# Zone A du plan local d'urbanisme des Gras (25296) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 25296_PLU_20231220 (plan local d'urbanisme), approuvé le 20/12/2023, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre A du règlement, 9 articles. ## Les 9 articles du règlement, mot pour mot ### Article A 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Occupations et utilisations du sol interdites Toutes occupations et utilisations du sol non autorisées à l’article A2 sont interdites. Dans les secteurs concernés par les périmètres de zones humides, repérés au règlement graphique (R151-31) ou identifiés postérieurement à l’approbation du PLU, sont interdites les constructions et installations de toute nature. En revanche, sont autorisés les travaux d’entretien et d’entretien visant la reconquête de leur fonctionnalité naturelle. ### Article A 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions Sont autorisés sous conditions particulières : - Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole définies à l’article L.3111 du code rural ; - Les travaux d’entretien et de restauration des zones humides visant la reconquête de leur fonctionnalité naturelle ; - Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes (logement de l’exploitant et des actifs agricoles ayant une utilité directe sur l’exploitation) liées à l’exploitation agricole en activité et nécessitant une présence permanente sur le lieu de travail (type « logement de fonction ») à plusieurs conditions.  Le nombre de logements de fonction est limité à 1 par chef d'exploitation individuelle.  En cas d'exploitation sous forme sociétaire, le nombre est limité à une construction par exploitation.  L'implantation du logement doit respecter les règles suivantes : il doit être construit sur une parcelle contiguë et dans le même compartiment que l'unité foncière sur laquelle est construit le bâtiment d'élevage principal de l'exploitation ; accessible par la voirie existante autour de ce bâtiment ; situé au plus près de ce bâtiment (50m) et dans tous les cas à moins de 100 mètres de celui-ci ; situé à plus de 100 mètres de tout autre bâtiment agricole n'appartenant pas à l'exploitation.  Le bâtiment d'élevage principal de l'exploitation est celui qui héberge les animaux gestants (vaches, brebis et poulinières) de l'élevage. - Les changements de destination des bâtiments agricoles dès lors que ce changement de destination ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et sous réserve des dispositions cumulatives suivantes :  les bâtiments soient identifiés au plan de zonage comme pouvant l’objet d’un changement de destination ;  la transformation respecte le volume bâti existant et la qualité architecturale des bâtiments, cette transformation pouvant comporter la reconstruction de parties vétustes en veillant à l'harmonie architecturale de l'ensemble. Cette restauration devra contribuer à la mise en valeur et à la sauvegarde du patrimoine rural ;  la nouvelle destination n'entraîne pas de renforcement des réseaux existants en ce qui concerne la voirie et la défense incendie, la desserte en eau potable, l’assainissement ... ;  la nouvelle destination des bâtiments peut être à vocation d’habitation ou d’activités compatibles avec l’agriculture telles que l’activité touristique (gîte rural, chambres d’hôtes, …) ou artisanat à condition qu’elles ne produisent pas de nuisance (trafic ou bruit) ; - Les extensions de 40 m² maximum d’emprise au sol avec un maximum de 80 m² de surface de plancher des bâtiments d’habitation existants non liées à l’activité agricole dès lors que ces extensions ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site et de la valeur patrimoniale du bâtiment d’origine ; - Les exhaussements et affouillements des sols à condition qu’ils soient nécessaires et justifiés par un aménagement ou une construction autorisée ; - Les aménagements légers lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou milieux, ceux nécessaires à des activités de loisirs, cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l’information du public, les postes d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public ; - Les constructions et installations nécessaires à des équipements et infrastructures nécessaires aux fonctions de service public ou d’intérêt collectif dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages. - Les annexes des habitations existantes à condition que la surface n’excède pas 40 m² - Les installations destinées à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production En sus, dans le secteur environnemental à enjeu fort identifié au plan de zonage (site APPB), seules sont autorisées les occupations et constructions indispensables à la mise en valeur du site. En sus, dans les secteurs de milieux humides repérés au plan de zonage (R151-34) ou milieux qui seraient identifiés ultérieurement à l’approbation du PLU, l’extension des bâtiments d’habitation existants non liés à l’exploitation agricole est autorisée dans le cas où elle n’excède pas 10% de la surface de plancher existante. Les annexes aux bâtiments d’habitation existants non liés à l’exploitation agricole sont autorisées dans une limite de 10m² et dans un rayon de 10 m de la construction principale. Pour les autres bâtiments autorisés, leurs extensions devront être nécessaires et justifiées au maintien de l’activité en place. En sus, concernant les éléments identifiés au titre de l’article L151-19, seules sont autorisées les interventions rendues nécessaires pour des raisons de sécurités ou salubrité publique ou les travaux selon les règles des dispositions générales. En sus, dans les secteurs concernés par une identification au titre du R151-34 relatif à la prise en compte des risques, les occupations et utilisations autorisées le sont sous conditions d’application du PPRi ou de la doctrine relative à la prise en compte des mouvements de terrains et annexés au PLU et au présent règlement. ### Article A 3 - Accès et voirie Mixité fonctionnelle et sociale Non règlementé. SECTION II : CARACTERISTIQUES URBAINES ARCHITECTURALES ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES ### Article A 4 - Desserte par les réseaux Volumétrie et implantations des constructions 4.1 Implantation des constructions par rapport aux voies (publiques et privées) et emprises publiques Les constructions doivent être implantées avec un recul de 4 mètres minimum par rapport à la limite de l’emprise publique ou de la voie privée ouverte à la circulation publique. Ces dispositions ne s’appliquent pas lorsque : - Il s’agit de constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. - Il s’agit d’extension et d’annexes de constructions existantes. Dans ce cas, elles pourront être implantées différemment, à condition de ne pas engendrer de risques pour la sécurité. Dans des cas particuliers (angles de rue, virages, intersections…) et pour des raisons de sécurité, des retraits différents pourront être imposés aux constructions. En cas d’implantation en limite de voies publiques ou privées ou emprises publiques, le positionnement des constructions doit garantir la visibilité et la sécurité. 4.2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions veilleront à respecter les formes urbaines et architecturales de la trame urbaine dans laquelle elles s’insèrent. Les constructions pourront être édifiées : - soit en limite séparative. - soit en recul de 3 mètres minimum pour la construction principale par rapport aux limites séparatives sauf pour les annexes qui peuvent s’implanter librement par rapport aux limites séparatives. Les constructions devront respecter un recul minimum de 10,00 mètres par rapport aux rives des cours d’eau. Les constructions autorisées dans la zone devront respecter une distance minimale de 10 m des éléments identifiés au titre des continuités écologiques, des haies, mares à préserver. Les constructions devront respecter un recul minimum de 30,00 mètres par rapport aux espaces boisés soumis au régime forestier. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. 4.3 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé. 4.4 Emprise au sol des constructions Concernant les habitations isolées non liées à de l’activité agricole : - l’aménagement et l’extension des habitations existantes dans la limite de 40m² - les annexes des habitations existantes à condition que la surface n’excède pas 40m² 4.5 Hauteur maximale des constructions La hauteur de toute construction est mesurée en tout point du bâtiment à partir du sol naturel. Pour les constructions à usage d’habitation : La hauteur des constructions est limitée : - En nombre de niveaux à R+2+C; - En hauteur à 9,00 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Les extensions ne peuvent pas avoir une hauteur supérieure à celle de la construction principale. La hauteur des annexes est limitée à 3,00 mètres à l’égout du toit. Ces dispositions ne s'appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Pour les autres constructions : La hauteur des constructions est limitée 15,00 mètres au point le plus haut de la construction. Les constructions de type réservoirs ou silos ne sont pas soumis à cette disposition. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. ### Article A 5 - Superficie minimale des terrains Qualité urbaine architecturale, environnementale et paysagère Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales (article R 111-21 du Code de l’urbanisme). De plus, les nouvelles constructions doivent bénéficier d’une bonne intégration environnementale et paysagère afin de respecter l’identité de l’architecture locale. Adaptation des constructions au terrain et à l’environnement Les volumes et implantations des constructions doivent s’adapter à la morphologie et à la topographie du terrain. L’orientation permettant de bénéficier d’un ensoleillement maximum sera privilégiée pour l’implantation de la construction. Façades : Sont interdites les couleurs vives sauf pour les bâtiments publics. Les couleurs de façades autorisées sont : ocre, beige, gris clair, gris moyen, blanc cassé Les bardages seront de teinte naturelle, brun foncé, gris clair ou gris moyen. Sur les constructions de type ferme comtoise, le bardage sera posé verticalement. Menuiseries : Sur les fermes comtoises, pas de blanc sauf en cas de changement partiel des menuiseries si l’existant est déjà blanc dans le but de préserver une harmonie de l’ensemble de la construction. Toitures : Pente comprise entre 25° et 50° pour les habitations à l’exception des annexes et extensions. Toiture rouge nuancé ou rouge brun. Les toitures terrasses peuvent être autorisées sous réserve d’être végétalisées, à l’exception des toitures couvrant les annexes de type véranda ou carport. Clôtures : Par rapport au domaine public : La clôture sera réalisée : - soit par un mur dont la hauteur ne dépassera pas 1,20 m. Ce mur devra, dans la mesure du possible, être accompagné de végétation. - soit par un système à claire-voie (ex : grillage posé sur un soubassement dont les finitions seront identiques aux murs autorisés). La hauteur de l’ensemble ne dépassera pas 1,50 m, avec, s’il existe, un soubassement compris entre 0,40 m et 0,60 m. Les dispositifs clôtures devront permettre le passage de la petite faune. Par rapport aux limites séparatives : La hauteur ne peut excéder 1,80 m. Les haies mono-essence de résineux (thuyas, sapins...) sont interdits. Le positionnement des clôtures et de tout aménagement en limite de propriété (en particulier au niveau des accès et des carrefours), doit permettre de garantir la visibilité, la lisibilité et la sécurité. Performances énergétiques Les matériaux, la conception ainsi que les techniques de construction innovantes, liés, par exemple au choix d’une qualité environnementale des constructions ou de l’utilisation des énergies renouvelables, sont autorisées et doivent être en harmonie avec l’environnement bâti existant. Des dépassements des règles de reculs sont autorisés pour l’isolation par l’extérieur dans les limites fixées au code de l’urbanisme. Les éoliennes sont interdites. ### Article A 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions Plantations Les haies et éléments de continuités écologiques identifiées au plan de zonage en application de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme devront être maintenus en l’état. En cas d’arrachage pour des raisons sanitaires, de sécurité, ou pour les besoins de l’activité agricole, un linéaire équivalent et composé des mêmes essences sera replanté en veillant au respect des enjeux de continuité tels qu’ils apparaissent au plan de zonage. Pour l’ensemble des plantations réalisées dans les espaces publics, les espaces communs et les espaces privés, il est préconisé d’utiliser des essences locales. Les plantations invasives sont interdites (cf. liste des espèces invasives de Franche-Comté en annexe. Cette liste peut évoluer). Aires de stationnement et autres espaces communs Dans le cas où un projet prévoit la construction de plus de deux logements, les espaces de stationnement devront être mutualisés et au moins 10% de leur surface devra être perméable. De manière générale, il est préconisé d’utiliser des revêtements perméables pour les espaces de stationnement, les accès et les petites voies de circulation (ex : allées). Les autres espaces communs (ex : aire de jeux ou de loisirs), il est préconisé d’utiliser des revêtements perméables, des matériaux et du mobilier en harmonie avec le caractère rural et montagnard de la commune. ### Article A 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives Stationnement Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations nouvelles, doit être assuré en dehors du domaine public. Constructions à usage d’habitation : Nombre de places à réaliser Il est exigé 1 place de stationnement par logement créé dont la surface de plancher est inférieure à 70 m². Au-delà de 70 m², une deuxième place est exigée. Autres dispositions Dans le cas où un projet prévoit la construction de plus de deux logements, les espaces de stationnement devront être mutualisés et au moins 10% de leur surface devra être perméable. Autres constructions : Le nombre de places de stationnement sera adapté aux besoins des constructions. Une étude sera demandée lors du dépôt de projet. Les espaces de stationnement devront être mutualisés et au moins 10% de leur surface devra être perméable. SECTION III – EQUIPEMENTS ET RESEAUX ### Article A 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres Desserte des terrains par les voies publiques ou privées Accès Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n’obtienne une servitude de passage instituée par acte authentique ou par voie judiciaire en application de l’article 682 du Code Civil. Les accès sur voies publiques seront implantés pour assurer la sécurité des voies publiques et des personnes utilisant ces accès. Les nouveaux accès sur la voirie routière départementale devront obtenir l’accord du gestionnaire. En cas de création d’impasse, il devra être proposé un cheminement piétonnier poursuivant cette impasse si celui-ci s’avérait pertinent (liaison avec les équipements, commerces etc.) Le zonage identifie un tracé de randonnées à préserver. Tout aménagement devra veiller au respect de la continuité de l’itinéraire. Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Elles doivent notamment être adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, de ramassage des ordures ménagères et de déneigement. Il est rappelé que la création ou l’aménagement des voiries ouvertes au public doivent respecter les prescriptions relatives à l’accessibilité aux voies publiques par les personnes à mobilité réduite. En cas de rétrocession, la voie de circulation sera d’une largeur minimale de 2,5 m par voie et en cas de sens unique celle-ci sera d’une largeur minimale de 3 m. Dans le cas où un trottoir est prévu, celui-ci sera aux normes PMR hors bordure. Un espace de stockage pour déneigement doit être prévu sur la parcelle ou dans les espaces communs privés en dehors des espaces publics. Les voies en impasse doivent être aménagées de façon à ce que les véhicules de service puissent faire demi-tour. ### Article A 9 - Emprise au sol Desserte des terrains par les réseaux Alimentation en eau Le branchement sur le réseau public d'eau potable est obligatoire pour toute construction nouvelle qui requiert une alimentation en eau. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions et installations isolées et éloignées du réseau public d’eau potable. Cependant, l’alimentation en eau doit se faire d’un dispositif conforme à la réglementation en vigueur. Dans le cadre de l'économie de la ressource en eau, il est conseillé la mise en place de cuve de rétention et réutilisation des eaux de pluie. Assainissement § Eaux usées domestiques Le branchement sur le réseau public d'assainissement est obligatoire pour toute construction ou installation conformément à l'article L. 1331-1 du code de la santé publique. Ce branchement respectera le règlement d'assainissement applicable sur le territoire de la commune. § Eaux usées autres que domestiques Conformément à l'article L. 1331-10 du code de la santé publique, le raccordement des eaux usées autres que domestiques doit être au préalable autorisé par la Communauté de Communes. Il doit toutefois être doté d'un dispositif de traitement des effluents autres que domestiques et adapté à l'importance et à la nature de l'activité, et assurant une protection suffisante du milieu naturel. (Article 1331-15 du code de la santé publique) Eaux pluviales Pour toute parcelle cadastrale, l’infiltration sur la parcelle des eaux pluviales est à privilégier. Si l’infiltration est insuffisante, l’excédent sera rejeté vers le milieu naturel à débit régulé. Dans le cas de l’existence d’un milieu hydraulique superficiel (ruisseau, fossé) et après démonstration de l’impossibilité d’infiltrer, le rejet devra être tamponné avant rejet. Sont considérés comme terrains imperméables, les terrains présentant une vitesse d’infiltration inférieure à 10-5 m/s. Le débit de fuite sera régulé à 2 l/s/ha. Toutefois ce débit de fuite ne peut pas dépasser le débit de ruissellement actuel sur l’emprise de la future zone. Ce débit de fuite doit être calculé pour une pluie avec une période de retour 20 ans (pour l’habitat) et 30 ans (pour les bâtiments d’activités) et d’intensité d’une heure. Même dans les zones pourvues d’un réseau d’évacuation des eaux pluviales, l’infiltration à la parcelle reste prioritaire. Le rejet au réseau pluvial ne sera autorisé qu’après démonstration de l’impossibilité d’infiltrer. Sont considérés comme terrains imperméables, les terrains présentant une vitesse d’infiltration inférieure à 10-5 m/s. Dans ce cas, le rejet devra être tamponné avant évacuation (même conditions qu’un rejet en milieu hydraulique superficiel), avec autorisation du gestionnaire. Le rejet en réseau unitaire doit constituer la dernière alternative et devra être traité de la même manière que le rejet en réseau pluvial. D’un point de vue qualitatif, les caractéristiques des eaux pluviales doivent être compatibles avec le milieu récepteur. La mise en place d’ouvrage de pré-traitement de type dégrilleurs, dessableurs ou déshuileurs peut être imposée. Pour certains usages autres que domestiques tels que les garages, les stations-services, les aires de stationnement..., les techniques à mettre en œuvre doivent être conformes à la réglementation en vigueur. Ces dispositions s’appliquent aux constructions nouvelles et aux extensions augmentant la superficie imperméabilisée avant travaux. Ordures ménagères et tri sélectif Les constructions nouvelles de bâtiments collectifs ont l’obligation d’intégrer un local, pour les conteneurs à déchets et une aire de stockage en bordure du domaine public d’une superficie suffisante pour recevoir les conteneurs les jours de collecte des ordures ménagères et du tri sélectif. Numérique Un fourreau permettant le raccordement à la fibre optique doit être réservé dans le cadre d’opérations de construction. Plan Local d’Urbanisme – Les Gras - Règlement TITRE V - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE ET FORESTIERE PRÉSENTATION DE LA ZONE N Il s'agit de la zone naturelle qu'il convient de protéger de l'urbanisation pour des raisons de site et de paysage. Le sous-secteur NL est destiné aux équipements d’intérêt public, de loisirs et de sports. La zone N est concernée par : - Le PPRi identifié au plan de zonage au titre du R151-34 du Code de l’urbanisme - Des Aléas mouvement de terrain identifiés au plan de zonage au titre du R151-34 du Code de l’urbanisme - Des emplacements réservés - Des éléments de continuités écologiques à préserver - Des secteurs de forts enjeux environnementaux à protéger - Des éléments paysagers à protéger - Des zones et milieux humides à protéger et préserver - Des bâtis patrimoniaux à protéger - Des bâtis susceptibles de changer de destination - Un chemin existant (GTJ) à préserver SECTION I – NATURE DES OCCUPATION DES SOL --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 25296_PLU_20231220. Page : https://edifiable.fr/plu/les-gras-25296/a La commune : https://edifiable.fr/plu/les-gras-25296.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/25296/zone/a