# Zone N du plan local d'urbanisme intercommunal de Cléty (62229) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 246201016_PLUi_20260226 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 26/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 8 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Nl, Nt. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 8 articles du règlement, mot pour mot ### Article N 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Destinations, sous -destinations, usages et affectations des sols, natures d’activités interdites ou limitées Tous les modes d’occupation et d’utilisation des sols (y compris le stationnement isolé de caravanes), sont interdits à l’exception des constructions à destination ou sous destination suivantes : - Exploitation agricole et forestière – Exploitation forestière - Equipements d’intérêt collectif et services publics - Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : • Les constructions et installations de faible importance nécessaires à des équipements publics ou d’intérêt collectif (captage, postes de transformation EDF ou de détente GDF) sous réserve de ne pas porter atteinte au caractère naturel et paysager de la zon e et de ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées. - Habitations existantes : - L’extension des habitations existantes, à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de 30m² d’emprise au sol supplémentaires de la construction existante à la date d’approbation du PLUi et sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole de la zone ou la qualité paysagère du site . - Les constructions à destination Habitation peuvent faire l’objet d’une activité de chambres d’hôtes au sens de l’article D324 -13 du Code du Tourisme, c'est -à-dire limité à 5 chambres pour une capacité maximale de 15 personnes. Dans ce cadre la construction préserve sa destination principale et peu t exercer à titre subsidiaire son activité de tourisme. - La construction d’une annexe maximum, aux constructions à destination Habitation existantes, à la date d’approbation du PLU i, sous réserve d’une surface maximale de 20m² d’emprise au sol , au total, et 3m de hauteur au faîtage, dans un rayon de 15m par rapport à la construction principale , et sous réserve de ne pas compromettre l’activité agricole de la zone ou la qualité paysagère du site . - La reconstruction du patrimoine identitaire, sur justifications historiques. - Les aires de stationnement perméables dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - La reconstruction après sinistre. Les constructions situées dans les zones de Plan de Prévention des Risques Inondations devront impérativement respecter les dispositions en vigueur dudit document . - Les aménagements de restauration écologique (mares, vergers…). -Les affouillements et exhaussements lorsqu’ils sont indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés. - Les abris pour animaux dans la limite de 20m² et de 3m de hauteur sous réserve d’être démontables. - Les bâtiments identifiés au règlement graphique au titre de l’article L 151 -11 et/ou L151-19 du CU peuvent faire l’objet d’un changement de destination vers les destinations et sous destinations suivantes : • Habitation – Logement : limite de 2 logements nouveaux maximum • Commerce et activité de service - artisanat et commerce de détail , restauration, activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle , hébergement hôtelier et touristique Doivent impérativement être respectées les conditions ci -après : • La nouvelle destination ne doit pas porter atteinte à l’intérêt agricole de la zone. • L’unité foncière doit être desservie par les réseaux d’eau et électricité, la nouvelle destination ne doit pas entrainer de renforcement des réseaux existants (voirie, eau potable, énergie). PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 164 Les travaux réalisés peuvent être soumis à des prescriptions règlementaires supplémentaires en lien avec leur identification au titre de l’article L151 -19 du CU. » - Dans les secteurs soumis à un risque d’inondation tramés sur le plan de zonage , sont autorisés les seules occupations et utilisations des sols compatibles avec les dispositions du Plan de Prévention des Risques d’inondations de la Vallée de l‘Aa Supérieure et de la vallée de la Hem, et sous réserve de respecter les conditions énumérées au présent article. Les ouvrages de défense contre les risques inondations sont par ailleurs autorisés. Un sous secteur Na identifie les abbayes de Wisques En sous-secteur Na sont autorisés les constructions et équipements ci après , aux conditions suivantes : - Etre liés aux différentes activités de l’abbaye et son fonctionnement quotidien, ou s’inscrire en complément de celle -ci - Etre réalisés à l’intérieur du périmètre bâti existant ou en continuité directe de ce dernier et ses surfaces artificialisées, dont les surfaces de parking et de voirie. - Equipements d’intérêt collectif et services publics – Autres équipements recevant du public : • Lieu de culte : La création des constructions nouvelles autorisées et l’extension mesurée des constructions existantes, à la date d’approbation du PLUi - Habitation : • La création et l’extension mesurée de logements, dortoirs, foyers… destinés à l’accueil, l’hébergement ou l’hôtellerie - La création et l’extension des constructions, aménagements et équipements nécessaires au fonctionnement et la gestion des activités autorisées : par exemple un atelier, une infirmerie, une étude, une salle de réception, une salle de cuisine … - La démolition reconstruction, sous réserve de se réaliser dans un gabarit équivalent. - Les affouillements et exhaussements lorsqu’ils sont indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés. Un sous secteur Ng identifie les emprises bâties du golf En sous-secteur Ng sont seuls autorisés : - Equipements d’intérêt collectif et services publics - Equipements sportifs , Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : • les équipements légers sportifs, de loisirs et de stockage à condition de ne pas empêcher la perméabilité des sols, assurer l’insertion paysagère, et permettre le retour à l’état naturel des sols après démontage, • Les constructions nouvelles à vocation sportive et de loisirs et les activités de vente et de prestations de services qui y sont liées, dans une limite d’emprise au sol totale de 120m² par unité foncière, sans dépasser 3 constructions maximum. • L’extension des constructions existantes , à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de 30m² d’emprise au sol au total par construction. - La démolition reconstruction, sous réserve de se réaliser dans un gabarit équivalent. - Les affouillements et exhaussements lorsqu’ils sont indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés. Un sous secteur Nh identifie les secteurs à vocation d’équipements En sous-secteur Nh sont seuls autorisés : - Equipements d’intérêt collectif et services publics –Locaux et bureaux recevant du public des administrations publiques et assimilées , Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 165 • La création des constructions nouvelles autorisée s dans la limite de 50m² d’emprise au sol au total par construction. • L’extension des constructions existantes, à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de 30m² d’emprise au sol au total par construction. - La démolition reconstruction, sous réserve de se réaliser dans un gabarit équivalent. - Les affouillements et exhaussements lorsqu’ils sont indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés. Un sous secteur Nl identifie les secteurs à vocation d’activités de loisirs En sous-secteur Nl sont seuls autorisés : - Equipements d’intérêt collectif et services publics - Equipements sportifs , Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : • les équipements légers sportifs, de loisirs et de stockage à condition de ne pas empêcher la perméabilité des sols, assurer l’insertion paysagère, et permettre le retour à l’état naturel des sols après démontage, • Les constructions nouvelles autorisées et les activités de vente et de prestations de services qui y sont liées, dans la limite des prescriptions suivantes s’appliquant par unité foncière : o de 2 unités o de 80 m² d’emprise au sol maximale autorisée . • L’extension des constructions existantes, à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de 30m² d’emprise au sol au total par construction. - La démolition reconstruction, sous réserve de se réaliser dans un gabarit équivalent. - Les affouillements et exhaussements lorsqu’ils sont indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés. Un sous secteur Nt identifie les secteurs à vocation d’activités de loisirs En sous-secteur Nt sont seuls autorisés : - Commerce et activité de service –Restauration et Hébergement touristique : • les équipements touristiques légers : terrains de camping, aires de stationnement de caravanes, mobil homes, les habitations légères de loisirs, • Les constructions nouvelles autorisées , dans une limite d’emprise au sol totale de 120m² par unité foncière, sans dépasser 3 constructions maximum. • tout aménagement ou équipement directement lié à l’activité d’hébergement touristique et indispensable à son fonctionnement normal en matière d’accueil, de gestion , de surveillance, de sécurité. - Equipements d’intérêt collectif et services publics - Equipements sportifs , Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : • les équipements légers sportifs, de loisirs à condition de ne pas empêcher la perméabilité des sols, assurer l’insertion paysagère, et permettre le retour à l’état naturel des sols après démontage. - La démolition reconstruction, sous réserve de se réaliser dans un gabarit équivalent. - L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi dans la limite de 30m² d’emprise au sol au total par construction. - Les aires de stationnement. - Les affouillements et exhaussements lorsqu’ils sont indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés. Un sous-secteur Nm identifie le secteur du moulin de Mombreux En sous-secteur Nm sont seuls autorisés : PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 166 - Commerce et activité de service (Restauration, Hébergement touristique et Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ) ainsi que les Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire (Bureau) • les équipements touristiques légers : terrains de camping, aires de stationnement de caravanes, mobil homes, les habitations légères de loisirs, • Les constructions nouvelles autorisées, dans une limite d’emprise au sol totale de 120m² par unité foncière, sans dépasser 3 constructions maximum. • tout aménagement ou équipement directement lié à l’activité autorisée et indispensable à son fonctionnement normal en matière d’accueil, de gestion, de surveillance, de sécurité. - Equipements d’intérêt collectif et services publics - Equipements sportifs , Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : • les équipements légers sportifs, de loisirs à condition de ne pas empêcher la perméabilité des sols, assurer l’insertion paysagère, et permettre le retour à l’état naturel des sols après démontage. - La démolition reconstruction, sous réserve de se réaliser dans un gabarit équivalent. - L’extension des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi dans la limite de 30m² d’emprise au sol au total par construction. - Les aires de stationnement. - Les affouillements et exhaussements lorsqu’ils sont indispensables pour la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation des sols autorisés. Un sous secteur Ns identifie les secteurs naturels sensibles En sous-secteur Ns toute nouvelle construction est interdite, à l’exception des aménagements légers suivants, à condition que leur localisation et leur aspect ne dénature pas le caractère des sites et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux : - Cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres ni cimentés, ni bitumés, - Les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune. Dans les « Zone Inondée Constatée » : Sont interdits les caves et sous -sols pour toute construction autorisée. ### Article N 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions Mixité fonctionnelle et sociale Non règlementé PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 167 SECTION 2 – CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE En complément des dispositions de cette présente section, il est conseillé de se reporter au cahier de recommandations architecturales et paysagères. ### Article N 3 - Accès et voirie bis – Volumétrie et implantation des constructions en sous -secteurs N En sous secteur Ns, naturel sensible Non réglementé. En sous secteur Na, abbayes de Wisques 1- Emprise au sol La création de constructions nouvelles autorisées ne peuvent dépasser plus de 40% au total d’emprise au sol des constructions existantes, applicable une fois à la date d’approbation du PLUi. L’implantation de la construction nouvelle doit se situer dans l’enceinte du périmètre bâti ou en continuité directe du bâti existant et ses surfaces artificialisées, dont les surfaces de parking et de voirie. Les travaux d ’extension sont fixés à 40% maximum de l’emprise au sol de la construction existante, à la date d’approbation du PLUi. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. 2- Hauteur des constructions Pour les constructions nouvelles autorisées , la hauteur maximale est fixée à 40m au point le plus haut . La hauteur des extensions des constructions existantes et la démolition reconstruction devra être réalisée dans un gabarit similaire. En sous secteur Ng, golf 1- Emprise au sol Les constructions nouvelles à destination Equipements d’intérêt collectif et services publics autorisées, et les activités de vente et de prestations de services qui y sont liées, auront une empr ise au sol totale limitée à 120m² par unité foncière, sans dépasser 3 constructions maximum. Les travaux d’extension portant sur les Equipements d’intérêt collectif et services publics existants est fixée à 30m² maximum d’emprise au sol au total par construction. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 170 2- Hauteur des constructions La hauteur des constructions nouvelles autorisées est fixée à 8m au faîtage maximum. La hauteur des extensions des constructions existantes et la démolition reconstruction devra être réalisée dans un gabarit similaire. En sous secteur Nh, équipements 1- Emprise au sol Les constructions nouvelles à destination Equipements d’intérêt collectif et services publics auront une empr ise au sol fixée à 50m² maximum au total par construction. autorisés Les travaux d’extension portant sur les Equipements d’intérêt collectif et services publics existants est fixée à 30m² maximum d’emprise au sol au total par construction. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. 2- Hauteur des constructions La hauteur des constructions nouvelles autorisées est fixée à 10m au faîtage maximum. La hauteur des extensions des constructions existantes et la démolition reconstruction devra être réalisée dans un gabarit similaire. En sous secteur Nl, loisirs 1- Emprise au sol Les constructions nouvelles à destination Equipements d’intérêt collectif et services publics autorisés, et les activités de vente et de prestations de services qui y sont liées, auront une empr ise au sol fixée à 40m² maximum par construction. Le nombre de construction nouvelle autorisée par unité foncière est limité à 2. L’emprise au sol totale par unité foncière ne pourra être supérieure à 80m². Les travaux d’extension portant sur les Equipements d’intérêt collectif et services publics existants est fixée à 30m² maximum d’emprise au sol au total par construction. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. 2- Hauteur des constructions La hauteur des constructions nouvelles autorisées est fixée à 7m au faîtage maximum. La hauteur des extensions des constructions existantes et la démolition reconstruction devra être réalisée dans un gabarit similaire. En sous secteur Nt, activités de loisirs et Nm 1- Emprise au sol PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 171 Pour les Commerces et activités de service autorisés ainsi que les autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire autorisées (uniquement en Nm) L’emprise au sol totale est limitée à 120m² par unité foncière pour les constructions nouvelles autorisées . Le nombre de construction ne peut pas être supérieur à 3. Les travaux d’extension sont limités à 30m² maximum d’emprise au sol au total par construction. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. Pour les Equipements d’intérêt collectif et services publics autorisés Les travaux d’extension sont limités à 30m² maximum d’emprise au sol au total par construction. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. 2- Hauteur des constructions Pour les Commerces et activités de service autorisés ainsi que les autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire autorisées (uniquement en Nm) La hauteur des constructions nouvelles autorisées est fixée à 6m au faîtage. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. Pour les Equipements d’intérêt collectif et services publics autorisés La hauteur des installations nouvelles autorisées est fixée à 7m au faîtage. La démolition reconstruction des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi doit être réalisée dans des emprises au sol similaires. ### Article N 4 - Desserte par les réseaux qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère Principe général : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifie r, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. » Les constructions nouvelles s’inscriront dans l’architecture locale. En sus, les abris pour animaux démontables autorisés ne doivent pas être réalisés avec des moyens de fortune et l’emploi de matériaux de récupération portant atteinte à l’intérêt des lieux esint terdit. N4.1 – Constructions repérées au titre du L151 -19 du Code de l’Urbanisme Tous les travaux réalisés sur les constructions, ou ensembles de constructions, identifiés au titre de l’article L151-19 du Code d l’urbanisme doivent être conçus dans le respect des fiches de prescriptions annexées au présent règlement . PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 172 N4.2 – Constructions en zone N standard N4.2.1 – Constructions postérieures à 1950 1- Pour les Exploitation forestières Les nouveaux bâtiments d’exploitation devront être intégrés en cohérence avec l’ambiance paysagère générale de la zone. Il y a lieu de tenir compte des prescriptions suivantes : - Volumes simples - Utiliser des matériaux de gros œuvre tels que : pierres, briques, matériaux modernes, parpaings à la condition qu’ils soient enduits (fibro ciment teinté ou bardage des tôles peintes). - Utiliser des matériaux qui s’intègrent de manière cohérente à l’environnement agricole dans lequel s’insère la construction. Les dépôts à l'air libre doivent être masqués d'un écran de verdure constitué d'arbres et d'arbustes. Sont interdits : - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses…) - les pastiches de l’architecture étrangère à la région sont interdits (chalets en bois savoyard, m as provençaux…) - les couleurs vives Devra être respectée une homogénéité des bâtiments entre eux sur l’aspect extérieur. Les nouveaux bâtiments devront contribuer à l’amélioration de l’intégration de l’ensemble bâti. 2- Pour les Habitations existantes A- FACADES Les bâtiments et annexes visibles du domaine public doivent s’accorder avec la construction principale. Les projets d’extension et d’annexes devront utiliser l’une des deux approches suivantes : -soit une reprise de l’architecture du bâti existant (architecture mimétique reprenant les caractéristiques typologiques de la construction / mode constructif repris (structure, matériaux, proportions, percements, finitions de façade…)). -soit une architecture contemporaine sobre, intégrée dans le contexte bâti et paysager (mode constructif de qualité comparable / écriture architecturale respectueuse du bâti ancien (structure, matériaux, proportions, percements, finitions de façade…)). Les vérandas, verrières, pergolas, car ports, extension en bois ne sont pas concernées par ces dispositions. Le ravalement des façades s’attachera à restituer les matériaux d’origine. Sont interdits : - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (parpaings, briques creuses…) - les pastiches de l’architecture étrangère à la région sont interdits (chalets en bois savoyard, m as provençaux…) - Les bâtiments annexes sommaires réalisés avec des moyens de fortune - l’habillage d’un sous bassement mettant en œuvre des placages, plaquettes imitant la pierre, la brique ou tout autre matériaux est proscrit - les couleurs vives B- VOLETS ROULANTS Les volets roulants doivent être : -soit intégrés à l’intérieur, derrière le linteau dans le respect de la composition d’origine de la menuiserie. PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 173 -soit dissimulés à l’extérieur derrière un bandeau ou lambrequin, intégré dans la composition de la menuiserie. C- TOITURES Les toitures doivent présenter l’aspect de la tuile naturelle de terre cuite, de teinte mate dans la gamme des rouges, de l’ardoise, ou du zinc. Il est toutefois possible de rénover la construction ou de réaliser une extension dans les mêmes matériaux que la construction principale d’origine. Sont interdits : - l’emploi de matériaux d’aspect vernissé. 3- Energies renouvelables Les constructions, ouvrages et installations visant l’exploitation des énergies renouvelables doivent être intégrées aux constructions. N4.2.2 – Constructions anciennes édifiées avant 1950 précédentes s’ajoutent les dispositions ci -après : : en sus des dispositions Tous les travaux réalisés sur les constructions, ou ensembles de constructions datant d’avant 1950, doivent être conçus dans le respect de l’architecture d’origine, dans le sens d’une préservation et d’une mise en valeur : - Des caractéristiques historiques, architecturales ou culturelles - De leur ordonnancement, de leur volumétrie et de leur cohérence (dans le cas d’ensembles de bâtiments). - Des matériaux et des modalités constructives du ou des bâtiments d’origine. A ce titre, il est notamment interdit de procéder au recouvrement des façades et pignons originels par un matériau d’une autre nature. Sauf contrainte(s) techniques forte(s) liée(s) à l’état de la ou des constructions (désordres irréversibles dans les structures par exemple), un projet portant sur une démolition (totale ou partielle), une réhabilitation, une rénovation, une extension ou u ne surélévation des constructions ou ensembles bâtis identifiés peut être refusé dès lors qu’il porte atteinte, de par son implantation, sa volumétrie ou le traitement des façades et toitures, aux caractères culturels , historiques, patrimoniaux ou écologi ques des constructions ou sites identifiés. N4.3 – Constructions en sous secteurs N Les travaux et constructions autorisés dans l’ensemble des sous paysagère et architecturale générale de la zone. -secteurs devront s’intégrer à l’ambiance De par la forme, les matériaux, la composition architecturale, il devra être recherché un impact paysager moindre de la construction sur son environnement immédiat. En sous secteur Na, abbayes de Wisques Les constructions nouvelles et travaux d’extension devront s’accorder avec la construction principale par la reprise de l’architecture du bâti existant, les matériaux, la couleur. Il est toutefois possible de recourir à une architecture contemporaine intégrée et comparable au contexte bâti existant, respectant le bâti ancien. ### Article N 5 - Superficie minimale des terrains Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 174 1- Traitement paysager des limites de zone En limite avec les zones urbaines U, les clôtures seront végétalisées. Elles seront constituées d’essences locales (choisies dans la liste annexée au présent règlement). 2- Traitement paysager des parkings Dans la zone N standard Les aires de stationnement doivent être composées de matériaux filtrants Dans les sous -secteurs de la zone N Les aires de stationnement ne doivent être ni cimentées ni bitumées. Ils devront être plantés d’arbres ou d’arbustes d’essences variées, équitablement répartis. 3- Coefficient d ‘imperméabilisation Pour toute construction en zone d’aléa Dans les secteurs soumis à l’aléa inondation, le coefficient maximum d’imperméabilisation est fixé à 30% de l’unité foncière. 3.1- En zone N standard Non règlementé 3.2- Les sous -secteurs de la zone N En sous secteur Na Le coefficient maximum d’imperméabilisation est fixé à 40% de l’unité foncière. En sous secteur Ng Le coefficient maximum d’imperméabilisation est fixé à 20% de l’unité foncière. En sous secteur Nh Non règlementé. En sous secteur Nl Le coefficient maximum d’imperméabilisation est fixé à 30% de l’unité foncière. En sous secteur Nt et Nm Le coefficient maximum d’imperméabilisation est fixé à 40% de l’unité foncière. En sous secteur Ns Non règlementé 4- Clôtures Principe : PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 175 Dans le cas des clôtures végétalisées, celles -ci seront constituées d’essences locales (choisies dans la liste annexée au présent règlement). A- Pour les Habitations A l’alignement des voies et sur les marges de recul obligatoire : Il est possible d’implanter des clôtures à l’alignement des voies et sur les marges de recul obligatoires. Celles ci seront constituées : − Soit par un mur ou muret en matériaux identiques à ceux de la construction principale, surmonté ou non d’un dispositif à claire -voie, éventuellement doublé d’une haie d’essences locales. − Soit d’un dispositif à claire -voie éventuellement doublé d’une haie d’essences locales. − Soit d’une haie d’essences locales. La hauteur totale ne pourra pas excéder 1,60m dont 0,40m maximum pour la partie pleine. Le portail et les pilastres peuvent bénéficier d’une majoration de 20% . Les portails pleins sont autorisés , ils devront s’intégrer à la clôture . À l’angle des voies, sur une longueur de 10m mesurés à partir du point d’intersection des alignement, les clôtures doivent être établies et entretenues de telle sorte qu’elles ne dépassent pas une hauteur maximale de 0,80m ou 1,60m à condition qu’elles soi ent composées d’un dispositif à claire -voie permettant une visibilité maximale depuis la voie publique. Sont interdits sur rue et dans la marge derecul : les clôtures de type claustras, canisses, baches Sur cour et jardin Des clôtures pleines de 2m de hauteur sont autorisées sur les 4 premiers mètres à partir de la façade arrière du corps du bâtiment principal. Pour les limites latérales, sur cour et jardin, les clôtures édifiées seront constituées de grilles, grillages ou autres dispositifs à claire-voie, avec ou sans mur bahut, doublées ou non de haies vives. La hauteur totale des clôtures ne pourra dépasser 2m dont 0,40m en la partie pleine. B- Pour les autres destinations autorisées et dans les sous secteurs Les clôtures doivent être constituées par des haies vives, avec la possibilité d’être doublées d’un dispositif à claire-voie. Les clôtures végétalisées seront constituées d’essences locales. Les clôtures pleines sont autorisées lorsqu’elles répondent à des nécessités liées à l’activité. La hauteur maximale est fixée à 2.0m. 5- Obligation en matière de réalisation d’espaces libres et de plantations La surface des terrains non bâtis doit être plantée ou traitée en espaces verts aménagés. PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 176 Les dépôts et les aires de stockage extérieurs doivent être masqués par des écrans de verdure composés d’arbres ou arbustes. Les éléments naturels existants (haies bocagères, alignement d’arbres , mares) repérés au plan de zonage au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme doivent être conservés ou en cas d’impossibilité de conservation, remplacés à la hauteur de leur valeur écologique et paysagère (linéaire, surface et essences équivalents) . Les aménagements avoisinants devront tenir compte de ces éléments repérés de manière à ne pas leur porter atteinte dans leur fonctionnalité. Tout élément naturel repéré ne pourra être arraché ou détruit que dans les cas suivants : - création d’un nouvel accès à la parcelle sous réserve de ne pas porter atteinte à la structure du paysage. - création d’un bâtiment nécessitant l’arrachage d’une haie ou d’un alignement d’arbres sous réserve de la plantation, sur une distance équivalente, d’un linéaire de haies d’essence locales rétablissant le maillage bocager. - réorganisation du parcellaire nécessitant l’arrachage d’une haie ou d’un alignement d’arbres sous réserve de la plantation, sur une distance équivalente, d’un linéaire de haies d’essences locales, rétablissant le maillage bocager. Il sera veillé à ne pas contrarier ni compromettre tout projet de restauration de milieux, tel que la création d’une mare à vocation écologique ou d’étrépage en zone humide. ### Article N 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Stationnement Dispositions générales Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être réalisé en dehors des voies publiques. Tous travaux portant sur une construction existante à la date d’approbation du PLUi doit prévoir les besoins supplémentaires en stationnement. Conformément à l’article L 151 -30 du code de l’Urbanisme, l’installation de bornes de recharge pour les véhicules électriques rechargeables est autorisée. Dispositions particulières En sous secteur Nt et Nm Obligation en termes de stationnement pour les vélos Conformément aux articles R111 -14-2 à R111 -14-8 du Code de la Construction et de l’Habitation, l 'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos est couvert et se situe de préférence au rez -de-chaussée du bâtiment ou au premier sous -sol. Cet espace peut également être réalisé à l'extérieur du bâtiment, à condition qu'il soit couvert, clos et situé sur la même unité foncière que le bâtiment. Il possède les caractéristiques minimales suivantes : - pour les bâtiments à usage principal d'habitation, l'espace possède une superficie de 0,75 m2 par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m2 par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m2 ; - pour les bâtiments à usage principal de bureaux, l'espace possède une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher ; PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 177 - pour les bâtiments à usage industriel ou tertiaire, l'espace est dimensionné pour accueillir un nombre de place de vélo calculé par rapport à 15 % de l'effectif total de salariés accueillis simultanément dans les bâtiments, sur déclaration du maître d'ou vrage. L'espace mentionné au premier alinéa peut être constitué de plusieurs emplacements . SECTION 3 – EQUIPEMENTS ET RESEAUX ### Article N 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives Desserte par les voies publiques ou privées N7.1 – Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin éventuellement obtenu par application de l’article 682 du Code Civil. Cet accès direct ou par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ne peut avoir moins de 4m de large. L’accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. L’aménagement des accès doit être tel qu’il soit adapté au mode d’occupation des sols envisagé et qu’il ne nuise pas à la sécurité et à la circulation . Lorsqu’un terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès devra se faire sur la voie sur laquelle la gêne pour la circulation sera la moindre. N7.2 – Voirie L’autorisation d’occupation ou d’utilisation des sols est refusée lorsque le terrain faisant l’objet du projet n’est pas desservi par une voie suffisante pour répondre aux besoins des constructions envisagées ou si cette voie est impropre à l’acheminement des moyens de défense contre l’incendie. Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre le demi -tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et de lutte contre l'incendie. ### Article N 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Desserte par les réseaux N8.1 – Eau potable Les constructions ne sont admises que si le réseau public existant de distribution d’eau potable est en mesure de fournir au droit de la parcelle considérée, sans préjudice pour l’environnement, les consommations prévues, sauf à prévoir des installations c omplémentaires spécifiques à la charge du pétitionnaire permettant de satisfaire ces nouveaux besoins, sans impact sur le fonctionnement des ouvrages publics existants. NK8.2 – Assainissement Eaux pluviales Le dossier technique devra être composé au minimum d’un plan d’assainissement, d’un profil en travers, d’un profil en long, de la note de dimensionnement, du rapport d’étude de sol, de la notice technique (comprenant notamment les prescriptions d’entretien et de maintenance) des dispositifs, de la coupe des ouvrages,… . Selon le milieu récepteur, des prescriptions techniques plus restrictives pourront être imposées. PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 178 Les modes de gestion des eaux pluviales pour toute construction, devront être traités selon l’ordre de priorité suivant : 1. Infiltration dans le sol sous réserve d’une vérification préalable de la faisabilité technique 2. Rejet vers le milieu hydraulique superficiel 3. En dernier lieu, vers un réseau d’assainissement eau pluvial sous réserve de la démonstration qu’aucune autre méthode est possible, et de la vérification de la compatibilité entre les effluents et le fonctionnement du système d’assainissement global. Le service d’assainissement peut imposer à l’usager la construction de dispositifs particuliers de prétraitement tels que dessableurs ou déshuileurs, bassin tampon, à l’exutoire notamment des parcs de stationnement. Eaux usées Toute évacuation des eaux usées dans le milieu naturel (fossé, cours d’eau, …) ou les réseaux pluviaux est interdite. Le raccordement au réseau de collecte des eaux usées est obligatoire pour les immeubles nécessitant un rejet d’eaux usées. Les eaux usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines jusqu'au réseau public, en respectant les caractéristiques du réseau de type séparatif. En l’absence de réseau collectif d’assainissement raccordé à une unité de traitement, toutes les eaux usées doivent être dirigées vers des dispositifs de traitement adaptés à la nature géologique et à la topographie du terrain concerné et conformes à la ré glementation en vigueur. Les évacuations des constructions doivent être conçues de manière à être raccordées ultérieurement au réseau d’assainissement collectif dès sa réalisation. N8.3 – Distribution électrique et de téléphonie Chaque construction nouvelle doit obligatoirement être desservie et raccordable aux réseaux de communication électronique. Pour les réseaux de communication électronique, les aménageurs devront réaliser sur la zone à aménager jusqu’à chacune des parcelles rendues constructibles les fourreaux ainsi que les chambres techniques pour le déploiement de la fibre optique. Pour les projets créant une voie nouvelle, il sera prévu les infrastructures nécessaires aux réseaux de télécommunication, communication électronique et audiovisuels. Lorsque les réseaux sont enterrés, les branchements doivent l’être également. En cas d’opération d’aménagement, tous les réseaux doivent obligatoirement être enfouis. PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 179 TITRE VI : LEXIQUE ET ANNEXE PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 180 CHAPITRE 1 – LEXIQUE NATIONAL - Abri de jardin : Construction annexe, destinée, à l'exclusion de toute affectation d'habitation ou d'activité, au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l'entretien ou à l'usage du jardin. - Accès L'accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l'emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Il correspond donc selon le cas à un linéaire de façade du terrain (portail) ou de la construction (porche) ou à l'espace (servitude de passage, bande de terrain) par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain de l'opération depuis la voie de desserte ouverte à la circulation publique. - Alignement : L’alignement est la limite entre le domaine public et le domaine privé. - Annexe : Construction isolée ou accolée au corps principal d’un bâtiment mais constituant, sur un même tènement, un complément fonctionnel à ce bâtiment. La notion d’annexe est de savoir si elle fait corps ou non avec le bâtiment principal. Ainsi un garage, un cell ier, une chaufferie accolés et ayant un accès direct au bâtiment ne constitue pas des annexes mais des extensions. En revanche, un bâtiment relié par un simple auvent ou un porche peut être considéré comme une annexe. - Bardage : Revêtement d'un mur, réalisé en matériaux minces de charpente (bois), de couverture (tuiles, ardoises) ou métallique. - Changement de destination : Modification de l’affectation d’un bâtiment ou d’un terrain. - Châssis à tabatière : Châssis de toiture composant une petite fenêtre de toit en pente, dont l’ouvrant est articulé sur la traverse haute (vasistas) couramment appelé velux. PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 181 - Chaussée : Partie médiane de la voie, utilisée pour la circulation automobile. - Chien assis : Lucarne de comble à un seul versant, dont le toit est retroussé en pente contraire à celle de la toiture générale. - Claire voie : Un dispositif à claire -voie est un dispositif laissant passer le jour. Les parties « vides » représenteront au minimum 40 % du dispositif à claire -voie. A noter que les parties pleines et vides devront s’intercaler de façon régulière. - Clôture : Barrière, construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis -à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Tout ouvrage dont la finalité consiste à fermer l'accès à tout ou partie d'une propriété y compris les barrières végétales. - Coefficient d’emprise au sol (CES) : Il exprime le rapport entre l’emprise au sol de la construction et la superficie du terrain. Il peut donc limiter les possibilités d’utilisation du sol par les constructions. - Comble : Volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et la toiture du bâtiment. - Contigu : Qui touche à une limite, qui est accolé à une limite. - Dent creuse : Parcelle non bâtie située entre deux parcelles bâties ayant façade sur rue. - Egout du toit : Limite basse d’un pan de toiture. - Emprise au sol : PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 182 L'emprise au sol des constructions correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des débords de toiture, des balcons, oriels, et des parties de construction dont la hauteur ne dépasse pas 0.60 m au dessus du sol naturel avant travaux. - Emprise publique : Espace public qui ne peut être considéré comme une voie (publique ou privée). Constituent ainsi des emprises publiques les voies ferrées, les lignes de métro et tramways, les coursd'eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les bâtiments universitaires et leurs dépendances, les enceintes pénitentiaires... - Emprise au sol : L’emprise au sol des constructions correspond à leur projection verticale au sol, exception faite des débords de toiture, des balcons, oriels, et des parties de construction dont la hauteur ne dépasse pas 0,60 mètres au dessus du sol naturel avant travaux . Equipement d'intérêt collectif : Etablissement public dont la vocation est d'assurer une mission de service public et d'accueillir le public dans des conditions de sécurité, de desserte, d'accessibilité et d'hygiène conformes aux réglementation en vigueur et adaptées au types d'activités exercées. - Espace boisé classé : Bois, forêts, parcs, arbres isolés, haies et plantations d'alignement comme à conserver, à protéger ou à créer. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout autre mode d'occupation du sol. - Extension : Augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement par une surélévation de la construction. - Faîtage : Ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Le faîtage constitue la ligne de pantage des eaux pluviales. - Front à rue : Limite de la parcelle contiguë à la voie publique. - Limite d'emprise publique et de voie : Ligne de séparation entre le terrain d'assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place. - Limite latérale : Segment de droite de séparation de terrains dont l'une des extrémités est située sur la limite d'emprise publique ou de voie. - Limite séparative : PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 183 Les limites séparatives correspondent aux limites entre propriété privées. - Lucarnes : Ensemble particulier d'une toiture permettant de réaliser une ouverture verticale, créant une vue directe. - Marge de recul : La marge de recul est le retrait imposé à une construction à édifier en bordure d’une voie publique ou privée. - Mur pignon : Mur extérieur réunissant les murs de façades. - Prospect : Rapport entre la hauteur de la construction et sa distance horizontale vis -à-vis d’une limite. - Séquence urbaine : Il s’agit d’un linéaire bâti se présentant en nombre suffisant pour permettre la perception d’un ensemble cohérent, par son uniformité ou sa mixité. La séquence urbaine peut être interprétée comme une partie constituant tant un voisinage immédiat qu’enviro nnant. Cette notion permet de situer une construction, existante ou nouvelle, à l’intérieur d’un secteur identifié dans lequel elle devra s’intégrer, prenant compte de l’organisation existante de la séquence. - Surface habitable : La surface habitable d'un logement est la surface de plancher construite, après déduction des surfaces occupées par les murs, cloisons, marches et cages d'escaliers, gaines, embrasures de portes et de fenêtres. Le volume habitable correspond au total des surfaces habitables ainsi définies multipliées par les hauteurs sous plafond. Il n'est pas tenu compte de la superficie des combles non aménagés, caves, sous-sols, remises, garages, terrasses, loggias, balcons, s échoirs extérieurs au logement, vérandas, volumes vitrés, locaux communs et autres dépendances des logements, ni des parties de locaux d'une hauteur inférieure à 1,80 mètre. - Surface de plancher : La surface de plancher correspond à l’ensemble des surfaces de chaque niveau clos et couverts des constructions, comprises sous une hauteur de plafond supérieure à 1.80m. Elle est calculée à partir du nu intérieur des façades. - Surface taxable : La surface taxable est une unité de surface servant à l’établissement du montant de la taxe d’aménagement. Elle est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : - Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ; - Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; - Des surfaces de plancher sous une hauteur de plafond inférieure ou égale à 1.80m. - Taux d’imperméabilisation : Rapport entre la surface imperméabilisée d’une parcelle et sa surface totale. Sont exclus des surfaces imperméabilisées, les dispositifs favorisant l’infiltration (exemple : toiture végétalisée…) PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 184 - Unité foncière : Parcelle ou ensemble de parcelles d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire, à un même groupe de copropriétaires ou à une indivision. - Voie : La notion de voie s’apprécie au regard des deux critères suivants : - la voie doit desservir plusieurs propriétés ou parcelles ou constructions principales (au minimum deux) et en ce sens permettre la circulation des personnes et des véhicules, même si cette voie est une impasse ; - la voie doit comporter les aménagements nécessaires à la circulation automobile, en ce sens qu’elle a vocation à être ouverte à la circulation générale même si la circulation automobile y est réglementée. En conséquence, n’est pas considéré comme voie, le cheminement qui est soit partie intégrante de l’unité foncière, soit correspondant à une servitude de passage sur fonds voisins, et qui permet la desserte automobile d’une construction principale située en arrière plan, c’est à dire à l’arrière des construction ou parcelles riveraines de la voie publique ou privée de desserte. - Voie privée : Voie ouverte à la circulation desservant, à partir d'une voie publique, une ou plusieurs propriétés dont elle fait juridiquement partie. PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 185 CHAPITRE 2 – ANNEXE 1 : PALETTE VEGETALE PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 186 PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 187 PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 188 CHAPITRE 2 – ANNEXE 2 : SCHEMA EXPLICATIF RELATIF AUX HAIES PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres Règlement 189 PLUI de la Communauté de Communes du Pays de Lumbres 190 Règlement --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 246201016_PLUi_20260226. Page : https://edifiable.fr/plu/clety-62229/n La commune : https://edifiable.fr/plu/clety-62229.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/62229/zone/n