# Zone AU du plan local d'urbanisme de Colmars (04061) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 04061_PLU_20250408 (plan local d'urbanisme), approuvé le 08/04/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AU du règlement, 10 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : AUc.d, AUs.b. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 10 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AU 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Destinations et sous-destinations interdites, autorisées et autorisées sous conditions) Les destinations et sous destinations suivantes, pour la construction neuve et le changement de destination des constructions existantes : Destination / Sous-destination Interdites Autorisées Autorisées sous conditions UB UBr UB UBr UB UBr Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole X X Exploitation forestière X X Habitation Logement XX Hébergement XX Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail X X Restauration X X Commerce de gros X X Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle X X Hébergement hôtelier et touristique X X Cinéma X X Équipement d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public (*) X X Locaux techniques et industriels (*) X X Établissements d’enseignement, de santé et d’action X X sociale Salles d’art et de spectacle X X Équipements sportifs X X Autres équipements recevant du public X X Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires Industrie X X Entrepôt X X Bureau X XX Centre de congrès et d’exposition X X (*) des administrations publiques et assimilés 1.2. Usages, affectations des sols interdits - l’aménagement des terrains de camping et caravaning, - les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs - l’aménagement d’un parc d’attractions ou d’une aire de jeux et de sports d’une superficie supérieure à deux hectares, - les dépôts de matériaux et de déchets de toute nature, - les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, - les terrains de camping, parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs et les résidences démontables, - les caravanes isolées, les mobil-homes et les abris à caractère précaire quelle qu’en soit la nature et la destination. 1.3. Activités interdites - les activités susceptibles de provoquer des pollutions, nuisances ou de susciter des risques incompatibles avec la vocation résidentielle de la zone. - l’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières, - les installations classées pour l’environnement soumises à enregistrement ou autorisation, Article 2 : Usages et affectations des sols, constructions et types d’activités autorisées sous conditions Tout ce qui n’est pas interdit ou autorisé sous condition est autorisé. 2.1 Sont autorisées sous conditions En zone UB et UBr: Les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au règlement du PPR annexé au PLU. En dehors du périmètre étudié par le PPR, une étude de risques pourra être exigée, en l’application de l’article R111-2 du code de l’urbanisme. - Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition qu’ils soient compatibles avec le voisinage des zones habitées et ne portent pas atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques ; - Les nouvelles ICPE soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes : o Qu’elles correspondent à des besoins liés à la vie quotidienne, à la commodité des habitants ou aux besoins des constructions autorisées dans la zone ; o Que leur importance (volume, emprise…) ne modifie pas le caractère du secteur ; o Que soient mises en œuvre toutes les dispositions nécessaires pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter ou tout au moins de réduire dans la mesure du possible les nuisances et danger éventuels. - Les constructions destinées à l’artisanat à conditions que par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite, elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité, ni insalubrité, ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux biens et aux personnes, même en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux ; - Les aires de stationnement ouvertes au public, à condition d’être insérées dans le paysage urbain ; - Les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité professionnelle de garage existante située à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site. En zone UB : Conditions complémentaires spécifiques à la sous-destination « artisanat et commerce de détails », « activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle » : - Respecter les règles instituées par le périmètre de centralité identifié au plan graphique du PLU, (Cf. Dispositions applicables à l’ensemble des zones - Chapitre 1) ; - Hors périmètre de centralité, seules sont autorisées les extensions des bâtiments existants dans la limite de 20% de croissance de la surface de vente existante à la date d’approbation du présent PLU. En zone UBr : Conditions complémentaires spécifiques à la sous-destination « Entrepôt et commerce de gros» : - Seules sont autorisées les extensions des bâtiments existants dans la limite de 10% de l’emprise au sol ou de la surface de plancher existante à la date d’approbation du présent PLU; - Ne pas remettre en cause les possibilités d’aménagement ultérieur de la zone. En zone UB et UBr : Conditions complémentaires spécifiques à la sous-destination « Équipements sportifs » et « Autres équipements recevant du public » : - Participer à la dynamique et au bon fonctionnement de la zone; - Ne pas remettre en cause les possibilités d’aménagement ultérieur de la zone. Les destinations et sous destinations suivantes, pour la construction neuve et le changement de destination des constructions existantes : Destination / Sous-destination Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Habitation Logement Hébergement Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Équipement d’intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public (*) Locaux techniques et industriels (*) Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacle Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition (*) des administrations publiques et assimilés Interdites UC UD Autorisées UC UD Autorisées sous conditions UC UD X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X X 1.2. Usages, affectations des sols interdits - l’aménagement des terrains de camping et caravaning, - les habitations légères de loisirs et les résidences mobiles de loisirs - l’aménagement d’un parc d’attractions ou d’une aire de jeux et de sports, - les élevages d’animaux - les dépôts de matériaux et de déchets de toute nature, - les dépôts de véhicules et les garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs, - les terrains de camping, parcs résidentiels de loisirs, les habitations légères de loisirs et les résidences démontables, - les caravanes isolées, les mobil-homes et les abris à caractère précaire quelle qu’en soit la nature et la destination. 1.3. Activités interdites - les activités susceptibles de provoquer des pollutions, nuisances ou de susciter des risques incompatibles avec la vocation résidentielle de la zone. - l’ouverture ou l’exploitation de carrières, gravières, - les installations classées pour l’environnement soumises à enregistrement ou autorisation, et l’extension de celles existantes si elles sont susceptibles d’accroitre les nuisances. Article 2 : Usages et affectations des sols, constructions et types d’activités autorisées sous conditions Tout ce qui n’est pas interdit ou autorisé sous condition est autorisé. 2.1 Sont autorisées sous conditions Dans l’ensemble de la zone : Les constructions, équipements et installations devront respecter les prescriptions figurant au règlement du PPR annexé au PLU. En dehors du périmètre étudié par le PPR, une étude de risques pourra être exigée, en l’application de l’article R111-2 du code de l’urbanisme. - Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition qu’ils soient compatibles avec le voisinage des zones habitées et ne portent pas atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques ; - Les nouvelles ICPE soumises à déclaration aux conditions cumulatives suivantes : o Qu’elles correspondent à des besoins liés à la vie quotidienne, à la commodité des habitants ou aux besoins des constructions autorisées dans la zone ; o Que leur importance (volume, emprise…) ne modifie pas le caractère du secteur ; o Que soient mises en œuvre toutes les dispositions nécessaires pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et permettre d’éviter ou tout au moins de réduire dans la mesure du possible les nuisances et danger éventuels. - Les constructions destinées à l’artisanat à conditions que par leur dimension, leur nature et la fréquentation induite, elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité, ni insalubrité, ni sinistre susceptible de causer des dommages graves ou irréparables aux biens et aux personnes, même en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux ; - Les aires de stationnement ouvertes au public, à condition d’être insérées dans le paysage urbain ; - Les dépôts de véhicules à condition qu’ils soient liés à une activité professionnelle de garage existante située à proximité immédiate et de faire preuve d’une bonne intégration paysagère dans le site. En zone UC : Conditions complémentaires spécifiques à la sous-destination « artisanat » : - Respecter les règles instituées par le périmètre de centralité identifié au plan graphique du PLU, (Cf. Dispositions applicables à l’ensemble des zones - Chapitre 1) ; - Hors périmètre de centralité, seules sont autorisées les extensions des bâtiments existants dans la limite de 20% de croissance de la surface de plancher existante à la date d’approbation du présent PLU. En zone UC et UD : Conditions complémentaires spécifiques à la sous-destination « exploitation agricole » : - Sont autorisées seulement les extensions de bâtiments à usage agricole existants à condition de ne pas nuire à la destination dominante de la zone, et dans la limite de 10% de la surface de plancher existante à la date d’approbation du présent PLU. ### Rubrique AU 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : Mixité sociale) Non réglementé. 3.1. Mixité fonctionnelle La zone UBr est concernée par : • Un périmètre de centralité délimité au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme reporté au règlement graphique du PLU Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 1- Dispositions réglementaires liées à des représentations graphiques 8. Périmètre de centralité délimité au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme 3.2. Mixité sociale Non réglementé. 3.1. Mixité fonctionnelle Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 1- Dispositions réglementaires liées à des représentations graphiques 8. Périmètre de centralité délimité au titre de l’article L.151-16 du code de l’urbanisme 3.2. Mixité sociale Non réglementé. ### Rubrique AU 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions) 4.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 6- Dispositions réglementaires relatives aux accès et aux voies • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public, les constructions peuvent s’implanter à l’alignement des voies et emprises publiques. • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter en alignement des façades voisines. Dispositions particulières Des implantations différentes pourront être admises dans les cas suivants : • Opérations portant sur la rénovation d’un îlot • Si la parcelle est comprise entre deux voies • Pour des motifs architecturaux après accord de l’Architecte des Bâtiments de France. Toutefois, l’implantation ne devra pas nuire à la qualité des alignements existants et du paysage urbain. 4.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public, les constructions peuvent s’implanter soit sur la limite séparative, soit à une distance au moins égale à 0,50 m, comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative; • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter soit en ordre continu d’une limite latérale à l’autre, soit sur l’une des limites latérales en respectant une distance d’au moins 2 mètres par rapport à l’autre limite latérale ; • En fond de parcelle, l’implantation pourra être établie soit sur la limite séparative, soit à une distance minimale de 2 mètres de la limite séparative. Dispositions particulières Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies ci-dessus, au 4.2 du présent article, pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants : - Afin de favoriser l’accroche avec des bâtiments existants, le projet peut s’implanter en continuité avec les bâtiments situés sur un terrain contigu ne respectant pas les règles prescrites par le présent article, sous réserve : o De s’inscrire dans un gabarit similaire (profondeur et hauteur), o De respecter la hauteur maximale et les dispositions générales d’implantation ci-dessus définies sur les autres limites séparatives, - Pour la préservation ou la restauration d’un élément patrimonial classé ou inscrit, ou identifié aux documents graphiques au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, - Pour réaliser une isolation par l’extérieur d’une construction existante. 4.3. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public ne créant pas de surface de plancher (de type poteau, pylône, etc), les constructions doivent s’implanter soit en continuité avec le bâtiment existant, soit à une distance au moins égale à 0,50 mètres, comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche d’une autre construction non accolée; • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter soit en continuité avec le bâtiment existant, soit à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche d’une autre construction, au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 2 mètres. Les annexes (garages, remises, ateliers, …) seront obligatoirement accolées au volume du bâtiment principal, sauf impossibilité technique dûment justifiée. En tout état de cause, l’implantation de plusieurs bâtiments sur la même parcelle ne doit pas faire obstacle : - à l’approche et à la mise en œuvre des moyens de lutte contre l’incendie - à l’ensoleillement des pièces principales d’habitation ou locaux assimilés. 4.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 6- Dispositions réglementaires relatives aux accès et aux voies Dans l’ensemble des zones : • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public, les constructions peuvent s’implanter à l’alignement des voies et emprises publiques ou en alignement des façades voisines. • Pour les autres constructions, elles peuvent s’implanter à l’alignement des voies et emprises publiques ou en retrait pour permettre des aménagements urbains liés au projet de construction. Dispositions particulières Des implantations différentes pourront être admises dans les cas suivants : • Opérations portant sur la rénovation d’un îlot • Si la parcelle est comprise entre deux voies • Pour des motifs architecturaux après accord de l’Architecte des Bâtiments de France (lorsque celui-ci est concerné). Toutefois, l’implantation ne devra pas nuire à la qualité des alignements existants et du paysage urbain. En zone UBr : • Le long de la RD908, les nouvelles constructions seront implantées à 8 mètres de l’axe de la voie ; cette règle ne s’applique pas pour les constructions existantes qui ne respectent pas cette implantation ; • Dans le cas où les constructions présentent des dépassées, c’est l’extrémité du bâtiment, c’est à dire le bord extérieur de la dépassée, qui doit être à l’aplomb de la distance minimale de recul, • Cette règle s’applique également pour les annexes, • Cette règle ne s’applique pas pour les équipements publics. • Les débords de toit surplombant l’emprise publique sont autorisés à condition qu’ils n’excèdent pas 0,50 mètre par rapport au nu de la façade et que leur hauteur verticale mesurée du sol à l’égout principal du toit soit supérieure à 5,50 mètres. 4.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives En zone UB, UBr : • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public, les constructions doivent s’implanter soit sur la limite séparative, soit à une distance au moins égale à 0,50 m, comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative; • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter soit sur la limite séparative, soit à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative, au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 3 mètres. • Si les constructions sont des piscines, celles-ci peuvent être implantées à 2 mètres minimum des limites séparatives mesurée à compter du bord extérieur de piscine. Dispositions particulières Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies ci-dessus, au 4.2 du présent article, pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants : - Afin de favoriser l’accroche avec des bâtiments existants, le projet peut s’implanter en continuité avec les bâtiments situés sur un terrain contigu ne respectant pas les règles prescrites par le présent article, sous réserve : o De s’inscrire dans un gabarit similaire (profondeur et hauteur), o De respecter la hauteur maximale et les dispositions générales d’implantation ci-dessus définies sur les autres limites séparatives, - Pour la préservation ou la restauration d’un élément patrimonial classé ou inscrit, ou identifié aux documents graphiques au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, - Pour réaliser une isolation par l’extérieur d’une construction existante. 4.3. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété En zone UB : • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public ne créant pas de surface de plancher (de type poteau, pylône, etc), les constructions doivent s’implanter soit en continuité avec le bâtiment existant, soit à une distance au moins égale à 2 mètres, comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche d’une autre construction non accolée; • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter soit en continuité avec le bâtiment existant, soit à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche d’une autre construction, au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 2 mètres. Les annexes (garages, remises, ateliers, …) seront obligatoirement accolées au volume du bâtiment principal, sauf impossibilité technique dûment justifiée. En tout état de cause, l’implantation de plusieurs bâtiments sur la même parcelle ne doit pas faire obstacle : - à l’approche et à la mise en œuvre des moyens de lutte contre l’incendie - à l’ensoleillement des pièces principales d’habitation ou locaux assimilés. En zone UBr : Non réglementé. 4.1. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 6- Dispositions réglementaires relatives aux accès et aux voies Dans l’ensemble des zones : • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public, les constructions doivent s’implanter soit à l’alignement des voies et emprises publiques, soit à une distance minimale de 0,50 mètres de l’alignement des voies et emprises publiques. • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter à une distance : o de 3 mètres de l’alignement des voies publiques ou privées autres que les voies départementales Dispositions particulières • Dans le cas où la parcelle est comprise entre deux voies, des implantations différentes pourront être admises ; • Dans le cas d’une topographie difficile : o un recul d’au moins 8 mètres par rapport à l’axe de la voie pourra être exigé pour toutes les nouvelles constructions. Ce recul ne s’applique pas aux constructions existantes implantées dans la bande de recul dès lors que leur destination n’est pas modifiée et que leur recul existant n’est pas diminué ; o Pour les installations techniques de services publics, ces reculs ne s’appliquent pas, toutefois lorsque les constructions se situent dans la zone de sécurité (7 mètres en aménagement neuf et 4 mètres en aménagement de routes existantes) un dispositif de retenue pourra être demandé dont la pose et l’entretien sont à la charge du pétitionnaire. Dans tous les cas, l’implantation ne devra pas nuire à la qualité des alignements existants et du paysage urbain. 4.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public, les constructions doivent s’implanter soit sur la limite séparative, soit à une distance au moins égale à 0,50 m, comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative; • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter : o Soit en contiguïté avec le bâtiment existant, o Soit sur une limite séparative ou sur une des limites latérales, o Soit à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative, au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 3 mètres. • Si les constructions sont des piscines, celles-ci peuvent être implantées à 2 mètres minimum des limites séparatives, mesurée à compter du bord extérieur de la piscine ; • Dans le cas où la limite séparative est constituée par un ravin, tout ouvrage devra être implanté au moins à 5 mètres de la berge du ravin. Cette distance minimale devra être affinée au cas par cas en fonction du risque encouru. 4.3. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété • Pour les ouvrages techniques d’intérêt public ne créant pas de surface de plancher (de type poteau, pylône, etc), les constructions doivent s’implanter soit en continuité avec le bâtiment existant, soit à une distance au moins égale à 2 mètres, comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche d’une autre construction non accolée; • Pour les autres constructions, elles doivent s’implanter soit en continuité avec le bâtiment existant, soit à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche d’une autre construction, au moins égale à la différence d’altitude entre ces deux points sans être inférieure à 2 mètres. En tout état de cause, l’implantation de plusieurs bâtiments sur la même parcelle ne doit pas faire obstacle : - à l’approche et à la mise en œuvre des moyens de lutte contre l’incendie - à l’ensoleillement des pièces principales d’habitation ou locaux assimilés. 4.4. Emprise au sol L’emprise au sol maximale des constructions pour la sous-destination « artisanat » ne peut dépasser 100m2, dans la limite de l’emprise au sol autorisée dans la zone. En zone UC : L’emprise au sol maximale des constructions à destination « habitat » ne pourra excéder 40% de la surface de la parcelle, y compris les annexes. En zone UD : L’emprise au sol maximale des constructions à destination « habitat » ne pourra excéder 30% de la surface de la parcelle, y compris les annexes. ### Rubrique AU 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Volumétrie et hauteur) Hauteur maximale des constructions La hauteur des constructions principales et leurs extensions mesurée à l’égout du toit devra être équivalente à celle des bâtiments existants sur les parcelles contiguës. Dans le cas où les hauteurs de constructions mitoyennes préexistantes sont de hauteurs différentes, la construction à édifier devra s’harmoniser au maximum avec la hauteur la plus haute des constructions avoisinantes. L’aspect général des constructions devra s’harmoniser par les volumes et les proportions avec la typologie architecturale dominante du secteur. Dispositions particulières - Il peut être imposé des hauteurs inférieures ou exceptionnellement supérieures aux maximales fixées ci-dessus pour garantir aux nouvelles constructions une intégration harmonieuse à la séquence dans laquelle elles s’insèrent, en tenant notamment compte des hauteurs des constructions riveraines et voisines ; - Les hauteurs maximales définies ci-dessus ne s’appliquent pas aux constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, qui doivent toutefois s’intégrer dans le site ; - Les annexes peuvent être édifiées à 4 mètres maximum, mesurée à l’égout du toit. Constructions existantes : Dans le cas d’un bâtiment existant ne respectant pas les règles de hauteur fixées au 4.5 du présent article, les aménagements, transformations ou extensions pourront être réalisées dans la mesure où il n’en résultera pas une aggravation de la non-conformité. En zone UB, La hauteur des constructions principales et leurs extensions, mesurée à l’égout du toit, doit être sensiblement égale à la hauteur des bâtiments existants dans la rue afin de conserver son volume général sans toutefois dépasser 12 mètres à l’égout du toit. En zone UBr, La hauteur des constructions principales et leurs extensions, mesurée à l’égout du toit, ne peut excéder 13 mètres correspondant à du R+2 + combles/attique. Dispositions particulières - Il peut être imposé des hauteurs inférieures ou exceptionnellement supérieures aux maximales fixées ci-dessus pour garantir aux nouvelles constructions une intégration harmonieuse à la séquence dans laquelle elles s’insèrent, en tenant notamment compte des hauteurs des constructions riveraines et voisines. - Les annexes peuvent être édifiées à une hauteur de 4 mètres maximum, mesurée à l’égout du toit. Les dispositions définies au 4.5 du présent article ne s’appliquent pas aux constructions suivantes, qui doivent toutefois s’intégrer dans le site : - constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, - constructions repérées ou situées au sein des périmètres bâtis d’intérêt patrimonial ou architectural. L’aspect général des constructions devra s’harmoniser par les volumes et les proportions avec la typologie architecturale dominante du secteur. En zone UC, - La hauteur des constructions principales et leurs extensions, mesurée à l’égout du toit, ne pourra dépasser 9 mètres. En zone UD, - La hauteur des constructions principales et leurs extensions, mesurée à l’égout du toit, ne pourra dépasser 7 mètres. Dispositions particulières - Il peut être imposé des hauteurs inférieures ou exceptionnellement supérieures aux maximales fixées ci-dessus pour garantir aux nouvelles constructions une intégration harmonieuse à la séquence dans laquelle elles s’insèrent, en tenant notamment compte des hauteurs des constructions riveraines et voisines. - Les annexes peuvent être édifiées à une hauteur de 4 mètres maximum, mesurée à l’égout du toit. Les dispositions définies au 4.5 du présent article ne s’appliquent pas aux constructions suivantes, qui doivent toutefois s’intégrer dans le site : - constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, - constructions repérées ou situées au sein des périmètres bâtis d’intérêt patrimonial ou architectural. L’aspect général des constructions devra s’harmoniser par les volumes et les proportions avec la typologie architecturale dominante du secteur. ### Rubrique AU 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Emprise au sol) Non réglementé En zone UB, UBr : Non réglementé En zone UB et UBr: L’emprise au sol des abris de jardin doit être inférieure ou égale à 20 m2. ### Rubrique AU 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère L’ensemble des dispositions ci-après ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics pour lesquels une intégration dans le site doit être recherchée en s’inspirant du sens du lieu. 5.1. Intégration architecturale et paysagère des projets Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère du bourg. En zone UAp, l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France sera obligatoire quelle que soit la nature du projet. En outre, les projets situés aux abords des bâtiments patrimoniaux doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine. Tout style de construction spécifique à un autre pays ou à une autre région française est proscrit. Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toit, éléments de toiture). Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours à des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé. 5.2. Traitement des façades Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Le rapport entre l’espace public et toute construction passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la façade. Les matériaux utilisés en extérieur doivent présenter un aspect fini (recouverts d’un enduit ou d’un autre type de revêtement). Aspect des façades Les façades sont enduites au mortier de chaux et sable. Pour les bâtiments à usage de remise en moellons de pierre, les enduits sont réalisés à pierres - vues avec joints largement beurrés. Seules les façades en pierre de taille appareillées ne sont pas enduites. Le blanc pur et les teintes sombres sont interdits. Les couleurs admises sont en harmonie avec les couleurs existantes : jaune orangé, beige clair, jaune pâle, blanc cassé, gris clair, rose clair (gypse). Les constructions devront avoir un aspect enduit, ou à pierre apparentes (à pierre-vue). Les enduits lissés sont recommandés, tandis que les enduits dits "tyroliens" ne sont pas admis. Les descentes d’eaux pluviales doivent être intégrées dans la composition architecturale de la façade ; les rejets d’eaux pluviales des balcons doivent être canalisés afin d’éviter les salissures des façades. Les descentes d'eau et gouttières en plastique PVC ne sont pas admis. Les façades ou éléments de façade à structure bois apparente seront traitées en recherchant une harmonie entre la couleur du bois et celle de l’enduit. Le bois sera soit laissé dans sa teinte naturelle et traité par une projection neutre (incolore), soit peint. Lors des travaux de restructuration de bâtiments ou de ravalement de façade, si la façade comporte des éléments patrimoniaux caractéristiques (décor ou ordonnancement, encadrements en maçonnerie ou en pierre, bandeaux ou appuis de baie en pierre, …) ils doivent être conservés ou restitués. Le ravalement de la façade sera l’occasion d’éliminer des éléments parasites qui la défigurent : - descentes d’eaux usées qui doivent être intégrées à l’intérieur du bâtiment ; - climatiseurs, ventilateurs, câbles qui doivent être intégrés à l’intérieur de la façade ; - éléments de décors anachroniques ou déplacés par rapport au style de la façade tels que : rangs de tuiles sur les fenêtres « sourcils », auvent en tuile sur les portes d’entrée. Les éléments architecturaux locaux seront traités selon les principes définis par les fiches conseils de l’UDAP04 mises en annexe du PLU. Percements et menuiseries, volets roulants Les parties pleines des façades doivent dominer les vides. Toutefois, cette règle ne s’applique pas aux parties des façades situées sous les combles. Les percements sur rue ou directement visibles de celle-ci, devront respecter les proportions traditionnelles de l’architecture locale. Les alignements d’ouverture doivent être maintenus. - Les volets roulants sont interdits. - Les volets bois existants sont conservés ou restitués, peints de couleur non blanche. Les pentures doivent être de la même teinte que les volets ; - Les fenêtres seront plus hautes que larges ; - Les fenêtres, portes, portails et volets seront peints ou teintés dans la masse et les couleurs seront choisies selon la palette des couleurs adaptée au local (voir fiches conseil UDAP04 « la couleur en façade » en annexe du PLU) ; Devantures commerciales L’aménagement de devanture commerciale doit être étudié de façon à prendre en compte le traitement de l’ensemble de la façade de l’immeuble et sa composition architecturale. - Pour les devantures existantes et remarquables : leur valeur patrimoniale justifie leur conservation et restauration ; dans ce cas seule l’enseigne peut être modifiée. - Pour les devantures à créer : o elle doit respecter la trame parcellaire et ne pas chevaucher deux façades contiguës ; o la hauteur de l’aménagement, enseignes comprises, doit se limiter à celle de l’allège des baies du premier niveau ; o l’accès à l’immeuble doit être maintenu ; o les équipements de commerce doivent être intégrés à la devanture sans saillie permanente sur le domaine public Climatiseurs, panneaux solaires, conduits techniques Les appareils de climatisation, les prises ou rejets d’air de type « ventouse », les conduits et autres éléments techniques doivent être non visibles depuis l’espace public, afin de préserver le caractère ancien de la zone. Toutefois, leur intégration en façade pourra être tolérée, de manière exceptionnelle, dans le cadre d’une réhabilitation à condition que ce dispositif ne crée pas de nuisances pour le voisinage, et ne nuise pas à la mise en valeur du patrimoine historique. Les sorties de cheminée doivent être regroupées dans la mesure du possible et situées à proximité du faîtage. Afin de préserver l’harmonie des toitures et les perspectives monumentales, l’implantation de panneaux solaires ou photovoltaïques pourront être autorisée à condition d’être intégrée dans le plan de la toiture. L’implantation de panneaux solaires en toiture n’est pas admise en centre historique et sur les couvertures visibles depuis l’espace public en secteur protégé, aux abords de monuments historiques. 5.3. Traitement des toitures Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures La pente des toitures à pan doit être supérieure ou égale à 40%. Toutefois des pentes inférieures ou supérieures pourront être admises, dans les cas suivants : - extension de constructions existantes ayant une pente de toiture inférieure à 40% ; - annexes ou traitements architecturaux particuliers : porches, auvents, coyaux, levées de toiture, … - abris de jardins de moins de 10 m2 ou aucune pente minimale n’est imposée. Les couvertures de toit des constructions principales et leurs annexes seront réalisées avec des matériaux traditionnels (tuile écaille ou canal, tuile plate en terre cuite, bardeaux de mélèze, tôle, ardoise grise). D’autres matériaux peuvent être utilisés pour les éléments de toiture complexes ou la restauration de bâtiments traditionnels existants. Les teintes sont : brun terre cuite, Gris lauze- RAL 7006 ou Gris Terre d'ombre - RAL 7022. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions ou éléments de construction de type véranda, verrière. Sur les immeubles protégés au titre des monuments historiques et adossés, au chemin de ronde et enceintes, concernant le traitement des toitures et façades : seuls les matériaux traditionnels en restauration ou restitution sont admis. Sauf contraintes techniques, les constructions doivent comporter des débords de toit pour les toitures des constructions principales. Les toitures devront être exécutées selon les prescriptions suivantes : - en tuile écaille ou en bardeaux de mélèzes ou autres matériaux traditionnels dont la typologie devra s’accorder avec le bâtiment sur lequel elles seront posées - sous-toiture non visible en rives et à l’égout Les terrasses de type tropéziennes ne sont pas admises. Les panneaux solaires : en secteur dense leur installation doit être intégrée à l'architecture et non visible depuis l'espace public, situés au sol ou sur des volumes annexes. L'installation en façade et toiture principale des fronts bâtis perceptibles depuis l'espace public n'est pas admise. 5.4. Les clôtures Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires. Elles doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leurs couleurs et leurs matériaux. 5.5. Performances énergétiques et environnementales des constructions Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 8- Dispositions réglementaires relatives aux performances énergétiques et environnementales Les constructions doivent respecter la réglementation thermique en vigueur. L’ensemble des dispositions ci-après ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics pour lesquels une intégration dans le site doit être recherchée en s’inspirant du sens du lieu. 5.1. Intégration architecturale et paysagère des projets Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Dans l’ensemble des zones, Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère du bourg. Les projets situés aux abords des bâtiments patrimoniaux doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine. Tout style de construction spécifique à un autre pays ou à une autre région française est proscrit. Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toit, éléments de toiture). Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours à des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé. 5.2. Traitement des façades Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Dans l’ensemble des zones, Le rapport entre l’espace public et toute construction passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la façade. Les matériaux utilisés en extérieur doivent présenter un aspect fini (recouverts d’un enduit ou d’un autre type de revêtement). Aspect des façades Les façades sont enduites au mortier de chaux et sable. Pour les bâtiments à usage de remise en moellons de pierre, les enduits sont réalisés à pierres - vues avec joints largement beurrés. Seules les façades en pierre de taille appareillées ne sont pas enduites. Le blanc pur et les teintes sombres sont interdits. Les couleurs admises sont en harmonie avec les couleurs existantes : jaune orangé, beige clair, jaune pâle, blanc cassé, gris clair, rose clair (gypse). Les constructions devront avoir un aspect enduit, ou à pierre apparentes (à pierre-vue). Les enduits lissés sont recommandés, tandis que les enduits dits "tyroliens" ne sont pas admis Les descentes d’eaux pluviales doivent être intégrées dans la composition architecturale de la façade ; les rejets d’eaux pluviales des balcons doivent être canalisés afin d’éviter les salissures des façades. Les descentes d'eau et gouttières en plastique PVC ne sont pas admis. Les façades ou éléments de façade à structure bois apparente seront traitées en recherchant une harmonie entre la couleur du bois et celle de l’enduit. Le bois sera soit laissé dans sa teinte naturelle et traité par une projection neutre (incolore), soit peint. • Les balcons fermés (pour la réalisation de véranda ou d’autre local) devront respecter une uniformité de teinte et de volume avec la construction. • Dans le cas d’aménagement de sas d’entrée qui permettent de limiter la déperdition énergétique des bâtiments, ces sas devront respecter les règles des caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions. Par ailleurs les couleurs des matériaux utilisés devront être de la même teinte que celles du bâtiment principal. Percements et menuiseries, volets roulants Les parties pleines des façades doivent dominer les vides. Toutefois, cette règle ne s’applique pas aux parties des façades situées sous les combles. Les percements sur rue ou directement visibles de celle-ci, devront respecter les proportions traditionnelles de l’architecture locale. Les alignements d’ouverture doivent être maintenus. - Les fenêtres, portes, portails et volets seront peints ou teintés dans la masse et les couleurs seront choisies selon la palette des couleurs adaptée au local (voir fiches conseil UDAP04 « la couleur en façade » en annexe du PLU) ; Devantures commerciales L’aménagement de devanture commerciale doit être étudié de façon à prendre en compte le traitement de l’ensemble de la façade de l’immeuble et sa composition architecturale. - Pour les devantures à créer : o elle doit respecter la trame parcellaire et ne pas chevaucher deux façades contiguës ; o la hauteur de l’aménagement, enseignes comprises, doit se limiter à celle de l’allège des baies du premier niveau ; o l’accès à l’immeuble doit être maintenu ; o les équipements de commerce doivent être intégrés à la devanture sans saillie permanente sur le domaine public Climatiseurs, panneaux solaires, conduits techniques Les appareils de climatisation, les prises ou rejets d’air de type « ventouse », les conduits et autres éléments techniques doivent être non visibles depuis l’espace public, afin de préserver le caractère ancien de la zone. Toutefois, leur intégration en façade pourra être tolérée, de manière exceptionnelle, dans le cadre d’une réhabilitation à condition que ce dispositif ne crée pas de nuisances pour le voisinage, et ne nuise pas à la mise en valeur du patrimoine historique. Les sorties de cheminée doivent être regroupées dans la mesure du possible et situées à proximité du faîtage. Afin de préserver l’harmonie des toitures et les perspectives monumentales, l’implantation de panneaux solaires en toiture n’est pas admise en centre historique et sur les couvertures visibles depuis l’espace public en secteur protégé, aux abords de monuments historiques. L’implantation de panneaux solaires pourra être autorisée sur les autres secteurs à condition d’être composée et intégrée à l’architecture des façades ou des toitures. 5.3. Traitement des toitures Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Dans l’ensemble des zones, La pente des toitures à pan doit être supérieure ou égale à 40%. Toutefois des pentes inférieures ou supérieures pourront être admises, dans les cas suivants : - extension de constructions existantes ayant une pente de toiture inférieure à 40% ; - annexes ou traitements architecturaux particuliers : porches, auvents, coyaux, levées de toiture, … - abris de jardins de moins de 10 m2 ou aucune pente minimale n’est imposée. Les couvertures de toit des constructions principales et leurs annexes seront réalisées avec des matériaux traditionnels (tuile écaille ou canal, tuile plate en terre cuite, bardeaux de mélèze, tôle, ardoise grise). D’autres matériaux peuvent être utilisés pour les éléments de toiture complexes ou la restauration de bâtiments traditionnels existants. Les teintes sont : brun terre cuite, Gris lauze- RAL 7006 ou Gris Terre d'ombre - RAL 7022. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions ou éléments de construction de type véranda, verrière. Sauf contraintes techniques, les constructions doivent comporter des débords de toit pour les toitures des constructions principales. Les toitures devront être exécutées selon les prescriptions suivantes : - en tuile écaille ou en bardeaux mélèzes ou autres matériaux traditionnels dont la typologie devra s’accorder avec le bâtiment sur lequel elles seront posées - sous-toiture non visible en rives et à l’égout Les terrasses de type tropéziennes ne sont pas admises. Exceptionnellement, le recours à une toiture-terrasse pourra être autorisée pour les constructions autres que principales, si les exigences architecturales et environnementales du projet le justifient ou lorsqu’elle participe ponctuellement en tant qu’élément d'accompagnement d’une toiture en pente à une composition architecturale d’ensemble le justifiant (éléments de liaison, annexes ou extensions par exemple) et à condition d’intégrer techniquement les conditions climatiques inhérentes à la commune de Colmars. Les panneaux solaires et photovoltaïques et les toitures végétalisées sont autorisés, à condition d’être parfaitement intégrés à la construction. Ils feront au préalable et obligatoirement l’objet d’une déclaration auprès du service instructeur. Les panneaux solaires : en secteur dense leur installation doit être intégrée à l'architecture et non visible depuis l'espace public, situés au sol ou sur des volumes annexes. L'installation en façade et toiture principale des fronts bâtis perceptibles depuis l'espace public n'est pas admise. 5.4. Les clôtures Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Les clôtures sont facultatives. Elles doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leurs couleurs et leurs matériaux. Leur implantation et la hauteur de leurs éléments constitutifs doivent tenir compte de la topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité de la circulation sur les voies et aux abords des croisements. Leur implantation en bordure de voirie publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie. 5.5. Performances énergétiques et environnementales des constructions Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 8- Dispositions réglementaires relatives aux performances énergétiques et environnementales Les constructions doivent respecter la réglementation thermique en vigueur. L’ensemble des dispositions ci-après ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics pour lesquels une intégration dans le site doit être recherchée en s’inspirant du sens du lieu. 5.1. Intégration architecturale et paysagère des projets Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Dans l’ensemble des zones, Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les projets situés aux abords des bâtiments patrimoniaux doivent être élaborés dans la perspective d’une mise en valeur de ce patrimoine. Tout style de construction spécifique à un autre pays ou à une autre région française est proscrit. Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toit, éléments de toiture). Dès lors que les caractéristiques patrimoniales du lieu d’intervention ou du bâti sont prises en compte et préservées, un projet de construction affirmant un caractère contemporain, le recours à des matériaux contemporains ou renouvelables, ainsi qu’à leur technique de mise en œuvre, peut être autorisé. 5.2. Traitement des façades Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Dans l’ensemble des zones, Le rapport entre l’espace public et toute construction passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la façade. Les matériaux utilisés en extérieur doivent présenter un aspect fini (recouverts d’un enduit ou d’un autre type de revêtement). Aspect des façades Les façades sont enduites au mortier de chaux et sable. Pour les bâtiments à usage de remise en moellons de pierre, les enduits sont réalisés à pierres - vues avec joints largement beurrés. Seules les façades en pierre de taille appareillées ne sont pas enduites. Le blanc pur et les teintes sombres sont interdits. Les couleurs admises sont en harmonie avec les couleurs existantes : jaune orangé, beige clair, jaune pâle, blanc cassé, gris clair, rose clair (gypse). Les constructions devront avoir un aspect enduit, ou à pierre apparentes (à pierre-vue). Les enduits lissés sont recommandés, tandis que les enduits dits "tyroliens" ne sont pas admis. Les descentes d’eaux pluviales doivent être intégrées dans la composition architecturale de la façade ; les rejets d’eaux pluviales des balcons doivent être canalisés afin d’éviter les salissures des façades. Les descentes d'eau et gouttières en plastique PVC ne sont pas admis. Les façades ou éléments de façade à structure bois apparente seront traitées en recherchant une harmonie entre la couleur du bois et celle de l’enduit. Le bois sera soit laissé dans sa teinte naturelle et traité par une projection neutre (incolore), soit peint. Les façades ou éléments de façade à structure bois apparente seront traitées en recherchant une harmonie entre la couleur du bois et celle de l’enduit. Le bois sera soit laissé dans sa teinte naturelle et traité par une projection neutre (incolore), soit peint. • Les balcons fermés (pour la réalisation de véranda ou d’autre local) devront respecter une uniformité de teinte et de volume avec la construction. • Dans le cas d’aménagement de sas d’entrée qui permettent de limiter la déperdition énergétique des bâtiments, ces sas devront respecter les règles des caractéristiques architecturales des façades et toitures des constructions. Par ailleurs les couleurs des matériaux utilisés devront être de la même teinte que celles du bâtiment principal. Percements et menuiseries, volets roulants Les parties pleines des façades doivent dominer les vides. Toutefois, cette règle ne s’applique pas aux parties des façades situées sous les combles. Les percements sur rue ou directement visibles de celle-ci, devront respecter les proportions traditionnelles de l’architecture locale. Les alignements d’ouverture doivent être maintenus. - Les fenêtres, portes, portails et volets seront peints ou teintés dans la masse et les couleurs seront choisies selon la palette des couleurs adaptée au local (voir fiches conseil UDAP04 « la couleur en façade » en annexe du PLU) ; - De préférence, les menuiseries, portes fenêtres, volets, sont en bois avec mise en peinture de couleurs traditionnelles de la palette locale bleu - gris ,rouge - brun, vert amande. Climatiseurs, panneaux solaires, conduits techniques Les appareils de climatisation, les prises ou rejets d’air de type « ventouse », les conduits et autres éléments techniques doivent être non visibles depuis l’espace public, afin de préserver le caractère ancien de la zone. Toutefois, leur intégration en façade pourra être tolérée, de manière exceptionnelle, dans le cadre d’une réhabilitation à condition que ce dispositif ne crée pas de nuisances pour le voisinage, et ne nuise pas à la mise en valeur du patrimoine historique. Les sorties de cheminée doivent être regroupées dans la mesure du possible et situées à proximité du faîtage. Afin de préserver l’harmonie des toitures et les perspectives monumentales, l’implantation de panneaux solaires en toiture n’est pas admise en centre historique et sur les couvertures visibles depuis l’espace public en secteur protégé, aux abords de monuments historiques. L’implantation de panneaux solaires pourra être autorisée sur les autres secteurs à condition d’être composée et intégrée à l’architecture des façades ou des toitures. 5.3. Traitement des toitures Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Dans l’ensemble des zones, La pente des toitures à pan doit être supérieure ou égale à 40%. Toutefois des pentes inférieures ou supérieures pourront être admises, dans les cas suivants : - extension de constructions existantes ayant une pente de toiture inférieure à 40% ; - annexes ou traitements architecturaux particuliers : porches, auvents, coyaux, levées de toiture, … - abris de jardins de moins de 10 m2 ou aucune pente minimale n’est imposée. Les couvertures de toit des constructions principales et leurs annexes seront réalisées avec des matériaux traditionnels (tuile écaille ou canal, tuile plate en terre cuite, bardeaux de mélèze, tôle, ardoise grise). D’autres matériaux peuvent être utilisés pour les éléments de toiture complexes ou la restauration de bâtiments traditionnels existants. Les teintes sont : brun terre cuite, Gris lauze- RAL 7006 ou Gris Terre d'ombre - RAL 7022. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions ou éléments de construction de type véranda, verrière. Sauf contraintes techniques, les constructions doivent comporter des débords de toit pour les toitures des constructions principales. Les toitures devront être exécutées selon les prescriptions suivantes : - en tuile écaille ou en bardeaux de mélèzes ou autres matériaux traditionnels dont la typologie devra s’accorder avec le bâtiment sur lequel elles seront posées - sous-toiture non visible en rives et à l’égout Les terrasses de type tropéziennes ne sont pas admises. Exceptionnellement, le recours à une toiture-terrasse pourra être autorisée pour les constructions autres que principales, si les exigences architecturales et environnementales du projet le justifient ou lorsqu’elle participe ponctuellement en tant qu’élément d'accompagnement d’une toiture en pente à une composition architecturale d’ensemble le justifiant (éléments de liaison, annexes ou extensions par exemple) et à condition d’intégrer techniquement les conditions climatiques inhérentes à la commune de Colmars. Les panneaux solaires et photovoltaïques et les toitures végétalisées sont autorisées, à condition d’être parfaitement intégrés à la construction. Ils feront au préalable et obligatoirement l’objet d’une déclaration auprès du service instructeur. Les panneaux solaires : en secteur dense leur installation doit être intégrée à l'architecture et non visible depuis l'espace public, situés au sol ou sur des volumes annexes. L'installation en façade et toiture principale des fronts bâtis perceptibles depuis l'espace public n'est pas admise. 5.4. Les clôtures Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 3- Dispositions réglementaires relatives aux caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Les clôtures doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leurs couleurs et leurs matériaux. Leur implantation et la hauteur de leurs éléments constitutifs doivent tenir compte de la topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité de la circulation sur les voies et aux abords des croisements. Leur implantation en bordure de voirie publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie. 5.5. Performances énergétiques et environnementales des constructions Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 8- Dispositions réglementaires relatives aux performances énergétiques et environnementales Les constructions doivent respecter la réglementation thermique en vigueur. ### Rubrique AU 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions) L’ensemble des dispositions ci-après ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics pour lesquels une intégration dans le site doit être recherchée en s’inspirant du sens du lieu. 6.1. Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres et plantations Non réglementé 6.2. Obligations imposées en matière de réalisation de surfaces non imperméabilisées Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 4- Dispositions réglementaires relatives aux espaces libres et plantations L’ensemble des dispositions ci-après ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics pour lesquels une intégration dans le site doit être recherchée en s’inspirant du sens du lieu. 6.1. Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres et plantations Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 4- Dispositions réglementaires relatives aux espaces libres et plantations 6.2. Obligations imposées en matière de réalisation de surfaces non imperméabilisées Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 4- Dispositions réglementaires relatives aux espaces libres et plantations L’ensemble des dispositions ci-après ne s’appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics pour lesquels une intégration dans le site doit être recherchée en s’inspirant du sens du lieu. 6.1. Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres et plantations Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 4- Dispositions réglementaires relatives aux espaces libres et plantations 6.2. Obligations imposées en matière de réalisation de surfaces non imperméabilisées Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 4- Dispositions réglementaires relatives aux espaces libres et plantations ### Rubrique AU 8 - Stationnement Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 7- Dispositions réglementaires relatives au stationnement ### Rubrique AU 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées) Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 6- Dispositions réglementaires relatives aux accès et aux voies Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 6- Dispositions réglementaires relatives aux accès et aux voies Pour être constructible, un terrain dit avoir accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 6- Dispositions réglementaires relatives aux accès et aux voies Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée. Les caractéristiques des accès et des voies privées doivent être adaptées à l’opération et satisfaire aux exigences de sécurité, de défense contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères. Lorsqu’un projet concerne un terrain limité par deux ou plusieurs rues, un passage pourra être exigé à l’intérieur de l’opération réalisée pour faciliter la circulation piétonne d’une voie vers l’autre. Les nouvelles voies auront une largeur circulable minimale de 4 mètres et les impasses seront aménagées à leur extrémité par une aire de retournement pour faciliter aux véhicules le demi-tour. ### Rubrique AU 10 - Desserte par les réseaux Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 5- Dispositions réglementaires relatives aux réseaux de distribution et de collecte III.2 Dispositions applicables aux zones UB, UBr Extrait du rapport de présentation : Les zones UB caractérisent des zones mixtes à dominante d’habitat de type villageois et de type individuel. Elles sont affectées principalement à l'habitation ainsi qu'aux établissements et services qui en sont le complément habituel. Elles se caractérisent par des espaces d’aération localisés en continuité d’une zone urbaine dense formée par l’enceinte historique. Elles forment une ceinture autour des remparts sur la rive droite du Verdon, du pied du Fort de Savoie jusqu’au pied du Fort de France. UB Zone urbaine à vocation d’habitat et activités compatibles, concernée par une OAP thématique UBr Zone urbaine à vocation d’habitat et activités compatibles correspondant à un secteur de renforcement urbain par requalification, densification et renouvellement urbain, concernée par une OAP thématique et un périmètre de centralité Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 5- Dispositions réglementaires relatives aux réseaux de distribution et de collecte III.3 Dispositions applicables aux zones UC, UD Extrait du rapport de présentation : Les zones UC et UD englobent les parties urbanisées du territoire communal qui se sont développées en périphérie sous forme d’opérations d’ensemble ou individuelle à partir des années soixante. La zone UC caractérise des zones à dominante d’habitat de type discontinu. Elle est affectée principalement à l'habitation. Elle se caractérise par des logements de type individuel ou petit immeuble collectif sous la forme de grosse maison regroupant plusieurs logements. Zone à dominante d’habitat individuel, elle assure une transition des espaces plus denses vers les espaces à dominante naturelle, notamment au quartier La Coste. La zone UD caractérise des zones à dominante d’habitat de type discontinu. Elle correspond à un tissu pavillonnaire aéré. Le site et le niveau d’équipement ne permettent pas une urbanisation importante. Elle constitue une zone d’habitat située à proximité des hameaux et éloignée du bourg. UC Zone urbaine à vocation d’habitat de densité moyenne, concernée par une OAP thématique UD Zone urbaine à vocation d’habitat de faible densité, concernée par une OAP sectorielle Cf. Titre II – Dispositions applicables à toutes les zones Chapitre 5- Dispositions réglementaires relatives aux réseaux de distribution et de collecte III.4 Dispositions applicables à la zone UEi Extrait du rapport de présentation : La zone UEi caractérise une zone équipée, affectée principalement aux activités économiques, située en entrée de ville Sud de Colmars entre la D908 et les bords du Verdon, entre le ravin de la Chapelle et le Pont de Buissière. Elle accueille des constructions existantes occupées par une activité artisanale de vente et d’entreposage de matériaux de construction. Son indice « i » affiche le caractère fortement inondable de la zone. Cette zone a vocation à maintenir les activités existantes et accueillir les activités autorisées sous conditions afin de ne pas aggraver les risques et la vulnérabilité du secteur. Le stockage strictement nécessaire à l’activité existante est autorisé. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 04061_PLU_20250408. Page : https://edifiable.fr/plu/colmars-04061/au La commune : https://edifiable.fr/plu/colmars-04061.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/04061/zone/au