# Zone UG du plan local d'urbanisme de Nanterre (92050) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 92050_PLU_20251209 (plan local d'urbanisme), approuvé le 09/12/2025, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UG du règlement, 16 articles. ## Ce que le règlement répond Phrases copiées du règlement, jamais reformulées ni résumées en une valeur : la même zone limite souvent à 7 m à l'égout et 7,50 m à l'acrotère. Les articles complets sont plus bas. ### Recul sur la voie (article UG 6) > cette épaisseur est fixée à 0,30 m sans contrainte de hauteur pour les constructions édifiées en recul ; ### Hauteur (article UG 10) > Dispositions particulières UG 10-4 A l’intérieur de chaque périmètre identifié par liséré rouge dans le schéma intitulé « Hauteurs maximales », une construction d’une hauteur maximum de 50 mètres est autorisée. ### Stationnement (article UG 12) > Lorsqu’une aire de stationnement pour deux-roues motorisés est exigible, l’espace à leur réserver ne pourra être inférieur à 3 m². ### Espaces verts (article UG 13) > UG 13-3 Plantation des parkings à l’air libre Pour les terrains comportant un ou plusieurs parkings de véhicules légers de plus de 20 places de stationnement d’un seul tenant :  Au moins 60 % des arbres à planter sur le terrain en application de l’article 13-2 devront être plantés sur le ou les parkings de véhicules légers de plus de 20 places de stationnement d’un seul tenant. ## Les 16 articles du règlement, mot pour mot ### Article UG 1 - Occupations et utilisations du sol interdites (intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL INTERDITES) Sont interdits :  Les constructions à destination d’industrie  Les dépôts couverts ou non couverts de matériaux divers, à l’exception de ceux nécessaires à un service public ou à une activité d’intérêt général.  Les dépôts couverts ou non couverts de flottes de véhicules, non liés à une autre destination autorisée dans la zone UG, à l’exploitation d’un service public ou à des locaux destinés spécifiquement à assurer une fonction mutualisée de logistique de proximité (centre de regroupement de distribution locale).  L’exploitation de carrières.  Les affouillements et exhaussements des sols, qui ne sont pas nécessaires :  aux occupations ou utilisations du sol autorisées sur la zone,  ou à des aménagements paysagers,  ou à des aménagements hydrauliques,  ou à des travaux d’infrastructures routières, de transports collectifs, de circulation douce ou d’aménagement d’espace public,  ou à la réalisation de recherches archéologiques. ### Article UG 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions (intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES) Sont soumises à conditions particulières : UG 2-1 Les constructions à destination d’entrepôt sont autorisées à condition qu’elles soient réalisées :  en accompagnement des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (CINASPIC),  ou en accompagnement d’une activité commerciale ou artisanale où elles ne peuvent pas représenter plus de 30% de la surface de plancher totale de la construction, sauf pour les entrepôts réalisés en accompagnement des constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (CINASPIC).  En sous-sol entre l’avenue Arago, les rues de Lens et de la Garenne. P. 213 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG UG 2 -2 Les constructions à destination d’habitation :  Les opérations de constructions neuves et/ou de changement de destination comprenant au moins 1 200 m² de surface de plancher dédiés au logement, doivent comporter au moins 30% de cette surface de plancher à destination de logements sociaux*. Lorsque les constructions sont inclues dans une opération d’aménagement (ZAC, lotissement, permis groupé ou valant division…), l’obligation d’affecter 30% de logements sociaux s’applique de manière globale à l’ensemble des surfaces de plancher à destination d’habitation prévues dans l’opération d’aménagement.  Les logements des trois premiers niveaux des constructions situées le long du boulevard Arago seront traversants. UG 2 -3- Les constructions à destination de commerces sont autorisées à condition de ne pas excéder 1 200 m² de surface de plancher par unité commerciale. UG 2-4- Les installations classées (Installations classées pour la Protection de l’Environnement) : en application des articles L.511-1 et suivants du code de l’environnement, l’implantation ou l’extension* d’ICPE est autorisée sous réserve du respect de la réglementation en vigueur et à condition :  que soient mises en œuvre toutes les dispositions utiles pour les rendre compatibles avec les milieux environnants,  qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des dangers et nuisances,  d’une bonne compatibilité avec les réseaux d’infrastructures et d’assainissement,  de faire partie des catégories listées dans le tableau joint en annexe du présent règlement. Les installations classées pour la protection de l’environnement sont autorisées à la condition d’être nécessaires à la réalisation des constructions et installations du réseau de transport public du Grand Paris. ### Article UG 3 - Accès et voirie (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX) VOIES OUVERTES AU PUBLIC. Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur la parcelle ou sur un fonds voisin. UG 3-1 Conditions de desserte des terrains par des voies publiques ou privées Tout terrain* doit être desservi par une voie carrossable publique ou privée en bon état de viabilité et présentant des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile. La largeur de cette voie ne peut être inférieure à 3,50 mètres, sauf en cas d’extension ou de démolition / reconstruction d’une construction existante et à condition de ne pas créer de logements supplémentaires. Il sera exigé une voie d’une largeur supérieure à 3,50 mètres si cela est nécessaire : - du fait de l’importance des constructions projetées, et par conséquent des flux de véhicules et de piétons qui emprunteront cette voie. - ou si les accès projetés, du fait de leur configuration ou de leur disposition, présentent un risque pour la sécurité des personnes Des aménagements complémentaires (trottoirs, éclairages, etc…) pourront être imposés lorsque la voie aura une largeur supérieure à 3,50 mètres. Les voies en impasse d’une longueur égale ou supérieure à 50 mètres doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour. UG 3-2 Conditions d’accès aux voies ouvertes au public Tout terrain doit disposer d’un accès d’une largeur minimale de 3,50 mètres sur une voie ouverte à la circulation publique, ou bénéficier d’une servitude de passage d’une largeur minimale de 3,50 mètres, jusqu’à celle-ci. 9 décembre 2025 / P. 214 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG La largeur de cette voie ne peut être inférieure à 3,50 mètres, sauf en cas d’extension ou de démolition / reconstruction d’une construction existante et à condition de ne pas créer de logements supplémentaires. Pour chaque propriété :  1 seul accès carrossable est autorisé pour les terrains ayant une longueur de façade (linéaire en contact avec l’emprise publique) égale ou inférieure à 30 m ;  2 accès maximum pour les terrains ayant une longueur de façade comprise entre 20 m et 40 m ;  au-delà de 40 m de façade, il est autorisé 1 nouvel accès tous les 15m de façade sans dépasser un total de 3 accès carrossables par terrain ; Cette disposition ne s’applique pas aux voies desservant plus de deux logements. L’emplacement des nouveaux accès carrossables doit tenir compte : • du risque éventuel pour la circulation et la sécurité des usagers de l’espace public ou des personnes utilisant ces accès. La sécurité des usagers doit être appréciée compte tenu de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic. • des alignements d’arbres sur la voie publique et autres espaces verts, et assurer le maintien de leur bon état phytosanitaire ; • des dispositifs de signalisation, d’éclairage public, de supports de réseaux ou de tout autre élément de mobilier urbain situé sur l’emprise de la voie ; • des accès existants sur les parcelles limitrophes, afin de limiter l’impact sur l’espace public. ### Article UG 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS D’EAU, D’ELECTRICITE ET D’ASSAINISSEMENT. UG-4-1) Gestion des eaux pluviales L’emplacement des nouveaux réseaux doit tenir compte des arbres et des alignements d’arbres protégés au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code l’urbanisme afin d’assurer le maintien de leur bon état phytosanitaire. UG 4-2 Obligation de raccordement des eaux usées Comme le prescrit l'article L 1331-1 du Code de la Santé Publique, tous les immeubles qui ont accès aux égouts disposés pour recevoir les eaux usées domestiques et assimilées domestiques et établis sous la voie publique à laquelle ces immeubles ont accès (directement ou par l'intermédiaire de voies privées ou de servitudes de passage), doivent obligatoirement être raccordés à ce réseau dans un délai de deux ans à compter de la date de mise en service du réseau public de collecte. Tout projet de raccordement ou de rejet au réseau d’assainissement doit faire l'objet d'une demande adressée au Service Assainissement7. UG 4-3 Gestion des eaux pluviales Afin d’alimenter la nappe phréatique d’une part (sous réserve d’installation de dispositifs antipollution), et d’éviter la saturation des réseaux d’autre part, seul l’excès de ruissellement doit être canalisé après qu’aient été mises en œuvre toutes les solutions susceptibles de : - limiter l’imperméabilisation du terrain, - limiter la concentration des pollutions, - favoriser l’évaporation rapide (en privilégiant la végétalisation, le cheminement et le stockage de l’eau à ciel ouvert sur des durées inférieures à 24h), - favoriser l’infiltration des eaux de pluie en fonction des prescriptions par zones établies à la carte figurant à l’annexe 5b– Carte de zonage pluvial. 7 Service assainissement : assainissement@mairie-nanterre.fr P. 215 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Différentes techniques permettent d’atteindre cet objectif du «zéro rejet» d’eaux pluviales pour les pluies courantes (jusqu’à la pluie annuelle) : toiture terrasse végétalisée, noue*, bassin sec, bassin en eau, puisard, tranchée d’infiltration, stockage et réutilisation des eaux pluviales pour l’arrosage ou pour le lavage des espaces extérieurs... En particulier, ces techniques devront être mises en œuvre sur les aires de stationnement à l’air libre. Les 8 premiers millimètres de pluies doivent être gérés sur la parcelle de façon autonome (toitures végétalisées, pleine terre), sans rejet vers le réseau d’assainissement. Toutefois, lorsque la rétention de toutes les eaux de pluie sur la parcelle n’est pas possible, le propriétaire peut solliciter l’autorisation de raccorder ses eaux de ruissellement au réseau à la condition que ses installations soient conformes aux prescriptions techniques définies par le règlement d’assainissement en vigueur. L’excédent d’eaux de ruissellement rejoignant le réseau est soumis à des limitations de débit de rejet, afin de limiter, à l’aval, les risques d’inondation ou de déversements d’eaux polluées au milieu naturel. Conformément au règlement, communal et départemental, d’assainissement en vigueur : Le débit de fuite rejeté dans le réseau collecteur, ne doit pas excéder, pour une pluie de retour décennal, 2 litres /seconde /hectare. Le dimensionnement des installations de rétention qu’il est envisagé d’installer en amont du raccordement devra être justifié par la production de plans et notes de calcul appropriées. En cas de rejet direct au milieu naturel, l’autorisation devra être accordée par l’autorité en charge de la police de l’eau. Dans ce cas des installations de dépollution et/ou de limitation de débit peuvent également être demandées. UG 4-4. Eaux usées non domestiques Le raccordement des établissements déversant des eaux usées non domestiques au réseau public n'est pas obligatoire, conformément à l'article L 1331-10 du Code de la Santé Publique. Toutefois, ces établissements peuvent être autorisés à déverser leurs eaux usées non domestiques dans le réseau public, dans la mesure où ces déversements correspondent aux conditions fixées par le règlement d’assainissement applicable en vigueur. Tout projet de raccordement ou de rejet au réseau d’assainissement doit faire l'objet d'une demande adressée au service assainissement compétent. UG 4-5-Autres réseaux Les branchements de tous types ne doivent pas être apparents sur la construction. Les locaux commerciaux dont la surface de plancher est égale ou supérieure à 100 m² doivent être équipés des gaines techniques intérieures permettant l’installation de tous les types de commerces. UG 4-6 Locaux de stockage des conteneurs à déchets Les types de constructions, ci-après définies devront comporter des locaux de stockage des déchets dimensionnés de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficultés tous les conteneurs nécessaires à la collecte des déchets. Chaque local doit être pourvu d’un robinet pour le lavage des conteneurs et d’un écoulement. Pour les constructions à usage d’habitation :  Les locaux de stockage des déchets doivent être situés au rez-de-chaussée. Ils doivent permettre un accès direct et permanent aux conteneurs destinés à recevoir la collecte sélective.  Pour le rangement des conteneurs, la surface minimale du local sera obtenue selon un ratio de 0,3m² par logement. Cette surface ne pourra pas être inférieure à 2m2.  Un espace destiné au stockage des encombrants doit être prévu, dans un local recevant les conteneurs ou dans un local spécifique. Sa surface minimale sera obtenue par un ratio de 0,3 m2 par tranche de 100m2 de surface de plancher construite. 9 décembre 2025 / P. 216 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Pour les constructions à destination de commerce  Les locaux destinés au stockage des déchets devront être indépendants de ceux prévus pour les habitations.  Ils devront avoir une surface minimale de 3 m2 pour les commerces dont la surface de plancher est inférieure à 50 m2, 4 m2 pour les commerces dont la surface de plancher est comprise entre 50 m2 et 100 m2, 6 m2 pour les commerces dont la surface de plancher est supérieure à 100 m2. Pour ces derniers, il sera demandé 1m2 de surface supplémentaire pour le local déchet par tranche de 100 m2 de surface de plancher construite. Pour les constructions à destination autre que de l’habitation ou de commerce dont la surface de plancher est inférieure à 100 m2, les locaux destinés à l’entreposage des déchets devront avoir une surface minimale de 4m2, puis il sera demandé l’ajout de 1m2 de surface supplémentaire par tranche de 100 m2 de surface de plancher construite. Les surfaces de locaux de stockage des conteneurs à déchets des commerces situés au sein des gares du réseau de transport public du Grand Paris seront déterminées en fonction des besoins et suivant l’avis du service gestionnaire. ### Article UG 5 - Superficie minimale des terrains (intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES) Article supprimé par loi ALUR du 24 mars 2014 ### Article UG 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES) Champ d’application Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle, sous réserve de leur intérêt architectural dans la composition de la façade et de leur respect des normes relatives à la circulation routière et à la sécurité : • les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture, balcons • en cas de travaux sur des bâtiments existant les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,20 m uniquement s’ils sont situés au-dessus du rez-dechaussée de la construction ; cette épaisseur est fixée à 0,30 m sans contrainte de hauteur pour les constructions édifiées en recul ; • dans le cas de constructions édifiées en recul : o les parties enterrées des constructions; o les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite o les rampes de garage. o Et les escaliers d’accès et les perrons Dispositions générales UG 6-1 Les RDC et R+1 des constructions peuvent être implantés en tout ou partie : à l’alignement* (existant ou projeté) ou avec un recul minimum de 2 m. Les constructions et installations nécessaires au réseau de transport du Grand Paris peuvent s’implanter à l’alignement ou avec un recul minimum de 1 mètre. UG 6-2 Pour les constructions implantées à l’alignement, au-delà d’une hauteur de 9m comptés depuis le niveau du trottoir, un recul partiel ou complet de façade est autorisé. Dispositions particulières UG 6-3 Une implantation différente des dispositions des articles 6-1 et 6-2 ci-dessus est admise si le projet est concerné par l’un des cas suivants :  si la construction s’adosse à une construction mitoyenne, en bon état, sous réserve d’une meilleure intégration du projet dans le paysage urbain. La construction nouvelle ne devra pas avoir des dimensions supérieures à la façade de la construction voisine sur laquelle elle s’adosse (hauteur et longueur) ; P. 217 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG  pour adapter la construction à la trame parcellaire ou à la configuration de la parcelle.  pour se conformer à l’article UG 11-3. UG 6-4 Pour tenir compte des éléments de patrimoines naturels ou bâtis repérés sur le plan de zonage au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme, une implantation particulière pourra être imposée si elle est nécessaire à leur préservation. En particulier, le long de l’avenue François Arago, aucune construction ne peut être implantée à moins de 3 mètres du collet (base du tronc au niveau du sol) des arbres compris dans l’alignement d’arbres protégé. UG 6-5 Les dispositions de l’article UG 6-1 UG 6-2 ne s’appliquent pas aux extensions*, sous réserve que ces dernières soient réalisées dans le prolongement des murs de la construction existante, et à condition que cette implantation assure une meilleure intégration de la construction dans le paysage urbain qu’une implantation à l’alignement. L’extension ne peut pas avoir un recul par rapport à l’alignement supérieur à celui de la construction existante. UG 6-6 A partir du R+2, les balcons peuvent être implantés en saillie au-dessus du domaine public, pour une profondeur maximum de 2m, et sous réserve du règlement de voirie applicable. ### Article UG 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES) Champ d’application : Ne sont pas pris en compte pour l’application de la règle : • les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture, balcons • en cas de travaux sur des bâtiments existants, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 mètre d’épaisseur ; • les parties enterrées des constructions; • les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; • les perrons et escaliers d’accès ; • les rampes de garage. Dispositions générales UG 7-1 Les constructions peuvent être implantées, en tout ou partie :  soit avec une marge de retrait des limites séparatives de 7 mètres minimum ;  soit en limite séparative. UG 7-3 Si la limite séparative* correspond à une limite avec un terrain situé en zone UD, les constructions doivent être implantées en retrait, sauf si elles s’adossent à une construction existante voisine en bon état. La construction nouvelle ne devra pas avoir des dimensions supérieures à la façade de la construction voisine sur laquelle elle s’adosse (hauteur et longueur). UG 7-4 Pour l’application de l’ensemble de l’article 7, les façades des constructions implantées en limites séparatives doivent obligatoirement être aveugles. Elles ne doivent comporter ni baie, ni pavé de verre, ni jour de souffrance, ni châssis, fixe ou non, translucide ou non. Dispositions particulières UG 7- 5 Les dispositions relatives aux distances minimales par rapport aux limites séparatives en cas d’implantation en retrait figurant à l’article UG 7-2 ne s’appliquent pas aux extensions* sous réserve que ces dernières soient réalisées dans le prolongement des murs de la construction existante, et sans réduire le retrait existant, entre la construction et la limite séparative, non conforme aux dispositions des articles UG 7-1 et 2. Toutefois, aucune baie* ne pourra être réalisée sur les façades des extensions ayant bénéficié de la présente dérogation. 9 décembre 2025 / P. 218 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG UG 7-6 Une implantation différente des dispositions fixées ci-dessus est admise si le projet est concerné par l’un des cas suivants :  si la construction s’adosse à une construction principale mitoyenne, en bon état et de dimensions égales ou supérieures sous réserve d’une meilleure intégration du projet dans le paysage urbain ;  pour adapter la construction à la trame parcellaire ou à la configuration de la parcelle ;  si les constructions et installations sont nécessaires au réseau de transport du Grand Paris. Dans ce cas, elles peuvent s’implanter en limite séparative ou avec un retrait minimum de 1 mètre. UG 7-7 Lorsque la limite séparative* correspond avec la limite d’une voie privée, les dispositions figurant à l’article 6 s’appliquent. UG 7-8 Pour tenir compte des éléments de patrimoines naturels ou bâtis repérés sur le plan de zonage au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme, une implantation particulière pourra être imposée si elle est nécessaire à leur préservation. ### Article UG 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE) Champ d’application : Des constructions reliées uniquement en sous-sol ou par des éléments d’architecture ou passerelle ouverte ou close, arche ou arcade constituent des constructions distinctes et relèvent du présent article. Ne sont pas pris en compte pour le calcul des distances dans l’application de la règle : • les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture, balcons ; • en cas de travaux sur des bâtiments existants, les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30 mètre d’épaisseur ; • les parties enterrées des constructions; • les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite • les rampes de garage • les perrons et escaliers d’accès. Dispositions générales UG 8-1 Lorsque deux constructions réalisées sur une même propriété ne sont pas contiguës, la distance mesurée perpendiculairement, séparant les façades* doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de façade la plus haute, avec un minimum de 7m. Lorsque la hauteur de la construction la plus haute dépasse la hauteur de référence définie à l’article 10-2 en application de la règle définie à l’article 10-3, la distance entre deux constructions se calcule par rapport à la hauteur de référence définie à l’article 10-2. Lorsque la hauteur de la construction la plus haute dépasse la hauteur de référence définie à l’article 10-2 en application de la règle à l’article 10-4, la distance entre deux constructions se calcule par rapport à la hauteur de référence définie à l’article 10-2. Dispositions particulières UG 8-2 Les dispositions figurant au UG 8-1 ne s’appliquent pas aux extensions* sous réserve que ces dernières soient réalisées dans le prolongement des murs de la construction existante ou sans réduire la distance existante entre les deux constructions. Toutefois, aucune baie nouvelle ou agrandissement de baie existante ne peut être réalisé sans respecter le calcul des retraits prévus ci-dessus. P. 219 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG UG 8-3 Dans le cas où la hauteur* des constructions annexes et/ou les ouvrages techniques, ne dépasse pas 3 mètres, il n’est pas fixé de distance minimale entre :  la construction principale et les constructions annexes ou les ouvrages techniques  les constructions annexes et les ouvrages techniques. UG 8-4 Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. ### Article UG 9 - Emprise au sol (intitulé du document : EMPRISE AU SOL* DES CONSTRUCTIONS) Champ d’application L’application du présent article renvoie à la définition de l’emprise au sol dans le lexique (Titre II). Dispositions générales UG 9-1 L’emprise maximale des constructions est fixée dans le cadre du règlement graphique. Dispositions particulières UG 9-2 Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. ### Article UG 10 - Hauteur maximale des constructions Champ d’application Ne sont pas comptés dans la hauteur* maximale autorisée : - les dispositifs techniques liés à la production d’énergies renouvelables dès lors qu’ils ne dépassent pas une hauteur de 1,50 mètres et respectent les dispositions de l’article UG 11-1 - les édicules techniques de 3 mètres de hauteur maximum, à condition qu’ils soient intégrés dans un volume fermé ou masqués par un dispositif à claires voies et qu’ils soient implantés ou en retrait des façades d’une distance au moins égale à leur hauteur ou accolés à un mur pignon - les cheminées des chaufferies collectives mutualisées à un ensemble de constructions - les pylônes supports de lignes électriques ou d’antennes Dispositions Générales UG 10-1 La hauteur* maximale est prise à partir de la cote de nivellement du domaine public existant ou projeté. Pour les espaces publics projetés (nouveaux ou devant faire l’objet d’une requalification) dans le cadre de l’opération d’aménagement, la hauteur sera mesurée au niveau du point d’attache indiqué sur les documents graphiques. UG 10-2 La hauteur* résulte de : - La hauteur* de référence qui est fixée par secteur dans le schéma ci-dessous, intitulé « Hauteurs de référence ». - La hauteur* maximale qui est fixée par secteur dans le schéma ci-dessous, intitulé « Hauteurs maximales ». 9 décembre 2025 / P. 220 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG P. 221 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG 9 décembre 2025 / P. 222 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG UG 10-3 Les constructions doivent respecter la hauteur* de référence indiquée dans le schéma de l’article UG 10-2 pour le secteur dans lequel elles sont implantées. Toutefois, la hauteur* de référence du secteur peut être dépassée ponctuellement si l’ensemble des règles cumulatives suivantes est respecté :  Respecter la hauteur maximale dudit secteur, indiquée dans le schéma de l’article UG 10-2 ;  Compenser ce dépassement par une diminution de la hauteur du reste des constructions sous la hauteur de référence, et ceci pour une surface de plancher identique à celle générée par le dépassement de la hauteur de référence ;  Ce dépassement et sa compensation ne peuvent intervenir que dans le cadre d’une demande d’autorisation unique ;  Ce dépassement doit participer à la création d’un épannelage varié, progressif ou non uniforme. Dispositions particulières UG 10-4 A l’intérieur de chaque périmètre identifié par liséré rouge dans le schéma intitulé « Hauteurs maximales », une construction d’une hauteur maximum de 50 mètres est autorisée. ### Article UG 11 - Aspect extérieur (intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS AINSI QUE LES PRESCRIPTIONS DE) NATURE A ASSURER LA PROTECTION DES ELEMENTS DE PAYSAGE, DES QUARTIERS, ILOTS, IMMEUBLES, ESPACES PUBLICS, MONUMENTS, SITES ET SECTEURS A PROTEGER A titre d’information, un Cahier des Recommandations Architecturales, Urbaines et Paysagères, donnant des recommandations sur l’aspect extérieur des constructions et de leurs abords, et qui n’est pas opposable aux demandes d’autorisations d’urbanisme, est consultable en mairie et sur le site internet de la mairie. UG 11-1 Aspect extérieur des constructions : Par leur volume, leur architecture, les matériaux employés, et leur couleur, les constructions et leurs éventuels dispositifs liés aux énergies renouvelables doivent s’intégrer de manière harmonieuse dans le paysage naturel ou urbain dans lequel elles seront situées, et ne pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les saillies*, dont les balcons, doivent avoir un rapport équilibré avec la façade*. Les gardes corps des balcons devront être partiellement transparents. Les dispositifs de production d’énergies renouvelables peuvent être visibles de l’espace public à condition d’être conçus comme un élément à part entière de la composition architecturale du bâtiment, et notamment de la composition de ses façades. La pose éventuelle de capteurs solaires doit être étudiée, notamment au regard de la composition de la façade*, et afin de favoriser leur intégration dans le plan de toiture. Les antennes, y compris les paraboles, doivent être installées de façon à réduire leur impact visuel, notamment lorsqu’elles sont visibles depuis les voies ou les espaces publics. UG 11-2 Toitures Le volume de la toiture doit être proportionné au volume de la construction. Les toitures terrasse* sont admises si elles sont justifiées par le parti architectural. En dehors des édicules techniques et des relevés d’étanchéité, elles devront être traitées à 90% minimum de façon suivante : - Végétalisées, y compris par des jardins de production alimentaire - Et/ou support de dispositifs d’énergie renouvelable - Et/ou destinées à l’usage des occupants des bâtiments P. 223 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Pour les constructions nouvelles, la végétalisation des toitures sera de type semi intensif ou intensif L’acrotère doit être accompagné d’une couvertine, d’une corniche simple ou de tout autre système afin de protéger le mur de façade des effets de ruissellement. Le garde-corps de sécurité devra être le plus discret possible : par relèvement de l’acrotère ou avec un procédé non opaque Les toitures arrondies sont déconseillées. UG 11-3 Façades* Afin d’animer les façades, un traitement architectural séquentiel vertical et/ou horizontal doit être recherché notamment : - A partir du premier niveau au-dessus du rez-de-chaussée, par  des retraits ponctuels du nu de la façade,  et/ou des saillies ponctuelles du nu de façade,  et/ou des interruptions ponctuelles du bâti. - Et/ou par la distinction des trois parties de la construction (socle, étages courants, partie supérieure). Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’habitat pavillonnaire Outre leur apport à l’expression architecturale du bâtiment, les saillies et retraits pourront permettre de moduler les apports solaires, et sont donc à privilégier en façade sud. Pour les façades* sur rue d’une longueur supérieure ou égale à 30 mètres, ce traitement architectural séquentiel est obligatoire. Au niveau des espaces piétons d’accès et de desserte des constructions, il sera recherché une transparence visuelle et/ou une traversée sur le ou les 2 premiers niveaux (RdC ou RdC/R+1) afin de ménager des vues vers l’intérieur de la parcelle. Le retrait total ou partiel du dernier niveau est admis lorsqu’il participe à l’insertion urbaine de la construction dans le contexte environnant. Les façades* latérales et postérieures des constructions doivent être traitées avec le même soin que les façades* principales et en harmonie avec elles. Les murs pignons aveugles doivent être traités avec le même soin que les façades* principales. La végétalisation des murs pignons laissés apparents doit être recherchée. UG 11-4 Descentes d’eaux pluviales : Les descentes d’eaux pluviales devront être intégrées dans la composition architecturale de la façade*. Les rejets d’eau pluviale des balcons, loggias et terrasses devront être canalisés de façon à éviter toute salissure des façades et de l’espace public. UG 11-5 Eléments de modénatures : Les façades* visibles depuis l’emprise publique doivent obligatoirement comporter des modénatures telles que des bandeaux, encadrement de fenêtres, ainsi que des dispositifs d’occultation des baies tels que persiennes, volets battants ou coulissants, etc… Les modénatures et les dispositifs d’occultation des baies doivent participer à la définition du projet architectural tant du point de vue esthétique que technique, et être en cohérence avec les constructions avoisinantes. Les dispositifs de « goutte d’eau » ou larmiers, en sous face d’appui de fenêtre, ou équivalents, sont exigés pour limiter le ruissellement de l’eau sur les façades. UG 11-6 Matériaux de façades: L’utilisation de matériaux et techniques pérennes, adaptés au caractère architectural du bâti, et cohérents avec les constructions existantes, doit être recherchée, tels que : enduit à la chaux, briques, 9 décembre 2025 / P. 224 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG pierre, moellons, bois etc… Dans tous les cas, les matériaux et techniques utilisés doivent aboutir à une finition et une mise en œuvre de qualité. Une attention particulière est à porter au traitement du (des) matériau(x) de façade du rez-dechaussée, qui se trouve en contact direct de l’espace public, afin de prévenir toute dégradation ou vieillissement anticipé. Pour les éléments vitrés et notamment déployés en grandes surfaces on privilégiera un traitement transparent, éventuellement gravé ou sablé. Les traitements réfléchissants de type miroir, et fumés, sont à éviter. Les matériaux tels que carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, destinés à être recouverts d’un parement ou d’enduits, ne peuvent être laissés apparents sur les parements extérieurs des constructions et sur les clôtures. L’enduit ciment est interdit. UG 11-7 Commerces : A titre d‘information, une charte des devantures commerciales, donnant des recommandations sur l’aspect extérieur des devantures commerciales, et qui n’est pas opposable aux demandes d’autorisations d’urbanisme, est consultable en mairie et sur le site internet de la mairie. Les façades* des locaux de commerce doivent être conçues en harmonie avec l’ensemble de la façade, et en préservant les caractéristiques architecturales de l’immeuble dans lequel ces locaux sont situés. UG 11-8 Les locaux techniques : Ils doivent faire partie du projet architectural. Les coffrets ou dispositifs techniques, les colonnes sèches et les boîtes aux lettres devront être intégrés à la façade* ou à la clôture. Les colonnes sèches ne devront pas créer de saillies sur le domaine public et seront intégrées dans la composition architecturale de la façade. UG 11-9 Rampes de parking : Les accès des parcs de stationnement des constructions ou des espaces de livraison des locaux d’activités et de commerces doivent être intégrés à l’ensemble du projet architectural. La fermeture des accès parking doit être marquée par une grille ou un portail implanté à l’alignement afin d’assurer la continuité du front urbain. UG 11-10 Clôtures et portails  Les clôtures sur rue : Les clôtures doivent être implantées à l’alignement existant, ou projeté ou en limites séparatives. Toutefois, des implantations de clôtures en retrait d’alignement peuvent être admises pour des raisons de sécurité ou de cohérence architecturale. Elles ne peuvent dépasser une hauteur totale de 2 mètres par rapport au niveau du trottoir ; elles doivent être constituées d’un mur bahut de 0,80 mètre de hauteur maximum, surmonté d’un dispositif ajouré dont les parties pleines ne peuvent représenter plus de 40% de la surface des éléments situés au-dessus du mur bahut. Il est recommandé de doubler les clôtures d’une haie végétale. Le barreaudage entièrement horizontal est fortement déconseillé. Les portails d’accès voiture doivent avoir une largeur minimale de 3 mètres. Toutefois, une largeur comprise entre 2,80 mètres à 3 mètres est admise pour les opérations de réhabilitation*. Il devra comporter une partie ajourée.  Les clôtures sur les autres limites du terrain : Il est recommandé des clôtures végétalisées ou ajourées doublées d’une haie. Les clôtures ne peuvent pas dépasser une hauteur totale de 2 mètres par rapport au terrain naturel. Elles peuvent être constituées d’un mur bahut de 1 mètre de hauteur maximum par rapport au terrain naturel, surmonté d’un dispositif ajouré dont les parties pleines ne peuvent représenter plus de 40% de la surface des éléments situés au-dessus du mur bahut, ou végétalisé. P. 225 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Elles doivent permettre ponctuellement le passage de la petite faune (notamment les hérissons), en présentant a minima une ouverture ponctuelle en bas de clôture de format 15 x 15 cm, par tranche entamée de 15 mètres de linéaire de clôture, avec au minimum un passage lorsque le linéaire de clôture est inférieure à 15 mètres. Les dispositions de l’article 11-10 ne sont pas applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif lorsque les conditions de fonctionnement ou de sécurité l’imposent UG 11-11 Bâtiments remarquables protégés, bâtiments et ensembles bâtis cohérents de qualité - art. L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme, repéré au plan de zonage et dans les fiche annexé au présent règlement (prescriptions) Règles générales : L’architecture et la volumétrie des constructions existante présentant un intérêt architectural, doivent être respectées lors de ravalement, de réhabilitation*. Toute extension* d’une construction, qu’elle soit d’architecture traditionnelle ou contemporaine, doit respecter l’architecture d’origine ou la mettre en valeur. Percements : La création de nouveaux percements doit s’intégrer dans la composition des façades* (reprise des proportions, du rythme et des éléments de modénature). Façades* : Les murs en pierre ou briques prévus pour être apparents doivent être préservés. Les travaux d’isolation thermique pour ces deux types de façade doivent être réalisés à l’intérieur de la construction. Toiture : la réfection de toiture respectera le style de la construction existante. En complément de ces prescriptions, les règles suivantes s’appliquent en fonction des catégories : • 1 / Bâtiments remarquables protégés : • leur démolition est interdite, sauf justification pour raisons d’hygiène ou de sécurité ; • les travaux de restauration* devront être privilégiés. • Les travaux de réhabilitation et d’extension sont autorisés à condition de conserver et mettre en valeur les caractéristiques du bâtiment. • 2 / Bâtiments de qualité : • la démolition partielle est autorisée, sous réserve de ne pas supprimer le ou les éléments qui caractérisent la qualité architecturale ou patrimoniale de la construction ; • les travaux de restauration sont autorisés, • les travaux de réhabilitation et d’extension sont autorisés à condition de conserver et mettre en valeur les caractéristiques du bâtiment. • • 3 / Ensembles bâtis cohérents : • La démolition partielle est autorisée, sous réserve de ne pas dénaturer la cohérence de l’ensemble bâti ; • les travaux de restauration sont autorisés à condition de respecter et mettre en valeur les caractéristiques de l’ensemble bâti. • Les travaux d’extension et de réhabilitation sont autorisés à condition de ne pas dénaturer la cohérence avec les autres constructions de l’ensemble concerné. UG 11-12 Bâtiments et ensembles bâtis cohérents signalés d’intérêt (recommandations) : Les recommandations suivantes s’appliquent : - Aux bâtiments signalés d’intérêt - Aux ensembles bâtis cohérents signalés d’intérêt En cas de travaux d’extension ou de réhabilitation, la conservation des éléments architecturaux caractéristiques du bâtiment ou de l’ensemble bâti cohérent sera recherchée. 9 décembre 2025 / P. 226 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG ### Article UG 12 - Stationnement (intitulé du document : LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT) Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations, ainsi que leurs zones de manœuvre, doivent être assurés en dehors des voies publiques, sauf pour les gares du Grand Paris Express. Les règles applicables aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous sont celles qui s’appliquent aux établissements qui leur sont le plus directement assimilables. Chaque fois qu’une construction comporte plusieurs destinations, le nombre total des places de stationnement exigibles sera déterminé en appliquant à chacune d’entre elles la norme qui lui est propre. UG 12-1 Normes de stationnement pour les véhicules motorisés UG 12-1.1 Dispositions générales  Le stationnement lié à l’habitat individuel et les parcs de stationnement créés ou réaménagés doivent permettre une circulation satisfaisante des véhicules répondant aux exigences de sécurité, de fonctionnalité, de praticabilité, et de confort. Ils doivent prendre en compte les exigences réglementaires en matière de stationnement des personnes à mobilité réduite et des stationnements des véhicules électriques et hybrides;  Le calcul des places de stationnement sera effectué dès la première tranche entamée, et en arrondissant à l’unité supérieure le résultat obtenu par application de la norme, dès que la première décimale est supérieure ou égale à 5.  A partir de la création de 20 places de stationnement, une proportion de 50 % au moins des surfaces totales de stationnement définies ci-dessous devra être réalisée dans un volume construit. Cette prescription ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (CINASPIC).  La suppression de places de stationnement existantes est autorisée uniquement si le nombre total de places répond a minima à la norme plancher, telle que définie par l’article 12.1.2, nécessaire au projet faisant l’objet de la demande d’autorisation d’urbanisme. Dans le cas de réhabilitations et de changements de destination, une variation jusqu’à 10% du nombre de places est autorisée si elle répond à l’évolution des normes sur les parcs de stationnement (dimensions des places, des circulations, contraintes pompiers…)  Les places commandées* ne sont pas prises en compte pour le calcul réglementaire du nombre de places plancher à réaliser.  Pour l’application d’une règle faisant référence aux zones (1, 2, 3 ou 4), il y a lieu de se reporter au plan page suivante et repris en format agrandi en annexe du règlement. Lorsqu’une unité foncière est concernée par plusieurs zones, c’est la norme la moins contraignante qui s’applique. UG 12-1.2 Normes de stationnement des automobiles pour les constructions nouvelles et les extensions des constructions existantes Il devra être réalisé lors de toute construction nouvelle, ou extension de construction de plus de 50 m² de surface de plancher (ci-après SP), des places de stationnement qui doivent répondre aux normes ci-après calculées au prorata de la surface de plancher créée. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux commerces situés au sein des gares du réseau de transport public du Grand Paris P. 227 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Destination de la construction Habitation Logements Zone 1 Zone 2 Zone 3 Norme Plancher (minimum) 0,8 place / logement 0,85 place / logement 0,9 place / logement Norme Plafond (maximum) Logements sociaux Zone 1 Zone 2 (T2) Zone 2 (pôle intermodal de la Boule) Zone 3 0,5 place / logement 0,5 place / logement 0,75 place / logement 0,8 place / logement Pas de norme plafond Etablissement assurant l’hébergement des personnes âgées, résidences étudiantes, résidences et structures de services à vocation sociale Zone 1 et 2 Zone 3 Bureaux Zone 1 (Gares Préfecture, Université et Groues) Zone 1 (Gare Nanterre Ville) Zone 2 Zone 3 Commerces : - Jusqu’à 300 m² de SP - De 301 à 2 000 m² de SP - Au-delà de 2 001 m² de SP Le calcul s’effectue par application des normes des tranches successivement atteintes Hébergement hôtelier Zone 1 et 2 Zone 3 1 place / 180 m² SP 1 place / 150 m² SP 1 place /200 m² 1 place /150 m² 1 place / 150 m² 1 place / 85 m² 1 place/150 m² de SP 1 place/70 m² de SP 1 place/35 m² de SP 0,15 place / chambre 0,35 place / chambre 1 place / 75 m² 1 place / 62 m² 1 place / 62 m² 1 place / 52 m² 1 place / 65m² 1 place / 35m² 1 place / 20m² 0,4 place / chambre 0,5 place / chambre Destination de la construction Artisanat Industrie Entrepôt Constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif CINASPIC Norme Plancher Norme Plafond (minimum) (maximum) 1 place/170 m² de SP Pas de norme plafond 1 place/ 250 m² de SP Pas de norme plafond 1 place/5 000 m² de SP Pas de norme plafond Le nombre de places à réaliser doit être justifié dans la demande d’autorisation d’urbanisme, et suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l'équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d'utilisateurs (employés, visiteurs, étudiants…) et sa localisation dans la commune (proximité d'une gare, desserte en transports en commun, existence ou non de parcs publics de stationnement à proximité...). 9 décembre 2025 / P. 228 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG L’illustration ci-dessous des zones différenciées pour les normes de stationnement est complétée du plan détaillé N° 1-F en annexe du règlement. P. 229 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Pour toute opération, un « bonus vélos » pourra s’appliquer : Le nombre minimal de places de stationnement des véhicules automobiles à réaliser pourra être diminué, à condition que pour chaque place non réalisée soit prévue une surface de 5m² de locaux pour les vélos supplémentaire (cf. article 12-2.1 suivant). UG 12-1.3. Normes de stationnement des automobiles pour les réhabilitations, les réaménagements et les changements de destination Pour les travaux de réhabilitation d'une construction existante, de réaménagement d’une construction existante ayant pour effet la création de logements supplémentaires, et/ou les travaux de changement de destination d’une construction existante, le nombre de places plancher exigé résulte de la différence entre : - le nombre de places qui serait exigé sur la base de l’article 12-1.2 pour la destination de la construction après l’opération. - le nombre de places qui serait exigé sur la base de l’article 12-1.2 pour la destination de la construction avant l’opération. Les besoins réglementaires pourront être satisfaits en prenant en compte les places préexistantes conservées. UG 12-1.4 Mutualisation des places de stationnement pour les automobiles Dans le cas où les besoins en stationnement des véhicules automobiles sont satisfaits par la création d’un parc de stationnement commun à l’ensemble, ou à une partie, d’une opération faisant l’objet d’une seule autorisation d’urbanisme, ou d’une ou plusieurs opérations immobilières réalisées dans le cadre d’une même Zone d’Aménagement Concerté ou Concession d’aménagement, le nombre total de places à réaliser en application des articles 12-1.2 et 12-1.3 pourra être minoré à condition que l’ensemble des conditions suivantes soit respecté: - La ou les opération(s) portent sur une ou des constructions ayant au moins deux destinations différentes ; - Le nombre total des places de stationnement obtenu par application des normes définies aux articles 12-1.2 et 12-1.3 et entrant dans le périmètre de la mutualisation est supérieur ou égal à 40 places ; - Le futur parc de stationnement commun est réalisé dans un rayon de moins de 300 mètres de la ou des constructions desservies ; - Le futur parc de stationnement commun est conçu pour un usage permettant la banalisation*, le foisonnement* et la mutualisation* des places des différentes typologies de destinations (fluidité des accès, lisibilité du schéma de circulation, accès aisé aux places de stationnement…). De 35% au maximum, cette minoration pourra être calculée à l’aide de la méthode présentée en annexe. Dans tous les cas, le nombre total de places à réaliser après minoration devra être précisé dans une notice de stationnement justifiant des besoins, de l’occupation alternative des places composant le parking commun par les usagers fréquentant les différentes opérations desservies, et d’une gestion mutualisée, banalisée et foisonnée de ces places. En cas de volonté de mutualisation d’aires de stationnement, il pourra également être admis que le pétitionnaire ne réalise pas sur le terrain d’assiette de l’opération ou dans son environnement immédiat, tout ou partie du nombre d’emplacements nécessaires au stationnement calculé par application des normes définies aux articles 12-1.2 et 12-1.3. Dans ce cas, le pétitionnaire pourra être tenu quitte de ses obligations pour les emplacements qu’il ne réalise pas lui-même : - En justifiant de l’obtention d’une concession à long terme mutualisée dans un parc public ou privé de stationnement existant ou en cours de réalisation situé dans un rayon inférieur à 300 mètres du terrain d’assiette de la construction - Ou en justifiant de l’acquisition de places mutualisées dans un parc privé de stationnement existant ou en cours de réalisation situé dans un rayon inférieur à 300 mètres du terrain d’assiette de la construction. 9 décembre 2025 / P. 230 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG PARTIE ANNEXE : Les besoins en stationnement de chaque catégorie de surface desservie par le parking banalisé peuvent être calculés à 5 périodes différentes de la semaine par application des normes plancher, multipliées par les coefficients correctifs adéquats : ces coefficients correctifs sont indiqués dans le tableau ci-dessous. Les périodes de la semaine retenues pour le calcul sont : - la journée de semaine, - la soirée de semaine, - la nuit de semaine, - la journée de week-end, - la soirée de week-end. La demande totale de stationnement engendrée à cette période pourra être établie par addition des besoins élémentaires de chaque surface desservie par le parking banalisé à une période donnée. La capacité du parking banalisé devra être supérieure à la demande maximum constatée entre les 5 périodes. DESTINATION EVOLUTION DE LA DEMANDE Journée Soirée semaine semaine Nuit Journée Soirée semaine week-end week-end Logements Bureaux, artisanat, industrie et entrepôts Commerces : 60 % 100 % 90 % 30 % 100 % 10 % 80 % 10 % 90 % 10 % - Jusqu’à 2000 m² 50 % 50 % 10 % 100 % 50 % - Au-delà de 2000 m² 60 % 70 % 10 % 100 % 70 % Hébergements hôteliers 10 % 80 % 100 % 20 % 70 % - CINASPIC A établir en fonction du fonctionnement, de sa fréquentation prévisionnelle et de sa desserte tous modes selon les différentes périodes de la journée UG 12-1.5 - Normes techniques à respecter pour la réalisation des places de stationnement des automobiles Dimensions des places : les places créées ou réaménagées, ainsi que les boxes et garages, doivent respecter les dimensions minimales suivantes : - Longueur : 5 mètres - Largeur : 2,30 mètres, portée à 2,50 mètres si la place jouxte un obstacle (mur, poteau…) - Dégagement : 5,50 mètres Dimension minimales des rampes et voies de circulation : les dimensions préconisées pour les rampes correspondent à des largeurs circulables, hors obstacles de plus de 10 cm de haut ou séparateur central. P. 231 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Parking concerné Jusqu’à 50 places Plus de 50 places Rampes et voies de circulation Circulation autorisée Rampe et voie droite Rampe et voie courbe Sens unique ou 3 mètres 3,50 mètres Double sens alterné* sens unique 3 mètres 3,50 mètres double sens 5 mètres 6 mètres Le double sens alterné n’est pas autorisé pour les parkings de plus de 50 places Ces rampes ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau du trottoir. Leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l'alignement ne doit pas excéder 5%, sauf dans le cas d'impossibilité technique. Au-delà de ces 5 premiers mètres, la pente maximale admise pour les rampes est de 18%. Pour les courbes, le rayon de courbure extérieur de la rampe à sens unique, ou le rayon de courbure extérieur de la voie intérieure dans les cas d'une rampe à double sens, ne peut être inférieur à 8,50 mètres. Ce rayon est mesuré en projection horizontale. UG 12-1.6 Normes de stationnement des deux-roues motorisés pour les constructions nouvelles et extension de constructions existantes : Pour toute construction nouvelle ou extension supérieure à 500 m² de surface de plancher à destination d’habitation ou de bureau, iI est exigé une aire de stationnement pour deux-roues motorisés, dont la surface est calculée au prorata de la surface de plancher créée pour ces destinations, de : Destination Habitation Bureaux Norme Plancher 5 m²/1000 m² de SP 5 m²/1000 m² de SP Norme Plafond Pas de norme plafond 12 m²/ 1000 m² de SP Lorsqu’une aire de stationnement pour deux-roues motorisés est exigible, l’espace à leur réserver ne pourra être inférieur à 3 m². Dans les opérations de 10 logements et plus, lorsque plusieurs espaces sont réalisés, l’un des espaces doit avoir une surface minimum de 10 m² d’un seul tenant. Ces espaces seront implantés de préférence avec les places de stationnement voitures, s’il en existe. UG 12-2 Normes de stationnement des vélos : Des places de stationnement doivent être réalisées pour les deux roues non motorisés. Elles doivent être : - couvertes, exclusivement réservées aux vélos, sécurisées et équipées de dispositifs fixes d’accroche, facilitant la performance des systèmes d’antivols ; - facilement accessibles depuis l’espace public et les accès aux constructions ; - situées de préférence en rez-de-chaussée, ou à défaut en extérieur sur la parcelle ou au premier sous-sol Lorsqu’une surface de stationnement vélos est exigible, l’espace réservé aux vélos sera d’au minimum 3 m². Dans les opérations de 10 logements et plus, lorsque plusieurs espaces sont réalisés, l’un des espaces doit avoir une surface minimum de 8 m² d’un seul tenant. UG 12-2-1 – Normes de stationnement vélos pour les constructions nouvelles et les extensions Pour toute construction à partir de 2 logements pour l’habitation ou d’une surface supérieure à 200 m² de SP pour les autres destinations, ou pour toute extension créant plus de 2 logements pour l’habitation ou plus de 200 m² de SP pour les autres destinations, iI est exigé une surface minimale de locaux pour les vélos, calculée au prorata de la surface créée suivante : 9 décembre 2025 / P. 232 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Destination Logements et logements financés par un prêt aidés de l’Etat Résidences étudiantes, résidences et structures de services à vocation sociale Bureaux Commerce, artisanat Hôtel, industrie et entrepôt Constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Norme Plancher 2 m² / logement 0.75 m² / logement 15 m² pour 1 000 m² de Surface de plancher 10 m² pour 1 000 m² de Surface de plancher 5 m² pour 1 000 m² de Surface de plancher Le nombre de places à réaliser doit être justifié dans la demande d’autorisation d’urbanisme, et suffisant au regard des besoins nécessaires à la nature de l'équipement, son mode de fonctionnement, le nombre et le type d'utilisateurs (employés, visiteurs, étudiants…) et sa localisation dans la commune (proximité d'une gare, desserte en transports en commun, existence ou non de parcs publics de stationnement à proximité...). Pour toute opération, un « bonus vélos » pourra s’appliquer : Le nombre minimal de places de stationnement des véhicules automobiles à réaliser pourra être diminué, à condition que pour chaque place non réalisée soit prévue une surface de 5m² de locaux pour les vélos supplémentaire. Les surfaces de locaux pour les vélos, créées par l’application du bonus, devront impérativement se situer en rez-de-chaussée, outre le respect des conditions d’aménagement stipulées au 12-2. Cette diminution se fera dans une limite de 10% du nombre de places minimal à réaliser. Exemple : Opération de 23 logements (1610 m²) en zone 1, dont 9 logements locatifs sociaux, soit 18 places voitures à réaliser à minima et 34,5 m² de locaux vélos. L’opérateur pourra réaliser 10% de places voitures en moins (1,8 places arrondies à 2 places) à condition de prévoir 10 m² de locaux vélos en plus. Ainsi, l’opération pourra se faire avec 16 places voitures et 44,5 m² de locaux vélos. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris, ainsi qu’aux commerces situés au sein des gares. UG 12-2.2 Normes de stationnement vélos pour les réhabilitations, les réaménagements et changement d’affectation Pour les travaux de réhabilitation d'une construction existante, de réaménagement d’une construction existante ayant pour effet la création de logements supplémentaires, et/ou les travaux de changement de destination d’une construction existante, la surface de plancher de locaux exigée pour les vélos résulte de la différence entre : - la surface qui serait exigée par l’article 12-2.1 pour la destination de la construction après l’opération - la surface qui serait exigée par l’article 12-2.1 pour la destination de la construction avant l’opération. Les besoins réglementaires pourront être satisfaits en prenant en compte les surfaces préexistantes et conservées de locaux pour les vélos. UG 12-3 Aires de stationnement pour les livraisons et la dépose/reprise des autocars : UG 12-3.1 : Les aires de stationnement pour les livraisons : Les emplacements nécessaires et adaptés pour assurer toutes les opérations usuelles de chargement, déchargement et manutention pour les livraisons et pour la dépose/reprise des autocars doivent être réalisés sur les emprises privées. Une aire de stationnement pour les livraisons doit être prévue pour les constructions neuves dont la surface de plancher totale atteint les seuils ci-dessous : P. 233 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG - Pour les constructions à destination de commerce et artisanat de plus de 1000 m² de surface de plancher : l’aire doit avoir les caractéristiques minimales suivantes :  Largeur : 3,50 mètres  Longueur : 8 mètres  Hauteur : 3,50 mètres  Surface : 35 m² - Pour les constructions à destination de d’entrepôts de plus de 200 m² de surface de plancher, pour les opérations d’industrie de plus de 1 000 m² de surface de plancher, et pour toutes les opérations, hors habitation, de plus de 4 000 m² de surface de plancher : l’aire doit les caractéristiques minimales suivantes :  Largeur : 3,5 mètres  Longueur : 12 mètres  Hauteur: 3.50 mètres  Surface : 70 m² - Pour les réhabilitations* et changements de destination (hors habitation), dont la surface totale après travaux est supérieure à 4000 m² de SP, une aire de stationnement doit être prévue avec les caractéristiques définies ci-dessus. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris. UG 12-3.2 : Les aires de dépose / reprise pour autocars : Une aire de dépose / reprise pour autocars doit être prévue : - pour les hôtels d’une surface de plancher supérieure à 2 000 m² - pour les équipements au rayonnement intercommunal. Le cas échéant, ces aires peuvent coïncider avec les aires de stationnement pour les livraisons. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au réseau de transport public du Grand Paris. ### Article UG 13 - Espaces libres et plantations (intitulé du document : LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX) ET DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS UG 13-1 – Superficie du terrain destinée aux espaces verts 60% minimum des espaces libres devront être traités en espaces verts dont la moitié environ aménagée en espace vert* de pleine terre*. En cas d’impossibilité de traiter de la surface du terrain en pleine terre (notamment du fait d’infrastructures liées à la gare du Grand Paris Express, ou du fait de l’emprise du parc de stationnement nécessaire aux constructions), la surface correspondante devra être traitée en espaces verts sur dalle avec une épaisseur de terre d’au moins 1 mètre ou en toiture végétalisée. Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (CINASPIC). Afin de ne pas accentuer l’imperméabilisation des sols, on privilégiera chaque fois que possible les espaces minéraux sablés, dallés, ou pavés selon les règles de l’art de préférence aux espaces bitumés ou enrobés. De façon générale, et pour prendre en compte la biodiversité, il est fortement recommandé de réaliser un espace vert d’un seul tenant. Il est recommandé d’assurer la continuité entre les espaces verts créés, et les espaces verts* des terrains voisins, notamment ceux protégés au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme. 9 décembre 2025 / P. 234 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG UG 13-2 – Plantations et aménagements paysagers : Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une conservation maximale des plantations existantes, sous réserve de leur bon état phytosanitaire. Les espaces libres doivent être plantés d’arbres, en respectant les ratios minimums suivants : Type d’arbre 3ème grandeur / moyen développement Ratio arbre / surface d’espaces libres 1 arbre / 100 m² d’espaces libres Distance minimale entre le tronc de l’arbre et les constructions Au moins 3 mètres Cette règle n’est pas applicable aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Pour l’application des ratios ci-dessus, dès qu’une tranche de 100 m² est entamée, un nouvel arbre doit être planté. Les arbres doivent prioritairement être implantés en espace vert de pleine terre. Tout arbre planté doit avoir une fosse de plantation ayant les dimensions minimales suivantes :  Arbres de petit développement et de moyen développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 1,30 mètres X 1,30 mètres X 1,30 mètres (L x l x profondeur) ;  Arbres de grand développement : les fosses devront avoir les dimensions minimales de terre de 2 mètres X 2 mètres X 2 mètres (L x l x profondeur) et le diamètre à la plantation sera de 18 à 20 cm La plantation d’espèces invasives* est interdite. Il est recommandé de ne pas conserver les espèces invasives existantes sur le terrain. Afin de conforter et développer la biodiversité, il est recommandé de ne pas dépasser une proportion de 40 % d’arbustes horticoles dans la composition des haies. Les haies monospécifiques d’arbustes horticoles à feuillage persistant sont vivement déconseillées. Des essences d’arbustes indigènes sont proposées dans la liste des essences recommandées à la plantation en annexe du règlement. UG 13-3 Plantation des parkings à l’air libre Pour les terrains comportant un ou plusieurs parkings de véhicules légers de plus de 20 places de stationnement d’un seul tenant :  Au moins 60 % des arbres à planter sur le terrain en application de l’article 13-2 devront être plantés sur le ou les parkings de véhicules légers de plus de 20 places de stationnement d’un seul tenant. Quelle que soit la zone dans laquelle se situe le terrain, les arbres plantés sur le ou les parkings devront être de moyen ou de grand développement.  La taille de la fosse des arbres plantés sur les parkings devront avoir les dimensions minimales de terre de 2 mètres X 2 mètres X 1,50 mètres (L x l x profondeur). Le pied d’arbre de terre devra avoir une taille minimale 1,30 m sur 1,30 m, et sera bordé d’un dispositif de protection de 15 cm minimum de hauteur. Il devra être végétalisé (plantes vivaces couvre sols recommandées).  Pour plusieurs arbres plantés en alignement, on privilégiera autant que possible les fosses en tranchées filantes et les pieds d’arbres continus, végétalisés.  Pour les parkings de plus de 1 000 m² d’un seul tenant : des écrans arborés composés d’essences indigènes* devront être aménagés autour de ces parkings. Les arbres inclus dans ces écrans arborés ne sont pas pris en compte pour le calcul des arbres à planter en application de l’article 13-2 ci-dessus.  Pour les parkings de plus de 2 000 m² d’un seul tenant : en plus des dispositions prévues pour les parkings de plus de 1000 m² d’un seul tenant, au moins une rangée d’arbres devra être réalisée à l’intérieur du parking, pour le fractionner visuellement. P. 235 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG 9 décembre 2025 / P. 236 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG UG 13.4 – Les éléments de paysage non bâtis repérés au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du code de l’urbanisme. En application de l’article R.421-23 du Code de l’urbanisme, les travaux ayant pour effet de porter atteinte ou de supprimer un élément de paysage doivent obligatoirement faire l’objet d’une déclaration préalable de travaux. - Les alignements d’arbres protégés et les arbres remarquables : L’abattage, l’élagage et toute autre atteinte à l’intégrité de ces arbres (racines etc…) est interdit, sauf : - en cas de risque pour la sécurité des personnes et des biens, ou en cas d’une expertise phytosanitaire démontrant un mauvais état de l’arbre, - pour permettre l’accès au terrain, à condition de démontrer qu’il n’y a pas d’autre possibilité d’accès. En cas d’abattage d’un arbre remarquable, une compensation est exigée par la plantation d’un arbre de développement équivalent. Aucune construction ne peut être implantée à moins de 4 mètres du collet (base du tronc au niveau du sol) d’un arbre remarquable. Aucune construction ne peut être implantée à moins de 3 mètres du collet (base du tronc au niveau du sol) d’un arbre compris dans un alignement d’arbres protégé. - Les « espaces verts protégés » (EVP) - L’abattage et toute autre atteinte à l’intégrité (racines etc…) des arbres situés dans les EVP sont interdits, ainsi que les aménagements de toute nature (voie, cheminement imperméable) compromettant le caractère paysager et la dominante végétale des EVP, et la qualité des plantations existantes. Néanmoins, l’abattage d’arbres situés dans les EVP est autorisé en cas de risque pour la sécurité des personnes et des biens, ou en cas d’une expertise phytosanitaire démontrant un mauvais état de l’arbre. En cas d’abattage, une compensation est exigée par la replantation d’un arbre de développement équivalent dans le périmètre de l’EVP. - Aucune construction n’est autorisée, sauf les locaux à usage de stockage d’outillage. Un seul local, d’une emprise au sol maximale de 5 m² est autorisé par terrain. UG 13-5. Prescription pour la mise en place de jardins partagés Des jardins partagés devront être créés à hauteur de 0.5m²/logement dans les opérations de plus de 50 logements ### Article UG 14 - Coefficient d'occupation des sols (intitulé du document : COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS) Article supprimé par loi ALUR du 24 mars 2014. ### Article UG 15 - Performances énergétiques et environnementales (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE) ENVIRONNEMENTALES Les extensions de faible envergure (extension d’un bâtiment existant de surface inférieure à 150m² et à 30% de la surface du bâtiment existant) n’entrent pas dans le champ d’application de l’article 15. Pour les rénovations et les constructions de bâtiments neufs, des critères de performance ont été définis ci-dessous. Pour certains critères de performance, les seuils définis devront être obligatoirement atteints (Bbio et Cep). Les seuils des autres critères définis sont des objectifs recommandés. P. 237 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG UG 15-1 Rénovation de bâtiments existants Les opérations de rénovation devront rechercher à atteindre les objectifs de performance énergétique ci-dessous, lorsque les éléments suivants seront remplacés ou installés. Critère d'Analyse Isolation thermique permettant de limiter les transferts de chaleur entre un milieu chaud et un milieu froid Parois Mur Objectifs à atteindre U: Coefficient de R : Résistance thermique transmission thermique [m².K/W]** surfacique des parois [W/(m².K)]* Umur≤ 0,25 Rmur ≥ 4 Menuiseries Uw≤ 1,6 pour les fenêtres et porte-fenêtres ≤ 1,8 pour les portes Toiture Combles Utoiture≤ 0,22 pour les Rtoiture ≥ 4,5 planchers hauts en béton, en maçonnerie, et toitures en tôles métalliques Ucombles≤ 0,15 Rcombles ≥ 7 Plancher Uplancher≤ 0,33 Rplancher ≥ 3 S : Facteur solaire du vitrage exprime les apports Conforme à la Règlementation Thermique (RT) bâtiments neufs en vigueur pour les solaires entrants dans le bâtiment Chauffage En cas de production de chaleur par chaudière, mise en œuvre de chaudière à condensation, avec, pour les chaudières alimentées par un combustible d’origine fossile, un rendement sur PCI à 100% de charge pour une température moyenne d’eau de 70°C de plus de 98%. En cas de mise en œuvre de pompe à chaleur, amélioration du coefficient de performance (COP) mode chauffage de 15% par rapport à celui exigé par la RT élément par élément. Eau chaude sanitaire Pour les générateurs thermodynamiques utilisant l’électricité, le coefficient de performance(COP) corrigé défini au sens de la méthode de calcul TH-C-E ex à atteindre est 2,6. Refroidissement Les autres climatiseurs et les refroidisseurs de liquide à compression utilisant l’électricité, installés ou remplacés, présente un niveau de rendement énergétique (EER) au sens de la norme NF EN 14511 en mode froid supérieur de 20% à la valeur indiquée dans la RT élément par élément. Critère d'Analyse Ventilation Eclairage non résidentiel Energie renouvelable 9 décembre 2025 Objectifs à atteindre Les auxiliaires de ventilation installés ou remplacés, y compris pour les bâtiments à usage autre qu’habitation, ont une consommation maximale de 0,25 Wh/m3 par ventilateur, qui peut être portée à 0,4 Wh/m3 en présence de filtres F5 à F9. Les équipements de préchauffage d’air neuf sont munis d’un dispositif arrêtant leur fonctionnement en dehors de la période de chauffe. La puissance installée pour l’éclairage général du local est inférieure ou égale à 2,5 W/m²de surface utile et par tranche de niveaux d’éclairement moyen à maintenir de 100 lux. Les lampes sont à haute efficacité lumineuse (≥ 80 lumens / W) > Couvrir 35% des besoins en eau chaude sanitaire par des énergies renouvelables : solaire, récupération sur les eaux grises... / P. 238 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG - Pour les bâtiments à usage d'habitation, soumis à la RT globale, atteinte de l'objectif de Cep < Cepmax -20%. - Pour les bâtiments à usage autre que d'habitation, soumis à la RT Pour les bâtiments soumis globale, la consommation conventionnelle d'énergie du bâtiment en à la RT Globale uniquement projet Cepprojet est inférieure de 40 % à la consommation initiale du bâtiment. Cepinital, estimée comme prévue dans l'arrêté du 13 juin 2008 relatif à la performance énergétique des bâtiments existants de surface supérieure à 1 000 mètres carrés, lorsqu'ils font l'objet de travaux de rénovation importants. UG 15-2 – Constructions de bâtiments neufs Toutes les opérations de construction devront respecter les exigences suivantes : Critère d'Analyse Objectif Bbio : Besoin bioclimatique conventionnel en énergie d'un bâtiment pour le chauffage, le refroidissement et l'éclairage artificiel. Il traduit Bbio < Bbio max– 30 % les efforts architecturaux réalisés pour réduire les consommations énergétiques. Cep : Consommation en énergie primaire pour le chauffage, le refroidissement, la production d'eau chaude sanitaire, l'éclairage artificiel des Cep < Cep max – 20 % locaux et les auxiliaires de fonctionnement. En complément, l’atteinte des objectifs suivants devra être recherchée. Critère d'Analyse Objectifs Cchauff : consommation en énergie uniquement pour le poste chauffage primaire Cchauff < 15 kWhep/m²/an Mutualisation de la production de chaleur Pour tout bâtiment dont la SHON RT est supérieure à 1000 m², la production de chaleur est collective. Q4Pa-surf ≤ 0,5 m3/(h.m²) pour les logements Q4Pa-surf : Perméabilité sous 4 Pa à l'air de l'enveloppe Q4Pa-surf ≤ 0,8 m3/(h.m²) pour les autres bâtiments avec l'obligation de réaliser un contrôle de l'a perméabilité à l'air ENR : Énergie renouvelable Part d'ENR : minimum 50% du bilan énergétique réglementaire du bâtiment IO : Indice d'ouverture pour limiter les déperditions, les sensations de parois les surchauffes importantes (surface froides et de baies Uniquement pour les bureaux IO inférieur à 35 % en tableau / surface de plancher) OB : Ratio d'ouverture de baies pour assurer une ventilation naturelle (et cela avec les protections solaires mises en place) OB ≥ 30% en surface, de préférence en point haut. Exception faite sur les façades qui demande un niveau d’isolement de façade de plus de 42dB par rapport à l’extérieur. Régulation > Pour tout bâtiment tertiaire dont la SHON RT est supérieure à 1000 m², mise en place d'une GTB. Éléments en toiture > Aucun équipement de climatisation active ne pourra être présent en toiture. Pont thermiques Mise en œuvre d’une Isolation par l’extérieur ou répartie. P. 239 / 280 / Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 UG Ventilation Le ratio de transmission thermique linéique moyen global, Ratio, des ponts thermiques du bâtiment n’excède pas 0,22 W/(m2SHONRT.K). Choix de la classe B d’étanchéité à l’air des réseaux aérauliques, conformément à la norme NF EN 12237 [ [[E EE] ]] et de la classe L2 d’étanchéité à l’air de l’enveloppe du (des) caisson(s) de traitement d’air, conformément à la norme NF EN 1886 [ [[F FF] ]] ### Article UG 16 - Infrastructures et réseaux de communications électroniques (intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E) COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Il n’est pas fixé de règle. 9 décembre 2025 / P. 240 / 280 Plan Local d’Urbanisme / Ville de Nanterre / EPT POLD Règlement Partie 1 --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 92050_PLU_20251209. Page : https://edifiable.fr/plu/nanterre-92050/ug La commune : https://edifiable.fr/plu/nanterre-92050.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/92050/zone/ug