les équipements collectifs, par leur nature ou leur fonction, sont des bâtiments signifiants qui sont l’expression d’une volonté collective. A ce titre, ils disposent de prescriptions particulières (voir cidessous) Thermique du bâtiment : Par ailleurs, un volume compact (avec un faible développé de façades) réduit la surface à isoler thermiquement et induit donc une réduction des coûts de construction et de chauffage à la pente du toit en toiture b) La toiture INTERDICTIONS COMMUNES restauration d’une clôture existante ou pour permettre le prolongement ou le raccordement à une clôture existante. Les supports de coffrets électriques ou gaz, les boîtes à lettres, les commandes d’accès doivent être intégrés au dispositif de clôture lorsqu’ils ne sont pas intégrés dans le bâti.  Contexte diffus : prolongement de l’existant conseillé Exemples de types de clôtures RECOMMANDATIONS Exemple de haie brise-vue Exemple de haie brise-vent Il est recommandé de choisir des espèces végétales locales pour l’aménagement des abords de la construction. Pour les haies faisant office de clôture, des espèces diversifiées d’arbres et d’arbustes permettent d’élargir les possibilités d’aménagement et d’ambiances. Il est également recommandé d’entourer les zones de stockage autorisées d’une clôture opaque, en accord avec le reste des éléments constructifs (on privilégiera cependant les structures légères de type bois) ou les plantations d’essences locales. Certaines espèces comme le buddleia (arbre aux papillons) ou l’érable negundo sont envahissantes. Elles se disséminent rapidement et prennent la place des essences locales. La plantation de ces espèces est à éviter. Certaines espèces sont très allergisantes comme l’ambroisie. L’ambroisie pousse « naturellement » sur les remblais, les bords de route,... Elle doit être éliminée avant qu’elle ne fleurisse par arrachage ou par fauchage ou par l’installation de plantes non allergisantes (trèfle, luzerne,...).  Ambroisie Haie d’agrément Une haie aux essences variées agrémente l’ambiance de votre jardin. Elle apporte une touche fleurie, des parfums et donne de la profondeur et de la souplesse aux limites de votre propriété Cornouiller sanguin troène viorne lantan amélanchier buis à feuilles rondes lilas commun cornouiller mâle seringat jasmin d’hiver lilas blanc boule de neige viorne tin rosier multiflore Haie brise vue Marquer les limites de propriété en se protégeant des vues du voisinage immédiat est l’une des fonctions premières d’une haie. viorne tin Houx commun charme Troène commun buis à feuilles rondes chalef argenté mahonia chèvrefeuille du Japon chêne vert Haie brise-vent Les vents dominants empêchent parfois de profiter de son jardin. Pour y remédier, la haie est un moyen efficace de se protéger du vent. sureau noir viorne lantan Cornouiller sanguin cornouiller mâle buis à feuilles rondes fusain d’Europe Troène commun amélanchier ovalis Rosier rouillé chêne pédonculé charme noisetier prunellier frêne commun cerisier tardif Haie frutière Récolter des fruits en se promenant dans son jardin, une haie peut être « productive » Haie buissonnante à petits fruits prunellier Cerisier tardif groseillier cornouiller mâle Rosier rouillé viorne tin Cassissier néflier groseillier à maquereau Cornouiller sanguin haie taillée garnie d’arbres fruitiers rosiers rugueux néflier fusain d’Europe cornouiller mâle viorne lantan buis à feuilles rondes prunier érable champêtre groseillier à maquereau Cerisier tardif amélanchier ovalis viorne tin Liste des espèces végétales à planter pour les haies 5. Les constructions annexes et les autres constructions jardin à ossature bois ou métallique est limitée à 2,5 m. Les transformateurs électriques nécessaires aux activités économiques et de service seront intégrés aux constructions neuves. local pour transformateur électrique  Lorsqu’ils ne sont pas intégrés aux constructions, ils sont soumis aux prescriptions et interdictions communes en ce qui concerne l’intégration au site, l’adaptation à la pente, les volumes et les façades. Les Habitations Légères de Loisirs, autorisées dans les zones spécifiques, sont soumises aux mêmes règles que les bâtiments à usage d’activités. Les containers à déchets devront être protégés par une aire plantée d’essences locales ou une clôture opaque en bois.  Exemple de local pour poubelles Les abris de piscine seront constitués de menuiseries en bois ou en matériaux de teinte sombre, grise ou brune. Les vérandas sont soumises aux prescriptions et interdictions communes en ce qui concerne l’intégration au site, l’adaptation à la pente, les volumes et les façades exceptées les règles concernant les ouvertures. Exemple de possibilité de conception de vérandas Thermique du bâtiment : La véranda peut servir de serre solaire. La serre solaire est un volume vitrée capteur. Elle est séparée du logement par une paro. La serre est habitable ou non. Elle peut communiquer avec le logement par des fenêtres, des portes,... Elle réchauffe l’air du logement en hiver et favorise la ventilation l’été. En hiver, l’air réchauffé dans la serre par les apports solaires pénètre directement dans le logement. Puis, la nuit, les parois à forte inertie (paroi maçonnée) du mur du fond de la serre transmettent lentement la chaleur accumulée pendant le jour vers l’intérieur. En été, une protection peut s’avérer nécessaire pour éviter les surchauffes le jour. Les communications entre la serre et le logement restent fermées. Dans la serre, le réchauffement de l’air produit une ventilation naturelle grâce à des ouvertures spécifiques pratiquées en bas et en haut du vitrage. La nuit, toutes les ouvertures du vitrage de la serre et de la paroi intermédiaire restent ouvertes. Ceci afin de provoquer une ventilation permettant de rafraîchir le logement. (Source : La conception bioclimatique, S. Courgey et J.P. Oliva) ### Rubrique AI 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Exemple d’élément d’architecture ayant valeur de patrimoine : linteau cintré en pierre) volumes 3- La forme et les couvertures des toitures 4- L’organisation et l’aspect des façades 5- Le traitement des limites de la parcelle ainsi que des abords des constructions. Parmi les constructions dont l’aspect général ou certains détails sont d’un type régional affirmé étranger à la région on peut citer le mas provençal, le chalet type « savoyard », la maison dite « Louisiane », la maison nordique en briques,... Le diagnostic du document d’urbanisme fait un inventaire des bâtiments d’intérêt architectural et/ou patrimonial et des éléments d’architecture anciens présentant un caractère technologique ou archéologique ayant valeur de patrimoine. Ces éléments, s’ils existent, sont mis en annexe du règlement du document d’urbanisme conformément à l’article du Code de l’Urbanisme y faisant référence. 2. Adaptation du bâti à la pente ### Rubrique AI 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Arrosage lors de la plantation et en cas de) sécheresse Peu d’intérêt plantes basses, gazon,… Arrosage indispensable : taille des arbustes peut aussi être nécessaire intéressante graminées, petits arbustes, arbres, … Identique à l’entretien d’un jardin (arrosage, irrigation, taille,…) Très intéressante La valeur écologique d’un toit peut être accrue par : - la variété des hauteurs - la mise en place de zones différenciées également au regard de l’humidité et du vent - l’apport de substrats de granulométrie et de poids différents - l’apport de bois mort, de roches et autres matériaux naturels - un grand éventail de plantes à drainage naturel ou faiblement drainées - la constitution de buttes et de microreliefs créant ainsi des profondeurs variées - l’introduction de zones d’ombre et de lumière différenciées. (Sources : http://www.biodiversiteetbati.fr) 3. Façades a) Les ouvertures INTERDICTIONS COMMUNES Sont interdits : - les linteaux cintrés et les volets rabattus avec parties cintrées  - les caissons de volets roulants faisant saillies sur la façade  PRESCRIPTIONS COMMUNES Les fenêtres et baies auront une hauteur supérieure à la largeur, dans une proportion de 1,2. Les portes fenêtres devront présenter une hauteur supérieure à la largeur. Des proportions d’ouvertures différentes des prescriptions communes sont autorisées sous réserve de créer une cohérence d’aspect sur la globalité de la façade. Les dimensions et les proportions de ces ouvertures doivent avoir pour effet souligner et d’accompagner les formes générales du bâti concerné ou d’améliorer la performance thermique du bâtiment. Toutes les ouvertures (portes, portes fenêtres, fenêtres, galerie, avancées de toitures, terrasses couvertures, préaux) doivent être couvertes d’un linteau droit. Les petites ouvertures du type œil de bœuf, jour de souffrance sont autorisés dans les étages supérieurs sous réserve de la cohérence de leurs encadrements avec les autres ouvertures de la construction. La couleur des menuiseries doit être conforme aux couleurs du nuancier de la commune et homogène à l’échelle de la façade (voir le chapitre « Eléments extérieurs »). Cas particulier des bâtiments existants Les jambages et les linteaux des ouvertures créées respecteront les matériaux utilisés dans le bâtiment initial. Linteaux cintrés et linteaux droits Un traitement plus moderne de ces ouvertures (dimensions et encadrement) est autorisé dans la mesure où il a pour effet de renforcer les caractéristiques de forme du bâtiment initial. Le pétitionnaire doit joindre à la demande d’autorisation d’urbanisme un descriptif très détaillé présentant de façon claire le traitement de ces ouvertures pour juger de leur qualité. La taille et la forme des ouvertures existantes doivent être maintenues sauf à en justifier l’incapacité technique. Composition de façade contemporaine Exemple de jambages et linteaux en pierre Grande ouverture favorisant l’apport solaire passif Exemples de percements dans l’existant : différents traitements architecturaux possible --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 42028_PLU_20100506. Page : https://edifiable.fr/plu/burdignes-42028/ai La commune : https://edifiable.fr/plu/burdignes-42028.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/42028/zone/ai