# Zone U du plan local d'urbanisme intercommunal de Couy (18077) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200032514_PLUi_20260202 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 02/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre U du règlement, 10 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UA, UB, UBa, UE, UH. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 10 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique U 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : I. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES) Toutes les destinations et sous-destinations définies aux articles R.151-27 et R.151-28 du Code de l’Urbanisme, non mentionnées dans les articles UA.1 et UA.2 sont autorisées sans conditions. UA I.1 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITS Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : • Les constructions et installations agricoles ou forestières à l’exception des installations existantes ; • Les constructions de commerces de gros ; • Les constructions d’entrepôts, sauf si elles sont le complément normal d’une activité autorisée dans la zone ; • Le stationnement des caravanes à ciel ouvert en dehors du terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur ; • L’aménagement de terrains pour permettre l’installation de résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs et les résidences démontables ou mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs ; • L’aménagement de terrains destinés à l’accueil des campeurs et des caravanes ; • Les dépôts de toute nature pouvant générer des nuisances ou des risques ; • Le stockage de véhicules usagés, de ferrailles, et matériaux de démolition ou de récupération dans la mesure où ils ne sont pas nécessaires à une activité autorisée dans la zone ; • Les carrières et extractions de matériaux ; • les affouillements et exhaussements de sol qui ne seraient pas commandés par la déclivité du terrain ou rendus nécessaires pour la réalisation d’une occupation ou utilisation du sol autorisée dans la zone. UA I.2 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES Dans l’ensemble de la zone UA (sous-secteur UAa compris) les constructions et installations d’industries ainsi que les constructions et installations des locaux publics et industriels des administrations publiques et/ou assimilées sont autorisées sous réserve : • de ne présenter aucun danger ni entraîner aucune nuisance ou insalubrité pouvant causer des dommages ou troubles importants aux personnes, aux biens et éléments naturels ; • d’être compatibles avec le caractère de la zone et les équipements publics existants ou prévus Toutes les destinations et sous-destinations définies aux articles R.151-27 et R.151-28 du Code de l’Urbanisme, non mentionnées dans les articles UB.1 et UB.2 sont autorisées sans conditions. UB I.1 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITS Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : • Les constructions et installations agricoles ou forestières à l’exception des installations existantes ; • Les constructions de commerces de gros ; • Les constructions d’entrepôts, sauf si elles sont le complément normal d’une activité autorisée dans la zone ; • Le stationnement des caravanes à ciel ouvert en dehors du terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur ; • L’aménagement de terrains pour permettre l’installation de résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs et les résidences démontables ou mobiles constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs ; • L’aménagement de terrains destinés à l’accueil des campeurs et des caravanes ; • Les dépôts de toute nature pouvant générer des nuisances ou des risques ; • Le stockage de véhicules usagés, de ferrailles, et matériaux de démolition ou de récupération dans la mesure où ils ne sont pas nécessaires à une activité autorisée dans la zone ; • Les carrières et extractions de matériaux ; • les affouillements et exhaussements de sol qui ne seraient pas commandés par la déclivité du terrain ou rendus nécessaires pour la réalisation d’une occupation ou utilisation du sol autorisée dans la zone. UB I.2 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES Dans l’ensemble de la zone UB (sous-secteur UBa compris) les constructions et installations d’industries ainsi que les constructions et installations des locaux publics et industriels des administrations publiques et/ou assimilées sont autorisées sous réserve : • de ne présenter aucun danger ni entraîner aucune nuisance ou insalubrité pouvant causer des dommages ou troubles importants aux personnes, aux biens et éléments naturels ; • d’être compatibles avec le caractère de la zone et les équipements publics existants ou prévus Toutes les destinations et sous-destinations définies aux articles R.151-27 et R.151-28 du Code de l’Urbanisme, non mentionnées dans les articles UH.1 et UH.2 sont autorisées sans conditions. UH I.1 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITS Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : • Les constructions et installations agricoles ou forestières à l’exception des installations existantes ; • Les constructions et installations des locaux publics et industriels des administrations publiques et/ou assimilées ; • Les constructions de commerces de gros ; • Les constructions d’entrepôts, sauf si elles sont le complément normal d’une activité autorisée dans la zone ; • Les constructions d’hébergement ; • Les constructions d’artisanat et de commerce de détail ; • Les constructions de restauration ; • Les constructions de cinéma ; • Les constructions de locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés ; • Les constructions d’établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale ; • Les constructions de salles d’art et de spectacle ; • Les constructions d’équipements sportifs ; • Les constructions d’autres équipements recevant du public ; • Le stationnement des caravanes à ciel ouvert en dehors du terrain où est implantée la construction constituant la résidence de l’utilisateur ; • L’aménagement de terrains destinés à l’accueil des campeurs et des caravanes ; • Les dépôts de toute nature pouvant générer des nuisances ou des risques ; • Le stockage de véhicules usagés, de ferrailles, et matériaux de démolition ou de récupération dans la mesure où ils ne sont pas nécessaires à une activité autorisée dans la zone ; • Les carrières et extractions de matériaux ; • Les affouillements et exhaussements de sol qui ne seraient pas commandés par la déclivité du terrain ou rendus nécessaires pour la réalisation d’une occupation ou utilisation du sol autorisée dans la zone. UH I.2 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES Dans l’ensemble de la zone UH les constructions et installations d’industries sont autorisées sous réserve : • de ne présenter aucun danger ni entraîner aucune nuisance ou insalubrité pouvant causer des dommages ou troubles importants aux personnes, aux biens et éléments naturels ; • d’être compatibles avec le caractère de la zone et les équipements publics existants ou prévus UE I.1 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITS Sont interdites les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas mentionnées dans l’article UE I.2 UE I.2 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES Sont autorisées dans l’ensemble de la zone toutes les affectations et occupations du sol suivantes : • Les constructions et installations des locaux techniques et industriels des administrations publics et/ou assimilés ; • Les constructions et installations d’établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale ; • Les constructions et installations de salles d’art et de spectacle ; • Les constructions et installations d’équipements sportifs ; • Les constructions et installations d’autres équipements recevant du public ; • Les constructions et installations de centres de congrès et d’exposition ; • Les constructions, aménagements et installations à usage d’habitation, sous réserve qu’elles soient exclusivement destinées au gardiennage ; • Les aires de stockage et de dépôts liées aux constructions, installations et aménagements admis dans la zone sous réserve qu’elles jouxtent les constructions et installations à laquelle elles sont liées et sous réserve de leur bonne insertion paysagère ; • Les parcs de stationnement ; • Les constructions, installations, travaux et ouvrages techniques liés ou nécessaires soit à la réalisation d’infrastructures publiques, soit au fonctionnement des services publics, collectifs ou d’intérêt général (réseaux, transformateurs, cheminements piétonniers, poste de refoulement, poteaux, pylônes, coffrets, bassin de rétention des eaux pluviales…) ; • Les parcs photovoltaïques au sol ; • Les affouillements et exhaussements de sol qui ne seraient pas commandés par la déclivité du terrain ou rendus nécessaires pour la réalisation d’une occupation ou utilisation du sol autorisée dans la zone. UY I.1 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES INTERDITS Sont interdites les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas mentionnées dans l’article UY I.2 UY I.2 – DESTINATIONS, SOUS-DESTINATIONS, USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, NATURES D’ACTIVITES SOUMIS A DES CONDITIONS PARTICULIERES Sont autorisées dans l’ensemble de la zone toutes les affectations et occupations du sol suivantes : • Les constructions, aménagements et installations à destination de commerce de gros ; • Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ; • Les constructions et installations d’industries ; • Les constructions, aménagements et installations à destination de bureaux ; • les constructions et installations d’équipements d’intérêt collectifs et services publics ; • Les constructions, aménagements et installations à usage d’habitation, sous réserve qu’elles soient exclusivement destinées au gardiennage et à condition que le logement soit intégré dans le même volume (sauf si les conditions de sécurité ne le permettent pas) ; • Les constructions et installations de centres de congrès et d’exposition ; • Les aires de stockage et de dépôts liées aux constructions, installations et aménagements admis dans la zone sous réserve qu’elles jouxtent les constructions et installations à laquelle elles sont liées et sous réserve de leur bonne insertion paysagère ; • les parcs de stationnement ; • les constructions, installations, travaux et ouvrages techniques liés ou nécessaires soit à la réalisation d’infrastructures publiques, soit au fonctionnement des services publics, collectifs ou d’intérêt général (réseaux, transformateurs, cheminements piétonniers, poste de refoulement, poteaux, pylônes, coffrets, bassin de rétention des eaux pluviales…) ; • Les parcs photovoltaïques au sol ; • Les affouillements et exhaussements de sol qui ne seraient pas commandés par la déclivité du terrain ou rendus nécessaires pour la réalisation d’une occupation ou utilisation du sol autorisée dans la zone. ### Rubrique U 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : UA I.3 – MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE) Non réglementé Non réglementé II. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UB II.1 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Non réglementé II. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UY II.1 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ### Rubrique U 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UA II.1 – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS) Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Pour l’implantation le long des voies, publiques ou privées, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation automobile et le long des emprises publiques, les constructions doivent s’implanter pour marquer une continuité visuelle bâtie : - soit à l’alignement dans la continuité visuelle du bâti existant, - soit librement si l’alignement est déjà marqué par une continuité visuelle bâtie (bâtiment existant, mur d’une hauteur de plus d’1 mètre ou mur bahut surmonté d’une grille d’une hauteur totale supérieure à 1,50m.) Des implantations différentes sont autorisées pour les constructions existantes ou nouvelles, pour des raisons de sécurité (topographie, circulation, lutte contre l’incendie…). Des implantations différentes sont également autorisées uniquement pour les constructions existantes pour permettre la reconstruction après sinistre ou pour l’extension d’une construction existante qui ne respecterait pas ces règles d’implantation : l’extension pourra alors être réalisée en continuité du bâti existant, sous réserve que la construction ait eu une autorisation au titre du droit des sols. Schéma illustratif Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques (expression de la règle générale) L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des constructions doit favoriser l’intimité des parcelles dans les secteurs denses, tout en permettant une densification des tissus urbains. Dans l’ensemble de la zone, les constructions doivent être implantées au moins sur une limite séparative (façade entière, pignon, un retour du bâtiment, un point d’accroche). Lorsque la construction n’est pas implantée sur deux limites séparatives, l’implantation en retrait d’une limite séparative n’est autorisée qu’à condition de respecter un recul minimal de 2 m par rapport à cette limite. Schéma illustratif : Les constructions peuvent ne pas respecter les règles précédentes, en cas de réalisation d’annexes à l’habitation ou bien de réfection, transformation, extension ou surélévation de constructions existantes parallèlement à la limite séparative, dans l’alignement des anciennes constructions ou en retrait de celles-ci. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. Pour l’implantation le long des voies, publiques ou privées, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation automobile et le long des emprises publiques, les constructions doivent s’implanter pour permettre une optimisation de l’utilisation de la parcelle : - soit à l’alignement des voies existantes ou à créer ; - soit en retrait avec un recul minimum d’1 mètre par rapport à la voie. Des implantations différentes sont autorisées pour les constructions existantes ou nouvelles, pour des raisons de sécurité (topographie, circulation, lutte contre l’incendie…). Des implantations différentes sont également autorisées uniquement pour les constructions existantes pour permettre la reconstruction après sinistre ou pour l’extension d’une construction existante qui ne respecterait pas ces règles d’implantation : l’extension pourra alors être réalisée en continuité du bâti existant, sous réserve que la construction ait eu une autorisation au titre du droit des sols. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. Schéma illustratif : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des constructions doit favoriser l’intimité des parcelles dans les secteurs denses, tout en permettant une densification des tissus urbains. Dans l’ensemble de la zone, les constructions doivent être implantées : • soit sur limite(s) séparative(s) ou avec au moins un élément de façade de la construction à la limite séparative (façade entière, pignon, un retour du bâtiment, un point d’accroche) • soit en retrait des limites séparatives, avec un recul minimal de 2 m par rapport à la limite. Les constructions peuvent ne pas respecter les règles précédentes, en cas de réalisation d’annexes à l’habitation ou bien de réfection, transformation, extension ou surélévation de constructions existantes parallèlement à la limite séparative, dans l’alignement des anciennes constructions ou en retrait de celles-ci. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. Schéma illustratif : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Pour l’implantation le long des voies, publiques ou privées, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation automobile et le long des emprises publiques, les constructions doivent s’implanter pour marquer une continuité visuelle bâtie : - soit à l’alignement dans la continuité visuelle du bâti existant, - soit librement si l’alignement est déjà marqué par une continuité visuelle bâtie (bâtiment existant, mur d’une hauteur de plus d’1 mètre ou mur bahut surmonté d’une grille d’une hauteur totale supérieure à 1,50m.) Des implantations différentes sont autorisées pour les constructions existantes ou nouvelles, pour des raisons de sécurité (topographie, circulation, lutte contre l’incendie…). Des implantations différentes sont également autorisées uniquement pour les constructions existantes pour permettre la reconstruction après sinistre ou pour l’extension d’une construction existante qui ne respecterait pas ces règles d’implantation : l’extension pourra alors être réalisée en continuité du bâti existant, sous réserve que la construction ait eu une autorisation au titre du droit des sols. Schéma illustratif Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques (expression de la règle générale) L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des constructions doit favoriser l’intimité des parcelles dans les secteurs denses, tout en permettant une densification des tissus urbains. Dans l’ensemble de la zone, les constructions doivent être implantées au moins sur une limite séparative (façade entière, pignon, un retour du bâtiment, un point d’accroche). Lorsque la construction n’est pas implantée sur deux limites séparatives, l’implantation en retrait d’une limite séparative n’est autorisée qu’à condition de respecter un recul minimal de 2 m par rapport à cette limite. Schéma illustratif : Les constructions peuvent ne pas respecter les règles précédentes, en cas de réalisation d’annexes à l’habitation ou bien de réfection, transformation, extension ou surélévation de constructions existantes parallèlement à la limite séparative, dans l’alignement des anciennes constructions ou en retrait de celles-ci. L’ensemble de ces dispositions ne s’applique pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics. Non réglementé Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Pour l’implantation le long des voies, publiques ou privées, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation automobile et le long des emprises publiques, les constructions doivent s’implanter pour assurer une optimisation de l’usage du foncier tout en garantissant la sécurité des usagers. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des constructions doit favoriser l’optimisation de l’usage du foncier tout en garantissant la sécurité des usagers. ### Rubrique U 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur maximale des constructions) La hauteur d’une construction est mesurée dans l’axe de la façade ouvrant sur le domaine public, depuis l’égout du toit, le sommet de l’acrotère (muret situé en bordure de toitures terrasses) ou le faîtage jusqu’au sol naturel avant tout remaniement. Les locaux techniques, les souches de cheminées et les antennes n’entrent pas dans le calcul de la hauteur. Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des constructions nouvelles d’habitation devra être étudiée pour s’intégrer harmonieusement à son environnement. Pour les extensions d’habitation, la hauteur maximale autorisée est celle du bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi. Pour les annexes à l’habitation, la hauteur maximale autorisée est celle de l’habitation existante à la date d’approbation du PLUi. Pour les bâtiments d’industrie et les bâtiments d’activités de services où s’effectue l’accueil de clientèle, la hauteur maximale autorisée est de 9 mètres, dans la mesure où ils s’intègrent harmonieusement à leur environnement. La hauteur d’une construction est mesurée dans l’axe de la façade ouvrant sur le domaine public, depuis l’égout du toit, le sommet de l’acrotère (muret situé en bordure de toitures terrasses) ou le faîtage jusqu’au sol naturel avant tout remaniement. Les locaux techniques, les souches de cheminées et les antennes n’entrent pas dans le calcul de la hauteur. Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des constructions d’habitation nouvelles devra être étudiée pour s’intégrer harmonieusement à son environnement. Pour les extensions et les annexes à l’habitation, la hauteur maximale autorisée est celle du bâtiment existant. Pour les bâtiments d’industrie et les bâtiments d’activités de services où s’effectue l’accueil de clientèle, la hauteur maximale autorisée est de 9 mètres, dans la mesure où ils s’intègrent harmonieusement à leur environnement. La hauteur d’une construction est mesurée dans l’axe de la façade ouvrant sur le domaine public, depuis l’égout du toit, le sommet de l’acrotère (muret situé en bordure de toitures terrasses) ou le faîtage jusqu’au sol naturel avant tout remaniement. Les locaux techniques, les souches de cheminées et les antennes n’entrent pas dans le calcul de la hauteur. Dans l’ensemble de la zone, la hauteur des constructions nouvelles d’habitation devra être étudiée pour s’intégrer harmonieusement à son environnement. Pour les extensions d’habitation, la hauteur maximale autorisée est celle du bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi. Pour les annexes à l’habitation, la hauteur maximale autorisée est celle de l’habitation existante à la date d’approbation du PLUi. Pour les bâtiments d’activités de services où s’effectue l’accueil de clientèle, la hauteur maximale autorisée est de 9 mètres, dans la mesure où ils s’intègrent harmonieusement à leur environnement. Non réglementé ### Rubrique U 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Emprise au sol des constructions) Non réglementé en dehors des secteurs localisés dans l’emprise du PPRi de la Loire Val de la Charité. ### Rubrique U 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : LECTURE ARCHITECTURALE DU BATI) Un croquis sensibilise à la lecture architecturale du bâti et explicite le vocabulaire architectural. LE VOCABULAIRE DE DESCRIPTION D’UNE FAÇADE Combles Second étage Premier étage Rez-de-chaussée Corniche Bandeau Trumeau Appui Encadrement Soubassement Travée L’ANALYSE DE LA COMPOSITION D’UNE FAÇADE Combles aménagés Etage de couronne- 0.7 Étage « noble » 0.9 Rez-d e-ch auss ée 1 A B B* A Travées fortes = A Travées secondaire : B Travée principale : B* Description architecturale : Façade ordonnancée à quatre travées asymétriques, les étages ont une proportion décroissante, toiture à deux pentes avec combles aménagés éclairés par deux lucarnes qui marquent les travées fortes. Qu’est-ce qu’une façade? La façade d’un bâtiment est la partie d’un bâtiment visible depuis l’extérieur et constituant l’une des faces de son volume, depuis le sol jusqu’à la corniche ou le bas de toiture. En théorie, un volume simple (parallélépipédique) possède 4 façades. Parfois, la toiture est considérée comme la cinquième façade d’un bâtiment. On distingue la façade principale, qui regarde vers la rue, de la façade arrière (qui donne à l’opposé sur le jardin ou la cour) et des façades latérale, qui sont souvent des pignons. Pourquoi parle-t-on de façades composées? Les façades principales des bâtiments sont composées suivant des règles bien précises qui relèvent de la géométrie : • Les travées organisent la verticalité de la façade. Il s’agit des « lignes » dessinées par la superposition des ouvertures. L’espace maçonné situé entre les ouvertures (les baies) est appelé le trumeau. • L’horizontalité de la façade est organisée suivant la logique des étages. Les étages sont marqués par les ouvertures, mais ils peuvent être soulignés par un bandeau, une modénature, un joint creux, etc. La composition géométrique de la façade est soulignée par les travées et les étages qui définissent également des proportions et des hiérarchies. Souvent, on appelle « travée forte » la travée qui est accentuée par une lucarne ou un élément décoratif particulier (comme le linteau sculpté d’une fenêtre par exemple). La travée forte est souvent la même que la travée principale qui est occupée par l’entrée du bâtiment. Le développé de la façade répond à une hiérarchie précise : • Le rez-de-chaussée : il est souligné par le soubassement (l’assise du bâtiment) et accueille l’entrée du bâtiment et souvent une boutique dans les maisons de ville • Les étages : dans l’architecture domestique, ce sont les espaces occupés par les logements • Les combles : les parties situées sous la toiture, qui peuvent être à usage d’habitation ou de stockage. AB ABC Type : Maison de bourg Travées : 2 Rythme : A—B Composition : dissymétrique Niveau : deux niv eaux pleins et des combles habitables Proportion d’étage : décroissante Décoration : encadrement des baies, corniche Toiture : toit à deux pan Type : Maison de ville Travées : 3 Rythm e : A—B—C Composition : asymétrique Niveau : deux niveaux pleins et des combles Proportion d’étage : décroissante Décoration : linteau appareillés de brique Toiture : toit à croupe AB A AB A Type : Logis fermier Travées : 4 Rythme : absence de ry thme Composition : asymétrique Niveau : un niveau plein et des combles aménagés Proportion d’étage : simple Décoration : encadrement et chaîne d’angle Type : Maison de maître Travées : 3 Rythm e : A—B—A Composition : symétrique Niveau : deux niv eaux pleins et des combles habitables Proportion d’étage : régulière Décoration : modénatures, encadrement, linteaux sculptés, bandeau d’étage, balconnet, lucarne à fronton en plein cintre Toiture : toit à quatre pans Type : Maison de ville Travées : 3 Rythme : A—B—A Composition : dissymétrique (la devanture vient modifier la composition de la façade) Niveau : deux niv eaux pleins et des combles habitables Proportion d’étage : décroissante Décoration : appui de fenêtre, chaines d’angle Toiture : toit à deux pans Typ : Logis fermier, longère Nivea eTravées : Rythm :7 absence eComposriytitohm:e uProportion : de Dd’ééctaograetio n : encasdimrepmleent d’angle et chaîne n asymétrique Quelle différence existe-t-il entre la composition, le rythme et les proportions? Ce sont en fait trois termes tout à fait complémentaires qui permettent de lire une façade. La composition c’est l’organisation géométrique de la façade. Le rythme, c’est la dynamique entrainée par les travées, les ouvertures et les décors. Les proportions concernent les rapports que les éléments de la façade entretiennent les uns avec les autres. Par exemple, une façade très rythmée sera largement percée et les travées seront plutôt régulières. Une façade plus simple aura un rythme plus modeste d’ouvertures (deux travées par exemple) et les ouvertures seront irrégulières. En termes de proportion, le rez-de-chaussée est souvent l’étage le plus haut (entre 3 et 4 mètres), et souvent, plus on monte dans les étages, plus la hauteur de la façade diminue. Les proportions concernent aussi la dimension des ouvertures (le rapport entre la hauteur et la largeur). Comment respecter la composition de la façade? Respecter la composition de la façade, c’est d’abord lire la façade existante pour comprendre les paramètres qu’elle donne, et les appliquer dans un projet futur. On peut parfaitement modifier une façade en changeant sa destination (transformation de commerce en logement par exemple) sans en modifier la composition. Il suffit pour cela de respecter la géométrie : la hauteur stricte des étages, la largeur des baies et travées, les proportions des ouvertures, etc. Si la composition des façades a une histoire très riche dans l’architecture traditionnelle, elle existe également dans l’architecture moderne et contemporaine. Tous les projets, quelque soit leur style, doivent s’inscrire dans ce registre de la géométrie de la façade. Le petit patrimoine identifié au Règlement-Graphique doit être préservé et tous travaux réalisés doivent concourir à sa mise en valeur et remise en état dans le respect de ses caractéristiques d’origine (hauteur, volumétrie, aspect des matériaux, préservation de la lisibilité de l’usage historique…). Les linéaires de haies participant aux continuités écologiques (L151-23 du Code de l’urbanisme) Les linéaires de haies identifiés au Règlement graphique doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leur caractère. Toutefois, des travaux ayant pour effet de modifier ou de porter atteinte à ces linéaires peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention très ponctuelle (ouverture d’accès, extension de construction, etc.). L’arrachage d’un linéaire n’est autorisé que si son état phytosanitaire le justifie ou qu’il représente un risque avéré pour la sécurité publique ou qu’il est rendu nécessaire pour le bon fonctionnement d’une exploitation agricole. En compensation de cet arrachage, un linéaire équivalent (dimension, espèces équivalentes) devra être planté dans une zone de même intérêt écologique. Les mares et ruisseaux (L151-23 du Code de l’urbanisme) Les mares et ruisseaux identifiés au Règlement graphique doivent être maintenus et préservés de tout aménagement de nature à modifier leurs caractères. Leur comblement ou leur canalisation sont notamment interdits. Seuls sont autorisés des travaux nécessaires à leur entretien et à leur bon fonctionnement écologique. Les secteurs couverts par le PPRI de la Loire Val de la Charité approuvé le 22 mai 2018 A titre informatif, pour les projets situés au sein des secteurs identifiés au règlement graphique, se référer en plus de ce présent règlement, au règlement du PPRI. La règle la plus contraignante s’applique. Les reculs le long des routes à grande circulation en dehors des espaces urbanisés (articles L.111-6 à L.111-10 du Code de l’Urbanisme) Les portions de voies classées à grande circulation concernées par l’application de l’article L.111-6 à L.111-10 sont indiquées à titre informatif sur le Règlement-Document graphique. Généralités La construction, l’installation ou l’aménagement, peut être refusé si, par sa situation, son volume ou son aspect, il/elle est de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants. Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer au paysage environnant. Les murs, les clôtures, les plantations, les bâtiments annexes et les éléments techniques doivent faire l’objet de la même attention du point de vue de l’intégration. Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région sont interdites (ex : chalet savoyard…). Les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés. Les travaux portant sur le bâti traditionnel local doivent se faire dans le respect de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. croquis dans l’introduction générale). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches, les souches de cheminées ainsi que les autres éléments de modénature doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés. Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparent (béton cellulaire, briques creuses, parpaings, ...) doivent recevoir un parement ou un enduit. A noter : des règles différentes à ce chapitre pourront s’appliquer aux constructions comprises dans les périmètres de 500 mètres autour des Monuments Historiques, en fonction de l’avis donné par l’Architecte des Bâtiments de France. Aspect extérieur des constructions Adaptation au sol • Sous condition de pouvoir assurer l’accessibilité des constructions, ces dernières doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel et épouser la pente éventuelle et doivent tenir compte de la topographie des parcelles voisines, tout en tenant compte des contraintes liées aux ruissellements, aux branchements et à l’accessibilité. Schémas à titre illustratif, source : Bruno DUCOQ, PLUi de la communauté de communes de la Rive Gauche de la Vienne Terrain constructible en pente réguli ère NON Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle Construction encastrée dans le coteau avec terrasse haute au niveau du 1er étage Terrain en forte pente descenda nte Vue depuis le jardin bas Construction sur 2 niveaux avec un rez-de-chaussée au niveau de la voie et un rez-de-jardin Vue depuis la rue haute Les façades • Les matériaux et coloris utilisés doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement. • Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect similaire) sont autorisés : o pour les habitations nouvelles sous réserve de s’inscrire en association avec d’autres matériaux (pierre, enduit) et de représenter une surface inférieure à ceux-ci, o pour les extensions de constructions existantes, o pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, …), o pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone. o Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la Les toitures Les ouvertures et menuiseries Les clôtures chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants. o Pour les habitations, la pose devra être verticale. • Les toitures à pente sont la règle. La pente générale doit être comprise entre 35 et 50° pour les bâtiments principaux. Toutefois, sous réserve d’être en harmonie avec les bâtiments situés dans l’environnement immédiat, des dispositions différentes peuvent être autorisées : o pour améliorer la qualité du projet architectural et son intégration dans le milieu environnant, notamment pour les bâtiments de grand volume ou les projets de style architectural contemporain (exemple d’ouverture à la modernité : toitures métalliques…) ; o pour les annexes accolées ou non au bâtiment principal ; o pour les appentis et vérandas ; o pour les extensions ou les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, dont la pente de toiture est différente de celle admise dans la zone. • Les toitures seront couvertes en ardoises, en tuiles plates de pays de tons patinés brun-rouge, ou en matériaux d’aspect identique. Toutefois, la réfection de la toiture à l’identique peut être autorisée pour les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi dont la toiture est d’aspect différent à celui admis dans la zone. • Une ouverture à la modernité se traduisant par la mise en œuvre de toitures de formes variées et/ou utilisant des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel (toiture terrasse, toiture végétalisée, toiture vitrée, toiture transparente,...) n’est autorisée que dans le cas de volumes complémentaires, tant en extension d’une construction existante que pour une construction nouvelle, si cela est justifié par la recherche d’une meilleure articulation des volumes. • Les ouvertures et les menuiseries doivent être réalisées en harmonie avec l'aspect général des façades et de la toiture du bâtiment et avec l’aspect des bâtiments environnants. • Les ouvertures doivent être plus hautes que larges, à l’exception des baies vitrées, des portes de garage ou des vitrines commerciales. Dans le cas de travaux sur du bâti existant qui ne respecterait pas ces caractéristiques, la préservation des proportions des ouvertures du bâtiment existant pourrait être acceptée. • Dans le cas d’un changement d’huisseries sur du bâti traditionnel, les fenêtres devront comporter la même répartition des petits bois que les fenêtres d’origine. • Les menuiseries sont blanches, colorées ou d’aspect bois (peintes ou teintes dans la masse) dans des tons s’harmonisant avec les enduits de la façade ou du matériau de parement de la façade, avec finition mate. • En cas de pose de volets roulants, les coffres ne doivent pas être visibles de l’extérieur. Dans le cas de la pré-existence de volets battants sur la construction : ceux-ci doivent être préservés en complément des volets roulants. • Les clôtures doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement. • S’il y a une continuité minérale, la clôture à édifier doit reprendre les caractéristiques des clôtures voisines (hauteur, rythme, matériaux,…) • Si une clôture est réalisée le long d’une voie ou d’un espace public, elle doit être constituée par : o Un mur bahut surmonté d’un dispositif à claire-voie ou o Un mur plein en maçonnerie traditionnelle. • La hauteur maximale est fixée à 2,00 m sur rue et 1,80 m sur limite séparative. Les systèmes de valorisation des énergies renouvelables Vérandas, abris de piscine Abris de jardin L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de respecter les règles suivantes : • Installation privilégiée au sol (non visible depuis l’espace public) ou sur la toiture • Ne pas être localisé dans une perspective monumentale L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de respecter les règles suivantes : • Mise en œuvre devra respecter une intégration au plus près du nu du matériau de couverture de la toiture. • Recherche de regroupement des panneaux d’un seul tenant plutôt que leur dispersion sur l’ensemble de la toiture. • Implantation dans le respect de la composition de la façade et la géométrie des versants de toit • Dans tous les cas, la couleur des panneaux solaires devra être de teinte uniforme et foncée, sans lignes blanches, y compris les supports, cadres et fixations. Les bandes de recouvrement doivent être d’aspect mat et foncé. • Ils sont autorisés dès lors qu’ils s’inscrivent correctement dans l’environnement et sont en harmonie avec la construction existante. • L’ossature doit être constituée d’éléments fins. Si le projet comporte un soubassement en maçonnerie, il sera réalisé en harmonie avec les matériaux constituant la façade principale. • Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. Sont exclus : les parpaings non enduits, le béton brut, la tôle ondulée…Ils doivent être d’une couleur favorisant leur intégration dans le site (gris, brun…), un ton doux doit être recherché. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions L’implantation des constructions doit être étudiée de manière à préserver au maximum les plantations existantes. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain. Pour ces espaces, le choix des essences doit être lié au caractère de l’espace (dimension, vocation). Les essences locales seront à privilégier et les espèces dites « invasives » sont à éviter. Généralités La construction, l’installation ou l’aménagement, peut être refusé si, par sa situation, son volume ou son aspect, il/elle est de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants. Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer au paysage environnant. Les murs, les clôtures, les plantations, les bâtiments annexes et les éléments techniques doivent faire l’objet de la même attention du point de vue de l’intégration. Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région sont interdites (ex : chalet savoyard…). Les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés. Les travaux portant sur le bâti traditionnel local doivent se faire dans le respect de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. croquis dans l’introduction générale). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches, les souches de cheminées ainsi que les autres éléments de modénature doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés. Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparent (béton cellulaire, briques creuses, parpaings, ...) doivent recevoir un parement ou un enduit. A noter : des règles différentes à ce chapitre pourront s’appliquer aux constructions comprises dans les périmètres de 500 mètres autour des Monuments Historiques, en fonction de l’avis donné par l’Architecte des Bâtiments de France. Aspect extérieur des constructions Adaptation au sol • Sous condition de pouvoir assurer l’accessibilité des constructions, ces dernières doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel et épouser la pente éventuelle et doivent tenir compte de la topographie des parcelles voisines, tout en tenant compte des contraintes liées aux ruissellements, aux branchements et à l’accessibilité. Schémas à titre illustratif, source : Bruno DUCOQ, PLUi de la communauté de communes de la Rive Gauche de la Vienne Terrain constructible en pente réguli ère NON Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle Construction encastrée dans le coteau avec terrasse haute au niveau du 1er étage Terrain en forte pente descenda nte Vue depuis le jardin bas Construction sur 2 niveaux avec un rez-de-chaussée au niveau de la voie et un rez-de-jardin Vue depuis la rue haute Les façades Les toitures • Les matériaux et coloris utilisés doivent s'intégrer harmonieusement à ceux des bâtiments environnant. • Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect similaire) sont autorisés : o pour les habitations nouvelles o pour les extensions de constructions existantes, o pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, …), o pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone. o Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants. • Les toitures à pente sont la règle. La pente générale doit être comprise entre 35 et 50°, sous réserve d’être en harmonie avec les bâtiments situés dans l’environnement immédiat. Des dispositions différentes peuvent être autorisées : o pour améliorer la qualité du projet architectural et son intégration dans le milieu environnant, notamment pour les bâtiments de grand volume ou les projets de style architectural contemporain ; o pour les annexes accolées ou non au bâtiment principal ; o pour les appentis et vérandas ; o pour les extensions de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, dont la pente de toiture est différente de celle admise dans la zone. • Les toitures seront couvertes en ardoises, en tuiles plates de pays de tons patinés brun-rouge, ou en matériaux d’aspect identique. Toutefois, la réfection de la toiture à l’identique peut être autorisée pour les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi dont la toiture est d’aspect différent à celui admis dans la zone. Les ouvertures et menuiseries Les clôtures • Une ouverture à la modernité se traduisant par la mise en œuvre de toitures de formes variées et/ou utilisant des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel (toiture terrasse, toiture végétalisée, toiture vitrée, toiture transparente, toitures métalliques...) est autorisée, si cela est justifié par le parti pris architectural ou une meilleure articulation des volumes dans le cas d’extensions. • Les ouvertures et les menuiseries doivent être réalisées en harmonie avec l'aspect général des façades et de la toiture du bâtiment et avec l’aspect des bâtiments environnants. • En cas de pose de volets roulants, les coffres ne doivent pas être visibles de l’extérieur. • Les clôtures doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement. • Si une clôture est édifiée, elle doit être constituée : o Soit par des haies composées de plusieurs espèces à caractère champêtre (haies monospécifiques interdites à l’exception des haies de Charmilles qui peuvent être autorisées) o Soit par des murs o Soit par des grilles / grillages o Soit par tout autre dispositif à claire-voie avec ou sans mur bahut. • La hauteur maximale est fixée à 1,80 m. Les systèmes de valorisation des énergies renouvelables • Les clôtures localisées en limite d’espace agricole ou naturel doivent être constituées de haies composées de plusieurs espèces à caractère champêtre (haies monospécifiques interdites à l’exception des haies de Charmilles qui peuvent être autorisées) doublées ou non de grillage. L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de ne pas être localisée dans une perspective monumentale L’installation de panneaux solaires est autorisée à condition de respecter les règles suivantes : • Mise en œuvre devra respecter une intégration au plus près du nu du matériau de couverture de la toiture. • Recherche de regroupement des panneaux d’un seul tenant plutôt que leur dispersion sur l’ensemble de la toiture. • Implantation dans le respect de la composition de la façade et la géométrie des versants de toit • Dans tous les cas, la couleur des panneaux solaires devra être de teinte uniforme et foncée, sans lignes blanches, y compris les supports, cadres et fixations. Les bandes de recouvrement doivent être d’aspect mat et foncé. Vérandas, abris de piscine Abris de jardin • Ils sont autorisés dès lors qu’ils s’inscrivent correctement dans l’environnement et sont en harmonie avec la construction existante. • Si le projet comporte un soubassement en maçonnerie, il sera réalisé en harmonie avec les matériaux constituant la façade principale. • Les abris de jardin doivent avoir une qualité de matériaux suffisante. Sont exclus : les parpaings non enduits, le béton brut, la tôle ondulée…Ils doivent être d’une couleur favorisant leur intégration dans le site (gris, brun…), un ton doux doit être recherché. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions L’implantation des constructions doit être étudiée de manière à préserver au maximum les plantations existantes. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain. Pour ces espaces, le choix des essences doit être lié au caractère de l’espace (dimension, vocation). Les essences locales seront à privilégier et les espèces dites « invasives » sont à éviter. Généralités La construction, l’installation ou l’aménagement, peut être refusé si, par sa situation, son volume ou son aspect, il/elle est de nature à porter atteinte au caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants. Les constructions, installations et aménagements doivent s’intégrer au paysage environnant. Les murs, les clôtures, les plantations, les bâtiments annexes et les éléments techniques doivent faire l’objet de la même attention du point de vue de l’intégration. Les constructions d’architecture archaïque (ex : style gréco-romain) ou étrangère à la région sont interdites (ex : chalet savoyard…). Les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés. Les travaux portant sur le bâti traditionnel local doivent se faire dans le respect de leur intégrité, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures (Cf. croquis dans l’introduction générale). En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les corniches, les souches de cheminées ainsi que les autres éléments de modénature doivent être préservés. Toutefois, dans le cas d’une extension notamment, les projets faisant l’objet d’une recherche d’expression contemporaine et ne remettant pas en cause le premier alinéa des Généralités sont acceptés. Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparent (béton cellulaire, briques creuses, parpaings, ...) doivent recevoir un parement ou un enduit. A noter : des règles différentes à ce chapitre pourront s’appliquer aux constructions comprises dans les périmètres de 500 mètres autour des Monuments Historiques, en fonction de l’avis donné par l’Architecte des Bâtiments de France. Aspect extérieur des constructions Adaptation au sol • Sous condition de pouvoir assurer l’accessibilité des constructions, ces dernières doivent s’adapter à la topographie du terrain naturel et épouser la pente éventuelle et doivent tenir compte de la topographie des parcelles voisines, tout en tenant compte des contraintes liées aux ruissellements, aux branchements et à l’accessibilité. Schémas à titre illustratif, source : Bruno DUCOQ, PLUi de la communauté de communes de la Rive Gauche de la Vienne Terrain constructible en pente réguli ère NON Proscrire les remodelages de terrain pour poser un pavillon sur une terrasse artificielle Construction encastrée dans le coteau avec terrasse haute au niveau du 1er étage Terrain en forte pente descenda nte Vue depuis le jardin bas Les façades Construction sur 2 niveaux avec un rez-de-chaussée au niveau de la voie et un rez-de-jardin Vue depuis la rue haute • Les matériaux et coloris utilisés doivent s'intégrer harmonieusement à leur environnement. • Les bardages bois (ou tout matériau d’aspect similaire) sont autorisés : o pour les habitations nouvelles sous réserve de s’inscrire en association avec d’autres matériaux (pierre, enduit) et de représenter une surface inférieure à ceux-ci, o pour les extensions de constructions existantes, o pour les constructions d’annexes à l’habitation (garage, abri de jardin, …), o pour les constructions à usage d’activités ou d’équipements autorisées dans la zone. o Les bardages bois pourront conserver leur teinte naturelle, être traités à la chaux ou peints. Ils ne recevront pas de vernis ou lasures brillants. Les toitures Les ouvertures et menuiseries Les clôtures o Pour les habitations, la pose devra être verticale. • Les toitures à pente sont la règle. La pente générale doit être comprise entre 35 et 50° pour les bâtiments principaux. Toutefois, sous réserve d’être en harmonie avec les bâtiments situés dans l’environnement immédiat, des dispositions différentes peuvent être autorisées : o pour améliorer la qualité du projet architectural et son intégration dans le milieu environnant, notamment pour les bâtiments de grand volume ou les projets de style architectural contemporain (exemple d’ouverture à la modernité : toitures métalliques…) ; o pour les annexes accolées ou non au bâtiment principal ; o pour les appentis et vérandas ; o pour les extensions ou les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi, dont la pente de toiture est différente de celle admise dans la zone. • Les toitures seront couvertes en ardoises, en tuiles plates de pays de tons patinés brun-rouge, ou en matériaux d’aspect identique. Toutefois, la réfection de la toiture à l’identique peut être autorisée pour les réfections de bâtiments existants à la date d’approbation du PLUi dont la toiture est d’aspect différent à celui admis dans la zone. • Une ouverture à la modernité se traduisant par la mise en œuvre de toitures de formes variées et/ou utilisant des matériaux différents de ceux du bâti traditionnel (toiture terrasse, toiture végétalisée, toiture vitrée, toiture transparente,...) n’est autorisée que dans le cas de volumes complémentaires, tant en extension d’une construction existante que pour une construction nouvelle, si cela est justifié par la recherche d’u ### Rubrique U 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions) L’implantation des constructions doit être étudiée de manière à préserver au maximum les plantations existantes. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de participer à l’amélioration du cadre de vie, à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain. Pour ces espaces, le choix des essences doit être lié au caractère de l’espace (dimension, vocation). Les essences locales seront à privilégier et les espèces dites « invasives » sont à éviter. Dispositions applicables aux aires de stockage Les aires de stockage doivent être intégrées à la globalité du projet et faire l’objet d’une intégration paysagère. Autant que possible, elles ne devront pas être visibles depuis l’espace public. ### Rubrique U 8 - Stationnement (intitulé du document : DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES RELATIVES AU STATIONNEMENT DES VEHICULES) STATIONNEMENT DES VEHICULES REGLES QUANTITATIVES Les aires de stationnement des véhicules doivent répondre aux normes de stationnement indiquées ci-après. Destination du projet Exploitation agricole et forestière Logement Hébergement des personnes en perte d’autonomie Commerces et activités de services : Equipements d’intérêt collectif et services publics Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires Nombre de place requis Aucune obligation. Aucune obligation hormis en zones 1AU où les règles sont les suivantes : - Logement locatif social (quelque soit la typologie) : 1 place par logement. - Autre logement : 2 places de stationnement par logement Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins et notamment : - des besoins des résidents, - des besoins des salariés et des visiteurs, Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins et notamment des besoins des salariés et des visiteurs, Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins et notamment : - des besoins des salariés et des visiteurs, - de la nature de l’équipement et de la fréquentation envisagée Le nombre de place de stationnement à réaliser est déterminé en fonction des besoins et notamment des besoins des salariés et des visiteurs, REGLES QUALITATIVES Le stationnement lié aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des voies publiques. Dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, les phases de stationnement peuvent être réalisées de façon groupée à l’intérieur du périmètre au fur et à mesure des phases d’opérations. Lorsque le stationnement est réalisé en surface une attention particulière devra être portée à l’intégration paysagère de ces espaces (organisation, végétalisation, choix des revêtements) afin d’en limiter l’impact environnemental et l’impact visuel. DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES RELATIVES A LA DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones III. EQUIPEMENTS ET RESEAUX UA III.1 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones III. EQUIPEMENTS ET RESEAUX UB III.1 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones III. EQUIPEMENTS ET RESEAUX UH III.1 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones III. EQUIPEMENTS ET RESEAUX UE III.1 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones ### Rubrique U 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : ACCES) REGLES GENERALES Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n’obtienne une servitude de passage. L’accès doit être aménagé de façon à ne pas entraîner de risques pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment de la position des accès, de leur configuration, de la nature et de l’intensité du trafic ainsi que de la nature du projet. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte notamment en ce qui concerne la défense contre l’incendie et la protection civile. L’accès doit être dimensionné en fonction de la nature et de l’importance du projet, sans être en-dessous d’une largeur de 3,5m. Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent être autorisées sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. ACCES DIRECTS Aucun accès direct n’est admis sur la RN151 VOIES DE DESSERTE Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie publique ou privée de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagée et adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. La voie de desserte doit être dimensionnée en fonction de la nature et de l’importance du projet, sans être en dessous d’une largeur de 3,5 mètres de chaussée. Pour les impasses, des zones de collecte des conteneurs d’ordures ménagères devront être aménagées en entrée d’impasse. Celles-ci devront respecter les caractéristiques suivantes :  Etre aménagées pour rendre possible l’arrêt de véhicules motorisés sans entraver la circulation ;  Respecter un dimensionnement suffisant et adapté au nombre d’habitations concernées et au système de collecte des ordures ménagères ;  Etre intégrées dans leur environnement, tout en restant accessible pour les véhicules de collecte : soit par la construction d’un mur maçonné et enduit, soit par la plantation de végétaux. DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES RELATIVES A LA DESSERTE PAR LES RESEAUX EAU POTABLE Le branchement sur le réseau collectif d'eau potable est obligatoire pour toute construction ou installation qui nécessite une alimentation en eau potable et qui est desservie par le réseau public d’alimentation en eau potable. En l’absence de réseau public de distribution d’eau potable, l’alimentation en eau d’un bâtiment permettant un usage alimentaire de l’eau peut être assurée par un captage d’eau particulier (puits, forage, source…). Dans ce cas la protection du réseau d’eau potable contre les retours d’eau sera obtenue par une séparation totale entre les 2 réseaux (la simple disconnection s’avérant insuffisante à préserver l’adduction publique de toute pollution). Il est rappelé dans ce cas que : - le forage ou puits utilisé à des fins domestiques doit être déclaré en mairie ; - la qualité de l’eau doit être vérifiée par le propriétaire occupant par des analyses de type P1, conformément à l’arrêté du 11 janvier 2007. Tout bâtiment ou activité accueillant du public (camping à la ferme, gîtes ruraux, fermes auberges, chambres d’hôtes, etc.), ou ne concernant pas qu’un seul ménage (ex. : entreprise, tout logement occupé par un tiers …), ne peuvent être desservis par un forage ou puits privé que si l’alimentation via cette ressource s’est trouvée validée par une autorisation préfectorale. En cas de circuit d’eau de process industriel, une disconnection totale de l’eau de process industriel et de l’eau du réseau public doit être installée. Aucune obligation de raccordement au réseau public de distribution d’eau potable n’est imposée dès lors que le bâtiment ne nécessite pas d’eau potable. EAUX USEES Dans les secteurs raccordés à l’assainissement collectif (zones UA, UB, UE, UY, 1AUb, 1AUy) : Le raccordement à l’égout d’eaux usées, d’origine domestique, de toute construction ou installation nouvelle nécessitant l’assainissement, est obligatoire, et doit être réalisé conformément à la règlementation en vigueur. Les constructions nouvelles seront assainies par un réseau d’assainissement de type séparatif raccordé à l’ouvrage public le plus proche, dont les caractéristiques permettent d’assurer la desserte de l’opération conformément aux avis de l’autorité compétente concernée. Les réseaux privatifs ainsi créés et susceptibles d’être remis à la collectivité doivent être implantés sous des voiries ellesmêmes classables dans le domaine public communal, ou après accord de l’autorité compétente, dans des espaces collectifs accessibles aux engins d’entretien et protégés par une servitude légale. Le rejet au réseau public des eaux résiduaires d’origine autre que domestique, en particulier industriel ou artisanal peut être subordonné à un traitement approprié conformément aux règlementations en vigueur. Dans les secteurs non raccordés à l’assainissement collectif (UAa, UBa, UH, UEa, UYa, 1AUba, 1AUya, et tous les secteurs A et N) : Les constructions nouvelles ne seront autorisées que si elles peuvent être assainies par un dispositif normalisé adapté au terrain et techniquement réalisable conformément aux avis de l’autorité compétente concernée. EAUX PLUVIALES La gestion des eaux pluviales doit être assurée dans la mesure du possible sur la parcelle (aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales et aménagements visant à limiter les débits évacués de la propriété) à la charge exclusive du constructeur qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain conformément à la réglementation en vigueur. Si la solution de l’infiltration à la parcelle ne peut être retenue compte tenu de la nature des sols, les excédents d’eau pourront être envoyés au réseau collectif d’eaux pluviales (collecteur, fossé ou caniveau), s’il existe, et sous réserve de respecter les prescriptions imposées par le gestionnaire du réseau d’eaux pluviales. Il ne peut être rejeté d’eaux pluviales dans le réseau des eaux usées. Les eaux de pluie collectées peuvent être utilisées pour les usages autorisés par l’arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments. Les équipements de récupération de l’eau de pluie doivent être conçus et réalisés conformément aux règles de l’art. En particulier, toute interconnexion entre les réseaux d’eau de pluie et de distribution d’eau destinée à la consommation humaine est interdite. Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones ### Rubrique U 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : RESEAUX DIVERS (ELECTRICITE, GAZ, TELEPHONE, TELEDISTRIBUTION, ECLAIRAGE PUBLIC)) Tous les branchements et réseaux divers doivent être enterrés sur l’emprise du projet. En cas d’impossibilité technique, à l’exclusion des opérations d’ensemble pour lesquelles cette clause est obligatoire, ces dispositifs devront être intégrés (dissimulés en façade des constructions par exemple). Les coffrets de distribution et les transformateurs doivent être intégrés harmonieusement. Toute construction nouvelle, à l’exception des bâtiments, des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, doit pouvoir être raccordée aux réseaux de câbles, de fibre optique ou de technologie équivalente, lorsqu’ils existent. Dans tous les cas, l’installation doit être conçue de sorte à rendre possible le raccordement au moment de la réalisation des travaux. Les opérations d’aménagement doivent prévoir des fourreaux en attente sous les voies. DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES LIEES A DES REPRESENTATIONS GRAPHIQUES SPECIFIQUES SUR LE REGLEMENT GRAPHIQUE Les espaces boisés classés (L113-1 du Code de l’urbanisme) Les espaces boisés classés délimités au règlement graphique sont soumis aux dispositions des articles L113-1 et suivants du Code de l’urbanisme. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à la déclaration préalable sauf dans les cas prévus par le Code de l’Urbanisme. Le classement en espace boisé classé (EBC) entraîne le rejet de plein droit de toute demande d’autorisation de défrichement présentée au titre du Code forestier. Les aménagements légers de type liaison douce, bancs, panneaux de signalisation ou d’information, etc., sont autorisés au sein de l’espace boisé classé à la double condition de : - n’être strictement nécessaire qu’à la gestion et l’entretien de l’espace ou à l’agrément du public ; - ne pas compromettre la conservation et la protection de la végétation arborée existante. Ne sont pas soumis à déclaration préalable, les coupes et les élagages nécessaires à la sécurité et sûreté aux abords des ouvrages RTE. Les emplacements réservés (L151-41 du Code de l’urbanisme) Des emplacements réservés sont figurés au règlement graphique et comportent un identifiant qui renvoie au tableau des emplacements réservés annexé au règlement graphique. Pour chaque emplacement réservé, le tableau précise : l’objet, le bénéficiaire et la surface approximative concernée par l’emplacement réservé. Les emplacements réservés aux voies et aux ouvrages publics, aux installations d’intérêt général, bien que situés dans des zones urbaines ou des zones naturelles, ne peuvent être construits ou recevoir une autre destination que celle prévue au plan. Le propriétaire d’un terrain concerné par un emplacement réservé peut demander à bénéficier des dispositions de l’article L. 152-2 du Code de l’urbanisme. Les bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination (L151-11 du Code de l’urbanisme) Les bâtiments ainsi identifiés peuvent faire l’objet d’un changement de destination sous réserve de respecter les conditions définies au règlement de la zone concernée, et que ce changement reçoive : - un avis conforme de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers si le bâtiment est situé en zone A, - un avis conforme de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites si le bâtiment est situé en zone N. Les locaux accessoires aux habitations ne sont pas soumis à changement de destination. Les bâtiments, les ensembles bâtis remarquables d’intérêt patrimonial avec ou sans leurs parcs et jardins (L151-19 du Code de l’urbanisme) Ces bâtiments, ensembles bâtis avec ou sans leurs parcs et jardins, identifiés au Règlement graphique, doivent être maintenus et préservés de tout travaux, aménagements de nature à modifier leur caractère. Les seuls travaux et changements de destinations autorisés, portant sur les bâtiments et ensembles bâtis identifiés, doivent se faire dans le respect de leur intégrité, de leurs dispositifs constructifs, de leurs matériaux d’origine et de leur volumétrie, notamment de l'ordonnancement et du rythme des façades, des proportions des ouvertures et des spécificités des toitures. En outre, les soubassements, les encadrements d’ouvertures, les chaînages, les appuis de fenêtre, les fenêtres à meneau, les corniches, les colombages, les ornementations de toitures (lucarnes, souches de cheminées en brique, épis de faîtage...) ainsi que les autres éléments de modénature doivent être conservés et restaurés dans les règles de l’art. Sont autorisées : - Les extensions mesurées d’un bâtiment existant, dans la limite de 30 m² d’emprise au sol à compter de l’approbation du présent PLUi, - Les constructions accessoires à la construction principale, telles qu’abri de jardin, garage …, dans la limite de 30 m² d’emprise au sol par unité foncière à la date d’approbation du PLUi. Au sein des éventuels parcs et jardins identifiés, les travaux ayant pour effet de les modifier ponctuellement (ex. : abattage de quelques espèces végétales, imperméabilisation du sol …) peuvent être autorisés dans le cadre d’une intervention limitée, sous réserve que ladite intervention est autorisée au règlement écrit de la zone, du secteur ou sous-secteur concerné du PLUi : - La création d’accès, l’aménagement d’une liaison douce, - Cette autorisation pourra être assortie de mesures compensatoires telles que l’obligation de replantation d’arbre(s) concourant au maintien de l’identité du parc. Les arbres remarquables d’intérêt patrimonial ou paysager (L151-19 du Code de l’urbanisme) Tout arbre remarquable identifié au Règlement graphique doit être préservé. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un arbre remarquable doivent être précédés d’une déclaration préalable. Leur abattage n’est autorisé que si leur état phytosanitaire le justifie ou que l’arbre représente un risque avéré pour la sécurité publique Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB CARACTERE DE LA ZONE (EXTRAIT DU RAPPORT DE PRESENTATION) UB : zones urbanisées à vocation mixte (habitat, équipements, activités) correspondant aux extensions récentes des bourgs au sein desquelles l’implantation des constructions est moins spécifiquement réglementée. Un sous-secteur UBa a été créé, identifiant les zones où les constructions doivent être équipées d’un dispositif d’assainissement non collectif ; Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UH CARACTERE DE LA ZONE (EXTRAIT DU RAPPORT DE PRESENTATION) UH : zones urbanisées de hameaux structurants à vocations mixtes (habitat, équipements, activités) au sein desquelles seules quelques constructions neuves en densification, ou l’évolution des constructions existantes sont autorisées. Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE CARACTERE DE LA ZONE (EXTRAIT DU RAPPORT DE PRESENTATION) UE : zones urbanisées à vocation dominante d’équipements sur des sites structurés ou en cours de structuration. Un sous-secteur UEa a été créé, identifiant les zones où les constructions doivent être équipées d’un dispositif d’assainissement non collectif ; Se référer aux dispositions du Titre 1 : les dispositions applicables à toutes les zones DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UY CARACTERE DE LA ZONE (EXTRAIT DU RAPPORT DE PRESENTATION) UY : zones urbanisées à vocation dominante économique ; Un sous-secteur UYa a été créé, identifiant les zones où les constructions doivent être équipées d’un dispositif d’assainissement non collectif ; --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200032514_PLUi_20260202. Page : https://edifiable.fr/plu/couy-18077/u La commune : https://edifiable.fr/plu/couy-18077.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/18077/zone/u