# Zone N du plan local d'urbanisme intercommunal de Gueltas (56072) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 245614433_PLUi_20250930 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 30/09/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 9 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Na, Nb, Nd, Nf, Nl, No. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article N 6) > La hauteur maximale autorisée sera fonction de l’environnement bâti, notamment de l’alignement des façades, de la composition des constructions voisines déjà existantes sans pouvoir dépasser 2 mètres. ## Les 9 articles du règlement, mot pour mot ### Article N 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : TABLEAU DES DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS) L’ensemble des destinations et sous-destinations autorisées dans le tableau ci-dessous le sont à condition de respecter le caractère de la zone, la sécurité et la salubrité publiques X : sous-destinations interdites V : sous-destinations autorisées V(x) : sous-destinations autorisées sous conditions Na Nb Nf Ne Ni Nd No Nl Nt EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE Exploitation agricole V(1) V(2) X X X X X X X Exploitation forestière V V(2) V(3) X X X X X X V(1) sont autorisées dans le secteur Na sous réserve qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages les locaux de permanence nécessaires à la présence journalière de l’exploitant sur son principal lieu d’activité sous réserve qu’ils soient incorporés ou en extension d’un des bâtiments faisant partie du corps principal et que la surface de plancher ne dépasse pas trente-cinq mètres carrés (35 m²). Les locaux de permanence ne peuvent en aucun cas être des logements de fonction. V(2) sont autorisées dans le secteur Nb les constructions et installations dans le cadre de la mise aux normes des exploitations agricoles et forestières existantes dans la zone. V(3) sont autorisés dans le secteur Nf les aménagements, constructions et installations liés et nécessaires aux activités sylvicoles et à la valorisation des boisements sous réserve qu’ils ne compromettent pas le caractère naturel de la zone et qu’ils ne portent pas atteinte à la qualité paysagère du site. Na Nb Nf Ne Ni Nd No Nl Nt HABITATION Logement V(1) V(1) X X V(2) X X X X Hébergement X X X V X X X X X V(1) sont autorisées dans les secteurs Na et Nb sous réserve qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages : • l’évolution des habitations existantes sur l’unité foncière (quel que soit le zonage de l’habitation au règlement graphique) à condition : - de ne pas compromettre l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. - pour les extensions des habitations existantes (y compris les extensions par changement de destination de bâtiments existants non repérés au règlement graphique) : ➢ pour les habitations existantes mesurant jusqu’à 100 m² d’emprise au sol : qu’elles ne dépassent pas 50% de l’emprise au sol de la construction principale existante à la date d’approbation du PLUi, ➢ pour les habitations existantes de plus de 100 m² d’emprise au sol : qu’elles ne dépassent pas 40% de l’emprise au sol de la construction principale existante à la date d’approbation du PLUi, • la construction d’annexes liées à l’habitation existante à condition que : - l’emprise au sol des annexes ne dépasse pas 50 m² calculée à partir de la date d’approbation du PLUi. - qu’elles soient implantées à une distance maximale de 20 m de la construction principale. - que leur hauteur ne dépasse pas le niveau RDC. - qu’elle ne constitue pas un nouveau logement. L’emprise au sol des piscines individuelles extérieures est limitée à 50 m², bassin et margelles compris, et n’est pas PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 111 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté comptabilisée dans l’emprise au sol des extensions et annexes, à l’exception des locaux techniques d’une hauteur supérieure à 1,80 mètre et des piscines couvertes d’une hauteur supérieure à 1,80 mètre. V(2) sont autorisées dans le secteur Ni l’évolution des habitations existantes sur l’unité foncière à la date d’approbation du PLUi sous réserve qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et dans le respect des règles d’emprise au sol et de hauteur maximales définies à l’article N4. Na Nb Nf Ne Ni Nd No Nl Nt COMMERCE ET ACTIVITÉ DE SERVICE Artisanat et commerce de détail V(c) V(c) V(c) X V(1) X X V(2) V(3) Restauration V(c) V(c) V(c) X V(1) X X V(2) V(3) Commerce de gros X X X X V(1) X Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle X X X X V(1) X Hébergement hôtelier et touristique V(c) V(c) V(c) X V(1) X X X X X V(2) V(3) X V V(3) Cinéma X X X X X X X X X V(1) sont autorisées dans le secteur Ni les constructions pour les sous-destinations « artisanat et commerce de détail », « restauration », « commerce de gros », « activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle » et « hébergement hôtelier et touristique » dans le cadre de l’évolution d’une activité existante sur place à la date d’approbation du PLUi et dans le respect des règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. V(2) sont autorisées dans le secteur Nl les constructions pour les sous-destinations « artisanat et commerce de détail », « restauration », « activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle » à condition d’être en lien avec l’activité de tourisme / loisirs présente sur place et de respecter les règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. V(3) sont autorisées dans le secteur Nt les constructions pour les sous-destinations « artisanat et commerce de détail », « restauration », « activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle » et « hébergement hôtelier et touristique » à condition d’être en lien avec l’activité de tourisme / événementiel présente sur place et de respecter les règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. V(c) est autorisé le changement de destination de bâtiments existants vers une sous-destination autorisée dans le secteur, sous réserve que ceux-ci soient identifiés au règlement graphique comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination. Na Nb Nf Ne Ni Nd No Nl Nt ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés X X X X X X X V(5) V(6) V(1) V(1) V(1) V(1) V(1) V(3) V(4) V(5) V(6) Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale X X X V(2) X X X V(5) V(6) Salles d’art et de spectacles X X X X X X X V(5) V(6) Équipements sportifs Autres équipements recevant du public X X X X X X X V V(6) X X X X X X X V(5) V(6) V(1) sont autorisées les constructions pour la sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques assimilés », sous réserve de s’intégrer dans le paysage. V(2) sont autorisés dans le secteur Ne les locaux de permanence pour les personnes travaillant dans la zone et dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le gardiennage des activités et équipements autorisées dans le secteur. V(3) sont autorisées dans le secteur Nd uniquement les constructions, aménagements, installations et occupations du sol liés à la gestion des déchets et activités liées (accueil du public …), à condition de s’intégrer dans le paysage. V(4) est autorisée dans le secteur No uniquement l’installation de panneaux photovoltaïques au sol et l’ensemble des installations, aménagements et occupations du sol qui y sont liés, à condition de s’intégrer dans le paysage. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 112 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté V(5) sont autorisées dans le secteur Nl les constructions pour la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » à condition d’être en lien avec l’activité de tourisme / loisirs présente sur place et de respecter les règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. Sous réserve qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages sont autorisés les locaux de permanence pour les personnes travaillant dans la zone et dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le gardiennage des activités et équipements autorisées dans le secteur, sous réserve que le local présente une surface de 50 m² maximum. V(6) sont autorisées dans le secteur Nt les constructions pour la destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » à condition d’être en lien avec l’activité de tourisme / événementiel présente sur place et de respecter les règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. Sous réserve qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, sont autorisés les locaux de permanence pour les personnes travaillant dans la zone et dont la présence permanente est nécessaire pour assurer le gardiennage des activités et équipements autorisées dans le secteur, sous réserve que le local présente une surface de 50 m² maximum. Les locaux de permanence ne peuvent en aucun cas être des logements de fonction. Na Nb Nf Ne Ni Nd No Nl Nt AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie X X X X V(1) X X X X Entrepôt X X X X V(1) X X X X Bureau V(c) V(c) V(c) X V(1) V(2) V(3) V(4) V(5) Centre de congrès et d’exposition X X X X X X X X X V(1) sont autorisés dans le secteur Ni uniquement les constructions pour les sous-destinations « industrie », « entrepôt » et « bureau » dans le cadre de l’évolution d’une activité existante sur place à la date d’approbation du PLUi et dans le respect des règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. V(2) sont autorisés dans le secteur Nd uniquement les constructions, aménagements, installations et occupations du sol liés à la gestion des déchets et activités liées (accueil du public …), à condition de s’intégrer dans le paysage. V(3) sont autorisés dans le secteur No uniquement l’installation de panneaux photovoltaïques au sol et l’ensemble des installations, aménagements et occupations du sol qui y sont liés, à condition de s’intégrer dans le paysage. V(4) sont autorisés dans le secteur Nl les constructions pour la sous-destination « bureau » à condition d’être en lien avec l’activité de tourisme / loisirs présente sur place et de respecter les règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. V(5) sont autorisés dans le secteur Nt les constructions pour la sous-destination « bureau » à condition d’être en lien avec l’activité de tourisme / événementiel présente sur place et de respecter les règles d’emprise au sol et de hauteur maximale définies à l’article N4. V(c) est autorisé le changement de destination de bâtiments existants vers une sous-destination autorisée dans le secteur, sous réserve que ceux-ci soient identifiés au règlement graphique comme pouvant faire l’objet d’un changement de destination. Est autorisé le changement de destination des bâtiments existants repérés au règlement graphique au titre de l’article L.151-11 du Code de l’urbanisme, sous réserve de ne pas compromettre l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et sous réserve du respect de l’article L 111-3 du code rural et de la pêche maritime, pour les sous-destinations de : ➢ logement, ➢ bureau, ➢ hébergement touristique, ➢ restauration, ➢ artisanat et commerce de détail, exclusivement en lien avec une activité de tourisme présente sur place ou en lien avec la mécanique et l’automobile (ex : distribution de carburant, concessionnaire automobile, garage, motocycles, motoculture…). Le bâtiment existant, susceptible de changer de destination doit présenter les conditions cumulatives suivantes : - il ne doit pas constituer une ruine, - il doit présenter un intérêt architectural. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 113 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ### Article N 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DES SOLS AUTORISEES DANS TOUTE LA ZONE N) Sont autorisées dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages : - la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans, sous réserve que la construction d'origine ait été édifiée régulièrement. - les constructions et installations strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces (tels qu'abris pour arrêts de transports collectifs, réalisation de sentiers piétons, aires naturelles de stationnement, installations sanitaires....), sous réserve d’une bonne insertion dans le site. - les constructions et installations nécessaires aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés (et notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, des réseaux tels que transformateurs, postes de refoulement, supports de transport d’énergie, etc et les constructions industrielles concourant à la production d’énergie). - la réalisation d’infrastructures routières, travaux et ouvrages connexes d’intérêt public. - les installations d’intérêt collectif à usage de loisir ainsi que les aménagements légers type aires de jeux, parcours sportifs, etc... sous réserve de permettre le retour du site à l'état naturel. - Les abris pour animaux (éco-pâturage) dans la mesure où ils sont démontables et de taille réduite (hauteur inférieure à 2 mètres et emprise au sol inférieure à 10 m²). - les affouillements et exhaussements à condition qu’ils s’intègrent dans l’environnement paysager et qu’ils soient nécessaires au vu des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone ou qu’ils soient liés à la réalisation d’ouvrage d’intérêt général. ### Article N 3 - Accès et voirie (intitulé du document : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE) Non réglementé PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 114 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté SECTION 2 : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES ### Article N 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : IMPLANTATION, HAUTEUR ET EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS) 1 – Implantation des constructions en bordure de voies et emprises publiques ou privées • Implantation des constructions en bordure de voies : Dans l’ensemble des secteurs à l’exception des secteurs Ni, Nl, Nt, et Ne : Les constructions nouvelles ou installations doivent être implantées au-delà des marges de recul figurant aux documents graphiques du présent PLUi. Dans ces marges de recul, pourront être autorisés : - les constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières - les réseaux d’intérêt public - la reconstruction et les évolutions mesurées des constructions existantes sous réserve de l’accord préalable du gestionnaire de voirie. Toutefois, ces possibilités ne sauraient être admises dans le cas de constructions qu’il n’est pas souhaitable de maintenir en raison de leur état de dégradation ou de dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l’itinéraire routier (visibilité notamment). Le long des routes départementales, la distance minimum d’implantation des éoliennes par rapport à la voie, entre le bord de la chaussée et le pied du mât, est équivalente à la hauteur mât+pale. Cette marge de recul ne pourra être inférieure aux marges figurant sur le règlement graphique, dans les conditions fixées par les règlements de voirie du Morbihan et des Côtes d’Armor. Au sein des secteurs Ni, Nl, Nt, Ne : Sous réserve de l’accord préalable du gestionnaire de voirie, pourront être autorisées dans les marges de recul figurant aux documents graphiques, les constructions autorisées aux articles N-2 et N-3. 1- En secteur Na et Nf, Les nouvelles constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol devront observer un recul minimal : - de 50 m de part et d'autre des abords du canal de Nantes à Brest ; - de 35 m de part et d'autre des abords du Blavet et de l'Oust ; - de 35 m depuis l'axe des autres cours d'eau. 2- Dans les autres secteurs, les nouvelles constructions et aménagements conduisant à une artificialisation du sol devront observer un recul minimal de 5 m depuis les berges des cours d’eau. 3-Dans l’ensemble des secteurs, les extensions et annexes des bâtiments existants devront respecter un recul minimal de 5 m depuis les berges des cours d’eau. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 115 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté 2– Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Non réglementé 3 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé EMPRISE AU SOL MAXIMALE. Pour les secteurs Na, Nb, Nf, et No, l’emprise au sol n’est pas réglementée, à l’exception des constructions d’habitation dont les règles d’emprise au sol sont précisées à l’article N1. Pour le secteur Nd, l’emprise au sol total des bâtiments est limitée à 500 m². Pour les STECAL Ni, Nl, Nt et Ne, l’emprise au sol est réglementée. Mode de calcul de l’emprise au sol : Cas n°1 : Dans le cas de parcelles non bâties ou en cas de démolition/reconstruction générant la réalisation d’une construction neuve, le coefficient d’emprise au sol est calculé en pourcentage de la superficie du STECAL concerné. Pour le secteur Ah, la superficie retenue est celle de l’unité foncière incluse dans le STECAL. Cas n°2 : Dans le cas de parcelles déjà bâties (projet d’extension), l’emprise au sol se calcule en pourcentage de l’emprise au sol des constructions existantes dans le STECAL concerné. Pour le secteur Ah, la superficie retenue est celle de l’unité foncière incluse dans le STECAL. L’emprise au sol est limitée de la manière suivante : Cas n°1 : Secteurs Nl Ni Nt Ne Emprise au sol maximale (en % du périmètre du STECAL) Voir cas n°3 40% 40% 40% Cas n°2 : Secteurs Nl Ni Nt Ne Emprise au sol maximale (en % de l’emprise au sol des bâtiments existants sur l’unité foncière) Construction = ou < 100 m² d’ES Construction > 100 m² d’ES Voir cas n°3 Voir cas n°3 50% 40% Cas n°3 : Pour les STECAL Nl, l’emprise au sol est limitée de manière absolue pour chaque STECAL. Elle est calculée à partir de la date de la 1ère approbation du PLUi. Commune Cléguerec STECAL Nl Pontoir : 50 m² STECAL Nl Parc : 50 m² Nom du STECAL PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 116 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté Gueltas Guern Le Sourn Noyal-Pontivy Pleugriffet Pontivy Radenac Rohan Saint-Aignan Saint-Gérand Sainte-Brigitte Silfiac STECAL Nl Boju : 800 m² STECAL Nl la Forêt : 300 m² STECAL Nl Kermelin : 200 m² STECAL Nl Prad Er Fosse : 100 m² STECAL Nl Lann Er Faouen : 800 m² STECAL Nl Le Ponto - à Le Sourn : 1 500 m². STECAL Nl Kernivinen (aérodrome) : 300 m² STECAL Nl Kernivinen (hippordrome) : 2000 m² STECAL Nl Kerboutier : 500 m² STECAL Nl Valvert : 800 m² STECAL Nl Les Parcs – La Prée : 1500 m². STECAL Nl Kerfisel : 200 m² STECAL Nl Kerduchat : 2700 m² STECAL Nl La Noe du Bourg : 100 m² STECAL Nl Port de plaisance : 200 m² STECAL Nl Quengo : 300 m² STECAL Nl Sordan : 500 m² STECAL Nl Lann Bihan : 30 m² STECAL Nl Etang du Fourneau : 300 m² STECAL Nl Moulin de Pont-Samouel : 300 m² HAUTEUR MAXIMALE. Au sein des secteurs Na, Nb, Pour les constructions à vocation d’habitat (construction nouvelle ou extension) : les constructions principales ne dépasseront pas le niveau RDC+1+combles. Les annexes à l’habitation non accolées ne dépasseront pas le niveau RDC ; Pour les autres destinations, la hauteur maximale n’est pas réglementée. Au sein du secteur Nd, La hauteur maximale des bâtiments est limitée à 12 m, équipements techniques non compris. Au sein des secteurs Ni, Nl, Nt et Ne : La hauteur maximale est définie comme suit : Secteurs Nt Ne Nl Ni Hauteur maximale des constructions Hauteur de l’existant Hauteur de l’existant R+1 ou R+c 15 mètres (équipements techniques non compris) Hauteur maximale des annexes 6 mètres PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 117 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ### Article N 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE OBJECTIFS GENERAUX) Une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère et architecturale de tout projet de construction, installation ou aménagement nouveau ainsi qu’aux évolutions du bâti. Ainsi, tout projet, pourra être refusé si, par sa situation, son volume, sa forme ou son architecture, il est susceptible de nuire au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites et paysages naturels et urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales notamment en entrée de bourg et aux abords des espaces publics. Les constructions doivent concilier : - le respect de l’harmonie des volumes, formes, matériaux et couleurs en accord avec les constructions environnantes, - l’insertion qualitative du projet à son environnement - et la recherche de l’innovation architecturale, environnementale et énergétique (conception bioclimatique, dispositifs de production d’énergies renouvelables…) LA VOLUMETRIE Les volumes des constructions doivent être simples. Les proportions des constructions nouvelles d’expression traditionnelle doivent se référer à l’architecture locale de référence présente sur la commune. FAÇADE ET TOITURE Toutes les façades doivent être traitées avec le même soin. Le matériau et la couleur choisis devront permettre l’intégration dans l’environnement rural existant. • Pour les constructions à destination d’habitation : Toitures : Les toitures doivent, par leur forme, leurs matériaux et leur couleur, faire l’objet d’une insertion paysagère qualitative en harmonie avec les constructions voisines et l’environnement immédiat. Dans le cas de construction d’expression traditionnelle, l’usage de matériaux présentant la forme, la teinte et l’aspect de l’ardoise est obligatoire. La forme et les pentes des toitures en ardoise seront respectées (pente proche de 45°). Les toitures des volumes principaux, dont les pentes sont supérieures ou égales à 35°, seront à deux pans. Les toitures à 4 pans pourront être autorisées uniquement sur des constructions présentant un gabarit Rdc +1 minimum. Les toitures en tuiles ou en tôle ne sont pas autorisées sur les volumes principaux des habitations. L’insertion des installations techniques (matériels de ventilation et climatisation, paraboles, dispositifs de production d’énergies renouvelables, etc) situées en toitures doit faire l’objet d’une attention particulière afin de limiter son impact visuel depuis le domaine public. Façades et ouvertures : Il doit être recherché une intégration harmonieuse de toutes les façades (traitement, matériaux, couleurs et ouvertures) avec le paysage bâti et naturel environnant (y compris pour les extensions et annexes accolées ou proches du bâtiment principal). L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts ou enduits est interdits. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 118 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté Les coffrets de volets roulants visibles à l’extérieur sont proscrits. Une insertion discrète et harmonieuse des ouvertures sur toiture avec l’aspect général des constructions devra être mise en œuvre. Les châssis de toiture devront être encastrés. • Pour les autres constructions (bâtiments agricoles, entrepôts, etc) Les constructions doivent maintenir une unité architecturale et paysagère d’ensemble. L’usage de teintes brillantes ou trop voyantes est interdit. Pour les travaux de restauration, réhabilitation, rénovation, extension de constructions existantes : Les travaux de restauration, réhabilitation, rénovation ou extension de constructions existantes doivent respecter une intégration harmonieuse à la construction principale qui ne doit pas être dénaturée. Les travaux de rénovation énergétique des constructions, et notamment d’isolation par l’extérieur, sont permis dans la mesure où le choix des matériaux et des couleurs est effectué en harmonie avec la construction d’origine. Dans le cas de travaux de restauration, réhabilitation et rénovation portant sur du bâti ancien, les ravalements doivent se faire dans le respect de l’architecture, de la mise en valeur des façades et des décors d’origine. L’architecture et la volumétrie du bâti ancien ou présentant un intérêt architecturale doivent être respectées. La conservation des éléments caractéristiques de l’architecture traditionnelle devra être recherchée. A ce titre, la conservation ou la restauration de lucarnes ou cheminées peut être imposée. Dans le cas de la création, ces éléments doivent respecter les formes, proportions et matériaux traditionnels. DISPOSITIFS DE PRODUCTION D’ENERGIES RENOUVELABLES : La mise en place de dispositifs de production d’énergies renouvelables est autorisée à condition qu’ils fassent l’objet d’une intégration architecturale et paysagère qualitative et discrète. Les panneaux solaires (photovoltaïques ou thermiques) implantés en toiture le seront soit en surimposition, soit de manière intégrée à la toiture selon la qualité architecturale du bâtiment à équiper. La mise en œuvre d’installations solaires au sol est également autorisée pour un usage domestique dans la limite de 30 m² de surface de panneaux par unité foncière, calculée à partir de la date d’approbation du PLUi, avec une hauteur maximale supérieure des dispositifs de 1,8 mètre. En zone No, les panneaux photovoltaïques et solaires peuvent être implantés au sol. De même, leur installation au sol est autorisée en zone N lorsqu’ils constituent des constructions industrielles concourant à la production d’énergie relevant de la sous-destination « Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ». PATRIMOINE BATI ET PAYSAGER A PROTEGER (ARTICLE L.151-19) Les éléments remarquables de patrimoine bâti et paysager repérés au règlement graphique au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme sont soumis aux dispositions mentionnées en annexe du présent règlement. Rappel : en vertu de l’article R421-23, les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément repéré au règlement graphique en application de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable ou d’un permis de démolir. PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES Toute construction, toute opération, tout aménagement, devra tendre vers une optimisation de ses performances énergétiques et environnementales. A ce titre, tout projet veillera à rechercher, par son implantation et ses caractéristiques, une utilisation optimale de la lumière naturelle et de l’énergie solaire (gestion des apports solaires en hiver et en été). Par ailleurs, la mise en place d’une isolation phonique est recommandée sur les bâtiments autorisés dans les STECAL afin de limiter les nuisances sonores sur le milieu naturel. La création d’un système de récupération, stockage et réutilisation des eaux de pluie est recommandée. Dans le cadre de la construction de nouvelles habitations, ce système est imposé. Les eaux de pluies peuvent ainsi être réutilisées dans le respect des législations sanitaires en vigueur. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 119 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté Pour toute nouvelle construction, l'utilisation de matériaux bas carbone locaux, en particulier les biosourcés, est recommandée. Il peut s'agir : • d'isolants, telle que la fibre de bois, le chanvre, le miscanthus, la paille, le lin, le liège, la laine de mouton, la fibre textile et la ouate de cellulose. • de matériaux structurants, comme le bois notamment pour la charpente et le bardage, en privilégiant les essences locales disponibles en scierie, ou la paille porteuse. • d'enduits, par exemple le chaux-chanvre ou la terre crue. ### Article N 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS SURFACES NON) IMPERMEABILISEES ET ECO-AMENAGEABLES L’aménagement extérieur doit être conçu de manière à limiter l’imperméabilisation du sol et à favoriser l’infiltration des eaux pluviales sauf contrainte technique ou réglementaire. ESPACES LIBRES, PLANTATIONS, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS Les projets doivent obligatoirement intégrer, dès leur conception, la nécessité de conserver et d’entretenir les plantations existantes d’essences locales, où à défaut de prévoir la plantation d’essence locales variées (cf annexe 5). Tout terrain recevant une construction doit faire l’objet d’un traitement paysager en harmonie avec l’environnement naturel de la commune. Les plantations nouvelles doivent être composées d’essences locales variées. Les aires de stationnement doivent faire l’objet d’un traitement paysager et végétalisé visant à contribuer à leur intégration harmonieuse au paysage urbain et naturel ainsi qu’à limiter l’imperméabilisation des sols. Les aires de stockage ou de dépôt doivent être masquées par une trame végétalisée visant à limiter leur impact visuel depuis les voies (publiques ou privées) et emprises publiques. Des plantations d’essences locales devront être réalisées en accompagnement des bâtiments à vocation économique afin d’en atténuer l’impact visuel. SITES ET SECTEURS CONTRIBUANT AUX CONTINUITES ECOLOGIQUES (ARTICLE L.151-23) Les secteurs identifiés comme « zone humide » ou « zone humide remarquable » au règlement graphique sont soumis aux dispositions applicables aux zones humides mentionnées en annexe du présent règlement. Les éléments de paysage, sites et secteurs à protéger pour des motifs d’ordre écologique (notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques) repérés au règlement graphique au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme sont soumis aux dispositions mentionnées en annexe du présent règlement. Rappel : en vertu de l’article R421-23, les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément repéré au règlement graphique en application de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable ou d’un permis de démolir. ESPACES NECESSAIRES A LA GESTION DES EAUX PLUVIALES ET DU RUISSELLEMENT Ces espaces seront adaptés à la solution retenue permettant de gérer les eaux pluviales et le ruissellement (voir schéma directeur eaux pluviales). CLOTURES Les clôtures ne sont pas obligatoires. En outre, les clôtures agricoles ne sont pas réglementées. Elles peuvent être constituées de talus existants, haies végétales d’essences locales et murets traditionnels qu’il convient de maintenir et d’entretenir. Les clôtures doivent tenir compte des typologies fonctionnelles préexistantes et s’harmoniser avec le bâti et l’environnement végétal. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 120 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté Les types de clôtures suivants sont interdits : - les plaques de béton moulé ajourées ou non - l’utilisation à nu des matériaux destinés à être recouverts d’un enduit - les haies mono spécifiques d’espèces persistantes et/ou invasives - les toiles ou films plastiques - les matériaux de fortune (tôle ondulée, amiante ciment, …) La hauteur maximale autorisée sera fonction de l’environnement bâti, notamment de l’alignement des façades, de la composition des constructions voisines déjà existantes sans pouvoir dépasser 2 mètres. L’implantation et le type de clôture devront tenir compte des distances de visibilité à respecter le long des routes départementales. Le gestionnaire de voirie pourra imposer certaines prescriptions pour des motifs de sécurité routière. ### Article N 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : STATIONNEMENT) 5- Le stationnement des véhicules automobiles et des deux roues, correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. Pour chaque destination ou sous-destination, les aires de stationnement minimum à prévoir sont détaillées dans l’annexe 1 du présent règlement. 6- Les aires de stationnement doivent être réalisées sur l’unité foncière concernée par le projet. 7- Les aires de stationnement ouvertes au public doivent présenter un revêtement perméable ou semi-perméable. 8- Sur les aires de stationnement ouvertes au public bordées par des Eléments Boisés Classés ou des éléments de paysage, un affichage permanent devra informer les usagers des risques de départ de feux de forêt. SECTION 3 : EQUIPEMENT ET RESEAUX ### Article N 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ACCES) 1- Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée : soit directement, soit par l’intermédiaire d’un droit de passage acquis sur fonds voisin présentant des caractéristiques techniques suffisantes et adaptées à la destination et à l’importance des constructions, installations et aménagements envisagés. 2-Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à ne pas entraîner de risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation, ou pour les usagers de l’accès. La sécurité doit être appréciée en tenant compte, notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. En particulier, la création d’accès nouveaux sur certaines routes départementales peut être refusée si elle est susceptible de nuire à la sécurité des usagers de ces voies ou de l’accès. 3-Un recul de l’accès aux constructions nouvelles pourra être imposé le long des Routes Départementales par le gestionnaire de la voirie, pour des motifs de sécurité routière. 4-Lorsque le terrain est desservi par deux ou plusieurs voies, il peut être imposé que l’accès soit établi sur la voie présentant la moindre gêne pour la circulation publique. 5- Sauf stipulations contraires figurant sur les documents graphiques, les accès nouveaux, hors secteurs urbanisés, sont limités sur les routes départementales. En règle générale, les accès sur les routes départementales doivent être réalisés de façon à ne pas créer de gêne pour la circulation et à ne pas porter atteinte à la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. A ce titre, un recul des portails d'accès pourra être imposé, PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 121 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté au-delà du strict alignement de la route départementale, par le gestionnaire de voirie afin de permettre un stockage des véhicules en dehors de la chaussée ou des accotements. Les accès doivent être les plus éloignés possibles des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise. Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s'il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai. En cas de modification des conditions d'écoulement des eaux de la voie, par exemple en cas de réalisation d'un busage sur fossé, l'avis du gestionnaire de la voirie devra impérativement être sollicité. 6- Toute opération devra prendre en compte la nécessité de maintenir une issue suffisante sur la voie publique des terrains situés en second rideau afin de ne pas enclaver les parcelles destinées à l’exploitation agricole, industrielle ou commerciale (conformément à l’article 682 du Code Civil). VOIRIE 1- Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir et permettre un partage de la voirie entre les différents usages (automobiles, deux roues motorisés, cycles, piétons…). 2- Les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. 3- Est interdite l’ouverture de toute voie privée non directement liée et nécessaire aux occupations ou utilisations du sol autorisées dans la zone ### Article N 9 - Emprise au sol (intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX EAU POTABLE) 1- Toute construction à usage d’habitation, tout établissement ou installation qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau. En l'absence de réseau, l'alimentation en eau par puits ou forage est admise. 2- Sont interdits tous travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable non directement liés et nécessaires aux activités, constructions ou installations autorisées dans la zone. 3- Toute utilisation d’une eau autre que celle du réseau public, et notamment des eaux de pluie, est soumise au respect de la législation sanitaire en vigueur. Il est interdit de raccorder entre eux des réseaux distribuant des eaux d’origines diverses. ASSAINISSEMENT – EAUX USEES 1- Toute construction ou occupation du sol autorisée dans la zone et rejetant des eaux usées doit être raccordée au réseau public d’assainissement, avec l’accord du gestionnaire et dans le respect de la réglementation en vigueur. 2- En l’absence de réseau public d’assainissement des eaux usées ou dans l’attente de sa réalisation, les constructions ou installations nouvelles doivent être dotées d’un système d’assainissement non collectif (individuel ou regroupé) conforme à la réglementation en vigueur (notamment adapté à la pédologie, à la topographie et à l’hydrologie du sol) et permettant le raccordement ultérieur éventuel au réseau public. A la mise en service du réseau public, ces dispositifs d’assainissement non collectif devront être supprimés selon les modalités fixées par la réglementation en vigueur et par le gestionnaire. 3- En cas d’impossibilité technique de raccordement au réseau public, un dispositif d’assainissement autonome (individuel ou regroupé) peut être admis avec l’accord du gestionnaire sous réserve qu’il soit conforme à la réglementation en vigueur. 4- Le rejet d’eaux usées non traitées dans le réseau hydrographique ainsi que dans le réseau d’eaux pluviales est interdit. 5- Le rejet d’eaux usées non domestiques dans le réseau public d’eaux usées est soumis à l’accord du gestionnaire qui pourra exiger des prétraitements. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 122 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ASSAINISSEMENT - EAUX PLUVIALES 1- Tout projet doit intégrer, dès sa conception, les aménagements nécessaires à la gestion des eaux pluviales à la parcelle en limitant l’imperméabilisation des sols ainsi que par la mise en place de dispositifs, adaptés aux caractéristiques du terrain, assurant la résorption des eaux pluviales sur le terrain d’assiette du projet. 2- Si la surface de la parcelle, la nature du sol ou la disposition des lieux ne permet pas de résorber les eaux pluviales sur le terrain d’assiette, les aménagements nécessaires à garantir leur écoulement dans le réseau collecteur doivent être réalisés. 3- En l’absence de réseau, ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositions adaptées à l’opération et au terrain. 4- Le rejet d’eaux pluviales est interdit dans le réseau d’eaux usées. 5 - Pour toute opération d'urbanisation, il doit être indiqué s'il est envisagé que le réseau routier départemental constitue l'exutoire des eaux pluviales. Tout rejet d'eaux pluviales dans le réseau départemental doit être limité en quantité et la qualité doit être garantie. L'avis du gestionnaire de voirie doit être sollicité. Il convient également de préciser, dans la mesure du possible, si l'opération d'urbanisation doit faire l'objet d'une instruction au titre de la loi sur l'eau. Les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d'ouvrage de prétraitement de type débordeurs, déshuileurs, etc. peut être imposée pour certains usages tels que les garages, les stations-services, les constructions destinées à l'industrie ou à l'artisanat, les aires de stationnement de plus de 10 places, avant le rejet dans le réseau collecteur. Les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes à la réglementation en vigueur. 6- La mise en place d’un dispositif de récupération, stockage et réutilisation des eaux de pluie est encouragée. Les eaux de pluie peuvent être réutilisées dans le respect des réglementations sanitaires en vigueur. 7- Tout projet futur devra respecter les dispositions du zonage/règlement des eaux pluviales. RESEAUX SOUPLES 1- Toute construction nouvelle doit pouvoir être raccordée au réseau d’électricité basse tension, selon la réglementation en vigueur ainsi qu’aux autres réseaux quand ils existent. 2- Pour toute construction ou installation nouvelle, les branchements pour tous les réseaux souples (alimentation électrique basse tension, téléphone…) doivent être réalisés en souterrain, sauf impossibilité technique attestée par le service gestionnaire. 3- Les réseaux souples seront réalisés en souterrain en zone agglomérée dans le cadre de la création d’une voirie nouvelle. COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Toute opération, construction ou installation nouvelle doit être desservie ou prévoir les infrastructures et les réseaux nécessaires aux communications électroniques suffisantes au regard de son importance ou de sa destination. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 123 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ANNEXES PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 124 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 125 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ANNEXE 1 : NORMES DE STATIONNEMENT Concernant le stationnement des véhicules motorisés : • Pour les travaux de changement de destination et de restauration/réaménagement de bâtiments existants : Aucune norme de stationnement n’est imposée en zone UA, cependant les places existantes devront être obligatoirement conservées. Les autres zones sont soumises aux normes indiquées dans le tableau ci-dessous. • Pour toutes nouvelles constructions, les normes de stationnement suivantes devront être respectées : DESTINATION DE LA CONSTRUCTION HABITATION Logement AIRES DE STATIONNEMENT A PREVOIR - 1 place minimum par logement de moins de 50 m² - 2 places minimum par logement de plus de 50 m² dont, pour les maisons individuelles, 1 place de stationnement extérieure au minimum sur le terrain d’assiette de la construction (abritée ou non), de dimensions minimales de 2,5 m x 5,00 m par place. Il est recommandé que cette place ne soit pas close et qu’elle soit directement accessible depuis la voie de desserte. + 1 place de stationnement visiteur minimum pour 8 logements. Hébergement 1 place minimum par chambre ou par logement - Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat - Etablissements assurant l’hébergement des personnes âgées - Résidences universitaires (article L.151-34 du code de l’urbanisme) Aucune place n’est exigée COMMERCE ET ACTIVITE DE SERVICE Artisanat et commerce de détail : En périmètre de centralité : Aucune place n’est exigée Restauration Hors périmètres de centralité : 3 places minimum pour 100m² de surface de plancher et au-dessus de 300m² : 1 place minimum par 100 m² supplémentaire En zone UA : Aucune place n’est exigée Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle Dans les autres zones : 1 place minimum pour 10 m² de salle de restaurant En zone UA : 1 place minimum jusqu’à 30 m² de surface de plancher et 1 place par 10 m² supplémentaires au-delà de 30 m² PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 126 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté Hébergement hôtelier et touristique Dans les autres zones : 2 places minimum jusqu’à 30 m² de surface de plancher, et 1 place par 10 m² supplémentaire au-delà de 30 m² 1 place minimum par chambre Cinéma 1 place minimum pour 4 fauteuils Commerce de gros 2 places minimum pour 100m² de surface de plancher et au-dessus de 300m² : 1 place minimum par 100 m² supplémentaire AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS SECONDAIRE OU TERTIAIRE Industrie Entrepôt Le nombre minimum de places de stationnement devra être adapté aux besoins générés par le projet (en fonction du type d’activité, du personnel de l’établissement, de la situation géographique du projet et de la possibilité éventuelle de mutualiser des places de stationnement). Bureau En zone UA : 1 place minimum pour 30 m² de surface de plancher. Dans les autres zones : 2 places minimum jusqu’à 30m² de surface de plancher, et 1 place par 30m² supplémentaires au-delà de 30m² ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Les porteurs de projet devront prévoir le stationnement nécessaire au regard de la nature de chaque projet et en fonction des disponibilités existantes. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 127 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté • Places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite : PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 128 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté Concernant le stationnement des cycles : Les projets portant sur la construction d’immeubles collectifs devront permettre le stationnement sécurisé et couvert des vélos à raison d’un emplacement vélo par logement, à l’exception des résidences pour personnes âgées lesquelles devront prévoir le stationnement nécessaire au regard des besoins. Les projets portant sur un bâtiment à usage tertiaire ou secondaire, constituant principalement un lieu de travail et équipé de places de stationnement pour véhicules motorisés destinées aux salariés, devront permettre le stationnement sécurisé des vélos. Le nombre minimum de places de stationnement des vélos devra être adapté aux besoins générés par le projet (en fonction du type d’activité, des effectifs et de la situation géographique du projet). PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 129 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ANNEXE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES HUMIDES Les secteurs identifiés comme « zones humides » et « zones humides remarquables » au règlement graphique doivent être préservés dans le respect des dispositions du SDAGE Loire Bretagne et des SAGE du Blavet et de la Vilaine • Sont interdites : - toute construction, extension de construction existante, ou aménagements à l'exception des cas expressément prévus et listés ci-dessous, - tous travaux publics ou privés soumis à procédure relevant du code de l’urbanisme susceptibles de porter atteinte à l'intégrité de la zone humide, notamment : o affouillement, exhaussement, dépôts divers, o tout drainage ou toute opération conduisant à modifier le régime hydraulique des terrains, - pour les « zones humides remarquables » uniquement : toute plantation d’arbres sauf s'ils répondent strictement aux aménagements autorisés listés ci-dessous. • Sont autorisés sous réserve du respect des dispositions du SDAGE et sous condition d'une bonne intégration à l'environnement, tant paysagère qu'écologique : - Les installations et ouvrages d’intérêt public lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer, - les installations et ouvrages strictement nécessaires : o à la défense nationale, o à la sécurité civile, o aux mises aux normes environnementales, notamment en agriculture o à la salubrité publique (eaux usées – eaux pluviales) - les canalisations liées à l'alimentation en eau potable, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative à démontrer - les aménagements légers suivants, à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a et b ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l'état initial : o a) Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentiers équestres (réalisés en matériaux perméables et non polluants), les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes d'observation de la faune, o b) Lorsqu'ils sont nécessaires à la conservation ou à la protection de ces espaces ou milieux humides sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptée à l'état des lieux. - Les créations de retenues pour irrigation sur des zones humides drainées et déjà cultivées. - Les travaux réalisés dans un objectif d’amélioration du fonctionnement des milieux aquatiques (mise en œuvre de mesures compensatoires, création de frayères à brochets, restauration hydromorphologique de cours d’eau… • Toute destruction de zones humides devra respecter les dispositions du SDAGE Loire Bretagne (notamment disposition 8B-1) qui stipulent que la destruction de zones humides n’est possible qu’en dernier recours lorsque les autres alternatives ne sont pas possibles et qu’elle doit s’accompagner de mesures de compensation permettant de rétablir les fonctionnalités écologiques de la zone humide détruite. • La dégradation ou la destruction des « zones humides remarquables », ne peut être acceptée que pour des projets d’intérêt public bénéficiant d’une Déclaration d’Utilité Publique et ou d’un Projet d’Intérêt Général, et justifiant de l’absence d’alternative avérée. La compensation se fera conformément aux dispositions du SAGE. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 130 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ANNEXE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ELEMENTS DE PAYSAGE ET DE PATRIMOINE IDENTIFIES EN APPLICATION DES ARTICLES L.151-19 ET L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME La suppression par coupe ou abattage d’un élément de paysage identifié au titre des articles L.151-19 et L.151-23 du Code de l’urbanisme : • est soumise à déclaration préalable (en vertu de l’article R421-23 du code de l’urbanisme) • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager, écologique, • lorsqu’elle est autorisée, elle doit être compensée par la plantation d’un élément qui jouera un rôle écologique et paysager équivalent à celui supprimé et d’au moins une fois le linéaire modifié. Tous travaux réalisés sur un élément bâti identifié au titre de l’article L.151-19 du Code de l’urbanisme : • sont soumis à déclaration préalable ou permis de construire ou permis de démolir (en vertu de l’article R421-23 du code de l’urbanisme) • un refus est possible pour des raisons d’ordre historique, paysager. • doivent respecter les prescriptions ci-dessous de nature à assurer leur préservation : Pour le patrimoine civil (exemple : lavoir, four à pain, etc) Prescriptions de nature à assurer leur préservation : - ne pas démolir, sauf insalubrité ou mise en péril - ne pas modifier l’aspect de la façade lors de travaux d’entretien - conserver le caractère, la qualité et les spécificités architecturales de l’élément bâti en cas de réhabilitation, changement de destination,… : la réhabilitation d’un élément du patrimoine doit se faire avec le souci de maintenir ou de rétablir les dispositions d’origine propres aux caractéristiques architecturales qui ont prévalu lors de son édification (respect de la volumétrie, des matériaux d’origine,…) Pour le patrimoine religieux (exemple : église, chapelle, calvaire, etc) Prescriptions de nature à assurer leur préservation : - ne pas démolir - ne pas modifier l’aspect de la façade lors de travaux d’entretien - réhabiliter à l’identique si besoin - ne pas laisser la végétation dégrader. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 131 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ANNEXE 4 : LISTE DES PLANTES INVASIVES DE BRETAGNE Herbacée annuelle - Datura stramonium Stramoine commune PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 132 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ANNEXE 5 : LISTE DES ESSENCES ➢ Essences locales conseillées pour les plantations PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 133 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ➢ Essences à conserver ➢ Essences ornementales et aromatiques favorables à la biodiversité • Physocarpe (Physiocarpus) • Osmanthe (Osmanthus) • Spirée bleue (Caryopteris) • Oranger du Mexique (Choisya) • Heptacodion (Heptacodium) • Pittosporum (Pittosporum) • Bruyères (Erica) • Cistes (Cistus) • Lavande (Lavandula) • Thym (Thymus) • Romarin (Rosmarinus) • Sauge (Salvia) • Menthe (Mentha) • Origan (Origanum) • Salicaire (Salicaria) • Marguerite (Leucanthemum) Pour les gazons, il est conseillé de privilégier des mélanges à dominante de fétuque, qui demandent moins d'arrosage et de tonte. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 134 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté ANNEXE 6 : PRISE EN COMPTE DU RISQUE RADON (sources : http://www.irsn.fr) Comment connaître la concentration en radon dans mon habitation ? La seule manière de connaître la concentration en radon dans votre habitation est d’effectuer des mesures à l’aide de détecteurs (dosimètres radon) que vous placez vous-même. Pour que les résultats obtenus soient représentatifs des concentrations moyennes auxquelles vous êtes exposées dans votre habitation, les mesures doivent être effectuées dans les pièces les plus régulièrement occupées (pendant la journée mais également la nuit), sur une durée de plusieurs semaines et de préférence pendant une période de chauffage (saison d’hiver). En France, cinq sociétés produisent des dosimètres radon et disposent de laboratoires permettant de les analyser. Vous pouvez contacter ces sociétés via leurs sites internet pour réaliser vous-même le dépistage : Algade, Dosirad, Landauer, Santé Radon et Saphymo. Vous pouvez également contacter un organisme agréé pour la mesure du radon afin qu’il vienne réaliser les mesures à votre domicile. Vous trouverez la liste des organismes agréés sur le site de l’Autorité de sûreté nucléaire (cf. liste des organismes agréés de niveau 1 option A). À partir de quelle concentration est-il nécessaire d’agir ? En France, il n’existe actuellement pas de limite réglementaire applicable aux habitations. Sur la base des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé, la Commission européenne a retenu la valeur de 300 Bq/m³ en moyenne annuelle comme valeur de référence en dessous de laquelle il convient de se situer. Lorsque les résultats de mesure dépassent 300 Bq/m³, il est ainsi nécessaire de réduire les concentrations en radon. Le risque étant d’autant plus faible que la concentration est basse, il est, de manière générale, pertinent de chercher à réduire les concentrations en radon aussi bas que possible quel que soit le niveau mesuré. C’est en particulier vrai pour les pièces dans lesquelles vous séjournez sur des durées importantes. Comment réduire mon exposition ? Des solutions existent pour réduire significativement la concentration en radon dans les habitations. Elles reposent sur deux types d’actions : ➢ éliminer le radon présent dans le bâtiment en améliorant le renouvellement de l’air intérieur (renforcement de l’aération naturelle ou mise en place d’une ventilation mécanique adaptée) ; ➢ limiter l’entrée du radon en renforçant l’étanchéité entre le sol et le bâtiment (colmatage des fissures et des passages de canalisations à l’aide de colles silicone ou de ciment, pose d’une membrane sur une couche de gravillons recouverte d’une dalle en béton, etc.). L’efficacité de ces mesures peut être renforcée par la mise en surpression de l’espace habité ou la mise en dépression des parties basses du bâtiment (sous-sol ou vide sanitaire lorsqu’ils existent), voire du sol lui-même. Les solutions les plus efficaces peuvent nécessiter de combiner les deux types d’actions. L’efficacité d’une technique de réduction doit être vérifiée après sa mise en oeuvre en effectuant de nouvelles mesures de concentration en radon. PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 135 Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Pontivy Communauté Pour en savoir plus : Ordonnance 2016-128 du 10 février 2016) http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Environnement/expertises-radioactivite-naturelle/radon/Pages/3-mesureradon.aspx#.WcDhadH9DDc PLUi Pontivy Communauté ◼ Règlement ◼ Dossier modifié 136 --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 245614433_PLUi_20250930. Page : https://edifiable.fr/plu/gueltas-56072/n La commune : https://edifiable.fr/plu/gueltas-56072.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/56072/zone/n