# Zone UF du plan local d'urbanisme intercommunal de Chamblanc (21131) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 252109178_PLUi_20230921 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 21/09/2023, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UF du règlement, 8 rubriques. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UF 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Types d’occupations et utilisations du sol interdites) Sont interdits : les constructions à usage d’habitation ; les constructions destinées à abriter des activités cultuelles ou culturelles ; les terrains de camping, de caravanes et d’habitations légères de loisirs ; les parcs d’attraction ouverts au public ; l’ouverture et l’exploitation de carrières. Article 2 - Types d’occupations et utilisations du sol admis Sont admises les constructions à usage artisanal, commercial, de bureaux ou de services, les activités industrielles sont également autorisées sous réserve qu’elles n’induisent pas de nuisances incompatibles avec la proximité d’un quartier d’habitat. les ouvrages d’intérêt général liés à des équipements d’infrastructure ou nécessaires au fonctionnement de la zone, ainsi que les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Sont admis sous conditions : les affouillements et exhaussements de sols directement liés aux implantations admises et aux aménagements paysagers de la zone. Sachant que comme le stipule l’article R. 442-2 du code de l’urbanisme : dans les communes dotées d’un PLU rendu public et approuvé, les affouillements et exhaussements du sol dont la superficie est supérieure à 100 m² et dont la profondeur ou la hauteur excède 2 m, sont subordonnés à l’obtention d’une autorisation préalable « délivrée » au nom de l’Etat. ### Rubrique UF 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété) Les constructions non jointives sur un même tènement doivent être implantées ainsi : la distance comptée horizontalement de tout point d’une construction à tout point d’une autre construction doit être au moins égale à 5 mètres. ### Rubrique UF 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur maximum des constructions) La hauteur d’une construction est mesurée à partir du niveau du sol existant jusqu’au faîtage du bâtiment. Pour l’application de ce §, ne sont pas pris en compte les parties de constructions énumérées ciaprès : ouvrages techniques et autres infrastructures tels que les ouvrage de faible emprise (souches de cheminées et de ventilation, antennes, paratonnerres, capteurs solaires, etc…). La hauteur des construction de doit pas excéder 12 m. Lorsque les caractéristiques techniques l’imposent, les installations et constructions d’intérêt collectif peuvent être exemptées de cette règle de hauteur. ### Rubrique UF 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : Aspect extérieur Généralités L’aspect d’ensemble et l’architecture des constructions, installations et de leurs dépendan) Les constructions dont l’aspect général où certains détails architecturaux sont d’un type régional étranger à la région, pourront être refusées. Les bétons pourront rester brut de décoffrage si le coffrage a fait l’objet d’une étude d’appareillage et si la qualité des matériaux qui le constitue correspond à cet emploi. Doivent être recouverts d’un enduit, tous les matériaux qui, par nature et par l’usage de la région, sont destinés à l’être, tels que béton grossier, les parpaings agglomérés, etc. Les enduits seront très soignés, finition grattée ou frisée fin ; l’enduit « à la branche projetée » est interdit. Les couvertures des aires de stockage devront être traitées en harmonie avec l’architecture des bâtiments accueillant les programmes dont elles dépendent. La finition des extérieurs et des abords doit être prévue dans la même tranche de travaux que l’opération de construction ou d’installation proprement dite. Façades Les projets de couleur de façade doivent être joints à la demande de permis de construire. Les pignons ou façades secondaires seront traités avec le même soin et dans le prolongement des façades principales. Toitures La longueur des faîtage ne doit pas dépasser 50 mètres par volume, sauf impératif technique ou exigence fonctionnelle justifiée. Au-delà, les volumes seront regroupés par tranche de 50 mètres maximum, avec des variations d’altitude de faîtage d’au moins 0,50 à 1 mètre. Les matériaux de toitures ne doivent pas être réfléchissants. Les toitures à un seul versant sur volume isolé ne sont autorisées que pour les appentis et les annexes. Couleurs L’emploi du blanc ou de couleurs criardes ou discordantes est interdit. Dans le cas où les matériaux apparents ne gardent pas leur aspect naturel (béton brut soigneusement coffré, métal ou bois), quelques principes de coloration sont prescrits ; la teinte des façades du corps principal du bâtiment, y compris en toiture traitée comme une cinquième façade, une « tonique » ou teinte différente de faible épaisseur est admise en partie basse ou partiellement sur les menuiserie. Enseignes et sigles Toute signalétique, telle que raison sociale d’une société, sera peinte ou posée sur le corps même du bâtiment et son emprise restera inférieure à 10% de la surface de la façade sur laquelle elle est appliquée. Les enseignes rapportées en dehors des façades sont interdites sauf sur un support adapté n’excédant pas 2,50 m de hauteur placé en avant des constructions ou sur la clôture à proximité du portail d’entrée. Superstructures Les superstructures techniques devront faire aussi l’objet d’une réflexion visant dès la conception d’origine à la meilleure intégration. Quant l’intégration complète ne sera pas possible, un traitement architectural volontaire sera proposé par le concepteur pour assurer une bonne relation entre ces organes et la volumétrie générale. Des installations démontables sont admises dans la mesure où leur intégration dans l’environnement est assurée. L’utilisation de cabanes de chantiers n’est autorisée que pour la durée des chantiers de construction et jusqu’à la date de réception des constructions, installations ou ouvrages, terme de rigueur Abords et dépendances La finition des extérieurs et des abords doit être prévue dans la même tranche de travaux que l’opération de construction ou d’installation proprement dite. Les couvertures des aires de stockage devront être traitées en harmonie avec l’architecture des bâtiments accueillant les programmes dont elles dépendent. Clôtures Il est rappelé que les clôtures doivent être édifiées en respectant les dispositions réglementaires en vigueur. La hauteur maximum des clôtures pleines est de 2,50 mètres. En règle générale, ces clôtures doivent : Etre d’aspect sobre et en concordance avec le paysage environnant ; Etre constituées de haies vives, éventuellement doublées d’un grillage. Divers Les citernes de gaz et de fioul doivent être dissimulées de manière à minimiser l’impact visuel de ces équipements dans le paysage. La hauteur des exhaussements de sol réalisée autour de la construction doit être suffisant pour assurer le stationnement des véhicules du personnel, des clients, des visiteurs, des transports, etc… TOUTEFOIS : Les projets d’architecture contemporaine, dérogeant aux dispositions précédentes peuvent être envisagés dans le cadre d’une étude au cas par cas, en fonction des particularismes locaux ou lorsque le projet apparaît comme une réelle œuvre de création, dialoguant avec son environnement ### Rubrique UF 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés) Les espaces libres non construits de chaque parcelle seront aménagés et plantés dans le souci de maintenir et promouvoir la qualité paysagère de l’ensemble de la zone. Pour tout aménagement, la simplicité de réalisation et le choix d’essences locales sont recommandés ; les espèces dites décoratives seront évitées. D’une manière générale sont préconisées les feuilles de type marcescents (qui perdent leurs feuilles à la repousse des nouvelles) comme les charmes, les chênes, etc.., de toutes formes ; les espaces verts représentent au minimum 10 % de la surface de la parcelle ; le plan d’aménagement des abords et la réalisation des espaces verts devront être prévus au dossier du permis de construire ; les espaces libres, y compris les aires de stationnement, cours des camions et circulations internes, doivent être plantés à raison d’un arbre de haute tige par 80 m2 ; les aires de stockage à l’aire libre devront être masquées par des écrans bâtis ou végétaux de façon à les rendre invisibles depuis les voies d’accès ; les abords non utilisés seront végétalisés. ### Rubrique UF 8 - Stationnement Le stationnement des véhicules (automobiles et camions) ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations admises doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Il devra être assuré sur le terrain d’assiette de la construction ou de l’installation, ou intégré à ces dernières. En toute hypothèse, les zones de manœuvre doivent être indépendantes des voies publiques. Il est exigé : Pour les constructions à usage artisanal, de bureaux ou de services : 1 place pour 30m² de SHON au moins ; Pour les constructions à usage d’équipement collectif ou de services destinées à recevoir du public : 2 places pour 30 m² de S.H.O.N. pour une S.H.O.N. < 1 000 m² ; 3 places pour 30 m² de S.H.O.N. pour une S.H.O.N. > 1 000 m² ; ### Rubrique UF 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Accès et voirie) Les accès et voiries doivent être aménagés de façon à apporter le minimum de gêne ou de risque pour la circulation publique et doivent, en outre, présenter des caractéristiques adaptées à l’approche des moyens de lutte contre l’incendie, la protection civile, le brancardage, etc. Accès Les voies de desserte publiques ou privées susvisées doivent avoir des caractéristiques permettant la circulation normale des véhicules. Les accès doivent avoir au moins 6 mètres de largeur de chaussée et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité. Ils doivent être situés en des points les plus éloignés possible des carrefours et autres endroits où la visibilité est mauvaise. Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès peuvent être imposés sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre. Les accès pour piétons doivent être munis de dispositifs rendant les constructions accessibles aux handicapés physiques. L’autorisation et les conditions d’accès sont fixées par les services gestionnaires des voies. Voirie Les voiries doivent avoir au moins 7 mètres de largeur de chaussée et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité. Ils doivent être situés en des points les plus éloignés possible des carrefours et autres endroits ou la visibilité est mauvaise. Afin d’assurer un circulation fluide et une bonne perméabilité urbaine, toutes les dispositions seront prises pour éviter les voies en impasse. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à ce que les véhicules lourds puissent aisément faire demi-tour. ### Rubrique UF 10 - Desserte par les réseaux Eau potable Toute construction qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau d’eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur ; le raccordement doit être équipé d’un système de disconnexion réglementaire pour éviter des retours d’eaux polluées dans le réseau d’eau potable. Assainissement Eaux usées - Toute construction occasionnant des rejets d’effluents polluants doit être raccordée par un système séparatif aux réseaux collectifs d’assainissement conformément aux dispositions réglementaires en vigueur. - Lorsque le raccordement n’est pas possible lors de l’implantation à défaut d’existence du réseau, le raccordement à un dispositif d’assainissement autonome, efficace et conforme aux dispositions réglementaires en vigueur, est autorisé, sous réserve : de l’agrément des services compétents ; de la prise en charge d’engagement par le pétitionnaire de raccorder, à sa charge, son installation au réseau collectif. - L’évacuation des eaux usées liées aux activités implantées dans le réseau collectif d’assainissement devra être assortie d’un traitement ou prétraitement approprié ; les branchements seront obligatoirement exécutés avec des regards de raccordement permettant de procéder à d’éventuels prélèvements aux fins d’analyses. Eaux pluviales Les eaux pluviales doivent être, soit absorbées en totalité sur le tènement, soit déversées vers le réseau collecteur, ou à défaut, dirigées par des aménagements appropriés vers un déversoir. Suivant l’importance des tènements, des bassins de rétention d’orage seront imposés. Les eaux pluviales en provenance des voiries seront dirigées vers des bassins conçus et dimensionnés pour la récupération des pollutions par déversements accidentels. Les eaux en provenance d’aire de lavage de matériel ou de ruissellement des aires de stationnement transiteront par un séparateur déshuileur-débourbeur de dimension adaptée, avant d’être rejetées dans le réseau collecteur. Dans tous les cas, les aménagements nécessaires sont à la charge des utilisateurs du sol. Electricité, téléphone, gaz, fibre optique et autres réseaux Lorsque les impératifs techniques le permettent, tous les réseaux doivent être établis en souterrain. Article 4 - Caractéristiques des terrains Néant Article 5 - Implantations des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions, à l’exclusion des locaux annexes (gardiennage, locaux poubelle, locaux sprinkler, station d’épuration, etc.) et, à moins de raisons techniques particulières (poste EDF, etc.), seront obligatoirement implantées en retrait d’au moins 7 mètres par rapport aux limites d’emprise des voies routières. Article 6 - Implantations des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions nouvelles doivent être implantées en respectant une marge d’isolement de 5 mètres par rapport aux limites séparatives.. Toutefois, la construction en limite séparative peut être admise dans le cas suivant : La hauteur des constructions n’excède pas 3,50 mètres et leur longueur 10 mètres sur la limite séparative ; Dans tous les cas, les installations classées doivent respecter un recul suffisant par rapport aux constructions voisines. Ce recul doit être au moins égal à la distance qui leur est imposée réglementairement par rapport aux constructions existantes ou aux limites de propriété. Dans le cadre de la réglementation sur les entrepôts soumis à autorisation, le recul minimal par rapport à la limite de propriété est de 20 mètres. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 252109178_PLUi_20230921. Page : https://edifiable.fr/plu/chamblanc-21131/uf La commune : https://edifiable.fr/plu/chamblanc-21131.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/21131/zone/uf