# Zone UD du plan local d'urbanisme intercommunal de Dommartin (25201) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 242500338_PLUi_20260623 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 23/06/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UD du règlement, 6 rubriques. ## Les 6 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UD 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : UD 1 : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’OCCUPATION) Destinations et sous-destinations interdites et autorisées D’une manière générale, les constructions, installations et aménagements qui, par leur nature, leur importance ou leur aspect, seraient incompatibles avec le caractère du voisinage ou susceptibles de porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique sont interdit dans ce secteur. Sont interdites, autorisées sous conditions et autorisées les constructions relevant des destinations et sous-destinations suivantes : Destination Sous-destination Interdite Autorisée sous conditions (Cf. paragraphe suivant) Autorisée Exploitation Exploitation agricole x agricole et forestière Exploitation forestière x Logement x Habitation Hébergement x Artisanat et commerce de détail x Restauration x Commerce et Commerce de gros x activité de service Activité de service avec accueil d’une clientèle x Hébergement touristique et hôtelier x Cinéma x Locaux et bureaux accueillant du public des administrations x publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations x Équipement publiques et assimilées d’intérêt collectif et services publics Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale x Salle d’art et de spectacle x Équipements sportifs x Autres équipements recevant du public x Industrie x Autres activités des Entrepôt x secteurs secondaires et Bureau x tertiaires Centre de congrès et d’exposition x - 54 - Sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : • Les carrières, • Les dépôts de véhicules et de matériaux inertes, • Les terrains aménagés pour l’accueil des campeurs, des caravanes, ou d’habitations légères de loisir, • Le stationnement hors garage supérieur à 3 mois de caravanes isolées, • Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), hors existantes. Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières Les occupations et utilisations du sol suivantes sont autorisées sous conditions : • Les constructions, installations et aménagements de « commerce et activité de service » (sauf Commerce de gros) sont autorisées à condition :  qu'elles soient compatibles par leur fonctionnement, leur volume ou leur aspect extérieur avec le caractère à dominante résidentiel de la zone,  et que des dispositions soient prises afin d'éviter une aggravation des nuisances ou risques pour le voisinage [nuisance (livraison, bruit,…), incendie, explosion, ...],  et que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture, comme à terme, soient compatibles avec les infrastructures existantes. En sus, les projets artisanaux, commerciaux et logistiques sont soumis aux orientations détaillées dans l’Orientation d’Aménagement et de Programmation « Aménagement artisanal, commercial et logistique » • Les installations et les constructions liées aux sous-destinations « Industrie » et « Bureau », sous réserve que les activités de production, de construction ou de réparation ne génèrent pas de nuisances incompatibles avec l’habitat, et sous réserve de respecter les règles de la présente zone. • Les extensions mesurées des bâtiments industriels, y compris classés ICPE, entrepôts ou stockage divers, existants, sous réserve qu’il n’en résulte pas une augmentation de leurs dangers ou inconvénients, en particulier pour la nappe phréatique de l’Arlier. • Les affouillements et exhaussements de sol nécessaires aux aménagements des constructions autorisées et sous conditions d’une bonne intégration paysagère – à l’exception de la plaine de l’Arlier où ils sont interdits. Exigence de mixité sociale Lorsqu’une opération (constructions neuves, réhabilitations et extension, changement de destination) vise la création de 10 logements ou plus, la création d’un minimum de 10% de logements en accession aidée et / ou en locatif aidé est exigée. En cas de réhabilitation ou d’extension, cette servitude ne s’applique qu’au nombre de logements nouvellement créés. - 55 - ### Rubrique UD 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UD 2.1 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) Les constructions nouvelles (édifiées en premier rang) (sur tout ou partie du bâtiment) s’implanteront : 1. Cas général : selon le retrait dominant des bâtiments existants aux abords ; 2. Si absence d’un alignement ou d’un retrait dominant : selon un recul de 3 mètres minimum par rapport aux emprises publiques ou privées ouvertes à la circulation publique (mesure prise au nu du mur extérieur, hors saillie). Ce recul est porté à 5 mètres pour la partie du rez-de-chaussée située devant les entrées de garage et au niveau des places de stationnement extérieures (comprises entre la rue et le bâtiment). Emprise publique ou privée ouverte à la circulation publique Le recul de 5 mètres ne s’applique pas aux carports sauf pour des raisons de sécurité. Cette disposition ne s’applique pas à la commune de Doubs. A Doubs, les carports suivront les mêmes règles d’implantation que les garages. Ces marges de recul ne s’appliquent pas aux abris ou locaux poubelles nécessaires pour les bâtiments collectifs ou recevant du public, dans la limite de 6m² couverts. Des reculs supérieurs peuvent être imposés notamment au débouché des voies et aux carrefours des voies publiques, de manière à dégager la visibilité et assurer la sécurité des intersections. Il est par ailleurs imposé un recul : - de 15m minimum par rapport à l’axe des rivières, dans le respect de la règlementation liée aux zones inondables (notamment le PPRI du Doubs amont) – à l’exception de Pontarlier ; - de 3m minimum par rapport aux emprises de voies ferrées. Un recul supérieur pourra être imposé au niveau de certains secteurs à enjeux (en particulier cumulant plusieurs types de risques et nuisances). Pour les constructions localisées sur la plaine de l’Arlier (communes de Houtaud et Doubs), le premier niveau à usage d’habitation ou commercial ne pourra être situé en deçà du niveau général de la voirie, de manière à limiter le risque inondation. - 56 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions nouvelles (sur tout ou partie du bâtiment) s’implanteront à une distance de recul correspondant à D=H/2, au minimum égale à 3m par rapport aux limites séparatives. Une implantation en limite séparative est autorisée pour la construction d’une annexe ou l’extension d’un bâtiment existant, dans la limite de 20m² d’emprise au sol et une hauteur plafonnée à 3m en limite séparative. Si la nouvelle construction a une toiture dont la gouttière est côté mitoyen, un recul de 1m minimum, hors tout* est imposé pour pouvoir gérer sur la parcelle les problèmes liés aux eaux de pluie (débordement, ruissellement…). Implantation des constructions par rapport aux autres sur une même unité foncière Une distance minimum de 3 mètres est exigée entre deux bâtiments non contigus de façon à faciliter l’entretien en pied de bâtiment et l’accessibilité des secours en cas de sinistre. Implantation des constructions dans la pente Les bâtiments s’inscrivent, si besoin avec un encastrement ou un étagement des niveaux (ou deminiveaux) successifs dans le sens de la pente, soit : - De préférence, parallèlement à la pente, - Parallèlement ou perpendiculairement à la voie publique, - Dans la prolongation de bâtiments existants et contigus. Dans tous les cas, sont interdits les exhaussements ou les talus de hauteur supérieure à 1,50 mètres. Les enrochements de soutènement sont également interdits. ### Rubrique UD 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : UD 2.3 – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS) La hauteur des constructions est limitée à : • H = 6 m maximum à l’égout de toiture (1) et H=10 m maximum à la faitière (2) (hors élément technique) OU • H = 6 m maximum à la base de l’acrotère du toit-terrasse (3) et H=10 m à la base de l’acrotère de l’attique (4) (hors élément technique) - 57 - La mesure est effectuée à partir du niveau du terrain naturel avant travaux. Une dérogation à cette règle pourra être admise, dans la limite d’1 mètre supplémentaire maximum, si cela rend possible la création d’un étage complet supplémentaire. En cas d’extension d’un bâtiment existant, celle-ci est réalisée soit dans la prolongation des volumes bâtis existants soit en l’accolant par sa plus grande hauteur. ### Rubrique UD 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : UD 2.2 – EMPRISE AU SOL) Au moins 40% de la superficie de l’unité foncière doit être libre de toute construction. ### Rubrique UD 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : UD 2.4 – QUALITE ARCHITECTURALE ET PAYSAGERE) Les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme sont applicables : « Le permis de construire peut-être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, au site, au paysage naturel ou urbain, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. » Lorsqu’un projet est délibérément de nature à modifier fortement le site existant, ou à créer un nouveau paysage, l’intégration architecturale du projet peut être appréciée selon des critères plus généraux que ceux détaillés ci-dessous. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère du site. Dans le cas d’un projet témoignant d’une recherche particulièrement intéressante d’architecture contemporaine, d’innovation en matière de performance énergétique ou d’intégration au site urbain, des adaptations seront possibles pour l’ensemble des prescriptions de cet article, pourvu que la volumétrie générale, l’échelle, les rythmes et la palette de couleur du tissu urbain soient respectés. Lors du dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme, les constructions contemporaines avec un fort parti architectural devront dûment justifier le parti pris par le maître d’œuvre au regard des enjeux d’insertion architecturale, urbaine et paysagère du projet. Intégration architecturale du projet L’ensemble des dispositions suivantes relatives à l’intégration architecturale du projet, ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Implantation, volume et adaptation au sol Les constructions autorisées comportent un jeu de volumes simples, sans tourelles, pans coupés multiples, angles saillants, arcades, colonnes ou colonnades, etc. Forme des toitures De manière générale, les toitures des nouvelles constructions devront s’inscrire en cohérence avec celles des constructions environnantes en vue de préserver l’harmonie des formes bâties du quartier. - 58 - Sont autorisés les toitures de 1 à 4 pans. Les toitures à pans respectent une pente comprise entre 28° et 45°. La forme des toitures est laissée libre pour l’extension de bâtiment existant et pour les annexes, dans la limite de 40m² d’emprise au sol. Couleur des toitures Les couvertures sont de couleur brune ou rouge vieilli. La couleur des toitures est laissée libre pour les vérandas et les petits bâtiments d’emprise au sol inférieure à 20 m², qu’il s’agisse d’une annexe ou de l’extension d’un bâtiment principal ou d’une liaison réalisée entre deux bâtiments. L’emploi de matériaux réfléchissants en toiture est interdit (en dehors des équipements de production d’énergie renouvelable de type panneaux photovoltaïque). Ouverture des toitures L’éclairage des combles est possible par la création de lucarnes ou de châssis intégrés dans la toiture. Il conviendra d’installer ces ouvertures de façon harmonieuse (par exemple, en les alignant en partie basse ou haute de la toiture) et de ne pas multiplier leur type et leur taille sur un même bâtiment. Châssis : Lucarnes : Traitement des façades Les façades des constructions nouvelles doivent s’inscrire dans les tonalités et couleurs des bâtiments à proximité, en évitant les couleurs vives ou bariolées. Le blanc pur est proscrit. Un traitement sobre et simple des façades sera privilégié, employant de préférence des matériaux locaux dont le bardage bois. En façades, il est interdit de faire usage de matériaux brillants pour le gros-œuvre et d’employer, à nu, des matériaux destinés à être recouverts. Dans le cadre de travaux de réhabilitation d’un bâtiment existant, tous les éléments traditionnels (bardages, claies, …) réalisés en bois sont maintenus ou refaits à neuf. Baies, menuiseries et ferronneries extérieures Pour les nouvelles constructions, les occultations réalisées au moyen de volets roulants sont sans coffre apparent. Si le coffre ne peut être caché dans le linteau, il devra être masqué par un lambrequin en métal ouvragé ou en bois. Les menuiseries sont traitées dans le même esprit sur toutes les façades d’un même bâtiment ou d’un même ensemble architectural. Les bois doivent être traités, peints ou vernis. Les fers doivent être protégés contre l’oxydation. Dans le cadre de la réhabilitation d’un bâtiment existant : - Les volets roulants sont autorisés si le caisson est disposé en arrière ou sous le linteau de l’ouverture, mais pas en saillie sur la façade ; - Les ornementations anciennes de façade ne devront pas être détruites ou recouvertes (par exemple : cadran solaire, niche murale, etc.). - Le volume des portes de grange sera conservé. - 59 - Dispositifs techniques D’une façon générale, les dispositifs techniques (tels que les antennes radioélectriques, climatisations, ventilations, pompes à chaleur, …) doivent être dissimulés à la vue depuis la voie publique. Une solution d’intégration et de camouflage, si possible végétalisée, est à rechercher. Les dispositifs de production d’énergie renouvelable sont autorisés à condition de s’intégrer dans le cadre architectural du bâti existant et dans l’environnement paysager. Ils sont placés de préférence sur la partie du bâtiment la moins visible depuis l’espace public. Les capteurs solaires en toiture sont incorporés ou apposés en surimposition à la toiture, alignés dans le même sens et regroupés sur un seul champ aux formes géométriques simples (carré, rectangle, en bande). Il conviendra de les installer de préférence en partie basse du toit, au niveau de la gouttière lorsque c’est possible. Pour l’éolien, les mats sont interdits, le dispositif devant s’intégrer dans les éléments de la toiture. Pour la géothermie, les dispositifs techniques sont dissimulés à la vue depuis la voie publique (par exemple : en retrait, masque végétal, …). Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Clôtures - généralités Les clôtures ne sont pas obligatoires. De façon générale, les clôtures doivent présenter une simplicité et une unité d’aspect compatibles avec une harmonie du village et du paysage. Il est nécessaire de rechercher une certaine unité avec les clôtures existantes le long des rues et des propriétés voisines (par exemple : continuité des murs bahuts). Pour limiter les impacts sur la biodiversité, les clôtures doivent être perméables à la petite faune (par exemple : ouvertures dans les murs et murets de 20cm x 20cm tous les 10m, aménagement d’ouvertures en pied de clôture, …). En secteur inondable, le pétitionnaire est tenu de respecter les dispositions prévues par le Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI). Les murs de clôture existants présentant un intérêt patrimonial ou architectural (exemple : murets en pierre sèche, murs bahuts conférant une cohérence urbaine au quartier, …) identifiés sur le document graphique du règlement, s’ils font l’objet de travaux (entretien, démolition, …), sont reconstruits à l’identique ou avec des adaptations mineures sous réserve de respecter l’esprit général de l’ouvrage d’origine. Clôtures – implantation et composition  À l’alignement de la rue : • La hauteur maximale autorisée des clôtures est de 1,80 m. • Les clôtures sont composées de : o Végétaux arbustifs, doublés si besoin d’un grillage discret ; o Ou d’un mur bahut d’une hauteur maximale de 60 cm, avec grilles ajourées ou grillage discret et/ou végétaux, ou claire-voie (ajourée sur la totalité du panneau). Les végétaux sont composés d’essences locales diversifiées. • Afin de dégager la visibilité pour la circulation, les clôtures de tous les terrains d'angles, ne dépasseront pas la cote maximum de 1 mètre, ceci sur une longueur minimum de 5 mètres de part et d'autre du carrefour.  Sur les limites séparatives : • La hauteur maximale autorisée des clôtures est de 2 m. • La composition des clôtures est libre (en dehors des interdictions ciblées ci-après) Sont interdits en clôture : les brises-vues artificiels (en nylon ou autre) et le bardage plastique occultant. - 60 - Les nouvelles plantations doivent être composées d'essences végétales locales, adaptées à la nature des sols (argileux ou humide). La clôture (ou son portail) intègre les accessoires nécessaires : coffrets de branchement, boîte aux lettres, etc. Les portails sont de style sobre, sans arceaux ni couvert. Espaces libres et plantations Toute opération devra veiller à limiter l’imperméabilisation des sols. Les unités foncières doivent comporter un minimum de 40% d’espaces libres de toute construction. Au minimum 50% de ces espaces libres sont végétalisés (hors Pontarlier). À Pontarlier, 60% de ces espaces libres sont végétalisés. Les espaces libres, y compris les aires de stationnement, sont aménagés de préférence avec des matériaux perméables. Tout projet d’aménagement ou de construction doit veiller à préserver, autant que faire se peut, les haies, arbres et/ou boisements existants sur le site. Pour les parcs de stationnement, il est exigé, sauf impossibilité technique liée à la configuration du terrain, la plantation d’un arbre pour 3 places de stationnement. Ces plantations pourront être regroupées dans une fosse. La plantation d’une haie arbustive est recommandée pour masquer les dépôts de matériaux et les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau. ### Rubrique UD 8 - Stationnement (intitulé du document : UD 2.5 – STATIONNEMENT) Stationnement des véhicules motorisés Dispositions générales : Pour les activités générant des flux de marchandises et de clientèle, les espaces doivent être suffisants pour assurer l'évolution et le stationnement des véhicules de livraison et de service, ainsi que ceux du personnel. Article L151-33 du Code de l’Urbanisme : Les aires de stationnement exigées au paragraphe suivant peuvent être réalisées sur le terrain d’assiette ou dans son environnement immédiat. En cas d’impossibilité technique, le pétitionnaire peut ne pas devoir respecter les normes prescrites par le PLUi en justifiant, dans sa demande de permis ou de déclaration préalable, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions Toutefois, en cas de réhabilitation, changement d’usage ou rénovation d’une construction existante, sans création de niveaux supplémentaires, ou en cas de faible extension du volume existant, et si le terrain d’assiette (ou l’environnement immédiat) avant travaux sont insuffisamment calibrés, une dérogation aux exigences minimales fixées ci-dessus pourra être accordée afin de faciliter la réhabilitation du patrimoine et d’éviter de dénaturer les façades sur rue par une ou plusieurs entrées de garage. Selon les besoins estimés, des places complémentaires pourront être exigées. Dispositions particulières Selon la destination des locaux projetés, les projets devront respecter les normes de stationnement minimales exprimées ci-dessous : - 61 - Destination Habitation Commerce et activité de service Sous-destination Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Stationnement des véhicules motorisés En UD (en dehors de Pontarlier et de Doubs) : En cas de construction neuve, réhabilitation, extension, ou changement de destination d’une construction existante, il est exigé la réalisation, en plus d’un éventuel garage clos, accolé ou non au logement : - 1 place de stationnement par logement créé de moins de 40 m² de surface de plancher - 2 places de stationnement par logement créé compris entre 40 et 100 m² de surface de plancher - 3 places de stationnement pour chaque logement créé de plus de 100 m² de surface de plancher. En UD spécifiquement sur la commune de Pontarlier : il est exigé la création d’1 place de stationnement par tranche de 80m² de surface de plancher entamée. En UD spécifiquement sur la commune de Doubs, il sera exigé au minima : • Une place de stationnement par tranche de 30 m2 de surface de plancher hors œuvre nette créée, chaque tranche commencée étant prise en compte, • Cette norme sera portée à une place par 40m2 de SHON créée, dans le cas de construction individuelles. • Un tiers des places de stationnement exigées cidessus sera réalisé de manière à rendre ces places directement accessibles depuis la voie de desserte des constructions. • Il sera exigé pour le moins la plantation d’un arbre adapté au sol et au milieu urbain pour 4 places extérieures de stationnement créées En sous-secteur UDs : de manière à prendre en compte les contraintes locales liées à la circulation et au stationnement, il est exigé la réalisation de 3 places de stationnement par nouveau logement créé, quelle que soit sa surface de plancher (par construction neuve ou transformation d’un bâtiment existant) En UD et UDs ; pour la création de logements locatifs aidés et de logements en accession aidée, il pourra être dérogé aux règles de stationnement définies ci-dessus. Pourra toutefois être exigée la réalisation d’une aire de stationnement par logement créé si la collectivité l’estime nécessaire (article L.151-34 du code de l’urbanisme). 1 place de stationnement pour 2 places d’accueil en hébergement 1 place de stationnement pour 20 m² de surface de vente ouverte au public 1 place de stationnement pour 15 m² de surface de salle ouverte au public - 62 - Équipement d’intérêt collectif et services publics Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires Activité de service avec accueil d’une clientèle Hébergement touristique et hôtelier Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale Salle d’art et de spectacle Équipements sportifs Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition 1 place de stationnement pour 25 m² de surface de vente ouverte au public 1 place de stationnement par chambre d’hôtel ou par logement disponible à la location Il est exigé une capacité de stationnement adaptée aux besoins des constructions et installations. Il est exigé une capacité de stationnement adaptée aux besoins des constructions et installations. 1 place de stationnement pour 25 m² de surface de plancher créée Stationnement des cycles et des poussettes et locaux techniques Pour tous projet (sauf impossibilité technique justifiée dans la demande de permis de construire ou la déclaration préalable) créant 2 logements ou plus, et les opérations groupées, il est imposé de créer des locaux ou des espaces clos facilement accessibles, pour le stationnement des cycles et des poussettes, à raison de : - 2 m² d’espace de stationnement par logement créé ; - 2 m² d’espace de stationnement par tranche indivisible de 50 m² de surface de plancher pour les constructions à destination de bureaux et d’activités de services avec accueil de d’une clientèle. Pour les établissements recevant du public (ERP), les stationnements pour les vélos seront déterminés et calibrés en fonction des besoins lié à l’accueil du public. Seront également créés dans le cadre de ces constructions nouvelles des lieux destinés au stockage des déchets ménagers (locaux à poubelles), suffisamment calibrés au regard de l’opération et intégrés au volume de la construction principale sauf impossibilité technique justifiée. Pour les constructions dédiées aux équipements publics et aux services d’intérêt collectif, les stationnements des cycles et poussettes et les locaux dédiés au stockage des déchets sont déterminés et calibrés en fonction des besoins. - 63 - --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 242500338_PLUi_20260623. Page : https://edifiable.fr/plu/dommartin-25201/ud La commune : https://edifiable.fr/plu/dommartin-25201.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/25201/zone/ud