# Zone UBB du plan local d'urbanisme intercommunal de Chalabre (11091) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200043776_PLUi_20241224 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 24/12/2024, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UBB du règlement, 5 rubriques. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (rubrique UBB 6) > > Les pompes à chaleur, climatiseurs ou tout autre système de traitement d’air sont admis en façade, des lors qu’ils sont implantés à une distance minimale de 2 mètres de la façade de la construction voisine et qu’ils ne sont pas implantés en applique sur une façade donnant sur la voie ou l’emprise publique. ## Les 5 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UBB 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES) INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES ► SONT INTERDITS > Les constructions appartenant à la destination « Exploitation agricole et forestière », à l’exception de celles soumises à des conditions particulières énoncées ci-dessous. > Les constructions appartenant à la sous-destination « Commerce de gros ». > Les constructions appartenant à la sous-destination « Industrie », à l’exception de celles soumises à des conditions particulières énoncées ci-dessous. > Les installations classées pour la protection de l’environnement, à l’exception de celles soumises à des conditions particulières énoncées ci-dessous. > La création de dépôts (couverts ou non) de véhicules ou de matériaux divers, autres que ceux indispensables à l’exercice des activités autorisées dans la zone. > Les terrains de camping, caravaning et le stationnement de caravanes, ainsi que le gardiennage de caravanes et les parcs résidentiels de loisirs et résidences mobiles de loisirs, les habitations légères de loisirs et les aires d’accueil des gens du voyage. > Les parcs d’attraction. > L’ouverture et l’exploitation de carrières. > Tous dépôts, travaux, constructions, aménagements ou installations dans le lit mineur des cours d’eau et au niveau de leur ripisylve, ainsi que toutes nouvelles constructions dans une bande de 3 mètres à compter du haut de la crête des berges (de part et d’autre du cours d’eau), à l’exception des travaux d’entretien et de gestion normaux et des équipements publics et travaux, installations, aménagements ou constructions nécessaires à la prévention des risques naturels, à la préservation / restauration de la biodiversité ou à la production hydroélectrique (sauf avis contraire des services compétents en matière de risques naturels). Dans le secteur UBs : > Toutes les constructions à l’exception de celles soumises à des conditions particulières énoncées ci-dessous. ► SONT SOUMIS A CONDITIONS PARTICULIERES Dans la zone UB, à l’exception du secteur UBs : > L’extension des constructions existantes appartenant à la destination « Exploitation agricole et forestière » sous réserve qu’elle ne génère ni danger ni nuisance pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité et la salubrité publique. > Les constructions appartenant à la sous-destination « Industrie » sous réserve qu’il s’agisse de constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie ne générant ni danger ni nuisance pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité et la salubrité publique. > Les installations classées pour la protection de l’environnement sous réserve qu'elles correspondent à une activité liée au fonctionnement du quartier, que leur implantation en dehors de cette zone soit contraire à l’objectif même de leur installation et qu’elles ne génèrent ni danger ni nuisance pour la commodité du voisinage, la santé, la sécurité et la salubrité publique. > La modernisation des installations classées pour la protection de l’environnement existantes sous réserve que les nuisances émises en qualité et en quantité ne soient pas accentuées. > Les affouillements (ou excavations) et les exhaussements des sols, dès lors qu’ils ne compromettent pas la stabilité des sols ou l’écoulement des eaux, qu’ils ne portent pas atteinte au caractère du site et à condition que leur réalisation soit liée aux usages, affectations, constructions et activités autorisés dans la zone ou à des opérations de réalisation de réseaux ou d’ouvrages hydrauliques. Dans le secteur UBs : > Les constructions appartenant à la sous-destination « Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale », dès lors qu'elles sont destinées à la santé et à l'action sociale. > Les constructions appartenant à la sous-destination « Hébergement », dès lors qu'elles correspondent à une activité liée à la vocation du secteur. > Les dispositions relatives aux conditions d’implantation et de volumétrie énoncées en suivant ne s'appliquent pas à certaines constructions pour lesquelles ces conditions ne sont pas règlementées. Il s’agit : - des constructions appartenant à la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics » ; - dans le secteur UBs uniquement, des constructions appartenant à la sous-destination « Hébergement ». ► IMPLANTATION > Les constructions doivent s’inscrire dans la morphologie urbaine du quartier. En ce sens, différentes conditions d’implantation sont admises. Ces conditions sont énoncées en suivant. > Dans le sous-secteur UBb2, les conditions d’implantation des constructions ne sont pas réglementées. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques : > Les constructions doivent être implantées à une distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées à usage public, existantes, modifiées ou à créer ou de l’emprise publique. > Hors agglomération, aux abords des routes départementales, les constructions doivent en sus être implantées à une distance ne pouvant être inférieure à 15 mètres par rapport à l’axe de la voirie départementale. > Toutefois, lorsque les constructions principales existantes sur les deux terrains adjacents sont implantées à l'alignement des voies publiques ou privées à usage public ou de l’emprise publique, la construction projetée doit être implantée dans le même alignement. > Des conditions différentes d’édification peuvent être admises lorsqu’il existe sur les terrains immédiatement voisins des constructions différemment édifiées. > Les excavations à ciel ouvert (dont les bassins de rétention ; hors piscine) doivent être implantées à une distance ne pouvant être inférieure à 3 mètres par rapport à l’alignement des voies publiques ou privées à usage public ou de l’emprise publique. Aux abords des routes départementales, cette distance minimale est portée à 5 mètres par rapport à la limite du domaine public routier départemental. > Les piscines doivent être implantées à une distance ne pouvant être inférieure à 1,5 mètre de la limite de propriété. Aux abords des routes départementales, cette distance minimale est portée à 3 mètres en agglomération et 5 mètres hors agglomération, par rapport à la limite du domaine public routier départemental. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : > Les constructions ne doivent pas être implantées en limite séparative latérale. La distance horizontale de tout point d’une façade ne joignant pas la limite séparative au point le plus proche de cette limite doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction projetée (L ≥ H/2), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. > Toutefois : - les constructions doivent être implantées d’une limite séparative latérale à l’autre ou sur l’une des deux limites séparatives dans les cas suivants : ▪ la construction est implantée à l'alignement des voies publiques ou privées à usage public ou de l’emprise publique (cf. schéma A) ; ▪ les constructions voisines existantes sur les deux terrains adjacents sont implantées d’une limite séparative latérale à l’autre (cf. schéma B). - les constructions peuvent être implantées d’une limite séparative latérale à l’autre ou sur l’une des deux limites séparatives dans les cas suivants : ▪ une construction voisine existante sur au moins un terrain adjacent est implantée d’une limite séparative latérale à l’autre ou sur l’une des deux limites séparatives latérales ; ▪ la construction est réalisée dans le cadre d’une opération d’ensemble. Dans ces cas, les constructions en limite séparative doivent être implantées sur une profondeur maximale de 15 mètres. B A > En fond de parcelle, la distance horizontale de tout point d’une façade ne joignant pas la limite de fond de parcelle au point le plus proche de cette limite doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction projetée (L ≥ H/2), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Des conditions différentes peuvent être admises dans les cas suivants : - les constructions viennent s’adosser à un bâtiment existant sur le terrain limitrophe ; dans ce cas, la hauteur des nouvelles constructions sera au maximum égale à celle du bâtiment existant ; - les constructions sont réalisées dans le cadre d’une opération portant sur plusieurs parcelles. > L’implantation de constructions annexes (hors piscine) est admise soit en limite séparative soit à une distance ne pouvant être inférieure à 1,5 mètre de cette limite. Dans le cas d’une implantation en limite séparative, une seule annexe par limite séparative est admise et celle-ci ne peut excéder 6 mètres de longueur. > Les piscines doivent être implantées à une distance ne pouvant être inférieure à 1,5 mètre de la limite séparative. Implantation des constructions par rapport aux autres sur la même propriété : > Deux constructions implantées sur un même terrain peuvent être contiguës. Dans le cas contraire, la distance horizontale entre deux constructions (hors annexe) doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction projetée (L ≥ H/2), sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. > Les constructions annexes (hors piscine) doivent être soit accolées à la construction principale soit implantées à une distance minimale ne pouvant être inférieure à 1,5 mètre et à une distance maximale ne pouvant être supérieure à 15 mètres. > Les piscines doivent être implantées à une distance maximale de la construction principale ne pouvant être supérieure à 10 mètres. ► VOLUMETRIE Hauteur absolue : > La hauteur des constructions ne peut excéder 9 mètres. Elle est toutefois portée à 12 mètres dans les « secteurs sur lesquels la hauteur maximale des constructions est majorée » (représentés sur le règlement graphique). > Un dépassement de cette hauteur absolue est admis pour les cheminées, les antennes et les éoliennes domestiques. > Une adaptation de la hauteur absolue peut être admise en cas de terrains en pente importante. > La hauteur des annexes ne peut excéder 3,5 mètres, ramenée à 3 mètres en limite séparative. ### Rubrique UBB 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère > Les dispositions relatives aux conditions portant sur la qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère énoncées en suivant ne s'appliquent pas à certaines constructions pour lesquelles ces conditions ne sont pas règlementées. Il s’agit : - des constructions appartenant à la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics » ; - dans le secteur UBs uniquement, des constructions appartenant à la sous-destination « Hébergement ». ► TOITURES ET COUVERTURES > Les toitures des constructions (hors annexe) doivent être en pente. > A l’exception du secteur UBb (sous-secteurs UBb1 et UBb2 compris), la pente de toit doit être comprise entre 25% et 35%. La couverture doit être en tuiles de teinte terre-cuite, ou un matériau d’apparence équivalente (cf. nuancier). Dans le secteur UBb (hors sous-secteur UBb1), la pente de toit doit être comprise entre 25% et 50%. La couverture doit être en ardoises en forme d’écaille et de teinte grise, ou un matériau d’apparence équivalente (cf. nuancier). Dans le sous-secteur UBb1, afin d’assurer leur insertion dans l’environnement, les toitures des constructions doivent, en fonction des toitures des constructions voisines et du paysage urbain environnant : - soit disposer d’une pente comprise entre 25% et 35% et d’une couverture en tuiles de teinte terre-cuite, ou un matériau d’apparence équivalente ; - soit disposer d’une pente comprise entre 25% et 50% et d’une couverture en ardoises en forme d’écaille et de teinte grise, ou un matériau d’apparence équivalente. > Des conditions différentes (couleur, matériau, pente, toit plat…) sont toutefois admises dès lors que leur intégration dans le site est démontrée, notamment dans le cas de travaux sur un bâtiment existant (extension, surélévation, rénovation…) ou de nouvelles constructions faisant preuve d’exemplarité énergétique ou environnementale ou à énergie positive. ► FAÇADES > Les antennes paraboliques ou hertziennes, de par leur implantation et leur caractéristique, ne doivent pas porter atteinte à la qualité du milieu urbain environnant. > Les pompes à chaleur, climatiseurs et autres installations techniques volumineuses et visuellement impactantes sont interdites en toiture (sauf les éoliennes domestiques). > Les petites installations techniques établies en toiture (gaines, canalisations…) doivent être dissimulées ou faire l’objet d’un traitement assurant leur intégration et réduisant leur impact visuel depuis l’espace public. > Pour des motifs de sécurité, des dispositifs particuliers peuvent être imposés (dispositifs de retenu de neige type barres ou crochets sur les pans de toitures donnant sur la voie ou l’emprise publique par exemple). > L’emploi à nu, en parement extérieur, de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit est interdit pour toutes les constructions. > Les enduits doivent avoir une finition talochée, lissée ou brossée. La finition grossière et les baguettes d'angle sont interdites. > Les couleurs des façades doivent s'intégrer harmonieusement dans le bâti environnant et ne doivent comporter aucune brillance. L'utilisation du blanc pur est interdite (cf. nuancier). > Toutes les façades d’une même construction doivent être traitées avec le même soin. Les façades des annexes doivent avoir un aspect qui s’harmonise avec celles de la construction principale. > Les éléments de modénature et décoratifs existants et de qualité doivent être conservés et valorisés (chaîne d’angles, bandeau, encadrement des ouvertures, corniche, génoise, balcon, loggia…). > Le bardage est autorisé. Il est préférentiellement d’aspect bois naturel. > Les ouvrages en saillie (perron, oriel, auvent, conduits…) doivent avant tout rechercher la simplicité, s’intégrer harmonieusement dans l’environnement bâti et assurer la sécurité et la commodité de passage sur l’espace public. > Les antennes paraboliques ou hertziennes en applique sur une façade donnant sur la voie ou l’emprise publique sont interdites. > Les pompes à chaleur, climatiseurs ou tout autre système de traitement d’air sont admis en façade, des lors qu’ils sont implantés à une distance minimale de 2 mètres de la façade de la construction voisine et qu’ils ne sont pas implantés en applique sur une façade donnant sur la voie ou l’emprise publique. ► FERMETURES ET OUVERTURES > Pour les façades donnant sur la voie ou l’emprise publique, les volets roulants sont autorisés sous réserve que les caissons ne soient pas posés en saillie sur la façade. > Dans le cas de nouvelles constructions implantées à l'alignement des voies publiques (ou de l’emprise publique) et en ordre continu (d'une limite séparative latérale à l'autre), les ouvertures des façades donnant sur la voie ou l’emprise publique doivent respecter le rythme et l’ordonnancement des ouvertures des constructions voisines, à l’exception des cas suivants : - pour les rez-de-chaussée, d'autres dimensions d’ouverture sont admises pour les baies vitrées et les portes uniquement ; - pour les demi-étages et les combles. > Dans le cas de travaux sur un bâtiment existant (extension, surélévation, rénovation…), le choix des matériaux et des coloris doit être en harmonie avec les huisseries, menuiseries et façades existantes. Dans le cas d’une nouvelle construction, il doit être en harmonie avec les constructions et le paysage urbain environnant. > Les huisseries et menuiseries doivent être d’une même couleur (excepté pour les pentures métalliques) mais peuvent présenter des tonalités différentes (cf. nuancier). > Chaque pan de façade doit comporter des huisseries et menuiseries de couleur identique. ► CLOTURES > Les talus boisés, les haies, les murs en pierre et les éléments de ferronnerie (portails, grilles…) de qualité et existants doivent être maintenus et valorisés. > La perméabilité des clôtures doit être préférentiellement recherchée, notamment en zone inondable. > Les clôtures peuvent être constituées d’un mur plein, à condition qu’il n’excède pas une hauteur de 1,50 mètre en limite des voies et emprises publiques et 1,80 mètre en limite séparative. > Les clôtures peuvent être constituées d’un mur bahut (dont la hauteur ne peut excéder un mètre) surmonté d’une composante à claire-voie, à condition que la hauteur totale de la clôture n’excède pas 1,50 mètre en limite des voies et emprises publiques et 1,80 mètre en limite séparative. ► ENERGIE > Les clôtures peuvent être constituées d’un grillage, doublé d’une végétation arbustive préférentiellement adaptée au climat local, à condition que la hauteur du grillage n’excède pas 1,80 mètre. > De manière générale, la hauteur des clôtures en limite des voies et emprises publiques est toutefois fixée après consultation des services compétents, en considération des problèmes de visibilité, de sécurité et de topographie, sans pouvoir excéder les hauteurs mentionnées ci-dessus. > L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit est interdit. > Dans le cas de clôtures constituées d’un mur plein ou bahut enduit, la teinte de celui-ci doit être en harmonie avec celle des façades des constructions implantées sur le terrain. > Les clôtures sont interdites dans une bande de 1,5 mètre à compter du haut de la crête des berges des cours d’eau ou fossés (de part et d’autre du cours d’eau ou fossé). Dans ce cas, les clôtures peuvent alors être implantées en retrait des limites du terrain et elles doivent présenter une perméabilité minimale de 80% (pourcentage des vides). > L’ouverture des portes, portails et barrières est interdite sur l’emprise publique. Elle doit impérativement s’effectuer à l’intérieur du terrain. > Hors agglomération, aux abords des routes départementales, les portails d’accès doivent être implantés à une distance ne pouvant être inférieure 5 mètres par rapport à la limite de la voie départementale. > Les panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques sont autorisés en toiture. Dans le cas de toiture en pente, l’inclinaison des panneaux doit respecter la pente de toiture existante. > L’implantation d’éolienne domestique en toiture ou en façade est autorisée sous réserve que : - l’intégration paysagère de l’éolienne soit démontrée ; - l’éolienne soit située à une distance minimale de 3 mètres par rapport aux limites de propriété ; - la hauteur de l’éolienne (pâles comprises) n’excède pas 2,50 mètres compté à partir du faîtage de la toiture. > L’implantation d’éolienne sur mât indépendant (ancré au sol) est interdite. ► DIVERS > Les enseignes et pré-enseignes en façade sont uniquement autorisées en rez-de-chaussée et entresol, même lors de l’affectation des étages à des activités commerciales ou de service. Leur forme, leur coloris et leur caractère ne doivent pas porter atteinte à la qualité du milieu urbain. La pose d’enseignes ne doit ni détruire ni masquer les sculptures et les ornements de la façade. > Les collecteurs d’eaux pluviales doivent être fermés et le moins visible possible depuis l’espace public. ### Rubrique UBB 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) > Le traitement des espaces libres doit faire l’objet d’un soin particulier afin de participer à l’insertion de la construction dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, à la préservation de la biodiversité et à la gestion des eaux pluviales. Ces espaces doivent être entretenus de manière à ce qu’ils ne puissent pas favoriser la propagation des incendies. > Le choix des plantations doit préférentiellement s’orienter sur des essences locales et être adapté aux caractéristiques du site et à sa vocation. > Les aires de stationnement non couvertes doivent être plantées, à raison d’au moins un arbre de haute tige pour quatre emplacements. Les plantations doivent être réparties sur l’aire de stationnement. Ces aires doivent préférentiellement être conçues avec un revêtement de sol perméable. > Les espaces boisés et les plantations existantes (alignement d’arbres ou arbre isolé) doivent être conservés à l’exception de ceux et celles dont la suppression est nécessaire à la réalisation du projet de construction résultant des autres dispositions du présent règlement. > Pour toute nouvelle construction, les surfaces éco-aménagées doivent représenter une proportion minimale du terrain concerné. Cette proportion - exprimée à travers un « coefficient de biotope par surface » qui correspond au rapport entre la surface éco-aménagée du terrain et la surface totale du terrain - est modulée selon la superficie du terrain (cf. lexique) : - pour un terrain d’une superficie inférieure ou égale à 300 m², le coefficient de biotope par surface doit être égal ou supérieur à 0,2 ; - pour un terrain d’une superficie comprise entre 301 m² et 500 m², le coefficient de biotope par surface doit être égal ou supérieur à 0,3 ; - pour un terrain d’une superficie comprise entre 501 m² et 1000 m², le coefficient de biotope par surface doit être égal ou supérieur à 0,5. Les surfaces de pleine terre doivent par ailleurs représenter au moins 20% de la superficie du terrain ; - pour un terrain d’une superficie comprise entre 1001 m² et 2000 m², le coefficient de biotope par surface doit être égal ou supérieur à 0,6. Les surfaces de pleine terre doivent par ailleurs représenter au moins 30% de la superficie du terrain ; - pour un terrain d’une superficie supérieure à 2000 m², les surfaces de pleine terre doivent représenter au moins 60% de la superficie du terrain. ### Rubrique UBB 8 - Stationnement > Pour chaque logement, au minimum une place de stationnement pour les véhicules motorisés doit être prévue en dehors des voies publiques, soit sur le terrain d’assiette de l’opération soit dans son environnement proche (250 mètres maximum). Une place pour les deux-roues non motorisés par logement doit aussi être prévue dans le cas d’opération créant au moins 5 nouveaux logements. > Pour toutes autres constructions ou opérations (extension, changement de destination…), le nombre de places de stationnement pour les véhicules motorisés et les deux-roues non motorisés doit être adapté et proportionné à la nature du projet et aux besoins qu’il génère. Ces places doivent être réalisées en dehors des voies publiques. > Les emplacements de stationnement doivent être suffisamment dimensionnés et facilement accessibles. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d’un véhicule est de 25 m², accès et aire de manœuvre compris (2,5 m de largeur et 5 m de longueur au minimum pour une place). > Le stationnement des deux-roues non motorisés doit être facilement accessible, dans de bonnes conditions de desserte et à proximité immédiate des locaux concernés. ► ACCES > Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies ouvertes à la circulation publique. L’accès doit se faire directement sur rue, ou par l’intermédiaire d’un passage privé ou d’une servitude de passage adaptée. > Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être aménagés afin d’éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation des véhicules, des cycles, des piétons et des personnes à mobilité réduite. > Les accès doivent être les plus éloignés que possible des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise. > Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès doit être établi sur la voie où la gêne pour la circulation est la moins importante. > Les accès sur les voies privées ou communales doivent être privilégiés. En cas d’impossibilité technique ou dans certains cas justifiés, l’accès sur une route départementale peut être autorisé après avis des services compétents. > Les accès doivent être adaptés à l’opération. Ils doivent présenter les caractéristiques suffisantes permettant de satisfaire aux exigences relatives à la défense contre les incendies, la sécurité et la salubrité publiques et la protection civile (cf. Dispositions générales). > Les accès sur les voies ouvertes à la circulation publique doivent être regroupés au maximum, notamment en cas de division foncière ou d’opération d’ensemble. > La réalisation des accès doit prendre en considération les écoulements des eaux sur la voie publique. ► VOIRIES > Les constructions et installations nouvelles doivent être édifiées sur des terrains desservis par des voies ouvertes à la circulation publique présentant les caractéristiques suivantes : > La conception des voies doit considérer la problématique du déneigement sur les territoires régulièrement enneigés. ### Rubrique UBB 10 - Desserte par les réseaux ► ALIMENTATION EN EAU POTABLE > Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes. ► ASSAINISSEMENT > Toute construction ou installation nouvelle nécessitant une évacuation des eaux usées doit prioritairement évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau collectif d’assainissement de caractéristiques suffisantes. En l'absence de réseau d’assainissement collectif, les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif d’assainissement non collectif conforme à la règlementation en vigueur. > L’évacuation des eaux usées dans le milieu naturel ou sur la voie publique est interdite. > L’évacuation des eaux usées autres que domestiques est subordonnée à la réalisation d’une étude particulière préalable justifiant de l’efficacité du dispositif retenu vis-à-vis de la nature et du degré de pollution des rejets, et si nécessaire, à la mise en place d’un pré-traitement approprié. ► EAUX PLUVIALES > La gestion des eaux pluviales à la parcelle est privilégiée. Ainsi, pour l’évacuation ou la gestion des eaux pluviales recueillies sur le terrain : - l’infiltration sur le terrain constitue la première solution recherchée ; - l’installation de dispositifs de récupération des eaux pluviales est encouragée ; - le stockage temporaire des eaux pluviales sur le terrain avant qu’elles soient restituées à débit contrôlé dans le réseau collecteur ou le milieu naturel est encouragée. > Les aménagements réalisés doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales (non infiltrées et non récupérées) recueillis sur le terrain dans le réseau public collecteur lorsqu’il existe. En l’absence de réseau public collecteur ou en cas de réseau de caractéristiques insuffisantes, les eaux pluviales doivent être évacuées vers un milieu naturel dédié à cet effet (fossé, cours d’eau…). > Les aménagements nécessaires à l’évacuation des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser sur son terrain les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain. ► RESEAUX SECS > Pour toute construction ou installation nouvelle, les divers réseaux de distribution (réseaux d’énergie, réseaux de communications électroniques dont réseaux numériques…) doivent être établis en souterrain jusqu’au point de raccordement. > Tout aménagement nouveau de voirie publique ou d’espace public doit anticiper et prévoir la possibilité de raccordement des constructions nouvelles au réseau de communications numériques. > Des adaptations peuvent être admises selon la faisabilité technique ou après avis des services compétents. ► DECHETS > Pour toute opération créant au moins 5 logements et pour les immeubles collectifs, des espaces de collecte de 8 m² minimum doivent être prévus. Ils doivent être adaptés à l’opération, facilement accessibles pour les usagers et depuis l’espace public, bien intégrés dans le site et le paysage environnant et ne pas gêner la circulation des véhicules, des piétons et des personnes à mobilité réduite. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200043776_PLUi_20241224. Page : https://edifiable.fr/plu/chalabre-11091/ubb La commune : https://edifiable.fr/plu/chalabre-11091.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/11091/zone/ubb