# Zone A du plan local d'urbanisme d'Herblay-sur-Seine (95306) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 95306_PLU_20230921 (plan local d'urbanisme), approuvé le 21/09/2023, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre A du règlement, 7 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : A1, A2. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 7 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique A 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : / DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITÉS) INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS, DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS Destinations / sous destinations A Habitation Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce et activités Commerce de gros de service Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels, autres hébergements touristiques Cinéma Autres activités des secteurs secondaires et tertiaires Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Equipements d’intérêt collectif et services publics Locaux techniques et industriels des administrations pub. Etablissements d’enseignement, de santé et d’action soc. Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Exploitations agricoles Exploitation agricole et forestières Exploitation forestière Autorisé Autorisé sous conditions InterditTERN A1 A2 Par ailleurs, sont également interdits : - Les dépôts de ferrailles, matériaux, papiers et cartons, combustibles, déchets ; - Les affouillements, exhaussements des sols, exploitation de carrières, qui ne sont pas nécessaires à la réalisation de travaux de constructions admises dans la zone ; - Les aménagements de terrains de camping et les caravanes, selon les dispositions du Code de l'Urbanisme. 220 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A Sont autorisées sous conditions : - Les constructions à destination de commerce et artisanat, à condition de n’être implantées que dans le secteur A1 ; - Les constructions à destination de bureaux, à condition de n’être implantées que dans le secteur A2. - Dans les STECAL A1 et A2, les constructions nouvelles à destination de logement, aux conditions cumulatives suivantes : - Être nécessaires à un gardiennage d’activités autorisées dans la zone - Ne pas dépasser 80 m² de surface de plancher - Une seule construction à destination de logement par STECAL est autorisée. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sont autorisées dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques. Risque d’effondrement de cavité souterraine : Le Plan de Prévention des Risques Naturels délimite les zones exposées aux risques et définit les mesures de prévention, de protection et de sauvegarde qui doivent être prises. Il approuve constitue une servitude d'utilité publique devant être respecté par les documents d’urbanisme et par les autorisations d’occupation des sols (article L. 562-4). La commune est soumise à un très fort risque d’effondrement de cavité souterraine sur les secteurs situés au niveau du coteau de la Seine (zone R du règlement du PPRN, identifiée sur la carte annexée au PLU), correspondant à la zone A. « La zone rouge R est inconstructible. Toutefois les travaux d’aménagement suivant peuvent être exécutés, à condition qu’ils n’aggravent pas les risques et ne déclenchent pas les risques : • les travaux d'entretien et de gestion courants des constructions et installations implantées antérieurement à l’approbation du PPRN, • les travaux liés à l'exploitation agricole ou forestière sous réserve qu’ils n’impliquent pas une occupation humaine permanente, • les travaux nécessaires au fonctionnement des services publics, • les réparations entreprises sur les constructions sinistrées dans le cas où la cause des dommages n’a aucun lien avec le risque qui a entraîné le classement en zone rouge, • les travaux et aménagements destinés à réduire ou supprimer les risques. Aussi, les projets d'infrastructures de transport sont autorisés avec, au préalable, la réalisation d’investigations géotechniques adaptés et de travaux nécessaires pour assurer la sécurité des usagers et la pérennité des ouvrages. » 221 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A ### Rubrique A 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS) 1/ L’implantation des constructions par rapport à la voie : En toutes zones, les constructions doivent être implantées en recul de la voie publique ou de la limite d’emprise de la voie privée, avec une distance minimum de 8 mètres à compter de l’alignement. 2/ L’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives : En toutes zones, les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives. La distance de retrait minimum est de 8 mètres. Exception utilisable une seule fois : En cas d'extension d'une construction existante édifiée dans la marge de retrait imposée, l'extension pourra être réalisée à l'intérieur de cette marge, en prolongement de la construction existante en hauteur et/ou en longueur (ou en largeur), à condition Voie qu’elle ne réduise par la marge de retrait existante. L’extension en longueur (ou en largeur) ne pourra pas dépasser 5 mètres de linéaire. 222 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A 3/ L’implantation des constructions sur un même terrain : Non réglementé 4/ L’emprise au sol maximale des constructions : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 15 % de la superficie de l’unité foncière, avec un maximum de 1 500 m² par unité foncière. Dans le secteur A1, l’emprise au sol est limitée à 10 % de la superficie du secteur. Dans le secteur A2, l’emprise au sol est limitée à 8 % de la superficie du secteur. 5/ La hauteur des constructions : En zone A, la hauteur maximale des constructions est fixée à 12 mètres. Dans les secteurs A1 et A2, la hauteur maximale des constructions est limitée à la hauteur de la construction existante la plus haute. Les installations dont la hauteur est imposée par destination : pylônes, antennes, ouvrages nécessaires au fonctionnement du service ferroviaire… ne sont pas soumises à ces dispositions. La hauteur n’est pas réglementée pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif dans l’ensemble de la zone, sous-secteurs compris. Les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages sont également autorisés pour des exigences formelles et/ou techniques. 223 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A 2. ### Rubrique A 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE) Les constructions, par leur situation, leur volume, leur aspect, le rythme ou la coloration des façades, ne devront pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants. Elles doivent être conçues de manière à être insérées dans leur environnement. Conformément à l’article R.111-27 du Code de l'Urbanisme, tout projet peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions particulières si les constructions concernées, par leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. 1/ Les dispositions générales applicables à toutes les constructions Les façades : Les différentes façades doivent présenter une unité d’aspect permettant l’harmonisation avec l’environnement de la construction et, recevoir un traitement de qualité permettant de garantir une bonne tenue dans le temps. Les façades des bâtiments annexes doivent être en harmonie avec ceux de la construction principale. Les murs-pignons, mitoyens ou non, doivent être traités en harmonie avec les façades principales. Sont interdits, dans le traitement des façades : • l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit : brique creuse, carreaux de plâtre, parpaing, etc… • l’emploi de matériaux à caractère provisoire : fibrociment, tôle ondulée, carton ou feutre asphalté, etc… • les enduits laissant apparaître ponctuellement des pierres en relief sont proscrits. La couleur blanche pure est interdite pour les enduits. Les constructions annexes : Les constructions annexes devront être traitées avec soin. Les toitures : Les toitures doivent présenter une simplicité et unité de conception : • La multiplication des dimensions et des implantations sur un même pan de toiture est interdite. • Les ouvrages indispensables au fonctionnement des bâtiments tels que cheminées, machineries d’ascenseurs, … doivent s’intégrer dans la composition de la toiture. La tuile, l’ardoise ou matériaux de module et d’aspect similaires, le zinc ou le cuivre seront utilisés. Les bardages métalliques et plaques ondulées en tôle ou en plastique, les bardeaux d’asphalte et membranes sont interdits. 225 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A Les ouvertures sur toiture : L'éclairement des combles peut être assuré : • soit par des ouvertures en lucarnes, • soit par des ouvertures de toitures contenues dans le plan des versants • soit par des ouvertures en pignon. Les lucarnes en saillie sont autorisées si elles ne sont pas accolées. La distance entre deux lucarnes doit être au moins équivalente à la largeur de la lucarne. Un seul rang d’ouvertures de toit est autorisé sur la hauteur de la toiture. Ces châssis doivent être composés avec les ouvertures en façade et encastrés dans le même plan que la toiture. Les lucarnes et les châssis de toit doivent être intégrés à la conception architecturale d’ensemble. La multiplication des dimensions et des implantations sur un même pan de toiture est interdite. Ainsi, les lucarnes, et châssis de toiture ne doivent pas, par leurs proportions et leur nombre, déséquilibrer l’harmonie de la toiture. Ils doivent être traités de manière à s’intégrer au volume de la toiture, et reprendre le même matériau de couverture que celui utilisé pour la toiture. Autres éléments ponctuels : Les dévoiements des conduits de cheminée Lorsqu’une construction nouvelle vient s’accoler à une ou des constructions existantes moins hautes et qu’un dévoiement des conduits de cheminée ou de ventilation est nécessaire, celui-ci doit faire l’objet d’un traitement architectural afin de n’être pas visible dans le paysage. Les cheminées seront traitées avec le même enduit que la construction principale. La construction ou le rehaussement du ou des conduits à réaliser ne peut pas être laissé en matériau brut (aluminium, acier inox, etc...). Les souches de cheminées devront être implantées le plus près possible du faîtage du toit. Les édicules, coffrets et gaines techniques Les édicules, coffrets de branchement aux réseaux (électricité, gaz, etc.) gaines et ouvrages techniques doivent être traités en harmonie de matériau ou de couleur avec la construction et être aussi peu visibles que possible. Ils ne doivent pas être implantés sur une façade donnant sur la voie publique. L’accrochage d’installations techniques (climatisation, ventilation, chauffage, VMC, etc.) est interdit en façade sur voie publique et doivent être aussi peu visibles que possible des espaces publics en cas d’implantation en toiture ou pignon. Les coffrets nécessaires aux réseaux seront autorisés à l'alignement s'ils s'intègrent au dispositif de clôture dans le respect des conditions détaillées au présent chapitre. Les antennes Les antennes d’émission ou de réception de signaux radioélectriques (antennes, paraboles, etc.) doivent être réalisées dans le respect de l’environnement, de la qualité esthétique des lieux et dans les conditions les moins dommageables : elles devront être installées obligatoirement en toiture et être dissimulées et invisibles de l’espace public et privé. Lorsqu’elles s’implantent en terrasse, elles doivent être le plus en retrait possible de la façade. La pose sur la souche de la cheminée doit être privilégiée. Elles doivent avoir une couleur qui s’intègre avec la partie de construction sur laquelle elles sont fixées. 226 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A Les panneaux solaires ou photovoltaïques Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction et notamment la pente de la toiture, dans le cas où ils sont posés en toiture, ou adossés sur le bâti. La création d’un champ de captage doit être le plus homogène possible en regroupant les panneaux solaires. L’implantation doit être la plus basse et discrète possible, qu’elle soit ou non intégrée au bâti. Elle doit respecter les critères paysagés ou architecturaux. Dans le cas où les panneaux ne sont pas en toiture, on veillera à ce qu’ils ne soient pas visibles du domaine public. Les coffres de volets roulants Sont autorisés les coffres de volets roulants installés dans l’épaisseur du linteau. En revanche, les coffres de volets roulants installés en façade sont interdits. Les descentes d’eaux pluviales Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade. 2/ Les clôtures Les clôtures en bordure des voies ou espaces publics : La hauteur maximale est limitée à 2 mètres. L’aspect et la couleur des clôtures devront être en harmonie avec l’environnement. Les clôtures seront constituées d’une grille ou d’un grillage, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées et entretenue à une hauteur maximale de 2 mètres. L’utilisation des plaques en béton, de parpaings, tôles, … et tout dispositif dangereux (barbelés, etc. ...) est interdite. Les clôtures en limites séparatives : La hauteur maximale est limitée à 2 mètres. Les clôtures seront constituées d’une grille ou d’un grillage, doublé ou non d’une haie vive d’essences locales variées et entretenue à une hauteur maximale de 2 mètres. L’utilisation des plaques en béton, de parpaings, tôles, … et tout dispositif dangereux (barbelés, etc. ...) est interdite. Les portails et portillons : Les portails et portillons doivent être de matériau et de teinte assortis à la clôture, de forme simple, en harmonie avec l’environnement. 227 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A ### Rubrique A 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET) ABORDS DES CONSTRUCTIONS NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Les projets de construction devront être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des arbres existants. Les arbres existants doivent être maintenus ou remplacés par des arbres de moyen et petit développement sauf si leur quantité ou leur disposition sur le terrain rend impossible leur développement convenable sur la surface règlementaire des espaces de pleine terre. Il est préconisé la plantation d’arbres à moyen et petit développement (cf. annexe du PLU). Pour 100 m² d’emprise au sol des constructions, il est demandé la plantation d’un arbre de moyen développement Afin de préserver la biodiversité et les écosystèmes locaux, la plantation d’essences végétales locales ou indigènes doit être privilégiée au détriment d’espèces végétales potentiellement invasives. En zone A, hors Stecal 1 et Stecal 2 : Une part de 85 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être conservée en espace de pleine terre. Ces espaces peuvent comprendre des aires de jeu, de détente et de repos, des circulations piétonnes mais en aucun cas des parkings (y compris parkings type « evergreen » ou similaires), espaces de circulation automobile, dalles ou terrasses et piscines. Ils seront traités en espaces paysagers, aménagés en espaces verts (pelouses, plantations …) et plantés d’arbres à moyen et petit développement. Les projets de construction doivent apporter un renforcement végétal par des plantations en panachées à développement rapide (double haie en quinconce). Espaces paysagers remarquables : Des « espaces paysagers remarquables », introduits par l’article L.151-23 du Code de l'Urbanisme ont été repérés sur le plan de zonage. Il s’agit de sites à protéger ou à mettre en valeur pour des motifs d’ordre esthétique, historique ou écologique. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage et notamment les coupes et abattages d’arbres, doivent faire l’objet d’une demande d’autorisation préalable. 224 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A 3. ### Rubrique A 8 - Stationnement Lors de toute opération de construction nouvelle, d’extension, de création de logements supplémentaires ou de transformation et de changement de destination de construction existante, des aires de stationnement doivent être réalisées afin d’assurer, en dehors des voies publiques, le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions selon les normes définies ci-dessous. Le nombre total d’aires de stationnement en cas de décimale, est arrondi au chiffre entier supérieur. Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation. 1/ Normes à respecter : Les places de stationnement doivent présenter une accessibilité satisfaisante et respecter les normes suivantes :  une largeur d’au moins 2,50 mètres,  une longueur au moins égale à 5 mètres,  un dégagement d’au moins 5,50 mètres. 229 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A 2/ Nombre de places à réaliser pour les véhicules motorisés : Destinations Sous-destinations HABITATION Logement EXPLOITATION AGRICOLE ET FORESTIÈRE Exploitation agricole Exploitation forestière COMMERCES, ACTIVITÉS DE SERVICES EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE Artisanat et commerce de détail Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Bureau Nombre de places minimum exigé (toute tranche entamée est due) 2 places par logement 1 place pour 150 m² de surface de plancher 1 place pour 30 m² de surface de plancher Non réglementé 1 place minimum pour 55 m² de surface de plancher 3/ Le stationnement vélos Pour les constructions à destination commerce et activités de services, la superficie minimale consacrée au stationnement des vélos est de 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher, avec une surface minimale de 10 m². Pour les constructions à destination de bureaux, a minima 1,5 m² doit être consacré au stationnement des vélos par tranche de 100 m² de surface de plancher. Pour les constructions à usage d’équipements publics et d’intérêt collectif, il doit être réalisé un minimum d’une place pour 10 employés. 4/ Stationnement les véhicules électriques : Les règles suivantes ont été édictées en vertu de plusieurs textes réglementaires : - Le décret n°2016-968 du 13 juillet 2016 relatif aux installations dédiées à la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables et aux infrastructures permettant le stationnement des vélos lors de la construction de bâtiments neufs ; - L’arrêté du 13 juillet 2016 relatif à l’application des articles R.111-14-2 à R.111-14-8 du code de la construction et de l’habitation). Pour les activités et équipements : Pour les parkings d’une capacité inférieure ou égale à 40 places, au moins 10% des places doivent pouvoir accueillir ultérieurement un point de recharge pour véhicule électrique ou hybride rechargeable (20% pour les parkings de plus de 40 places). 230 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A 3. DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ENERGIE, ### Rubrique A 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES) Toute construction ou autre mode d’occupation du sol peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par une voie publique ou privée permettant la circulation des services de lutte contre l’incendie et de secours et de ramassage des ordures ménagères. Il peut également être refusé si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte tenu du nombre de m² de surface de plancher projetés ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Les accès sur la voie publique doivent être aménagés de façon à éviter toute perturbation et tout danger pour la circulation générale. Il est rappelé que ce ou ces accès doivent faire l’objet d’une autorisation spécifique du gestionnaire de voirie. Le nombre et la largeur des accès doivent être adaptés aux conditions d’une desserte satisfaisante de la construction et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. La largeur des voies d’accès ou de l’accès doit être au minimum de 6 mètres et être adapté à l’accès des engins agricoles. La localisation des accès des véhicules doit être choisie en tenant compte du risque éventuel pour la circulation, des plantations ou espaces verts publics, des dispositifs de signalisation, d'éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situés sur l'emprise de la voie. De plus, lorsque le terrain est bordé par plusieurs voies, l’accès sur une ou des voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit. 228 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A 2. ### Rubrique A 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : D’ASSAINISSEMENT, ET PAR LES RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES) 1/ Les réseaux d’eau et d’assainissement Alimentation en eau potable Le branchement sur le réseau public d’eau potable est obligatoire pour toute construction d’habitation ou toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau. Assainissement Les constructions devront se conformer au règlement du service d’assainissement en vigueur, annexé au PLU. Ce service est de la compétence de la Communauté d’agglomération du Val Parisis, chargé de la gestion, de la collecte et du transport des eaux usées et pluviales. • eaux usées : Le branchement sur le réseau collectif d’assainissement est obligatoire pour toute construction nouvelle. L’évacuation des eaux usées « autres que domestiques » est soumise à autorisation de déversement avant tout raccordement dans le réseau public. Les eaux issues des parkings de plus de 5 places souterraines ou couvertes doivent subir un traitement de débourbage-déshuilage avant rejet dans le réseau d'eaux usées. Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau d’eaux pluviales. Les constructions nouvelles devront avoir une sortie indépendante pour les eaux usées et les eaux pluviales. Toutefois, en l’absence de réseau et uniquement dans ce cas, un assainissement individuel conforme à la réglementation en vigueur est autorisé. Les installations seront conçues de manière à pouvoir être branchées sur le réseau collectif dès sa réalisation. • eaux pluviales : Pour tout déversement d’eaux pluviales dans le réseau collectif, le raccordement doit faire l’objet d’une demande préalable auprès de la collectivité à laquelle appartiennent les ouvrages. Les techniques de gestion des eaux de pluie à la parcelle, telles que l’infiltration ou la réutilisation pour des usages domestiques, et tout particulièrement les dispositifs de gestion à ciel ouvert, seront privilégiés. Le ruissellement ne peut être rejeté dans le réseau public d’eaux pluviales qu’en cas d’impossibilité avérée d’infiltrer sur la parcelle et après avoir été mis en œuvre des solutions susceptibles d’infiltrer ou de stocker les apports pluviaux afin de limiter au maximum le rejet dans le réseau (débit de fuite limité à 2l/s/ha). Dans les secteurs de risque d’affaissement des sols (gypse, carrières souterraines) repérés au document graphique du règlement, l’infiltration des eaux pluviales est interdite. Le zonage d’eau pluviale, annexé au PLU, définit les zones où l’infiltration est impossible et les secteurs où une étude doit être réalisée pour savoir si l’infiltration est possible. Dans le cas où le rejet des eaux pluviales dans le réseau public serait envisagé, des ouvrages de régulation devront être réalisés, ils seront dimensionnés de façon à limiter le débit de fuite à : • 2l/s/ha pour les parcelles d’une surface supérieure ou égale à 1 ha ; • 2l/s par parcelle pour les parcelles au-dessous de 1 ha. et conçus de manière à garantir la qualité des eaux rejetées. 231 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : A 2/ Les autres réseaux Réseaux de distribution d’énergie électrique et de télécommunication Les réseaux de distribution d’énergie électrique et de télécommunication doivent être réalisés en souterrain, à chaque fois que les conditions techniques et économiques le permettent. Toute nouvelle construction devra prévoir les fourreaux permettant un raccordement au réseau très haut débit. Les opérations de logements comprenant au moins cinq logements doivent privilégier les antennes collectives ou autre moyen de réception par rapport aux antennes individuelles. Les déchets L’élimination des déchets ménagers et assimilés, des encombrants et des déchets verts est assurée par le gestionnaire de collecte. Déchets ménagers et déchets assimilés Pour les opérations de logements comprenant au moins cinq logements ou les activités économiques, la solution de collecte devra être réalisée et validée avec le gestionnaire de la collecte : • Les occupations et utilisation du sols doivent prévoir les aménagements indispensables à la mise en œuvre de la collecte sélective en conteneurs normalisés dans les meilleures conditions possibles techniques et d’hygiène en vigueur. Les aménagements doivent être réalisés sur le domaine privé (locaux à l’intérieur des immeubles ou aires et abris de stockage). Les zones de présentation des conteneurs doivent recevoir un aménagement paysager et être localisés sur le domaine privé accessible depuis le domaine public. Ou • Les occupations et utilisations du sol doivent apporter une solution pérenne de collecte des déchets sur le domaine privé, collectables depuis le domaine public (borne d’apport volontaire réalisée sur le domaine privé accessible depuis le domaine public, par exemple). Encombrants Pour les opérations d’au moins cinq logements ou les activités économiques, les occupations et utilisations du sol doivent prévoir un local de stockage des encombrants réalisé à l’intérieur des bâtiments. Une plate-forme de présentation devra être réalisé sur le domaine privé accessible depuis le domaine public. 232 PLU - Règlement 2 / LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES : N PRÉSENTATION --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 95306_PLU_20230921. Page : https://edifiable.fr/plu/herblay-sur-seine-95306/a La commune : https://edifiable.fr/plu/herblay-sur-seine-95306.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/95306/zone/a