# Zone AU du plan local d'urbanisme de Chaumergy (39124) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 39124_PLU_20180727 (plan local d'urbanisme), approuvé le 27/07/2018, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AU du règlement, 9 rubriques. ## Les 9 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AU 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : – AU : occupations et utilisations du sol interdites) Les règles citées ci-dessous s’appliquent également aux terrains issus d’une division foncière initiale. Dispositions générales : - Les activités, constructions et installations de nature à entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage des zones d'habitation. - Les travaux d'aménagement, l'agrandissement ou la transformation des établissements de toute nature s'il en résulte une atteinte à la sécurité des habitations voisines ou à la salubrité de l'environnement urbain. - Les modes particuliers d’utilisation du sol suivants : o Les parcs d’attraction et les parcs résidentiels de loisirs. o Le stationnement de plus de trois mois de caravanes isolées. o Les terrains de camping et de caravanages. o Les terrains d’accueil d’habitations légères de loisirs. o Les dépôts de ferrailles, de déchets et de véhicules hors d’usage à l’exception de ceux nécessaires au fonctionnement d’une activité autorisée. - Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux nécessaires à la réalisation d’une occupation du sol autorisée. - L’ouverture et l’exploitation de carrières ainsi que la création d’étangs. - Les dépôts et le stockage de matières dangereuses ou toxiques, à l’exception de ceux liés aux activités admises. - Les constructions à usage d’artisanat, industrie, hébergement hôtelier de nature à entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation et le caractère de la zone. Dispositions particulières aux secteurs AU : - Les constructions à usage d’hébergement hôtelier, d’entrepôt, d’industrie, d’exploitation agricole ou forestière. - Les constructions à usage d’artisanat, de commerce, de bureau autres que celles mentionnées à l’article 2 – AU du présent règlement. Dispositions particulières au secteur AUX : - Les constructions à usage d’exploitation agricole ou forestière. - Les constructions à usage d’habitation autres que celles mentionnées à l’article 2 – AUX du présent règlement. Disposition particulière aux secteurs 2AU : - Toutes les occupations du sol non mentionnées à l’article 2-2AU du présent règlement sont interdites. Article 2 – AU : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Dispositions générales : Les occupations et utilisations du sol autorisées doivent être réalisées dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble d’une superficie minimale de 50 ares et doivent être compatibles avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) du présent PLU. Disposition particulière aux secteurs AU : - Les constructions et installations à usage d’artisanat, de commerces, et de bureaux, à condition d’être compatibles avec la proximité des habitations. Disposition particulière au secteur AUX : - Les logements de fonction, de gardiennage ou de service des occupations et utilisations du sol autorisées doivent être intégrés au volume principal de la construction projetée. Disposition particulière au secteur 2AU : - Les constructions et installations ou travaux nécessaires à la réalisation, à l’entretien ou à la maintenance d’ouvrages d’intérêt général. Dispositions particulières aux secteurs A : - Les occupations et utilisations du sol autres qu’agricoles, à l’exception de celles soumises à des conditions particulières à l’article A – 2 du présent règlement. - Les centrales photovoltaïques impactant les terres agricoles. Dispositions particulières aux secteurs AZh : - Toutes occupations et utilisations du sol autres que celles soumises à des conditions particulières à l’article 2 – A du présent règlement. Article 2 – A : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Dispositions particulières aux secteurs A : Sont admis : - Les constructions et installations nécessaires à l’exercice de l'activité d’une exploitation agricole - Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectifs, compatibles avec la protection des espaces agricoles. - Les constructions destinées à abriter des animaux en pâture (abris à chevaux…) sont autorisées à condition d’être réalisées en matériaux légers, naturels, s’intégrant dans l’environnement. Elles seront facilement réversibles (ne pas laisser de trace en cas de disparition). - Les aménagements, travaux, installations liés à la mise en place ou à l’entretien de pistes cyclables et cheminements piétonniers. - La reconstruction des bâtiments sinistrés ou démolis sans augmentation d’emprise et dans le respect du site. - Les constructions et installations nécessaires à la poursuite et au développement de l'activité d’une exploitation agricole, ainsi qu'une seule construction à usage d'habitation par exploitation sous forme individuelle ou sociétaire, destinée strictement au logement des personnes dont la présence constante sur le lieu d'exploitation est nécessaire, à condition que la construction soit édifiée à proximité directe des bâtiments d'exploitation, dont la construction devra être antérieure ou concomitante et que les bâtiments principaux de l'exploitation soient regroupés sur un même site. - Les bâtiments d'habitation existants peuvent faire l'objet d'extensions ou d'annexes, dès lors que ces extensions ou annexes (hors piscines) ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et dans le respect des conditions cumulatives suivantes :  dans la limite de 40m² (annexes et extensions cumulées) d’emprise au sol par unité foncière  à condition d’être implanté en tout point à moins de 20 mètres du bâtiment principal d’habitation  à condition que la hauteur n’excède pas 3.5 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère et 6 mètres au faîtage pour les annexes.  une implantation à une distance supérieure à 50m du siège principal de l’exploitation pourra être acceptée exceptionnellement et pour des motifs de topographie, d’accès, de milieu naturel d’intérêt (zone humide…),  dans le respect des prescriptions de l’article 11. - Les occupations et utilisations du sol à usage d’activité autre qu’agricole sous réserve de constituer une activité annexe qui reste accessoire ou complémentaire à l’activité agricole :  mise en valeur de ressources locales d’énergie (éolien autoproduction / bois : déchiquetage, séchage), plate-forme de compostage, recyclage de matières naturelles, à condition : de ne pas compromettre l'activité agricole, de ne pas porter atteinte aux terres de bonne qualité et à la capacité de production du secteur agricole, de s’implanter à proximité des bâtiments de l’exploitation. Rappel :  activités touristiques : les points d’accueil touristiques et les points de vente de produits de la ferme, tout type d’hébergement touristique intégré au volume bâti existant, les hébergements touristiques non intégrés aux volumes bâtis existants, uniquement le camping pratiqué isolément (camping à la ferme : moins de 6 emplacements et 20 campeurs (toiles de tente, tipis, yourte ne relevant pas des HLL (yourtes sans blocs sanitaire ni cuisine), …), à condition :  d’être implanté en tout point dans un rayon de 120 mètres autour des bâtiments de l’exploitation,  d’être intégré aux paysages environnants : rechercher l’intégration par rapport à la topographie, la végétation.  les terrains de camping sont interdits (ce qui de fait interdit les aires naturelles de camping – 7 à 25 emplacements).  les caravanes et roulottes en résidence sont interdites. Disposition particulière aux secteurs AZh : Sont admis : - Les installations et ouvrages collectifs lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative et pour lesquels toute destruction du milieu naturel devra faire l’objet de compensations conformes au SDAGE. - Les occupations et utilisations du sol prévues en emplacement réservé. ### Rubrique AU 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : – AU : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) Dispositions générales : Les distances, par rapport aux emprises publiques et aux voies existantes, à modifier ou à créer, sont mesurées entre la façade avant de la construction et la limite d’emprise de la voie ou de l’emprise publique. Les distances, par rapport aux berges des cours d’eau et des fossés sont mesurées à partir du point de la construction le plus proche toutes saillies comprises des berges des cours d’eau et des fossés. Toutes constructions et installations doivent être implantées à une distance minimale de 5 mètres par rapport aux berges des cours d'eau et des fossés existants ou à modifier. Dans l’ensemble des secteurs de la zone AU, les règles d’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ci-dessous ne s'appliquent pas : - aux constructions à édifier en arrière d'une construction existante. Dans ce cas, l’implantation des constructions doit se faire au-delà de 5 mètres des voies et emprises publiques. - en cas de rénovation, reconstruction ou transformation d’une construction ou installation, l’implantation peut se faire sur l’emprise existante avant les travaux. L’implantation des ouvrages à caractère technique doit se faire sur limite ou au-delà de 0,50 mètre. Disposition particulière aux secteurs AU : La façade avant d’une construction la plus proche de l’emprise publique doit être située entre 5 et 12 mètres. Disposition particulière au secteur AUX : La façade avant de la construction doit être située à une distance comprise entre 5 et 20 mètres. Disposition particulière au secteur 2AU : Tous les points du volume principal d’une construction les plus proches de l’emprise publique doivent se situer soit sur limite, soit au-delà de 0,5 mètres. Article 7 – AU : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Dispositions générales : Les distances sont mesurées par rapport aux limites séparatives. Les règles d’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ne s'appliquent pas en cas de rénovation, reconstruction ou transformation d’une construction ou installation. Dans ce cas, l’implantation peut se faire sur l’emprise existante avant les travaux. L’implantation des ouvrages à caractère technique doit se faire sur limite ou au-delà de 0,50 mètre. Les constructions et installations doivent s’implanter à une distance minimale de 15m des berges des cours d’eau et à une distance de 5 mètres des fossés. Dispositions particulières aux secteurs AU : La façade avant des constructions et installations doivent s’implanter : - soit sur limite séparative, - soit à une distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché au moins égale à la moitié de la différence de hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Disposition particulière au secteur AUX : Les constructions et installations doivent s’implanter à une distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché au moins égale à la moitié de la différence de hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 5 mètres. Dispositions particulières aux secteurs 2AU : La façade avant des constructions et installations doivent s’implanter : - soit sur limite séparative, - soit à une distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché au moins égale à la moitié de la différence de hauteur entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Article 8 – AU : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé. Dispositions générales : La façade avant des logements de fonction devra respecter un recul de 6 mètres minimum des berges de cours d’eau. Disposition particulière aux secteurs A : Par rapport à toutes les voies, tout point d'une construction doit respecter un recul minimum de 10 m des voies existantes, à modifier ou à créer. Ces règles ne s'appliquent pas : - en cas de rénovation d’un bâtiment existant, - aux ouvrages à caractère technique nécessaires au fonctionnement de la voirie et des réseaux qui devront être implantés à une distance d'au moins 0,80 m, - aux aménagements, transformations, ou extensions limitées des constructions existantes à la date d’approbation du PLU non conformes aux prescriptions du présent article, dans la mesure où il n’en résultera pas une aggravation de la non-conformité. Disposition particulière aux secteurs AZh : Le point d’une installation la plus proche de la limite d’emprise publique pourra se réaliser en limite ou au-delà. Article 7 – A : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Dispositions générales : Tous les points de la construction doivent être implantés à une distance minimale de 6 mètres des berges des cours d’eau et de 3 mètres des fossés. Disposition particulière aux secteurs A : Tous les points de la construction doivent être implantés à une distance minimale de 10 mètres au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché. Ces règles ne s'appliquent pas aux ouvrages à caractère technique nécessaires au fonctionnement des services publics qui devront être implantés à une distance d'au moins 0,80 m. Disposition particulière aux secteurs AZh: Le point d’une installation la plus proche de la limite séparative pourra se réaliser en limite ou au-delà. Article 8 – A : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Disposition générale : Une distance de 4 mètres minimum peut être exigée pour des raisons de sécurité. ### Rubrique AU 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : – AU : hauteur des constructions) Dispositions générales : La hauteur des volumes principaux des constructions est mesurée au faîtage ou à l’acrotère à partir du point moyen du terrain d’assiette de la construction avant les travaux d'exhaussement ou d'affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet. La hauteur des installations liées aux énergies renouvelables est mesurée hors tout. La hauteur des constructions annexes est mesurée au faîtage ou l’acrotère. Les ouvrages de faibles emprises (cheminées, paratonnerres…) ne sont pas compris dans le calcul des hauteurs. Les infrastructures et équipements publics ou d’intérêt général ne sont pas concernés par le présent article. Dispositions particulières aux secteurs AU : La hauteur maximale des constructions principales et installations énergétiques est fixée à 10 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère. Les annexes à l’habitat sont limitées à 3,5 mètres à l’acrotère. Disposition particulière au secteur AUX : La hauteur maximale des constructions principales et installations énergétiques est fixée à 12 mètres hors tout. Dispositions générales : La hauteur des constructions est mesurée au point le plus élevé (faitage, acrotère…), à partir de la moyenne du terrain d’assiette de la construction. Le gabarit des constructions devra être compatible avec l’environnement bâti immédiat. La hauteur maximale des ouvrages de faibles emprises est limitée à 15 mètres (silos…). La hauteur maximale des constructions est limitée à 8 mètres pour les bâtiments d’habitation y compris les extensions et 15 mètres pour les bâtiments d’exploitation hors tout. La hauteur maximale des constructions annexes à l’habitation est fixée à 3.5 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère et 6 mètres au faîtage. ### Rubrique AU 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : – AU : emprise au sol) Non réglementé. ### Rubrique AU 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : – AU : aspect extérieur) Dispositions générales : Le présent article ne s’applique pas aux bâtiments et équipements publics. Seuls les talus et déblais partiels, rétablissant la pente naturelle ou répondant à des contraintes techniques liées aux réseaux sont autorisés. Dispositions particulières aux secteurs AU : Clôtures Les murs (bahut) devront être en pierres ou enduit et ne pourront pas dépasser 1 mètre de hauteur. Ils pourront être surmontés de grillages ou de panneaux à clairevoie sans pouvoir dépasser un total de 2 mètres. Toitures Les toitures terrasses sont autorisées. En cas de pente, les toitures seront réalisées en terre cuites caractéristiques de la région. Façades Les couleurs trop vives ne sont pas autorisées. Les façades devront être de couleur ocre ou calcaire. Dispositions générales : Les équipements liés aux énergies renouvelables sont autorisés. Bâtiments d’exploitation : Ils devront présenter un aspect compatible avec l’environnement naturel afin de limiter au maximum leur impact visuel. ### Rubrique AU 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : – AU : espaces libres et plantations – espaces boisés classés) Dispositions générales : - Les haies de conifères ne sont pas autorisées. - Doivent être privilégiées les haies composées d’essences locales. - Les surfaces non affectées à la construction et au stationnement devront être plantées et entretenues dans la condition suivante : 50% de la surface non bâtie doit rester perméable aux eaux de pluies. - Tout projet devra prévoir la plantation à base d’arbres fruitiers ou de feuillus à moyenne tige, ou de haies vives, de manière à intégrer le mieux possible les constructions dans l’environnement naturel. Dispositions générales : Tout projet de construction doit s’intégrer dans l’environnement et devra comprendre un projet de plantation à base d’arbres à haute ou moyenne tige, ou de haies vives composées d’essences locales traditionnelles, fruitières ou feuillues, de manière à intégrer le mieux possible les constructions dans l’environnement naturel. Les abords de ces bâtiments et les aires de stationnement devront présenter un caractère soigné et entretenu. ### Rubrique AU 8 - Stationnement (intitulé du document : – AU : stationnement) Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de toute construction ou installation nouvelle, autorisée par le présent règlement de zone, doit être assuré en dehors du domaine public selon les normes minimales définies ci-après. Pour les autres constructions autorisées à l’exception de l’habitation, il devra être réalisé en dehors des voies publiques des aires de stationnement correspondant aux besoins de ces opérations et selon les normes minimales. Les besoins en stationnement étant essentiellement fonction du caractère des établissements, ces normes minimales pourront être adaptées compte tenu de la nature, de la situation de la construction ou d'une polyvalence éventuelle d'utilisation des aires. Dispositions particulières aux secteurs AU : Pour les constructions nouvelles et les extensions, il est exigé la création de places de stationnement dans les conditions suivantes : - 2 places de stationnement minimum par logement doivent être crées. Cette disposition ne s’applique pas aux logements locatifs financés par un prêt aidé de l’Etat pour lesquels il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement. La disposition ci-dessus ne s’applique pas aux logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat pour lesquels il ne peut être exigé la réalisation de plus d’une place de stationnement par logement. Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de toute construction ou installation nouvelle, autorisée par le présent règlement de zone, doit être assuré en dehors du domaine public. ### Rubrique AU 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : – AU : accès et voiries) Dispositions générales : Accès et voirie : Les voies publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. L’autorisation administrative peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Dispositions particulières aux secteurs AU : Voirie : L’emprise des nouvelles voies publiques ou privées, doit être au minimum de 6 mètres. Les voies douces ne sont pas soumises à la règle. Disposition particulière au secteur AUX : Les nouvelles voiries et accès devront avoir une largeur minimum de 7 mètres. Non réglementé. ### Rubrique AU 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : – AU : desserte par les réseaux) Dispositions générales : Eau potable : Toute construction ou installation qui requiert d’être alimentée en eau potable, doit l’être par branchement au réseau public de distribution. En cas d’absence de réseau public d’alimentation en eau potable, cette alimentation devra être mise en place dans le respect des règlementations en vigueur et des préconisations de l’Agence Régionale de Santé. Eaux usées : Les dispositifs de gestion des eaux usées sont obligatoires, quelle que soit la surface à urbaniser. Ceux-ci devront se faire selon les règles applicables à la commune. Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Les dispositifs de gestion des eaux pluviales issues du domaine public et du domaine privé sont obligatoires, quelle que soit la surface à urbaniser. Ils peuvent consister en : - l’infiltration dans le sol, sous réserve de compatibilité avec les dispositions des périmètres de protection des captages d’eau potable, - la récupération et la rétention dans des citernes privatives, - la limitation de l'imperméabilisation, - l’utilisation des espaces extérieurs, légèrement en contrebas de la voirie qui dessert la parcelle, pouvant supporter sans préjudice une lame d'eau de faible hauteur, le temps d'un orage (jardins, allées, bassins, noues, places de stationnement, place de retournement, …), - la végétalisation des toitures. Si aucune de ces solutions ne peut être appliquée, les eaux pluviales pourront être évacuées directement vers un émissaire naturel à écoulement superficiel (cours d'eau, fossé, …). Dans ce cas, l'autorisation du gestionnaire du milieu de rejet est à solliciter. En cas d'impossibilité de rejet vers un émissaire naturel, le rejet pourra exceptionnellement être dirigé vers le réseau public d'assainissement, conformément au règlement d’assainissement en vigueur Réseau d’électricité, de téléphone et de télédistribution : Lorsqu’ils sont enterrés, les branchements privés à créer doivent l’être également sauf contrainte technique. Dans le cas de réseaux aériens, les réservations devront être prévues. Article 5 – AU : caractéristiques des terrains Non réglementé. Dispositions générales : Eau potable : L’alimentation en eau potable des constructions devra être mise en place dans le respect des règlementations en vigueur et des préconisations de l’Agence Régionale de Santé. Eaux usées : Les dispositifs de gestion des eaux usées sont obligatoires, quelle que soit la surface à urbaniser. Ceux-ci devront se faire selon les règles applicables à la commune. Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. Les dispositifs de gestion des eaux pluviales issues du domaine public et du domaine privé sont obligatoires, quelle que soit la surface à urbaniser. Ils peuvent consister en : - l’infiltration dans le sol, sous réserve de compatibilité avec les dispositions des périmètres de protection des captages d’eau potable, - la récupération et la rétention dans des citernes privatives, - la limitation de l'imperméabilisation, - l’utilisation des espaces extérieurs, légèrement en contrebas de la voirie qui dessert la parcelle, pouvant supporter sans préjudice une lame d'eau de faible hauteur, le temps d'un orage (jardins, allées, bassins, noues, places de stationnement, place de retournement…), - la végétalisation des toitures. Si aucune de ces solutions ne peut être appliquée, les eaux pluviales pourront être évacuées directement vers un émissaire naturel à écoulement superficiel (cours d'eau, fossé, …). Dans ce cas, l'autorisation du gestionnaire du milieu de rejet est à solliciter. En cas d'impossibilité de rejet vers un émissaire naturel, le rejet pourra exceptionnellement être dirigé vers le réseau public d'assainissement, conformément au règlement d’assainissement en vigueur Article 5 – A : caractéristiques des terrains Non réglementé. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 39124_PLU_20180727. Page : https://edifiable.fr/plu/chaumergy-39124/au La commune : https://edifiable.fr/plu/chaumergy-39124.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/39124/zone/au