# Zone AM du plan local d'urbanisme d'Étrépilly (77173) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 77173_PLU_20260603 (plan local d'urbanisme), approuvé le 03/06/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AM du règlement, 9 rubriques. ## Les 9 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AM 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : UA1 - Usages des sols et natures d’activités interdits) Sont interdits : Les constructions à usage industriel, Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation, Les affouillements et exhaussements de sol sauf ceux nécessaires à la réalisation des opérations de constructions et de travaux de voirie, Les parcs d'attractions qui constitueraient une gêne pour le voisinage, Les terrains de camping et de stationnements de caravanes, Les garages de caravanes à ciel ouvert, Les habitations légères de loisirs, Les garages souterrains, Les constructions à usage artisanal qui génèrent des nuisances, des dépôts et stockage en plein air Les carrières Les constructions à usage agricole Les constructions qui ne sont pas à vocation principale d’habitation selon l’article UA2 à l’exception de celles citées à l’article UA3. Tout ouvrage ne respectant pas les conditions de l’article UA2 portant atteinte à une zone humide avérée sur une superficie de plus de 1000 m² UA2 - Usages des sols et natures d’activités autorisés ou soumis à des conditions particulières Dans les zones humides telles que décrites à l’article UA.1 les travaux qui y sont interdits peuvent être autorisés à condition que ce soit : des travaux de restauration des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, des travaux prévus par le plan de gestion (s'il en existe un), des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site a l'état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalises en matériaux perméables et non polluants, etc.). La modification d’éléments de « paysage à protéger d’ordre patrimonial et écologique » l.151-19 et l.151-23 du code de l’urbanisme repéré sur le plan de zonage est autorisée lorsqu’ils présentent des risques pour la sécurité de la population ou des constructions environnantes. Les travaux, installations ou aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer l'un des éléments de « paysage à protéger d’ordre patrimonial ou naturel » doivent être précédés du dépôt d'une déclaration préalable en mairie (article R. 421-23 h). La destination des constructions. 1) Sont autorisées Les extensions des constructions dans la limite de 20% d’emprise au sol de l’unité foncière à la date d’approbation du PLU. 2) Les annexes isolées non affectées à du logement dans la limite de 20 m². La destination des constructions à vocation d’habitation. 3) Sont autorisées : Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire. La destination des constructions à vocation d’artisanat. 4) Sont autorisées : Les constructions à usage d’activités artisanales dans la limite de 200 m² d’emprise au sol. La destination des constructions à vocation d’entrepôt 5) Sont autorisées : Les constructions à usage d’entrepôt dans la limite de 300 m² d’emprise au sol et si ils sont liés au complément d’une activité. Cette zone est destinée à recevoir des constructions à vocation agricole. Pour construire sur les parcelles classées en zone UB, une étude géotechnique au sens de la norme NF P94-500 est obligatoire (aléa retrait-gonflement des argiles La zone A est concernée par un secteur Azh qui reprend les potentielles zones humides DRIEE.). Tout projet compris en zone Azh devra faire l’objet d’une étude de détermination de zone humide. La zone A est concernée par : Des enveloppes d’alertes de zones humides DRIEE Des espaces boisés classés Des chemins à préserver Des emplacements réservés Des bâtiments agricoles pouvant faire l’objet d’un changement de destination Le développement du grand éolien est conditionné à la réalisation préalable d’un plan d’ensemble à l’échelle du territoire afin de privilégier le regroupement des dispositifs et d’éviter le mitage du territoire. Le développement du grand éolien est conditionné à la réalisation préalable d’un plan d’ensemble à l’échelle du territoire afin de privilégier le regroupement des dispositifs et d’éviter le mitage du territoire par la dispersion des implantations en exerçant la plus grande vigilance quant aux nuisances potentielles multiples et notamment en terme de valeur foncière des biens susceptibles d'être riverains de parcs éoliens, et ce, en veillant à une distance suffisante d'éloignement desdites habitations. A1 Usages des sols et natures d’activités interdits Sont interdits : Toutes les constructions et utilisations du sol ne respectant pas les conditions fixées à l’article A2 Dans la zone A et en sous-secteur Azh : Tout ouvrage ne respectant pas les conditions de l’article A2 portant atteinte à une zone humide avérée sur une superficie de plus de 1000 m² A2 Usages des sols et natures d’activités autorisés ou soumis à des conditions particulières La destination des constructions est à vocation d’exploitation agricole. Ne sont admises que les occupations et utilisations du sol ci-après : Les constructions, les extensions et installations à usage d’activités agricoles, les aménagements nécessaires aux exploitations agricoles, sous réserve d’une bonne insertion dans le paysage, les installations classés pour la protection de l’environnement liée à l’agriculture. Les constructions à usage d’habitation des exploitants agricoles à raison d’une habitation par exploitation et à moins de 100 m de celle-ci. Les extensions des constructions à destination d’habitat, existantes à la date d’approbation du PLU, dans la limite de 20% d’emprise au sol existante de la construction principale et la construction d’annexes, à condition de ne pas compromettre la qualité paysagère du site et/ou l’activité agricole. Les annexes devront être implantées dans un rayon de 30 mètres maximum d’une construction existante. Les constructions et installations agricoles, les constructions à usage d'habitation des exploitants agricoles ainsi que les constructions et extensions à usage d'hébergement (chambres d'hôtes, gîtes ruraux, activités annexes à l’agriculture...), au siège de l'exploitant ne peuvent être autorisées que si elles sont nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées, conformément aux articles L 15111,12 et 13 ainsi qu'à l'article R 151-23 du code de l'urbanisme. Les dépôts liés directement à l'exploitation agricole, sous réserve d'une bonne insertion dans le site. Les constructions d'équipements d'infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d'eau potable, postes de détente de gaz, station d'épuration, bassin de retenue, ...) et les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Les constructions à destination d’habitat, d’hébergement, à condition de s’inscrire dans la volumétrie d’un bâtiment agricole existant pouvant faire l’objet d’un changement de destination, repéré sur les plans de zonage dans la limite de 300 m² de superficie de plancher pour l’habitat avec une limite de 6 logements maximum par bâtiment et 300 m² de superficie de plancher pour de l’hébergement. Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation à vocation agricole. Dans la zone A et en sous-secteur Azh : Dans les zones humides telles que décrites à l’article A.1 les travaux qui y sont interdits peuvent être autorisés à condition que ce soit : des travaux de restauration des zones humides visant une reconquête de leurs fonctions naturelles, des travaux prévus par le plan de gestion (s'il en existe un), des aménagements légers nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces milieux, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site a l'état naturel (cheminements piétonniers, cyclables réalises en matériaux perméables et non polluants, etc.). La modification d’éléments de « paysage à protéger d’ordre patrimonial et écologique » l.151-18 et l.151-23 du code de l’urbanisme repéré sur le plan de zonage est autorisée lorsqu’ils présentent des risques pour la sécurité de la population ou des constructions environnantes. Les travaux, installations ou aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer l'un des éléments de « paysage à protéger d’ordre patrimonial ou naturel » doivent être précédés du dépôt d'une déclaration préalable en mairie (article R. 421-23 h). Sont autorisées 1) Les constructions, installations, si elles sont utiles ou nécessaires au fonctionnement du service public ou d’intérêt collectif. 2) La reconstruction après sinistre des bâtiments existants. ### Rubrique AM 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : UA3 - Mixité fonctionnelle et sociale) Sont autorisées sous conditions : L’implantation, la construction, l’extension, l’aménagement, la modification, la reconstruction, l’exploitation de lieux, établissements ou locaux dans lesquels s’exercent des activités professionnelles (commerciales et artisanales), culturelles, sportives et/ou de loisirs, des installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration dans la mesure où : il n’est pas porté atteinte au caractère de la zone et que les nécessités de fonctionnement soient compatibles avec les infrastructures existantes, il n'en résulte pas une atteinte à la tranquillité publique, il n'en résulte pas pour le voisinage des dangers ou nuisances occasionnés par le bruit, la poussière, les émanations d'odeurs, la fumée, la circulation, les risques d'incendie ou d'explosion. Sont autorisées sous conditions : L’implantation, la construction, l’extension, l’aménagement, la modification, la reconstruction des activités agricoles et forestières, l’exploitation de lieux, des établissements ou locaux dans lesquels s’exercent des activités service public ou d’intérêt collectif. ### Rubrique AM 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UA4 - Volumétrie des constructions) A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, des postes de transformation électriques et de détente de gaz. A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Les constructions seront édifiées dans une bande de 20 mètres à partir de l’alignement des voies publiques ou privées. Au-delà de la bande de 20 mètres les constructions sont interdites, seule la réhabilitation des constructions existantes sont admises (avec ou sans changement de destination) de même que les extensions des constructions existantes et les annexes isolées inférieures à 20m². Les constructions seront édifiées à l’alignement ou avec un retrait de 6 mètres minimum des voies publiques ou privées sans dépasser 10 m de retrait. Une extension peut être implantée dans le prolongement de la façade de l'ancienne habitation. Dans une bande de 20 mètres comptée à partir de l'alignement des voies publiques ou privées, les constructions devront être implantées de la manière suivante: o pour les parcelles qui présentent une façade sur rue inférieure à 8 mètres l’implantation doit être réalisée sur les deux limites séparatives latérales, o pour les parcelles qui présentent une façade sur rue comprise entre 8 et 16 mètres l’implantation doit être réalisée sur au moins une limite séparative latérales, o pour les parcelles qui présentent une façade sur rue supérieure à 16 mètres l’implantation peut se faire : => soit en retrait des limites séparatives latérales, => soit sur une ou plusieurs limites séparatives latérales. En cas de retrait la marge de recul doit être de 4 mètres en cas d’ouvertures et 2,50 mètres en cas de murs en apparence aveugles. En dehors ou dans la bande des 20 mètres, les annexes isolées doivent être implantées, soit sur une ou deux limites séparatives, soit en retrait de 1 mètre minimum par rapport à une ou plusieurs limites séparatives. Les constructions doivent être implantées à 6 m minimum des berges des cours d’eau. A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : La hauteur maximale d'une construction à usage d’habitation mesurée audessus du sol naturel avant travaux ne peut dépasser 10 m au faitage et 150 m² d’emprise au sol. Les extensions de la construction principale pourront maintenir la même hauteur au faitage. Les annexes ne doivent pas dépasser 10 mètres au faitage et 50 m² d’emprise au sol. La hauteur maximale d'une construction mesurée au-dessus du sol naturel avant travaux ne peut dépasser 15 m au faitage. Un dépassement ponctuel de la hauteur peut être autorisé pour des raisons techniques ou fonctionnelles. A5 Implantation des constructions A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Les constructions à usage d’activités agricoles seront édifiées avec un retrait de 10 m minimum des voies publiques et privées ouvertes à la circulation, ce retrait est porté à 5 m pour les autres voies et emprises publiques. Pour les terrains situés à l’angle de deux rues, le retrait minimum de 10 mètres doit être respectée par rapport à l’une des voies publiques ou privées et en retrait d’au moins 6 mètres par rapport à l’autre voie publique ou privée, Les constructions doivent être implantées avec un retrait de 6 mètres minimum des limites séparatives. Les constructions doivent être implantées avec un retrait de 20 mètres des limites des zones urbaines du PLU (UA, UB, UE et 1AU). Les constructions doivent respecter une marge de recul de 30 mètres par rapport aux espaces boisés classés. Les constructions doivent être implantées à 6 m minimum des berges des cours d’eau. ### Rubrique AM 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Pour toute construction, l'emprise au sol sera de 40 % maximum de l’unité foncière,) L’emprise au sol est portée à 60 % dans le cadre de construction ou partie de construction à usage de bureau, de commerce, de service ou de tourisme. La hauteur maximale des constructions par rapport au terrain naturel, est limitée à 10 m au faitage et/ou 6 mètres à l’égout du toit. La hauteur totale ne peut dépasser 10 mètres. La hauteur des annexes isolées est limitée à 6 mètres au faitage ou 4 mètres à l’égout du toit. La hauteur totale d’une extension adossée à un bâtiment principal sera limitée aux 3/4 de celle-ci au faîtage. La ligne de faîtage principale des constructions doit être parallèle ou perpendiculaire à la voie publique. L’emprise au sol est portée à 50 % dans le cadre de construction ou partie de construction à usage de bureau, de commerce, de service ou ainsi que les équipements publics et culturels. La hauteur maximale de toute construction par rapport au terrain naturel, est limitée à 11 m au faitage et/ou 6 mètres à l’égout du toit. La hauteur totale ne peut dépasser 11 mètres. La hauteur des annexes isolées est limitée à 6 mètres au faitage. La hauteur de faîtage sera semblable à celle des constructions voisines existantes. La ligne de faîtage principale des constructions doit être parallèle ou perpendiculaire à la voie publique. 1AU5 - Implantation des constructions Règlement A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Les constructions à usage d’habitation seront édifiées avec un retrait de 6 m minimum des voies publiques. Les constructions doivent être implantées en limites séparatives ou en retrait d’une des limites ou des deux limites en respectant une marge minimale de 2,5 mètres en cas de façade aveugle et 4 mètres en cas de façade comportant une ouverture. Un retrait obligatoire de 4 mètres doit être respecté avec la limite séparative du fond de parcelle. 1AU6 - Qualité urbaine, architecturale environnementale et paysagère A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : GENERALITES Les réseaux électrique, téléphonique et de télédistribution seront aménagés en souterrain. Les constructions nouvelles ou aménagées doivent avoir par leurs dimensions, leur architecture, la nature et la couleur des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants afin de préserver l'intérêt du secteur central du village. MATERIAUX Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing…) devront l’être d'enduits lissés, talochés ou grattés, et compatible avec la coloration de la palette chromatique de référence. BAIES Les baies visibles de la voie publique doivent être plus hautes que larges (à l’exception des vitrines commerciales, des portes de garages) Les volets non roulants seront en bois peint ou en matériaux de même aspect et compatible avec la palette chromatique de référence. Les volets roulants seront intégrés à la construction et compatible avec la palette chromatique de référence. TOITURES A l'exclusion des vérandas, annexes isolées, bâtiments agricoles, les toitures seront à deux pentes et comprises entre 40 et 50 degrés. Par ailleurs, une toiture à une seule pente de 30° minimum peut également être autorisée pour les appentis, de même que pour les annexes accolées. Les couvertures des constructions principales seront en tuiles de terre cuite de ton vieilli et ne doivent pas comporter de débord sur pignon. Pour les annexes isolées et les bâtiments agricoles, les toitures peuvent être recouvertes de tuile ou bac acier couleur tuile (ton vieilli). Il est imposé un minimum de 20 tuiles au m². Les panneaux solaires seront intégrés dans la toiture et non visibles de la voie publique. ANNEXES A l'exclusion des vérandas, les annexes doivent être construites en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal (enduits, tuiles etc…). Les couvertures des annexes isolées seront en matériaux de même aspect que le bâtiment principal, Les abris de jardins seront en matériaux identiques à ceux de l’habitation, préfabriqués ou en bois. Les citernes individuelles de gaz liquéfié ou de mazout, les dépôts permanents, ainsi que les installations similaires doivent être placés en des lieux non visibles, masqués par des haies à feuillage persistant ou enterrées. CLOTURES Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’intégrer convenablement dans l’environnement où elles se situent. Elles auront une hauteur maximale de 2 mètres. La clôture devra être constituée d’une haie plantée, doublée ou non d’un grillage, et/ou d’un muret maçonné de 1,50 mètre de hauteur maximale surmonté ou non d’un barreaudage vertical, revêtu d’un enduit de même finition et de même coloration que la construction principale. Les portes, portillons et portails seront conçus en harmonie avec la clôture et la construction. Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec le paysage urbain et respecter les principes de continuité visuelle. DIVERS Les antennes et paraboles seront de préférence implantées en des lieux non visibles de la voie publique afin de préserver le caractère ancien et rural de la zone 1AU. 1AU7 - Performances énergétiques et environnementales L‘installation dans les constructions de dispositifs d’économie d’énergie est recommandé, sauf impossibilité technique ou contraintes liées à la préservation du patrimoine architectural ou à l’insertion dans le cadre bâti environnant. Les interventions sur les façades doivent être l’occasion d’améliorer l’isolation thermique des baies par l’installation de dispositifs d’occultation (contrevents, persiennes, jalousies...) ou par le remplacement des dispositifs existants s’ils sont peu performants. L’isolation par l’extérieur est interdite si l’emprise de passage au niveau du trottoir est inférieure à 1.20 m ou qu’elle gène à la circulation piétonne. Tout projet doit privilégier le recours à des matériaux naturels, renouvelables, recyclables ou biosourcés. Les matériaux utilisés, notamment les matériaux d’isolation thermique et acoustique, doivent garantir la salubrité et la pérennité des constructions. Ils doivent être compatibles avec la nature et les caractéristiques des matériaux préexistants dans le cas de travaux sur le bâti existant. Les constructions nouvelles doivent être étudiées dans la perspective d’un bilan d’émission de CO2 aussi faible que possible en utilisant des matériaux à faible empreinte environnementale, en maîtrisant les consommations énergétiques et en privilégiant l’utilisation d’énergies renouvelables (solaire, géothermique, ou tout dispositif de récupération d’énergie, pompes à chaleur...) selon les contraintes liées au site et aux conditions particulières de réalisation du projet. L’approche bioclimatique des projets, selon les contraintes liées au site et aux conditions particulières de réalisation, doit être privilégiée. La conception des constructions doit reposer sur la démarche graduelle suivante : Principe de sobriété énergétique : concevoir une enveloppe ayant des besoins très réduits ; Principe d’efficacité : choisir des équipements à faible consommation d’énergie pour tous les usages : chauffage, eau chaude sanitaire, éclairages intérieurs et extérieurs, auxiliaires de génie climatique ; recours à des énergies renouvelables tant pour les besoins propres du bâtiment que pour couvrir les besoins résiduels. Les constructions nouvelles doivent assurer le confort d’été et le confort d’hiver des occupants, notamment par leur orientation, leur volumétrie, leur configuration, les percements, les matériaux, l’isolation thermique, la végétalisation des toitures et des terrasses et les dispositifs d’occultation des baies. Les constructions nouvelles devront rechercher des performances énergétiques correspondant au niveau suivant : bâtiment passif ou bâtiments à énergie positive. Les modes constructifs et les dispositifs techniques (éclairage, chauffage, ventilation, circulation verticale...) doivent être choisis en privilégiant la sobriété énergétique, y compris en termes d’énergie grise. L’enveloppe des constructions nouvelles doit garantir, notamment par la densité et la nature des matériaux, ainsi que par les procédés utilisés pour leur mise en œuvre, un niveau d’affaiblissement acoustique compatible avec l’environnement du terrain. Dans la mesure du possible, les constructions nouvelles destinées à l’habitation doivent comporter au moins une façade non exposée au bruit. L’amélioration des performances énergétiques ne doit pas modifier l’aspect extérieur des constructions existantes depuis la voie publique. Sous réserve d’un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants afin de préserver l'intérêt du secteur central du village, et non visible depuis la voie publique, sont autorisés : Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie...), lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée. Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée ; Les brise-soleils. Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé d’aménager des surfaces végétalisées, afin de réduire les espaces imperméabilisés. L'éclairage public doit être économe en énergie et prend en compte les gênes nocturnes qu’il engendre pour la santé humaine et la biodiversité nocturne Éviter d’éclairer dans la direction des espaces nécessaires aux continuités écologiques 1AU8 - Traitement environnemental paysager des espaces non bâtis et abords des constructions Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral perméable et végétal) à l’échelle du terrain. Il conviendra d'éviter de planter des essences susceptibles de provoquer des réactions allergiques (Cf : www.vegetation-en-ville.org) Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 emplacements doivent être plantée à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 50m² de la superficie affectée à cet usage. Obligation de planter 1 arbre de haute tige par unité foncière. 1AU9 - Stationnement A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. En particulier, il est exigé : Pour les constructions à usage d'habitation 2 places de stationnement non couvertes minimum aménagées dans la propriété. 1 place de stationnement minimum par logement locatif social ou résidence spécifique (personnes âgées et étudiants). La création de logements nouveaux sans construction nouvelle, doit s’accompagner de 2 places de stationnement minimum par logement, aménagées dans la propriété. Pour les constructions à usage de bureau, 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher. Pour les constructions à usage d’hébergements, 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher. Respecter les normes en vigueur concernant le stationnement des PMR. Le stationnement des cycles doit se faire sur les aires réservées à cet effet à raison de : En habitat collectif, 0,75 m² par logement jusqu’au T2, et 1,5 m² par logement à partir du T3, avec une superficie minimale de 3 m² par local. En matière de bureaux, 1,5 m² de local pour 100 m² de surface de plancher. Pour les activités économiques et équipements publics, 1 place de vélo pour 10 employés, en prévoyant également des places pour les visiteurs. Pour les bâtiments groupant au moins deux logements, disposant d’un parc de stationnement clos et couvert, une place par logement devra être alimentée en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Pour les constructions de bureaux, il devra être réalisé au moins 10% des places de stationnement pour une opération donnée, avec un minimum d’une place par opération, soient équipées des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaire à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel. Le stationnement devra être conforme aux dispositions du code de la construction et de l’habitation (R.111-14-2 à R111-14-8 du CCH) Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé d’aménager des stationnements végétalisés, afin de réduire les espaces imperméabilisés. EQUIPEMENT ET RESEAUX DE LA ZONE URBAINE 1AU 1AU10 - Desserte par les voies publiques A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Pour être constructible, un terrain doit avoir directement un accès, d’une largeur minimum de 3,5 m, à une voie publique ou privée. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile et être adaptés à l'opération future. Ils doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de viabilité. Les voies de desserte nouvelles doivent avoir une largeur minimale de 6 mètres d’emprise. Les voies en impasse de plus de 30 m doivent être aménagées d’une aire de retournement permettant aux véhicules de faire demi-tours. 1AU11 - Desserte par les réseaux A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : 1) Eau potable L'alimentation en eau potable doit être assurée par un branchement sur un réseau de service public ou d’intérêt général. 2) Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle ou existante doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement, soit de façon gravitaire, ou après relèvement individuel. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite. L'évacuation des eaux résiduaires artisanales est soumise aux dispositions de l'article R. 111-12 du Code de l'Urbanisme. Dans le cadre des OAP, c'est à l'aménageur de réaliser les investissements nécessaires pour se raccorder au réseau public (ou les renforcements/création des éventuels organes nécessaires au bon fonctionnement du réseau d’eau potable. Un renforcement du poste de relevage des eaux usées pourrait s'avérer nécessaire, si le raccordement des eaux usées de l'opération est prévu sur le réseau collectif d'assainissement de la rue du Bout-Monsieur. Ce renforcement sera à la charge de l’aménageur. 3) Eaux pluviales (voir notice sanitaire annexe) (Se référer de manière systématique à la communauté de communes) Sauf contraintes rédhibitoires liées à la nature du sol, les eaux pluviales des constructions nouvelles et des espaces aménagement devront mettre en œuvre des techniques d'infiltration et de rétention des eaux à la parcelle. Si l'infiltration est insuffisante, le rejet de l'excédent non infiltrable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel. Avant rejet au milieu naturel s'il est nécessaire de traiter les effluents, ce traitement se fera de manière privilégiée à l'aide de techniques alternatives. 1) Pour les constructions individuelles le débit de rejet sera limité à 1l/s/ha pour, a minima, une pluie décennale. En cas d'impossibilité avérée d'atteindre cette valeur, le rejet, après réalisation de la construction, ne devra pas dépasser le débit naturel des parcelles existant avant la mise en place de cette construction. Ce rejet à débit régulé devra par ailleurs être compatible avec les caractéristiques du réseau ou de l'émissaire. 2) Pour toute installation, ouvrage, travaux, activité, projet nouveau ou extension de projet existant, le débit de rejet sera limité à 1l/s/ha pour, a minima, une pluie décennale. Si la gestion intégrale des eaux pluviales à la parcelle est impossible, des rejets régulés à l’extérieur de la parcelle sont envisageables selon les zones et les projets en privilégiant les milieux superficiels avant les réseaux d’assainissement pluvial publics. Tout rejet d’eaux pluviales vers les réseaux d’assainissement d’eaux usées stricts est formellement interdit. 4) Electricité L'alimentation en électricité doit être assurée par un branchement sur un réseau de service public ou d’intérêt général. Pour toute construction nouvelle, les réseaux électriques seront aménagés en souterrain. 5) Réseaux de communications électroniques Les communications électroniques doivent être assurées par une liaison sur un réseau de service public ou d’intérêt général. ZONE A ### Rubrique AM 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : UA6 - Qualité urbaine, architecturale environnementale et paysagère) A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : GENERALITES Les réseaux électrique, téléphonique et de télédistribution seront aménagés en souterrain. Les constructions nouvelles ou aménagées doivent avoir par leurs dimensions, leur architecture, la nature et la couleur des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants afin de préserver l'intérêt du secteur central du village. MATERIAUX Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing…) devront l’être d'enduits lissés, talochés, brossés ou grattés, et de ton pierre. En l'absence de corniche, les égouts de toiture sont soulignés par des bandeaux lissés de même nature que ceux des encadrements. Les planches de rives à l’égout du toit sont interdites. Pour constructions neuves : Les matériaux bruts (parpaings de ciment, de briques creuses et béton) destinés à être recouverts doivent l'être. La couleur de l'enduit à mettre en oeuvre doit être d'une tonalité claire. La finition sera en accord avec la typologie du bâtiment et la nature de l'enduit mis en oeuvre. Les planches de rive sont interdites Pour constructions anciennes : Les matériaux à mettre en oeuvre dans le cadre de travaux de rénovation ou de réhabilitation doivent être compatibles avec les supports existants. L'enduit de plâtre ou de chaux naturelle est à privilégier ; une finition lissée, grattée fin ou talochée sera adoptée. BAIES Pour constructions neuves : les percements en façade doivent être plus haut que larges et équipés de garde corps métalliques les volets roulants doivent être intégrés à la construction ce qui évitera que leurs coffres soient visibles depuis l'espace public. Leur couleur sera compatible avec la palette chromatique de référence. Pour constructions anciennes : la mise en oeuvre de volets roulants est interdite dans le cadre de travaux de rénovation ou de réhabilitation du bâti ancien. La conservation et/ou le remplacement à l’identique ( matière et formes) des volets battants doit être la solution à privilégier. En zone UA les volets roulants ne sont pas acceptables pour des baies donnant sur l'espace public, même si les coffres sont encastrés. TOITURES A l'exclusion des vérandas, annexes isolées, bâtiments agricoles, les toitures seront à pans multiples (entre 2 et 4) et comprises entre 40 et 50 degrés. Par ailleurs, une toiture à une seule pente de 30° minimum peut également être autorisée pour les appentis, de même que pour les annexes accolées. Les couvertures des constructions principales seront en tuiles de terre cuite de ton vieilli et ne doivent pas comporter de débord sur pignon. Pour les annexes isolées et les bâtiments agricoles, les toitures peuvent être recouvertes de tuile ou bac acier couleur tuile (ton vieilli). Il est imposé un minimum de 20 tuiles au m². Dans le cas de toitures en petites tuiles plates, il est imposé un minimum de 60 tuiles au m². Les panneaux solaires seront intégrés dans la toiture et non visibles de la voie publique. Dans le centre historique du bourg la maison de typologie contemporaine (toit terrasse) n’est pas autorisée. En revanche, le recours à une toiture à double pan est une solution à privilégier, cependant des toitures comptant jusqu'à quatre pentes peuvent être acceptées. Les pentes des toits dans ce cas, seront comprises entre 35 et 50 degrés. Ils seront recouverts de tuiles de terre cuite de petit moule. ANNEXES En ce qui concerne les vérandas et les annexes isolées, il n'est pas fixé de règle de pente. Pour les vérandas, les matériaux seront : bardeau bitumineux, aluminium laqué, polycarbonate, zinc, tuile ou élément verrier. Les abris de jardins seront en matériaux identiques à ceux de l’habitation, préfabriqués ou en bois. Les citernes individuelles de gaz liquéfié ou de mazout, les dépôts permanents, ainsi que les installations similaires doivent être placés en des lieux non visibles, masqués par des haies à feuillage persistant ou enterrées. CLOTURES Tant en bordure des voies qu’entre les propriétés, les clôtures devront être conçues de manière à s’intégrer convenablement dans l’environnement où elles se situent. Elles auront une hauteur maximale de 2 mètres. La clôture devra être constituée d’une haie plantée, doublée ou non d’un grillage, et/ou d’un muret maçonné de 1,50 mètre de hauteur maximale surmonté ou non d’un barreaudage vertical, revêtu d’un enduit de même finition et de même coloration que la construction principale. Les portes, portillons et portails seront conçus en harmonie avec la clôture et la construction. Les clôtures doivent être réalisées en harmonie avec le paysage urbain et respecter les principes de continuité visuelle. DIVERS Les antennes et paraboles seront de préférence implantées dans des lieux non visibles de la voie publique afin de préserver le caractère ancien et rural de la zone UA. UA7 - Performances énergétiques et environnementales L‘installation dans les constructions de dispositifs d’économie d’énergie est recommandé, sauf impossibilité technique ou contraintes liées à la préservation du patrimoine architectural ou à l’insertion dans le cadre bâti environnant. Les interventions sur les façades doivent être l’occasion d’améliorer l’isolation thermique des baies par l’installation de dispositifs d’occultation (contrevents, persiennes, jalousies...) ou par le remplacement des dispositifs existants s’ils sont peu performants. L’isolation par l’extérieur est interdite si l’emprise de passage au niveau du trottoir est inférieure à 1.20 m ou qu’elle gène à la circulation piétonne. Tout projet doit privilégier le recours à des matériaux naturels, renouvelables, recyclables ou biosourcés. Les matériaux utilisés, notamment les matériaux d’isolation thermique et acoustique, doivent garantir la salubrité et la pérennité des constructions. Ils doivent être compatibles avec la nature et les caractéristiques des matériaux préexistants dans le cas de travaux sur le bâti existant. Les constructions nouvelles doivent être étudiées dans la perspective d’un bilan d’émission de CO2 aussi faible que possible en utilisant des matériaux à faible empreinte environnementale, en maîtrisant les consommations énergétiques et en privilégiant l’utilisation d’énergies renouvelables (solaire, géothermique, ou tout dispositif de récupération d’énergie, pompes à chaleur...) selon les contraintes liées au site et aux conditions particulières de réalisation du projet. L’approche bioclimatique des projets, selon les contraintes liées au site et aux conditions particulières de réalisation, doit être privilégiée. La conception des constructions doit reposer sur la démarche graduelle suivante : Principe de sobriété énergétique : concevoir une enveloppe ayant des besoins très réduits ; Principe d’efficacité : choisir des équipements à faible consommation d’énergie pour tous les usages : chauffage, eau chaude sanitaire, éclairages intérieurs et extérieurs, auxiliaires de génie climatique ; recours à des énergies renouvelables tant pour les besoins propres du bâtiment que pour couvrir les besoins résiduels. Les constructions nouvelles doivent assurer le confort d’été et le confort d’hiver des occupants, notamment par leur orientation, leur volumétrie, leur configuration, les percements, les matériaux, l’isolation thermique, la végétalisation des toitures et des terrasses et les dispositifs d’occultation des baies. Les constructions nouvelles devront rechercher des performances énergétiques correspondant au niveau suivant : bâtiment passif ou bâtiments à énergie positive. Les modes constructifs et les dispositifs techniques (éclairage, chauffage, ventilation, circulation verticale...) doivent être choisis en privilégiant la sobriété énergétique, y compris en termes d’énergie grise. L’enveloppe des constructions nouvelles doit garantir, notamment par la densité et la nature des matériaux, ainsi que par les procédés utilisés pour leur mise en œuvre, un niveau d’affaiblissement acoustique compatible avec l’environnement du terrain. Dans la mesure du possible, les constructions nouvelles destinées à l’habitation doivent comporter au moins une façade non exposée au bruit. L’amélioration des performances énergétiques ne doit pas modifier l’aspect extérieur des constructions existantes depuis la voie publique. Sous réserve d’un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants afin de préserver l'intérêt du secteur central du village, et non visible depuis la voie publique, sont autorisés : Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur, photovoltaïque, géothermie...), lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée. Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée ; Les brise-soleils. Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé d’aménager des surfaces végétalisées, afin de réduire les espaces imperméabilisés. L'éclairage public doit être économe en énergie et prend en compte les gênes nocturnes qu’il engendre pour la santé humaine et la biodiversité nocturne Éviter d’éclairer dans la direction des espaces nécessaires aux continuités écologiques 1AU 1AU4 - Volumétrie des constructions A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, des postes de transformation électriques et de détente de gaz. A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Les réseaux électrique, téléphonique et de télédistribution seront aménagés en souterrain. Les constructions nouvelles ou aménagées doivent avoir par leurs dimensions, leur architecture, la nature et la couleur des matériaux, un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants afin de préserver l'intérêt du village. Les constructions doivent présenter une unité d'aspect et de volume et s'intégrer au paysage. Les abris de jardins seront en matériaux identiques que l’habitation, préfabriqués ou en bois. Les matériaux destinés à être recouverts (brique creuse, parpaing et autres…) doivent l'être d'enduits lisses (ou talochés) teintés dans la masse, rappelant les enduits anciens au mortier bâtard ou à la chaux (du blanc cassé au sable ocre). Les bâtiments auront des teintes différentes de celles utilisées pour la couverture (teintes foncées). Les tôles seront peintes (gamme de couleurs foncées, brunes, grises…) Les dépôts agricoles permanents, les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires doivent être placés en des lieux peu visibles de la voie publique, ou masqués par un rideau de verdure. L'implantation des bâtiments agricoles isolés ou des constructions de grande hauteur (silos, réservoirs...) doit être choisie de façon à obtenir la meilleure intégration possible au site naturel. A7 Performances énergétiques et environnementales Sous réserve d’un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants afin de préserver l'intérêt du secteur central du village, sont autorisés : Les bois, végétaux et matériaux biosourcés utilisés en façade ou en toiture, Les systèmes de production d'énergie à partir de sources renouvelables, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée. Les équipements de récupération des eaux de pluie, lorsqu'ils correspondent aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernée ; Les pompes à chaleur ; Les brise-soleils. ### Rubrique AM 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : UA8 - Traitement environnemental paysager des espaces non bâtis et abords des constructions) Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral perméable et végétal) à l’échelle du terrain. Il conviendra d'éviter de planter des essences susceptibles de provoquer des réactions allergiques (Cf : www.vegetation-en-ville.org) Les aires de stationnement en surface comportant plus de 4 emplacements doivent être plantée à raison d’au moins un arbre de haute tige pour 50m² de la superficie affectée à cet usage. Obligation de planter un arbre de haute tige par unité foncière. Les espaces boisés classés figurant aux plans de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme. « En espace boisé classé (EBC), la déclaration préalable n’est pas requise pour les coupes et abattages d’arbres lorsqu’ils concernent : Des arbres dangereux, chablis ou morts Des bois privés dotés d’un plan simple de gestion, d’un règlement type de gestion ou d’un programme des coupes et travaux d’un adhérent au code des bonnes pratiques sylvicoles, Une coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupe autorisées Une forêt publique soumise au régime forestier. » Les espèces végétales invasives avérées annexées au règlement sont à proscrire. En plus de la liste des espèces, de nouvelles espèces sont à proscrire, identifiées par le CBNBP, Cabomba Caroliniana et Myriophyllum heterophyllum Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'un traitement paysager (minéral perméable et végétal) à l’échelle du terrain. Il conviendra d'éviter de planter des essences susceptibles de provoquer des réactions allergiques (Cf : www.vegetation-en-ville.org) Les espaces boisés classés figurant aux plans de zonage sont soumis aux dispositions de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme. « En espace boisé classé (EBC), la déclaration préalable n’est pas requise pour les coupes et abattages d’arbres lorsqu’ils concernent : Des arbres dangereux, chablis ou morts Des bois privés dotés d’un plan simple de gestion, d’un règlement type de gestion ou d’un programme des coupes et travaux d’un adhérent au code des bonnes pratiques sylvicoles, Une coupe est déjà autorisée par l’arrêté préfectoral sur les catégories de coupe autorisées Une forêt publique soumise au régime forestier. » Les espèces végétales invasives avérées annexées au règlement sont à proscrire. En plus de la liste des espèces, de nouvelles espèces sont à proscrire, identifiées par le CBNBP, Cabomba Caroliniana et Myriophyllum heterophyllum ### Rubrique AM 8 - Stationnement (intitulé du document : UA9 - Stationnement) A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. En particulier, il est exigé : Pour les constructions à usage d'habitation 2 places de stationnement minimum aménagées dans la propriété. 1 place de stationnement minimum par logement locatif social ou résidence spécifique (personnes âgées et étudiants). La création de logements nouveaux sans construction nouvelle, doit s’accompagner de 2 places de stationnement minimum par logement, aménagées dans la propriété. Pour les constructions à usage d'habitation, 2 places de stationnement vélo par logement. Pour les constructions à usage de bureau et de commerce, 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher par unité foncière. Pour les constructions à usage d’hébergements, 1 place de stationnement par tranche de 50 m² de surface de plancher. Respecter les normes en vigueur concernant le stationnement des PMR. Le stationnement des cycles doit se faire sur les aires réservées à cet effet à raison de : En habitat collectif, 0,75 m² par logement jusqu’au T2, et 1,5 m² par logement à partir du T3, avec une superficie minimale de 3 m² par local. En matière de bureaux, 1,5 m² de local pour 100 m² de surface de plancher. Pour les activités économiques et équipements publics, 1 place de vélo pour 10 employés, en prévoyant également des places pour les visiteurs. Pour les bâtiments groupant au moins deux logements, disposant d’un parc de stationnement clos et couvert, une place par logement devra être alimentée en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Pour les constructions de bureaux, il devra être réalisé au moins 10% des places de stationnement pour une opération donnée, avec un minimum d’une place par opération, soient équipées des gaines techniques, câblages et dispositifs de sécurité nécessaire à l’alimentation d’une prise de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable et permettant un comptage individuel. Le stationnement devra être conforme aux dispositions du code de la construction et de l’habitation (R.111-14-2 à R111-14-8 du CCH) Pour les espaces réservés aux stationnements, il est recommandé d’aménager des stationnements végétalisés, afin de réduire les espaces imperméabilisés. EQUIPEMENT ET RESEAUX DE LA ZONE URBAINE UA A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. EQUIPEMENT ET RESEAUX DE LA ZONE AGRICOLE A ### Rubrique AM 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : UA10 - Desserte par les voies publiques) A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Pour être constructible, un terrain doit avoir directement un accès, d’une largeur minimum de 3,5 m, à une voie publique ou privée. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile et être adaptés à l'opération future. Ils doivent être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de viabilité. Les voies de desserte nouvelles (accessibilité à plusieurs lots) doivent avoir une largeur minimale de 6 mètres d’emprise. Les voies en impasse de plus de 30 m doivent être aménagées d’une aire de retournement permettant aux véhicules de faire demi-tours. Les groupes de garages liés aux opérations de constructions autorisées doivent être disposés de façon à ne présenter qu’un seul accès sur la voie publique. A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : Pour être constructible, un terrain doit avoir accès directement à une voie publique ou privée. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile et être adaptés à l'opération future. ### Rubrique AM 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : UA11 - Desserte par les réseaux) A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : 1) Eau potable L'alimentation en eau potable doit être assurée par un branchement sur un réseau de service public ou d’intérêt général. 2) Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle ou existante doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement, soit de façon gravitaire, ou après relèvement individuel. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite. L'évacuation des eaux résiduaires artisanales est soumise aux dispositions de l'article R. 111-12 du Code de l'Urbanisme. La mise en place de dispositifs d'assainissement non collectif en l'absence de réseau public d'assainissement des eaux usées est autorisée. 3) Eaux pluviales (voir notice sanitaire annexe)(Se référer de manière systématique à la communauté de communes) Sauf contraintes rédhibitoires liées à la nature du sol, les eaux pluviales des constructions nouvelles et des espaces aménagement devront mettre en œuvre des techniques d'infiltration et de rétention des eaux à la parcelle. Si l'infiltration est insuffisante, le rejet de l'excédent non infiltrable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel. Avant rejet au milieu naturel s'il est nécessaire de traiter les effluents, ce traitement se fera de manière privilégiée à l'aide de techniques alternatives. 1) Pour les constructions individuelles le débit de rejet sera limité à 1l/s/ha pour, a minima, une pluie décennale. En cas d'impossibilité avérée d'atteindre cette valeur, le rejet, après réalisation de la construction, ne devra pas dépasser le débit naturel des parcelles existant avant la mise en place de cette construction. Ce rejet à débit régulé devra par ailleurs être compatible avec les caractéristiques du réseau ou de l'émissaire. 2) Pour toute installation, ouvrage, travaux, activité, projet nouveau ou extension de projet existant, le débit de rejet sera limité à 1l/s/ha pour, a minima, une pluie décennale. Si la gestion intégrale des eaux pluviales à la parcelle est impossible, des rejets régulés à l’extérieur de la parcelle sont envisageables selon les zones et les projets en privilégiant les milieux superficiels avant les réseaux d’assainissement pluvial publics. Tout rejet d’eaux pluviales vers les réseaux d’assainissement d’eaux usées stricts est formellement interdit. 4) Electricité L'alimentation en électricité doit être assurée par un branchement sur un réseau de service public ou d’intérêt général. Pour toute construction nouvelle, les réseaux électriques seront aménagés en souterrain. 5) Réseaux de communications électroniques Les communications électroniques doivent être assurées par une liaison sur un réseau de service public ou d’intérêt général. A l’exception des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : 1) Eau potable L'alimentation en eau potable doit être assurée par un branchement sur un réseau de service public ou d’intérêt général. En l’absence de réseau public d’adduction d’eau potable, l’alimentation pourra se réaliser par un puit ou un forage privé dûment déclaré et contrôlé. 2) Eaux usées Toute construction ou installation nouvelle ou existante doit être raccordée par une canalisation souterraine au réseau collectif d’assainissement, soit de façon gravitaire, ou après relèvement individuel. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les fossés ou égouts d’eaux pluviales est interdite. L'évacuation des eaux résiduaires artisanales est soumise aux dispositions de l'article R. 111-12 du Code de l'Urbanisme. La mise en place de dispositifs d'assainissement non collectif en l'absence de réseau public d'assainissement des eaux usées est autorisée. 3) Eaux pluviales (voir notice sanitaire annexe) (Se référer de manière systématique à la communauté de communes) Sauf contraintes rédhibitoires liées à la nature du sol, les eaux pluviales des constructions nouvelles et des espaces aménagement devront mettre en œuvre des techniques d'infiltration et de rétention des eaux à la parcelle. Si l'infiltration est insuffisante, le rejet de l'excédent non infiltrable sera dirigé de préférence vers le milieu naturel. Avant rejet au milieu naturel s'il est nécessaire de traiter les effluents, ce traitement se fera de manière privilégiée à l'aide de techniques alternatives. 1) Pour les constructions individuelles le débit de rejet sera limité à 1l/s/ha pour, a minima, une pluie décennale. En cas d'impossibilité avérée d'atteindre cette valeur, le rejet, après réalisation de la construction, ne devra pas dépasser le débit naturel des parcelles existant avant la mise en place de cette construction. Ce rejet à débit régulé devra par ailleurs être compatible avec les caractéristiques du réseau ou de l'émissaire. 2) Pour toute installation, ouvrage, travaux, activité, projet nouveau ou extension de projet existant, le débit de rejet sera limité à 1l/s/ha pour, a minima, une pluie décennale. Si la gestion intégrale des eaux pluviales à la parcelle est impossible, des rejets régulés à l’extérieur de la parcelle sont envisageables selon les zones et les projets en privilégiant les milieux superficiels avant les réseaux d’assainissement pluvial publics. Tout rejet d’eaux pluviales vers les réseaux d’assainissement d’eaux usées stricts est formellement interdit. 4) Electricité L'alimentation en électricité doit être assurée par un branchement sur un réseau de service public ou d’intérêt général. Pour toute construction nouvelle, les réseaux électriques seront aménagés en souterrain. En cas d’insuffisance du réseau électrique, l’augmentation de puissance du transformateur sera à la charge du pétitionnaire. 5) Réseaux de communications électroniques Pour toute nouvelle construction et dans le cadre des opérations d'aménagement, il est imposé la mise en place de gaines souterraines permettant le passage et le raccordement aux réseaux de communication électroniques dans des conditions permettant la desserte de l'ensemble des constructions projetées. Lorsque le réseau de communication numérique à Très Haut Débit dessert l'unité foncière, toute construction principale nouvelle doit y être raccordée. En l'absence de réseau, des dispositions devront être prises pour que les constructions puissent être raccordées au réseau de communication électronique lorsque celui-ci sera installé. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 77173_PLU_20260603. Page : https://edifiable.fr/plu/etrepilly-77173/am La commune : https://edifiable.fr/plu/etrepilly-77173.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/77173/zone/am