# Zone AUC du plan local d'urbanisme de Margès (26174) : ce que le règlement autorise AUc Les zones AUc correspondent à des secteurs naturels destinés à être ouverts à l’urbanisation. Les les voies publiques et les réseaux existants à la périphérie immédiate d’une zone AUc ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, les Orientations d’Aménagement et de Programmation et le Règlement définissent les conditions d’ouverture à l’urbanisation de la zone. Elle est destinée à accueillir un tissu urbain diffus de constructions intermédiaires et individuelles. Les constructions y sont autorisées lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble. Document en vigueur : 26174_PLU_20240716 (plan local d'urbanisme), approuvé le 16/07/2024, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AUC du règlement, 16 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : AUc. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (article AUC 7) > Exemple 1 : La hauteur (H) du bâtiment au plus près de la limite séparative est de 5 m. ### Emprise au sol (article AUC 9) > L’emprise au sol ne doit pas dépasser 30% de la superficie du terrain. ### Hauteur (article AUC 10) > La hauteur des constructions est limitée à 9 mètres. ### Stationnement (article AUC 12) > En outre, le résultat doit au moins assurer une place par logement. ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article AUC 1 - Occupations et utilisations du sol interdites 1.1 Sont interdites les constructions dont la destination est : - L’industrie, - L’entrepôt, - L’exploitation agricole et forestière. 1.2 Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : - l’ouverture et l’exploitation de carrières, - Les affouillements et exhaussements du sol sauf ceux nécessaires à la construction et à la gestion des eaux pluviales, - Les terrains de camping et de caravaning, - Les dépôts de toute nature, hors bois de chauffage, - Les garages métalliques type préfabriqué, les bungalows et toutes constructions de type provisoire ou d'habitat léger de loisirs. ### Article AUC 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières) 2.1 Rappels et généralités Mise en conformité Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, un permis de construire peut être accordé pour des travaux qui ont pour objet : - d'améliorer la conformité de ces immeubles avec les dites règles ou qui sont sans effet à leur égard, - de mettre en œuvre les obligations règlementaires nouvelles relatives à la destination des bâtiments dans la limite des surfaces nécessaires. Reconstruction d'un bâtiment sinistré Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. Les procédures de reconstruction seront analysées dans le cadre d’une autorisation d’urbanisme adaptée. 2.2 Sont admises sous conditions les occupations et utilisations du sol suivantes Les constructions sont autorisées dès lors qu’elles s’inscrivent dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, compatible avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation définies. Les commerces et artisanats sont admis à condition que leur fonctionnement et leur fréquentation induite ne risquent pas de nuire à la sécurité et à la salubrité publique et n’engendrent pas de nuisances pour les constructions riveraines. Les installations classées soumises à déclaration ou à autorisation, au sens de l’article L.511-1 du Code de l'environnement, dès lors qu'elles sont compatibles, liées et nécessaires à la vie du quartier. Sur chaque tènement est autorisée la construction, à compter de la date d’approbation du PLU, de deux annexes isolées et d’une piscine. ### Article AUC 3 - Accès et voirie 3.1 Accès Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur la voie publique. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. Le permis de construire peut être subordonné à la réalisation d’aménagements particuliers concernant les accès et tenant compte de l’intensité de la circulation et de la sécurité des usagers (par exemples accès imposé sur une des voies si le terrain peut se desservir sur plusieurs voies, biseau de visibilité, tourne à gauche…). Une zone de dégagement aménagée et paysagée sera réalisée à l’entrée de l’accès à l’habitation individuelle permettant le stationnement d’un véhicule en dehors de la voie publique. . Le long des routes départementales, les accès carrossables directs sont limités à un seul par propriété. Ils sont interdits lorsque le terrain est desservi par une autre voie. 3.2 Voirie Les constructions et installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent à leur destination notamment en ce qui concerne la commodité de la circulation, des accès et des moyens d’approche permettant une lutte efficace contre l’incendie, le ramassage aisé des ordures ménagères. Les voies se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demitour. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. La plate-forme (chaussée + accotement) est de 4 mètres minimum et 5 mètres minimum à partir de 5 logements. Raccordement des accès et des voies privées aux voies publiques : la pente de la voie d’accès et des voies privées doit être inférieure ou égale à 5 % sur les 5 premiers mètres avant le raccordement à la voie publique. ### Article AUC 4 - Desserte par les réseaux 4.1 Eau potable Toute construction à usage d'habitation ou d'activités doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Toutes les obligations réglementaires vis à vis du gestionnaire de ce réseau doivent être satisfaites. 4.2 Assainissement Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d'assainissement. Toutes les obligations réglementaires vis à vis du gestionnaire de ce réseau doivent être satisfaites. L'évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d'assainissement est subordonnée à un prétraitement, et à une autorisation de rejet entre le gestionnaire du réseau, le gestionnaire du traitement et l'industriel engendrant une majoration légale de la redevance d'assainissement. Se référer au Volet Eaux Usées du Schéma Directeur d’Assainissement en annexe 5.2.2 du PLU. 4.3 Eaux pluviales Dans une approche durable, la gestion à la parcelle des eaux pluviales devra être privilégiée. L’infiltration sur la parcelle privée doit être la première solution recherchée pour l’évacuation des eaux pluviales (puits perdu, tranchées ou bassin d’infiltration…). Dans le cas ou l’infiltration, du fait de la nature du sol, nécessiterait des travaux disproportionnés, des solutions alternatives pourront être mises en place (stockage des eaux pluviales et restitution à débit régulé dans le réseau public d’assainissement…). Se référer au Volet Eaux Pluviales du Schéma Directeur d’Assainissement et au Règlement des Eaux Pluviales en annexe 5.2.2 du PLU. 4.4 Electricité et réseaux numériques Toute construction ou installation nouvelle, sauf impossibilité technique, doit être raccordée au réseau électrique, téléphonique et numérique par des câbles en souterrain. ### Article AUC 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : Caractéristiques des terrains) Sans objet. ### Article AUC 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) 6.1 Dispositions générales Les constructions nouvelles (y compris les annexes) seront implantées avec un recul minimum de 4m par rapport à la limite des voies et emprises publiques. Les constructions nouvelles (y compris les annexes et les piscines) devront respecter un recul de 7m par rapport à la limite de l’alignement de la RD 538. 6.2 Dispositions particulières L’implantation dans les marges de recul décrites ci-avant est possible dans les cas suivants : - L’implantation de constructions, ouvrages techniques et installations de services publics ou d’intérêt collectif. - La mise en place de dispositifs techniques nécessaires au renforcement de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions préexistantes à la date d’approbation du PLU. - La création de murs de soutènement. - Les aménagements en faveur des personnes à mobilité réduite. ### Article AUC 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) 7.1 Dispositions générales Les constructions peuvent s'implanter aux limites séparatives. Dans le cas contraire, la distance comptée horizontalement de tout point d'une construction au point le plus proche de la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points (D ≥ H/2) sans être inférieure à 3 m. Exemple 1 : La hauteur (H) du bâtiment au plus près de la limite séparative est de 5 m. H/2 est égal à 2,5m mais le bâtiment ne pourra s’implanter à moins de 3m de la limite séparative. Exemple 2 : La hauteur (H) du bâtiment au plus près de la limite séparative est de 9 m. H/2 est égal à 4,5m, le bâtiment ne pourra s’implanter à moins de 4,5m de la limite séparative. 7.2 Dispositions particulières L’implantation dans les marges de recul décrites ci-avant est possible dans les cas suivants : - L’implantation de constructions, ouvrages techniques et installations de services publics ou d’intérêt collectif. - La mise en place de dispositifs techniques nécessaires au renforcement de l’isolation thermique par l’extérieur des constructions préexistantes à la date d’approbation du PLU. - La création de murs de soutènement. - Les aménagements en faveur des personnes à mobilité réduite. - Les annexes pourront être implantées jusqu’en limite dans le respect des dispositions de l’article 10, sauf pour les piscines qui devront respecter un recul minimum de 1 mètre. Pour l'application des règles ci-avant, les débords de toiture et les ouvrages en encorbellement ne sont pas pris en compte dans la limite de 1 mètre. ### Article AUC 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété) Sans objet. ### Article AUC 9 - Emprise au sol L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Pour mesurer l'emprise au sol, les débords et surplombs doivent être pris en compte à l’exception des éléments de modénature tels que bandeaux et corniches et des simples débords de toiture, sans encorbellement ni poteaux de soutien. L’emprise au sol de la construction comprend l’épaisseur des murs extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs compris). A titre d'exemple, une rampe d'accès extérieure constitue de l’emprise au sol. Il en va de même s’agissant du bassin d'une piscine (intérieure ou non, couverte ou non) ou encore d’un bassin de rétention. En revanche, une aire de stationnement extérieure non couverte ne constitue pas d’emprise au sol. En ce qui concerne les terrasses de plain pied, elles ne constituent pas d'emprise au sol dès lors qu'aucun élément ne dépasse du niveau du sol et que par conséquent, il est impossible d'en réaliser une projection verticale. La superficie d'une terrasse de plain pied n'entre ainsi pas en compte pour déterminer à quel type d'autorisation est soumis un projet comprenant une telle terrasse. Les terrasses qui, sans être strictement de plain pied, ne présentent ni une surélévation de 60cm par rapport au terrain, ni des fondations profondes doivent également être considérées comme non constitutives d’emprise au sol. L’emprise au sol ne doit pas dépasser 30% de la superficie du terrain. Pour les projets existants ayant atteint l’emprise au sol maximale, il est possible de la dépasser dans les cas suivants : - réalisation d’une isolation extérieure, - réalisation de travaux de mise en accessibilité. Les équipements publics ou d’intérêt collectif ne sont soumis à aucune limite d’emprise au sol. ### Article AUC 10 - Hauteur maximale des constructions La hauteur des constructions est mesurée à l’aplomb de tout point de la construction par rapport au terrain naturel avant travaux (TN). Ne sont pas comptés les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures de faible emprise. Le terrain naturel est celui qui existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction objet du permis. La hauteur des constructions est limitée à 9 mètres. La hauteur des constructions avec toiture terrasse est limitée à 6 mètres. La hauteur des annexes est limitée à 3,50 mètres. Dans la bande de prospect, les annexes doivent respecter le principe de hauteur suivant (sans pouvoir dépasser 3,50m) : h=d/2 + 2.50 mètres d : distance horizontale de chaque point du bâtiment par rapport au point de la limite la plus proche. h : différence de niveau entre le point le plus haut du bâtiment et le point de la limite la plus proche. Par exemple, à 1 m de la limite séparative, la construction peut avoir une hauteur de 3 mètres. (2,50m + 1m / 2 = 3 m). ### Article AUC 11 - Aspect extérieur 11.1. Dispositions générales En application de l’article R111-27, le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales. 11.2. Dispositions particulières Les constructions doivent être adaptées à la nature et à la topographie du terrain (pente, orientation) ainsi qu'à l'environnement naturel et construit, proche et éloigné. Les constructions ne doivent pas présenter un aspect général ou des éléments architecturaux d'un type régional affirmé et étranger à la région (exemple : construction toute en bois « aspect chalet de montagne », architecture d'inspiration bretonne, basque, provençale ...). Sont à proscrire tout élément pastiche de type néoclassique, ainsi que tout autre ajout contrariant la lisibilité des façades. La présence multiple d’arcades est à proscrire. En cas d’arcades, les linteaux doivent être droits et les piliers sans chapiteaux. Mouvements de terrains Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions, ouvrages techniques et installations de services publics ou d’intérêt collectif. Les exhaussements et affouillements autorisés sont limités à 1,30 mètre par rapport au terrain naturel, excepté pour la desserte d’une construction, et sous réserve d’une remise en forme et du régalage des terres et de leur végétalisation, ou de la mise en place d’un mur de soutènement. Les terrassements sont admis pour autant que le projet de construction soit correctement adapté au terrain : sont en particulier proscrits les remblais en surélévation accolés au rez-de-chaussée. Les mouvements de terre dans les prospects seront limités à +/- 0,50m pour arriver au terrain naturel (TN) en limite séparative. Caractère et expression des façades Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions, ouvrages techniques et installations de services publics ou d’intérêt collectif. Les teintes des façades et menuiseries doivent être au plus proche de celles préconisées dans les palettes du nuancier communal joint au règlement du PLU en pièce 4.1.1. Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d’un bâtiment doivent, lorsqu’ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs des façades principales, avoir un aspect qui s’harmonise avec celui des façades. Les bardages seront limités à 1/3 de la surface de chaque façade. Les bardages d’aspect tôle ou alu non peints sont interdits. Le blanc pur et le noir sont interdits pour les façades, les tons neutres seront privilégiés. Les dispositifs de climatisation et de pompes à chaleur doivent être intégrés au mieux à la façade et doivent être le moins visible possible depuis les voies alentour. Les transformateurs (à caractère privé) devront obligatoirement être intégrés aux bâtiments. Les bâtiments annexes (garages, remises, préaux, locaux techniques…) seront construits comme les corps principaux du bâti et devront, par leur épannelage et l’orientation des couvertures, être en harmonie avec eux. Afin d’éviter la multiplication des bâtiments sur une même parcelle, le regroupement des fonctions (local technique piscine, abri de jardin par exemple) au sein d’un volume architectural unique devra être recherché, en étant intégrées soit dans le bâtiment principal, soit regroupées dans un bâtiment annexe. Les percements nouveaux, ainsi que les verrières ou vérandas devront s’intégrer à la composition de la façade et être cohérents avec le bâti d’origine. Toiture - couverture Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions, ouvrages techniques et installations de services publics ou d’intérêt collectif. Les toitures à un pan sont interdites pour les corps de bâtiments principaux. Dans le cas de toitures à 2 pans minimum, la pente de toit doit être comprise entre 25 % et 40 % Les matériaux de couverture seront d’aspect tuile terre cuite. Ne sont autorisés que les matériaux de couverture de teinte mate. Les teintes des toitures doivent être au plus proche de celles préconisées dans les palettes du nuancier communal joint au règlement du PLU en pièce 4.1.1. L’utilisation de tôle nue d’aspect fibro ciment gris est interdite. Les débords de toiture à 2 pans ou plus seront obligatoires et proportionnés au volume de bâtiment. Les toitures terrasses sont autorisées à condition d’être végétalisées (sauf dans le cas de toitures accessibles). Dans le cas d’annexes à toiture terrasse, les débords de toiture seront de 60cm minimum. L’installation de tout type d’antennes paraboliques devra être réalisée de façon à dissimuler au maximum le dispositif. Ouvertures dans les toitures Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions, ouvrages techniques et installations de services publics ou d’intérêt collectif. Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, jacobines,…). Les châssis de toiture, fenêtres de toit sont autorisés dans la limite du nombre d’ouvertures existantes en façade par niveau. Ils sont soumis à déclaration d’urbanisme. Ils seront disposés de façon régulière sur la toiture et si possible, sauf en cas de façade borgne, en alignement des ouvertures de façade sauf impossibilité technique. Energies renouvelables Sont préconisés les éléments de construction propres à assurer des démarches de développement durable dans l’architecture, à condition qu’ils s’intègrent dans la construction, dans les perspectives architecturales et dans le paysage. La disposition des panneaux solaires et photovoltaïques sur la toiture devra privilégier les symétries, les alignements et les équilibres d’ensemble. Les principes du guide d’intégration des capteurs solaires en annexe n°3 du règlement devront être respectés. Clôtures > Clôtures anciennes Les murs, murets et murs de soutènement traditionnels en pierre ou en galet doivent être entretenus et restaurés dans le respect de l'aspect d'origine. Ces murs peuvent être prolongés, à condition que cette extension soit réalisée avec les mêmes matériaux. > Nouvelles clôtures Les nouvelles clôtures sont limitées à une hauteur maximum de 1,50m comportant ou non un mur bahut. La hauteur maximale du mur bahut est limitée à 0,50m. En bordure des voies ouvertes à la circulation publique, la hauteur des clôtures est limitée à 0,80 mètres dans le cas où elles constituent une gêne ou un danger pour la sécurité des usagers (par exemple carrefour, biseau de visibilité, courbe…). Les clôtures doivent être constituées de grille, grillage ou de dispositifs à claire-voie comportant ou non un mur bahut. Les plaques pleines (ciment, métal, plastique,…), les bois tressés, les voiles et toutes autres occultations pleines sont interdites. Dans le cas où les clôtures sont doublées d’une haie, celle-ci sera composée d’essences locales, panachée, comportant, majoritairement des essences caduques. Les essences végétales locales variées sont privilégiées. Les conifères sont déconseillés. Il conviendra de se référer à la palette végétale en annexe n°2 du règlement. Pour les constructions à usage d'habitation, édifiées en limite séparative, est autorisée la réalisation d'un mur de séparation, d'une hauteur limitée à 2 m, et n'excédant pas 3 m de long à compter de la construction. Dans tous les cas cette réalisation est assujettie à permis de construire. Le long des voies, une unité d'aspect et de hauteur sera recherchée dans le choix des clôtures sur rue. ### Article AUC 12 - Stationnement 12.1 Généralités L’aire de stationnement comprend un emplacement de 12,50 m² (2,50 x 5,00) minimum et une aire de manœuvre adaptée. Pour toute construction nouvelle, construction après démolition, création de surface de plancher, changement de destination, le nombre d’aires de stationnement à réaliser est celui prévu au 12.2 appliqué à la construction ou partie de construction concernée. Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations (habitat, bureaux, …), les normes afférentes à chacune d’elles sont appliquées au regard des superficies qu’elles occupent respectivement. Le calcul s'effectue selon les normes fixées au 12.2. En fin de calcul, l'arrondi s'effectue par valeur supérieure à partir de 0,50. En outre, le résultat doit au moins assurer une place par logement. 12.2 Stationnement des véhicules motorisés Afin d’assurer en dehors des voies publiques, le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations, il est exigé : Habitations Une place de stationnement par tranche de 50m2 de surface de plancher, avec un minimum de 1,5 place par logement. Une place par logement pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat. 50% des places seront couvertes dans le cas d’opération de 4 logements ou plus. Dans le cas d'une opération de 4 logements ou plus, ou d'un lotissement de 4 lots et plus, il sera demandé 1 place visiteur par tranche de 4 logements ou quatre lots. Ces places devront être accessibles de l’espace public. Commerces et artisanat A adapter selon les besoins Hébergement hôtelier Une place de stationnement par chambre. Bureaux Une place de stationnement pour 20m2 de surface de plancher Equipements publics, services publics ou d’intérêt collectif Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte : - de leur nature ; - du taux et du rythme de leur fréquentation ; - de leur situation géographique au regard des transports en commun et des parcs publics de stationnement existants à proximité ; - de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable. 12.3 Stationnement des vélos Pour les constructions suivantes, doivent être prévus pour le stationnement des vélos : Constructions à destination d’habitation pour les opérations de plus de 4 logements 1 place par logement Bureaux et artisanat 1 place pour 50m2 de surface de plancher. Pour les autres constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, y compris les établissements scolaires, d’enseignements supérieurs et de formation, le nombre de places doit être défini au regard de la nature de chaque projet. Pour les constructions à usage d’habitation, ces places seront aménagées dans des locaux fermés, sécurisés et facilement accessibles. Une place de stationnement vélo sera au moins égale à 1,8m². Pour les autres destinations, il s’agira d’emplacements sécurisés et facilement accessibles. ### Article AUC 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : Espaces libres et plantations, espaces boisés classés) Les surfaces libres de toute construction et non indispensables à la circulation automobile ou piétonnière devront être aménagées en espaces verts et entretenues. Il conviendra de se référer à la palette végétale en annexe n°2 du règlement. Un coefficient de Biotope par Surface (CBS) est fixé à 0,4 minimum Le CBS est le rapport entre les surfaces favorables à la biodiversité et à l’infiltration des eaux pluviales et la surface du tènement. Somme des surfaces éco-aménageables CBS = Surface totale du tènement Chaque type de surface éco-aménageable est pondéré en fonction de sa "valeur écologique » : Surface écoaménageable Coefficient valeur écologique par m² Description Espaces verts de pleine terre Espaces verts sur dalle Espaces verts hors sol Surfaces semi-ouvertes Toiture végétalisée 1 Continuité avec la terre naturelle, disponible au développement de la flore et de la faune. 0,7 Espaces verts sans corrélation en pleine terre avec une épaisseur de terre végétale au moins de 80 cm. 0,5 Espaces verts sans corrélation en pleine terre avec une épaisseur de terre végétale inférieure à 80 cm. Revêtement perméable pour l'air et l'eau, infiltration 0,5 d'eau de pluie, avec végétation (ex : dallage mosaïque, gravier, evergreen, etc.). 0,3 Voir définition dans le glossaire. Façade végétalisée 0,2 Végétalisation des murs aveugles jusqu'à 10 m Surfaces imperméables 0 Revêtement imperméable pour l’air et l’eau (ex : béton, bitume, dallage avec une couche de mortier) Exemple de calcul pour un CBS fixé à 0,4 et une parcelle de 500 m². Plusieurs options possibles : Option a : 200 m² de jardin en pleine terre : (200X1)/500=0,4 Option b : 150 m² d’espaces vert sur dalle + 190 m² de surfaces en evergreen : (150X0,7 +190X0,5)/500 =0,4 (D’autres combinaisons sont possibles.) Stationnement et desserte Pour les ensembles d'habitation, les aires banalisées de stationnement doivent être plantées à raison d'au moins 1 arbre pour 4 emplacements. Les types d'arbres seront de préférence des feuillus d'essences locales. ### Article AUC 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : Coefficient d’Occupation du Sol) Sans objet. ### Article AUC 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : Obligations en matière de performances énergétiques et environnementales) Sans objet. ### Article AUC 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : Obligations en matière d'infrastructures et réseaux de communications électroniques) Toute construction principale doit donner lieu à la mise en place d’infrastructures numériques (fourreau, etc.) adaptées au raccordement des réseaux, existants ou à venir, de desserte en services de communication électronique haut et très haut débit. Cette règle ne s’applique pas dans le cadre de la réhabilitation de bâtiments existants. Dispositions applicables à la zone A CARACTERE DE LA ZONE A La zone A correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Sont admis tous les aménagements qui concourent à l'amélioration et au développement de l'activité agricole. Dans cette zone, la collectivité n'est pas tenue de créer des équipements publics. Dans la zone A, est identifié : - Un sous-secteur Ac qui correspond au commerce existant des Sables. --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 26174_PLU_20240716. Page : https://edifiable.fr/plu/marges-26174/auc La commune : https://edifiable.fr/plu/marges-26174.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/26174/zone/auc