# Zone A du plan local d'urbanisme de Floure (11146) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 11146_PLU_20220415 (plan local d'urbanisme), approuvé le 15/04/2022, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre A du règlement, 3 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : AP. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 3 articles du règlement, mot pour mot ### Article A 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Dans toutes les zones :  Les constructions et aménagements nécessaires à l’activité autoroutière sans limite de surface de plancher sur l’unité foncière, y compris affouillements et exhaussements de sol qui y sont liés. Sont autorisées sous conditions dans la zone A :  Toutes les constructions et installations autorisées dans cette zone et ce secteur doivent respecter les prescriptions des Plans de Prévention des Risques joints en annexes du PLU.  Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole.  Les constructions à usage d'habitation nécessaires à l'exploitation agricole et sous réserve d'être implantées à proximité des bâtiments d'exploitation dans un rayon de 50 mètres (sauf contraintes techniques liées au terrain ou à la pente).  Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs à condition qu'elles ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.  L’aménagement et l’extension des constructions existantes à usage d’habitation à condition qu’elle soit mesurée dans la limite d'une augmentation de 30% de la surface de plancher à la date d’approbation du PLU et à condition qu’elle ne porte atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.  Les annexes des constructions d’habitation existantes (garage, piscine et abris de jardin) dans la limite d'une augmentation cumulée de 50 m² d’emprise à la date d’approbation du PLU, à condition qu’elles soient implantées dans un rayon de 30 m de la construction à usage d’habitation mesuré à partir de la limite d’emprise de la construction principale et qu’elle ne porte atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.  A titre exceptionnel, des implantations au-delà de ce rayon de 30 m peuvent être autorisées dans le cadre d’impossibilités techniques justifiées par la préservation d’ensembles naturels et/ou patrimoniaux.  La réalisation d’ouvrages hydrauliques. Sont autorisées sous conditions dans le secteur Ap :  Toutes les constructions et installations autorisées dans cette zone et ce secteur doivent respecter les prescriptions des Plans de Prévention des Risques joints en annexes du PLU.  Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs à condition qu'elles ne soient pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.  ### Article A 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions Les bâtiments d'exploitation agricole ne sont pas soumis aux dispositions de cet article. Ils doivent cependant s'inspirer de l’architecture rurale de la région, afin de ne pas porter atteinte au caractère des lieux auxquels ils doivent s'intégrer. Les constructions et installations doivent présenter un aspect extérieur compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, en harmonie avec leur environnement architectural et paysager. Pour être autorisé, tout projet de construction nouvelle ou d’aménagement de construction déjà existante, doit garantir :  le respect des conditions satisfaisantes en matière de salubrité, de commodité, d’ensoleillement et d’aspect général ;  une bonne adaptation au sol, la préservation de l’environnement, celle du caractère, de l’intérêt et de l’harmonie des lieux ou paysages avoisinants (sites naturels, urbains, perspectives monumentales…), celle de la nature du village existant, celle enfin du caractère de la région, sans exclure une architecture contemporaine bien intégrée  la recherche d’une certaine unité de style, de forme, de volume, de proportions de matériaux, de couleurs… Les matériaux pour les façades et les toitures sont ceux décrits ci-dessous, toutefois, d’autres matériaux peuvent être autorisés si l’architecture du bâtiment l’exige et s’ils garantissent une parfaite intégration à l’environnement et au site. Dans le cadre de réaménagement ou de réfection de constructions, les matériaux employés doivent être en harmonie avec le caractère architectural du bâti originel. 2.2.1 – FAÇADES, COULEURS ET MATERIAUX Toutes les façades doivent présenter un traitement architectural harmonieux. L’emploi brut en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit (brique creuse, parpaing…) est interdit. Les couleurs vives, brillantes ou réfléchissantes sont interdites. Les matériaux utilisés pour les murs de façade doivent être en général l’enduit, la brique apparente ou le bois (dès lors qu’il s’intègre dans l’environnement existant). Les volets et les menuiseries faisant partie intégrante des constructions doivent être traités dans un nuancier de couleurs en harmonie avec la couleur de la construction concernée et des constructions voisines. Dans certains cas, des couleurs différentes peuvent être acceptées si elles ne sont pas de nature à porter atteinte au caractère du bâtiment et à l’intérêt des lieux avoisinants. 2.2.2 - TOITURES Les toitures ne doivent pas nuire, ni à l’harmonie, ni à l’unité de la construction ou de l’ensemble des constructions. Pour les constructions, les toitures doivent être en tuiles de forme courbe et leur pente comprise entre 30 et 40 cm par mètre. Pour les annexes, des couvertures de toit de type rouleau d’asphalte pourront être employées. La pente de toiture des annexes ne doit pas dépasser 40 cm par mètre. Des toitures de type contemporain (terrasses végétales, toitures terrasses, etc.…) pourront être autorisées dès lors qu’elles s’intègrent dans le milieu environnant. La pose de capteurs ou de panneaux solaires destinés à la production d’énergie électrique et/ou thermique doit être intégrée ou être positionnée en surimposition dans le plan de toiture des constructions. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, aux vérandas, aux serres et aux couvertures de piscines. 2.2.3 - CLOTURES o Clôtures sur voies : Elles ne doivent pas dépasser une hauteur maximale de 1,60 mètre. Elles doivent être constituées par une haie vive, doublée ou non d’un grillage.  o Clôtures sur limites séparatives : Elles ne doivent pas dépasser une hauteur maximale de 1,60 mètre. Elles doivent être constituées par une haie vive, doublée ou non d’un grillage. Les clôtures autoroutières ne sont pas soumises à déclaration préalable. Elles sont implantées dans les emprises du Domaine Public Autoroutier Concédé, lequel est aménagé pour répondre à des impératifs règlementaires et de sécurité indispensable à l’exploitation de l’infrastructure autoroutière. 2.2.4 PRESCRIPTIONS PARTICULIERES DE NATURE A ASSURER LA PROTECTION DU PATRIMOINE BATI ET PAYSAGER Tous les travaux exécutés sur les constructions ou les éléments naturels faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme (éléments paysagers à préserver) doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant leur intérêt. Les matériaux employés doivent être en harmonie avec le caractère architectural du bâti originel. 2.2.5 PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES DES CONSTRUCTIONS o Recours aux énergies renouvelables et aux éco-constructions : Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique…) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant. Les dispositifs d’architecture bioclimatique tels que murs et toitures végétalisés sont autorisés sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.  ### Article A 3 - Accès et voirie DESSERTE PAR LES RESEAUX 3.2.1 - EAU Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable ou disposer d’une alimentation privée à l’eau potable dans le respect des normes sanitaires. La défense incendie (DECI) est déterminée en fonction du risque à défendre par l’arrêté préfectoral n°SIDPC-2017-06-13-01 du 4 Juillet 2017 portant sur le Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie (RDDECI). La DECI concernant les éventuelles ICPE sera déterminée par la DREAL. 3.2.2 - ASSAINISSEMENT 1 - Eaux usées : Toute construction ou installation qui requiert une évacuation des eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement. En l’absence de réseau collectif ou en cas d’insuffisance de ce dernier, l’assainissement individuel est autorisé à condition que les dispositifs de traitement soient conformes à la législation en vigueur. Une étude géologique permettant de définir la filière d’assainissement adaptée pourra être demandée au propriétaire. L'évacuation des eaux usées non traitées dans les rivières, fossés (ou égouts d'eaux pluviales) est interdite. 2 - Eaux pluviales, irrigation et drainage : La gestion des eaux pluviales pourra se faire à la parcelle afin que les aménagements et les constructions puissent intégrer, dans la mesure du possible, des dispositions techniques alternatives telles que l’infiltration, le stockage, la récupération des eaux de toitures (citernes, bacs, …) pour une utilisation aux fins d’arrosage ou d’usages techniques sans rapport avec l’hygiène et l’alimentation. Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l'absence de réseau ou en cas d’insuffisance de ce dernier, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à réaliser sur le terrain. 3.2.3 - ELECTRICITE ET TELECOMMUNICATION Les réseaux d'électricité et de téléphone ainsi que les branchements sur parcelles privées doivent être réalisés en souterrain, sauf en cas d’impossibilité technique justifiée. Les locaux et les installations techniques (boitiers, coffrets, armoires, regards…) nécessaires au fonctionnement des réseaux doivent être intégrés aux constructions (bâtiments, murs de clôtures…) ou enterrés sous le domaine public. ANNEXES REGLEMENTAIRES  Annexe 1 : Eléments bâti et de paysage à protéger ou à mettre en valeur au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’Urbanisme.  Annexe 2 : Liste des arbres et arbustes d’essences locales.  Annexe 3 : Prescriptions spécifiques du SDIS de l’Aude ANNEXE 1 : ELEMENTS BATI ET DE PAYSAGE A PROTEGER OU A METTRE EN VALEUR AU TITRE DES ARTICLES L.151-19 ET L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME. LES ELEMENTS REPERES AU TITRE DES ARTICLES L 151-19 ET L 151-23 DU CODE DE L’URBANISME Afin de permettre la protection des bâtiments et des sites remarquables, la commune a souhaité mettre en œuvre les dispositions de les articles L.151-19 et L 151-23 du Code de l’Urbanisme : L.151-19 : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres.. » L 151-23 : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. » ANNEXE 2 : LISTE DES ARBRES ET ARBUSTES D’ESSENCES LOCALES Source : Union Régional des CAUE – Languedoc Roussillon Pièces Ecrites ANNEXE 3 : PRESCRIPTIONS SPECIFIQUES DU SDIS DE L’AUDE ACCESSIBILITE DES MOYENS DE SECOURS. Caractéristiques minimales requises pour les voies et les accès :  Largeur : 3 mètres hors stationnement ;  Force portante pour un véhicule de 160 kN (avec un maximum de 90 kN par essieu, ceux-ci étant distants de 3,60 mètres) ;  Rayon intérieur : 11 mètres ;  Sur largeur S=15/R dans les virages dont le rayon est inférieur à 50 mètres ;  Hauteur libre autorisant le passage de véhicule de 3,30 m de hauteur majorée d’une marge de sécurité de 0,20 mètres ;  Pente inférieure à 15%. De plus et en aggravation, les voies et accès qui doivent permettre l’approche du matériel de lutte contre l’incendie pour les bâtiments dont le plancher est à plus de 8 mètres devront avoir les caractéristiques d’une voie échelle. La voie échelle est une partie de la voie engin dont les caractéristiques sont complétées et modifiées comme suit :  Longueur minimale : 10 mètres ;  Largeur : 4 mètres hors stationnement ;  Pente inférieure à 10% ;  Résistance au poinçonnement : 80 N/cm² sur une surface circulaire de 0,20 mètres de diamètre. Enfin ces contraintes pourront être complétées par des prescriptions définies lors de l’instruction des permis de construire de bâtiments particuliers tels que les industries, de grands établissements recevant du public, des habitations de plusieurs niveaux,… PREVENTION DES FEUX DE FORETS « Afin de limiter les risques liés aux incendies de forêts, les occupations et utilisations du sol devront respecter les prescriptions de l’arrêté préfectoral relatif au débroussaillement. » COMMUNE DE FLOURE ELABORATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME ANNEXE ELEMENTS DE PAYSAGES REMARQUABLES LES ELEMENTS REPERES AU TITRE DES ARTICLES L 151-19 ET L 151-23 DU CODE DE L’URBANISME Afin de permettre la protection des bâtiments et des sites remarquables, la commune a souhaité mettre en œuvre les dispositions de les articles L.151-19 et L 151-23 du Code de l’Urbanisme : L.151-19 : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et identifier, localiser et délimiter les quartiers, îlots, immeubles bâtis ou non bâtis, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à conserver, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d'ordre culturel, historique ou architectural et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation leur conservation ou leur restauration. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. » L 151-23 : « Le règlement peut identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur préservation. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, il est fait application du régime d'exception prévu à l'article L. 421-4 pour les coupes et abattages d'arbres. Il peut localiser, dans les zones urbaines, les terrains cultivés et les espaces non bâtis nécessaires au maintien des continuités écologiques à protéger et inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent. » --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Les éléments remarquables identifiés sur la commune de Floure relèvent du patrimoine naturel, culturel et vernaculaire du village. Privés ou publics, ils présentent un intérêt paysager, touristique, historique ou architectural justifiant leur préservation. Ainsi, leur démolition ne pourra être autorisée que pour motif de sécurité publique ou pour permettre la réalisation d’un projet d’intérêt général. Les travaux exécutés sur ces éléments sont soumis à déclaration préalable auprès de la Mairie au titre de l’article R.421-23 du code de l’urbanisme. Ils devront s’efforcer de préserver et mettre en valeur leur intérêt esthétique, architectural ou historique. N° Désignation 1 Fontaine 2 Eglise SaintEtienne 3 Château de Floure 4 Maison de caractère 5 Prieuré Saint Louis Croix des 6 Rogations 7 Monument aux morts 8 Usine hydroélectrique 9 Château d’eau 10 Bénitiers 11 Arbre de la liberté Type Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine bâti Patrimoine naturel Patrimoine naturel Localisation Rue des Laourets Place Jean Molinier Allée Gaston Bonheur Impasse des Tilleuls Rue des écoles Chemin des Pins ; Chemin de SaintMarc, Place de la Croix, cimetière Chemin des Pins Berges de l’Aude Montagne d’Alaric Montagne d’Alaric Avenue de la Mounette Prescription Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état Conversation en l’état 1. Les éléments de patrimoine bâtis Source : à gauche Mairie de Floure, à droite une aquarelle de Marie-Claire Thomas, artiste Flouréenne. Identification : N° 1 Type : Fontaine Description : La fontaine de Floure est un monument symbolique, car placée au centre du village. Personne ne connaît encore aujourd'hui la date de son implantation. Elle a été rénovée en 1871 et est réalisée en gré. Une chose est sûre, elle est depuis toujours une source d'inspiration pour les artistes. C'est d'abord Gaston Bonheur qui dans un de ses livres écrivit : « la première charité d’un village, c’est sa fontaine ». Par la suite, des photographes, mais aussi des artistes peintres ont passé du temps à la reproduire. En 2015, le Conseil Municipal a souhaité créer un logo pour la commune, la fontaine a été tout naturellement choisie comme symbole. Intérêt : ☒ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☒ artistique Localisation : Rue des Laourets Source : Mairie de Floure et Ministère de la Culture Identification : N° 2 Type : Eglise Description : L'église Saint-Etienne est déjà qualifiée de paroissiale au milieu du XIIe siècle, les parties récentes sont en pierre de Bagnoles. Les voûtes et les contreforts de la nef, la chapelle et le cocher sont du XVIIIe siècle, ainsi que la fenêtre ouest du chevet. La cloche fut fondue par Jean Pailhaud en 1570, qui a aussi participé à la conception de la grosse cloche de la cathédrale Saint-Nazaire à Carcassonne. Sur le clocher, nous pouvons voir les ornements suivants : un crucifix, la vierge et Saint Jean, une autre vierge et Saint-Étienne le patron de l'église. A l'intérieur, figurent divers objets du XVIIIe siècle. Un sarcophage de l'époque mérovingienne a été retrouvé dans l'église : taillé dans un seul bloc de marbre; les sculptures de la face antérieure représentent des tiges de vignes entrelacées avec grâce et ornées de feuilles et de fruits. La face de droite et celle de gauche sont ornées de feuilles à trois pointes représentant une image quelque peu semblable à la fleur de lys. Une inscription se trouvait dans l'église et correspondait à la face postérieure du tombeau qu'elle cachait et qui pour cette raison est dépourvue d'ornements. Cette inscription est encore visible dans l'église. Ce sarcophage chrétien peut remonter au Vème ou au VIème siècle. Intérêt : ☒ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Place Jean Molinier Identification : N° 3 Type : Château Description : Cette construction seigneuriale, bien conservée, se trouve à l'est du village. Elle est flanquée de deux tours carrées. En face du château, au-delà de la cour intérieure, se situe un vaste jardin à la française de forme rectangulaire et entouré de murs de 3 mètres de hauteur. C'est le 20 mars 1508 que le noble Jean de Courcelles seigneur de Floure, fut autorisé à construire le château, au milieu de son domaine pour servir de prison commune avec le roi. Après avoir été prison, cloître, maison de campagne, il est devenu la résidence de Gaston Bonheur. Depuis 1993, c'est un hôtel quatre étoiles de 23 chambres qui fait partie des logis d’exceptions. Intérêt : ☒ architectural ☐ paysager ☒ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Allée Gaston Bonheur Source : Mairie de Floure et Château de Floure Source : Tour des Anges Identification : N°4 Type : Maison de caractère Description : Cette bâtisse du XVIIIème siècle est un superbe exemple de maison familiale traditionnelle du Languedoc, située dans un parc de 1 300 m². L’ensemble du bâtiment (volumétrie, façades etc.) ainsi que le parc doivent être conservés. Intérêt : ☒ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Impasse des Tilleuls Source : Prieuré Saint-Louis Identification : N°5 Type : Maison de caractère Description : Cette maison vigneronne du XIXe siècle accompagnée d'un parc arboré porte le nom du Prieuré Saint-Louis et accueille actuellement une maison d’hôtes. L’ensemble du bâtiment (volumétrie, façades etc.) ainsi que le parc doivent être conservés. Intérêt : ☒ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Rue des écoles Source : E2D et Mairie de Floure Identification : N°6 Type : Croix Description : Sur la commune de Floure se trouvent 4 croix qui servaient aux processions et notamment aux Rogations. Instituées en 469 par l'évêque Saint Mamert, les Rogations constituaient une fête lithurgique s’échelonnant sur trois jours précédant l’Ascension. Chaque journée était consacrée, en principe, à la bénédiction d’un type particulier de culture : prés, champs, vignes ou quelques autres cultures secondaires. C’est pourquoi, il importait aux paysans de disposer des croix aux endroits stratégiques, certes au bord des chemins, mais donnant sur les prés et les cultures. A Floure, une croix indique le nord, sur la place du village, l'ouest sur la route de Fontiès d'Aude, l'est sur le chemin du cimetière. La quatrième croix indiquant le sud, route de Monze, a été perdue. Intérêt : ☐ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Chemin des Pins ; Chemin de Saint-Marc ; Place de la Croix ; Cimetière Source : E2D et Mairie de Floure Identification : N°7 Type : Monument aux morts Description : Le Monument aux morts de Floure, bâti en 1921, peu de temps après la fin de la Première Guerre Mondiale est situé en face de l'actuel cimetière. Quatre noms sont gravés : Etienne Castel, François Dat, Antoine Lapeyronnie et Armand Guillamot. La même plaque est apposée dans l’église Saint Etienne Intérêt : ☐ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Chemin des Pins Source : E2D et Mairie de Floure Identification : N°8 Type : Usine hydroélectrique Description : C'est Antoine Desflassieux (1876-1963) qui fut à l’origine de la construction de cette usine hydroélectrique sur les berges de l’Aude. Il s’agit d’une micro-centrale privée qui fonctionne depuis le 19ème siècle et a remplacé une ancienne fonderie. En 2017, l’exploitant de la micro-centrale a reçu l’agrément préfectoral autorisant l’exploitation pour une durée de 30 ans. Intérêt : ☒ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Berges de l’Aude Source : Mairie de Floure Identification : N°9 Type : Château d’eau Description : Le château d’eau de Floure a été construit en 1935. Il est implanté au sein du massif de l’Alaric et est visible depuis l’A61 et depuis la RD 503 qu’il surplombe. Intérêt : ☐ architectural ☐ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Montagne d’Alaric 2. Les éléments de patrimoine naturels Source : Mairie de Floure Identification : N° 10 Type : Bénitiers Description : Situés dans la montagne d'Alaric, la forme étrange des calcaires du début de l'ère tertiaire a donné le nom aux Bénitiers, curiosités géologiques. L'eau s'est introduite dans les fissures, a gelé et fragmenté leurs bases, créant ainsi ces curieux bénitiers. Quatre Bénitiers sont répertoriés, tous à quelques mètres les uns les autres, le long du GR 36. Le périmètre protégé par la présente notice correspond au périmètre du Site inscrit des Bénitiers. Intérêt : ☐ architectural ☒ paysager ☒ touristique ☐ historique ☐ artistique Localisation : Montagne de l’Alaric Source : Mairie de Floure Identification : N° 11 Type : Arbre Description : L'Arbre de la Liberté (un micocoulier), planté à l'occasion du Bicentenaire de la Révolution Française en 1989, initiative de Paul Molinier (Maire entre 1971-2001) et de son Conseil Municipal se trouve au lotissement « La Mounette ». En 1989, le bicentenaire de la Révolution française a donné lieu à de très nombreuses manifestations. Parmi les thèmes retenus pour cette commémoration, l'un des plus communs fut la plantation d'un Arbre de la Liberté. La mission du bicentenaire de la Révolution française et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen avait en effet fixé au 21 mars 1989 1er germinal, jour du printemps - la journée nationale de l'enracinement d'un arbre de même espèce dans toutes les communes de France pour marquer l'attachement aux valeurs de la Liberté. Intérêt : ☐ architectural ☒ paysager ☐ touristique ☒ historique ☐ artistique Localisation : Avenue de la Mounette --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 11146_PLU_20220415. Page : https://edifiable.fr/plu/floure-11146/a La commune : https://edifiable.fr/plu/floure-11146.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/11146/zone/a