# Zone UB du plan local d'urbanisme de Chalèze (25111) : ce que le règlement autorise La zone UB correspond aux espaces de développement effectués depuis les années 1960 jusqu’à nos jours. Elle est essentiellement pourvue d’habitat pavillonnaire peu dense et est aujourd’hui appelée à évoluer vers plus de diversité, tant dans les formes urbaines que dans les types d’occupations. Ce secteur est majoritairement destiné à la construction d’immeubles à usage d’habitation et de leurs dépendances, ainsi qu’à la construction de bâtiments destinés à recevoir des commerces, services ou activités qui sont le complément naturel de l’habitation. Les boisements sont repérés au document graphique au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme. Ils devront être préservés. Le dessouchage et la coupe rase y sont interdits ; toutefois, la préservation n’exclut pas l’abattage d’arbres (si une strate arborée est présente à l’origine, l’abattage d’arbre(s) est autorisé, sous réserve que cette strate ne soit pas complètement supprimée). Certains secteurs sont soumis aux risques naturels suivants : - Glissement de terrain (aléa fort à très fort). Ils sont repérés au document graphique en application du b° de l’ancien article R. 123-11 du Code de l’Urbanisme (dans sa rédaction en vigueur au 31 décembre 2015). Rappel : La démolition de tout ou partie des bâtiments existants devra faire l’objet d’une demande de permis de démolir. L’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable. Le ravalement de façades est soumis à déclaration préalable. Document en vigueur : 25111_PLU_20260326 (plan local d'urbanisme), approuvé le 26/03/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UB du règlement, 12 articles. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article UB 6) > 1 – Les constructions principales sur rue doivent s’implanter à une distance de l’alignement des autres voies au moins égale à 4 mètres. ### Distance aux limites (article UB 7) > 1 – La distance horizontale de tout point d’un bâtiment principal au point le plus proche de la limite parcellaire, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieur à 2 mètres (H/2 minimum 2 mètres). ### Emprise au sol (article UB 9) > En UB, l’emprise au sol des constructions est limitée à 50% de l’unité foncière. ### Hauteur (article UB 10) > En l’absence d’ordonnancement particulier, la hauteur maximale des constructions est limitée à 7.5 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère, et à 10 mètres au faîtage. ### Stationnement (article UB 12) > Pour les constructions nouvelles à usage de bureau, il sera exigé 1 emplacement vélo par 50m² de surface de plancher. ## Les 12 articles du règlement, mot pour mot ### Article UB 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : Occupations et ultilisations du sol interdites) 1 – Les créations et extensions des constructions et installations, classées ou non, entraînant des dangers, inconvénients et nuisances incompatibles avec le caractère de la zone (sécurité du voisinage, infrastructures existantes, volume et aspect extérieur incompatibles avec les milieux environnants…). 2 – La création de nouveaux bâtiments d’exploitation agricole. 3 – Les dépôts de ferrailles, déchets, vieux matériaux, carcasses de voitures et abris mobiles installés à titre permanent. 4 – Les campings et caravanings. 5 – Le stationnement des caravanes. 6 – L’ouverture et l’exploitation de carrières. 7 – Toute construction exceptées celles autorisées dans l’article UB 2. 8 - Dans les secteurs à risque de glissement, la reconstruction d'un bâtiment existant détruit par un sinistre lié à un mouvement de terrain. 9 – Dans les secteurs à risque de glissement d’aléa très fort (pente supérieure à 21°) et dans les secteurs à risque de glissement d’aléa fort (pente comprise entre 14° et 21°), toute nouvelle construction est interdite, à l’exception de celles autrorisées à l’article 2. ### Article UB 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : Occupations et ultilisations du sol autorisées sous conditions) Sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes : 1 – Les constructions et installations de quelque destination que ce soit, sous réserve des interdictions mentionnées à l’article UB 1. 2 – Les commerces de détail et activités de services, les entrepôts, les bureaux, les cinémas et activités de services sont autorisés dans la mesure où la parcelle sera susceptible de supporter un nombre de places de stationnement correspondant à la profession envisagée, et à condition que l’activité en cause n’apporte aucune gêne au voisinage. Les commerces de détail sont autorisés sous condition de présenter une surface de vente inférieure à 300m². 3 – Les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif (CINASPIC). 4 – Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits, sauf lorsqu’ils sont lités et intégrés aux projets de constructions, dans le but d’assurer une adaptation harmonieuse et équilibrée au terrain naturel. 5 – Le tracé de l’aqueduc moderne introduit des prescriptions définies par l’arrêté préfectoral du 8 juin 2004 qu’il conviendra de respecter. 7 – Dans les secteurs à risque de glissement d’aléa très fort (pente supérieure à 21°), ne sont autorisées que l’adaptation et la réfection des constructions existantes. 8 – Dans les secteurs à risque de glissement d’aléa fort (pente comprise entre 14° et 21°), ne sont autorisés que : - l’adaptation et la réfection des constructions existantes ; - les annexes dont l’emprise au sol totale n’excède pas 20m² par unité foncière (sans possibilité d’extension) et dont la hauteur n’excède pas 3,5 mètres au faîtage ; - l’extension limitée des constructions existantes ; - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. SECTION 2 – CONDITIONS D’OCCUPATION DU SOL ### Article UB 3 - Accès et voirie 1 – Les terrains doivent être desservis par des voies, publiques ou privées, dans des conditions répondant à l’importance et à la destination de l’immeuble ou de l’ensemble d’immeubles qui y sont édifiés, notamment en ce qui concerne la sécurité et la commodité de la circulation et des accès et des moyens d’approche permettant une lutte efficace contre l’incendie et le déneigement, et plus généralement les services publics. 2 – Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire obtienne une voie de desserte sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par l’article 682 modifié du Code Civil. 3 – Tout nouvel accès sur les voies publiques doit recevoir l’accord préalable du gestionnaire de voirie. ### Article UB 4 - Desserte par les réseaux  Eau potable Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif d’eau potable. Tous les ouvrages nécessaires pour raccorder la construction au réseau d’eau potable public au droit de la parcelle sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction.  Assainissement o Eaux usées : Le raccordement au réseau collectif d’assainissement, lorsqu’il existe, est obligatoire pour tout nouvel aménagement, construction ou installation engendrant des eaux usées. Le raccordement doit respecter les caractéristiques du réseau public, conformément aux prescriptions détaillées inscrites dans le zonage d’assainissement des eaux usées. Dès lors qu’un raccordement gravitaire ne peut être réalisé, le demandeur de l’autorisation d’urbanisme aura obligation d’installer, à ses frais, une pompe de relevage dimensionnée pour les besoins du projet et en assurera sa maintenance. Tout dispositif palliatif ou de substitution est à prévoir par les soins du pétitionnaire en cas de panne ou dysfonctionnement de la pompe de relevage. o Eaux pluviales : Toute surface imperméabilisée par l’aménagement (toiture, voirie, etc.) sera limitée au strict nécessaire. Toutes les dispositions doivent être envisagées pour favoriser le stockage des eaux pluviales en vue d’une réutilisation. Le rejet et le traitement des eaux pluviales devront être assurés préférentiellement dans l’ordre suivant par :  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet par le biais de dispositifs d’infiltration. Dans les secteurs concernés par un risque de glissement de terrain ou de retrait/gonflement des argiles, la réalisation de dispositifs d’infiltration est cependant interdite.  Gestion des eaux pluviales à l’échelle de l’aménagement, avec collecte et tamponnement (bassin de rétention avec débit de fuite), avant rejet dans le milieu récepteur ou dans le réseau d’eaux pluviales existant. D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrages de prétraitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée pour certains usages autres que domestifques tels que les garages… Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes aux règles de l’art et à la règlementation en vigueur.  Réseaux d’électricité, d’éclairage et de télécommunication Pour toute construction ou installation nouvelle sur une propriété privée, les branchements aux réseaux d’intérêt public sont enterrés.  Collecte des déchets Pour toute nouvelle construction principale de plus de 300 m² de surface de plancher ou opération comportant plus de 3 logements, un emplacement doit être prévu sur le terrain privé, qu’il soit ou non intégré à la construction, permettant de stocker les conteneurs de déchets selon les dispositions règlementaires en vigueur (notamment d’hygiène et de sécurité). Le compostage individuel ou en pied d’immeuble devra également être possible. Chaque opération doit prévoir une aire adaptée pour recevoir les conteneurs d’ordures ménagères les jours de collecte, en accès direct depuis le domaine public où le véhicule de collecte circule et en lien avec les préconisations du service public de gestion des déchets. ### Article UB 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : Caractéristiques des terrains) Sans objet. ### Article UB 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) 1 – Les constructions principales sur rue doivent s’implanter à une distance de l’alignement des autres voies au moins égale à 4 mètres. Cette distance est réduite à 1 mètre pour les chemins piétons. Les garages ne pourront avoir d’accès direct sur l’espace public qu’avec un recul de 4 mètres minimum par rapport à la voie. 2 – L’implantation du bâti doit se faire de façon à ne pas obérer la densification ultérieure de l’unité foncière. 3 – Des reculs autres que ceux définis au 1 – peuvent être imposés au débouché des voies aux carrefours et dans les courbes de manière à assurer la sécurité. 4 – Les ouvrages et édifications techniques liés aux infrastructures publiques ne sont pas soumis à des règles de recul. ### Article UB 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) 1 – La distance horizontale de tout point d’un bâtiment principal au point le plus proche de la limite parcellaire, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieur à 2 mètres (H/2 minimum 2 mètres). 2 – Toutefois, les constructions peuvent être admises en limite séparative dans les cas suivants : - lorsqu’elles s’appuient sur des constructions préexistantes elles-mêmes édifiées en limite séparative sur le terrain voisin ; - lorsqu’elles sont de volume et d’aspect homogène, et édifiées simultanément sur des terrains contigus, sans pouvoir excéder 5 bâtiments consécutifs ; - lorsqu’elles sont édifiées dans le cadre d’une opération d’ensemble, et sur les seules limites séparatives internes à l’opération ; - lors de la construction de bâtiment annexe à l’habitation principale, avec une hauteur maximum sur limite de 3 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère, et de 4.50 mètres au pignon, suivant les conditions permises par l’article UB 11, et à condition que leur emprise au sol ne dépasse pas 35 m². La longueur de la façade sur limite ne doit pas excéder 6 mètres. 3 – Les implantations proposées seront établies en souci de la densification ultérieure de la parcelle. 4 – Les piscines, plages comprises, seront implantées en recul minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives. En secteur pentu, la partie hors sol ne pourra excéder 1 mètre. ### Article UB 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété) 1 – Entre 2 constructions non contigües, doit toujours être aménagée une distance suffisante pour permettre l’entretien facile des marges d’isolement et des bâtiments eux-mêmes, ainsi que le passage et le fonctionnement du matériel de lutte contre l’incendie. 2 – Les implantations proposées seront établies en souci de la densification ultérieure de la parcelle. ### Article UB 9 - Emprise au sol En UB, l’emprise au sol des constructions est limitée à 50% de l’unité foncière. ### Article UB 10 - Hauteur maximale des constructions Rappel : la hauteur des constructions est mesurée en tout point du bâtiment, à partir du terrain naturel et avant travaux. La hauteur totale des constructions devra correspondre à celle des bâtiments existants avoisinants. La notice décrivant le terrain et présentant le projet le justifiera. En l’absence d’ordonnancement particulier, la hauteur maximale des constructions est limitée à 7.5 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère, et à 10 mètres au faîtage. Cette règle ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif. ### Article UB 11 - Aspect extérieur  Principes généraux Les importations spécifiques d’architectures d’autres régions sont à proscrire. Tous travaux sur un bâtiment ancien doivent être conçus en respect de ses caractéristiques architecturales et historiques. Tout annexe, extension, petit édicule, verrière, garage, véranda, abri de jardin… doit être construit dans ce même respect. Les constructions de quelque nature que ce soit, ainsi que les clôtures, doivent respecter un aspect compatible avec le caractère et l’intérêt des lieux avoisinants, du site et du paysage.  Toitures Les toitures doivent êtres de pentes et de matériaux similaires aux habitations avoisinantes. La notice décrivant le terrain et présentant le projet le justifiera. Les toitures terrasses ou plates ne sont autorisées que dans les cas suivants : - toiture végétalisée (hors annexes et extensions qui n’ont pas l’obligation d’être végétalisés) ; - terrasse accessible en prolongement d’un logement ; - toiture en articulation avec des voluments couverts, dans le cadre de réhabilitation ou de restauration de bâtiments anciens. Pour les annexes aux bâtiments existants, les toitures terrasses sont autorisées dans la limite de 15 m². Les toits seront couverts de tuiles couleur terre et prendront préférablement leur forme d’origine. Les toits de faible pente pourront être recouverts de zinc ou de cuivre. Les panneaux solaires sont possibles à condition qu’ils s’intègrent à la toiture.  Façades Les enduits doivent être d’aspect minéral ; les couleurs vives sont proscrites. Le bardage bois doit rester d’aspect naturel. Le moellon sera recouvert d’un enduit à la chaux hydraulique naturelle. Dans le bâti ancien, les menuiseries sont en bois à peindre ou d’aspect. Elles sont à 2 vantaux et à 2 ou 3 carreaux par vantail, et respecteront les formes des linteaux. Les coffrets de volets roulants seront préférentiellement installés à l’intérieur des constructions. En cas d’installation à l’extérieur des constructions, il ne devront en aucun cas dépasser le nu de la façade. Ils seront atténués par des lambrequins en tôle ou bois découpé, et seront peints de la même couleur que les menuiseries. Les coffrets, compteurs, équipements techniques de ventilation, paraboles… doivent s’intégrer aux façades ou murets ou végétations de clôtures, sans jamais constituer de saillie.  Clôtures Les murs en pierre ne doivent pas être démontés, et doivent être restaurés. Les clôtures sont soumises à déclaration préalable. Elle ne devront pas dépasser 1.80 mètre de hauteur dans leur totalité. Les clôtures et haies devront être implantées de manière à ne pas créer ou aggraver une gêne pour la visibilité aux carrefours. Pour des raisons de sécurité, la hauteur totale pourrait être limitée. La partie maçonnée des clôtures ne doit pas dépasser 1 mètre de hauteur. Les grilles de type ferronnerie sont recommandées. Les murets en pierre naturelle de type pierres sèches ne sont pas concernés par ces règles. En secteur UAi, les clôtures pleines sont interdites de façon à permettre l’évacuation de l’eau en cas d’inondation.  Autres Les espaces de stationnement ouverts seront réalisés dans des matériaux naturels : pavés pierre ou granit, pelouse, sable ou graviers calcaires, exception faite en secteur pentu (>6%). ### Article UB 12 - Stationnement  Généralités Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Toutefois, en cas d’impossibilité technique ou économique de pouvoir aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain des constructions projetées (habitations, services, commerces), le constructeur peut être autorisé, par voie de dérogation, à reporter sur un autre terrain situé à moins de 50 mètres du premier, les places de stationnement qui lui font défaut, à condition qu’il apporte la preuve qu’il réalise ou fait réaliser lesdites places.  Pour les constructions à usage d’habitation Pour les constructions à usage d’habitation, il sera prévu 1.5 places par logement, arrondi à l’inférieur le cas échéant. Pour les constructions ou opérations de 4 logements et plus, il est demandé d’ajouter une place visiteur qui ne pourra en aucun cas être affectée à l’usage privatif (non rattachée à l’usage d’un logement) par tranche de 4 logements. L’article L. 151-34 du Code de l’Urbanisme s’applique, notamment pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat. Pour les constructions nouvelles à usage d’habitation, il sera exigé 1 emplacement vélo par logement.  Pour les constructions à usage d’activités ou de services Pour les constructions à usage d’activités ou de services, ces espaces doivent être suffisant pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de livraison et de service, ainsi que ceux du personnel : 1 place de stationnement pour 25 m² de surface totale de plancher sera exigée. Pour les constructions nouvelles à usage de bureau, il sera exigé 1 emplacement vélo par 50m² de surface de plancher.  Pour toutes les constructions Les espaces doivent être suffisants pour assurer l’évolution et le stationnement des véhicules de livraison et de service, ainsi que ceux du personnel et des visiteurs, et pour permettre les opérations de chargement, déchargement et manutention. Article UB 13 – Espaces libres et plantations Le recours aux essences locales anciennes est à privilégier, notamment dans les haies. SECTION 3 – OBLIGATION EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET DE COMMUNICATION NUMERIQUES Article UB 14 – Obligations imposées aux constructions en matière de performances énergétiques et environnementales Sans objet. Article UB 15 – Obligations imposées en matières d’infrastructures et réseaux de communications électroniques Les installations doivent être conçues de sorte à rendre possible la mise en place de ces réseaux. Les opérations d’aménagement d’ensemble doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies. TITRE III – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER Elles comprennent :  Zones 1AU, zones pour lesquelles l’urbanisation immédiate est possible.  La commune ne possède pas de zone 2AU, zone à urbaniser à long terme. CARACTERE DE LA ZONE Les zones 1AU sont au nombre de 2 sur la commune de Chalèze : 1AU1 et 1AU2. Dans les zones 1AU, l’urbanisation immédiate est possible dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, et conformément aux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) contenues dans le PLU (cf. cahier des orientations d’aménagement). Elles sont destinées à l’extension du village et à l’accueil de nouveaux habitants et équipements. Les boisements sont repérés au document graphique au titre de l’article L. 151-23 du Code de l’Urbanisme. Ils devront être préservés. Le dessouchage et la coupe rase y sont interdits ; toutefois, la préservation n’exclut pas l’abattage d’arbres (si une strate arborée est présente à l’origine, l’abattage d’arbre(s) est autorisé, sous réserve que cette strate ne soit pas complètement supprimée). La zone 1AU1b est concernée par l'ouvrage de transport d'énergie électrique haute tension exploité par RTE (cf. carte des SUP annexée). La zone 1AU1 couvre une surface de 2.12ha dont environ 1.9ha urbanisables en raison de la présence du périmètre de protection de l’aqueduc moderne et de la ligne à moyenne tension (63 000 volts), tous les deux en bordure Est et Sud-Est du secteur. La vocation dominante de la zone est tournée vers une programmation de type habitat, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble mixte de l’ordre de 21 logements comprenant au moins 9 logements collectifs et/ou intermédiaires, dont au moins 6 logements conventionnés. Une opération d’aménagement d’ensemble ou deux opérations d’ensemble distinctes pourront cependant être réalisées sur le secteur afin de prendre en compte la rétention foncière et les accès existants. La zone 1AU-1 est concernée par le passage de l’aqueduc moderne soumis aux dispositions de l’arrêté préfectoral protégeant la source d’Arcier. La zone 1AU2 couvre une surface d’environ 0.87ha. La vocation dominante de la zone est tournée vers une programmation de type habitat, dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble mixte de l’ordre de 9 logements de libre typologie. Rappel : La démolition de tout ou partie des bâtiments existants devra faire l’objet d’une demande de permis de démolir. L’édification de clôtures est soumise à déclaration préalable. Le ravalement de façades est soumis à déclaration préalable. SECTION 1 – NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 25111_PLU_20260326. Page : https://edifiable.fr/plu/chaleze-25111/ub La commune : https://edifiable.fr/plu/chaleze-25111.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/25111/zone/ub