# Zone UR du plan local d'urbanisme de La Marne (44090) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 44090_PLU_20241025 (plan local d'urbanisme), approuvé le 25/10/2024, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UR du règlement, 8 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ur. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement ne numérote pas ses articles : ses règles sont rangées par thème, et un même thème peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UR 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : X : interdit O : autorisé C : sous conditions) RÈGLES APPLICABLES AU SECTEUR UR Règlement écrit MS1 UR - ARTICLE 1 USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS INTERDITES Ur – 1.1 Destinations et sous-destinations des constructions 1.1.1 Sont interdites toutes les constructions ayant les destinations ou sousdestinations suivantes :  Commerces et artisanat de détails*  Restauration*  Commerce de gros*  Hébergement touristique et hôtelier*  Cinéma*  Exploitation agricole ou forestière*  Industrie *  Entrepôt* Ur – 1.2 Sont également interdit le changement de destination* si la nouvelle destination* correspond à une construction non autorisée dans la zone. Usages et affectations des sols et types d’activités Sont interdits les usages et affectations des sols ainsi que les types d’activités suivants :  Les garages collectifs de caravanes, de camping-cars ou de résidences mobiles de loisirs  L’ouverture et l’exploitation de carrières  Les nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement*  Le stationnement de caravane isolée quelle qu’en soit la durée, sauf sur l’unité foncière ou dans les bâtiments et annexes où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur  Les dépôts de véhicules  Les dépôts de ferrailles, déchets, matériaux divers  Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux directement liés ou nécessaires à une destination, sous-destination ou type d’activités autorisé dans le secteur UR - ARTICLE 2 Ur – 2.1 Ur – 2.2 TYPES D’ACTIVITÉS ET CONSTRUCTIONS SOUMISES À DES CONDITIONS PARTICULIÈRES Destinations et sous-destinations des constructions Sans objet. Types d’activités Les constructions non interdites à l’article 1 sont admises à condition : - de se situer dans un aménagement d’ensemble ; - et à condition de respecter l’orientation d’aménagement et de programmation. ### Rubrique UR 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur maximale des constructions) La hauteur des constructions* est mesurée à partir du sol existant avant exécution des fouilles et remblais. Les hauteurs définies ci-dessous ne s’appliquent pas aux installations techniques de grand élancement admises dans la zone (telles que pylônes, antennes), cheminées et autres éléments annexes à la construction. La hauteur maximale* des constructions* ne peut excéder : 6 mètres à l’égout du toit* ou à l’acrotère. Le comble* peut être aménageable sur 1 niveau maximum soit R+1+C. L’attique est interdit. 6 6 R+ 1+ Comble La hauteur maximale* des annexes* d’habitations ne peut excéder 3.20m à l’égout du toit et 5m au faitage ou au sommet de l’acrotère*. A l’adossement en limite séparative, la hauteur à l’adossement ne pourra être supérieure à 3.20m. Cependant en cas d’adossement à une construction existante sur une unité foncière contiguë, la hauteur à l’adossement peut être de la même hauteur au faitage que la construction existante dans la limite de 5m maximum, tout en respectant 3,20m maximum à l’égout. Dispositions particulières Les hauteurs maximales* définies ci-dessus ne s'appliquent pas aux équipements d’intérêt collectif et services publics. Des adaptations de hauteur* seront possibles dans l’un des cas suivants :  Pour une meilleure intégration de la construction dans son environnement bâti, une hauteur* supérieure ou inférieure à celles fixées ci-dessus peut être autorisée ou imposée en vue d’harmoniser les hauteurs avec celles des constructions voisines. Ur – 3.2 3.2.1. Implantation par rapport aux voies et emprises publiques, aux limites séparatives et aux autres constructions sur une même propriété Voies et emprises publiques Les bâtiments* peuvent s’implanter à partir de l’alignement mais le garage doit être implanté à 5m minimum de recul de l’alignement. Les annexes et piscines doivent se situer en arrière du bâtiment principal, y compris en cas de parcelle d’angle. Seuls les carports peuvent se situer à l’alignement des voies afin de protéger le stationnement extérieur. Limites séparatives Les bâtiments doivent être implantés :  soit en limite séparative ;  soit en respectant un retrait au moins égal à 3 mètre de la limite séparative. Les annexes doivent être implantées :  soit en limite séparative à condition de respecter les règles de hauteur de l’article 3.1.2 ;  soit en respectant un retrait au moins égal à 1 mètre de la limite. Limites de fond de parcelle Les bâtiments doivent être implantés en respectant un retrait au moins égal à 3 mètres. Les annexes doivent être implantées :  soit en limite séparative à condition de respecter les règles de hauteur de l’article 3.1.2 ;  soit en respectant un retrait au moins égal à 1 mètre de la limite. Constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé. Dispositions particulières Des implantations différentes que celles mentionnées au 3.2.1 (implantation par rapport aux voies et emprises publiques) et au 3.2.2 (implantation par rapport aux limites séparatives) peuvent être autorisées dans les cas suivants :  pour les ouvrages techniques et constructions à destination d’équipements d’intérêt collectif et services publics* qui ne sont pas soumis aux règles ;  pour des raisons de sécurité (circulation, lutte contre l’incendie) ou d’accessibilité PMR. UR - ARTICLE 4 Ur – 4.1 4.1.1. 4.1.2. ### Rubrique UR 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : Emprise au sol) En cas de construction nouvelle à destination d’habitation, l’emprise au sol totale des constructions futures et existantes est de 70% maximum de l’unité foncière. Cette règle ne s’applique pas en cas d’extension de construction existante à destination d’habitation ni aux autres constructions pour lesquels il n’y a pas d’emprise au sol imposée. ### Rubrique UR 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : CARACTÉRISTIQUE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE) UR - ARTICLE 3 Ur – 3.1 3.1.1. 3.1.2. Caractéristiques architecturales des façades, des toitures des constructions et des clôtures Principes généraux Les principes architecturaux suivants doivent être respectés : harmonie des volumes, formes et couleurs en accord avec les constructions existantes (matériaux, pente de toits, éléments de toiture). Ce principe général concerne aussi bien l’édification de constructions* nouvelles que toute intervention sur des bâtiments* et des aménagements* existants* (restauration, transformation, extension, …). Il est en de même des constructions annexes*, des murs, des clôtures et des éléments techniques qui doivent en outre s’intégrer harmonieusement avec la construction principale* à laquelle elles se rattachent, et avec l’environnement bâti. L’utilisation de matériaux de fortune ou non pérennes est interdite. Les formes architecturales d’expression contemporaine doivent prendre en compte les caractéristiques morphologiques du tissu urbain dans lequel elles s’intègrent. Les ouvrages en saillie devront être intégrés à la construction, en harmonie avec celle-ci. Les lucarnes seront dessinées suivant des modèles de lucarne du pays. Les châssis de toiture sont autorisés lorsqu’ils ne sont pas disproportionnés par rapport au volume de la toiture et devront être encastrés. De manière générale, le rythme des pleins et des vides dans les façades devra être cohérent avec le rythme des façades avoisinantes. Les systèmes solaires (thermiques ou photovoltaïques), ainsi que d’autres dispositifs de production d’énergie renouvelable intégrés à la construction, doivent faire l'objet d'une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture. Façades Sont interdits :  l'emploi à nu en parements extérieurs de matériaux destinés normalement à être recouverts. Les maçonneries apparentes seront réalisées, soit en respectant la mise en œuvre traditionnelle, soit en enduit de ton neutre en harmonie avec les constructions traditionnelles. L’utilisation de matériaux de bardage bois est autorisée. Les matériaux et les teintes des menuiseries extérieures seront en harmonie avec les constructions environnantes. L'aspect des constructions anciennes devra être respecté lors d'une restauration/ réhabilitation (utilisation de matériaux de forme, tenue et de couleur identiques aux matériaux noble d’origine pour les toitures, les dessins de façades comme les encadrements de portes ou de fenêtres,…). Les annexes doivent être en harmonie avec la construction principale. La façade des annexes : - inférieure ou égale à 25m² est d’aspect libre ; - supérieure à 25m² doit être similaire à la construction principale. Toitures Les présentes dispositions ne s’appliquent pas aux constructions vérandas, ni aux équipements d’intérêt collectif et services publics*. Les toitures des constructions à usage d'habitation seront : - soit à pentes de faible pente (30° maximum) couvert en tuile, ou tout matériel de couleur, tenue et aspect similaire, - soit en toiture terrasse. Les systèmes solaires n’étant pas des matériaux de couverture, ils sont autorisés dès lors que leur insertion est soignée. Les annexes doivent être en harmonie avec la construction principale. La toiture des annexes : - inférieure ou égale à 25m² est libre, - supérieure à 25m² doit être similaire à la construction principale. Clôtures Les clôtures et les portails devront s’intégrer au paysage environnant (notamment en termes de coloris, d’aspects des matériaux et de hauteurs) et participer à la conception architecturale d’ensemble des constructions* et des espaces libres* de la propriété et des lieux avoisinants. Les clôtures doivent respecter les plantations existantes (haies et boisements). L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (de type briques creuses, parpaings…) sont interdits. Les clôtures non végétales pré-existantes de qualité, telles que les murs de pierre doivent être conservées et entretenues. Leurs aspects, dimensions et matériaux devront tenir compte du bâti et clôtures environnantes et ne pas porter atteinte aux caractères des lieux. La pose de clôture n’est pas obligatoire. Ur – 4.2 UR - ARTICLE 5 Ur – 5.1 Clôtures implantées le long des voies, publiques ou privées, existantes ou projetées, ouvertes à la circulation automobile ou en recul de cellesci : Sur voie et sur la marge de recul jusqu’au droit de la construction, les clôtures devront être : - de 1,50m de haut maximum dont une partie pleine de 0,80cm de haut maximum. Au-dessus de la partie pleine, la clôture doit être ajourée* d’au moins 30%, éventuellement doublée d’une clôture végétale plantée d’essences locales ; - de 1,50m de haut maximum sans partie pleine la clôture doit être ajourée* d’au moins 30%, éventuellement doublée d’une clôture végétale plantée d’essences locales ; - d’une clôture végétale plantée d’essences locales. Sont cependant autorisés les murs dans les conditions cumulatives suivantes : - s’il existe des murs de grandes hauteurs sur la propriété ou sur les propriétés riveraines en limite de l’espace public ; - si la hauteur du mur créé est maximum de la hauteur du mur de la propriété ou des propriétés riveraines en limite de l’espace public ; - et si le mur est obligatoirement enduit ou peint à l’identique du bâtiment principal ou en pierre appareillée. Sont interdits les plaques de béton hors sol de plus de 0,25m de haut. Clôtures implantées le long des autres emprises publiques et des limites séparatives* : En dehors de la marge recul définie à l’article précédent, les clôtures devront respecter une hauteur maximale de 2 mètres. Clôtures implantées en limite d’unité agricole ou naturelle Les clôtures en limite d’unités agricoles ou naturelles doivent être constituées : - ou d’une haie doublée ou non d’un grillage d’une hauteur maximale de 2.00m ; - ou d’un muret de 0,40m de haut maximum et d’une haie doublée ou non d’un grillage d’une hauteur maximale de 2.00m Obligations imposées en matière de performances énergétiques et environnementales Non réglementé. ### Rubrique UR 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) Obligations imposées en matière de réalisation de surfaces non imperméabilisées Il est exigé une surface perméable de 10% minimum de la surface de l’unité foncière. Ur – 5.2 Ur– 5.3 UR - ARTICLE 6 Obligations imposées en matière de réalisation d’espaces libres et de plantations, d’aires de jeux et de loisir Pour les plantations, il conviendra de privilégier des essences locales. Les essences type laurier palme, thuyas, cupressus… sont interdites. Les haies doivent être composées de 3 essences végétales minimales. Il sera recherché une valorisation des végétaux existants notamment les arbres de haute tige et arbustes. Des écrans paysagers doivent être réalisés pour préserver les paysages environnants et atténuer l’impact de certaines constructions ou installations (protection visuelle pour les dépôts, aires de stockage). Obligations imposées en matière d’installations nécessaires à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement Tout nouveau bâtiment doit disposer : - soit d’un système de collecte et d’évacuation des eaux pluviales garantissant le bon écoulement dans le réseau de collecte lorsque ce dernier dessert le terrain et que le raccordement est techniquement possible ; - soit d’aménagements* ou installations nécessaires pour assurer le libre écoulement des eaux pluviales et pour limiter des débits évacués (ouvrages de régulation ou de stockage des eaux pluviales…) à la charge exclusive du constructeur. Ces aménagements* doivent être adaptés à l’opération et à la configuration du terrain et réalisés sur l’unité foncière* du projet ou sur une autre unité foncière* située à proximité. Les eaux pluviales ne doivent, en aucun cas, être déversées dans le réseau d’eaux usées. ### Rubrique UR 8 - Stationnement Les obligations en matière de stationnement sont fixées dans les dispositions générales (titre II, chapitre IV). ### Rubrique UR 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES) Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Desserte Pour être constructible, un terrain doit être desservi par une voie* publique ou privée*, ouverte à la circulation automobile de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation du sol envisagée et adaptée à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie. 7.1.3. Ur – 7.2 UR- ARTICLE 8 Ur – 8.1 8.1.1. Accès Tout nouvel accès* doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité et de desserte de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Pour être constructible, une parcelle doit : - avoir un accès de 4m minimum de large en tout point ; - et être desservie par une voie à double sens de largeur minimale de chaussée de 4,5m et de largeur minimale d’emprise totale de 6,00m, ou par une voie à sens unique de largeur minimale de chaussée de 3,00m et de largeur minimale d’emprise totale de 4,50m. L’accès* doit être aménagé de façon à ne pas entraîner de risque pour la sécurité des usagers des voies* publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès*. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès*, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic. Le nombre des accès* sur les voies publiques peut être limité dans l’intérêt de la sécurité. En règle générale, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, l’accès sera imposé sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Toutefois, plusieurs accès pourront être acceptés selon les flux engendrés par la construction. Aucun accès* automobile ne peut s'effectuer sur les voies* affectées exclusivement aux cycles et piétons. Partout ailleurs sur le réseau routier départemental, tout projet prenant accès* sur une route départementale peut être refusé si cet accès présente un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès*. Voies nouvelles Les dimensions et caractéristiques techniques des voies* doivent être : - pour une voie à double sens : largeur minimale de chaussée de 4,5m et largeur minimale d’emprise totale de 6,00m ; - pour une voie à sens unique : largeur minimale de chaussée de 3,00m et largeur minimale d’emprise totale de 4,50m. En outre, toute voie* nouvelle de desserte de construction* doit permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité et de desserte de la défense contre l’incendie et de la protection civile. Conditions de desserte des terrains par les services publics de collecte des déchets Tout nouvel accès* ou nouvelle voie doit présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité et de desserte de la collecte des ordures ménagères. ### Rubrique UR 10 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE PAR LES RÉSEAUX) Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’énergie, d’électricité et d’assainissement Eau potable Le raccordement au réseau collectif d’eau potable est obligatoire pour toutes les destinations* de constructions*. Les dimensions et caractéristiques techniques des voies* doivent être : - pour une voie à double sens : largeur minimale de chaussée de 4,5m et largeur minimale d’emprise totale de 6,00m ; - pour une voie à sens unique : largeur minimale de chaussée de 3,00m et largeur minimale d’emprise totale de 4,50m. Lorsque les piscines sont alimentées par le réseau d’eau potable, un dispositif spécifique pour éviter tout retour d’eau par siphonage ou contre pression (bac de disconnexion ou disconnecteur de pression) doit être mis en place sur le piquage établi sur le réseau d’eau potable. Réseaux souples En dehors des voies et emprises publiques*, les réseaux souples et les câbles de distribution des réseaux nouveaux doivent être réalisés en souterrain à la charge du maître d'ouvrage sur le terrain d’assiette de l’opération. Dans les opérations d’aménagement d’ensemble*, tous les réseaux souples doivent être mis en souterrain y compris l'éclairage public, l'alimentation électrique en basse ou moyenne tension. Assainissement L'assainissement collectif est imposé dans toute nouvelle opération d'aménagement. Tout bâtiment* doit être raccordé au réseau collectif d'assainissement des eaux usées dans les conditions et selon les modalités définies par le gestionnaire du réseau, sauf contraintes financières et techniques excessives mentionnées au plan de zonage d’assainissement eaux usées. Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées pour la protection de l’environnement*, toutes les eaux et matières usées doivent être évacuées par des canalisations souterraines raccordées au dispositif d'assainissement. L’évacuation directe des eaux usées dans les rivières, fossés ou égouts pluviaux est interdite. Dispositions particulières Pour les parcelles non desservies ou non raccordées, les nouveaux bâtiments alimentés en eau potable devront être raccordés au réseau collectif public d’assainissement (à la charge du constructeur ou de l’aménageur). Toute parcelle détachée par division d’une parcelle desservie, qui du fait du détachement n’est plus considérée comme desservie, pourra être urbanisée à condition de la réalisation de l’assainissement collectif, à la charge de l’aménageur ou du constructeur. Ur – 8.2 Ur – 8.3 Conditions pour limiter l’imperméabilisation des sols, la maitrise du débit et l’écoulement des eaux pluviales et de ruissellement L'aménageur ou le constructeur doit réaliser les aménagements* et installations permettant de limiter l'imperméabilisation des sols et d'assurer en quantité et en qualité la maîtrise de l'écoulement des eaux pluviales conformément à l’article 5 (5.3 de la section 2). Pour certaines activités pouvant polluer les eaux de ruissellement (aires d’avitaillement, de manœuvre poids lourds, aires de stockage et de manœuvre, aires de lavage, aires de stationnement, utilisation de détergents, de graisses ou d’acides, aire de carénage …), la réalisation d’un dispositif de traitement des eaux de ruissèlement avant rejet pourra être ou sera exigé sur l’unité foncière avant évacuation dans le réseau d’eaux pluviale afin d’éviter toutes pollutions (déshuileur, débourbeur, …). Il est interdit de rejeter des eaux autres que pluviales dans les dispositifs d’infiltration ou dans le réseau public d'assainissement des eaux pluviales, excepté les eaux de refroidissement non polluées et les eaux de vidange déchlorées des piscines. Obligations imposées en matière d’infrastructures et réseaux de communications électroniques Dans les opérations d’aménagement d’ensemble*, la réalisation de fourreaux enterrés, suffisamment dimensionnés pour le passage ultérieur de câbles réseaux pour la transmission d'informations numériques et téléphoniques (y compris câblage optique), est obligatoire et doit être prévue lors de la demande d’autorisation (permis de construire, permis d’aménager, …) ; celleci doit prévoir la possibilité d'y raccorder en souterrain tout nouveau programme immobilier. --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 44090_PLU_20241025. Page : https://edifiable.fr/plu/la-marne-44090/ur La commune : https://edifiable.fr/plu/la-marne-44090.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/44090/zone/ur