# Zone UH du plan local d'urbanisme de Chantilly (60141) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 60141_PLU_20250619 (plan local d'urbanisme), approuvé le 19/06/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UH du règlement, 9 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UHt. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 9 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UH 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : UH 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES.) - Tous modes d’occupation ou d’utilisation du sol autres que ceux énumérés à l’article 2. - Le changement de destination des constructions et installations liées à l’activité hippique est interdit. - Le changement de destination des garages liés à l’habitat sauf si le nombre de stationnement peut être retrouvé sur la parcelle. ARTICLE - UH 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIERES 1- Dans la zone UH et le sous-secteur UHt Sont admises les constructions ou installations de toutes natures, sous réserve des conditions fixées ci-après et des interdictions énumérées à l’article 1 : - Les équipements de services publics et d’intérêt collectif. - La modification du nivellement du sol par affouillement ou exhaussement lorsqu’elle contribue à l’amélioration de l’aspect paysager des espaces ou pour des raisons fonctionnelles. 2- Uniquement dans la zone UH Sont admises les constructions ou installations de toutes natures, sous réserve des conditions fixées ci-après et des interdictions énumérées à l’article 1 : - Les constructions et installations liées à l’activité hippique. - L’extension des établissements hippiques existants. - La modification des établissements hippiques existants à condition qu’il n’y ait pas de changement de destination de leur affectation. - Les constructions destinées au logement des personnes dont la présence est nécessaire pour assurer la surveillance des établissements hippiques à raison d’un logement pour 8 boxes : o Pour les parcelles existantes, à condition que le terrain d’assiette de l’opération comporte au minimum 8 boxes ; o En cas de division de terrain, à condition que le projet ou le terrain d’opération comporte au minimum 8 boxes, et que le logement soit intégré dans le même volume Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 107 que l’établissement hippique. - Les modifications et les aménagements de logements existants dans les établissements hippiques sous réserve que ces logements soient destinés uniquement aux personnes dont la présence est nécessaire au fonctionnement des établissements autorisés et que ces logements soient conformes aux dispositions en vigueur du règlement sanitaire départemental. - Les installations classées ou non liées à l’agriculture ou à l’élevage, sous réserve du respect des dispositions de la législation en vigueur. 3- Uniquement dans le sous-secteur UHt Sont admises les constructions ou installations de toutes natures, sous réserve des conditions fixées ci-après et des interdictions énumérées à l’article 1 : - Les constructions et installations liées à l’activité hippique et au fonctionnement de l’Hippodrome. - L’extension des établissements hippiques existants en liant avec l’Hippodrome. - Les constructions et installations abritant des activités économiques liées au fonctionnement et le développement de l’hippodrome comme le bureau, les commerces, l’activité de restauration ou encore les installations classées ou non. Dans les secteurs identifiés comme risque de remontée de nappe phréatique aux règlements graphiques et en annexe, la création de sous-sol pour les nouvelles constructions ou les extensions est interdit sauf si une étude hydraulique démontre le risque peu élevé d’inondation. Dans les secteurs identifiés comme risque de présence de cavités souterraines aux règlements graphiques et en annexe, il est fortement recommandé de réaliser une étude géotechnique qui permettra de déterminer les mesures constructives qui seront à prendre en compte. Pour le rappel du Règlement Sanitaire Départemental (RSD), se reporter à l’Article 16 des Dispositions Générales du présent règlement. ### Rubrique UH 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UH 6 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES.) Les nouvelles constructions doivent respecter les marges de recul identifiées aux règlements graphiques. 1- Dans la zone UH et le sous-secteur UHt Sont autorisés à condition de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants et d’assurer une parfaite intégration : - Les constructions existantes même si elles ne respectent pas les règles d’implantation du présent PLU pourront être étendues à condition qu’elles n’entraînent pas une réduction du retrait préexistant. - Les constructions nouvelles et les extensions pourront se faire dans le prolongement des bâtiments existants si ces derniers sont implantés à des marges différentes de celles imposées pour les constructions neuves. Pour les extensions à réaliser dans le prolongement du bâti existant, des adaptations mineures sont possibles sous réserves qu’elles soient motivées par des raisons rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration de la parcelle ou le caractère des constructions avoisinantes. Les nouvelles constructions doivent respecter les marges de recul identifiées aux règlements graphiques. 1- Dans la zone UH Toute nouvelle construction (hors saillies traditionnelles, éléments architecturaux et les balcons d’une profondeur inférieure à 0,80 m) devront s’implanter à l’alignement ou avec un retrait d’au moins 5 m par rapport à l’alignement, sauf en cas de marge de recul définie aux règlements graphiques. Aucune construction d’habitation principale ne pourra être édifiée à moins de 7,50 m de la limite d’emprise du domaine public ferroviaire. Les bâtiments à usage autre qu’habitation et annexes pourront être édifiés au minimum à une distance de 2 m de la limite du domaine public ferroviaire tout en respectant la marge de recul par rapport à la limite légale du chemin de fer défini par l’article L2231-5 du Code des transports. 2- Dans le sous-secteur UHt Toute nouvelle construction (hors saillies traditionnelles, éléments architecturaux et les balcons d’une profondeur inférieure à 0,80 m) devront s’implanter à l’alignement ou avec un retrait d’au moins 2 mètres par rapport à l’emprise de la route des Aigles. ARTICLE - UH 7 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES. Les implantations en limites séparatives doivent respecter les marges de recul définies aux règlements graphiques 1- Dans la zone UH - la construction principale, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons d’une profondeur inférieure à 0,80 m, doit être implantées avec une marge au moins égale à la moitié de la hauteur mesurée à l’égout du toit sans jamais être inférieure à 4 m. Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 110 - En limite de zones ou de secteurs à vocation d’habitation, l’implantation des constructions en limite séparative se fera en respectant les conditions suivantes : o Respecter les mesures de protection acoustique et de sécurité contre l’incendie selon la législation en vigueur. o Les constructions ne doivent pas excéder une hauteur de 3,50 m à l’adossement. o Au-delà de 3,5 m de hauteur, la largeur de la marge d’isolement sera au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment mesurée à l’égout du toit sans pouvoir être inférieure à 4 mètres. - L’implantation des dépendances se fera sur au moins une limite latérale. 2- Dans le secteur UHt, Non réglementé. ARTICLE - UH 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE. 1- Dans la zone UH Entre deux constructions édifiées sur une même parcelle, le recul sera de 4m minimum. Sauf si la construction est une dépendance d’une hauteur inférieure à 3m, alors le recul sera au minimum de 2m. 2- Dans le sous-secteur UHt Non réglementé. ### Rubrique UH 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : UH 10 - HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS.) Il n’est pas fait application des règles de l’article 10 pour les cas décrits ci-après : - la mise en valeur d'un élément bâti, ou d'un ensemble bâti, faisant l'objet d'une protection soit au titre des articles L 151-19 et L 151-23, soit au titre des Monuments Historiques ; - les constructions et installations nécessaires au service public ou d'intérêt collectif. 1- Dispositions générales : La hauteur d’une construction est mesurée à partir du niveau moyen du sol naturel avant travaux, dans l’emprise au sol du bâtiment. Un dépassement de la hauteur maximale peut être autorisé de façon ponctuelle pour des raisons techniques ou fonctionnelles 2- La hauteur des constructions ne peut dépasser : Dans la zone UH - La hauteur ne pourra pas dépasser 9m l’égout du toit - Pour les constructions à usage d’habitation définies aux articles 1 et 2 du présent règlement où la hauteur ne pourra dépasser 7 m à l’égout du toit et 10 m au faîtage (R+1+c) Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 111 Dans le sous-secteur UHt Non réglementé. ### Rubrique UH 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : UH 9 - EMPRISE AU SOL) . Non réglementé. ### Rubrique UH 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : UH 11 - ASPECT EXTERIEUR.) Généralités : Rappel : En vertu de l'article R 111-27 du Code de l'Urbanisme « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. » La qualité et le nombre d’éléments remarquables dans ce secteur, répertoriés aux règlements graphiques, font l’objet de protection au titre de monument historique classé ou inscrit et via les articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme. Leur démolition ou la modification de leur aspect extérieur pourront être autorisées, à titre exceptionnel, à condition d’être justifiées par la nécessité de réaliser un projet ne pouvant expressément pas conserver les éléments architecturaux. L’intégration architecturale du projet devra dans ce cas être particulièrement argumentée. Il conviendra alors de prendre en compte les caractéristiques de l’architecture dominante dans la zone et les prescriptions et les recommandations définies dans les dispositions générales du présent règlement. Il conviendra également de prendre en compte le cahier de recommandations architecturales et paysagères (outil d’aide) concernant les façades, ainsi que celui relatif aux devantures commerciales et aux enseignes. Dispositifs et matériaux renouvelables : - Les installations de panneaux solaires, tout comme celles concernant les isolations extérieures, devront s’inscrire dans la continuité extérieure des bâtiments, sans rupture dans leur harmonie, et dans tous les cas s’accompagner d’une intégration paysagère. - La pose au sol ou sur un bâtiment annexe sera privilégiée chaque fois que possible ainsi que la recherche d'une totale discrétion. Dans le cas d'une implantation sur une toiture, les panneaux solaires doivent être encastrés de préférence sur des toitures de teinte sombre (de type ardoise par exemple) et former une composition de forme géométrique simple. Leur insertion doit former une composition avec les percements de la façade. - Quelque soit l’implantation retenue, l’ensemble de l’installation ne devra pas être visible depuis les voies privées ou publiques ouvertes à la circulation publique et de tout autre espace public : tels équipement public, parcs, jardins, …Par ailleurs, la pose de panneaux solaires sur les bâtiments identifiés comme remarquable est interdite. Il n’est pas fait application des règles de l’article 11 pour les cas décrits ci-après : - la mise en valeur d'un élément bâti, ou d'un ensemble bâti, faisant l'objet d'une protection soit au titre des articles L 151-19 et L 151-23, soit au titre des Monuments Historiques ; - les constructions et installations nécessaires au service public ou d'intérêt collectif ; condition de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 112 Aspect général et les façades : 1- Dans la zone UH Sont interdits : Pour les façades sur rue, cour, pignon des bâtiments principaux : - Les matériaux destinés à être recouverts s’ils sont apparents de type brique creuse et parpaing - Les enduits tyroliens - Les bardages métalliques et les matériaux ondulés, sauf pour les constructions annexes des écuries et les barns. - Les vérandas sans harmonie avec l’architecture du bâtiment. - Les sous-sols enterrés supérieurs à 0,60m par rapport au sol naturel. Dans le cas d’extension la hauteur sera celle du soubassement des constructions existantes. - La partie du sous-sol non traitée en harmonie avec le reste de la façade. Les isolations par l’extérieur seront proscrites sur les bâtiments anciens construits en pierre, brique, pans de bois et maçonneries traditionnels, afin de préserver l’architecture et l’unité architecturale et urbaine de Chantilly et de ses alignements urbains. Les balcons : L’occultation des balcons ne pourra se faire prioritairement que par le biais de plantation ou de matériaux qualitatifs (type bois, métal, verre, …). Dans tous les cas, un traitement de l’ensemble des façades de l’immeuble devra être prévu. Sont interdits pour occulter les balcons et en surplomb des grilles sur voie publique : - Les éléments comme les brise-vues - de type bâches plastiques, canisses, haies artificielles ou autres matériaux hétéroclites. Sont interdits - Les balcons visibles depuis la rue de taille supérieure à 0,80m de large et 1,50 m de long Les menuiseries : Sont interdits : - Les menuiseries non peintes Les toits : Sont interdits : - Toits dont la pente des versants est inférieure 45° - Sauf toits des bâtiments hippiques, des annexes, dépendances et vérandas Exceptionnellement sont autorisés à condition de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants et d’assurer une parfaite intégration : - Toit à la Mansart - Toits-terrasses. - Toits justifiés par un principe architectural cohérent et/ou en harmonie avec les constructions environnantes Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 113 Les matériaux de couvertures : Sont seulement autorisés : o tuile plate en terre cuite (60 à 80 environ au m2) o tuile mécanique en terre cuite sans cotes verticales apparentes de teinte brunie, vieillie et flammée (15,5 à 22 environ au m2) o tuile en terre cuite o ardoise naturelle (la pose droite est obligatoire), o De type cuivre, zinc, acier inoxydable. Exceptionnellement sont autorisés à condition de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants et d’assurer une parfaite intégration : o Zinguerie traditionnelle pour les terrassons des toits à la Mansart et des bâtiments annexes de fond de cour et non situés en façade sur rue. o Les matériaux translucides ou transparents pour les toits-terrasses et les vérandas couvertes et pour les annexes qui ne sont pas situées en façade sur rue o Le bardage métallique pour les bâtiments d’élevage. Sont interdits : - tuiles teinte ardoisée - Matériaux de type précaires : o fibro-ondulé o tôle ondulée o tôle brute ou galvanisée non peinte en usine o bac-acier (sauf pour les bâtiments d’élevage) o bardeau bitumé o plastique o Les teintes des matériaux sans harmonie avec le paysage environnant o Et tout autre matériau non autorisé 2- Dans le sous-secteur UHt Non réglementé. 3- Dans la zone UH et le sous-secteur UHt Les souches de cheminées et dispositifs techniques de type évacuation de fumées, extracteurs, climatiseurs : Sont interdits : - Les dispositifs de grande taille et sans harmonie ou intégration avec le bâtiment Les annexes et dépendances - Les annexes et les dépendances doivent être traitées en harmonie avec la construction principale. Les aménagements des abords des constructions 1- Les clôtures En bordure des voies ouvertes à la circulation automobile, des voies cyclables, chemins piétons et espaces verts, elles développent un style en harmonie avec l’aspect de la construction principale. Toutefois des préconisations particulières pourront être imposées par l’Architecte des Bâtiments de France. Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 114 Les haies de clôture seront constituées par des essences régionales et variées suivant les recommandations paysagères annexées au présent règlement. L’occultation des clôtures ne pourra se faire prioritairement par le biais de plantation ou de matériaux qualitatifs (métal, ferronnerie, verre, …). Seuls les dispositifs dans le respect de la composition de la clôture architecturale des façades pourront être autorisés. Les matériaux comme les brises-vues de type bâches plastiques, canisses, haies artificielles ou autres matériaux hétéroclites sont interdits. Sont interdits : - L'occultation des clôtures ne pourra se faire que par le biais prioritairement de plantations ou de matériaux qualitatifs du type métal, verre, bois, ... - Les plaques de type béton armé entre poteaux - Les clôtures de plus de 1,80 m de hauteur. - Les clôtures non constituées de murs plein en pierres, ou murets avec barrière en type bois ou barreaudage vertical métallique, doublées ou non de haies vives ou de grillages devront être obligatoirement doublés de haies vives de plusieurs essences végétales. - Les barreaudages non peints - Pour les clôtures en limites séparatives o Les clôtures de plus de 2m de hauteur. o Les clôtures qui ne sont pas de type grillage doublées de haies vives de plusieurs essences végétales locales. 2- Les aires de stationnements Les espaces de stationnement extérieurs sont conçus de façon à limiter l'imperméabilisation des sols par : - L'utilisation de matériaux stabilisés ou toute autre technique favorisant la pénétration des eaux pour les emprises de stationnement. - La recherche d'une conception adaptée à la topographie des lieux et à la bonne utilisation au sol. - Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager global proposant des plantations d’arbres de haute tige, arbustes, ou encore haies végétales d’essences locales. 3- Les locaux techniques Les coffrets, compteurs, boites aux lettres doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs. Les aires de collectes, de regroupement et de stockages des déchets devront être aménagées selon une logique de dissimulation qui tienne compte des lieux avoisinants, de l’accessibilité aux usagers et aux véhicules de collecte. ### Rubrique UH 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : UH 13 - ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS.) La qualité et le nombre d’éléments remarquables dans ce secteur, répertoriés aux règlements graphiques, font l’objet d’une protection via les articles L 151-19 et L 151-23 du code de l’urbanisme ainsi que de prescriptions et de recommandations définies dans les dispositions générales du présent règlement. Il s’agit des : - Arbres remarquables - Haies et alignements à préserver - Espaces du paysage à préserver - Espace cultivé à protéger - Espace de traitement paysager à préserver - Continuités écologiques 1/ Protections : - Les plantations existantes sont maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes (distance, superficie). - Toute construction ou installation devra sauvegarder et mettre en valeur les espaces protégés. - Toute modification de ces espaces de nature à porter atteinte à leur unité ou à leur caractère est interdite. - Les cheminements de nature perméable ou végétalisé sont autorisés dans les Espaces Paysagers à Protéger. - La coupe et l’abattage des arbres remarquables répertoriés sont interdits, sauf pour des raisons phytosanitaires et/ ou de sécurité. Dans ce cas, la demande devra être dûment justifiée. - La plantation d’espèces exotiques envahissantes est interdite. Les plantations seront réalisées avec les essences locales énoncées en annexe du présent document. 2/ Obligations de planter : - Les espaces, restés libres de toute construction, doivent faire l’objet d’un traitement paysager. - Pour les haies vives utilisées en clôture, la plantation d’essences banalisantes (thuya) n’est pas autorisée. - L’implantation des constructions nouvelles doit être choisie de façon à préserver la plus grande partie possible des plantations existantes de qualité. - Les aires de stockage doivent être dissimulées par des haies vives ou des arbres à croissance rapide. - Des haies denses à feuillage persistant doivent être aménagées autour des parcs de stationnement de véhicules. 3/ Coefficient d’imperméabilisation - 20% des surfaces libres de toute construction doivent être aménagées par des surfaces perméables. Les surfaces perméables sont les surfaces qui laissent l’eau s’infiltrer dans le sol, telles que : - Les espaces verts en pleine terre, - Les zones sablées, gravillonnées sans sous-couche de fondation imperméable, - Les zones pavées si les joints sont perméables. Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 118 Article - UH 14 - Coefficient d’occupation du sol Sans objet. Article - UH 15 – Performances énergétiques et environnementales - Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé d’aménager des stationnements végétalisés, afin de réduire les espaces imperméabilisés. - L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie...) est recommandée. - Les constructions nouvelles prendront en compte, dans la mesure du possible, les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant : o utiliser les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables, o intégrer les dispositifs de récupération de l’eau de pluie, o prévoir une isolation thermique qui limite les déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été pour réduire la consommation d’énergie, o utiliser les énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire) géothermie, ... o orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques. Article - UH 16 – Infrastructures et communications électroniques - Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du Domaine public) et devra être réalisée en souterrain, à la charge du maître d’ouvrage, conformément aux dispositions de l’article L 332.15 du code de l’urbanisme. - En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future. Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 119 VEA | 120 III. LES ZONES NATURELLES Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 121 VEA | 122 ### Rubrique UH 8 - Stationnement (intitulé du document : UH 12 - STATIONNEMENT.) 1- Champs d’application Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques, à l’intérieur de la propriété Lors de toute opération de construction, de division de bâti existant, de changement de destination ou de transformation de locaux, devront être réalisées des aires de stationnement dont les normes sont Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 115 définies ci-après. Pour les constructions existantes, il n’est pas demandé de place de stationnement en cas de réhabilitation. À titre indicatif, chaque place de stationnement devra faire au moins 2,30m X 5,00m. Celle destinée aux Personnes à Mobilité réduite devra faire au moins 3,30m X 5,00m. En cas d’impossibilité technique de pouvoir aménager le nombre d’emplacements nécessaires au stationnement sur le terrain des constructions projetées, le constructeur peut : - soit être autorisé à réaliser les places de stationnement manquantes sur un autre terrain, à condition que celles-ci ne soient pas distantes de plus de 300 mètres du terrain d’assiette du projet (cette distance étant à parcourir usuellement par un piéton), et à condition qu'il apporte la preuve qu'il réalise ou fait réaliser lesdites places, - soit à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation, situé à moins de 300 mètres du terrain de l’opération, - soit à acquérir les surfaces de stationnement qui lui font défaut dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation, situé à moins de 300 mètres du terrain de l’opération (cette distance étant à parcourir usuellement par un piéton), et que lesdites places n’aient pas déjà été comptabilisées dans une précédente opération. Stationnement des véhicules non motorisés Les emplacements seront couverts, sécurisés, éclairés, situés en rez-de-chaussée ou au premier sous-sol et facilement accessibles depuis les points d’accès au bâtiment. Ils seront équipés de dispositifs internes permettant d’appuyer les vélos et des attacher par des antivols individuels. 2- Règles Rappel : Les informations écrites ou graphiques contenues dans les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) définissent les principes avec lesquels les futures opérations devront être compatibles. Les dispositions du règlement viennent compléter ces principes et sont opposables à toute autorisation d’occuper ou d’utiliser le sol. Les règles applicables aux constructions ou établissements non prévus au présent règlement, sont celles définies pour les établissements les plus directement assimilables. Lorsqu'une opération présente plusieurs types d'affectation, les normes de stationnement s'appliquent à chacun d'eux dans la catégorie la plus directement assimilable. Pour les constructions existantes, il n’est pas demandé de place de stationnement sauf en cas de changement de destination des locaux d’une catégorie à une autre. Dans le cadre de la réalisation de places commandées, seule la place directement accessible pourra être comptabilisée. Dans le cadre de la réalisation de parcs de stationnement, les places doivent rester utilisables en permanence et permettre de manœuvres aisées. Les places de stationnement non couvertes seront traitées en matériaux perméables de type dalle gazon ou stabilisées ou tout autres matériaux permettant l’infiltration directe des eaux pluviales, sauf contrainte spécifique démontrée liée à la nature du sol et/ou sauf obligation réglementaire spécifique liée à la nature de l’activité. S’il y a augmentation du nombre de logements après division, ou augmentation de la surface plancher, dans ces cas, seuls les logements nouvellement créés sont comptabilisés pour définir le nombre de stationnement à créer. Lors de toute opération de construction, de division de bâti existant, de changement de destination ou Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 116 de transformation de locaux, devront être réalisées des aires de stationnement dont les normes sont définies ci-après. Dans la zone UH : Il sera exigé afin d’assurer le stationnement : - Pour les constructions à usage d’exploitation agricole ou forestière en lien avec l’activité hippique : 1 place de stationnement par tranche de 4 boxes - Pour les constructions à usage d’habitation autorisées dans les conditions définies aux articles 1 et 2 : 1 place de stationnement pour tout logement aménagé dans la propriété inférieur à 60 m² surface de plancher 2 places de stationnement par logement de 60 m² à 130 m² de surface de plancher 3 places de stationnement par logement au-delà de 130 m² de surface de plancher - Pour les constructions à usage de bureaux, de services et professions libérales : 1 place de stationnement par tranche de 60 m² de surface de plancher - Pour les constructions à usage de commerce de plus de 100 m² de surface de plancher : 1 place de stationnement par tranche de 25 m² de surface de plancher au-delà des 100 m² premiers de surface de plancher. Pour le calcul, la surface plancher non accessible au public n’est pas comptabilisée - Pour les constructions à usage de restaurant de plus de 50 m² de surface de plancher : 1 place de stationnement par tranche de 10 m² de surface de plancher au-delà des 50 m² premiers de surface de plancher - Pour les constructions à usage d’activités artisanales et industrielles : 1 place de stationnement par tranche de 100 m² de surface de plancher - Pour les constructions à usage hôtelier : 1 place de stationnement pour 2 chambres - Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif : Le stationnement devra être réalisé hors des voies publiques et devra correspondre aux besoins de l’activité. Il devra être adapté au type d’équipement, à sa fréquentation, à l’offre publique existante ou en projet à proximité, à la qualité de la desserte en transports collectifs Pour le stationnement des 2 roues Il sera exigé un local collectif ou des emplacements affectés aux deux roues dans les constructions. Ces espaces doivent être localisés soit en rez-de-chaussée de la construction soit à défaut au 1er niveau de sous-sol, clos préférentiellement par des dispositifs ajourés, aménagés à cette fin exclusive et directement accessible. Leur dimension minimale est de 1 m² de local par tranche de 100 m² de la surface de plancher. Dans le sous-secteur UHt Le stationnement dans la zone UHt s’effectuera selon les dispositions applicables en zone Nh1 (Secteur de traitement paysager de la Route des Aigles permettant l’accueil lié à l’hippodrome), sauf desserte technique liée au fonctionnement de l’Hippodrome. Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 117 ### Rubrique UH 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : UH 3 - ACCES ET VOIRIE.) 1- Accès Les accès doivent être adaptés à l’opération et être aménagés de façon à satisfaire aux exigences de sécurité notamment par rapport à la position des accès, à leur configuration, ainsi qu’à la nature et l’intensité du trafic. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte notamment la défense contre l'incendie, la protection civile et le ramassage des ordures ménagères. Tout nouvel accès peut être refusé s’il a pour effet de modifier les espaces publics et/ou induit des réaménagements. Les groupes de garages seront organisés de telle sorte qu’ils n’auront qu’un accès sur la voirie publique. Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise la preuve d’une servitude de passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire. Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 108 2- Voirie Les voies, privées ou publiques, doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche des véhicules de lutte contre l’incendie et d’enlèvement des ordures ménagères. Leurs dimensions, formes et caractéristiques techniques doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. ### Rubrique UH 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : UH 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX.) 1- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui nécessite l’utilisation d'eau potable doit être alimentée par branchement individuel à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes. 2- Assainissement eaux usées Toute construction ou installation engendrant des usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement par un branchement particulier, en respectant les dispositions énoncées dans le règlement d’assainissement en vigueur. Un branchement de caractéristiques appropriées est obligatoire au réseau collectif d’assainissement pour toute construction nouvelle. Sur chaque parcelle devra alors être mis en place un réseau d’assainissement séparatif (séparation des eaux usées et pluviales). 3- Assainissement eaux pluviales Dans tous les cas, il est prescrit une rétention des eaux pluviales à la parcelle par infiltration et/ou par stockage (par exemple : cuve de stockage avec débit de fuite, bassin, noue, toiture stockant, fossé...). Il doit être recherché des solutions limitant les quantités d’eau de ruissellement ainsi que leur pollution, l’infiltration ou la rétention sur le terrain devant être privilégiée. Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales (articles 640 et 641 du Code Civil). Les aménagements sur le terrain devront garantir l’évacuation des eaux pluviales. Les puisards et puits perdus recevant des eaux souillées sont interdits. En cas d’impossibilité technique de gestion des eaux pluviales à la parcelle, un raccordement au réseau communal est « possible » sous réserve d’une étude spécifique et après l’accord de la ville et du délégataire et en compatibilité avec le SAGE. En cas d’impossibilité de raccorder à un réseau pluvial communal, un bassin d’infiltration est à privilégier par rapport aux puits d’infiltration. 4- Autres réseaux Les réseaux (électricité, téléphone, télévision, multimédia, etc.) et leur raccordement seront enterrés. ARTICLE - UH 5 - CARACTERISTIQUES DES TERRAINS. Non réglementé Modification n°1 approuvée le 19 juin 2025 VEA | 109 --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 60141_PLU_20250619. Page : https://edifiable.fr/plu/chantilly-60141/uh La commune : https://edifiable.fr/plu/chantilly-60141.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/60141/zone/uh