# Zone UPD du plan local d'urbanisme de Cormeilles-en-Parisis (95176) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 95176_PLU_20250410 (plan local d'urbanisme), approuvé le 10/04/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UPD du règlement, 4 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UPd. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 4 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UPD 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Interdites) Autorisées Autorisées sous conditions particulières… HABITATION Sous condition d’être strictement nécessaire à une exploitation agricole, dans la limite de un logement et de 150 m² de surface de plancher par exploitation, et d’être situé à moins de 50 mètres du siège d’exploitation. Les annexes de l’habitation dans la limite de 12 m² d’emprise au sol. Les extensions de constructions existantes dans la limite de 60 m² maximum de SDP supplémentaire, et sous réserve de ne pas excéder 150m² de SDP totale, et sous réserve de ne pas créer de nouveau logement. COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES Artisanat et commerce de détail A En sous-secteur A* : sous-condition d’être directement liée à la production agricole, dans la limite de 1 500 m² de surface de vente, et sous conditions de n'apporter aucune nuisance au voisinage ainsi que d’une bonne intégration paysagère. La commission de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) devra être consultée avant tout projet. Restauration En sous-secteur A* : sous-condition d’être directement liée à la production agricole. La A commission de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF) devra être consultée avant tout projet. Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtel Autre hébergement touristique Cinéma AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS PRIMAIRE, SECONDAIRE ET TERTIAIRE Industrie Entrepôt Bureau Cuisine dédiée à la vente en ligne Centre de congrès et d’exposition ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Sous conditions de ne pas être incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Exploitation agricole EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES Exploitation forestière 1.2 – Autres occupations du sol Sont par ailleurs autorisés sous conditions : • Les installations classées, soumises à autorisation, à déclaration ou à enregistrement préfectorale à condition qu’elles n’entraînent pour le voisinage aucune incommodité et en cas d’accident ou de fonctionnement défectueux, aucune insalubrité ou sinistre susceptibles de causer des dommages graves aux personnes et aux biens. • Les aires de stationnement si elles sont liées et nécessaires aux activités agricoles et assimilées, ou aux services publics et équipements d’intérêt collectif. • Les affouillements, exhaussements de sol, à condition d’être directement nécessaires à l’activité agricole, aux travaux de voirie ou de réseaux divers, aux fouilles archéologiques ou aux équipements d'intérêt public (réserve d'eau, bassin d'orage), ainsi qu'aux aménagements paysagers. • Les aires de stockage ou de dépôt nécessaires aux exploitations agricoles Sont interdits : • Le stationnement des caravanes, au-delà d’une unité non habitée sur le terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur, • L'aménagement de terrains pour le camping et pour le stationnement des caravanes, • Les habitations légères de loisirs, • Les parcs d’attraction, • Les carrières, • Les décharges, • Les dépôts de toute nature (véhicules, matériaux ….) A CHAPITRE 2 – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 – Implantation des constructions par rapport à l’alignement 2.1.1. Règle générale : Les constructions doivent être implantées en retrait de 6 mètres minimum par rapport à l’alignement. 2.1.2. Dispositions particulières : Constructions existantes ne respectant pas les dispositions générales : Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions de constructions existantes non conformes à la règle générale. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement (10/04/2025). 2.2 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives 2.2.1. Règle générale Les constructions peuvent être implantées sur une ou plusieurs limites séparatives latérales ou en retrait. En cas d’implantation en recul, la marge de recul minimale par rapport à la limite séparative doit respecter les prescriptions suivantes : • si la façade de la construction comporte des ouvertures créant des vues, la marge de recul doit être au moins égale à la hauteur du bâtiment (L=H), avec un minimum de 6 mètres. • si la façade de la construction ne comporte pas d’ouvertures créant des vues, la marge de recul doit être au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (L=H/2) avec un minimum de 3 mètres. 2.2.3. Dispositions particulières Les constructions et installations annexes ainsi que les serres agricoles : Il n’est pas fixé des règles. Constructions existantes ne respectant pas les dispositions générales : Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions de constructions existantes non conformes aux dispositions du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement (10/04/2025). Si l’extension de la construction existante créé une ou plusieurs vue(s), elle devra respecter la règle générale. 2.3 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété 2.3.1. Règle générale Il n’est pas fixé des règles. 2.3.2. Dispositions particulières : Les constructions et installations annexes : Les annexes aux logements doivent être implantées à une distance inférieure à 20 mètres du bâtiment principal. 2.4 – Emprise au sol maximale des constructions 2.4.1. Règle générale L’emprise au sol des constructions à destination d’activités agricoles et d’équipements d’intérêt collectif et services publics n’est pas règlementée. L’emprise au sol des constructions à destination d’habitation est limitée à : • 150 m² par unité foncière pour les constructions nouvelles • L’emprise de la construction initiale augmentée de 60 m² maximum par unité foncière pour les extensions des constructions existantes L’emprise au sol des constructions à destination d’artisanat et commerce de détail est limitée à 2 000 m² maximum par unité foncière. L’emprise au sol des constructions à destination de restauration est limitée à 500 m² maximum par unité foncière. 2.5 – Hauteur maximale des constructions 2.5.1. Règle générale : Pour les constructions à destination d’activités agricoles, la hauteur (H) des constructions, mesurée à partir du terrain naturel, ne peut excéder 12 mètres au point le plus haut. Pour les constructions à destination d’habitation, d’artisanat et commerce de détail et de restauration, la hauteur (H) des constructions, mesurée à partir du terrain naturel, ne peut excéder 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère et 10 mètres au faitage. Pour les constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics, il n’est pas fixé de règle. 2.6 – Qualité environnementale et paysagère Analyse paysagère du site Les projets de constructions doivent être étudiés en tenant compte d’une analyse paysagère du site (le terrain et son environnement). Les éléments paysagers et plantations d’intérêt, en particulier les arbres, doivent être au maximum conservé. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation et l’imperméabilisation des sols. 2.6.1. Règle générale : Obligation de planter Les projets de construction devront être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des arbres existants. Les arbres existants doivent être maintenus ou remplacés par des arbres de moyen et petit développement. On évitera de planter des essences susceptibles de provoquer des réactions allergiques lors de la végétalisation d'espaces verts. ### Rubrique UPD 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Aménagement des espaces libres, plantations) Les espaces libres de toute construction, hors accès et stationnement, doivent comprendre des espaces verts en pleine terre, plantée à raison d’un arbre de haute tige, de préférence fruitier ou feuillu, pour 200 m² de cette surface. Aires de stationnement et leur accès : Les aires de stationnement en aérien doivent être plantées à raison d’un arbre au moins par tranche entamée de 100 m2 de terrain affecté au stationnement. Les délaissés doivent être engazonnés et/ou plantés soit par exemple : ### Rubrique UPD 8 - Stationnement (intitulé du document : 1. Règle de stationnement pour les constructions :) Lors de toute opération de construction neuve, il devra être réalisé des aires de stationnement dont les règles sont définies ci-après : DESTINATION ET NATURE DE LA CONSTRUCTION NORME Au minimum 1 place non commandée par logement avec : 1 place / logement pour les T1/T2 Habitation 1,3 place / logement pour les T3 1,5 place / logement pour les T4 et + Habitat en accession sociale ou bénéficiant d’un prêt aidé de l’Etat 1 place / logement Résidence Séniors, Résidences Services, logements spécifiques et établissement d’hôtellerie : 1 place / 3 unités de vie (ou chambres) Commerces, Artisanat, bureaux et services : 1 place / 100 m² de surface de plancher Etablissement scolaire : 2 places / classe Plateau sportif 2 places minimum Crèche : 1 place / 10 berceaux Bateaux : 1 place / 3 anneaux Bateaux-maisons : Places visiteurs 1 place / unité 2 places pour 25 m² de surface de plancher de commerces Pour tous les programmes de constructions, il est exigé un minimum de 2 % (5 % pour les programmes de logements) de place de stationnement pour les personnes à mobilité réduites (PMR). Ces places doivent avoir les dimensions minimales suivantes : • Largeur : 3,30 m • Longueur : 5,50 m Celles-ci pourront être associées 2 à 2 avec une largeur de dégagement latérale commune d’au minimum 0,80 m. Il n’est pas fixé de règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Les normes techniques déclinées en ANNEXE I du présent règlement ne s’appliquent à la zone UP. Le stationnement des vélos et les autres destinations que celles mentionnées ci-dessus doivent respecter les dispositions de l’ANNEXE I du présent règlement. 2. Disposition particulière pour les places commandées : Une place « commandée » c’est-à-dire nécessitant le déplacement d’un autre véhicule pour être accessible est comptée pour une place entière. 3. Dispositions particulières dans le cas d’une opération d’ensemble ou de projets connexes : Pour satisfaire aux obligations du présent règlement, le constructeur pourra, même en l’absence d’impossibilité technique, se prévaloir des places de stationnement (véhicules ou deux roues) existantes ou projetées prévues dans le cadre d’une nouvelle opération ou issues d’un projet précédemment autorisé. Cette disposition est valable quelle que soit la destination initiale de l’opération, nouvelle ou précédemment autorisée. La mise en œuvre de cette disposition est toutefois soumise aux conditions cumulatives suivantes : • Ces places de stationnement doivent être situées dans un rayon de 300 mètres maximum de la construction concernée ; • Ces places devront être situées en zone UP, en dehors de la route de Seine et de la voie desservant le plateau ; • Ces places de stationnement doivent être excédentaires au regard des besoins règlementaires de l’opération dans le cadre de laquelle elles ont été réalisées ou doivent être réalisées ; • Le pétitionnaire devra justifier dans sa demande de la mise à disposition de ces places à son bénéfice ; • Les places ainsi prises en compte ne pourront ultérieurement plus être prises en compte pour une autre opération ou un autre projet. 3.2 – Conditions de desserte des terrains et les réseaux 3.2.1 Conditions de desserte des terrains : Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie. 1 - Accès Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur une voie publique ou privée présentant les caractéristiques suivantes : • Une largeur de 3,50 m, • Ne pas comporter de virage présentant un rayon intérieur inférieur à 8 m. Les accès doivent être adaptés au type d'occupation ou d'utilisation du sol envisagés et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation publique. Toutes dispositions assurant la sécurité des usagers des voies publiques et celle des personnes utilisant les accès créés doivent être prises pour le débouché des véhicules sur la voie publique ou privée (visibilité, position, configuration, et pente). Uniquement pour les routes départementales : pour tous les projets ayant un accès à une route départementale sur la commune, les dispositifs d’entrées/sorties devront être à au moins 5 mètres de la voie afin de ne pas gêner la circulation des piétons/véhicules. 2 – Voirie / Voies nouvelles Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées existantes ou à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir. Leur création, lorsqu'elles sont ouvertes à la circulation automobile, est soumise aux conditions suivantes : • largeur minimale de la chaussée : 4 mètres. Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent faire demi-tour. Une adaptation à ces règles peut être envisagée en fonction de l'importance du trafic et de la qualité des aménagements prévus. 3.2.2 Conditions de desserte par les réseaux : 1 – Eau potable Le branchement sur le réseau d'eau potable existant est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau. 2 - Assainissement La prise en charge des eaux usées et pluviales doit être conforme aux dispositions du Schéma d'assainissement (SDA) et du Règlement du Service d’Assainissement Collectif de la Communauté d'agglomération de Val Parisis en vigueur. Toute construction nouvelle doit être équipée d'un réseau séparatif. Dans les zones de risques liées à la présence de carrières, ou de gypse, identifiées dans le Plan de Prévention des Risques Naturels de Mouvements de Terrain (PPRN-MT), seuls les dispositifs de collecte des eaux sans infiltration pourront être installés. • Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public. L'évacuation des eaux résiduaires industrielles dans le réseau d'assainissement peut être subordonnée à un prétraitement approprié. Dans tous les cas, le rejet de l'effluent dans le milieu naturel ne doit pas porter atteinte à la salubrité et ne doit causer aucune nuisance à l'environnement en général et au voisinage en particulier. • Eaux pluviales La prise en charge des eaux pluviales doit se faire : • Soit par la réalisation des aménagements garantissant l'écoulement des eaux pluviales vers le réseau public, • Soit en ayant recours aux solutions alternatives suivantes : o réalisation d'ouvrages ou d'aménagement limitant le débit évacué de la propriété, o récupération et stockage des eaux. D'une manière générale, toute nouvelle construction doit faire l'objet d'une limitation ou d'une régulation des eaux pluviales issues du ruissellement afin de ne pas aggraver la situation existante relative à l'écoulement naturel. Les dispositifs retardateurs ou limiteurs sont recommandés. Les piscines sont autorisées à condition que leur vidange soit raccordée au réseau eaux usées. 3 - Autres réseaux (gaz, électricité, télécommunication) Les constructions ou installations nouvelles ne peuvent être raccordées aux réseaux de distribution que par des ouvrages souterrains jusqu'en limite de parcelle ou intégrées au bâti en cas d'implantation à l'alignement. Dans le cas de lotissements ou de permis groupés, les réseaux de distribution en voiries internes sont obligatoirement enterrés. 4 - Collecte des déchets La collecte des déchets ménagers est organisée par la collectivité sous forme sélective. Des locaux nécessaires doivent être prévus sur l'unité foncière, dans le cadre d'un projet de construction ou de réhabilitation à usage collectif ou groupement pavillonnaire. Leurs dimensions doivent être adaptées à la nature du projet et doivent permettre le stockage et la manipulation des bacs destinés à recevoir les déchets courants des occupants. Concernant les déchets des activités autorisées, leur conditionnement et entreposage ne doivent pas porter préjudice à l'environnement immédiat. Les bennes recevant les déchets d'activités pourront être disposées à l'extérieur des bâtiments à condition de ne pas être visibles du domaine public. Il sera mis en œuvre des écrans visuels constitués de murs ou de végétaux. Point d’apport volontaire (PAV) : Des points d’apport volontaire (PAV) pourront être prévus dans les conditions définies par le gestionnaire du service de collecte. Chaque bâtiment à vocation de logement intermédiaire ou collectif, devra disposer d’un local encombrant, à l’abri de la vue depuis la rue, et à l’écart du passage, prévu sur l’unité foncière, dans le cadre d’un projet de construction ou de réhabilitation. Ses dimensions doivent être adaptées à la nature du projet et doivent permettre le stockage et la manipulation des déchets encombrants des occupants. ZONE A Cette zone aux espaces agricoles de la commune. Le règlement a pour objectif de pérenniser la vocation agricole de ces espaces mais également d’y permettre le développement d’activités agricoles ou en lien direct avec l’agriculture. Plan de délimitation de la zone Image fournie à titre indicatif – Le plan de zonage fait foi Nombre d’arbres 0 à 99 m² 100 m² à 199 m² 1 arbre 2 arbres Etc… Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, il convient de privilégier l’utilisation de matériaux perméables. Exemple de mise en œuvre d’espaces perméables : Les revêtements de voies et stationnement peuvent être réalisés avec des matériaux perméables (gravillon) ou semi-perméables comme le béton drainant et poreux, les dalles alvéolaires de type « evergreen » : Gravillon Béton drainant et poreux Dalle alvéolaire Les aires de stationnement aérien, et les accès situés près des limites séparative doivent en être séparés par des haies vives à feuillage persistant dense, formant écran, ou par un mur maçonné, ou une structure pleine (panneaux de bois, béton, résine, …) d’une hauteur minimale de 1,80 mètre. Ces règles ne s’appliquent pas aux équipements de service public ou d'intérêt collectif. 2.7 – Qualité urbaine, architecturale, aspect extérieur des constructions Règle générale : Les constructions ou les installations à édifier ou à modifier, qui par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales sont interdites. La forme, le volume des constructions, le percement des baies, la couleur, la nature des matériaux utilisés doivent être intégrés au milieu environnant et au site. Ces prescriptions s'appliquent également aux clôtures. Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires au service public ou d'intérêt collectif, à condition de ne pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. Adaptation des constructions au sol : La construction devra être adaptée à la topographie du terrain d’implantation pour conserver au maximum le niveau de hauteur du terrain naturel du sol avant travaux. Forme et volume des constructions : Afin d'éviter une succession de volumes différents, avec des pentes de toiture variées, la simplicité sera recherchée au niveau de la volumétrie et des proportions. Toute construction ou ouvrage, à édifier ou à modifier, devra tenir compte de l’environnement existant et veiller à s’y inscrire harmonieusement. Les éclairements des combles seront réalisés soit par des lucarnes, soit par des châssis vitrés situés dans le plan de la toiture, et devront respecter des proportions harmonieuses vis-à-vis de la toiture. Aspect des constructions : Façades Toutes les façades devront être traitées avec le même soin. Les façades présenteront une harmonie générale que ce soit en matière de couleurs, d’architecture, de dimension et de composition et de matériaux. Le volume, la modénature et les rythmes des percements des constructions nouvelles doivent être à l’échelle et en harmonie avec ceux du bâti existant, en s’inscrivant dans la composition générale de l’îlot ou de la rue. Toiture Les toitures, par leur pente, la teinte de leurs matériaux de couverture et la forme de leurs ouvertures éventuelles, doivent permettre au bâtiment d’être intégré dans le paysage. Les combles et toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception. II ne sera pas admis de matériaux brillants, tels que tôle ondulée non teintée. Dans le cas de toitures végétalisées, et pour permettre une action efficace sur la gestion des pluies, il est recommandé 15 cm minimum de hauteur de substrat. Dans le cas de toitures terrasses, un acrotère (ou autre disposition constructive) est imposé pour donner à l'ouvrage un aspect parallélépipédique et satisfaisant au regard de la qualité architecturale et paysagère. Les règles pour une bonne intégration des panneaux solaires dans la toiture sont édictées dans le chapitre « dispositifs techniques pour les énergies renouvelables ». Les clôtures : Les clôtures implantées dans les espaces naturels ou forestiers permettent en tout temps la libre circulation des animaux sauvages. Conformément à la loi n° 2023-54 du 2 février 2023 visant à limiter l'engrillagement des espaces naturels et à protéger la propriété privée, elles sont posées 30 centimètres au-dessus de la surface du sol, leur hauteur est limitée à 1,20 mètre et elles ne peuvent ni être vulnérantes ni constituer des pièges pour la faune. L’emploi de matériaux naturels, de haies vives d'essences locales ou de rangs de 3 fils est à privilégier pour les nouvelles constructions ou le remplacement de clôtures. Sont interdits les plaques de béton préfabriquées, bardage acier, panneaux de bois, les lames synthétiques (de type PVC par exemple) et tout élément d’occultation rapporté ou placé à proximité pour faire écran (lames occultantes, bâches, brandes, canisses, haies artificielles...). Les grillages rigides et panneaux soudés d’esthétique périurbaine voire industrielle ou tout autre type d’occultant sont interdits. La clôture ne doit pas être maçonnée mais doit être constituée d’un grillage en maille simple torsion doté de piquets en bois ou en métal directement ancrés dans la pleine terre (soubassement en béton à proscrire), éventuellement doublé d’une haie de nature vive et mixte, c’est-à-dire constituée de feuillus d’essences communes à la région, mélangés en alternance. La liste des essences à préconiser et à proscrire est en annexe 2 du présent règlement L’ensemble portail/portillon doit être réalisé en bois peint ou en métal laqué, de forme rectangulaire, sans courbe ni biais, à lames verticales ajourées. Les clôtures peuvent en outre être constituées de poteaux en bois, sans soubassement maçonné et de fil de fer lisse ou de grillage simple torsion. Les grillages rigides sont interdits. Les fils barbelés sont tolérés uniquement pour les clôtures liées à des activités d’élevage. Dispositifs techniques pour les énergies renouvelables Les dispositifs techniques permettant l’utilisation d’énergies renouvelables sont autorisés sous réserve que leur positionnement et les matériaux utilisés assurent une bonne insertion à la construction et qu’ils ne créent pas de nuisances pour leur voisinage. Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction. Les éléments de toitures devront être traités avec soin (positionnement des capteurs, alignement, proportion...). Les panneaux solaires devront, dans la mesure des possibilités techniques, présenter une harmonie avec le reste de la toiture, dans l’aspect et la couleur. Sur toitures inclinées, ils devront s’inscrire dans un plan parallèle à celui de la toiture sans débord. 3.1 – Stationnement Dans le cadre d’une construction nouvelle sur une unité foncière déjà bâtie ou non, la construction nouvelle et les constructions existantes doivent toutes répondre aux obligations d’aménagement de places de stationnement de l’annexe I du règlement écrit. A l’exception des cas particuliers mentionnés dans le présent règlement de zone, les règles annexées s’appliquent pour encadrer les obligations en matière de création de places de stationnement. 3.2 – Conditions de desserte des terrains et les réseaux 3.2.1. Accès et voirie Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble d'immeubles à édifier, notamment en ce qui concerne la commodité, la sécurité de la circulation et des accès, ainsi que les moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie. Accès / chemin d’accès Pour rappel : Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise la preuve d’une servitude de passage suffisante au titre de l’article 682 du code civil, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire. Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voirie publique ou privée permettant la circulation automobile et en état de viabilité. Les accès doivent être adaptés au type d’occupation ou d’utilisation du sol envisagés et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation publique. Toutes dispositions assurant la sécurité des usagers des voies publiques et celle des personnes utilisant les accès créés doivent être prises pour le débouché des véhicules sur la voie publique ou privée (position, configuration, et pente). Uniquement pour les routes départementales : pour tous les projets ayant un accès à une route départementale sur la commune, les dispositifs d’entrées/sorties devront être à au moins 5 mètres de la voie afin de ne pas gêner la circulation des piétons/véhicules. Voirie / voies nouvelles Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées existantes ou à créer doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir. Leur création, lorsqu'elles sont ouvertes à la circulation automobile, est soumise aux conditions suivantes : • largeur minimale de la chaussée : 6 mètres, • largeur minimale de la plate-forme : 9 mètres. Les voies en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules privés et ceux des services publics puissent faire demi-tour. Une adaptation à ces règles peut être envisagée en fonction de l’importance du trafic et de la qualité des aménagements prévus. ### Rubrique UPD 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : 3.2.2. Condition de desserte par les réseaux) Eau potable : Le branchement sur le réseau d’eau potable existant est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau. Assainissement et gestion des eaux pluviales : La prise en charge des eaux usées, pluviales et effluents unitaires doit être conforme aux dispositions du Schéma d'assainissement (SDA) et du règlement communautaire de l’assainissement collectif des eaux usées et des eaux pluviales de Val Parisis en vigueur. Le règlement du service de l’assainissement collectif de Val Parisis complète les règlements départementaux et syndicaux existants, notamment les règlements d'assainissement collectif et des eaux pluviales : • du département du Val-d'Oise ; • du Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Région d’Enghien (SIARE) ; • du Syndicat Interdépartemental d'Assainissement de l'Agglomération Parisienne (SIAAP). De plus, les zonages réglementaires, tels que zonage d'assainissement, zonage des eaux pluviales, zonage des zones humides, Plans de Préventions des Risques Naturels (PPRN) et Plan de Prévention des Risques Industriels (PPRI) devront être pris en compte. En cas de désaccord entre les prescriptions des différents règlements, ce sont les dispositions les plus restrictives qui s'appliquent. Pour l’ensemble du territoire, les eaux pluviales doivent être gérées dans l’enceinte de la parcelle. Pour tous les secteurs : • Sauf cas proscrit par la nature du sol, la priorité donnée pour les eaux pluviales est la gestion à la parcelle, par infiltration / restitution au sol ; • Si l’infiltration est impossible techniquement, les eaux pluviales peuvent être rejetées dans les collecteurs publics d’eaux pluviales après régulation du débit de fuite. Dans les secteurs où les infiltrations concentrées d'eau sont interdites en application du PPRN du 30/01/2015, des techniques alternatives permettant une infiltration contrôlée et diffuse doivent être mises en œuvre de type tranchées drainantes, lit d'épandage, tertre d'épandage, ou toutes autres techniques alternatives. Pour les eaux pluviales, une technique alternative consiste à installer des récupérateurs d'eau de pluie pour un usage domestique. La carte de zonage des eaux pluviales est consultable dans les annexes du PLU. Autres réseaux (gaz, électricité, télécommunication) : Les constructions ou installations nouvelles ne peuvent être raccordées aux réseaux de distribution que par des ouvrages souterrains jusqu’en limite de parcelle ou intégrées au bâti en cas d’implantation à l’alignement. Dans le cas de lotissements ou de permis groupés, les réseaux de distribution en voiries internes sont obligatoirement enterrés. Les constructions ou installations nouvelles comprendront les infrastructures nécessaires pour assurer à terme le raccordement à la fibre optique jusqu’au domaine public (fourreaux, chambres, ...), afin de pouvoir être raccordé au réseau de l’opérateur lors de sa réalisation. Collecte des déchets et locaux encombrants : Le règlement du syndicat AZUR s’applique à tout usager du service public de collecte de déchets. Il convient de respecter les conditions et modalités de la collecte de déchets ménagers et assimilés du règlement applicable en vigueur au moment du dépôt de la demande d’autorisation. Les locaux encombrants doivent respecter le règlement de collecte et de gestion des déchets ménagers et assimilés applicable aux usagers du service public du Syndicat Azur en vigueur et répondre aux exigences du Règlement Sanitaire Départemental du Val d’Oise en vigueur. L’énergie : Les panneaux solaires Au titre de l’article L.111-16 du code de l’urbanisme, il est autorisé l’utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, à l'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable. Les installations de panneaux solaires, tout comme celles concernant les isolations extérieures, devront s’inscrire dans la continuité de l’aspect extérieur des bâtiments et avoir une bonne intégration paysagère. Un guide de préconisation pour l’installation de panneaux photovoltaïques est annexé au présent PLU. En outre, il est fortement recommandé aux porteurs de projet de privilégier le développement des énergies renouvelables dans les zones d’accélération définies sur les plans annexés au PLU. La géothermie La géothermie devra être favorisée pour le chauffage des constructions. Dans les secteurs à potentiel très fort, l’installation de pompes à chaleur devra être encouragée. L’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie...) est recommandée. Les constructions devront, en fonction de leurs caractéristiques, tenir compte des objectifs de développement durable et de la préservation de l’environnement (normes en vigueur) tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant : • utiliser les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables, • intégrer les dispositifs de récupération de l’eau de pluie, • prévoir une isolation thermique qui limite les déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été pour réduire la consommation d’énergie, • utiliser les énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire) géothermie ; • orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 95176_PLU_20250410. Page : https://edifiable.fr/plu/cormeilles-en-parisis-95176/upd La commune : https://edifiable.fr/plu/cormeilles-en-parisis-95176.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/95176/zone/upd