# Zone 1AU du plan local d'urbanisme intercommunal de Bussières (70107) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 247000706_PLUi_20260818 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 18/08/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre 1AU du règlement, 7 rubriques. ## Les 7 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique 1AU 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : – ZONE 1AU DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS, NATURE D’OCCUPATION) Destinations Sous-destinations Interdites Exploitation agricole et forestière Habitation Commerce et activités de service Equipement d’intérêt collectif et services publics Exploitations agricoles ✓ Exploitations forestières ✓ Logements Hébergements Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros ✓ Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma ✓ Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Équipements sportifs Autres équipements recevant du public. Industrie ✓ Entrepôt ✓ Bureau Centre de congrès et d’exposition. ✓ Autorisées sous conditions Autorisées ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ 1. Occupation et utilisation du sol interdites ou autorisées En zone 1AU, sont interdites les constructions* ayant les destinations et les sous-destinations suivantes : • Destination Exploitation agricole ou forestière* ; • Sous-destinations Commerce de gros, Cinéma, Industrie, Centre de congrès et d’exposition ; Sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : • les installations classées pour la protection de l’environnement ne respectant pas les dispositions du 2. ci-dessous ; • les terrains aménagés pour l’accueil des campeurs, des caravanes ainsi que les habitations légères de loisirs ; • le stationnement hors garage supérieur à 3 mois de caravanes isolées ; • le stationnement ou garage collectif des poids lourds. 2. Occupation et utilisations du sol soumises à conditions particulières Dans la zone 1AU, sont admises les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article précédent, sous les conditions suivantes : • les programmes de logements en construction neuve doivent être compatibles avec le nombre et la typologie de logements définis dans les orientations d’aménagement et de programmation ; • les nouvelles implantations d’installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) soumises à enregistrement ou à déclaration, sous réserve qu’elles soient liées à l’activité urbaine, qu’elles ne présentent pas pour le voisinage immédiat des risques ou des nuisances particulières et que des précautions soient prises pour réduire les nuisances ; • les constructions à usage de commerce, d’entrepôt ou de bureau, à condition que les nuisances prévisibles soient compatibles avec la proximité de l’habitat ; • l’aménagement de locaux à usage de bureau, d’artisanat et commerce de détail, de restauration d’hébergement hôtelier et touristique ou de service accueillant une clientèle, peut être subordonné à des conditions particulières concernant l’aspect extérieur, et les constructions* devront s’intégrer dans la composition générale du bâtiment*, du site ainsi qu’avec les bâtiments* présents dans leur environnement immédiat ; • les affouillements* et exhaussements* de sol dans la mesure où ils sont nécessaires aux aménagements, qu’ils ne nuisent pas à la sécurité et à la commodité de la circulation, qu’ils sont exécutés en application des dispositions relatives aux eaux pluviales et au risque d’inondation et qu’ils s’intègrent dans le paysage. [URBICAND/SOBERCO ENVIRONNEMENT] PLUi Règlement écrit ARTICLE 2 – ZONE 1AU CARACTÉRISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGÈRES ### Rubrique 1AU 3 - Implantation des constructions L’implantation est mesurée en tout point du bâtiment*. En cas de parcelle disposant d’une limite de parcelle sur une voie ou emprise publique de type chemin piéton, ouvrage technique, passage de canalisation (noue, réseau enterrée), l’implantation n’est pas tenue de respecter la règle. 1.1 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 1.1.1 Dispositions générales Dans l’ensemble des secteurs de la zone 1AU, lorsque le schéma et/ou la partie écrite des orientations d’aménagement et de programmation (susvisés en zone 1AU au document graphique du règlement) le précisent, les constructions doivent être compatibles avec : • le recul d’implantation du volume principal et/de l’annexe indiqué ; • le sens d’implantation du bâti du volume principal indiqué. Le cas échéant, les constructions doivent s’implanter suivant un recul de 0 à 6 m. Les autres annexes sont implantées à l’arrière de la construction principale et, le cas, échéant, le moins visible depuis l’espace public. Pour les parcelles situées le long de la RN57 (zone 1AU à Rioz), les implantations doivent respecter l’article 111-6 du code de l’urbanisme cité dans les dispositions générales du chapitre 3.9 du règlement (page 11). Pour les parcelles situées le long des RD du territoire et en dehors des espaces urbanisées, le recul d’implantation des constructions est de 20m. 1.1.2 Dispositions particulières Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • l'extension* d'un bâtiment* existant qui ne respecte pas le recul imposé, doit être édifiés avec un recul identique à celui du bâtiment* à la date d’approbation du PLUI ; • les piscines (bassins) et leur local technique doivent respecter un recul minimum fixé à 3 mètres et être implantées à l’intérieur d’un rayon de 20 mètres maximum autour de la construction principale.; • lorsque le plan de zonage le repère, les constructions doivent adapter leur implantation en fonction du repérage d’un élément du patrimoine bâti ou naturel (L.151-19 et L.15123 du code de l’urbanisme) ; • les équipements d’intérêt collectif et de services publics doivent être implantées soit à l’alignement* de la rue ou soit en retrait ; • un dispositif technique* doit être implantés soit à l’alignement* de la rue ou soit en retrait ; • pour assurer la mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, le recul existant peut être réduit de 30 cm en cas de retrait par rapport aux voies et emprises publiques*. En cas de saillie sur rue, le dépassement peut être interdit lorsque ce procédé rend une rue trop étroite (largeur inférieure à 4m) ou un trottoir inaccessible aux personnes à mobilité réduite (largeur inférieure à 1.40m). 2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Pour l’implantation des constructions*, les distances par rapport aux limites séparatives* et de fond de parcelle sont mesurées horizontalement à partir de tout point de la construction à la limite séparative de propriété. 1.2.1 Dispositions générales Dans l’ensemble de la zone 1AU, les constructions identifiées au schéma des orientations d’aménagement et de programmation (susvisés en zone 1AUB au document graphique du règlement) doivent être localisées dans les îlots urbanisables. Les constructions* peuvent s’implanter : • soit en limite(s) séparative(s) latérale(s) ; • soit en retrait*, la distance devant être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre tout point du bâtiment* et au point de la limite séparative, avec un minimum de 3 mètres. [URBICAND/SOBERCO ENVIRONNEMENT] PLUi Règlement écrit En outre, sur l’ensemble des secteurs de la zone 1AU, pour les constructions principales et annexes de plus de 20 m² d’emprise au sol, un recul de 3 m minimum par rapport aux limites séparatives latérales et/ou de fond de parcelle est obligatoire lorsqu’il s’agit d’une limite de zone A ou N. La construction d’annexes est autorisée sur limites séparatives, sinon elles respecteront une marge de recul de 3 m par rapport aux limites séparatives. 1.2.2 Dispositions particulières Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : • les piscines (bassins) doivent respecter un recul minimum fixé à 3 mètres ; • un équipement collectif d’intérêt général peut s’implanter soit en limite séparative, soit en retrait ; • un dispositif technique* peut s’implanter soit en limite séparative, soit en retrait • pour assurer la mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, le recul existant peut être réduit de 30 cm en cas de retrait par rapport aux limites séparatives* (constructions* achevées depuis plus de deux ans à la date de la demande de dérogation pour les travaux d’isolation des façades*). 1.3 Implantation des constructions sur une même propriété Une distance suffisante est exigée entre deux bâtiments* non contigus de façon à faciliter l’entretien en pied de bâtiment* et l’accessibilité des secours en cas de sinistre. Les dispositifs d’adaptation à la pente suivants sont interdits : • Les talus visibles de plus de 1,50m de hauteur*, mesuré au point le plus haut du terrassement par rapport au terrain* naturel ; • Les mouvements de terrain* (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation du bâtiment* doivent être limités aux stricts besoins techniques de la construction et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage ; • La construction doit être adaptée à la pente naturelle des terrains* par encastrement ou étagement des volumes qui la compose dans la pente naturelle. Il est autorisé de disposer d’un traitement de rez-dechaussée contrasté mais harmonieux entre le premier niveau de la construction et les niveaux supérieurs. Cette disposition doit favoriser la créativité architecturale dans le souci de faciliter l’intégration urbaine du projet dans son environnement. Dans le cas d’un projet cherchant à constituer un front bâti urbain continu avec au moins un ou plusieurs bâtiments* contigus à la parcelle, le niveau du traitement de rez-de-chaussée doit adapter sa hauteur* en fonction des caractéristiques des bâtiments* aux abords pour former un tout harmonieux. Vue depuis la rue 3.2.2 Devantures commerciales Dans l’ensemble de la zone 1AU, les rez-de-chaussée commerçants et éléments se rapportant au commerce (devantures de magasins et leurs enseignes) doivent être intégrés dans la composition architecturale des bâtiments* sans porter atteinte, par leurs dimensions, leurs couleurs ou les matériaux employés au caractère de l’environnement. En secteur 1AU, les ouvertures des rez-de-chaussée commerciaux (hall d’entrée, porte, enseigne, vitrine…) doivent être implantées dans le plan des façades et respecter les alignements horizontaux des RDC environnants. Les aménagements des façades* commerciales ne doivent pas dépasser les appuis de fenêtre du 1er étage. [URBICAND/SOBERCO ENVIRONNEMENT] PLUi Règlement écrit 3.3 Traitement des toitures 3.3.1 Couvertures Les couvertures des constructions existantes* doivent avoir l’aspect des matériaux de couverture dominant dans l’environnement immédiat. Les teintes rouge foncé à brun, grises, ardoisées ou argentées sont conseillées, tandis que les teintes noires orange et blanches sont proscrites. 3.3.2 Forme, typologie et gabarit Les toitures des constructions* seront composées de deux pans , dont les pentes seront comprises entre 25° et 45°. Les toitures à 4 pans et en demi-croupes sont admises uniquement lorsque que ce modèle de toiture est dominant dans l’environnement immédiat. Les toits terrasses de pente de 8° maximum sont admis sous réserve qu’elles soient végétalisées.et d’une intégration vis à vis des constructions* avoisinantes. Ne sont pas concernés par cette disposition : • les vérandas et les constructions* annexes* de faible importance sous réserve d’une justification architecturale ; • les équipements d’intérêt collectif et services publics qui par leur nature ou leur fonction peuvent nécessiter des toitures en rupture avec le contexte urbain environnant. Les grandes toitures à une pente sont interdites pour les volumes isolés, mais autorisées si les volumes s’intègrent dans l’environnement urbain et : • s’ils sont accolés à une construction existante* ou en limite séparative latérale non visible depuis le domaine public, • s’ils permettent de répondre à un volume bâti favorable à l’efficacité de la production d’énergie solaire thermique ou photovoltaïque. Dans ces cas, l’orientation du pan de toiture doit être conforme aux illustrations ci-dessous : ### Rubrique 1AU 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Volumétrie et hauteur) 2.1 Hauteur des constructions 2.1.1 Dispositions générales Dans la zone 1AU, la hauteur maximum est fixée à : • 10 m mesurée à l’égout du toit* ou à l’acrotère*. Une sur-hauteur* est admise dans une limite de 12 m, si elle s’inscrit sous un plan incliné à 45° à partir de l’égout ou de l’acrotère* et mesurée à partir du sol naturel jusqu’au sommet du bâtiment* situé à l’aplomb, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures fonctionnelles. • en cas de construction en rez-de-chaussée ayant la destination de commerce et activités de service ou d’autres activités du secteur secondaire ou tertiaire, à un minimum de 6 m. Les rez-de-chaussée des constructions* neuves comprenant des commerces et autres activités doivent avoir une hauteur* de 3,5 m sous plancher haut pour l’aménagement de ces fonctions. Des hauteurs* supérieures sont admises pour les seuls projets de couverture par toiture en pente des bâtiments* existants en terrasse. 2.1.2 Dispositions particulières Des dispositions autres que celles définies dans la règle générale peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site : • pour les équipements d’intérêt collectif et de services publics pouvant être réalisés audelà de la hauteur* maximum autorisée dès lors qu’ils présentent une bonne intégration dans le site ; • pour les équipements d’infrastructures* et les dispositifs techniques* pouvant être réalisés au-delà de la hauteur* maximum autorisée dès lors qu’ils demeurent ponctuels et qu’ils présentent une bonne intégration dans le site. [URBICAND/SOBERCO ENVIRONNEMENT] PLUi Règlement écrit Les ouvrages techniques, situés en toiture, doivent être conçus pour garantir leur insertion harmonieuse au regard du volume des bâtiments* et de la forme de la toiture afin d'en limiter l'impact visuel. 3.3.4 Ouvertures L’éclairage des combles sera réalisé au moyen des dispositifs suivants : • les lucarnes* à condition de reprendre le modèle des lucarnes* des bâtiments* avoisinants, ou d’être à deux pans perpendiculaires au rampant ou lucarne croupe à trois pans. Les changements de pente occasionnés par une ouverture sont proscrits ; • la pose de châssis* de toiture doit être étudiée notamment au regard des trames de composition des percements et d’une recherche architecturale, en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations et sous condition que le versant de toiture soit peu visible du domaine public. 3.4 Façades 3.4.1 Enduits et couleurs Les différents murs d’un bâtiment* ou d’un ensemble de bâtiments*, aveugles ou non, visibles ou non d’une voie publique, doivent présenter une unité d’aspect. Les couleurs des matériaux de parement et des peintures extérieures devront s’harmoniser entre elles et avec l’environnement de la construction. Les matériaux de façade* devront être utilisés selon leurs propres qualités et leur bonne tenue au vieillissement, en excluant les imitations et les effets d’inachevé. Les matériaux traditionnels (ex : type pierres, type brique de parement, type pierre calcaire, type meulière, type enduits grattés, type lissés ou brossés) doivent être employés de préférence à tout autre. Sont interdits en façade* : • les matériaux brillants et en particulier sur les dispositifs techniques (conduits de cheminée…), • l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (type carreaux de plâtre, type brique creuse, type parpaings, etc.). Seuls les constructions* ou éléments en pierre de taille et les encadrements de baies en pierre, bandeaux, corniches, modénatures, motifs décoratifs... sont destinés à être conservés et à rester apparents, • les enduits à finition grossière, • les imitations et faux appareillages de matériaux, • les façades* de couleur vive. Sont autorisés en façade* : • Les couleurs de beige à gris, les couleurs pastelles, claires et blanc cassé. Pour les constructions* ayant la destination de commerce et activités de service ou d’autres activités du secteur secondaire ou tertiaire, les couleurs vives ne peuvent être utilisées que de façon ponctuelle ou linéaire et ne peuvent couvrir des surfaces importantes. Le blanc est interdit. 3.4.3 Ouvertures Les volets roulants seront disposés en arrière du linteau, sans caisson apparent en façade*, et de ton en référence aux menuiseries traditionnelles des bâtiments* existants (en général gris clair). La couleur blanche est interdite pour le bâti ancien. Dans le cas d’utilisation de volets roulants, les volets traditionnels en bois seront maintenus sur la façade* pour conserver une harmonie de la façade*. 3.4.4 Dispositifs techniques Les dispositifs techniques (antennes radioélectriques, climatisation, ventilations, pompes à chaleur, extracteurs,...) sont interdits en façade*. Sauf impossibilité technique avérée, ils doivent être dissimulés à la vue depuis la voie publique (en retrait de la toiture, masque végétal, installation dans les combles). Les capteurs solaires et le petit éolien, intégré dans la toiture, seront implantés de manière à s’intégrer le plus discrètement possible dans l’environnement bâti. 3.5 Clôtures L'architecture des constructions* et des clôtures doit être conçue en harmonie avec le bâti environnant. Les clôtures sont règlementées en limite de voies et emprises ouvertes à la circulation. Les clôtures doivent être perméables aux déplacements de la petite faune terrestre (espace ajouré au niveau du sol, début des clôtures à quelques centimètres du sol, anfractuosités à intervalles réguliers, …). Dans l’ensemble de la zone 1AU, lorsque les dispositions des OAP ne le précisent pas, les clôtures doivent être constituées : • Préférentiellement d’une haie vive comportant de manière proportionnée à minima 2 essences différentes (fiche-conseil sur les essences recommandées en annexe du règlement écrit). Cette haie vive peut être doublée ou non d’une grille/grillage ou d’un mur-bahut d’une hauteur maximum de 0,7m, surmonté d’un grillage, d’une grille ou tout dispositif à claire voie. La hauteur totale de la clôture bâtie ne devra pas dépasser 1,6 m. • Sinon de grillage ou grille d’une hauteur* maximum de 1,6 m avec ou non un soubassement (mur-bahut) de 70 cm de hauteur* maximum (à l’exception des éléments de porche en maçonnerie). Dans le cas d’une voie en pente, les clôtures seront à hauteur* constante par rapport au sol naturel. [URBICAND/SOBERCO ENVIRONNEMENT] PLUi Règlement écrit De manière générale, les murs et murs-bahuts sont enduits dans les tons traditionnels du secteur et en cohérence avec la construction principale. Les clôtures dont l’aspect extérieur s’apparente aux matériaux suivants sont interdites : tôle, plaques de béton, parpaings non enduits et tous matériaux en ayant l’aspect. Les clôtures constituées de plaques pleines entre poteaux intermédiaires sont interdites. Des bosquets d’arbres feuillus de haute tige peuvent accompagner une clôture, notamment en bordure du domaine public et des zones agricoles ou naturelles. ### Rubrique 1AU 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Emprise au sol) Non règlementé. [URBICAND/SOBERCO ENVIRONNEMENT] PLUi Règlement écrit ### Rubrique 1AU 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Qualité architecturale et paysagère) 3.1 L’esprit de la règle Les constructions*, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains. Dans le cas d’un projet témoignant d’une recherche particulièrement intéressante d’architecture contemporaine et également manifeste d’intégration au site urbain, des dispositions différentes pour l’ensemble de cet article seront possibles, pourvu que la volumétrie générale, l’échelle, les rythmes et la palette de couleur du tissu soient respectés. Ce jugement sera apprécié dans un rapport d’échange et de dialogue entre le porteur de projet, la commune, les services instructeurs et tout conseil d’architecture que la commune pourrait s’adjoindre. L’aspect des constructions* à usage d’activités économiques ou d’équipement collectif doit, par l’utilisation de matériaux et de techniques appropriées, exprimer une certaine recherche dans le but de traduire de façon esthétique leur caractère fonctionnel. Les éléments se rapportant au commerce (devantures de magasins et leurs enseignes) doivent être intégrés dans la composition architecturale des bâtiments* sans porter atteinte de par leurs dimensions, leurs couleurs, les matériaux employés, au caractère de l’environnement. Les expressions architecturales doivent résulter de la mise en œuvre de la démarche de développement durable et de qualité environnementale concernant l'aspect extérieur des constructions* et l'aménagement des abords. 3.2 Traitement des rez-de-chaussée donnant sur les voies ou emprises publiques 3.2.1 Dispositions générales Le rapport entre l’espace public et toute construction ou propriété passe par une bonne délimitation de l’implantation* de la construction, les clôtures de parcelle et par un traitement harmonieux de la partie basse de la façade*, très visible à la hauteur* des yeux pour le piéton. Traitement des RDC donnant sur les voies et emprises publiques ### Rubrique 1AU 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis aux abords des constructions) 4.1 Espaces libres et plantations 4.1.1 Préambule Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la biodiversité et à limiter l’imperméabilisation de sols, voire à désimperméabiliser. Les constructions* et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’artificialisation des sols en favorisant l’infiltration des eaux pluviales, en privilégiant des espaces de stationnement perméables, voire en désimperméabilisant. La circulation de la faune doit être favorisée. 4.1.2 Eléments paysager et environnementaux Lorsque le plan de zonage ou les illustrations des OAP le repèrent, les éléments remarquables du paysage doivent être préservés (article L151-23) : arbres remarquables, les haies, boisements, ripisylves d’un cours d’eau, les alignements* d’arbres ou encore les vergers, les vignes, les jardins et les parcs. L’implantation des constructions* doit être adaptée en conséquence. Lorsque le plan de zonage le repère, les constructions* et opérations dans les secteurs couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation doivent respecter les aménagements paysagers et environnementaux à protéger ou à planter repérés. 4.1.3 Coefficient d’espaces perméables Les espaces libres perméables sont les espaces sur lesquels ne s’exercent pas l’emprise au sol des bâtiments*. Ces espaces sont donc composés d’espaces de circulation et de stationnement et d’espaces végétalisés. Ils comprennent : • prioritairement des espaces de pleine terre ; • de manière complémentaire, les voies et places de stationnement perméables (chaussées drainantes, places de stationnement enherbées, dalles en pierre poreuse, végétalisation de l'espace public), ainsi que les surfaces végétalisées (murs, terrasses et toitures végétalisées, espaces verts sur dalle). Dans l’ensemble de la zone 1AU, et lorsque que les OAP ne prévoient pas des dispositions différentes, la surface minimum d’espaces libres est de 30% de l’unité foncière, dont 50% de cette surface gérée en surface de pleine terre (espaces verts). Les demandes d'autorisation d'urbanisme devront préciser les surfaces d'espaces libres et d'espaces verts (pour une parcelle de 500 m², 150 m² d’espaces perméables dont 75 m² d’espaces de pleine terre). Les espaces verts doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige minimum par tranche de 100 m². Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes (vergers, bosquets, arbres isolés, etc.) et d’essences locales, adaptées aux conditions climatiques, édaphiques et pédologiques. Les nouvelles plantations reprennent également cette structure végétale du paysage local, avec préférentiellement les trois strates végétales représentées : arbustive, arborée et herbacée. Les espaces verts sont préférentiellement composés d’un seul tenant. Les espaces verts résiduels sont limités au maximum. 4.2 Traitement des espaces entre l’espace public et le bâtiment* Pour les constructions* nouvelles et en cas de recul du bâti de 2 m ou plus par rapport aux voies et emprises ouvertes à la circulation, l’avant de la parcelle doit faire l’objet d’un traitement paysager global en harmonie avec les parcelles limitrophes. Cet espace doit être planté en gazon (et/ou surfaces perméables), arbustes et arbres d’ornement. ### Rubrique 1AU 8 - Stationnement (intitulé du document : Aires de stationnement) Les parcs de stationnement publics ou privés sont préférentiellement perméables. Sauf impossibilité technique, ils doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantés d’un arbre pour 4 emplacements. Ces arbres sont uniformément répartis ou groupés en bosquets. 4.4 Intégration des dispositifs d’énergie, de télécommunications ou de l’eau Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisées selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur l’environnement et le paysage. Ils sont préférentiellement disposés sur les terrains* de façon à être le moins visible possible des voies de desserte* et de l’espace public, enterrées voire dissimulées par un écran végétal. [URBICAND/SOBERCO ENVIRONNEMENT] PLUi Règlement écrit 5. Stationnement 5.1 Stationnement des véhicules motorisés Dans l’ensemble de la zone 1AU, le stationnement des véhicules répondant aux besoins des constructions* ou installations, doit être assuré en dehors du domaine public. Les manœuvres d’entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s’effectuer hors des voies publiques. Dans les opérations d’aménagement ou lorsque les OAP le précisent, il est possible de réaliser un parc de stationnement commun à l'ensemble ou à une partie de l'opération pour satisfaire au besoin en stationnement des constructions ou installations projetées. Les règles applicables aux établissements et constructions* non prévus ci- dessous sont celles auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables : • Pour les constructions* nouvelles à usage d’habitation ainsi que pour les divisions d’immeubles (habitations, bureaux, commerces,...) avec réalisation de travaux intérieurs en vue d’une redistribution d’appartements non soumis à autorisation d’urbanisme (hors extensions*) : o 1 place de stationnement minimum par logement et un maximum de 1 place par logement pour les logements locatifs sociaux ; o Pour une opération d’ensemble, des places de stationnement pour les visiteurs doivent être prévues ; • Pour les constructions* et installations nécessaires aux équipements d’intérêt collectif et services publics, les prescriptions en matière de stationnement doivent répondre au bon fonctionnement de la structure. • Pour les constructions* d’artisanat et de commerce de détail de plus de 300 m² de surface de vente, la réalisation d’espaces de stationnement ne doit pas excéder les trois quarts de la surface de plancher des bâtiments* affectés à la vente. 5.2 Stationnement des cycles Des espaces couverts et sécurisés doivent être aménagés pour le stationnement des vélos et des poussettes, conformément aux normes minimums figurant ci-après. • pour toute construction à usage d’habitation groupant au moins deux logements : o 0,75m²/logement de 2pièces ; o 1,5m² pour un logement de 3 pièces et plus, o avec une surface minimum totale de 3m²; • pour les bâtiments* neufs à usage principal de bureaux : 1 m² par emploi de bureau ; • pour les autres constructions* dédiées aux activités et les établissements recevant du public, les normes à prendre en compte sont déterminées, en fonction des besoins induits par la nature, la fonction, les utilisateurs et la localisation des constructions*. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 247000706_PLUi_20260818. Page : https://edifiable.fr/plu/bussieres-70107/1au La commune : https://edifiable.fr/plu/bussieres-70107.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/70107/zone/1au