# Zone UB du plan local d'urbanisme de Lorient (56121) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 56121_PLU_20260219 (plan local d'urbanisme), approuvé le 19/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UB du règlement, 16 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Uba, Ubb, Ubd, Ubl. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (article UB 7) > Sur une profondeur maximale de 15 mètres à partir de la limite d’emprise de la voie ou du retrait* admis à l’article Ub6 qui s’y substitue, la construction* principale doit être implantée : - soit en limite séparative, - soit à une distance minimale de 2 m de la limite séparative. ### Emprise au sol (article UB 9) > L’emprise au sol des constructions* est limitée à 50 % de la superficie du terrain. ### Hauteur (article UB 10) > Les constructions* édifiées à une distance inférieure à 15 mètres de l’emprise des voies ou du retrait* qui s’y substitue, peuvent atteindre la hauteur maximale mesurée : ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article UB 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATION DES SOLS INTERDITES) 1. Les constructions à usage d’activités qui ne sont pas naturellement complémentaires d’un habitat urbain. 2. Les constructions à usage agricole. 3. Les carrières. 4. Les installations de camping ou caravaning. 5. Hors espaces urbanisé et dans la bande des 100 mètres, toute construction, extension de construction existante, installations ou changement de destination, à l’exception des bâtiments nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment aux ouvrages de raccordement aux réseaux publics de transport ou de distribution d’électricité des installations marines utilisant des énergies renouvelables. Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 55 6. Au sein du quartier de Kerfichant, dans toute la partie Ouest, les sous-sols sont fortement déconseillés. Ils sont de plus interdits pour la partie située à l’Ouest de la rue Danton, si les drains périphériques ne peuvent être raccordés gravitairement au réseau d’eaux pluviales. 7. En zone Ubl, toute construction ou installation est interdite sauf destinations précisées à l’article Ub2. ### Article UB 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATION OU UTILISATION DES SOLS SOUMISES A CONDITIONS SPECIALES) 1. En secteur Ubl sont autorisés uniquement les équipements d’intérêt collectif destinés aux jardins familiaux. 2. Les abris de jardins ne dépassant pas 10 m² et une hauteur de 3 mètres. Les constructions destinées à l’aménagement de jardins familiaux sont autorisées sans dépasser une emprise totale de 40 m². 3. Les constructions à usage d’activités susceptibles d’engendrer du bruit si toutes les mesures sont prises pour limiter la gêne occasionnée aux habitants du quartier concerné. 4. Dans l’emprise des courbes isopsophiques de l’aérodrome de Lann-Bihoué, les constructions autorisées feront l’objet de mesures d’isolation acoustique, conformément à l’article L 147.6 du Code de l’Urbanisme.   5. Lorsqu’ils ne sont pas interdits à l’article Ub1, les activités commerciales sont autorisées dans le respect du périmètre de centralité commerciale précisé à l’article 23 des dispositions générales « Organisation de l’activité commerciale » du présent règlement. Dans le cas d’un rez-de-chaussée de constructions implantées le long des voies et repérées au règlement graphique comme « linéaire commercial à protéger ou à développer », celui-ci doit prioritairement être affecté à des activités commerciales, artisanales ou de services, comme précisé à l’article 23 des dispositions générales « Organisation de l’activité commerciale » du présent règlement. ### Article UB 3 - Accès et voirie (intitulé du document : ACCES ET VOIRIE* A) Accès Un seul accès pour les véhicules, d’une largeur maximum de 5.00 mètres, est autorisé par propriété sauf impératif technique dûment justifié. Se référer à l’article 6 des dispositions générales. B – Voirie* Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. 56 Plan Local d’Urbanisme de Lorient - règlement écrit Ub ### Article UB 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX A) Eau potable Toute construction* ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau potable doit être desservie par une conduite de distribution de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d’adduction d’eau potable. B - Assainissement a) les eaux usées industrielles : L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public est subordonnée à une autorisation de raccordement et, le cas échéant à convention de déversement spécial. Les constructions à usage hôtelier ou de restauration peuvent y être soumises ainsi que les laboratoires photographiques et les ateliers de reprographie. Il est précisé que cette autorisation peut être accordée après mise en place de pré traitements parfois conséquents, destinés à assurer les niveaux de rejets imposés par la réglementation. Ils doivent être installés en domaine privé. L’industriel comme le gestionnaire du réseau public aura la faculté de demander un raccordement séparé pour les eaux usées à caractère domestique. Comme il est indiqué dans l’article 20 des Dispositions Générales, dans le cas où les eaux industrielles ne pourraient être acceptées comme telles dans le système d’assainissement de la commune, celles–ci devraient subir un traitement pour les rendre compatibles avec les stipulations de l’arrêté du 2 février 1998. Le suivi et le contrôle des déversements seraient alors formalisés dans une « convention de déversement spécial » signée entre l’industriel, la Ville et l’entreprise gestionnaire du réseau. Selon le mode de traitement mis en œuvre, il pourra être demandé la séparation des eaux usées domestiques et leur raccordement indépendant au réseau public. La mise en place d’une convention de déversement spécial, de même qu’une autorisation de raccordement, ne dispensent pas du respect des règles imposées par la DREAL, la DSV, l’Agence de l’Eau ou tout autre organisme ou administration ayant pouvoir de police. les eaux usées à caractère domestique : Sauf si elles peuvent être éventuellement traitées par une unité d’épuration des eaux industrielles, l’ensemble des eaux usées domestiques devra être raccordé au réseau public. b) Les eaux pluviales : Se référer au paragraphe 20 des Dispositions générales - article I Gestion des eaux pluviales. Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 57 C - Electricité - Gaz - Téléphone Les réseaux d’électricité et de téléphone doivent être réalisés en souterrain. Les compteurs ERDF et GRDF doivent être intégrés en limite de propriété, soit dans une clôture, soit dans le bâtiment et être accessibles en permanence. D - Déchets urbains Se référer à l’article 26 des Dispositions générales. ### Article UB 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES) Il n’est pas fixé de superficie minimale. ### Article UB 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES* •) Les constructions* doivent être implantées à la limite de l’emprise des voies publiques et privées. Toutefois, la construction* en recul est autorisée ou imposée à l’alignement des constructions* existantes lorsque celles-ci, situées de part et d’autre de la construction* projetée, ne sont pas implantées à la limite de l’emprise des voies. • Des extensions de construction*, en avancée, peuvent être autorisées si elles sont parfaitement intégrées architecturalement à la construction* d’origine, de dimensions limitées (3,50 m de profondeur à condition de maintenir un recul minimum de 3,00 m par rapport à la rue) et uniquement en rez-de-chaussée. Toute extension vitrée, de type véranda, est limitée à 50 % de la façade* existante. • Dans le cas d’une construction existante située à l’angle de deux rues, le recul imposé par l’alignement des constructions existantes visé ci-dessus s’exerce sur une seule façade. Les abris de jardins d’une surface inférieure à 10m² sont autorisés en limite de voie sous réserve d’une qualité de conception (toiture terrasse ou monopente, façade maçonnée enduite ou en bardage bois en pose verticale). 58 Plan Local d’Urbanisme de Lorient - règlement écrit Ub Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 59 60 Plan Local d’Urbanisme de Lorient - règlement écrit Ub ### Article UB 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES* A) Implantation par rapport aux limites aboutissant sur les voies 1. Sur une profondeur maximale de 15 mètres à partir de la limite d’emprise de la voie ou du retrait* admis à l’article Ub6 qui s’y substitue, la construction* principale doit être implantée : - soit en limite séparative, - soit à une distance minimale de 2 m de la limite séparative. Toutefois, l’extension d’une construction existante à la date d’approbation du PLU implantée différemment des règles ci-dessus, peut s’implanter en conservant un recul identique à l’existant. 2. Au-delà d’une profondeur maximale de 15 mètres à partir de la limite d’emprise de la voie ou du recul admis à l’article Ub 6, qui s’y substitue, les constructions doivent s’implanter à une distance par rapport aux limites séparatives égale à leur hauteur mesurée à l’égout de toiture sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Toutefois les constructions qui respectent les dispositions de l’article Ub10.5 (hauteur limitée) peuvent s’implanter sur les limites séparatives. B - Implantation par rapport aux limites de fond de propriété* Les constructions* doivent s’implanter à une distance des limites de fond de propriété* égale à leur hauteur mesurée à l’égout de toiture sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. Toutefois, l’implantation sur les limites séparatives de fond de propriété* ou sur la limite de retrait* dans le cas de l’existence d’une servitude, est possible sous réserve de respecter les dispositions de l’article Ub 10.5 (hauteur limitée). C - Implantation des dépendances* Un retrait* de 1 mètre minimum par rapport aux limites séparatives est admis pour les dépendances* ne dépassant pas une surface de 10 m² et une hauteur de 3 mètres. ### Article UB 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) L’implantation devra favoriser l’ensoleillement et l’éclairage naturel des bâtiments d’une part et d’autre part prendre en compte le principe de réduction des dépenses énergétiques. Pour les constructions* et installations nécessaires au service public et d’intérêt collectif il n’est pas fixé de règles. Des implantations différentes peuvent être autorisées ou imposées : - dans le cas où l’extension de constructions existantes implantées différemment des règles définies ci-dessus peut être réalisée dans le prolongement du bâti existant. - pour les piscines non couvertes et les dépendances* dont la hauteur est inférieure à 3 mètres et d’une surface inférieure ou égale à 10 m² de surface de plancher. Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 61 ### Article UB 9 - Emprise au sol L’emprise au sol des constructions* est limitée à 50 % de la superficie du terrain. Toutefois, l’emprise au sol des constructions* comprenant une activité économique est portée à 70 % de la superficie du terrain. ### Article UB 10 - Hauteur maximale des constructions (intitulé du document : HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS) Les règles énoncées à chaque titre (1,2, 3…) sont cumulatives. 1. Sur une profondeur de 15 mètres à partir de la limite d’emprise de la voie ou du retrait* qui s’y substitue, la hauteur est déterminée par rapport au niveau du trottoir à l’alignement ou à défaut par rapport au sommet de la chaussée. Au-delà de 15 mètres, la hauteur est mesurée par rapport au terrain naturel* sous l’emprise de la construction*. La longueur cumulée des lucarnes en comble ne doit pas dépasser 50% du pan de toit concerné. 2. Lorsque la construction est édifiée en bordure de voie et fait plus d’un niveau, la distance L comptée horizontalement à partir de la façade (à l’exclusion des débords de toiture, de éléments décoratifs, des bow-windows, des balcons, des brise-soleils, des pare-vues…) au point le plus proche de l’alignement opposé (ou de la limite du retrait* qui s’y substitue) doit être au moins égale à sa hauteur H mesurée à l’égout ou à l’acrotère (L ≥ H). A l’angle de plusieurs voies d’inégales largeurs, sur une longueur n’excédant pas 20 m à partir de l’intersection des alignements, les constructions peuvent avoir la hauteur admise par rapport à la voie la plus large. 3. Les constructions* édifiées à une distance inférieure à 15 mètres de l’emprise des voies ou du retrait* qui s’y substitue, peuvent atteindre la hauteur maximale mesurée : - au faîtage pour les constructions* couvertes par une toiture à forte pente égale ou supérieure à 40°, - au sommet du bâtiment pour les constructions* comportant un autre type de toiture, et fixée comme suit : SECTEUR Uba Ubb Ubc Ubd FAITAGE pour les toitures supérieures ou égales à 40° 11 m cf.Ub 11 11 m 12 m SOMMET 7m cf.Ub 11 7m 10 m 4. Les constructions* édifiées à une distance supérieure à 15 mètres de l’emprise des voies ou du retrait* qui s’y substitue et respectant les dispositions de l’article Ub 7 A2 et B peuvent atteindre une hauteur maximale mesurée : - au faîtage pour les constructions* couvertes par une toiture à forte pente égale ou supérieure à 40°, 62 Plan Local d’Urbanisme de Lorient - règlement écrit Ub - au sommet du bâtiment pour les constructions* comportant un autre type de toiture, et fixée comme suit : SECTEUR Uba FAITAGE pour les toitures supérieures ou égales à 40° 9m SOMMET 5m Ubb cf.Ub 11 cf.Ub 11 Ubc 9m 5m Ubd 10 m 8m 5. La hauteur limitée définie aux articles Ub 7A-2 et B ne peut excéder 2,50 mètres sur la limite de propriété mesurée du terrain naturel* et dépasser une pente à 45° à partir de cette limite, et 3.00 m dans le cas de l’installation d’un volume à toiture terrasse (pente inférieure à 10°). Toutefois, cette hauteur peut être dépassée pour atteindre celle du mur riverain existant, mais uniquement sur la longueur de ce mur. • Ces règles ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques (pylônes...). ### Article UB 11 - Aspect extérieur En application de l’article R111-27 du Code de l’Urbanisme, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si les bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur ou leur coloration sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives. Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 63 En particulier, les constructions* doivent s’harmoniser avec les dimensions et les colorations des bâtiments avoisinants et s’adapter à la configuration et à la topographie des terrains. Les bâtiments d’aspect précaire ou inachevé ne sont pas autorisés. Tout projet modifiant l’aspect extérieur d’éléments patrimoniaux dont l’intérêt aura été décrit dans l’OAP thématique patrimoine devra, par ses transformations et son évolution, contribuer à préserver et mettre en valeur ce patrimoine pour ses caractéristiques propres. Les travaux exécutés sur un immeuble ou un secteur patrimoine faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1-5 7° du code de l’urbanisme doivent être conçus en tenant compte de l’OAP patrimoine et de ses préconisations relatives aux démolitions, extensions et surélévations, rénovation thermique, aspect extérieur, abords et constructions neuves. Pour les immeubles remarquables et secteurs patrimoine repérés sur le règlement graphique, se référer à l’OAP patrimoine et à l’article 9 des dispositions générales. Cependant, dès lors qu’un bâtiment présenterait un ou plusieurs éléments caractéristiques relatifs à une typologie stylistique décrite dans l’OAP Patrimoine, une attention particulière, identique à celle des bâtiments étoilés ou situés dans des secteurs patrimoine, sera apportée. Les immeubles situés sur les axes structurants de la commune devront permettre d’accueillir des activités en rez-de-chaussée et prévoir une hauteur sous plafond d’un minimum de 3,5 mètres de hauteur, sauf contraintes techniques justifiées. 1. Toitures : Les combles et les toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception. Les toitures doivent assurer un bon couronnement de la construction* et être en harmonie avec celles des bâtiments voisins. Elles font partie intégrante du projet architectural et ne peuvent par conséquent être le strict résultat de l’application des règles d’implantation et de hauteur. Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques, éoliennes, toitures végétalisées, rehaussement de couverture pour l’isolation thermique…, sont autorisés en saillie des toitures à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant. Concernant les éléments protégés au titre de l’article 123 -1-5-7, se reporter aux préconisations relatives à la rénovation thermique de l’OAP patrimoine. Les toitures de nouvelles constructions venant s’édifier en cœur d’îlot sur des fonds de jardins ou dans la profondeur des parcelles devront soigner cette cinquième façade (végétalisation, matériaux qualitatifs). 64 Plan Local d’Urbanisme de Lorient - règlement écrit Ub 2. Façades : Ravalement La couleur des façades* doit prendre en compte les facteurs suivants : • la technique de ravalement utilisée, • les études chromatiques réalisées dans le cadre des campagnes de ravalement lorsqu’il en existe sur le secteur où s’implante la construction*, • l’environnement direct de l’immeuble, • la surface des façades* et leur impact dans la rue ou le quartier. De ce fait, doivent être employés des matériaux et techniques adaptés à la nature du bâti et des matériaux de construction, au caractère architectural et en rapport avec l’environnement. Pour les constructions* existantes, le ravalement doit permettre : • de maintenir et de mettre en valeur les techniques d’appareillage d’origine, les éléments de décor structurels et ornementaux (chaînages, corniches, encadrements, bandeaux, soubassements, couvrements,…), • de mettre en oeuvre les enduits adaptés à la construction* d’origine (peinture ou enduit à la chaux…). L’isolation thermique par l’extérieur L’isolation thermique par l’extérieur est autorisée sous réserve de la préservation du caractère architectural de l’édifice concerné et du respect des fiches prescriptives annexées au présent règlement (Annexe J). 3. Vitrines commerciales : • Les rideaux métalliques des devantures commerciales doivent privilégier la transparence par l’utilisation de modèle à maille. • Les vitrines doivent être situées en retrait* du nu du mur de la façade* et éviter un débordement par un coffrage de la façade* ou l’installation de coffrets abritant les rideaux métalliques. • Les jambages des entrées d’immeuble d’habitation doivent être dégagés de tout traitement commercial. Tout changement d’affectation des RDC commerciaux (pour des bureaux, logements…) doit composer avec les surfaces vitrées existantes pour restituer une façade qualitative réinterprétant les ouvertures et la vitrine pré existante, et ce, dans l’optique d’une réversibilité éventuelle et pour maintenir un dialogue des RDC d’immeubles avec l’espace public. Tout rebouchage des façades avec l’installation d’ouvertures standard est proscrit. Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 65 4. Clôtures : Se référer à l’annexe K du présent règlement. a) Les clôtures en bordure de l’espace d’usage public, d’une hauteur maximale de 1,50m, doivent prolonger l’architecture et assurer une continuité avec les clôtures avoisinantes. Cette disposition ne concerne que les clôtures bordant l’espace public donnant accès à la parcelle, pour les autres limites, se référer au point b). b) Les clôtures édifiées en arrière des constructions sur les limites séparatives peuvent atteindre une hauteur maximale de 2 mètres prise à partir du terrain naturel* du terrain d’assiette. c) Les clôtures non végétales préexistantes de qualité, telles que les murs de pierre, doivent être conservées et entretenues. Par dérogation aux règles de hauteur des clôtures fixées au présent règlement, les clôtures nécessaires à la sécurisation des établissements, équipements publics et/ou d’intérêt collectif peuvent dépasser la hauteur maximale autorisée, lorsque ce dépassement est justifié par des impératifs de sécurité des personnes et des biens, ou des contraintes de fonctionnement. Cette dérogation est admise sous réserve : – que la hauteur retenue soit limitée aux stricts besoins de l’équipement, – que le projet de clôture tienne compte de son insertion dans l’environnement urbain et paysager. 66 Plan Local d’Urbanisme de Lorient - règlement écrit Ub ### Article UB 12 - Stationnement Se reporter à l’article 18 du titre I - Dispositions générales. ### Article UB 13 - Espaces libres et plantations Se référer à l’article 20 des Dispositions Générales du présent réglement - article IV Biodiversité et espaces libres. Les espaces non bâtis doivent être végétalisés. Les éléments paysagers remarquables doivent être conservés sauf impératifs techniques dûment justifiés. Se référer à l’Orientation d’Aménagement et de Programmation N°1 « la nature en ville » du présent PLU. Se référer à l’OAP patrimoine (préconisation n°5) pour le traitement des abords des constructions repérées. Les aires de stationnement extérieures doivent être plantées à raison d’un arbre de haute tige au moins pour 4 places de stationnement. Ces plantations sont réalisées dans une bande végétale de 2 mètres minimum de large. Toutefois, ces espaces communs peuvent être réalisés en dehors des terrains concernés par l’opération lorsqu’il est possible de les regrouper avec ceux existants ou à réaliser pour d’autres opérations similaires. ### Article UB 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : POSSIBILITES MAXIMALES D’OCCUPATION DU SOL) En secteurs Uba, Ubb, Ubc il n’est pas fixé de coefficient d’occupation du sol. Les possibilités maximales d’occupation du sol résultent de l’application des règles fixées au présent chapitre. ### Article UB 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : LES PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES) Se référer à l’article des Dispositions générales «25 – prise en compte de l’énergie et du réchauffement climatique». ### Article UB 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : LES INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS) Les infrastructures et réseaux de télécommunications doivent être réalisés en souterrain sur le terrain d‘assiette du projet. Plan Local d’Urbanisme - règlement écrit 67 3A•URXEZGOLNEEMSEUNDT APPLICABLE NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL La zone Ud est destinée à l’habitat en majorité collectif, aux activités et équipements publics compatibles avec l’habitat. Sans caractère central marqué, cette zone dispose des équipements essentiels. Elle se distingue par un tissu urbain dense et discontinu. La zone Ud est en partie couverte par des Orientations d’Aménagement et de Programmation(OAP) et par le Plan d’Exposition aux Bruits (voir l’annexe graphique n°2). Elle comprend les secteurs : • Uda qui correspond à la majorité de la zone, et le sous-zonage Udar correspondant aux secteurs Uda situés en Espaces Proches du Rivage (EPR) au sens de la loi littoral (article L.151-13 du Code de l’urbanisme), • Udb qui correspond au secteur de la Clinique Mutualiste dans la Z.A.C. de Kerforn et à certains secteurs du quartier de Kerfichant, • Udc qui correspond aux périmètres des cimetières, • Udd qui correspond aux secteurs mixtes, et le sous-zonage Uddr correspondant aux secteurs Udd situés en EPR, • Udh qui correspond à l’emprise du futur hôpital (secteur Calmette), • Udk qui correspond aux secteurs réservés à l’habitat intermédiaire, petit collectif et individuel groupé ou non, • Udlo qui correspond aux périmètres des ensembles sportifs. Les sous-secteurs indicés 1,2, r … sont rattachés aux secteurs correspondants aux lettres qui les précèdent. Ils sont généralement caractérisés par une occupation du sol spécifique. Dans les secteurs concernés par des risques de submersion marine, les projets pourront être refusés ou assortis de prescriptions particulières (article R 111-2 du code de l’urbanisme). --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 56121_PLU_20260219. Page : https://edifiable.fr/plu/lorient-56121/ub La commune : https://edifiable.fr/plu/lorient-56121.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/56121/zone/ub