# Zone ARB du plan local d'urbanisme intercommunal de Générac (33184) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200023794_PLUi_20251217 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 17/12/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre ARB du règlement, 6 rubriques. ## Les 6 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique ARB 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : Destination des constructions, usages d’activit és) des sols et natures _ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Le présent article a pour objectif de conforter la vocation résidentielle du secteur tout en permettant les autres types d’activité s compatibles avec la proximité des habitations. la vocation résidentielle du secteur tout en permettant les autres types d’activité compatibles avec la proximité OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL X : Occupations et utilisations du sol interdites, dont les constructions, installations et travaux divers liées. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions, dont les constructions, installations et travaux divers liées. La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. Tout ce qui n’est pas interdit ( X) ou autorisé sous condition(s) ( V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). Ub2 Ub1 COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Artisanat et commerce de détail V* V* *Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation duPLUi-H Restauration V* V* *Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation duPLUi-H Commerce de gros X X Activités de service avec accueil d’une clientèle V* V *Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H ou il s’agit d’un changement de destination Hôtels V* V *Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H ou il s’agit d’un changement de destination Cinéma X V A UTRES ACTIVITES DES SECTEURS PRIMAIRE , SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie V* V** * (Ub2) Les nouvelles constructions n’exc èdent pas 500m² d’emprise au sol et l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. ** (Ub1) L’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. Entrepôt V* V** * (Ub2) Les nouvelles constructions n’exc èdent pas 500m² d’emprise au sol et l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. ** (Ub1) L’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. Bureau V* V *Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H ou il s’agit d’un changement de destination Centre des congrès et d’exposition V* V * Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H et si l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat Cuisine dédiée à la vente en ligne X X EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux techniques et industriels des administrations publiques et V* V* assimilés * Les ouvrages du réseau public de transport d’électricité, relevant de la destination « Équipements d’intérêt collectif et services publics », sont autorisés sous condition : - qu’ils soient nécessaires au fonctionnement ou au renforcement du réseau public d’électricité ; - qu’ils soient implantés de manière à limiter leur impact visuel et paysager ; - qu’ils n’affectent pas la sécurité publique ni la salubrité ; et qu’ils respectent les servitudes, protections et prescriptions environnementales en vigueur. E XPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole V* V* * Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H et si l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat Exploitation forestière X X A UTRES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL Les affouillements et exhaussements de sol V* V* *Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondations, piscines…). - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction. - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.). - Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques). - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. Les carrières X X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération X X _ARTICLE 2 : IMPLANTATION ET VOLUMETRIE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Les dispositions réglementaires ci -après cherchent à éviter le renforcement de la banalisation des paysages à l’extérieur des noyaux historiques liée à la définition de règles strictes d’ordonnancement notamment et aux modes de construction pavillonnaire. Elles ont été rédigées en ce se ns, pour permettre une plus grande diversité des formes urbaines nécessaire dans le cadre de la densification des tissus urbains existants . Il peut être dérogé aux règles énoncées ici dès lors que la compatibilité d’un projet avec l’OAP du PLUi -H l’impose. PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives et régies par la section « PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES ». Dans l’ensemble du secteur U b: Les constructions nouvelles s’implantent à l’alignement des voies publiques ou privées et emprises publiques, existantes ou à créer ou en retrait par rapport à celle-ci. Dans le cas d’une implantation en retrait, ce dernier doit être de 5 mètres maximum. Source : CAUE33 Toitures terrasses : Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin limiter la captation solaire. CLOTURES Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la sous -destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » peuvent dérog er aux règles mentionné e s ci -après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires. Les clôtures doivent avoir une hauteur maximale de 1,80 mètre. Une hauteur plus importante est autorisée pour : - prolonger une clôture non végétale existante, - assurer la cohérence volumétrique de l’ensemble dans lequel la clôture s’insère, - compenser un relief marqué. - en cas de nécessité technique, fonctionnelle ou de sécurité. La hauteur des clôtures est mesurée en tout point de la clôture, entre le sommet de cell-eci et le niveau du terrain naturel (la partie servant au soutènement n’est pas inclu se dans le calcul). En cas d’implantation de clôture ou de modification de clôture existante, elles doivent respecter les dispositions ci-dessous. Les clôtures doivent suivre la pente et limiter les effets d’escalier. Une attention particulière doit être apportée dans la conception et la réalisation des clôtures : - en privilégiant l’harmonie des matériaux (2 matériaux maximum), - en recherchant la simplicité des formes et structures, - en tenant compte du bâti et du site environnant, - en s’alignant sur les hauteurs de murs mitoyens si ces derniers ont une hauteur supérieure à 1 mètre, - en intégrant les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres… Les clôtures doivent assurer une cohérence/harmonie avec la construction principale à laquelle elle est liée. Sont interdits : - l’imitation de matériaux (faux bois, fausses briques…), - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), - l’emploi de tous matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus pour cet effet (l’utilisation de pierres reste possible). Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille sont conservés, restaurés. Lorsqu’ils permettent de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt et en cas de nécessité technique justifiée (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilité-sécurité…), des percements et ouvertures sont toutefois possibles. Les murs pleins, murets, murs bahuts etc., lorsqu'ils sont enduits, sont de ton « pierre ». Les grilles, grillages, barreaudages, etc. sont de forme simple et de couleur neutre (ex : gris, vert, noir). Les éléments d'accompagnement des clôtures : portillons, portails, etc. doivent reprendre les formes et teintes des grilles de clôture. Les portails doivent être constitués d'éléments verticaux ajourés (ex : lames de bois massif, ou barreaudages métalliques). En limite sur les voies publiques et privées et emprises publiques , les types de clôtures suivants sont autorisés : - Les murets enduits (teinte pierre) d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, surmontés de grilles métalliques simples à barreaudage vertical, de couleurneutre (teinte blanche à éviter) - Les murs-bahuts d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, enduits (teinte pierre) ou réalisés en pierre, surmontés ou non d’un ouvrage à claire -voie ou d’un barreaudage vertical simple de couleur neutre (teinte blanche à éviter) - les gabions (utilisation de pierres de teinte claire) - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes doublées ou non d’une grille - La préservation des haies existantes sera privilégiée. Exemples (non exhaustifs) de barreaudages simples : En limite séparative avec une autre propriété bâtie : Dans le cas d’une construction implantée en retrait par rapport à la voie, la hauteur de la clôture en limite séparative, visible depuis l’espace public, doit être d’une hauteur inférieure ou égale à celle de la clôture sur rue. Les types de clôtures suivants sont autorisés : - les gabions (utilisation de pierres de teinte claire), - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille, - les panneaux bois, - les lisses et les clôtures végétales. En limite séparative avec un espace agricole ou naturel , les types de clôtures suivants sont autorisés : - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grillede maille lâcheafin de permettre le passage de la petite faune, - les grilles et clôtures de type agricole (lisses ajourées par exemple) sans doublage et de maille lâche afin de permettre le passage de la petite faune obligatoirement doublées d’une haie arbustive d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes Lorsqu'une grille est installée, les plaques de sous -bassement sont interdites afin de favoriser le passage de la petite faune et l'écoulement des eaux pluviales . _ARTICLE 4 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE L’intercommunalité , à travers cet article, souhaite renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et à la résilience face au réchauffe climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.) ment COEFFICIENT DE BIOTOPE PAR SURFACE ‘’CBS’’ Dans le sous -secteur U b1 : Le coefficient de biotope par surface est une proportion entre toutes les surfaces favorables à la nature (ou éco-aménagées présentes sur l’assiette foncière du projet et la surface totale de l’assiette foncière : CBS = surface éco -aménagée / surface totale de l’assiette foncière Pour le calcul des surfaces éco -aménagées , une pondération est mise en place en fonction de la nature de la surface : un coefficient de valeur écologique selon le type de surface est précisé . Le coefficient applicable à un type d’éco -aménagement non prévu dans le tableau ci -après est celui auquel cet aménagement est le plus directement assimilable. En cas d’absence d’analogie possible, ou s’il dispose d’éléments techniques probants, le pétitionnaire pourra justifier du coefficient retenu à l’aide des fiches techniques produites par le fabricant. Le projet veille par ailleurs à disposer de surfaces éco -aménageables, pondérées en fonction de leur nature, au moins équivalente à : - 30% de l’emprise de l’unité foncière, pour les unités foncièresd’une superficie inférieure ou égale à 299 m² - 50% de l'emprise de l'unité foncière, pour les unités foncières d’une superficie de 300 à 600 m² - 70% de l’emprise de l’unité foncière, pour les unités foncièresd’une superficie supérieur à 60 0 m² TYPE DE SURFACE Surface imperméable Surface semi -ouverte Toiture végétalisée X : Occupations et utilisations du sol interdites, dont les constructions, installations et travaux divers liées. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions, dont les constructions, installations et travaux divers liées. La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. Tout ce qui n’est pas interdit ( X) ou autorisé sous condition(s) ( V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). Up COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Commerce de gros X A UTRES ACTIVITES DES SECTEURS PRIMAIRE , SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie V* *L’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat Entrepôts X E XPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole V* *Sont exclusivement autorisés : - l’évolution d’une exploitation agricole existante à la date d’approbation duPLUi-H si l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat - les locaux nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits s’ils n’excédent pas 500m² d’emprise au sol et l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. Exploitation forestière X A UTRES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL Les affouillements et exhaussements de sol V* * Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondation). - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction. - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.). - Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques). - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. Les carrières X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération X _ARTICLE 2 : IMPLANTATION ET VOLUMETRIE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGL E L’objectif de cet article est de respecter les implantations originelles des constructions. PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions peuvent s’implanter en limites séparatives ou avec une marge latérale, celle-ci doit être au moins égale à 1,50 mètre. Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et les services publics, les annexes de moins de 20 m² et les piscines. Une vigilance particulière sera apportée lors de la mise en place d’un poulailler : sans préjudice des dispositions réglementaires le s concernant, les installations renfermant des animaux vivants, notamment les clapiers, poulaillers et pigeonniers, doivent être maintenus constamment en bon état de propreté et d'entretien. Leur emplacement ne doit par générer un trouble anormal du voisinage (odeurs, bruits, nuisibles). De manière générale, concernant la présence d'animaux dans les habitations, leurs dépendan ces, leurs abords et les locaux communs, les dispositions du Règlement Sanitaire Dépar temental ‘’RSD’’ de la Gironde sont à respecter. Source : CAUE33 Toitures terrasses : Les toitures terrasses visibles depuis l’espace public et d’une surface supérieur à 50m² sont interdites pour les logements d’une hauteur inférieure à 12 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire. Les toitures terrasses sont autorisées pour les annexes et extensions d’une hauteur inférieure à 3.50 mètres . CLOTURES Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la sous -destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » peuvent dérog er aux règles mentionné e s ci -après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires. Les clôtures doivent suivre la pente et limiter les effets d’escalier. Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille sont conservés, restaurés. Lorsqu’ils permettent de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt et en cas de nécessité technique justifiée (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilité-sécurité…), des percements et ouvertures sont toutefois possibles. Les murs pleins, murets, murs bahuts etc., lorsqu'ils sont enduits, sont de ton « pierre ». Les grilles, grillages, barreaudages, etc. sont de forme simple et de couleur neutre (ex : gris, vert, noir). Les éléments d'accompagnement des clôtures : portillons, portails, etc. doivent reprendre les formes et teintes des grilles de clôture. Les portails doivent être constitués d'éléments verticaux ajourés (ex : lames de bois massif, ou barreaudages métalliques). Pour les grilles, grillages, barreaudages, etc. et les éléments d'accompagnement, l'utilisation du PVC est fortement déconseillée . En effet, le PVC par son éclat blanc brillant et sa surface parfaitement lisse interfère radicalement avec le grain et les irrégularités qui font le charme du bâti ancien. Une attention particulière doit être apportée dans la conception et la réalisation des clôtures : - en privilégiant l’harmonie des matériaux (2 matériaux maximum), - en recherchant la simplicité des formes et structures, - en tenant compte du bâti et du site environnant, - en s’alignant sur les hauteurs de murs mitoyens si ces derniers ont une hauteur supérieure à 1 mètre, - en intégrant les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres… Les clôtures doivent assurer une cohérence/harmonie avec la construction principale à laquelle elle est liée. Sont interdits : - l’imitation de matériaux (faux bois, fausses briques…), - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), - l’emploi de tous matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus pour cet effet (l’utilisation de pierres reste possible). Pour les grilles, grillages, barreaudages, etc. et les éléments d'accompagnement, l'utilisation du PVC est fortement déconseillée . En effet, le PVC par son éclat blanc brillant et sa surface parfaitement lisse interfère radicalement avec le grain et les irrégularités qui font le charme du bâti ancien. En limite sur les voies publiques et privées et emprises publiques , les types de clôtures suivants sont autorisés : - les murs pleins maçonnés enduits (teinte pierre) ou en pierre de pays d’une hauteur d’au moins 1.50 mètre. - les murets enduits (teinte pierre) d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, surmontés de grilles métalliques simples à barreaudage vertical, de couleurneutre (teinte blanche à éviter) - les murs-bahuts d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, enduits (teinte pierre) ou réalisés en pierre, surmontés ou non d’un ouvrage à claire -voie ou d’un barreaudage vertical simple de couleur neutre (teinte blanche à éviter) - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes doublées ou non d’une grille - la préservation des haies existantes sera privilégiée. Exemples (non exhaustifs) de barreaudages simples : En limite séparative avec une autre propriété bâtie : Dans le cas d’une construction implantée en retrait par rapport à la voie, la hauteur de la clôture en limite séparative, visible depuis l’espace public, doit être d’une hauteur inférieure ou égale à celle de la clôture sur rue. Les types de clôtures suivants sont autorisés : - les murs pleins maçonnés enduits (teinte pierre) ou en pierre de pays - les murets enduits (teinte pierre) d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, surmontés de grilles métalliques simples à barreaudage vertical, de couleurneutre (teinte blanche à éviter) - les murs-bahuts d’une hauteur comprise entre 0,40 et 1 mètre, enduits (teinte pierre) ou réalisés en pierre, surmontés ou non d’un ouvrage à claire -voie ou d’un barreaudage vertical simple de couleur neutre (teinte blanche à éviter) - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grille, - les panneaux bois, - les lisses et les clôtures végétales. Exemples (non exhaustifs) de barreaudages simples : En limite séparative avec un espace agricole ou naturel , les types de clôtures suivants sont autorisés : - les haies arbustives d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes , doublées ou non d’une grillede maille lâcheafin de permettre le passage de la petite faune, - les grilles et clôtures de type agricole (lisses ajourées par exemple) sans doublage et de maille lâche afin de permettre le passage de la petite faune obligatoirement doublées d’une haie arbustive d’aspect champêtre composées d’essences locales à la fois caduques et persistantes Lorsqu'une grille est installée, les plaques de sous -bassement sont interdites afin de favoriser le passage de la petite faune et l'écoulement des eaux pluviales . _ARTICLE 4 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE L’intercommunalité , à travers cet article, souhaite renforcer la végétalisation des espaces urbanisés tant dans les espaces publics et leur aménagement que sur l’espace privé ; celle - ci participant pleinement à la qualité du cadre de vie et et à la résilience face au réchau ffement climatique (lutte contre l'effet des îlots de chaleur urbains, perméabilité des sols, etc.) X : Occupations et utilisations du sol interdites, dont les constructions, installations et travaux divers liées. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions, dont les constructions, installations et travaux divers liées. La ou les condition(s) sont précisées pour chaque destination concernée par cette disposition. Tout ce qui n’est pas interdit ( X) ou autorisé sous condition(s) ( V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). Ue H ABITATION Logement V* * Il s’agit d’un logement de fonction intégré à la construction à laquelle il est lié et sous réserve que la surface de plancher ne dépasse pas 50m² . ou il s’agit d’une extension ou annexe d’un logement existant à date d’approbation du PLUi-H et sous réserve de ne pas créer un nouveau logement COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Artisanat et commerce de détail V* *A condition d’être nécessaire ou lié à une activité existante ou il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi-H . Dans tous les cas, l’emprise au sol maximale de la construction est de 30% par rapport la construction principale liée. Restauration V* *A condition d’être nécessaire ou lié à une activité existante ou il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi -H. Dans tous les cas, l’emprise au sol maximale de la construction est de 30% par rapport la construction principale liée. Commerce de gros X Hôtels V* *Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation duPLUi-H ou il s’agit d’un changement de destination Autres hébergements touristiques V* *Uniquement s’il s’agit d’une extension ou annexe d’un bâtiment existant à la date d’approbation duPLUi-H ou il s’agit d’un changement de destination Cinéma X A UTRES ACTIVITES DES SECTEURS PRIMAIRE , SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie V* *Les nouvelles constructions n’excédent pas 500m² d’emprise au sol et l’activité ne génère pas de nuisances incompatibles avec l’habitat. Cuisine dédiée à la vente en ligne X E XPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIERE Exploitation agricole X Exploitation forestière X A UTRES OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL Les affouillements et exhaussements de sol V* * Les affouillements et exhaussements du sol répondent à l’une des conditions suivantes : - Ils sont directement liés aux travaux de constructions et installations autorisées sur le terrain d’assiette du projet (ex : fondation, piscines…). - Ils consistent en des travaux d’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction. - Ils sont nécessaires au bon fonctionnement d’une activité autorisée sur le terrain d’assiette (raccordement d’une construction, réalisation d’un assainissement, etc.). - Ils sont nécessaires aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics (ex lignes électriques). - Ils sont nécessaires à la recherche archéologique. Les carrières X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération X _ARTICLE 2 : IMPLANTATION ET VOLUMETRIE LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Les projets d’équipements publics engendrent des contraintes de déplacement plus complexes que celles des projets de logements, du fait de la diversité de la nature des flux (livraison, public, etc.), de l’importance de l’afflux potentiel et de leur capaci En conséquence, il s’agit de sécuriser les abords des équipements publics et de limiter les incidences du fonctionnement de l’ouvrage sur les bâtiments environnants té d’accueil. . PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Lorsque la parcelle est bordée par plusieurs voies, les règles de cette section s’appliquent par rapport à au moins l’une de ces voies. Les voies qui ne servent pas de référence sont alors considérées comme des limites séparatives et régies par la section « PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES ». Les constructions s’implantent avec un retrait minimum de 5 mètres par rapport à l’alignement. Toutefois, un retrait moindre (voire une implantation à l’alignement) est autorisé sous réserve que ce recul soit justifié par rapport au contexte bâti dans lequel il s’insère ou à des nécessités techniques liées au fonctionnement de l’équipement. PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives , ou en respectant une marge latérale d’au moins 5 mètres. Toutefois, un retrait moindre est autorisé sous réserve que ce recul soit justifié par rapport au contexte bâti dans lequel il s’insère, ou qu’il soit justifié par des contraintes techniques ou liées à la sécurité. ### Rubrique ARB 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Implantation à l’alignement voie) de la Implantation en retrait de 5m maximum par rapport à la voie Les nouvelles constructions peuvent s’implanter différemment des règles édictées ci -dessus : > lorsque le premier rang est construit, l’implantation en second rang est possible, A noter , dans ce cas : cf article « les unes par rapport aux autres » . > lors de la réalisation d’une opération d’ensemble, pour toute implantation améliorant la qualité de l’espace public (cour aménagée, mise en valeur d’un bâtiment d’intérêt, vues traversantes, jardin partagé, etc.), Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et les services publics , les constructions relevant de la destination ‘’industrie’’ et ‘’entrepôt’’, les annexes de moins de 20 m² et les piscines. PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Dans l’ensemble du secteur U b: Les constructions peuvent s’implanter en limites séparatives ou avec une marge latérale, celle-ci doit être au moins égale à 3 mètres. Une vigilance particulière sera apportée lors de la mise en place d’un poulailler : s ans préjudice des dispositions réglementaires le s concernant, les installations renfermant des animaux vivants, notamment les clapiers, poulaillers et pigeonniers, doivent être maintenus constamment en bon état de propreté et d'entretien. Leur emplacement ne doit par générer un trouble anormal du voisina ge (odeurs, bruits, nuisibles). De manière générale, concernant la présence d'animaux dans les habitations, leurs dépendan ces, leurs abords et les locaux communs, les dispositions du Règlement Sanitaire Dépar temental ‘’RSD’’ de la Gironde sont à respecter. E n limite avec une zone agricole ou naturelle et forestière , les constructions de la destination « habitation » (hors annexes et extensions ) doivent observer un recul d’au moins 10 mètres par rapport à cette limite. Si une route est située en lisère sur cette limite, le recul à observer est de 5 mètres. LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES Construction sur une même parcelle : Implantation de la nouvelle construction principale à usage d’habitation (hors annexe) à au moins 10 m de la construction principale à usage d’habitation (hors annexe) existante Construction en second rideau dans le cas d’une division parcellaire : Au -delà d’une Bande de Constructibilité Principale ‘’BCP’’ de 30 m de profondeur, la nouvelle construction principale à usage d’habitation (hors annexe) s’implante à au moins 8 mètres de la nouvelle limite séparative parallèle à la voie Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et les services publics , les constructions relevant de la destination ‘’industrie’’ et ‘’entrepôt’’, les annexes de moins de 20 m² et les piscines. PAR RAPPORT AU FOND DE PARCELLE Parcelle de moins de 40 m de profondeur : Implantation de la nouvelle construction principale à usage d’habitation (hors annexe) à au moins 5 m entre la nouvelle construction et le fond de parcelle Parcelle de plus de 40 m de profondeur : Implantation de la nouvelle construction principale à usage d’habitation (hors annexe) à au moins 10 m entre la nouvelle construction et le fond de parcelle Ces règles ne concernent pas les équipements d’intérêt collectif et les services publics , les constructions relevant de la destination ‘’industrie’’ et ‘’entrepôt’’, les annexes de moins de 20 m² et les piscines. ### Rubrique ARB 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : LA HAUTEUR) La hauteur est justifiée par rapport au profil de la rue. Dans le sous -secteur Ub1 : La hauteur des constructions ne doit pas dépasser 9 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Dans le sous -secteur Ub2 : La hauteur des constructions ne doit pas dépasser 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Dans l’ensemble du secteur Ub : La hauteur des constructions annexes ne doit pas dépasser 3,50 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. La hauteur des extensions des constructions principales ne devra pas dépasser la hauteur totale du bâtiment existant. Des règles de hauteur différentes peuvent s’appliquer dans tous les sous -secteurs : > en cas de forte déclivité, la hauteur est mesurée par rapport au point le plus haut de l’emprise de la construction par rapport au terrain naturel, > pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics. > la hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous -secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques > Les ouvrages techniques (les locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, tant qu’ils restent masqués par le volume de la construction. Les règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire). LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE A travers la rédaction de cet article, l’intercommunalité poursuit les objectifs suivants : - préserver le patrimoine bâti ancien tout en accompagnant son évolution du fait de sa densification, - autoriser l’architecture contemporaine en veillant à sa bonne intégration dans le tissu bâti existant, - être dans la co -construction du projet. GENERALITES En sus du présent règlement, le lecteur est invité à consulter les notices du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement ‘’CAUE’’ de Gironde (cf annexes du présent règlement). Les constructions, installations et extensions, par leur situation, leur volume, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. L’architecture contemporaine sera autorisée sous réserve de sa bonne intégration dans le site pour toute nouvelle construction, installation et extension. Ce sont la construction, ses annexes et extensions qui s’adaptent au relief du terrain et non l’inverse. Les volumes sont adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes. L’aspect des extensions doit être justifié par la cohérence de l’aspect général de la construction ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial. Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, mas, chalet…) est interdit. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager. Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public. FACADES L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement cohérent de toutes les façades, y compris les façades arrière des constructions. Les murs pignons et les soubassements peuvent être traités avec des matériaux différents sous réserve qu’ils s’harmonisent entre eux. La couleur des façades des habitations doit s’harmoniser avec son contexte. Les coloris des matériaux traditionnels girondins doivent être utilisés : tuiles vieillies, pierre et enduit à la chaux, zinc, etc. Un traitement contemporain des façades est poss ible en utilisant les dégradés de coloris de ces matériaux (tonalités pierre, ocre, terre, etc.). L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits. Pour le bâti ancien, les ravalements doivent être exécutés en respectant les matériaux de façades d’origine sans atténuer aucun détail. L’isolation thermique par l’extérieur sera autorisée sous réserve de ne pas remettre en cause la spécificité architecturale et patrimoniale du bâtiment par la dissimulation de ses caractéristiques telles que les encadrements de baies, corniches, appuis de fenêtres, débords de toiture, soubassements, etc. BAIES ET VOLETS Les ouvertures doivent être percées d'après les proportions de la façade afin d'obtenir un équilibre entre les pleins et les vides. Les ouvertures doivent être percées d'après les proportions de la façade afin d'obtenir un équilibre entre les pleins et les vides. Les baies doivent être plus haute s que larges. La teinte des menuiseries des baies et des volets est unifiée sur une même façade. Les couleurs criardes sont interdites VOLETS Concernant les volets battants/ brisés : // Les volets situés en rez -de -chaussée : Ils sont préférablement pleins. Les volets pleins sont en lames verticales assemblées . Les barres horizontales et écha rpes en "Z" sont à éviter. Les volets brisés sont tolérés . // Les volets situés en étage : les volets sont préférablement brisés ou partiellement/totalement persiennés (avec lames horizontales inclinées). Les volets pleins sont tolérés et doivent répondre aux conditions énoncées pour les volets situés en RDC . Concernant les volets roulants : Les volets roulants (et coffrages) ne doivent pas être installés en saillie de façade. Les coffres de volets roulants placés à l’extérieur sont à éviter . TOITURES Les toitures des constructions nouvelles et des extensions doivent s’intégrer dans l’environnement existant. Concernant les panneaux photovoltaïques visibles depuis l’espace public préférentiellement être encastrés au nu de la couverture. , les châssis de toit devront Dans le cadre d’une rénovation/réhabilitation : la reconduction du type de toiture précédemment existant e est possible. Dans le cas d’une rénovation de l’existant ou pour la création d’une ouverture supplémentaire, les règles présentées ci -dessous peuvent ne pas s’appliquer afin de préserver une cohérence d’ensemble. Toitures à pentes : Les toitures doivent assurer un style Girondin en : - étant composées de 2 versants au minimum et 6 pans au maximum, - étant à faible pente (maximum de35%), - étant couvertes de tuiles de type ''Gironde'' ou "double canal," - étant de teinte orangée (ex : terre cuite) et de ton vieilli ou ton mêlé. Les teintes foncées (ex : gris foncé, noir, etc.) captant trop fortement la chaleur sont interdites. V Tuile « girondine » ou « double canal » (autorisée) X La hauteur au faîtage des nouvelles constructions ne doit pas dépasser la hauteur au faîtage de la construction principale existante. > la hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous -secteurs compris et que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont donc également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques Le s règles de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (sauf mention contraire). LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE A travers la rédaction de cet article, l ’intercommunalité poursuit les objectifs suivants : - préserver le patrimoine bâti ancien, - permettre des évolutions des ensembles bâtis existants dans le respect des caractéristiques architecturales de l’existant. GENERALITES En sus du présent règlement, le lecteur est invité à consulter les notices du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement ‘’CAUE’’ de Gironde (cf annexes du présent règlement). Les constructions, installations et extensions, par leur situation, leur volume, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ni à la conservation des perspectives monumentales. L’architecture contemporaine sera autorisée sous réserve de sa bonne intégration dans le site pour toute nouvelle construction, installation et extension. Pour les nouvelles constructions : Ce sont la construction, ses annexes et extensions qui s’adaptent au relief du terrain et non l’inverse. Les volumes sont adaptés à la parcelle et respectent l’échelle des constructions environnantes. L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction, ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial. Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, mas, chalet…) est interdit. Les espaces libres de toute construction doivent faire l’objet d’un traitement paysager. Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et ne doivent pas être visibles depuis le domaine public. Les constructions et installations de la destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Pour les interventions sur l’existant En cas d’intervention sur le bâti existant, les travaux volumes et des détails architectur aux existants. : doivent assurer la sauvegarde et la mise en valeur des Les extensions sont conçues en cohérence avec le bâti existant. Les surélévations sont autorisées sous réserve d’un traitement architectural soigné et de maintenir la lecture du volume initial. FACADES L’unité d’aspect des constructions doit être recherchée par un traitement cohérent de toutes les façades, y compris les façades arrière des constructions. Les murs pignons et les soubassements peuvent être traités avec des matériaux différents sous réserve qu’ils s’harmonisent entre eux. La couleur des façades des habitations doit s’harmoniser avec son contexte. Les coloris des matériaux traditionnels girondins doivent être utilisés : tuiles vieillies, pierre et enduit à la chaux, zinc, etc. Un traitement contemporain des façades est poss ible en utilisant les dégradés de coloris de ces matériaux (tonalités pierre, ocre, terre, etc.).Les façades en pierre de taille sont destinées à rester apparentes. Lorsqu’elles sont dissimulées derrière un enduit, celui -ci doit être retiré pour restituer l’aspect originel du bâtiment, si l’état des pierres le permet. Un enduit couvrant à la chaux peut être envisagé si les pierres sont trop dégradées. L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits. Pour le bâti ancien, les ravalements doivent être exécutés en respectant les matériaux de façades d’origine sans atténuer de détail. L’isolation thermique par l’extérieur sera autorisée sous réserve de ne pas remettre en cause la spécificité architecturale et patrimoniale du bâtiment par la dissimulation de ses caractéristiques telles que les encadrements de baies, corniches, appuis de fenêtres, débords de toiture, soubassements, etc. BAIES ET VOLETS La modification des baies (création / modification / suppression) sur l’existant est autorisée sous réserve de ne pas porter atteinte aux caractéristiques typologiques du bâtiment et à sa composition (symétrie / asymétrie notamment, rapports vides/pleins de la façade et/ou de la toiture, etc.). Les menuiseries doivent être choisies en cohérence avec les menuiseries existantes (couleur, proportion, aspect extérieur…). Les ouvertures doivent être percées d'après les proportions de la façade afin d'obtenir un équilibre entre les pleins et les vides. Les baies doivent être plus haute s que larges. La teinte des menuiseries des baies et des volets est unifiée sur une même façade. Les couleurs criardes sont interdites. Les fenêtres et les volets sont de teintes claires et rabattus (ex : blanc cassé et gris clair). Un gris plus foncé peut être toléré. Les portes d'entrée visible depuis l'espace public sont de teintes sombres et soutenues (ex : gris sombre, rouge bordeaux, vert cyprès, bleu outremer). Les teintes des portes de garage sont identiques à celle de la porte d'entrée. Source : CAUE33 L'utilisation du PVC est fortement déconseillée . En effet, le PVC par son éclat blanc brillant et sa surface parfaitement lisse interfère radicalement avec le grain et les irrégularités qui font le charme du bâti ancien. Dans le cadre d’une rénovation/réhabilitation: - les baies existantes visibles depuis l’espace public composées de croisillons/petits bois visant à diviser le vitrage en 6 parties doivent être remplacées, le cas échéant,par des baies divisées de la même façon. - la reconduction du type et l’aspect des baies existant es est possible . Exemple de fenêtres contemporaines reprenant les codes anciens (vitrage en 6 parties) à Fours – janvier 2022 © Cittànova VOLETS Dans le cadre d’une rénovation/réhabilitation : la reconduction du type et l’aspect des volets existant s est possible (volets à vantaux, battants, brisés, roulant s, etc.). Concernant les volets battants/ brisés : L'utilisation du PVC est fortement déconseillée . En effet, le PVC par son éclat blanc brillant et sa surface parfaitement lisse interfère radicalement avec le grain et les irrégularités qui font le charme du bâti ancien. // Les volets situés en rez -de -chaussée : Ils sont préférablement pleins. Les volets pleins sont en lames verticales assemblées . Les barres horizontales et écha rpes en "Z" sont proscrites. Les volets brisés sont tolérés . // Les volets situés en étage : les volets sont préférablement brisés ou partiellement/totalement persiennés (avec lames horizontales inclinées). Les volets pleins sont tolérés et doivent répondre aux conditions énoncées pour les volets situés en RDC Exemple de volets de différents types selon l’étage à Comps © Cittànova Concernant les volets roulants : Les volets roulants (et coffrages) ne doivent pas être installés en saillie de façade. Les coffres de volets roulants placés à l’extérieur sont à éviter . Le cas échéant, ils sont préférablement masqués par des lambrequins et la forme de baie existante doit être respectée. TOITURES La couverture des constructions des habitations et des bâtiments annexes doit respecter l’aspect dominant des couvertures existant es dans l’environnement immédiat (matériaux similaires par leur taille, leur aspect et leur teinte). Les lucarnes rampantes (ou en trapèze) sont interdites . Les lucarnes ou chien-assis existants doivent être préservés. Le remplacement par des fenêtres de toit est autorisé sur un pan de toiture non visible depuis l’espace public. Les panneaux photovoltaïques visibles depuis l’espace public sont interdits. Les châssis de toit devront être encastrés au nu de la couverture . Dans le cadre d’une rénovation/réhabilitation: la reconduction du type et de l’aspect de la toiture existant e est possible. Dans le cas d’une rénovation de l’existant ou pour la création d’une ouverture supplémentaire, les règles présentées ci -dessous ne peuvent ne pas s’appliquer afin de préserver une cohérence d’ensemble. Toitures à pentes : Les toitures doivent assurer un style Girondin en : - étant composées de 2 versants au minimum et 6 pans au maximum, - étant à faible pente (maximum de35%), - étant c ouvertes de tuiles de type ''Gironde'' ou "double canal," - étant de teinte orangée (ex : terre cuite) et de ton vieilli ou ton mêlé. Les teintes foncées (ex : gris foncé, noir, etc.) captant trop fortement la chaleur sont interdites. V Tuile « girondine » ou « double canal » (autorisée) X La hauteur au faîtage des nouvelles constructions ne doit pas dépasser la hauteur au faîtage de la construction principale existante ou, notamment en cas d’absence de construction, l a hauteur des constructions et extensions ne doit pas excéder 15 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Des règles de hauteur différentes peuvent s’appliquer dans les cas suivants : > en cas de forte déclivité, la hauteur est mesurée par rapport au point le plus haut de l’emprise de la construction par rapport au terrain naturel. Les ouvrages techniques (les locaux techniques d’ascenseurs, etc.) ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée, et harmonisés avec le bâtiment existant . LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE L’objectif est de permettre des architectures contemporaines et innovantes dans des espaces dédiés à des équipements d’intérêt collectif. GENERALITES Les constructions, installations et extensions, par leur situation, leur volume, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. L’architecture contemporaine sera autorisée sous réserve de sa bonne intégration dans le site pour toute nouvelle construction, installation et extension. Ce sont la construction, ses annexes et extensions qui s’adapteront au relief du terrain, et non l’inverse. L’aspect des extensions doit être justifié en vue d’une cohérence de l’aspect général de la construction, ainsi que de la perception de l’espace public aux abords de bâtiments d’intérêt patrimonial. Tout pastiche d’une architecture traditionnelle étrangère à l’architecture locale (cottage, mas, chalet…) est interdit. Les petits locaux techniques, containers à déchets, citernes de récupération des eaux pluviales et autres ouvrages techniques doivent être pensés dès la conception du projet et doivent être masqués depuis le domaine public. Les constructions et installations de la destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées » doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. FAÇADES L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings…) ainsi que l’emploi en façade de matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus à cet usage sont interdits. BAIES Non règlementé. TOITURES Dans l’objectif de limiter les eaux stagnantes, la végétalisation des toitures terrasses est recommandée. Les toitures terrasses doivent privilégier l’utilisation de teintes claires afin de limiter la captation solaire. CLOTURES Les clôtures liées à des constructions/installations appartenant à la sous -destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » peuvent déroger aux règles mentionnées ci -après pour des raisons techniques, sanitaires ou sécuritaires. Une attention particulière doit être apportée dans la conception et la réalisation des clôtures : - en privilégiant l’harmonie des matériaux (2 matériaux maximum), - en recherchant la simplicité des formes et structures, - en tenant compte du bâti et du site environnant, - en s’alignant sur les hauteurs de murs mitoyens si ces derniers ont une hauteur supérieure à 1 mètre, - en intégrant les coffrets, compteurs, boîtes aux lettres… Les clôtures doivent assurer une cohérence/harmonie avec la construction principale à laquelle elle est liée. Sont interdits : - l’imitation de matériaux (faux bois, fausses briques…), - l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings, etc.), - l’emploi de tous matériaux hétéroclites ou disparates et tous matériaux de récupération non prévus pour cet effet (l’utilisation de pierres reste possible). Les murs existants en moellons de pays ou en pierres de taille sont conservés, restaurés. Lorsqu’ils permettent de mettre en valeur des séquences paysagères d’intérêt et en cas de nécessité technique justifiée (création d’un accès, mise aux normes d’accessibilité-sécurité…), des percements et ouvertures sont toutefois possibles. _ARTICLE 4 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE Ces dispositions s’appliquent sauf indications contraires portées dans les OAP. ### Rubrique ARB 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Espace vert en pleine terre) continuité avec la terre végétale avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière Surfaces classées en Espaces Boisés Classés ‘’EBC’’ ou en secteurs ou éléments naturels à protéger Traitement en pleine terre Coefficient x0 x 0.8 x 0.4 x 0.5 x 0.6 x 0.8 x1 x1.8 BONUS ECOLOGIQUE TYPE D’ELEMENTS Arbres de haute tige existants conservés avec système racinaire non impacté (préservation du houppier) Arbres de hautes tiges plantés et prise en compte du développement (préservation du houppier) en sus de l'obligation de plantation d'arbre contenue dans le règlement écrit. Murs en pierres locales conservés Clôtures végétalisées ou haies multi -essences Gîtes pour la faune (abris à chauves -souris, hôtel à insectes, gabions, murs en pierres locales préférés au mur en parpaing, etc.) r acinaire BONUS écologique (dans la limite de 10 points) 1 point par arbre 0.5 point par arbre 0.20 point/ml 0.10 point par linéaire de clôture (1 parcelle carrée = 4 linéaires de clôture) +1point par gîte Règles alternatives  Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions. Exemple avec une parcelle d’une superficie de 1 500m² (CBS de 70% attendu) ESPACES PERMEABLES Dans le sous -secteur Ub2 : Le projet veille à disposer d’une surface de pleine terre, au moins équivalente à : - 10% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières comprises entre 150 et 300 m² - 30% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières entre 30 1 et 600m² - 50% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières supérieures à 600 m² Au moins 60% de la surface de pleine terre doit être d’un seul tenant. Règles alternatives  Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions. ### Rubrique ARB 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : > Un arbre haute tige par tranche de 500 m² d’espace libre d’un seul tenant) . La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée. Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement . Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés. Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac , SaintChristoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » sont à respecter (Obligations Légales de Débroussaillement ‘’OLD’’, gestion des interfaces entre forêt et bâti, essences végétales interdites, etc.) . _ARTICLE 5 : STATIONNEMENT LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Dans les centres -villes et centres -bourgs, la priorité doit être donnée aux déplacements doux. L’impact, particulièrement visuel, de la voiture dans l’espace public doit être réduit et c’est ce qui est recherché à travers le présent article . Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier. Détails revêtement imperméable pour l’air et l’eau sans végétation (ex : béton, bitume, dallage avec mortier...) revêtement perméable pour l’air et l’eau, infiltration d’eau de pluie, avec végétalisation (dallage bois...) toiture végétalisée avec rejet de l'eau pluviale dans le réseau collecteur publ ic toiture végétalisée avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière espace vert sans continuité avec une pleine terre (et dans une épaisseur de terre végétale <80cm) avec rejet de l'eau pluviale dans le réseau collecteur publ ic espace vert sans continuité avec une pleine terre (et dans une épaisseur de terre végétale <80cm) avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière Les arbres de haute tige existant s devront être conservés tant que possible. Dans le cas contraire, leur compensation par une nouvelle plantation est exigée sauf contrainte sanitaire ou sécuritaire. La zone sensible des racines (cf schéma) des arbres de haute tige existants ne devra pas être altérée par les nouvelles constructions. Dans le cas d'une construction nouvelle (hors annexes et équipements d’intérêt collectif et les services publics), les espaces libres de toute construction ou aménagement seront aménagés en espaces paysagers adaptés à l'environnement. Il y sera a minima planté: > Un arbre basse tige par tranche de 250m² d’espace libre d’un seul tenant ; > Un arbre haute tige par tranche de 500 m² d’espace libre d’un seul tenant . La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée. Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement . Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés. Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » sont à respecter (Obligations Légales de Débroussaillement ‘’OLD’’, gestion des interfaces entre forêt et bâti, essences végétales interdites, etc.) . _ARTICLE 5 : STATIONNEMENT LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le PLUi -H et par des actions parallèles, l ’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée. Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier. S Le projet veille à disposer d’une surface de pleine terre, au moins équivalente à : - 10% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières comprises entre 150 et 300 m² - 30% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières entre 30 1 et 600 m² - 50% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières supérieures à 600 m² Au moins 60% de la surface de pleine terre doit être d’un seul tenant. Règles alternatives  Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions. PLANTATIONS Les arbres de haute tige existant s devront être conservés tant que possible. Dans le cas contraire, leur compensation par une nouvelle plantation est exigée sauf contrainte sanitaire ou sécuritaire. La zone sensible des racines (cf schéma) des arbres de haute tige existants ne devra pas être altérée par les nouvelles constructions. Dans le cas d'une construction nouvelle (hors annexes et équipements d’intérêt collectif et les services publics), les espaces libres de toute construction ou aménagement seront aménagés en espaces paysagers adaptés à l'environnement. Il y sera a minima planté: > Un arbre basse tige par tranche de 250m² d’espace libre d’un seul tenant ; > Un arbre haute tige par tranche de 500 m² d’espace libre d’un seul tenant . La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée. Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement . Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés. Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.). Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que : Dans le massif forestier : Ne pas créer d’enjeux isolés* dans le massif forestier qui accroissent le risque. Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts. Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés* existants et hameaux*) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur. En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ; • les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ; • les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter -à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée. À l’interface forêt/urbanisation Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient : • en continuité de l’urbanisation existante, • et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines), • et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu. _ARTICLE 5 : STATIONNEMENT LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le PLUi -H et par des actions parallèles, l ’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée. Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé sont à privilégier. . La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée. Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement . Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés. Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.). Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que : Dans le massif forestier : Ne pas créer d’enjeux isolés* dans le massif forestier qui accroissent le risque. Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts. Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés* existants et hameaux*) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur. En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ; • les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ; • les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter -à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée. À l’interface forêt/urbanisation Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient : • en continuité de l’urbanisation existante, • et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines), • et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu. _ARTICLE 5 : STATIONNEMENT LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le PLUi -H et par des actions parallèles, l ’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée. Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier. S Le projet veille à disposer d’une surface de pleine terre, au moins équivalente à : - 10% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières comprises entre 150 et 300 m² - 30% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières supérieures à 300 m² Au moins 60% de la surface de pleine terre doit être d’un seul tenant. Règles alternatives  Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions. _ARTICLE 5 : STATIONNEMENT Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier. . La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée. Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement . Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés. Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.). Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que : Dans le massif forestier : Ne pas créer d’enjeux isolés* dans le massif forestier qui accroissent le risque. Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts. Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés* existants et hameaux*) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur. En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ; • les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ; • les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter -à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée. À l’interface forêt/urbanisation Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient : • en continuité de l’urbanisation existante, • et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines), • et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu. _ARTICLE 5 : STATIONNEMENT LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Prévoir dès que cela est possible une mutualisation des stationnements. Gérer le stationnement automobile de manière à limiter sa visibilité au sein de l’espace public. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier. . La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée. Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement . Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés. Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.). Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que : Dans le massif forestier : Ne pas créer d’enjeux isolés* dans le massif forestier qui accroissent le risque. Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts. Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés* existants et hameaux*) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur. En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt : • Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ; • l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ; • les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ; • les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ; • les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ; • les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter -à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée. À l’interface forêt/urbanisation Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient : • en continuité de l’urbanisation existante, • et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines), • et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu. Les haies doivent être composées de plusieurs essences, choisies préférentiellement dans la liste figurant en annexe du présent règlement. Les annexes comportent une liste des essences végétales non recommandées. L’introduction d’essences reconnues ou présumées invasives est interdite. _ARTICLE 5 : STATIONNEMENT LES OBJECTIFS POURSUIVIS A TRAVERS LA REGLE Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le PLUi -H et par des actions parallèles, l ’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée. Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé sont à privilégier. ### Rubrique ARB 8 - Stationnement (intitulé du document : STATIONNEMENT DES CYCLES) Le stationnement des vélos possède les caractéristiques définies dans le C l’Habitation. ode de la Construction et de ub II.2 Le secteur Ub Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. Le secteur U B correspond aux nappes urbaines à dominante pavillonnaire qui se sont parfois réalisées sous forme de lotissement. Il existe deux sous -secteurs U b : - Le sous -secteur Ub1 pour une plurifonctionnalité apaisée, correspondant à la majorité dutissu pavillonnaire de Blaye, à certains secteurs de Berson et Saint -Christoly-de-Blaye et au secteur Est de Gauriac. - Le sous -secteur Ub2 pour une âme de village conservée, correspondant aux tissus pavillonnaires des autres communes. Saint-Seurin-de-Bourg - 25 j anvier 2022 ©Cittànova Le stationnement vélos possède les caractéristiques définies dans le Code de la Construction et de l’Habitation. up II.4 Le secteur Up Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. Le secteur Up correspond aux grands ensembles bâtis patrimoniaux insérés au sein des espaces urbanisés ou situés à leurs franges. Ce sous -secteur entend être pleinement compatible avec l’article L.151 -19 du code de l’urbanisme. Château Pérenne à Saint-Genès-de-Blaye –juillet 202 3 ©Cittànova LES OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LA CREATION DU SECTEUR UP Les principaux objectifs poursuivis sont de préserver les grands ensembles bâtis patrimoniaux, leur environnement et leurs caractéristiques architecturales notamment et leur permettre des évolutions adaptées au gabarit des constructions existantes dans un contexte de densification des espaces urbanisés. PLUi-H Communauté de Communes de Blaye (CCB) - Règlement écrit – version approbation 17 -12 -2025 Page 75 sur 220 Le présent article a pour objectif d’encadrer les occupations et utilisations du sol pour l’habitat mais aussi pour les activités participant à l’attractivité touristique du territoire. Le stationnement des vélos possède les caractéristiques définies dans le Code de la l’Habitation. Construction et de II.1 Le secteur U h Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales appl icables à l’ensemble des zones. Le stationnement des vélos possède les caractéristiques définies dans le Code de la l’Habitation. Construction et de II.5 Le secteur Ue Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. Le secteur Ue correspond aux grands sites d’équipements publics et/ou d’intérêt collectif. Saint-Christoly-de-Blaye - 13 s eptembre 2022 © Cittànova LES OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LA CREATION DU SECTEUR U e La création du secteur Ue permet de conforter les grands pôles de services et d’équipements d’intérêt collectif et de loisirs existants sur le territoire. Le présent article a pour objectif de limiter les occupations et utilisations du sol à la vocation d’équipements dans des secteurs stratégiques des centres -villes/centres pour, d’une part, conforter les grands équipements, d’autre part, anticiper de réfléchie la mutation potentielle à long terme de certains d’entre eux. -bourgs manière Le stationnement des vélos possède les caractéristiques définies dans le Code de la l’Habitation. Construction et de II.7 Le secteur U x Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. Les nouveaux parcs de stationnement de plus de 1500m2 devront végétaliser ou solariser 50% de leur surface, et 100% des ombri ères de parking dès lors qu’il en existe . Concernant l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables ou semi-perméables pour l’air et l’eau doivent représenter, au minimum, 30% de l’emprise totale de l’espace dédié au stationnement. Rappel (article L.151 -31 du Code de l’Urbanisme) : "Lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15% au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage." STATIONNEMENT DES CYCLES Le stationnement des vélos possède les caractéristiques définies dans le Code de la l’Habitation. Construction et de TITRE III_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. De plus, les dispositions ci-après s’appliquent sauf indications contraires portées dans les OAP III.1 Le secteur AUh Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. De plus, les dispositions ci-après s’appliquent sauf indications contraires portées dans les OAP. Le stationnement des vélos possède les caractéristiques définies dans le Code de la l’Habitation. Construction et de au e III.2 Le secteur AUe Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. De plus, les dispositions ci-après s’appliquent sauf indications contraires portées dans les OAP. Le secteur AUe correspond à des secteurs destinés à accueillir des équipements d’intérêt collectif. LES OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LA CREATION DU SECTEUR 1AUE La création du secteur AUe a pour objectif d’améliorer le cadre de vie sur le territoire mais aussi de répondre à des besoins spécifiques . Le règlement associé au secteur AUe est identique au règlement du secteur de la zone urbaine correspondante : le secteur Ue. au x III.3 Le secteur AU x Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. De plus, les dispositions ci -après s’appliquent sauf indications contraires portées dans les OAP. Le secteur AUx correspond à un secteur réservé pour l’installation de nouvelles activités économiques ou l’extension d’activités existantes. LES OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LA CREATION DU SECTEUR AUX La Communauté de Communes de Blaye (CCB) entend maintenir sur son territoire une offre foncière adaptée et suffisante, à la fois pour répondre aux besoins de développement des entreprises existantes et pour accueillir de nouvelles implantations ou créations d’activités. Cela passe par la créatio n des secteur s AU x . des centres Le règlement associé au secteur AUx est identique au règlement du secteur de la zone urbaine Ux correspondante et des sous -secteurs AUX correspondants, soit : - Le sous -secteur UXia , pour le sous -secteur AUXia - Le sous -secteur UX c, pour le sous -secteur AUX c TITRE V_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES IV.1 LA ZONE N Les règles ci -dessous complètent les dispositions générales applicables à l’ensemble des zones. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200023794_PLUi_20251217. Page : https://edifiable.fr/plu/generac-33184/arb La commune : https://edifiable.fr/plu/generac-33184.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/33184/zone/arb