# Zone N du plan local d'urbanisme de Mitry-Mory (77294) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 77294_PLU_20250701 (plan local d'urbanisme), approuvé le 01/07/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre N du règlement, 15 articles. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Nf, Nj, Np. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article N 6) > Les constructions nouvelles doivent être implantées en recul d’au moins 20 mètres par rapport à l’alignement des routes départementales, 10 mètres par rapport à l’alignement des autres voies. ### Distance aux limites (article N 7) > En cas de retrait, celui-ci doit au moins être égal à 4 mètres. ### Emprise au sol (article N 9) > Dans le secteur Nj : l’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 10m². ### Hauteur (article N 10) > Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des constructions sont divisées en sections dont chacune ne peut excéder 30m de longueur dans le sens de la pente : la cote de hauteur de chaque section est prise au milieu de chacune d’elle. ## Les 15 articles du règlement, mot pour mot ### Article N 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DES SOLS INTERDITES) Dans toute la zone, toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites, excepté celles mentionnées à l’article N.2. ### Article N 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DES SOLS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES) Dans le secteur N, sont admises sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes : - Les affouillements et exhaussements du sol à condition d’être strictement nécessaires à la réalisation des types d’occupation ou d’utilisation autorisés, excepté en zone humide où ils sont interdits sauf pour la construction d’infrastructures routières ou ferroviaires. Dans le cas d’infrastructures routières ou ferroviaires, les affouillements et exhaussements doivent être réalisés au droit desdites constructions et installations ainsi qu’au droit de leurs annexes indissociables, - Les constructions et installations à destination agricole ou forestière, à condition d’être implantées à plus de 10 mètres du haut de berge d’un cours d’eau et de 20 mètres des lisières des espaces boisés, excepté en zone humide où elles sont interdites, - Les aménagements et travaux ayant pour but la restauration, la réhabilitation des zones humides, visant une reconquête de leurs fonctions naturelles ; - Les installations classées pour la protection de l’environnement à condition que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants et qu’elles soient utiles ou nécessaires aux usages, destinations ou activités autorisées dans la zone. Dans le secteur Nj, sont admises sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes : - La construction d’un seul abri de jardin par terrain à condition qu’il soit nécessaire à la gestion des jardins ouvriers et familiaux et que son emprise au sol n’excède pas 10m². Dans le secteur Np, sont admises sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes : - Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, à condition de ne porter qu’un préjudice minimum au caractère paysager de la zone. Dans le secteur Nf, sont admises sous conditions, les occupations et utilisations du sol suivantes : - Les affouillements et exhaussements de sol à condition d’être strictement nécessaires à la réalisation de franges paysagères ou de merlons paysagers, excepté en zone humide où ils sont interdits sauf pour la construction d’infrastructures routières ou ferroviaires ; - L’aménagement de cheminements doux à condition d’être nécessaire à la mise en valeur et la protection des espaces qu’ils doivent protéger. 177 RÈGLEMENT SECTION 2 : CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL ### Article N 3 - Accès et voirie Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie ou chemin praticable adapté aux caractéristiques de l’opération et satisfaisant aux exigences de sécurité et de défense contre l’incendie. Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent, aux opérations qu’elles doivent desservir et adaptées aux corridors écologiques. Elles doivent être accompagnées de la plantation d’essences locales. Sans objet. ### Article N 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX) Sans objet. ### Article N 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES ET AUX VOIES) Les constructions nouvelles doivent être implantées en recul d’au moins 20 mètres par rapport à l’alignement des routes départementales, 10 mètres par rapport à l’alignement des autres voies. Ce recul peut être réduit à 3 mètres minimum pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, ainsi que pour celles admises en zone Nj. ### Article N 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 7.1) DISPOSITIONS GENERALES : Les constructions nouvelles doivent être implantées soit en limite séparative soit en retrait. En cas de retrait, celui-ci doit au moins être égal à 4 mètres. 7.2 - DISPOSITIONS PARTICULIERES : Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires à la desserte des réseaux. ### Article N 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) 178 RÈGLEMENT Non réglementé. Toutefois, il est préférable que le bâti soit regroupé afin d’éviter d’impacter les milieux naturels. ### Article N 9 - Emprise au sol (intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS) Dans les secteurs N, Np et Nf : non réglementé. Dans le secteur Nj : l’emprise au sol des constructions ne doit pas excéder 10m². ### Article N 10 - Hauteur maximale des constructions (intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS 10.1) DISPOSITIONS GENERALES : La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet jusqu’au sommet du bâtiment. Lorsque le sol ou la voie est en pente, les façades des constructions sont divisées en sections dont chacune ne peut excéder 30m de longueur dans le sens de la pente : la cote de hauteur de chaque section est prise au milieu de chacune d’elle. Ne sont pas comptés dans le calcul de la hauteur : - Les ouvrages techniques, - Les cheminées, - Les dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables, - Les dispositifs propres aux bâtiments à destination de services publics. Néanmoins, ces dispositifs devront être implantés suffisamment en retrait afin d’amoindrir leur impact visuel par rapport à la rue. 179 RÈGLEMENT 10.2 - DISPOSITIONS PARTICULIERES : La hauteur ne peut excéder : - 15 mètres pour les constructions à destination agricole ou forestière, - 2,50 mètres pour les constructions autorisées en zone Nj. Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux seuls services publics et à la desserte des réseaux. ### Article N 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS) Les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages. Les éléments de paysage supports de biodiversité : haies, arbres, bosquets, ripisylves, chapelets de mares… doivent être conservés. Les aménagements ou travaux réalisés sur ou à proximité des éléments recensés au titre de l’article L 151-23 du code de l’urbanisme devront permettre de valoriser les caractéristiques qui ont prévalu à leur recensement. Les clôtures doivent de préférence être constituées d’une haie d’essences locales non allergènes, et permettre le passage de la petite et grande faune, sauf impossibilité stricte liée à l’usage des terrains. Les mâts et les antennes relais doivent faire l’objet d’un habillage permettant leur insertion dans l’environnement. ### Article N 12 - Stationnement (intitulé du document : GESTION DU STATIONNEMENT) Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics : à déterminer en fonction de la capacité d'accueil, de la particularité de fonctionnement et compte tenu des aires de stationnement public et de la desserte en transports en commun existants dans le secteur. Pour les constructions et installations nécessaires aux services d’intérêt collectif : - 1 place minimum par tranche entamée de 10m² de surface de plancher. Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, les aires de stationnement extérieures doivent être stabilisées et perméables (par exemples espaces minéraux sablés, pavés, ou emplacements végétalisés). 180 RÈGLEMENT ### Article N 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : REALISATION D’ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS) Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essences locales non allergènes et adaptées au milieu. Les espaces boisés classés figurant sur le plan de zonage sont protégés au titre du code de l’urbanisme. Les arbres isolés identifiés sur le plan de zonage doivent être préservés (cf. fiche sur les arbres remarquables en annexe du règlement). Dans les secteurs concernés par des zones humides (cf. annexes du PLU), sont interdits, sauf étude de sol démontrant l’absence de zone humide : - Le défrichement des prairies ; - Les plantations, notamment de boisements, susceptibles de porter atteinte aux particularités écologiques de la zone ; - La création de plans d’eau artificiels ; - Les drainages ; - L’imperméabilisation des sols. Sans objet. ### Article N 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS SECTION) 3 : PERFORMANCE ENERGETIQUE ET ENVIRONNEMENTALE, COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES ### Article N 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE) ENVIRONNEMENTALES Non réglementé. ### Article N 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES E) COMMUNICATION ELECTRONIQUE Non réglementé. 181 RÈGLEMENT 182 RÈGLEMENT TITRE 5 : ANNEXES 183 RÈGLEMENT 184 RÈGLEMENT DEFINITIONS ACCES Espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet. ACROTERE Petit mur en maçonnerie situé tout autour des toitures terrasses des constructions. ALIGNEMENT Limite entre l’unité foncière assiette du projet et le domaine public, une emprise publique, une voie publique ou privée, un emplacement réservé prévu pour la création ou l’élargissement d’une voie. ANNEXE Locaux secondaires ne comprenant pas de logement constituant des dépendances, tels que réserves, celliers, remises, abris de jardins, garages, ateliers non professionnels, … Ne sont pas considérés comme des annexes les locaux techniques nécessaires à la desserte des réseaux (transformateurs électriques, …). ATTIQUE Partie supérieure de la construction qui en constitue son dernier niveau, située en retrait d’au moins 2 mètres du nu de la façade sur rue et en général traitée de façon plus légère. CHEMIN D’ACCES Cette appellation concerne les chemins internes à une propriété. Un chemin d’accès sera considéré comme une voie s’il dessert : - Soit plus d’une unité foncière ; - Soit plus de trois bâtiments d’habitation. Il devra alors respecter les dimensions imposées par l’article 3 de chaque zone. COMBLE Espace situé sous la toiture d’une construction, constituant un volume délimité par les versants de toiture et le dernier plancher. Le « Mansart » est un type de comble. CONTIGU Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu’une façade ou une limite sont directement en contact l’une avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, pergola, porche ou angle de construction, etc. ne constituent pas des constructions contigües. 185 RÈGLEMENT DESTINATION DES CONSTRUCTIONS Conformément à l’article R.123-9 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que les 9 destinations suivantes : Artisanat : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de fabrication artisanale de produits, vendus ou non sur place. L'artisanat regroupe 4 secteurs d'activité : l'alimentation, la fabrication, les services et le bâtiment, conformément à l’arrêté du 10 juillet 2008 relatif à la Nomenclature d'activités française du secteur des métiers et de l'artisanat ou tout texte qui s’y substituera. Bureau et services : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des fonctions tertiaires telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement. Commerce : cette destination comprend les locaux et leurs annexes affectés à l’achat et la vente de produits ou de services et accessibles à la clientèle. La présentation directe au public doit constituer une activité prédominante. Entrepôt : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont placées des marchandises en dépôt. Exploitation agricole ou forestière : il s’agit d’une unité économique qui répond à la «surface minimum d’exploitation» (fixée par décret en fonction des types de cultures) sur la commune ou en partie hors de la commune, dirigée par un exploitant et mettant en valeur des sols par leur culture ou le pâturage du bétail. Elle peut être accompagnée de constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole. Constituent le prolongement de l’activité agricole, les activités d’accueil à caractère touristique ou hôtelier développées sur les exploitations agricoles : gîtes ruraux, gîtes d’enfants, chambres d’hôtes, fermes de séjour, fermes-auberges, tables d’hôtes, relais équestres, relais à la ferme. Dans le présent règlement, les lieux de vente directe de produits agricoles sont également considérés comme un prolongement de l'activité agricole. Habitation : cette destination comprend tous les logements, y compris les logements de fonctions, les loges de gardien et les chambres de service. Les résidences pour étudiants, les résidences pour personnes âgées ou dépendantes, pour personnes handicapées, les foyers pour jeunes travailleurs…, sont rattachés à cette destination. Hébergement hôtelier : cette destination comprend les établissements commerciaux d’hébergement classés de type hôtel ou résidence de tourisme et les résidences services autres que les résidences pour étudiants, personnes âgées ou dépendantes, personnes handicapées. Une construction relève de la destination hébergement hôtelier lorsque, outre le caractère temporaire de l’hébergement, elle comporte le minimum d’espaces communs permettant la fourniture de 3 services au moins parmi les 4 suivants : accueil et réception, service de petits déjeuners, fourniture de linge, ménage. Industrie : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où les activités ont pour objet la fabrication industrielle de produits, l’exploitation et la transformation de matières premières en produits manufacturés finis ou semi-finis. Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : il s’agit de l’ensemble des installations, des réseaux et des constructions, qui permettent d’assurer à la population résidante et aux entreprises, les services collectifs dont elles ont besoin. 186 RÈGLEMENT Cette destination concerne notamment : des équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et en sous-sol), des équipements de superstructures (bâtiments à usage collectif d’intérêt général), dans les domaines hospitaliers, sanitaire, social, enseignement et services annexes, culturel, sportif, cultuel, défense et sécurité, ainsi que les services publics administratifs locaux, départementaux, régionaux et nationaux, les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux et aux services urbains. Un équipement collectif d’intérêt général peut avoir une gestion publique ou privée. EMPRISE AU SOL Projection verticale au sol du volume de la construction, exception faite des éléments de modénature, des débords de toiture, des éléments d’isolation par l’extérieur des constructions existantes et des balcons situés au-dessus d’une hauteur de 5m à compter du terrain naturel. Les éléments en saillie ne constituent pas d’emprise au sol, ainsi que les éléments constructifs dont la hauteur par rapport au terrain naturel n’excède pas 0,60m. EMPRISES PUBLIQUES ET VOIES Espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation : piéton, deux roues, véhicules automobiles particuliers, transports de voyageurs et de marchandises… Ainsi, les chemins ruraux seront considérés comme des emprises publiques pour l’application des règles d’implantation de chaque zone. FAÇADE Mur extérieur délimitant l’enveloppe d’une construction à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Un pignon est une façade. FAITAGE Ligne de rencontre des deux versants d’une toiture. Il constitue le point le plus haut de la toiture. HAUTEUR FACADE La hauteur façade d’une construction est mesurée à partir du sol naturel avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet jusqu’à l’égout du toit dans le cas d’une toiture en pente, ou de l’acrotère dans le cas d’une toiture-terrasse. LIMITE SEPARATIVE Ensemble des limites d’une unité foncière. Il existe deux types de limites séparatives : - les limites latérales : elles séparent deux unités foncières et joignent les voies ou emprises publiques (dites jointives de l’alignement) ; - les limites de fond de terrain : elles séparent plusieurs unités foncières et ne joignent pas l’alignement. Un décroché de moins de 1m de profondeur est considéré comme la continuité de la limite séparative. 187 RÈGLEMENT RECUL Distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie ou d’emplacement réservé. Ne sont pas comptés dans le calcul du recul, et sont donc autorisés dans la marge de recul : - Les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture de moins de 1m d’épaisseur / de profondeur ; - Les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30m d’épaisseur / de profondeur, sur des constructions existantes ; - Les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; - Les rampes de garage. Néanmoins, les balcons et perrons doivent respecter les reculs imposés dans l’article 6 de chaque zone. RETRAIT Distance séparant tout point de la façade d’une construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative. Ne sont pas comptés dans le calcul du retrait, et sont donc autorisés dans la marge de retrait : - Les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture de moins de 1m d’épaisseur / de profondeur ; - Les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30m d’épaisseur / de profondeur, sur des constructions existantes ; - Les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; - Les rampes de garage. Néanmoins, les balcons et perrons doivent respecter les reculs imposés dans l’article 7 de chaque zone. SAILLIE Elément de construction dépassant le plan d’une façade d’une construction et non constitutive de surface de plancher. SURFACE DE PLANCHER Somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades, après déduction des embrasures de portes et fenêtres, des cages d’escalier et d’ascenseur, des aires de stationnement, des caves et celliers en habitat collectif, des combles non aménageables, des locaux techniques des bâtiments d’activité ou d’habitat collectif, des circulations intérieures pour l’habitat collectif (déduction forfaitaire de 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation). Cf. articles L.112-1 et suivants, et R.112-1 et suivants du Code de l’urbanisme. SURFACE DE PLEINE TERRE Un espace non construit peut être qualifié de pleine terre si : - Son revêtement est perméable, 188 RÈGLEMENT - Sur une profondeur de 10m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de réseaux, - Il peut recevoir des plantations. Ne sont pas comptés dans le calcul de la surface de pleine terre : - Les places de stationnement même perméables, - Les voies de desserte, cheminements internes, - Les bassins de rétention non enherbés ou plantés. TERRAIN OU UNITE FONCIERE Propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une ou plusieurs parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à un même groupe de propriétaires. TERRAIN NATUREL OU SOL NATUREL Niveau du sol existant avant le projet de construction, avant les travaux d’affouillement, de terrassement, d’exhaussement nécessaires à la réalisation du projet de construction. VUE DIRECTE Ne sont pas considérées comme des baies générant des vues directes au sens du présent règlement : - Les ouvertures dont l’allège inférieure est située à plus d’2,60 m (RDC) et d’1,90m (étages) de hauteur par rapport au niveau de plancher au-dessus duquel elles sont situées ; - Les châssis fixes équipés de panneaux opaques ou translucides ; - Les portes pleines ou équipées de panneaux opaques ou translucides. Les terrasses et balcons dont la hauteur par rapport au terrain naturel excède 0,60m sont constitutifs de vues directes et doivent être munis de murs pare-vue d’une hauteur minimum d’1,90m par rapport au niveau de plancher si leur distance par rapport aux limites séparatives ne sont pas respectées. Les fenêtres de toit sont considérées comme des baies générant des vues directes au sens du présent règlement. Aussi, elles doivent respecter les retraits imposés par les articles 7 et 8 de chaque zone. 189 RÈGLEMENT 190 RÈGLEMENT FICHES PATRIMOINES 191 RÈGLEMENT 192 RÈGLEMENT La cité cheminote Localisation La cité cheminote est située au centre-est de la commune. Elle fait partie du quartier dit de MoryAcacias. Elle est bordée par l’avenue du Huit Mai 1945 au nord et longée par la ligne B du RER à l’est. Contexte historique et architectural La cité cheminote est un ancien lotissement datant des années 1930 construite pour répondre aux besoins du personnel roulant de la SNCF rattaché au dépôt de Mitry-Claye, en complément de la cité dite « en bois ». Elle présente une trame viaire caractéristique des cités-jardins : disposition des voies concentriques centrales et voies courbes. L'harmonie des bâtiments, dont de nombreux pavillons sont mitoyens, contribue à son caractère pittoresque. Une importante opération de réhabilitation des bâtis est en cours menée par le bailleur social qui gère ces logements. Prescriptions architecturales et paysagères  Respecter le caractère architectural des pavillons alentour dans leur volumétrie, les matériaux, toitures et couleurs pour les nouvelles constructions  Harmoniser les extensions des constructions existantes avec le bâti existant  Éviter les divisions de terrains pour respecter le caractère très peu dense et paysager du secteur  Conserver la trame viaire caractéristique du quartier 193 RÈGLEMENT 194 RÈGLEMENT La ferme du Chapitre Localisation Elle est située au 21 rue Danièle Casanova dans le bourg de Mory. Contexte historique et architectural Cette ancienne seigneurie du Chapitre de Notre-Dame de Paris est composée de plusieurs bâtiments, typiques des corps de ferme de l’époque et marqueurs de l’identité rurale de Mitry-Mory. Prescriptions architecturales et paysagères  Conserver le caractère architectural de la bâtisse principale lors des opérations de rénovation ou d’extension  Préserver les modénatures en brique, les menuiseries, les matériaux de toiture et de façade, ainsi que les couleurs  Interdire la démolition de la bâtisse principale  Interdire l’isolation par l’extérieur 195 RÈGLEMENT 196 RÈGLEMENT La SCI du Manoir Localisation Cette demeure bourgeoise est située 14bis rue Camille Lemoine dans le quartier du Bourg. Contexte historique et architectural Elle fut construite en 1900 par le Docteur Decourt, fervent défenseur de l’hygiène et conseiller municipal jusqu’en 1925, pour élever ses enfants dans la salubrité, à la place d’une ancienne maison vétuste. Cette propriété fut divisée afin qu’une pharmacie soit bâtie en 1905, donnant directement sur la rue Maurice Thorez. Prescriptions architecturales et paysagères  Conserver le caractère architectural de la bâtisse principale lors des opérations de rénovation ou d’extension  Préserver les modénatures en brique, les menuiseries, les matériaux de toiture et de façade, ainsi que les couleurs  Interdire la démolition de la bâtisse principale  Interdire l’isolation par l’extérieur 197 RÈGLEMENT 198 RÈGLEMENT L’Auberge du Cheval Blanc Localisation Elle est située au 34 rue Paul Vaillant Couturier, dans l’artère principale du Bourg. Contexte historique et architectural* Au début du 20ème siècle, l’urbanisation de Mitry-Mory se développe entraînant la mutation du commerce local. L’ancienne rue de Paris (actuellement rue Paul Vaillant Couturier) voit s’installer de nombreux locaux artisanaux et commerciaux, ainsi que des hôtels. L’auberge du Cheval Blanc s’installe à l’intersection des routes de Paris, du Mesnil et de Claye, important nœud routier. Elle est desservie par un omnibus qui amène les voyageurs jusqu’à la gare de Mitry-Claye. Elle abritait un café qui accueillait les ouvriers de ferme, ainsi que les « pailleux » de Moussy qui s’y arrêtaient pour faire reposer leurs chevaux avant de reprendre la route vers Paris. En 1907, l’auberge change de propriétaire. La clientèle est alors surtout composée de voyageurs de commerce, notamment des représentants en vins et liqueurs L’auberge, qui est actuellement un hôtel, bar restaurant est toujours en activité. Prescriptions architecturales et paysagères  Conserver le caractère architectural de la bâtisse principale lors des opérations de rénovation ou d’extension  Préserver les colombages de la façade, les menuiseries, les matériaux de toiture et de façade, ainsi que les couleurs  Interdire sa démolition  Interdire l’isolation par l’extérieur * source : « Mitry-Mory, Images de la vie quotidienne 1900-1939 » novembre 1983 199 RÈGLEMENT 200 RÈGLEMENT L’église Notre Dame des Saints Anges Localisation Elle est située à l’angle de la rue Julie Antoinette et de l’avenue Buffon, dans le quartier pavillonnaire de Mitry-le-Neuf. Contexte historique et architectural Au début du 20ème siècle (1925-1940), la population mitryenne, constituée alors essentiellement de salariés agricoles et d’ouvriers employés à la sucrerie, se trouve augmentée d’un grand nombre d’ouvriers parisiens. Cette nouvelle population s’est installée dans les nouveaux lotissements de Mitryle-Neuf, autour de la nouvelle gare de Villeparisis-Mitry-le-Neuf. L’église du Bourg se voit délaissée. L’ancienne chapelle de la Villette aux Aulnes étant devenue trop petite pour ces nouveaux fidèles, le curé (l’Abbé Didier depuis 1909) de la paroisse de Mitry-Bourg entrepris toutes les démarches nécessaires afin qu’une nouvelle église voit le jour. Ce fut le cas en 1933, année de l’inauguration de l’église Notre Dame des Saints Anges. Elle porte le nom de sa principale donatrice, Madame SAINT-ANGE. Prescriptions architecturales et paysagères  Conserver le caractère architectural de la bâtisse lors des opérations de rénovation ou d’extension  Interdire sa démolition  Interdire l’isolation par l’extérieur  Conserver les vues depuis la voie publique et le caractère paysager du parc l’entourant 201 RÈGLEMENT 202 RÈGLEMENT Les chemins pavés Localisation Le territoire de Mitry-Mory compte 5 chemins pavés : - Chemin rural n° 6 dit de Villeneuve situé au nord du territoire ; - Chemin rural n° 8 de Bougy au Marais ; - Chemin pavé situé en face de la ferme dite de Maurepas et longeant le parking d’Intermarché (parcelle AE 109) ; - Chemin d’exploitation n° 14 dit de la Haye de Chelles situé dans la plaine agricole centrale ; - Chemin d’exploitation n° 15 dit de la Fessine situé également dans la plaine agricole centrale ; Contexte historique et architectural Ces chemins desservent les exploitations agricoles qu’ils bordent et constituent également des itinéraires de randonnée participant au caractère bucolique de la Ville qu’il est nécessaire de préserver. Prescriptions architecturales et paysagères  Conserver les pavés lors des opérations de restauration ou d’entretien en les réutilisant ou en les remplaçant par des pavés similaires. 203 RÈGLEMENT 204 RÈGLEMENT TABLEAU DE COMPARAISON DE DIFFÉRENTS VÉGÉTAUX SELON LEUR POTENTIEL ALLERGISANT Espèces Érables* Aulnes* Arbres Famille Acéracées Potentiel allergisant Modéré Fort Bouleaux* Fort Charmes* Bétulacées Fort Charme-Houblon Noisetiers* Baccharis Cade Cyprès commun Cyprès d'Arizona Genévrier Composées Cupressacées Faible/Négligeable Fort Modéré Fort Fort Fort Faible/Négligeable Thuyas* Robiniers* Fabacées Faible/Négligeable Faible/Négligeable Châtaigniers* Hêtres* Fagacées Faible/Négligeable Modéré Chênes* Noyers* Mûrier à papier* Mûrier blanc* Frênes* Olivier Troènes* Juglandacées Moracées Oléacées Modéré Faible/Négligeable Fort Faible/Négligeable Fort Fort Modéré Pins* Platanes** Pinacées Platanacées Faible/Négligeable Modéré** Peupliers* Saules* Salicacées Faible/Négligeable Modéré If* Taxacées Faible/Négligeable Cryptoméria du Japon Taxodiacées Fort Tilleuls* Tilliacées Modéré Ormes* Ulmacées Faible/Négligeable *plusieurs espèces ** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes. Espèces Chénopodes* Soude brulée (Salsola kali) Herbacées spontanées Familles Chénopodiacées Potentiel allergisant Modéré Modéré 205 RÈGLEMENT 206 RÈGLEMENT LES ARBRES ET ARBUSTES INTERDITS POUR LA PRÉVENTION DU PÉRIL VIAIRE L’aubépine L’if Les sureaux Il existe en Europe trois espèces de sureaux : • sambucus nigra • sambucus racemosa • sambucus ebulus Le houx (Ilex aquifolium) Le sorbier (sorbus aucuparia) Les arbres hydrophiles : L’aulne Le peuplier On distingue plusieurs espèces naturelles de peuplier, les plus répandues sur les aérodromes sont : • populus nigra (le peuplier noir), • populus alba (le peuplier blanc), • populus trichocarpa (le peuplier baumier), • populus tremula (le peuplier tremble), • populus canescens (le peuplier grisard). PÉRIL ANIMALIER ET ENVIRONNEMENT DES AÉRODROMES CHAPITRE 2 Autres essences - l’eucalyptus Il y aurait environ 600 espèces différentes d’eucalyptus, seules quelques-unes ont été introduites en Europe, les espèces les plus connues sont les suivantes : • eucalyptus globulus (gommier bleu), • eucalyptus camaldulensis (gommier rouge), • eucalyptus radiata (eucalyptus radié), • eucalyptus regnans (le plus grand des eucalyptus), • eucalyptus smithi (eucalyptus de Smith), • eucalyptus guni (eucalyptus à feuilles rondes utilisé pour les produits ménagers). Le pyracantha atalantoides (nom commun : buisson ardent) Le prunellier (prunus spinosa) Les mahonias Les saules 207 RÈGLEMENT 208 RÈGLEMENT LES ARBRES REMARQUABLES Acacias du parc Maurice Thorez à Mitry-le-Neuf – parcelle BD 60 : Chêne des serres municipales dans le Bourg – parcelle AD 19 : 209 RÈGLEMENT Séquoia de l’espace Louise Michel dans le Bourg – parcelle AC 204 : Hêtres pourpres de l’Atelier dans le Bourg – parcelle AH 300 : 210 RÈGLEMENT L’INSERTION PAYSAGERE DES BÂTIMENTS AGRICOLES 211 --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 77294_PLU_20250701. Page : https://edifiable.fr/plu/mitry-mory-77294/n La commune : https://edifiable.fr/plu/mitry-mory-77294.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/77294/zone/n