# Zone AU1 du plan local d'urbanisme de Frais (90050) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 90050_PLU_20170224 (plan local d'urbanisme), approuvé le 24/02/2017, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AU1 du règlement, 9 rubriques. ## Les 9 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AU1 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : AU1 : Occupations et utilisations du sol interdites1) 1. Les constructions ou installations destinées au commerce, à une activité de service, aux équipements d’intérêt collectif, aux services publics, aux autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires, accueillant une activité (ou un service) génératrice de dangers, inconvénients ou nuisances incompatibles avec le caractère de la zone AU1 et l’occupation des lieux ou les infrastructures des lieux. 2. Les constructions destinées à l’exploitation agricole ou forestière, 3. Les dépôts de ferrailles, déchets, matériaux, carcasses de voitures,…, 4. Les terrains de camping et le stationnement des caravanes (et camping-car) sauf les caravanes ( et campingcar) garées librement dans les bâtiments ou sur le terrain , où est édifiée la résidence de l’utilisateur. 5. Le gardiennage et l’entrepôt de caravane et camping-car garés à l’extérieur 6. les carrières 7. Les projets portant atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de leur situation, de leurs caractéristiques, de leur importance ou de leur implantation à proximité d'autres installations. 8. Le projet sera refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. 9. Les occupations et utilisations du sol incompatibles avec les orientations sectorielles d’aménagement et de programmation définies dans le plan local d’urbanisme (pièce n°3 du PLU) 10. Dans les secteurs à risques, identifiés au titre des articles R151-31-2° et R151-34-1° du code de l’urbanisme aux documents graphiques du règlement (pièces 4-2-1-plan de zonage, 4-2-3-secteurs de prévention du risque inondation de la rivière de la Saint Nicolas selon PPRI du bassin de la Bourbeuse et 4-2-4-secteurs de prévention du risque mouvement de terrain), les occupations et utilisations du sol qui ne respecteraient pas les préconisations et dispositions réglementaires figurant et indiqué dans chacun de ces documents graphiques. 11. Les occupations, utilisations du sol et travaux qui ont pour conséquence la dégradation des éléments de paysages, immeubles, monuments, à protéger, à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme et figurés aux documents graphiques du règlement (pièce 4-2-1 du PLU). 12. Les occupations, utilisations du sol et travaux qui ont pour conséquence la dégradation des éléments de paysages, les sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique et identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme et figurés aux documents graphiques du règlement (pièce 4-2-2 du PLU). 1Note : Les constructions qui ne sont pas expressément interdites dans l’article 1 AU1 ou soumises à des conditions particulières définies dans l’article 2 AU1, peuvent être autorisées si elles respectent les autres règles d’urbanisme. Article 2 AU1 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières 1. Les constructions répondant à la vocation de la zone ne peuvent être édifiées que : - lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble,1 - selon les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone, définies par les orientations sectorielles d’aménagement et de programmation, - à condition que l’opération prenne en compte l’intégration des constructions dans le site notamment au regard des aspects paysagers, patrimoniaux, de la préservation de vues, et des aspects architecturaux des bâtiments à édifier. 2. Les occupations, utilisations du sol et travaux qui concernent les éléments de paysages, sites et secteurs à protéger, pour des motifs d’ordre écologique et identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme et figurés aux documents graphiques du règlement (pièce 4-2-2 du PLU). Les prescriptions de nature à assurer la préservation et la mise en valeur des éléments identifiés figurent à l’article 13 AU1. 3. Par dérogation à l’article L111-15 CU, les reconstructions à l’identique sont autorisées après sinistre, sous réserve expresse qu’il n’y ait pas de changement de destination des locaux, et à condition que les travaux soient entrepris dans les cinq ans qui suivent le sinistre. 4. Les affouillements et exhaussements du sol sont autorisés lorsqu'ils sont liés et intégrés aux projets de construction dans le but d'assurer une adaptation harmonieuse et équilibrée de la construction au terrain naturel. Les prescriptions relatives à l’aspect extérieur figurent à l’article 11 AU1. 5. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations. 6. Les futures occupations et utilisations du sol devront prendre en considération les caractéristiques spécifiques du sous-sol de la commune et prendre toutes les dispositions qui s’imposent pour s’assurer de l’aptitude du terrain à supporter les constructions et aménagements projetées ; constructions et aménagements qui devront être conçus selon les résultats et conclusions d’analyses préalables (études de sol,…) à réaliser sur le terrain. 7. Les occupations, utilisations du sol et travaux qui concernent les éléments de paysages, immeubles, monuments, à protéger, à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural et identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme et figurés aux documents graphiques du règlement (pièce 4-2-1 du PLU). Les prescriptions de nature à assurer la préservation et la mise en valeur des éléments identifiés figurent à l’article 11 AU1. 1 Constitué par un plan de composition d’ensemble du projet, un programme des travaux des équipements internes à l’opération indiquant leurs caractéristiques et les conditions de leur réalisation, et un projet architectural et paysager où sera notamment exposé la prise en compte de l’intégration du projet dans le site au regard des aspects paysagers, patrimoniaux, de la préservation de vues, et des aspects architecturaux des bâtiments à édifier. AUTORISE AUTORISE INTERDIT f) les clôtures : Les clôtures, par leur conception et le choix des matériaux utilisés doivent garantir une transparence sur la majeure partie de leur linéaire afin de préserver des vues transversales. Toutefois, elles pourront être opaques sur certains points particuliers. La hauteur maximale des clôtures sur rue ne dépassera pas 1,50m. Les murs bahut de clôtures n'excéderont pas 0,60m de hauteur et s'harmoniseront avec les constructions. La hauteur des haies implantées en bordure de voie publique ou privée ne doit pas dépasser 1,50m. La hauteur maximale des clôtures ne dépassera pas 1,50m en limite de propriété séparative. Les murs de clôtures n'excéderont pas 0,60m de hauteur et s'harmoniseront avec les constructions. La hauteur des haies implantées en bordure de voie publique ou privée ne doit pas dépasser 1,50m. g) les éléments de paysages , de patrimoine identifiés au document graphique : Il s’agit d’éléments de paysages, immeubles, monuments, à protéger, à mettre en valeur pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural, identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme aux documents graphiques du règlement (pièce 4-2-1 du PLU). Tout projet de construction projeté sur ces éléments identifiés ou à leur proximité (10 mètres) sera autorisé sous condition d’une analyse localisée des caractères paysagers et architecturaux du patrimoine et d’une intégration particulièrement soignée du projet dans le milieu environnant au regard des éléments identifiés. ### Rubrique AU1 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : AU1 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) a) Règles générales 1. Lorsque le long d'une voie les constructions sont implantées selon un alignement ou un ordonnancement particulier, les constructions nouvelles ou les reconstructions doivent respecter cet alignement ou cet ordonnancement. 2. Dans les autres cas, tout point de la construction – non compris les saillies traditionnelles telles que balcons, débords de toitures, auvents, perrons, souche de cheminée, éléments architecturaux ou de modénature, vérandas …- doit être implanté à 4 mètres au moins de l’alignement des voies publiques communales ou du bord des voies privées ouvertes à la circulation publique, à l’exception des liaisons douces (piéton, cycles). Les saillies traditionnelles telles que balcons, débords de toitures, auvents, perrons, souche de cheminée, éléments architecturaux ou de modénature, vérandas …doivent être implantées à 1 mètre au moins de l’alignement des voies publiques communales ou du bord des voies privées ouvertes à la circulation publique, à l’exception des liaisons douces (piéton, cycles). Illustration de la règle Eléments de constructions en saillies autorisés à partir de 1mètre de l’alignement a) Règles générales 1. La distance comptée horizontalement de tout point de la construction – non compris les saillies traditionnelles tels que balcons, débords de toitures, auvents, perrons, souche de cheminée, éléments architecturaux ou de modénature, vérandas …- à la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitudes de ce point et du terrain naturel existant avant travaux situé à sa verticale, sans pouvoir être inférieure à trois mètres. Illustration de la règle Gabarit d’implantation des constructions Dh Dh H 1m 3m Pour tout point de la construction : Entre 1 et 3m de la limite H ≤ 1+Dh 1