# Zone A du plan local d'urbanisme intercommunal de Molain (02488) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 200071983_PLUI_20230413_A (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 13/04/2023, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre A du règlement, 16 articles. ## Les réponses du règlement Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Distance aux limites (article A 7) > distance d’au moins 6 mètres des limites séparatives. ### Emprise au sol (article A 9) > L'emprise au sol des abris de jardin doit être inférieure à 20 m², dans la limite d'un abri ### Hauteur (article A 10) > La hauteur maximale des constructions à usage d’activité agricole est limitée à 15 mètres ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article A 1 - Occupations et utilisations du sol interdites Occupations et utilisations du sol interdites I - Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : • Toutes les occupations et utilisations du sol hormis celles autorisées à l’Article 2. • Dans les zones soumises à un risque de remontées de nappe - aléa fort, les sous-sols sont interdits. • Dans les zones soumises à un risque de nappe sub-affleurante, sont interdits toute nouvelle ouverture et tout aménagement en cave ou en sous-sol, susceptible d’augmenter la vulnérabilité des biens et des personnes ### Article A 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières) A2 Sont autorisées sous conditions particulières et sous conditions de prise en compte de la servitude liée au périmètre rapproché de protection eau potable en secteur Ac, les occupations et utilisations du sol ci-après : • Les constructions à usage d'habitation directement liées et nécessaires à l’exploitation agricole implantées à proximité du siège d’exploitation. • Les annexes des constructions d’habitation existantes d’une surface de plancher d’un maximum de 60 m². Pour les annexes dont la surface ne peut s’exprimer en surface de plancher, l’emprise au sol maximum est fixée à 60 m². • Les extensions des constructions d’habitation existantes dans la limite de 30 % de la surface de plancher et sous réserve d’une seule extension par rapport au bâtiment tel que figurant au plan de zonage. • Les constructions à usage d’habitation pour une fonction complémentaire de l’activité agricole (accueil à la ferme, chambre d’hôtes, gîte rural) et les locaux pour vente directe. • Les installations classées, liées directement à l'agriculture ou à l'élevage, sous réserve du respect des dispositions de l'Article 3 de la Loi n° 76-663 du 19 juillet 1976 pour la protection de l'environnement. • Les installations nécessaires à l’activité agricole telles que définies à l’Article L311-1 du Code Rural. • Les constructions d’intérêt collectif et installations nécessaires aux services publics notamment liées aux ouvrages de transport d’électricité. • Les carrières nécessaires à l’activité agricole (amendement calcique). • En secteur Aca, les constructions et les installations nécessaires à la mise en valeur des ressources naturelles • En secteur Ae, les installations d’éoliennes sous réserve de leur bonne intégration au paysage. • En secteur Aeca, l’exploitation de carrières à caractère industriel et commercial et les installations d’éoliennes sous réserve de leur bonne intégration au paysage. • Toutes ces occupations et utilisations du sol sont autorisées dans les zones soumises à un risque de nappe sub-affleurante, sous les conditions suivantes : o Les risques de nuisances ou de pollution ne devront pas être augmentés ; o Le premier niveau du plancher utile des constructions, devra être calé au-dessus du niveau de référence par construction sur vide sanitaire inondable, ou pilotis sauf dans le cadre de prescription liée aux effets d’une servitude d’inscription des monuments historiques inscrits ou classés. Section 2 - Conditions de l’occupation du sol ### Article A 3 - Accès et voirie Accès Les conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d'accès aux voies ouvertes au public • Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée. • Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile. Ils doivent également être adaptés à l'opération future et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et à garantir un bon état de viabilité. • En cas de construction à usage d’habitation, l’accès à celle-ci sera commun à celui des bâtiments d’exploitation. II - Voirie • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. • Les voies de dessertes doivent satisfaire aux exigences des services de proximité : enlèvement des ordures ménagères. ### Article A 4 - Desserte par les réseaux Eau potable Les conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement • Toute construction à usage d’habitation, tout établissement ou installation abritant des activités doivent être alimentés en eau potable. • L'alimentation en eau potable des constructions doit être assurée par un branchement sur le réseau public. • Toutefois, à défaut de branchement possible sur le réseau d'adduction public, il pourra être toléré une desserte en eau par forage ou puits particulier pour les bâtiments ayant un usage exclusivement agricole d'une part, et pour les habitations strictement unifamiliales d'autre part. Tout prélèvement d'eau destiné à l'usage personnel d'une famille est soumis à déclaration auprès des services de l’A.R.S. II – Assainissement 1) Eaux usées • Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement en respectant ses caractéristiques, lorsqu’il sera mis en place. Toutefois, en l’absence d’un tel réseau ou en cas d’impossibilité technique grave de s’y raccorder, toutes les eaux usées doivent être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes à la réglementation sanitaire et aux éventuelles contraintes particulières qui pourraient être imposées par les services compétents en fonction de la nature du sol et du sous-sol. Ces dispositifs devront être conçus de manière à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau lorsqu’il sera réalisé. En cas d'assainissement autonome, il sera demandé au pétitionnaire de réserver sur le terrain une surface libre, d'un seul tenant de 250 m² située en aval hydraulique de la construction, pour la mise en place de cet assainissement. • Tout déversement d'eaux usées autres que domestiques dans les égouts publics doit se faire dans les conditions prévues au Code de la Santé Publique et au Code de l'Environnement. • L'évacuation d'eaux usées non traitées dans les rivières, fossés ou égouts d'eaux pluviales est interdite. 2) Eaux pluviales • Les eaux pluviales doivent être traitées sur la parcelle. • Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales. • En aucun cas, les eaux pluviales ne pourront être déversées dans les eaux usées. III - Electricité - Téléphone – Télédistribution • Pour toute construction nouvelle, les réseaux électriques seront aménagés en souterrain. ### Article A 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : Superficie minimale des terrains constructibles) A5 • Non réglementé. ### Article A 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) A6 • Les constructions nouvelles doivent être implantées, soit à l’alignement de la voie publique, soit en retrait de la voie publique. ### Article A 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) A7 • Les constructions doivent être implantées, soit le long des limites séparatives, soit à une distance d’au moins 6 mètres des limites séparatives. ### Article A 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété) A8 • Les annexes de bâtiments d’habitation existantes doivent être implantées à une distance minimale de 3 m et maximale de 20 m de la construction à laquelle elles se rattachent. • Pour tous les autres bâtiments et dans toute la zone, une distance d'au moins 6 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus. ### Article A 9 - Emprise au sol (intitulé du document : Emprise au sol des constructions) A9 • L'emprise au sol des abris de jardin doit être inférieure à 20 m², dans la limite d'un abri par propriété. ### Article A 10 - Hauteur maximale des constructions Hauteur maximum des constructions • Les règles suivantes ne s’appliquent pas aux constructions et installations techniques nécessaires aux équipements publics d’infrastructures et au fonctionnement du service public lié aux ouvrages de transport d’électricité. • La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol naturel (avant travaux) jusqu’au sommet du bâtiment. Les ouvrages indispensables et de faible emprise, tels que souche de cheminée et de ventilation, garde-corps, acrotères, etc., ne sont pas pris en compte pour la détermination de la hauteur. • La hauteur maximale des constructions à usage d’habitation est limitée à 3 niveaux, soit R + 1 + C. • La hauteur des extensions des constructions d’habitation existantes ne peut être supérieure à celle de la construction existante. • La hauteur des annexes de bâtiments d’habitation existants ne doit pas dépasser 3 mètres. • La hauteur maximale des constructions à usage d’activité agricole est limitée à 15 mètres maximum au faîtage. ### Article A 11 - Aspect extérieur Aspect extérieur des constructions Un lexique architectural, un cahier de recommandations architectural et la plaquette du CAUE de l’Aisne intitulée « construire et rénover dans l’Aisne : La Thiérache » sont annexés au présent règlement afin d’expliciter ses règles. GENERALITES • Afin de préserver l'intérêt de l’ensemble de la zone, l’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières, si l’opération en cause, par sa situation, ses dimensions, son architecture ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte : ▪ au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, ▪ aux sites, ▪ aux paysages naturels ou urbains, ▪ à la conservation des perspectives monumentales. • Tout pastiche d’une architecture étrangère à la région est interdit. • Les façades postérieures et latérales doivent être traitées avec autant de soin et en harmonie avec la façade principale. • L’emploi à nu en parement extérieur de matériaux destinés à être couverts de revêtement ou d’un enduit est interdit. • L’utilisation de matériaux dégradés est interdite. • L’utilisation de matériaux de récupération est interdite, à l’exception des matériaux nobles. • L’ensemble des bâtiments doit présenter un aspect soigné et s’intégrer au paysage urbain de la zone. • Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel. • Sous réserve de la protection des sites et des paysages, les règles définies au titre des dispositions particulières ne s’appliquent pas quand il s’agit d’installer des dispositifs domestiques de production d’énergies renouvelables, d’utiliser en façade des matériaux renouvelables permettant d’éviter l’émission de gaz à effet de serre, de poser des toitures végétalisées ou retenant les eaux pluviales COUVERTURES 1) Forme • Pour les constructions à usage d’habitation : ➢ Les toitures seront à 2 pans symétriques. ➢ La pente des toitures doit être au moins de 35 degrés sur l'horizontale. La croupe tronquée sur les deux pignons de la construction est admise. ➢ Le débord du rampant de toit est autorisé. ➢ Le débord du pignon est limité à un chevron (environ 10 centimètres). ➢ Pour les extensions et les vérandas de surface modérée, les toitures peuvent être constituées d’un seul pan. La pente des toitures en zinc ou en bac acier peut être inférieure à 35 degrés sur l’horizontale. ➢ Pour les extensions et les vérandas de surface modérée, non visibles de la rue, il est possible de réaliser une toiture terrasse. ➢ Pour les vérandas et les extensions de surface plus importante, la toiture doit être à deux pans. • Pour les constructions à usage d’activités agricoles adoptant une couverture en matériaux traditionnels ou industrielle, la pente ne doit pas excéder 30 degrés. • Pour toutes les constructions, les relevés de toiture (chien-assis, lucarne rampante, houteau) sont interdits. 2) Matériaux et couleurs • Pour les constructions à usage d’habitation les couvertures seront réalisées : >soit en ardoise naturelle ou artificielle de couleur gris ardoise en pose droite. Les motifs décoratifs sont autorisés. >soit en tuile en terre cuite petit moule (de 20 à 22 unités au m²) de teinte naturelle ou vieillie allant de l’orangé au brun. > soit en zinc pour les couvertures des annexes ou en bac acier de teinte ardoise ou terre cuite en accord avec la teinte de la toiture de la construction principale. Les vérandas : • Les couvertures des vérandas seront : ➢ soit en verre ➢ soit en zinc ➢ soit de même nature que le toit de la construction principale. ➢ Soit en panneaux opaques isolants de la couleur des montants de la véranda ou de couleur gris ardoise. • Le polycarbonate transparent est toléré pour les couvertures des vérandas non visibles de l’espace public. • Les montants de la véranda sont de couleur foncée. Le blanc pur est proscrit. • Pour les bâtiments à usage agricole, les couvertures en bac acier ou fibrociment, teinté rappelant la couleur de la tuile ou de l’ardoise sont autorisées. • L’utilisation de tuiles à rabat ainsi que des bardeaux est interdite pour toutes les constructions (habitations et bâtiments agricoles). • L’utilisation de panneaux solaires et photovoltaïques est permise sous réserve d’une bonne intégration à la toiture. FACADES 1) Composition • Les façades doivent présenter un ordonnancement à composition verticale. 2) Ordonnancement des ouvertures • Les ouvertures doivent être à dominante verticale. • Les ouvertures en toiture doivent être soit axées sur les baies des étages inférieurs, soit axées sur les trumeaux. • Ces dispositions ne s’appliquent pas aux bâtiments agricoles. 3) Matériaux et couleurs Pour les constructions à usage d’habitation : • Seront utilisés des matériaux d’aspects, d’appareillage et de teintes qui rappelleront les matériaux traditionnels de la Thiérache, à titre d’exemples : ➢ La brique, de couleur brun rouge à brun foncé, ➢ Le torchis en remplissage des colombages en bois, de couleur ocre, ➢ Le clin et le bardage en planches de bois brut et naturel posés horizontalement (tavillons), ➢ Le bardage en ardoises naturelles ou artificielles, ➢ Le silex utilisé en appareillage apparent, ➢ La pierre bleue utilisée pour les encadrements et les soubassements, ➢ La pierre calcaire utilisée en maçonnerie, • Les matériaux de maçonnerie destinés à être recouverts d’un enduit de tons rappelant les teintes de la pierre ou de la brique, sont autorisés. La teinte blanc pur est proscrite. • Le bardage en matériaux isolants innovants, d’aspect et d’appareillage rappelant le bois est autorisé, à l’exception de la teinte blanc pur. Pour les bâtiments à usage agricole : • Les bâtiments en bardage ou clin de bois sont admis. • Le bardage métallique de couleur dénuée d'agressivité est admis pour les constructions à usage agricole avec ou non un soubassement en béton ou en parpaing. OUVERTURES Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage agricole. 1) Proportions • Les baies et châssis de toit sont plus hauts que larges, hormis les portes de garage de 2,5 mètres de long donnant sur l’espace public. • Les lucarnes doivent être soit en bâtière, soit à la capucine. Leurs proportions doivent être inférieures à celles des baies des niveaux inférieurs. 2) Matériaux et couleurs • L’emploi de teintes vives pour les menuiseries est interdit. • L’emploi de couleurs vives peut être limité à de petites surfaces (décors). • L’utilisation de lazure est admise. • Les volets roulants sont admis à condition que le coffre soit placé à l’intérieur ANNEXES Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions à usage agricole. • Les garages doivent faire partie intégrante du bâtiment principal en rez-de-chaussée ou être placés en annexe. • Les annexes doivent être construites en harmonie de matériaux avec la construction principale. • Pour les constructions annexes non visibles des voies, accolées à la construction principale, les toits à une seule pente sont admis. • Pour les annexes accolées à l'habitation ou implantées sur la limite séparative, visibles de la rue, la pente des toitures doit être identique à celle de la construction principale. • Les abris de jardin doivent être en bois naturel ou peint, soit en métal peint. Les couleurs vives sont interdites. CLOTURES Ces dispositions ne s’appliquent pas aux bâtiments et parcelles agricoles. • Dans toute la zone, la hauteur des clôtures doit être de 2,00 mètres maximum • Les clôtures des parcelles bâties sont constituées de haies. Les haies doivent être composées dans le registre des haies champêtres locales, avec une proportion maximale de un conifère pour 3 feuillus ; elles seront doublées ou non d'un grillage, de couleur foncée. • Les portails seront : ➢ soit à barreaudage droit, vertical et peint, ➢ soit pleins, • Les portails et leurs éléments seront de teintes foncées. • la partie supérieure des portails en chapeau de gendarme ne devra pas être supérieure à la hauteur des piliers, • la partie supérieure des portails en berceau ne devra pas dépasser 20 % de la hauteur du portail. DIVERS • Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout ainsi que les installations similaires e doivent être masquées par une haie d’essences champêtres. • Les réseaux filaires seront enterrés. ### Article A 12 - Stationnement (intitulé du document : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'aires de stationnement) A12 • Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations doit être assuré en dehors des voies publiques. ### Article A 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d'espaces libres, d'aires de jeux et de loisi) A13 Obligation de planter (voir détail dans l'annexe : Titres II et III - Article 13) • Les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l'objet d'une composition paysagère végétale et notamment autour des bâtiments agricoles. • L'utilisation d'essences forestières et fruitières locales est vivement recommandée. • Les haies pourront être composées dans le registre des haies champêtres locales ; avec une proportion maximale de 1 conifère pour 3 feuillus. • Les haies et bosquets indiqués au plan de zonage sont protégés au titre de l’Article L1231-5-III-2 du code de l’urbanisme. En cas de nécessité la protection peut être levée à condition de retrouver une maille bocagère de même dimension. A l’intérieur de cette maille, un passage peut être intégré si nécessité technique. Section 3 - Possibilités d’utilisation du sol ### Article A 14 - Coefficient d'occupation des sols A14 • Non réglementé. ### Article A 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances éne) A15 • Non réglementé. ### Article A 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière d'infrastructures e) A16 • Pour toute construction nouvelle, la desserte numérique devra être assurée et aménagée en souterrain. TITRE V DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES CHAPITRE I DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N Caractère et vocation de la zone N La zone N est une zone naturelle sensible à protéger très strictement en raison de la qualité des paysages et des milieux naturels liés à la présence de la forêt, de zones humides. La zone N est concernée par des zones à risques de remontée de nappe (source BRGM) qui sont reportées sur le plan de zonage. Ces risques sont de deux niveaux : risque de nappe subaffleurante et risque de remontée de nappe - aléa fort. - La zone N comprend 11 secteurs : - Nc : Secteur naturel dans le périmètre rapproché de captage AEP - Ne : Secteur destiné à accueillir des équipements sportifs de plein air - Nec : Secteur destiné à accueillir des équipements sportifs de plein air dans le périmètre rapproché de captage AEP - Nca : Secteur de carrières à vocation industrielle et commerciale - Nh : Secteur concernant les constructions existantes disséminées dans la zone N - Nhz : Secteur concernant l’habitat diffus en milieu naturel et en zone humide - Nj : Secteur concernant les jardins des fonds de parcelles à protéger - Nl : Secteur destiné à accueillir les installations liées aux activités de sports et de loisirs - Nz : Secteur dominé par la présence d’une zone à dominante humide (ZDH) - Nzc : Secteur dominé par la présence d’une zone à dominante humide (ZDH) dans le périmètre rapproché de captage AEP - Nd : Ce secteur concerne des dépôts de matériaux et matériel liés aux travaux publics en secteur naturel Section 1 - Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200071983_PLUI_20230413_A. Page : https://edifiable.fr/plu/molain-02488/a La commune : https://edifiable.fr/plu/molain-02488.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/02488/zone/a