# Zone 2AU du plan local d'urbanisme intercommunal de Labaroche (68173) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 246800551_PLUi_20240228 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 28/02/2024, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre 2AU du règlement, 8 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : 2AUh. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 8 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique 2AU 1 - Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions (intitulé du document : 2. Les occupations du sol interdites et autorisées sous condition(s) sont les suivantes :) X : Occupations et utilisations du sol interdites. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions. V : Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). Destination Habitation Commerce et activités de service Sous-Destination Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier 2AU X X X X X X X Camping et hôtellerie de plein air X Cinéma X Locaux et bureaux accueillant du public des administrations X publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations X publiques et assimilés Équipements X d’intérêt Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale collectif et services publics X Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs X Autres équipements recevant du public X Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires Industrie X X Entrepôts Bureau X Centre de congrès et d’exposition X Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole X Exploitation forestière X 1. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant à destination d'habitation sont autorisés à condition de ne pas créer de nouveau logement et dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi. 2. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi. 3. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi et à condition de ne pas dépasser 500 m² de surface de plancher existante et nouvellement créée. 4. Seuls l'extension et l'aménagement des installations ou du bâti existants sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante. L'emprise maximale du camping ne peut être portée à plus d'1 ha. 5. Sont autorisées les extensions des constructions et installations existantes nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. 6. L'aménagement, l'extension et la construction de bâtiments d'exploitation agricole sont autorisés dans la limite de 500 m² de surface de plancher. La construction d'un logement de gardiennage y compris en habitat léger est autorisée à condition d'être strictement nécessaire à l'activité présente et d'être soit intégré au sein du bâtiment d’exploitation, soit accolé (sauf si le bâtiment est recensé au règlement graphique comme élément de patrimoine à préserver), soit situé à moins de 50m du bâtiment d’exploitation, dans la limite de deux logements par unité foncière. Des adaptations pourront être envisagées en cas d’impossibilité technique. En zone inondable, aucune création de logement n’est autorisée en aléa faible ou modéré. 7. Seuls sont autorisés l'aménagement et l'extension de bâtiments d'exploitation agricole dans la limite de 500 m² de surface de plancher. La construction d'un logement de gardiennage est autorisée à condition d'être strictement nécessaire à l'activité présente et d'être soit intégré, soit accolé au bâtiment d’exploitation (sauf si le bâtiment est recensé au règlement graphique comme élément de patrimoine à préserver), dans la limite de deux logements par unité foncière. Des adaptations pourront être envisagées en cas d’impossibilité technique. 8. A condition d’être liés strictement aux travaux de constructions autorisées dans la zone ou à l’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, ou nécessaire pour la recherche archéologique. Ils sont interdits dans une bande de 20m de large, de part et d’autre de la limite haute des berges des cours d’eau. Cette bande de 20m peut être réduite à 4m si celle-ci est urbanisée. Cette disposition ne concerne pas : ▪ Les travaux de protection ; ▪ Les remblais strictement nécessaires à la réalisation ou à l’amélioration d’ouvrage de franchissement. 9. Sont autorisés les changements de destination des bâtiments existants à la destination future d’habitation si ces bâtiments ont été identifiés au plan du règlement graphique et s'ils répondent aux conditions de l'annexe 4 du présent document. 10. Seules sont autorisées les constructions et installations liés à la diversification de l'activité agricole à condition de ne pas dépasser 500 m² de surface de plancher. 11. En zone inondable, seuls l’extension et l’aménagement du bâti existant à destination d’habitation ou d’hébergement sont autorisés, à condition d’être limités à 20m² de l’emprise au sol pour les constructions à destination d’habitation, et à 20% de l’emprise au sol pour les constructions relevant de toutes les autres destinations. 12. A condition de constituer un logement de fonction intégré à la construction et ne pouvant dépasser 20m² de surface de plancher. Non règlementée. Plan Local d’Urbanisme intercommunal Communauté de Communes de la Vallée de Kaysersberg Sauf indication contraire au sein de la pièce 3 du PLUi (Orientations d’Aménagement et de Programmation), toutes les opérations doivent prendre en compte les règles édictées dans le présent règlement 1. L’ouverture des zones est conditionnée à la mise en révision du PLUi, une fois la capacité des équipements et infrastructures desservant la zone suffisante, pour préciser le projet poursuivis et les règles d’aménagement. 2. Les occupations du sol interdites et autorisées sous condition(s) sont les suivantes : X : Occupations et utilisations du sol interdites. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions. V : Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). Destination Habitation Commerce et activités de service Sous-Destination Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier 2AU X X X X X X X Plan Local d’Urbanisme intercommunal Camping et hôtellerie de plein air X Cinéma X Locaux et bureaux accueillant du public des administrations X publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations X publiques et assimilés Équipements X d’intérêt Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale collectif et services publics X Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs X Autres équipements recevant du public X Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires Industrie X X Entrepôts Bureau X Centre de congrès et d’exposition X Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole X Exploitation forestière X Destination Sous-Destination A Habitation Logement V* 1/7 Hébergement V* 1/7 Artisanat et commerce de X détail Restauration X Commerce de gros X Commerce Activités de services où X et activités s’effectue l’accueil d’une de service clientèle Hébergement hôtelier X Camping et hôtellerie de plein X air Cinéma X Locaux et bureaux accueillant du V* Équipement s d’intérêt collectif et public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés 2/7 V* 2/7 services publics Établissements d’enseignement, de santé et V* d’action sociale 2/7 Salles d’art et de spectacles V* Ap Ah V* X 1/7 V* X 1/7 X X X X X X X X X X X X X X V* X 2/7 V* X 2/7 V* X 2/7 V* X Plan Local d’Urbanisme intercommunal Équipements sportifs V* 2/7 Autres équipements recevant V* du public 2/7 Industrie X Autres activités des X Entrepôts secteurs secondaires ou tertiaires Bureau X Centre de congrès et X d’exposition Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole V* 3/7 Exploitation forestière X ### Rubrique 2AU 2 - Mixité fonctionnelle et sociale (intitulé du document : A.1.3- MIXITÉ SOCIALE ET FONCTIONNELLE) Plan Local d’Urbanisme intercommunal ### Rubrique 2AU 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : A.2.1- IMPLANTATION ET VOLUMETRIE) LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Les espaces agricoles de Montagne sont largement ponctués de constructions isolées, qu’elles soient à vocation agricole, d’habitation économique, touristique, ou d’intérêt collectif. L’objectif est alors de préserver la qualité des paysages de l’intercommunalité en reprenant les codes d’architecture locaux et ruraux de la montagne dans la volumétrie et dans les implantations futures. A.2.1.1- PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES DISPOSITIONS GENERALES : 1. Les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimal de 5m en zones agglomérées par rapport à l’alignement de la voie 2. Hors des espaces agglomérés, les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimum de 15m de l’axe des routes départementales et un recul minimum de 5m des autres voies. 3.Sur les chemins ruraux, les constructions doivent observées un recul minimal de 3m de l’emprise de la voie. DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Des règles d'implantation différentes peuvent être appliquées pour : ▪ des motifs de sécurité publique ; ▪ les extensions d'une construction existante à vocation d’habitation située dans la marge de recul, où le projet peut poursuivre au maximum l'alignement du bâtiment existant. 2. Ces règles ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif. A.2.1.2- PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES DISPOSITION GENERALE : 1. Les constructions nouvelles doivent s’implanter en observant une marge de recul au moins égale à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 4m. DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Les dispositions générales ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. 2. Des règles d’implantation différentes peuvent être appliquées pour des motifs de sécurité publique. A.2.1.3- PAR RAPPORT AUX CONSTRUCTIONS VOISINES SUR LA MEME PARCELLE 1. La distance comptée horizontalement en tous points entre deux bâtiments non contigus doit être au moins égale à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 4m. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Les espaces agricoles du Vignoble sont quelques fois ponctués de constructions à vocation agricole ou d’habitation isolées. L’objectif est alors de préserver la qualité des paysages de l’intercommunalité en reprenant les codes d’architecture locaux et ruraux du monde agricole dans la volumétrie et dans les implantations futures. A.2.1.1- PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES DISPOSITIONS GENERALES : 1. Les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimal de 5m en zones agglomérées par rapport à l’alignement de la voie 2. Hors des espaces agglomérés, les constructions doivent s’implanter en observant un recul minimum de 15m de l’axe de la voie des routes départementales et un recul minimum de 5m des autres voies. 3. Sur les chemins ruraux, les constructions doivent observer un recul minimal de 3m de l’axe de la voie. DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Des règles d'implantation différentes peuvent être appliquées pour : ▪ des motifs de sécurité publique ; ▪ les extensions d'une construction existante à vocation d’habitation située dans la marge de recul, où le projet peut poursuivre au maximum l'alignement du bâtiment existant. 2. Ces règles ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif. 3. L’implantation de la construction peut être imposée dans la continuité de l’alignement architectural lorsque celui-ci est définie par les immeubles existants de la rue considérée. A.2.1.2- PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES DISPOSITIONS GENERALES : 1. Les constructions nouvelles doivent s’implanter en observant une marge de recul au moins égale à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 4m. 2. En secteur Ah, les constructions doivent s’implanter de limite séparative à limite séparative. Plan Local d’Urbanisme intercommunal DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Les dispositions générales ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. 2. Des règles d’implantation différentes peuvent être appliquées pour des motifs de sécurité publique. A.2.1.3- PAR RAPPORT AUX CONSTRUCTIONS VOISINES SUR LA MEME PROPRIETE 1. La distance comptée horizontalement en tous points entre deux bâtiments non contigus doit être au moins égale à la moitié de la hauteur sans pouvoir être inférieure à 4m. 2. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. A.2.1.4- EMPRISE AU SOL 1. En secteur Ah, l’emprise au sol maximale par unité foncière divisée ne doit pas dépasser 500m². A.2.1.5- HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS La hauteur maximale de la construction est calculée à la verticale de tous points du faîtage ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN) avant travaux. Dans les secteurs concernés par le risque inondation, la hauteur est mesurée par rapport à la cote de référence indiquée dans les documents graphiques si celle-ci est au-dessus du TN. DISPOSITIONS GENERALES : 1. Sauf en cas de réhabilitation d’une toiture dans ses caractéristiques d’origine, la hauteur maximale autorisée est : ▪ Pour les constructions à vocation agricole : ❖ 12 m au faîtage ❖ 9 m à l’acrotère 2. En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante à vocation d’habitation ou d’exploitation agricole dépassant la hauteur citée au disposition générale, cette hauteur peut être portée à la hauteur du bâtiment existant plus ou moins 50 cm. DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Ces règles ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Plan Local d’Urbanisme intercommunal A.2.1.6- ANNEXES, PETITS VOLUMES ET PISCINES La hauteur maximum du petit volume est calculée à la verticale de tous points du faîtage du toit ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN). 1. Les petits volumes et annexes ne sont autorisées qu’à condition d’être liés une construction à destination d’habitation existante à la date d’approbation du PLU. 2. Dans ce cas, ils peuvent s’implanter librement. ### Rubrique 2AU 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : A.2.1.5- HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS) La hauteur maximale de la construction est calculée à la verticale de tous points du faîtage ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN) avant travaux. Dans les secteurs concernés par le risque inondation, la hauteur est mesurée par rapport à la côte de référence indiquée dans les documents graphiques si celle-ci est au-dessus du TN. DISPOSITIONS GENERALES : 1. Sauf en cas de réhabilitation d’une toiture dans ses la hauteur maximale autorisée est : ▪ Pour les constructions à vocation d’habitation : ❖ 12 m au faîtage ❖ 9 m à l’acrotère ▪ Pour les constructions à vocation agricole : ❖ 12 m au faîtage ❖ 9 m à l’égout du toit DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante dépassant la hauteur citée au disposition générale, cette hauteur peut être portée à la hauteur du bâtiment existant plus ou moins 50 cm. 2. Ces règles ne concernent pas les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. A.2.1.6- ANNEXES, PETITS VOLUMES ET PISCINES La hauteur maximum du petit volume est calculée à la verticale de tous points du faîtage du toit ou à l’acrotère par rapport au terrain naturel (TN). 1. Les annexes et petits volumes isolés inférieurs ou égaux à 20m² peuvent s’implanter librement et leur hauteur est limitée à 3m au faîtage et 2.5m à l’acrotère. 2. Les annexes supérieures à 20m² sont limités à une par unité foncière à la date d’approbation du PLU. 3. Les piscines sont autorisées à condition d’être liées à une construction à destination d’habitation existante à la date d’approbation du PLU. Dans ce cas, les bassins des piscines doivent respecter un recul minimum de 2m au droit du bassin par rapport à la voie (sauf secteur en bordure de RD où le recul de 15m prévaut) et 1 m par rapport aux limites séparatives et s’implanter à moins de 20 m de la construction principale. Leurs locaux techniques doivent être enterrés ou intégrés à une construction. . Leur hauteur est limitée à 3m au faîtage et 2.5m à l’acrotère. 4. Les piscines sont autorisées à condition d’être liées à une construction à destination d’habitation existante à la date d’approbation du PLU. Dans ce cas, les bassins des piscines doivent respecter un recul minimum de 2m par rapport à la voie (sauf secteur en bordure de RD où le recul de 15m prévaut) et de 1 m par rapport aux limites séparatives mesuré au droit du bassin et s’implanter à moins de 20 m de la construction principale. Ses locaux techniques doivent être enterrés ou intégrés à une construction. Plan Local d’Urbanisme intercommunal REGLEMENT ECRIT – SECTEUR VIGNOBLE A.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Toujours dans l’objectif de préservation des paysages emblématiques du Vignoble mais également le caractère rural d’une partie du territoire, la règle défend un niveau d’exigence important, Il est rappelé à toutes fins utiles, L’ARTICLE R111-27 du code de l’urbanisme : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. A.2.2.1- INTEGRATION PAYSAGERE 1. Les nouvelles constructions, extensions et aménagements doivent être conçus de manière à s’intégrer dans leur environnement quel que soit leur caractère architectural. 2. Les constructions doivent s’adapter au relief du terrain sans modification important de pente. Tout bouleversement important du relief naturel est interdit. La profondeur des déblais et la hauteur des remblais ne doivent pas excéder 2m (ces deux éléments n’étant pas cumulables) par rapport au TN. Cette disposition ne s’applique pas aux travaux liés aux stationnements en soussol. 3. Les mouvements des sols nécessaires à la réduction de l’exposition au risque naturel sont admis. A.2.2.2- TOITURES DISPOSITIONS GENERALES : 1. Sauf en cas de réhabilitation d’une toiture dans ses caractéristiques d’origine, sont autorisées : ▪ Les toitures à un ou deux pans ▪ Les toitures terrasses à condition d’être végétalisées 2. Les matériaux de couverture sont de teinte noire, grise, brune ou rouge vieilli et doit reprendre les tonalités des toitures environnantes en premier lieu. 3. L’emploi de tout matériau en plaques ondulées comme revêtement de couverture est interdit. Cette disposition ne s’applique pas aux petits volumes sauf à Kaysersberg Vignoble. 4. La tôle sous toutes ses formes est interdite sauf le bac acier mat ainsi que les matériaux nobles (comme le cuivre, le zinc…) dans le cas d’extension, le réaménagement de bâtiments existants couverts d’un de ces matériaux et dans ce cas, la pente n’est pas imposée. Cette disposition ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. DISPOSITIONS PARTICULIERES : 1. Les parties non végétalisées des toitures terrasses ne sont autorisées que pour les annexes et petits volumes. Dans ce cas, elles doivent être revêtues de matériaux d’aspect fini, de teinte mate, noire, grise, rouge vieilli ou brune. Plan Local d’Urbanisme intercommunal A.2.2.3- PERFORMANCE ENERGETIQUE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES 1. Les nouvelles constructions doivent être conçues de manière à optimiser l’exposition de la construction sauf contrainte particulière liée à la configuration des lieux. 2. Les éléments de type coffret de comptage énergie doivent être intégrés à la construction ou à la clôture -en cas de présence de clôture-. Lorsque le coffret technique ne peut être intégré ni à la construction, ni à la clôture, il devra faire l’objet d’un traitement paysager. 3. Les panneaux photovoltaïques et capteurs solaires sont autorisés à condition de respecter la pente de toit et sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère, urbaine ou architecturale des lieux. 4. Les dispositifs de climatisation et de pompe à chaleur doivent être intégrés à la façade ou à la clôture et être le moins visible possible depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, un dispositif d’intégration sera proposé. A.2.2.4- FACADES 1. Les revêtements de façade des habitations, les teintes, les ravalements extérieurs sont choisis en harmonie avec le site et les constructions avoisinantes. La teinte des enduits extérieurs des bâtiments ne doit pas comporter de tons vifs. 2. L’emploi à nu des matériaux de construction est interdit. Les matériaux employés pour les façades comme pour les clôtures doivent présenter un aspect fini. A.2.2.5- CLOTURE Il n’est pas obligatoire de clôturer. DISPOSITIONS GENERALES : 1. Pour les constructions existantes ou nouvelles : - Les murets de soutènement et murs-clôtures existants, en particulier les murets en pierres sèches traditionnels, doivent être préservés et traités en respect de leur harmonie d’origine. - Les clôtures sur limites séparatives sont constituées de matériaux adaptés au caractère et à l’aspect des lieux environnants. Dans tous les cas, les clôtures doivent être en harmonie avec les constructions principales, garantir une insertion satisfaisante à l’environnement urbain et préserver une unité d’aspect avec les clôtures des constructions éventuellement avoisinantes. 2. En dehors des espaces urbanisés : les clôtures si elles sont nécessaires, seront constituées de grillages de type agricole ou fil de fer tendus entre piquets de bois et devront s'intégrer parfaitement à l'environnement naturel et au site. 3. Les haies arbustives composées de plusieurs essences locales et/ou préférentiellement choisie dans la liste figurant en annexe 2, doublée ou non d’un grillage de couleur sombre, qui devra comprendre suffisamment de perméabilité pour laisser passer la petite faune et les insectes marcheurs. ### Rubrique 2AU 5 - Emprise au sol et pleine terre (intitulé du document : A.2.1.4- EMPRISE AU SOL) 1. En secteur Ae, l’emprise au sol maximale cumulée ne doit pas dépasser 350m². ### Rubrique 2AU 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : A.2.2- INSERTION ARCHITECTURALE, URBAINE, PAYSAGERE ET ENVIRONNEMENTALE) LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Toujours dans l’objectif de préservation des paysages emblématiques de Montagne mais également le caractère rural d’une partie du territoire, la règle défend un niveau d’exigence important, Il est rappelé à toutes fins utiles, L’ARTICLE R111-27 du code de l’urbanisme : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. A.2.2.1- INTEGRATION PAYSAGERE 1. Les nouvelles constructions, extensions et aménagements doivent être conçus de manière à s’intégrer dans leur environnement quel que soit leur caractère architectural. 2. Les constructions doivent s’adapter au relief du terrain sans modification important de pente. Tout bouleversement important du relief naturel est interdit. A.2.2.2- TOITURES DISPOSITIONS GENERALES : 1. Sauf en cas de réhabilitation d’une toiture dans ses caractéristiques d’origine, sont autorisées : ▪ Les toitures à un pan, à condition d’être liée à une construction à destination agricole et d’être orientée dans le sens de la pente du terrain naturel ▪ Les toitures à deux pans ▪ Les toitures terrasses à condition d’être végétalisée 2. Les matériaux de couverture sont d’aspect mat et de teinte noire, grise, brune ou rouge vieilli et doit reprendre les tonalités des toitures environnantes en premier lieu. 3. L’emploi de tout matériau en plaques ondulées comme revêtement de couverture est interdit. Cette disposition ne s’applique pas aux petits volumes. 4. La tôle sous toutes ses formes est interdite sauf le bac acier mat ainsi que les matériaux nobles (comme le cuivre, le zinc…) dans le cas d’extension, le réaménagement de bâtiments existants couverts d’un de ces matériaux et dans ce cas, la pente n’est pas imposée. Cette disposition ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. A.2.2.3- PERFORMANCE ENERGETIQUE ET AUTRES ELEMENTS TECHNIQUES 1. Les nouvelles constructions doivent être conçues de manière à optimiser l’exposition de la construction et limiter les ombres portées sur les bâtiments voisins sauf contrainte particulière liée à la configuration des lieux. 2. Les éléments de type coffret de comptage énergie doivent être intégrés à la construction ou à la clôture -en cas de présence de clôture-. Lorsque le coffret technique ne peut être intégré ni à la construction, ni à la clôture, il devra faire l’objet d’un traitement paysager. 3. Les panneaux photovoltaïques et capteurs solaires sont autorisés à condition de respecter la pente de toit et sous réserve de ne pas porter atteinte à la qualité paysagère, urbaine ou architecturale des lieux. 4. Les dispositifs de climatisation et de pompe à chaleur doivent être intégrés à la façade ou à la clôture et être le moins visible possible depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, un dispositif d’intégration sera proposé. FACADES 1. Les revêtements de façade des habitations, les teintes, les ravalements extérieurs sont choisis en harmonie avec le site et les constructions avoisinantes. La teinte des enduits extérieurs des bâtiments ne doit pas comporter de tons vifs. Les teintes employées doivent se référer préférentiellement à la palette de coloris inscrite en ANNEXE 3. 2. L’emploi à nu des matériaux de construction est interdit. Les matériaux nobles bruts (grés, granit, bois …) sont autorisés. Les matériaux employés pour les façades comme pour les clôtures doivent présenter un aspect fini. CLOTURE Il n’est pas obligatoire de clôturer. 1. Pour les constructions existantes ou nouvelles : ▪ Les murets et murs-clôtures existants doivent être préservés et traités en respect de leur harmonie d’origine. ▪ Les clôtures sur limites séparatives sont constituées de matériaux adaptés au caractère et à l’aspect des lieux environnants. Dans tous les cas, les clôtures doivent être en harmonie avec les constructions principales, garantir une insertion satisfaisante à l’environnement urbain et préserver une unité d’aspect avec les clôtures des constructions éventuellement avoisinantes. 2. En dehors des espaces urbanisés : les clôtures si elles sont nécessaires, seront constituées de grillages de type agricole ou fil de fer tendus entre piquets de bois et devront s'intégrer parfaitement à l'environnement naturel et au site. 3. Les haies arbustives composées de plusieurs essences locales et/ou préférentiellement choisie dans la liste figurant en annexe 2, doublée ou non d’un grillage de couleur sombre, qui devra comprendre suffisamment de perméabilité pour laisser passer la petite faune et les insectes marcheurs ### Rubrique 2AU 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : A.3.1- ESPACES LIBRES) 1. Les surfaces libres de toute construction et non dévolus au stationnement ou aux accès doivent être obligatoirement aménagées en espaces de pleine terre végétalisés. 2. Les aires de stationnement de plus de 2 places doivent être végétalisées et perméables sur au moins 50% de leur surface. A.3.1- ESPECE VEGETALE 1. Les haies doivent être composées de plusieurs essences dont une liste préférentielle est située en annexe 2. Les haies masquantes à base de résineux sont interdites. 2. L'introduction d'essences reconnues ou présumées invasives est interdite et listées en annexe 1. Plan Local d’Urbanisme intercommunal TITRE V_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES Plan Local d’Urbanisme intercommunal V.1 LE SECTEUR N – ZONES NATURELLES ### Rubrique 2AU 8 - Stationnement (intitulé du document : Le stationnement isolé de caravanes / HLL / RML (de plus de 3 mois)) X Autres occupations et utilisations du sol Les carrières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération X X Les affouillements et exhaussements de sols Les activités, occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte à la qualité des eaux superficielles et X souterraines Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant sont autorisés dans les limites de 30 % de la surface au moment de l’approbation du PLUi. TITRE IV_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES IV.1 LE SECTEUR A – ZONES AGRICOLES Le secteur A correspond aux espaces agricoles ayant un potentiel agronomique, biologique et/ou écologique. Elle est destinée aux constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et à sa diversification, et aux services publics ou d'intérêt collectif. Il comprend : > un secteur Ap correspondant aux terres agricoles à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique et paysager. > un secteur Ae correspondant au site du Col des Bagenelles sur lesquels la diversification agricole est possible. LES OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LA CRÉATION DU SECTEUR A La zone Agricole poursuit plusieurs objectifs : - préserver les espaces agricoles pour l’agriculture en limitant strictement les occupations et utilisations du sol ; - permettre le développement de l’agriculture en autorisant l’implantation de nouveaux sièges d’exploitation ou l’évolution des activités agricoles existantes selon leurs spécificités. - accompagner les évolutions de l’activité agricole, notamment sa diversification. REGLEMENT ECRIT – SECTEUR MONTAGNE A_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Le diagnostic a pu faire ressortir le rôle prédominant de l’agriculture comme aménageur de territoire et garant de la qualité des paysages dans leur diversité. Ainsi, le présent article a pour objectif de consacrer les secteurs Agricoles à une vocation principalement agricole et exceptionnellement d’équipements publics ou d’intérêt collectif, en veillant à limiter tout impact envers les secteurs dédiés à une vocation résidentielle. Il s’agit également d’y permettre l’évolution limitée des constructions existantes A.1.1- OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL X : Occupations et utilisations du sol interdites. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions. V : Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). Destination Sous-Destination A Ap Ae Habitation Logement V* 1 / 11 V* 1 / 11 V* 12 Hébergement V* 1 / 11 V* 1/11 X Artisanat et commerce de détail V* 2/11 V* 2/11 X Restauration V* 2/11 V* 2/11 X Commerce de gros X X X Commerce et activités de service Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier V* 2/11 V* 3/11 V* 2/11 V* 3/11 X X Camping et hôtellerie de plein air V* 4/11 V* 4/11 X Cinéma X X X Locaux et bureaux accueillant du V* V* X public des administrations publiques et assimilés 5/11 5/11 Équipements d’intérêt Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés X X X collectif et services Établissements d’enseignement, V* V* X publics de santé et d’action sociale 5/11 5/11 Salles d’art et de spectacles V* 5/11 V* 5/11 X Équipements sportifs V* V* X Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôts Bureau Centre de congrès et d’exposition Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole Exploitation forestière Autres occupations et utilisations du sol Le stationnement isolé de caravanes / HLL / RML (de plus de 3 mois) Les carrières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération Les affouillements et exhaussements de sols Les activités, occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte à la qualité des eaux superficielles et souterraines Le changement de destination des bâtiments identifiés dans le règlement graphique 5/11 V* 5/11 X X X X V* 6/11 V* 2/11 X X X V* 8/11 X V* 9/11 5/11 V* 5/11 X X X X V* 7/12/11 V* 2/11 X X X X X X V* 10/11 X X X X X X V* V* 8/11 8/11 X X V* X 9/11 _Stationnement automobile DISPOSITIONS GENERALES : 1. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. 2. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule correspond à une surface minimum de 11.5 m², avec une largeur minimale de 2.3 m. A cette surface seront ajoutées les surfaces nécessaires aux accès. 3. Les normes minimales de stationnement exigées sont les suivantes : Typologie Habitat Bureaux et services Commerce et Artisanat Hébergement hôtelier Stationnement Disposition générale 1 place par tranche de 50m² de SP entamée dans la limite de 3 places maximum par logement. Les opérations groupées de plus de 10 logements devront prévoir un minimum de 10 % de stationnement visiteurs. La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. 1 place par chambre Restaurant et bar Salle de réunion et spectacle Équipement public et assimilé Autres destinations et sousdestinations La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé. _Stationnement des cycles : Non réglementé. A_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Ces règles permettent la prise en compte proportionnelle de l’environnement aux enjeux du territoire afin d’une part de s’adapter à la complexité et à la sensibilité de cet environnement dans le secteur Montagne et d’autre part à l’importance du projet. Ces règles participent également à la préservation de la qualité du paysage et de la biodiversité en complémentarité avec le développement de l’activité agricole. A.3.1- ESPACES LIBRES 1. Les surfaces libres de toute construction et non dévolus au stationnement doivent être obligatoirement aménagées en espaces de pleine terre végétalisés. 2. Les aires de stationnement de plus de 2 places doivent être végétalisées et perméables sur au moins 50% de leur surface. A.3.2- ESPECE VEGETALE 1. Les haies doivent être composées de plusieurs essences dont une liste préférentielle est située en annexe 2. 2. L'introduction d'essences reconnues ou présumées invasives est interdite et listées en annexe 1. TITRE V_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES V.1 LE SECTEUR N – ZONES NATURELLES X Autres occupations et utilisations du sol Les carrières, installations et constructions nécessaires à cette exploitation X Les déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération X X Les affouillements et exhaussements de sols Les activités, occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte à la qualité des eaux superficielles et X souterraines Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant sont autorisés dans les limites de 30 % de la surface au moment de l’approbation du PLUi. Plan Local d’Urbanisme intercommunal TITRE IV_DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES Plan Local d’Urbanisme intercommunal IV.1 LE SECTEUR A – ZONES AGRICOLES Le secteur A correspond aux espaces agricoles ayant un potentiel agronomique, biologique et/ou écologique. Elle est destinée aux constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et à sa diversification, et aux services publics ou d'intérêt collectif. Il comprend : > un secteur Ap correspondant aux terres agricoles à protéger en raison de leur potentiel agronomique, biologique et paysager. > un secteur de taille et de capacité d’accueil limité Ah (hors Katzenthal) correspondant aux zones de hangars agricoles mutualisés isolés. LES OBJECTIFS POURSUIVIS PAR LA CRÉATION DU SECTEUR A La zone Agricole poursuit plusieurs objectifs : - préserver les espaces agricoles pour l’agriculture en limitant strictement les occupations et utilisations du sol ; - permettre le développement de l’agriculture en autorisant l’implantation de nouveaux sièges d’exploitation ou l’évolution des activités agricoles existantes selon leurs spécificités. - accompagner les évolutions de l’activité agricole, notamment sa diversification. Plan Local d’Urbanisme intercommunal REGLEMENT ECRIT – SECTEUR VIGNOBLE A_ARTICLE 1 : USAGES DES SOLS ET DESTINATION DES CONSTRUCTIONS LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Le diagnostic a pu faire ressortir le rôle prédominant de l’agriculture comme aménageur de territoire et garant de la qualité des paysages dans leur diversité. Ainsi, le présent article a pour objectif de consacrer les secteurs Agricoles à une vocation principalement agricole et exceptionnellement d’équipements publics ou d’intérêt collectif. Il s’agit également d’y permettre l’évolution limitée des constructions existantes à destination d’habitation. A.1.1- OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL X : Occupations et utilisations du sol interdites. V*: Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions. V : Tout ce qui n’est pas interdit (X) ou autorisé sous condition(s) (V*) est autorisé (occupations et utilisations du sol marquées par le symbole V ou non). caravanes / HLL / RML (de plus X de 3 mois) Les carrières, installations et constructions nécessaires à X cette exploitation Autres Les déchets de toute nature, le occupations stockage de ferrailles et et matériaux de démolition ou de X utilisations récupération du sol Les affouillements et V* exhaussements de sols 6/7 Les activités, occupations et utilisations du sol de nature à porter atteinte à la qualité des X eaux superficielles et souterraines 2/7 V* X 2/7 V* X 2/7 X X X X X X X X V* V* 4/7 5/7 X X X X X X X X V* V* 6/7 6 X X 1. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant à destination d'habitation ou d’hébergement sont autorisés à condition de ne pas créer de nouveau logement et dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi. 2. Sont autorisées les extensions des constructions et installations existantes ainsi que les constructions et installations nouvelles nécessaires à des équipements collectifs dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. 3. L'aménagement, l'extension et la construction de bâtiments d'exploitation agricole sont autorisés, y compris l'aménagement d'aires de lavage du matériel agricole. Les constructions nouvelles dédiées au logement des exploitants agricoles (dont les logements de gardiennage ou d'astreinte), ne sont pas autorisées. Seuls sont autorisés l'aménagement ou l'extension des logements existants dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi. Plan Local d’Urbanisme intercommunal 4. Seuls l'extension et l'aménagement du bâti existant sont autorisés dans la limite de 30% de la surface de plancher existante à la date d'approbation du PLUi. En zone inondable, aucune création de logement n’est autorisée en zone d’aléa faible ou modéré. 5. Seules sont autorisées les constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole à condition d'être réalisée au sein d'un projet d'aménagement d'ensemble et de ne pas dépasser 500 m² de surface de plancher par unité foncière divisée. Les constructions nouvelles dédiées au logement des exploitants agricoles (dont les logements de gardiennage ou d'astreinte), ne sont pas autorisées. 6. A condition d’être liés strictement aux travaux de constructions autorisées dans la zone ou à l’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant la construction, ou nécessaire pour la recherche archéologique. Ils sont interdits dans une bande de 20m de large, de part et d’autre de la limite haute des berges des cours d’eau. Cette bande de 20m peut être réduite à 4m si celle-ci est urbanisée. Cette disposition ne concerne pas : ▪ Les travaux de protection ; ▪ Les remblais strictement nécessaires à la réalisation ou à l’amélioration d’ouvrage de franchissement. 7. En zone inondable, seuls l’extension et l’aménagement du bâti existant à destination d’habitation ou d’hébergement sont autorisés, à condition d’être limités à 20m² de l’emprise au sol pour les constructions à destination d’habitation, et à 20% de l’emprise au sol pour les constructions relevant de toutes les autres destinations. Non règlementée. _Stationnement automobile DISPOSITIONS GENERALES : Plan Local d’Urbanisme intercommunal 1. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. 2. La superficie à prendre en compte pour le stationnement d'un véhicule correspond à une surface minimum de 11,5 m², avec une largeur minimale de 2,3 m. A cette surface seront ajoutées les surfaces nécessaires aux accès. 3. Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées et être adapté aux besoins du site. 4. Les normes minimales de stationnement exigées sont les suivantes : Typologie Stationnement Disposition générale Habitat 1 place par tranche de 50m² de SP entamée dans la limite de 3 places maximum par logement. Les opérations groupées de plus de 10 logements devront prévoir un supplément minimum de 10 % de stationnement visiteurs. Bureaux et services La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. Commerce et Artisanat La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. Hébergement hôtelier 1 place par chambre Restaurant et bar Salle de réunion et spectacle Équipement public et assimilé Autres destinations et sousdestinations La surface dédiée au stationnement devra représenter 30 % de la SP pour un minimum de 2 places. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé pour un minimum d’une place par capacité d’accueil de 5 personnes. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé. _Stationnement des cycles : 1. Le stationnement des cycles correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. 2. La superficie à prendre en compte pour une place de stationnement d’un cycle est de 0.75 m² 3. Les normes minimales de stationnement exigées sont les suivantes : Typologie Habitat Stationnement Disposition générale Pour les constructions comportant 5 logements et plus : une place par tranche entamée de 50 m² de SP Plan Local d’Urbanisme intercommunal Bureaux et services 1 place par tranche entamée de 50m² de SP Commerce et Artisanat 1 place par tranche entamée de 50m² de SP Hébergement hôtelier 1 place par tranche entamée de 50m² de SP Restaurant et bar Salle de réunion et spectacle Équipement public et assimilé Autres destinations et sousdestinations 1 place par tranche entamée de 50m² de SP Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé. Le nombre de places est déterminé par les besoins fonctionnels de l'équipement ou assimilé. 4. Lorsqu’une opération prévoit un besoin en stationnement vélo supérieur ou égal à 5 places, un local vélo facilement accessible devra être intégré. Plan Local d’Urbanisme intercommunal A_ARTICLE 3 : QUALITE ENVIRONNEMENTALE LES OBJECTIFS POURSUIVIS À TRAVERS LA RÈGLE Ces règles permettent la prise en compte proportionnelle de l’environnement aux enjeux du territoire afin d’une part de s’adapter à la complexité et à la sensibilité de cet environnement dans le secteur Vignoble et d’autre part à l’importance du projet. Ces règles participent également à la préservation de la qualité du paysage et de la biodiversité en complémentarité avec le développement de l’activité agricole. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 246800551_PLUi_20240228. Page : https://edifiable.fr/plu/labaroche-68173/2au La commune : https://edifiable.fr/plu/labaroche-68173.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/68173/zone/2au