# Zone N du plan local d'urbanisme de Cysoing (59168) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 59168_PLU_20250526 (plan local d'urbanisme), approuvé le 26/05/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 8 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ns, Nzh. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique N 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : 1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités) a. OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES Sont interdites toutes constructions ou installations, quelle qu’en soit la nature, en dehors de celles autorisées à l’article b.. En sus, en secteur Nzh, sont interdits : - les habitats légers de loisirs, - le caravaning, - tous travaux, toute occupation et utilisation du sol, ainsi que tout aménagements susceptibles de compromettre l’existence, la qualité hydraulique et biologique des zones humides, - toute reconstruction après destruction totale ou partielle d’un bâtiment causé directement ou indirectement par une inondation, - tout remblai non nécessaire à la mise hors de l’eau des biens autorisés. En sus, pour les chemins à préserver au titre de l’article L.151-38 du code de l’Urbanisme : Il est interdit de porter atteinte à la continuité des chemins à protéger répertoriés sur le plan de zonage. Des sentiers piétons doivent être créés, recréés ou conservés sur ces tracés. Aucun obstacle ne doit venir obstruer l’intégralité du tracé. En sus, pour les cours d’eau et fossés protégés au titre de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme : La continuité des cours d’eau et fossés repérés au plan de zonage devra être conservée. L’entretien régulier des cours d’eau et fossés est obligatoire : enlèvement des embâcles, débris, élagage ou recepage de la végétation des rives. En sus, pour les éléments de patrimoine naturel protégés au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme : L’abattage d’éléments de « patrimoine végétal à protéger » n’est autorisé que s’ils présentent des risques pour la sécurité de la population ou des constructions environnantes. Dans ce cas, ils doivent être remplacés au plus près par des essences végétales locales. b. OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUS CONDITIONS Sont admis sous conditions : 1) Les clôtures, si elles sont végétalisées et composées d’essences végétales locales ou hydrauliquement neutres. 2) L’extension et les annexes des habitations dès lors que : PLU de Cysoing - Règlement- 59 ### Rubrique N 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : 1. Volumétrie et implantation des constructions) a. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES OU PRIVEES Les extensions et les annexes doivent respecter un recul minimum de : - 25 mètres par rapport à l’axe des routes de première catégorie. - 15 mètres par rapport à l’axe des routes de deuxième catégorie. - 6 mètres par rapport à l’alignement pour les routes de troisième et quatrième catégorie. - 75 mètres par rapport à l’axe des routes à grande circulation. - Aux entrées de ville, les marges de recul respecteront la « loi Barnier ». Cette règle doit néanmoins pouvoir s’adapter, notamment pour les extensions à l’alignement de fait ou pour des constructions à l’alignement dans les dents creuses. Aucune construction ni clôture ne peut être édifiée à moins de 5 mètres des berges des cours d’eau. . Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Alignement = détermination par l’autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés privées riveraines. Ni les voies privées, ni les chemins ruraux, même ouverts au public, ne font partie du domaine public routier, de sorte qu’il n’existe pas d’alignement pour ces voies. Servitude de reculement : implique l’interdiction : -des empiétements sur l’alignement, sous réserve des règles particulières relatives aux saillies, -de certains travaux confortatifs. Axe de la chaussée : ligne fictive de symétrie. Façade avant d'une construction : façade verticale du bâtiment, située au-dessus du niveau du sol, pouvant comporter une ou plusieurs ouvertures et située du côté de la voie, publique ou privée. Limite d’emprise publique et de voie : ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place. La limite d’emprise est constituée, selon le cas, de l’alignement, c’est-à-dire de la limite entre une propriété privée et le domaine public, ou de la limite entre une voie privée et la propriété riveraine. Recul : signifie en arrière d’une ligne déterminée (exemple : limite d’emprise publique). Il s’agit de la distance séparant le projet de construction des voies publiques ou privées. PLU de Cysoing - Règlement- 73 Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Illustration : implantation à l’alignement ou avec un retrait d’au moins 6 mètres par rapport à l’alignement. Possibilité de réglementer le recul du garage à 6m. Illustration : implantation avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement. PLU de Cysoing - Règlement- 74 Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE 4. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Limite séparative : limite qui n’est pas riveraine d’une emprise publique ou d’une voie. La notion de limites séparatives englobe deux limites : les limites latérales, d’une part, et les limites arrière ou de fond, d’autre part. Limite latérale : segment de droite de séparation de terrains dont l’une des extrémités est située sur la limite d’emprise publique ou de voie. Limite de fond de parcelle : limite n’aboutissant en ligne droite à aucune emprise publique ou voie. Retraitou marge d’isolement : distance séparant le projet de construction d’une limite séparative. Illustration : implantation en retrait de Hauteur / 2 avec un minimum de 3m PLU de Cysoing - Règlement- 75 Illustration : implantations en limite séparative ou en retrait de 3m Envoyé en préfecture le 02/06/2025 Reçu en préfecture le 02/06/2025 Publié le Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Implantation en limite séparative Implantation avec un retrait de 3m Ouverture principale d’une façade : ouverture de plus de plus de 2m² créant une vue droite (c’est-àdire une vision directe sur la propriété voisine lorsque l’on se place dans l’axe d’ouverture et que l’on regarde droit devant soi sans se pencher). PLU de Cysoing - Règlement- 76 ### Rubrique N 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : 6. Hauteur maximale des constructions) Envoyé en préfecture le 02/06/2025 Reçu en préfecture le 02/06/2025 Publié le Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Faîtage : ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées. Egout du toit :L'égout de toit est la partie basse des versants de toiture, souvent délimitée par une planche éponyme. L’égout surplombe la gouttière, permettant l’évacuation des eaux de pluie en évitant les risques d’infiltration. Terrain naturel : le terrain tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet, à la date de l’autorisation de construire, à l’emplacement de l'assise du projet. Illustration de la mesure de la hauteur au faîtage et de la hauteur à l’égout du toit : Illustration des hauteurs relatives (R, R+1, R+2, R+C…) : PLU de Cysoing - Règlement- 78 Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Comble : le comble est constitué de l’espace compris entre le plancher haut et la toiture de la construction, à condition que le pied droit ne dépasse pas 1 m (voir croquis ci-dessous). Si le pied droit présente une hauteur supérieure à 1 m, l’étage est considéré comme un niveau entier de construction. Niveau entier de construction PLU de Cysoing - Règlement- 79 ### Rubrique N 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : 5. Emprise au sol des constructions) Envoyé en préfecture le 02/06/2025 Reçu en préfecture le 02/06/2025 Publié le Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Emprise au sol : L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Ne sont toutefois pas pris en compte pour la détermination de l’emprise au sol : - Les éléments de modénature (bandeau, corniches…) et les marquises, dans la mesure où ils sont essentiellement destinés à l’embellissement des constructions, - Les simples prolongements de toiture sans dispositif de soutien. A l’inverse, l’emprise au sol comprend notamment : - L’épaisseur des murs, non seulement intérieurs mais aussi extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs inclus) ; - les surfaces closes et couvertes aménagées pour le stationnement (garage…) ; - les constructions non totalement closes (auvents, abris de voiture…) soutenues par des poteaux ou des supports intégrés à la façade (ex : corbeaux) ; -les prolongements extérieurs des niveaux de construction en saillie de la façade (ex : balcons, oriels, coursives…), - les rampes d’accès aux constructions, -les bassins de piscine, -les bassins de rétention maçonnés. PLU de Cysoing - Règlement- 77 ### Rubrique N 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : 2. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère) a. ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS A. Principe général : Le projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales (Article R.111-27 du code de l’Urbanisme). B. Dispositions applicables : 1) Sont interdits : - L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit (briques creuses, carreaux de plâtre, parpaings…) ; - Les bâtiments annexes sommaires, tels que clapiers, poulaillers, abris… réalisés avec des moyens de fortune. PLU de Cysoing - Règlement- 61 ### Rubrique N 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : 3. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions) La plantation d’essences végétales locales est imposée (cf. liste en annexes documentaires du règlement). Les compostes, citernes de gaz comprimé et autres installations techniques situés dans les cours et jardins visibles depuis la voie publique, cheminements et espaces libres communs doivent être entourés d’une haie d’arbustes à feuillage persistant. PLU de Cysoing - Règlement- 62 III. Équipements et réseaux Envoyé en préfecture le 02/06/2025 Reçu en préfecture le 02/06/2025 Publié le . Espaces libres et plantations Envoyé en préfecture le 02/06/2025 Reçu en préfecture le 02/06/2025 Publié le Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Arbre de haute tige : un arbre dont la hauteur du tronc du jeune plant est de 1 mètre minimum et dont on laissera le développement de la tige s’élever. A l’âge adulte, la hauteur du tronc et de l’ensemble du sujet dépendra de l’espèce et de la variété plantée. Espace libre : surface de terrain non occupée par les constructions. 8. Clôtures Clôtures sur rue et sur la profondeur des marges de recul : Profondeur des marges de recul Clôtures en limites séparatives : PLU de Cysoing - Règlement- 80 III. Liste des essences locales autorisées Envoyé en préfecture le 02/06/2025 Reçu en préfecture le 02/06/2025 Publié le Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Une liste d’essences végétales locales est annexée au présent règlement. Les résineux ne sont pas des essences régionales spontanées, leur plantation est interdite. Pour planter une haie Pensons à la biodiversité ! Préférons une haie composée de plusieurs essences dans laquelle les espèces trouveront un abri et une nourriture variée à une haie uniforme pauvre et inhospitalière. Plus la haie est composée de plantes caduques, plus on obtient des variations de teintes entre les saisons, ce qui lui donne un caractère agréablement champêtre. De plus, lorsque la haie devient touffue, elle offre une protection hivernale efficace. Une haie composée de persistants a l’avantage d’offrir une très bonne protection hivernale rapidement. Néanmoins, ses changements de teintes au fil des saisons sont très réduits. Attention à la monotonie. PLU de Cysoing - Règlement- 81 Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE IV.Mode de calcul du coefficient de biotope par surface Le CBS est la Surface éco-aménagée / Surface de l’unité foncière (ou de la parcelle). Il s’agit de la somme des surfaces favorables à la nature sur la parcelle ou l’unité foncière, pondérée le cas échéant par un ratio tenant compte de leur qualité environnementale. Les surfaces sont pondérées par le ratio suivant : Type d’espace écoaménagé Illustrations / exemples Ratio Espaces verts en pleine terre 1 Surfaces imperméabilisées, sans végétation et imperméable à l’air ou à l’eau 0 Revêtement perméable pour l’air ou pour l’eau, ou semi-végétalisé, ou espace vert sur dalle 0.5 Surface verticale végétalisée 0.3 PLU de Cysoing - Règlement- 82 Toiture végétalisée Envoyé en préfecture le 02/06/2025 Reçu en préfecture le 02/06/2025 Publié le Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE 0.4 Par exemple, pour une parcelle privative de 1000m², le CBS étant limité à 0.5 en zone 1AU : La surface bâtie et/ou imperméabilisée (surface goudronnée/bétonnée par exemple) ne pourra excéder 500m² (1000 – 500 de surface éco-aménagée), sauf si le pétitionnaire compense par la mise en place de toiture végétalisée ou de mur végétalisé. Si le/les bâtiments et/ou les surfaces imperméabilisées atteignent une surface (au sol) de 500m² et qu’aucune compensation n’est prévue, le reste de la parcelle devra être aménagée en espace vert en pleine terre. Concrètement, le calcul est le suivant : Surface (m²) Surface imperméabilisée Surface en espace vert TOTAL % surface écoaménagée 500 500 1000 Coefficient de biotope 0 1 surface éco aménagée 0 500 500 50%  0.5 de CBS Si la surface en espace vert en pleine terre n’atteint pas 500m² (sur 1000m² de parcelle, soit 50%), qu’une surface est aménagée en espace vert sur dalle (par exemple), le pétitionnaire devra s’arranger pour atteindre autrement ce coefficient, par l’aménagement, par exemple, de toiture végétalisée. Dans ce cas, on aurait : Surface (m²) Surface imperméabilisée 500 Surface en espace vert 200 Espace vert sur dalle 300 Surface toiture végétalisée Surface mur végétalisé TOTAL % surface éco-aménagée 250 200 1000 Coefficient de biotope 0 1 0.5 0.4 0.3 - surface éco aménagée 0 200 150 35035%  0.35 de CBS 100 60 510 51%  0.51 de CBS PLU de Cysoing - Règlement- 83 Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE Pour une parcelle d’une surface de 400m², avec une construction de 150m² (surface au sol), une voie et un espace de stationnement en goudron de 150m², un espace en herbe de 100m² : Surface (m²) Coefficient de surface éco aménagée biotope Surface bâtie 150 0 0 Surface imperméabilisée (voie 150 0 0 et stationnement) Surface en espace vert 100 1 100 TOTAL 100 % surface éco- 400 aménagée 25%  0.25 de CBS Le coefficient de biotope par surface n’est pas atteint. Dans ce cas, le pétitionnaire, s’il ne souhaite pas réduire les surfaces bâties et/ou imperméabilisées, devra compenser par l’aménagement de toiture végétalisée ou de mur végétalisé. S’il décide de végétaliser un mur de façade de 100m² et d’aménager une toiture végétalisée sur une surface de 150m² : Surface (m²) Coefficient de surface éco aménagée biotope Surface bâtie 150 0 0 Surface imperméabilisée (voie 150 0 0 et stationnement) Surface en espace vert 100 1 100 0.25 de CBS Surface mur végétalisé 120 0.3 36 Surface toiture végétalisée 160 0.4 64 TOTAL 200 % surface éco- 400 aménagée 50%  0.5 de CBS PLU de Cysoing - Règlement- 84 ### Rubrique N 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : 1. Desserte par les voies publiques ou privées) a. ACCES 1) Définition : L’accès est la portion franchissable de la limite séparant l’unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d’accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation. Dans le cas d’une servitude de passage sur fonds voisins, l’accès est constitué par le débouché sur la voie. 2) Configuration : a) Les accès doivent être en nombre limité, localisés et configurés en tenant compte des critères suivants : - La topographie et morphologie des lieux dans lesquels s’insère la construction ; - La nature des voies sur lesquelles les accès sont susceptibles d’être aménagés afin de préserver la sécurité des personnes (visibilité, vitesse sur voie, intensité du trafic…) ; - Le type de trafic engendré par la construction (fréquence journalière et nombres de véhicules accédant à la construction, type de véhicules concernés…). b) Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès automobile à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisin ou éventuellement obtenu par application de l’article 682 du code civil relatif aux terrains enclavés. L’accès doit répondre à l’importance et à la destination de la construction ou de l’ensemble des constructions qui y sont édifiées ou dont l’édification est demandée. c) Les caractéristiques des accès des constructions nouvelles doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte et de sécurité, défense contre l’incendie, protection des piétons, enlèvement des ordures ménagères etc. d) Les accès doivent toujours être assujettis à l’accord du gestionnaire de la voirie concernée. b. VOIRIE 1) Les constructions et installations doivent être desservies par des voies possédant à minima les caractéristiques suivantes : - Présenter des caractéristiques suffisantes pour la circulation des véhicules et des piétons ; - Etre adaptées aux besoins de la construction projetée ; - Présenter des caractéristiques suffisantes en termes de structure de chaussée, de trottoir, et de couche de finition garantissant la pérennité et la tenue de l’ouvrage dans le temps ; 2) Les voies en impasse existantes ou à créer desservant plus de quatre constructions principales devront être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour, notamment les services publics (ramassage des ordures, véhicules de lutte contre l’incendie). Elles doivent déboucher à minima sur voie piétonne permettant une connexion avec une autre voie existante ou à créer. PLU de Cysoing - Règlement- 63 . Accès et voirie Accès = L’accès est la portion franchissable de la limite séparant l’unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d’accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation. Dans le cas d’une servitude de passage sur fonds voisin, l’accès est constitué par le débouché sur la voie. PLU de Cysoing - Règlement- 71 Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE En zone U et AU, l’accès doit être de 3 mètres minimum Chaussée = partie médiane de la voie, utilisée pour la circulation automobile. Emprise de la voie = surface comprenant la voie et l’ensemble de ses dépendances. Plate-forme = partie de la voie utilisée pour la circulation automobile et piétonne. Voies = toutes les voies ouvertes à la circulation publique, quels que soient leur statut (publique ou privée) ou leur fonction (voies cyclistes, piétonnes, routes, chemins, etc …). Voie privée = voie ouverte à la circulation desservant, à partir d’une voie publique, une ou plusieurs propriétés dont elle fait juridiquement partie. PLU de Cysoing - Règlement- 72 Lexique ID : 059-200041960-20250602-CC_2025_079-DE ### Rubrique N 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : 2. Desserte par les réseaux) a. ALIMENTATION EN EAU POTABLE Pour recevoir une construction ou une installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, un terrain doit obligatoirement être raccordé au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et en conformité avec la réglementation en vigueur et celle du gestionnaire. b. ASSAINISSEMENT Eaux usées domestiques : Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines au réseau public, en respectant ses caractéristiques (système unitaire ou séparatif). Toutefois, en l’absence de réseau ou dans l’attente de celui-ci, un système d’assainissement non collectif est obligatoire mais sous les conditions suivantes : - le système est conforme à la réglementation en vigueur et en adéquation avec la nature du sol. - dans les zones d’assainissement non collectif, le système d’épuration doit être réalisé en conformité avec la législation en vigueur, et en adéquation avec la nature du sol. Eaux résiduaires des activités : Les eaux résiduaires et les eaux de refroidissement sont subordonnées à un prétraitement conforme à la réglementation en vigueur et doivent être rejetées dans le respect des textes réglementaires. Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils n’aggravent pas les écoulements des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. Dans ce but, les eaux pluviales seront infiltrées à la parcelle ou au plus près, par le biais de techniques alternatives telles que tranchées d’infiltration, noues… Si la nature du sol ne permet pas l’infiltration, le rejet de ces eaux dans le réseau d’assainissement est autorisé après stockage temporaire des eaux (réalisation des structures réservoirs…) et restitution à débit contrôlé (le débit de fuite des eaux pluviales ne doit pas être supérieur à ce qu’il était avant l’édification de la construction). L’infiltration est interdite dans les secteurs soumis au risque d’effondrement de cavité et en aléa fort de retrait gonflement des argiles sauf preuve apportés de l’absence de risque. PLU de Cysoing - Règlement- 64 --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 59168_PLU_20250526. Page : https://edifiable.fr/plu/cysoing-59168/n La commune : https://edifiable.fr/plu/cysoing-59168.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/59168/zone/n