# Zone UB du plan local d'urbanisme intercommunal de Lablachère (07117) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 240700302_PLUi_20231219 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 19/12/2023, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UB du règlement, 5 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : UBp. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (rubrique UB 7) > Sauf contrainte technique majeure liée à la configuration du terrain (pas d’espace disponible, un volume minimal de récupération des eaux pluviales est imposé : - 1000 Litres pour 10 m² de surface d’emprise au sol des bâtiments implantés avec un minimum de 3 m3. ## Les 5 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique UB 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : UB 2. 1 VOLUMÉTRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS) UB.2.1.1 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent respecter les règles de recul définies sur le règlement graphique (Recul loi Barnier...) ou dans les OAP. Sans indication portée sur le règlement graphique ou OAP : Toute construction nouvelle doit être édifiée à : Pour les voies communales ouvertes à la circulation automobile : 5 mètres au moins de l’axe de la voie. Si les constructions existantes ou avoisinantes présentent un alignement ou un ordonnancement avec un recul inférieur à 5 m, les constructions nouvelles pourront continuer à s’implanter sur cet alignement ou ordonnancement. Un recul inférieur peut également être autorisé sous réserve de justifier que la construction ne posera pas de problème en matière de sécurité (visibilité, accès...). Pour les voies communales non-ouvertes à la circulation automobile, les chemins piétons et pistes cyclables : Les constructions peuvent s’implanter en limite du domaine public sauf en cas de problématique de sécurité (visibilité, accès...). Pour les routes départementales : 10 mètres au moins de l’axe de la voie. Si les constructions existantes ou avoisinantes présentent un alignement ou un ordonnancement avec un recul inférieur à 10 m, les constructions nouvelles pourront continuer à s’implanter sur cet alignement ou ordonnancement. Ces dispositions ne s’appliquent pas : Pour les constructions d’équipements d’intérêt collectif ou de Services publics. Pour la réhabilitation, l’extension, la surélévation des bâtiments existants, (sous réserve que ces bâtiments ne posent pas déjà un problème de sécurité (visibilité, accès...) et que les travaux n’aggravent pas un problème de sécurité UB 2.1.2. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions peuvent s’implanter sur une ou plusieurs limites séparatives. Sauf cas d’implantation en limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point du bâtiment au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 m. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. Dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble (permis groupé, lotissement ...), les règles édictées ci-dessus, ne s’appliquent qu’en limite de l’opération d’ensemble. A l’intérieur de celle-ci, il n’est pas fixé de règles. Rappel : les règles édictées ci-dessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10) Pour le secteur UBp uniquement : La volumétrie des constructions devra être simple et ne pas présenter de rupture avec les volumes des bâtiments avoisinants. Les nouvelles constructions devront comprendre de 1 à 2 volumes alignés ou décalés perpendiculairement les uns par rapport aux autres. Un troisième volume sera toléré pour une annexe. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour l’extension, la surélévation et la réhabilitation des bâtiments existants UB 2.2.2. L’adaptation à la topographie et aux courbes de niveaux L’adaptation à la topographie : Les constructions doivent être adaptées à la topographie du terrain initial. Les modifications de la topographie du terrain seront limitées autant que possible et les mouvements de terre susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel sont interdits. Les terrassements ne sont admis que lorsque le projet de construction est correctement adapté au terrain. L’utilisation de blocs rocheux disproportionnés est interdite. Dans les secteurs de pente, les murets de pierres traditionnels et les terrasses doivent être préservés et/ou reconstitués. L’adaptation aux courbes de niveaux : Pour les terrains présentant une pente supérieure à 10 % (pente calculée sur l’emprise au sol de la construction) : Le sens du faîtage des bâtiments devra être parallèle ou perpendiculaire aux courbes de niveaux afin d’obtenir une implantation cohérente. SCHÉMAS À ÉVITER Source : PNR/CAUE Dans ce cas: une implantation sans mur de soutènement doit être privilégiée. Communauté de Communes du Pays Beaume-Drobie SCHÉMAS À SUIVRE Rappel : les règles édictées ci-dessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10) ### Rubrique UB 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : UB 2.1.3 Hauteur des constructions) La hauteur des bâtiments doit respecter les indications portées sur le règlement graphique. Sans indication portée sur le règlement graphique : La hauteur maximale de la construction ne peut dépasser la hauteur moyenne des bâtiments voisins, plus d’un mètre (+1m). La réhabilitation des bâtiments existants dont la hauteur est supérieure de plus de 1 mètre par rapport à la moyenne des bâtiments voisins est autorisée (en conservant ou en réduisant la hauteur existante) Rappel : les règles édictées ci-dessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10) ### Rubrique UB 6 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère (intitulé du document : UB 2.2.3 L’aspect extérieur des constructions) Les couleurs des façades doivent respecter le nuancier cicontre : Les couleurs des façades peuvent localement être différentes si celles-ci sont identiques aux bâtiments traditionnels directement avoisinants. 1 = couleurs utilisables pour secteur Granite/Gneiss/Schistes 2 = couleurs utilisables pour secteur Grès 3 = couleurs utilisables pour secteur Calcaire des Gras Communauté de Communes du Pays Beaume-Drobie Dans les zones de transition « géologique » les couleurs des deux secteurs sont utilisables. Rappel : les règles édictées ci-dessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10) Les façades : L’emploi à nu de matériaux bruts destinés à être crépis ou enduits (briques, parpaings, ...) est interdit y compris pour les clôtures. L’imitation de matériaux est interdite. Les enseignes, publicités, climatisations, ventilations et réseaux câblés doivent être intégrés dans la composition architecturale de façon à préserver la qualité architecturale des façades. Les éléments techniques (climatiseurs, blocs, antenne, paraboles...) en saillie sont interdits sur les façades implantées en limite séparative ou en limite d’emprise publique. En cas d’impossibilité technique justifiée, ou de réhabilitation d’un bâtiment existant, les éléments en saillies devront être intégrés dans un cache adapté à la façade (couleur, matériaux.). Les clôtures et annexes : UB 2.2.4 La gestion des toitures • Les couvertures devront respecter les teintes et les niveaux de pentes des toitures traditionnelles avoisinantes. • Une architecture contemporaine, avec des toitures plates et/ou végétalisées et/ ou couvertes de panneaux photovoltaïques pourra être acceptée si elle s’intègre harmonieusement à la composition d’ensemble et au site. • Les antennes de télévision (paraboliques ou non) doivent faire l’objet d’une intégration dans la composition d’ensemble de la construction. • Les autres installations techniques en toiture seront intégrées dans le volume des combles. Les clôtures et annexes doivent recevoir un traitement de finition identique ou compatible avec le traitement de la construction principale. Le long des limites séparatives et des voies publiques, la hauteur des clôtures et des haies est limitée à deux mètres. La hauteur de clôture peut être supérieure à 2 m dans les seuls cas de réhabilitation, ou de continuité, d’une clôture existante traditionnelle le long des limites séparatives et des voies publique (exemple : mur de clôture en noyau villageois) sauf en cas de problème de sécurité ou de visibilité en bordure d’emprise publique. • Les capteurs solaires seront intégrés à la couverture, obligatoirement dans la pente du toit dans lequel ils s’inscrivent. • Leur implantation doit être étudiée en relation avec le bâtiment, ils seront tous du même type et d’un même module. Pour éviter le mitage des couvertures, ils seront regroupés en une seule nappe rectangulaire, ou une bande horizontale ou verticale suivant le rythme de la façade et l’architecture du toit. Pour le secteur UBp, en plus des dispositions ci-dessus : En cas d’utilisation d’enduits, la finition doit être « frottée » ou « grattée ». La finition « écrasée » ou « semi-écrasée » est proscrite Percements : Les percements devront être en harmonie avec les façades. Les cintres ou arcs non porteurs ou injustifiés sont interdits. Les alignements verticaux doivent être respectés. Architecture contemporaine : Une architecture contemporaine pourra être acceptée si elle s’intègre harmonieusement à la composition d’ensemble et au site. (Exemple : Architecture qui reprend les lignes horizontales des terrasses). Communauté de Communes du Pays Beaume-Drobie Source : AVAP Payzac Rappel : les règles édictées ci-dessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10) ### Rubrique UB 7 - Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis (intitulé du document : UB 2.3 TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS) Les aires de stationnement : Les aires de stationnement de plus de cent mètres carrés doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige (hauteur de tronc minimale de 2 mètres) d’essence locale pour huit emplacements. Les aires de stationnement ne doivent pas être imperméabilisées sauf en cas de contrainte technique (stabilité, gestion du pluvial, places handicapés. ..... ). Récupération des eaux pluviales : Sauf contrainte technique majeure liée à la configuration du terrain (pas d’espace disponible, un volume minimal de récupération des eaux pluviales est imposé : - 1000 Litres pour 10 m² de surface d’emprise au sol des bâtiments implantés avec un minimum de 3 m3. Au-delà de 15 m3 de récupération : non réglementé. Cette disposition ne s’applique pas pour les réhabilitations et les extensions de bâtiments existants. - 200 Litres par m² de surface de bassin de piscine. Au-delà de 20 m3 de récupération : Non réglementé. Ces dispositions ne s’appliquent pas pour la réalisation d’annexes ou de bâtiments dont l’emprise au sol est inférieure à 10 m². En cas de constructions de plusieurs bâtiments, un regroupement de réserve est autorisé. Plantations de haies : Les haies mono-spécifiques sont interdites. Les essences devront être locales et adaptées à la sécheresse. Le long des limites séparatives et des voies publiques, la hauteur des clôtures et des haies est limitée à deux mètres. ### Rubrique UB 8 - Stationnement (intitulé du document : UB 2.4 STATIONNEMENT) D’une manière générale, chaque constructeur doit assurer en dehors des voies publiques le stationnement des véhicules induit par toute occupation ou utilisation du sol. La superficie minimum à prendre en compte pour le stationnement est de 12.5 m² par véhicule. Pour les constructions à usage d’habitation les normes minimales sont : - 1 place de stationnement jusqu’à 30 m² de surface de plancher - 2 places de stationnement entre 31 et 150 m² de surface de plancher - Au-delà de 150 m² de Surface de plancher : + 1 place supplémentaire par tranche de 60 m² de surface de plancher En cas d’impossibilité technique de réalisation des places de parking demandées, le pétitionnaire devra justifier d’une concession à long terme dans un parc de stationnement situé à proximité. Pour le stationnement des vélos, les normes minimales sont : - 1 place de stationnement vélo jusqu’à 30 m² de surface de plancher - 2 places de stationnement vélo au-delà de 30 m² de surface de plancher La superficie minimum à prendre en compte pour le stationnement vélo avec un arceau est de 1.5 m² UB 3. ÉQUIPEMENTS ET RÉSEAUX UB 3.1 DESSERTES PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES Rappel : les règles édictées cidessous viennent en complément des dispositions générales édictées au chapitre II (page 10) Les occupations et utilisations du sol susceptible d’être délivrées ne peuvent être autorisées que si les dimensions, tracés et caractéristiques des voies qui les desservent leurs sont adaptées. Le permis de construire ou d’aménager peut-être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de l’intensité du trafic. La délivrance du permis de construire ou d’aménager peut-être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tous autres aménagements particuliers nécessaires au respect des conditions de sécurité mentionnées ci-dessus. UB 3.2 DESSERTES PAR LES RÉSEAUX UB 3. UB 3.2.1. Eau potable Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’alimentation en eau potable ou disposer d’une ressource en eau privée, conforme aux règles de l’art. En cas de recours à une ressource privée : Pour les constructions d’habitation à usage unifamiliale une déclaration doit être effectuée auprès de l’autorité sanitaire (ARS). Pour les constructions autres que celle réservées à l’usage personnel d’une famille une autorisation préfectorale est nécessaire. UB 3. UB 3.2.2. Assainissent des eaux usées Les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être rejetées dans le réseau public d’assainissement. En l’absence de réseau public d’assainissement collectif, les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être traitées par un dispositif autonome d’assainissement adapté à la nature géologique du sol et conforme à la législation en vigueur. UB 3. UB 3.2.3. Gestion des eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain doivent assurer l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur. En l’absence de réseau public, pour toutes les constructions, des solutions d’aménagements de surfaces drainantes (végétalisation notamment) s’imposent afin de permettre l’absorption de l’eau par le terrain naturel : bassin de retenue, aire de stationnement adaptée, terrasse et toiture végétalisée, chaussée drainante ... UB 3. UB 3.2.4. Réseaux secs Tous les raccordements aux réseaux secs doivent être enterrés (sauf impossibilité technique justifiée). Un fourreau de réserve pour le déploiement de la fibre optique doit être prévu (sauf impossibilité technique justifiée) --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 240700302_PLUi_20231219. Page : https://edifiable.fr/plu/lablachere-07117/ub La commune : https://edifiable.fr/plu/lablachere-07117.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/07117/zone/ub