# Zone N du plan local d'urbanisme d'Isle (87075) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 87075_PLU_20260227 (plan local d'urbanisme), approuvé le 27/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 4 articles. ## Les 4 articles du règlement, mot pour mot ### Article N 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : 68 DESTINATION DES CONSTRUCTIONS 1.1) Occupations et utilisations interdites Dans l’ensemble de la zone N, sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas mentionnées dans l’article N 1.2 1.2 Occupations et utilisations soumises à conditions particulières Les constructions, installations et aménagements ne doivent ni constituer un préjudice au développement des activités agricoles et forestières ni porter atteinte à l’environnement et aux zones humides dans le respect notamment de la loi sur l’ eau. Elles doivent également respecter les conditions de distances réglementaires. Dans l’ensemble de la zone sont autorisées sous conditions : ▪ Les constructions et installations à destination d’exploitation forestière, ainsi que celles qui leur sont nécessaires, sous réserve d’une intégration favorable dans le site ▪ Les installations et aménagements nécessaires à l’exploitation et à la gestion des réseaux et des services publics (voirie, stationnement, réseaux divers, antennes) et dont la localisation dans ces espaces ne dénature pas le caractère des lieux et est rendue indispensable par des nécessités techniques. ▪ Des changements de destination* des bâtiments identifiés aux documents graphiques du règlement au titre de l’article L.151-11-2ème du Code de l’Urbanisme en vue de l’accueil de nouvelles fonctions telles que : logements, tourisme rural, hébergement, restauration et commerce de détail* lorsqu’ils ne compromettent pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site. ▪ Les annexes et extensions des constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, sous réserve que l’opération projetée ne créé pas de logement supplémentaire. Dans le secteur stratégique PARC seuls sont autorisés sous conditions : ▪ Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif*, dès lors qu’elles sont nécessaires à la valorisation et à la découverte des milieux (centre pédagogique de la nature) et sous réserve de leur bonne intégration à l’environnement. L’emploi de matériaux perméables est obligatoire. ▪ Des aménagements légers liés à la gestion, à la mise en valeur ou à l’ouverture au public des milieux, sous réserve de leur bonne intégration à l’environnement. Sont autorisés sous conditions : ▪ les sentiers de randonnée ▪ les cheminements piétonniers et cyclables ▪ les activités de plein-air ▪ les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours ▪ les aires de stationnement nécessaires à l’accueil du public ▪ les postes d’observation de la faune ▪ les zones de pêche de loisirs. ▪ Les travaux d’adaptation, de réfection et de réhabilitation* des constructions existantes* et les changements de destination* compatibles avec la mise en valeur des milieux naturels; ▪ Les installations et aménagements nécessaires à l’exploitation et à la gestion des réseaux et des services publics (voirie, réseaux divers, antennes) et dont la localisation dans ces espaces ne dénature pas le caractère des lieux et est rendue indispensable par des nécessités techniques. Zone N ### Article N 3 - Accès et voirie (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ▪) Les constructions devront être implantées avec un retrait* minimum de 5 mètres de l’alignement* de la voie de desserte, ▪ Des adaptations à cette règle pourront être autorisées afin de tenir compte de la situation des lieux et notamment des bâtiments existants afin de préserver le bon aspect de la rue. ▪ Les extensions* de bâtiment déjà implantés en-deçà des 5 mètres pourront être autorisées dans le prolongement de ceux-ci, ▪ Des adaptations peuvent être autorisées pour des opérations ou installations d’intérêt collectif lorsque des raisons techniques l’imposent. ▪ L’implantation des annexes est laissée libre. 3.2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ▪ Les constructions devront s’implanter avec un retrait* minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives*, ▪ Toutefois, pour réduire le risque d’inondation et assurer l’entretien des cours d’eaux et des zones humides, les constructions doivent être implantées avec un retrait* de 8 mètres des berges des cours d’eau. Des implantations différentes seront autorisées pour des raisons de sécurité (circulation, lutte contre l’incendie) ; ### Article N 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : 70 3.3) Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Pour les constructions à usage d’exploitations forestières : il n’est pas fixé de règle. Les constructions annexes* aux habitations (garages, abris de jardin, piscines, …) et les abris pour animaux autres que les bâtiments d’élevage, doivent être intégralement implantés dans un périmètre de 15 m de l’habitation principale. EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Sont autorisés : ▪ Les extensions* et les annexes* des constructions existantes* à usage d’habitation et d’hébergement à condition que : ▪ La surface de plancher* de l’extension* ne soit pas supérieure à 20 % de la surface de plancher* de la construction existante* à la date d’approbation du PLU. ▪ La surface plancher* de la construction existante ne peut pas être inférieur à 40 m². Dispositions générales HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS ▪ Les extensions* et travaux de réhabilitation* sont autorisés pour une hauteur équivalente, sans toutefois dépasser la hauteur maximale* de la construction existante*. ▪ La hauteur maximale* des constructions annexes* ne peut excéder 6 mètres au faîtage*. Constructions* à usage d’activités ▪ La hauteur maximale* des constructions* est fixée : ▪ Pour les bâtiments couverts de toiture en pentes : à 12 m au faîtage*, ▪ Pour les bâtiments couverts de toiture terrasses : 8 m au haut de l’acrotère*. Constructions* à usage d’habitation ▪ Les constructions doivent être d’un seul niveau et d’une hauteur maximale* de 6 mètres au faîtage* et de 4 mètres à l’acrotère*. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux installations techniques de grand élancement d’intérêt public (relais hertzien, antennes, pylônes,…) ou liés à l’activité agricole (silos, …). Zone N ### Article N 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Principes généraux QUALITÉ ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE ▪ En aucun cas, les constructions, installations et clôtures ne doivent, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ▪ Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale. ▪ En cas de mise en oeuvre, les dispositifs liés à l’utilisation des énergies renouvelables constitués de panneaux thermiques ou photovoltaïques seront intégrés aux éléments architecturaux des constructions. Toutefois, il pourra être autorisé une implantation au sol* lorsque celle-ci est inférieure ou égale à une emprise de 100 m². Concernant l’implantation des bâtiments Le choix d’implantation de la construction sur le terrain* est guidée, dans l’objectif d’une insertion discrète dans son environnement, par : ▪ La topographie du terrain* pour limiter les mouvements de terrain*, ▪ La préservation des espaces arborés et des haies, ▪ Les mécanismes d’écoulement des eaux afin de préserver les sources, rus, systèmes de drainage et éviter les ravinements liés au ruissellement des eaux pluviales, ▪ La prise en considération des constructions implantées sur le terrain* pour créer une harmonie d’ensemble et ainsi mettre en valeur l’équilibre des éléments bâtis et des espaces végétalisés et arborés existants. PLAN LOCAL D’URBANISME D’ISLE - RÈGLEMENT ÉCRIT Implantation des nouveaux bâtiments (schémas illustratifs - non réglementaires) Préconisé : implantation d’une extension* en cohérence avec le noyau bâti existant* Implantation des nouveaux bâtiments (schémas illustratifs - non réglementaires) À éviter : Nouvelle implantation déconnectée du noyau bâti* 72 ▪ L’implantation des extensions* et des annexes* des constructions existantes* devra garder une cohérence générale avec le noyau bâti existant*, sans exclure une architecture contemporaine. Toitures ▪ Les toitures terrasses et ou végétalisées sont autorisées sous réserve d’une bonne insertion dans leur environnement. L’acrotère* est obligatoire lors que la pente de toit est inférieure à 10%. ▪ Le gris anthracite (équivalence RAL 7016) est autorisé, ▪ La concordance avec les toitures et couvertures environnantes sera recherchée tant au point des pentes que des matériaux et couleurs utilisées. Façades ▪ Les teintes des menuiseries devront être choisies en fonction du Nuancier Départemental de la Haute-Vienne (voir annexe N° 4 du présent règlement). Clôtures Sont autorisées : ▪ Le mur-bahut* d’une hauteur comprise entre 0,40 m minimum et 0.80 m maximum surmonté d’une clôture ajourée, d’un grillage souple de type parisienne ou d’une grille*. La hauteur de l’ensemble n’excédant pas 1,80 m. En cas de poteau, ceux-ci devront être de la même nature que les murs. ▪ Les grillages sombres doublés de haies champêtres* à l’avant. Les espèces végétales utilisées seront choisies en cohérence avec la palette végétale établie pour la commune et figurant en annexe du règlement. Le grillage n’excedera pas 1,60 m de hauteur. ▪ Les clôtures ajourées d’une hauteur de 1,40 m. Les clôtures ajourées pourront avoir une hauteur de 1,60 m si elles sont doublées de haies champêtres* à l’avant, ▪ Les brises-vues seulement en limites séparatives. La hauteur des clôtures en limites séparatives pourra atteindre une hauteur maximale de 2 mètres. Les clôtures agricoles pourront être composées de piquets en bois et fils de fer. Ces règles ne s’appliquent pas dans le cas où le nouveau mur serait situé dans la continuité d’un mur plus haut ; dans ce cas de figure le nouveau mur pourra être d’un aspect et d’une hauteur similaires. ANNEXES 1. LEXIQUE 2. LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS 3. LISTE DES ELEMENTS DU PATRIMOINE BÂTI 4. NUANCIERS 5. PALETTE VÉGÉTALE ÉLABORÉE POUR LA COMMUNE ANNEXE 1 LEXIQUE 74 Le lexique national d’urbanisme a été complété par un lexique local adapté au règlement de la commune. Chaque terme du règlement écrit faisant l’objet d’une définition dans le présent lexique est repéré par un astérisque (*) à l’exception des termes : construction et voie. Accès : Entrée sur l’unité foncière du projet par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent depuis la voie de desserte. Acrotère : rebord surélevé (garde-corps non pleins exclus) situé en bordure de toitures-terrasses pour permettre le relevé d’étanchéité. Activité de services : activité commerciale proposant des prestations immatérielles et intellectuelles marchandes et où s’effectue l’accueil d’une clientèle. Alignement : limite entre le domaine public et la propriété privée. La limite entre la parcelle privative et l’espace viaire (voie, trottoir, liaison douce piétonne ou cyclable, stationnement non individualisé, aménagements paysagers connexes, etc.) ou la limite entre la parcelle privative et l’emprise publique* est assimilée à la notion d’alignement*. Alignement d’arbres : groupe d’arbres de même espèce plantés de manière alignée en respectant un rythme, accompagnant le plus souvent un cheminement ou une voie. Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale. Arbres de haute tige : Toute espèce d’arbre ayant plus de 7 m de haut à l’état adulte. Ces arbres seront à planter dans un volume de terre végétale suffisant pour permettre leur bon développement, soit au minimum 1,50 m x 1,50 m x 1,50 m. Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close. Brise-vues : Panneaux verticaux ou rouleaux conçus pour leur propriétés occultantes (laissant peu passer le regard). Ils permettent une protection visuelle par rapport au vis-à-vis (voisinage, passage,…). Pour exemple : canisse, haie synthétique, géotextile occultant, écran rigide,… Changement de destination : consiste à donner à tout ou partie d’un bâtiment existant une destination différente de celle qu’il avait jusqu’alors. Les différentes catégories de destinations sont fixées par le Code de l’Urbanisme (article R 1 5127). Commerce : comprend le commerce de détail et les activités de restauration. Commerce de détail : commerce qui vend essentiellement des biens à l’unité à des consommateurs pour un usage domestique. Commerce de gros : commerce qui achète, entrepose et vend des marchandises en quantité importante essentiellement à destination des professionnels. Construction : constitue un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l’ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : construction ou installation assurant un service d’intérêt général destiné à répondre à un besoin collectif. Elle peut être gérée par une personne publique ou privée. Ces constructions et installations recouvrent notamment les destinations correspondant aux catégories suivantes : • Les constructions, installations nécessaires au fonctionnement et à l’entretien des réseaux et infrastructures • Les constructions, installations nécessaires au fonctionnement des services de secours, lutte contre les incendies, sécurité publique • Les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés • Les établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale • Les établissements culturels et les salles de spectacle • Les équipements sportifs et de loisirs. Continuité visuelle bâtie : permet d’assurer une perception visuelle du front urbain, appuyée sur des implantations à l’alignement*, d’une limite latérale à l’autre. La continuité visuelle bâtie doit être constituée par un ou plusieurs éléments bâtis tels que murs de clôture, bâtiments principaux ou bâtiments annexes*, murs ou murets*, grilles en ouvrage, portail ou portillon, etc. Emprise au sol : L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Emprise publique : tout espace public ne pouvant être qualifié de voie publique. Constituent ainsi des emprises publiques les places, cours urbaines, parvis, mails, jardins publics et parcs publics, voies ferrées, les lignes de tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les chemins piétons, les voies vertes, les pistes cyclables, etc. Extension : L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Exhaussement : Élévation du niveau du sol naturel par remblai. Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Faîtage : Ligne haute de rencontre de deux versants d’une toiture, ou point le plus haut d’une construction Gabarit : Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. Grille : Clôture formée de barreaux de fer montants et parallèles plus ou moins ouvragés et assemblés à claire-voie. Hauteur : La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur. Haies champêtres : Haie d’origine agricole utilisée pour délimiter une parcelle et composée d’association de végétaux d’essences forestières bien adaptées au sol et au climat local. La haie peut être formée par différents étages de végétation : les grands arbres de 15 à 30 m de haut, les arbres plus petits de 8 à 10 m de haut, des arbustes de 4-5 m de haut ainsi que de buisson (2m de haut). Haies mono-spécifiques : haies composées d’un seul type de végétal. Pour exemple : uniquement de Thuya, uniquement de Photinia, uniquement de Buis … Implantation obligatoire : limite graphique représentée au plan de zonage sur laquelle toute construction nouvelle doit s’implanter. Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques. Local accessoire : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Muret : petit mur bas maçonné. Mur-bahut : Mur bas surmonté d’un grillage, d’une grille,….. Noyau bâti existant : La notion de noyau bâti existant fait référence à un ensemble isolé composé de constructions éparses. Dans ce PLU, la notion de noyau bâti existant, est définie comme un ensemble composé d’au moins 3 constructions dont l’emprise au sol est au moins égale à 80 m², et éloignées les unes aux autres d’une distance au moins égale à 30 mètres. Les bâtiments annexes, les murs et murets, les clôtures, les plantations d’accompagnement, constituent des éléments d’accompagnement du noyau bâti. Opération d’aménagement d’ensemble : opération ayant pour objet ou pour effet de réaliser plusieurs terrains à bâtir ou plusieurs constructions implantées selon un schéma d’aménagement global cohérent. Ordonnancement architectural : La notion d’ordonnancement fait référence à une implantation similaire à celle de plusieurs constructions voisines qui marquent un rythme continu. Cette règle favorise l’uniformité de l’image de la rue existante, lorsqu’il existe une dominante, qui permet de s’adapter l’implantation en fonction du bâti existant. Parcelle en drapeau : Il s’agit une parcelle ayant un accès très étroit sur le domaine public et qui s’élargit en coeur d’îlot (cf. schéma ci-contre). Dans ce PLU, sont considérées comme parcelles en drapeau, les parcelles ayant cette configuration et dont la largeur de l’accès est inférieure ou égale à 5 m. Pleine terre : espace végétalisé en surface permettant un raccordement du sous-sol à la nappe phréatique. Les ouvrages d’infrastructure profonds (réseaux, canalisations…) et les conduits d’infiltration des eaux pluviales de rétention ne sont pas de nature à disqualifier un espace en pleine terre. Recouvrement du sol : Il s’agit des travaux engendrés sur un terrain et qui visent à recouvrir le sol par un matériau imperméable tel que le béton ou l’asphalte. Recul : distance entre le point le plus proche de la construction et l’alignement* comptée perpendiculairement à celui-ci. Réhabilitation : Travaux d’amélioration générale ou de mise en conformité d’un logement ou d’un bâtiment n’impactant pas le gabarit, le volume ou la hauteur du bâtiment. Retrait : distance entre le point le plus proche de la construction et la limite séparative* comptée perpendiculairement à cette limite. Limites séparatives laterales et de fond de parcelle Ordonnancement architectural Parcelle en drapeau Sol ou terrain naturel : Il s’agit du sol existant avant travaux, remblai ou déblai. Surface de plancher : somme des surfaces de plancher de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déductions prévues par le Code de l’Urbanisme. Terrain cultivé : espace exploité par un particulier pour son agrément personnel au sein d’un ensemble de jardins cultivés non habités. Terrain ou unité foncière : Il s’agit d’un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision. Terrain en pente : Un terrain est considéré en pente dès lors que sa pente est supérieure ou égale à 5%. Dans le cas d’un terrain admettant un linéaire supérieur à 20 mètres, la pente est calculée par sections de 20 mètres en partant du point le p lus bas. Terrain naturel : point de référence constitué par le sol naturel existant du terrain d’assiette du projet avant les travaux de terrassement et d’exhaussement nécessaires pour la réalisation du projet. Dans le cas de terrains en pente, il convient de déterminer des sections cohérentes de la ou des faces extérieures de la ou des constructions, insérant le projet dans la topographie du lieu et permettant une harmonie des volumes, et de prendre leur point médian qui sera le point de référence. Voies ou emprises publiques : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au pass age des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. ANNEXE 2 LISTE DES EMPLACEMENTS RÉSERVÉS N° PLU Objet 1 Vallée de la Vienne : continuité écologique et accessibilité 2 Vallée de l’Aurence : continuité écologique et accessibilité 3 Équipement public à destination de centre de vacances 4 SDIAC : aménagement d’une piste cyclable 5 Vallée de l’Aurence : Accessibilité 6 Vallée de l’Aurence : continuité écologique et accessibilité 7 Vallée de l’Aurence : continuité écologique et accessibilité 8 TVB : Continuité écologique et accessibilité «poumon vert» 9 Vallée de la Vienne : continuité écologique et accessibilité 10 «Poumon vert» : Continuité écologique 11 Vallée de l’Aurence : continuité écologique et accessibilité 12 Vallée de l’Aurence : continuité écologique et accessibilité 13 Entrée de ville : aménagement du carrefour sur la RN21 Bénéficiaire Ville Ville Ville Ville Ville Ville Ville Ville Ville Ville Ville Ville Ville Référence cadastrale AS 0463 0632 AT 0001 0106 AV 0044 0415 BA 0009 0016 BX 0037 AR 0060 AV 0135 0143 AC 0072 0073 AR 0054 AM 0212 AN 0353 AM 0081 0114 AP 0110 0814 AX 0106 AX 0106 BN 0099 ANNEXE 3 LISTE DES ELEMENTS DU PATRIMOINE BÂTI Bâtiments et ensembles patrimoniaux remarquables protégés au titre de l’article L. 151-19 du Code de l’Urbanisme Localisation et/ou adresse 3 route de Périgueux 9 route de Périgueux 11 route de Périgueux 24 route de Périgueux 39 - 57 route de Périgueux 65 route de Périgueux 71 route de Périgueux Le Val d’Enraud - RN21 206 route de Périgueux 256 route de Périgueux 256 route de Périgueux 71 route de Périgueux 315 route de Périgueux Pic de l’Aiguille 395 route de Périgueux Route de Périgueux Route de Périgueux Intérêt et caractéristiques majeures Moulin de Villebois Moulin de Romanet Villa du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Moulin de Parpayat Immeuble Villa du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Linéaire et villas du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Hôtel particulier du 19ème-20ème siècle Maison de maître Villa du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Localisation et/ou adresse Route de Périgueux Lieu-dit Verthamont Le Bas Caillaud - RN 21 Route de Périgueux 708 Le Bas Caillaud - RN 21 Route de Périgueux Route de Périgueux Route de Périgueux Route de Périgueux Rue de la Fontaine à Mérignac Chemin des Noisettes à Mérignac Gondeau Chabroulie Route départementale 74 - Chabroulie Route du Mas de l’Aurence Genetie Envaud Route des Chasseurs Place de l’Eglise Intérêt et caractéristiques majeures Villa du 19ème-20ème siècle Château Ensemble industriel du Bas Caillaud Villa du 19ème-20ème siècle Linéaire et villas du 20ème siècle Linéaire et villas du 20ème siècle Linéaire et villas du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Villa du 19ème-20ème siècle Fontaine Lavoir Château Château Croix Lavoir Château du 19ème Château du 19ème Maison de maître Eglise Saint Martin Localisation et/ou adresse Route d’Isle à Nieul au Mas de l’Aurence L’Etoile La Chabroulie Thias RD 74 - Lieu dit La Chabroulie Route de Thias - Lieu dit la Seybanne Route du Verdier Route de Gigondas La Jordanie Route du Verdier Envaud Place de l’Eglise Route de Balezy Avenue Professeur Joseph de Léobardy Place de l’Eglise Le Val d’Enraud Le Val d’Enraud - RN21 Le Caillaud Le Caillaud Le Cluzeau Intérêt et caractéristiques majeures Fontaine Château Château Château Croix Croix Croix Ferme Ferme Ferme Ferme Fontaine Lavoir Maison de maître Maison à toiture mansardée Château du Val d’Enraud Moulin du Val d’Enraud Ferme Ensemble patrimonial et Château Ferme ANNEXE 4 NUANCIERS Nuancier départemental du CAUE la Haute-Vienne disponible en mairie - Menuiseries extérieures Nuancier départemental du CAUE la Haute-Vienne disponible en mairie - Enduits 84 ANNEXE 5 PALETTE VÉGÉTALE POUR LA PLANTATION DE HAIES CHAMPêTRES LA HAIE CHAMPÊTRE TAILLÉE Composée d’essences locales et régionales, cette haie s’intègre très bien dans le paysage local. Elle pourra être conduite en haies basses ou hautes. arbustes constituant cette haie : - Cornouiller sanguin - Aubépine - Viorne obier - Viorne lantane - Charme - Fusain d’Europe - Troène d’Europe - Érable champêtre - Noisetier - Orme champêtre - Hêtre - Houx - Érable champêtre HAIE CHAMPÊTRE LIBRE Cette haie est composée d’arbustes régionaux à fleurs, à fruits ou à branches décoratives. Elle demande peu d’entretien après floraison petits arbres constituant cette haie : - Sorbier - Pommier - Poirier - Néflier - Prunier - Cerisier arbustes constituant cette haie : - Aubépine - Cornouiller sanguin - Viorne obier - Viorne lantana - Fusain d’Europe - Sureau noir - Troène d’Europe - Noisetier - Houx - Bourdaine - Lilas commun - Framboisier - Prunellier - Eglantier HAIE BOCAGÈRE ARBORESCENTE Cette haie composée de nombreuses espèces est constituée d'un mélange d’arbres de haut-jet, de petit arbres et d’arbustes. Grands arbres constituant cette haie : - Chêne pédonculé - Chêne sessile - Érable sycomore - Orme champêtre - Hêtre -Chataignier - Tilleul - Pin sylvestre Moyens arbres constituant cette haie : - Charme - Merisier - Erable champêtre - Frene - Orme champêtre - Noyer - Aulne petits arbres constituant cette haie : - Sorbier - Pommier - Poirier - Néflier - Prunier - Cerisier arbustes constituant cette haie : - Aubépine - Cornouiller sanguin - Viorne obier - Fusain d’Europe - Sureau noir - Troène d’Europe - Noisetier - Houx - Bourdaine - Framboisier - Prunellier - Eglantier --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 87075_PLU_20260227. Page : https://edifiable.fr/plu/isle-87075/n La commune : https://edifiable.fr/plu/isle-87075.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/87075/zone/n