# Zone AD du plan local d'urbanisme intercommunal de Nantes (44109) : ce que le règlement autorise Document en vigueur : 244400404_PLUi_20260518 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 18/05/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre AD du règlement, 3 rubriques. Secteurs du plan de zonage rattachés à ce chapitre : Ad. Leurs règles sont celles du chapitre, avec les valeurs propres au secteur. ## Les 3 rubriques du règlement, mot pour mot Ce règlement suit la nomenclature postérieure à 2015, qui ne numérote pas les articles : ses règles sont rangées par rubrique, et une même rubrique peut répondre à plusieurs questions. ### Rubrique AD 3 - Implantation des constructions (intitulé du document : Implantation des constructions*) B.1.1.1 Implantation par rapport aux emprises publiques* et voies* La bande constructible* principale est déclenchée à partir de la limite d’emprise publique* ou de voie*. Sauf indication contraire figurant au règlement graphique, les constructions* doivent être implantées soit en limite d’emprise publique* ou de voie* soit en recul* de 5 mètres maximum par rapport à la limite d’emprise publique* ou de voie*. Des implantations différentes peuvent être imposées ou admises lorsqu’il s’agit de travaux d’extension ou d’amélioration de constructions* existantes à la date d’approbation du PLUm. L’extension peut être réalisée en respectant la même implantation que celle de la construction* existante ou celle des constructions* directement contiguës dans leur prolongement. ### Rubrique AD 4 - Hauteur et volumétrie des constructions (intitulé du document : Hauteur* et volumétrie des constructions*) B.1.2.1 Hauteur* des constructions* Toute construction* doit tenir compte des éléments de rythme, de gabarits et de volumétrie qui caractérisent les secteurs patrimoniaux. La hauteur* des constructions* nouvelles et des extensions limitées* doit s’inscrire entre la hauteur* la plus haute et la plus faible des constructions* situées sur le terrain d’assiette du projet* ou sur les terrains contigus. Toutefois, lorsqu’il s’agit de travaux d’amélioration et d’extension de constructions* existantes les hauteurs* précédemment considérées peuvent être regardées à l’échelle de l’îlot au sein duquel le projet vient s’implanter. Afin d’éviter une trop grande linéarité de l’aspect des constructions*, de rythmer l’épannelage* des secteurs et d’inscrire les nouveaux volumes bâtis projetés dans les gabarits existants, des séquences de façades* doivent être recherchées, à travers une variation des hauteurs des lignes de faîtage et des hauteurs à l’égout à l’échelle de l’îlot tout en s’inscrivant dans les gabarits existants (décrochés de ligne de faîtage et de hauteur à l’égout). B.2.1.Dispositions générales Afin d’optimiser l’intégration des panneaux photovoltaïques en toiture, il est préférable de les traiter comme des percements. Ainsi, il est important de conserver de part et d’autre des panneaux des rangs de tuiles ou ardoises (faitage, égout, rive). La forme rectangulaire est la plus adaptée. B.2.2 Constructions* nouvelles Les constructions* et les aménagements doivent respecter les continuités de façades* existantes, et, dans la mesure du possible, l’orientation des faîtages (en général parallèle à l’emprise publique ou à la voie), le niveau et le rythme des percements. L’utilisation de matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bardeaux bitumeux, polycarbonate, pvc, plexiglas, etc.) n’est pas autorisée. Le recours à une « architecture contemporaine » peut être autorisé dans la mesure où cette architecture respecte les éléments typologiques et les principes volumétriques et morphologiques des tissus urbains. Les constructions contemporaines doivent s’inspirer du bâti ancien (réinterprétation des volumes) tout en créant un bâti adapté aux usages actuels.La construction doit être conçue avec des matériaux nobles, durables,et traditionnels (zinc pré patiné, zinc naturel, bois aspect naturel, cuivre, …), tout en veillant à limiter le nombre de matériaux différents employés. > Façades et pignons ■ Les coffres de volets roulants doivent être intégrés dans le volume de la construction* ou dans la composition architecturale de la façade*. Il en est de même des éléments techniques de régulation de température. Sur les bâtiments anciens, préférer les persiennes ou les volets battants (et non volets coulissants); ■ Les façades* donnant sur voie* doivent être conçues, tant par les matériaux utilisés que par la conception des saillies*, percements et soubassement, en harmonie avec les façades* des constructions* voisines si celles-ci présentent un intérêt architectural, urbain ou historique, afin de préserver le paysage urbain dans lequel s’insère le projet ; ■ Les saillies* créées sur les façades* doivent demeurer discrètes et avoir un rapport équilibré avec les caractéristiques de la façade* ; ■ Les balcons filants sont interdits, à moins que l’architecture de l’édifice serve le confortement urbain du bâti existant ; ■ Les accès destinés aux véhicules et leur mode de fermeture doivent être conçus pour limiter leur impact sur la façade* et le front urbain ; ■ Les ouvertures doivent être de proportion verticale, c’est à dire plus hautes que larges, sauf en ce qui concerne les lucarnes rampantes lorsqu’elles sont en accord avec la typologie du bâtiment. Pour autant, les ouvertures très verticales et étroites sont à éviter car elles ne sont pas en lien avec les codes architecturaux traditionnels ; ■ Les bandeaux en façade sur rue entre menuiseries et/ou ouvertures sont interdits. > Couronnement* : toiture, couverture, ouvertures de toiture, gouttières et tuyaux de descente ■ Les gouttières et les tuyaux de descente doivent être de préférence en zinc ou cuivre. S’il n’est pas retenu, les descentes et les gouttières devront se rapprocher au maximum de la couleur de l’enduit de la façade. ■ Le couronnement* des constructions* doit être conçu en fonction de l’architecture de l’édifice, en recherchant également une harmonie de volumétrie avec les constructions* voisines si elles présentent un intérêt architectural, historique ou urbain ; ■ Les matériaux d’aspect médiocre sont interdits ; ■ Les constructions* d’habitation doivent intégrer des toitures à pente en deux versants en matériaux traditionnels sur leurs volumes principaux ; ■ Les toitures en terrasse sont interdites si elles sont visibles depuis les emprises publiques* ou voies*. Toutefois, elles peuvent être autorisées, exceptionnellement, sur des volumes secondaires en rez-de-chaussée, dans la limite de 25 m2 de surface de plancher, si elles sont rendues nécessaires à une meilleure intégration architecturale du projet dans son environnement urbain immédiat. Afin de garantir une transition dans l’écriture architecturale, le couronnement* des constructions* s’implantant dans les sous secteurs les plus en lien (environnement proche) avec les secteurs patrimoniaux doit être traité sous forme de comble* (se référer au plan des hauteurs). Les constructions* s’implantant dans ses sous-secteurs peuvent comporter des toitures en terrasse sur leurs volumes secondaires. > Vérandas ■ Les vérandas doivent respecter tant la volumétrie que l’architecture des bâtiments existants. Les vérandas de type verrière s’intègrent parfaitement et seront privilégiées. Certains matériaux comme le PVC, le plexiglas ou le polycarbonate ou assimilés ne sont pas autorisés ne seront pas autorisés. > Clôtures et portes sectionnelles ■ Dans les secteurs patrimoniaux, de nombreux murs sont constitués de moellons de schiste apparents ou enduits. Ces murs traditionnels seront conservés ou restitués. Ils peuvent subir quelques variations et être complétés par des balustres en fer forgé, bois (voire aluminium) ou de la végétation débordante. Les éléments de ferronnerie seront travaillés selon les caractéristiques de la construction. ■ Si un mur est amené à être frangé, il sera préconisé l’édification de pilier enduit à la chaux, dont la hauteur sera cohérente avec le mur existant et le portail à poser. Le portail ne pourra pas être plus haut que les piliers. ■ Les matériaux tels que la brande, les plaques de ciment brutes ou teintées, les bâches, les canisses, le treillis soudé, les matériaux issus de produits pétrolier (type PVC) ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts sont interdits. ■ Un soin particulier sera apporté aux garages et portes de garages, visibles ou donnant sur l’espace public, dans leur intégration, dessin et qualité des matériaux. ■ Les coffrets techniques sont à intégrer au mur en pierre (porte bois ou enduite). B.2.3 Constructions* existantes L’utilisation de matériaux d’aspect médiocre (tôle ondulée, bardeaux bitumeux, polycarbonate, pvc, plexiglas, etc. …) n’est pas autorisée. Le recours à une « architecture contemporaine » peut être autorisé dans la mesure où cette architecture respecte les éléments typologiques et les principes volumétriques et morphologiques des tissus urbains. Les constructions contemporaines doivent s’inspirer du bâti ancien (réinterprétation des volumes) tout en créant un bâti adapté aux usages actuels..La construction doit être conçue avec des matériaux nobles, durables,et traditionnels (zinc pré patiné, zinc naturel, bois aspect naturel, cuivre, …), tout en veillant à limiter le nombre de matériaux différents employés. > Façades* et pignons Doivent être préservés et restaurés (sauf en cas d’impossibilité technique avérée) : ■ Les éléments d’ornementation (modénatures, ferronneries, corniches, volets, céramiques…) ; ■ Les percements marquants de la composition générale des façades*, en particulier lorsqu’il s’agit des façades* sur espaces publics ou voies* ; ■ Les coffres de volets roulants doivent être intégrés dans le volume de la construction* ou dans la composition architecturale de la façade*. Il en est de même des éléments techniques de régulation de température. Sur les bâtiments anciens, préférer les persiennes ou les volets battants (et non volets coulissants); ■ La composition de la façade* et l’organisation des ouvertures doivent être respectées ; ■ Quand on connaît la disposition initiale de la façade*, elle est rétablie, en accord avec l’usage envisagé pour le bâtiment ; ■ Les murs anciens ou partie de murs en maçonnerie de moellons tout venant sont traités avec un enduit couvrant après la dépose des enduits existants dégradés, défectueux ou inadaptés à leur support ou à l’architecture de l’édifice. Si la qualité du mur et des pierres le permet la mise en œuvre d’un enduit semi-couvrant laissant apparaître partiellement la pierre pourra être autorisée. Quel que soit le choix retenu les enduits seront à base de chaux naturelle aérienne ; ■ Les enduits à finition grossière (tyrolienne…), sauf le cas d’architecture spécifique sont interdits, les baguettes PVC sont interdites ; ■ La teinte des enduits se fait de préférence par l’emploi de sables et agrégats, si possible locaux ; ■ Les enduits dits « à pierrevue » ou « têtesvues » peuvent être interdits en fonction de l’architecture de l’édifice ; ■ Le traitement de surface des soubassements doit être préservé et conçu en fonction de l’architecture de l’édifice ; ■ La surface des percements doit être en tout état de cause largement inférieure aux surfaces maçonnées ; ■ L’agrandissement des ouvertures existantes est interdit, s’il dénature l’architecture des façades* ; ■ La création de nouveaux percements peut être autorisée ; ■ Les appuis, jambages, encadrements, linteaux et seuils des percements existants d’origine ou de qualité sont maintenus ou rétablis dans leurs matériaux, dimensions et traitements, moulurations et sculptures ; ■ En cas de disparition des percements et des éléments anciens en saillie*, ils peuvent être rétablis si l’on connaît leurs dispositions initiales, notamment au regard des constructions* avoisinantes similaires ayant conservé leurs dispositions originales ; ■ Tout élément structurel ornemental ou non d’origine ou de qualité du bâtiment doit être maintenu, restauré ou restitué ; ■ En cas de disparition des éléments anciens de décors et modénature, ils peuvent être rétablis si l’on connaît leurs dispositions initiales, notamment au regard des constructions avoisinantes similaires ayant conservé leurs dispositions originales ; ■ Les éléments nouveaux de modénature doivent se conformer à la logique de conservation et/ou de restitution des dispositions originales, si elles sont connues ; ■ Les menuiseries bois existantes ainsi que leur vitrerie peuvent être restaurées ou restituées ; ■ Les ouvrants sont de préférence divisés en fonction de l’architecture de l’édifice ; ■ Sont interdites les menuiseries PVC (portes, fenêtres, etc.) sauf si la construction* en comportait à l’origine. ■ Les bandeaux en façade* sur rue entre menuiseries et/ou ouvertures sont interdits. ■ L’isolation par l’extérieur des bâtiments anciens constitués de murs épais en pierre est à éviter. ■ Une isolation légère à l’intérieur, à base de matériaux perspirants est à privilégier afin de favoriser la respiration des murs et maintenir les qualités structurelles de ces bâtiments. > Couronnement* : toiture, couverture, ouvertures en toiture, gouttières et tuyaux de descente ■ Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité (zinguerie, épis de faîtage, lambrequins, rives, pannes et chevrons…) doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et traitements ; ■ Les éléments de décor de toiture peuvent être rétablis si l’on connaît les dispositions initiales, notamment au regard des constructions* avoisinantes similaires ayant conservé leurs dispositions originales ; ■ Les souches de cheminée d’origine ou de qualité doivent être conservées, restaurées, restituées ainsi que leurs chaperons (se reporter au 11.2.2 Façades et pignons,) ; ■ Les gouttières et les tuyaux de descente doivent être de préférence en zinc ou cuivre. Si le zinc ou le cuivre ne sont pas retenus, les descentes et les gouttières devront se rapprocher au maximum de la couleur de l’enduit de la façade ; ■ Les dauphins en fonte sont conservés et restaurés ; ■ Les constructions* d’habitation doivent intégrer des toitures à pente en deux versants en matériaux traditionnels sur leurs volumes principaux ; ■ Les toitures en terrasse sont interdites si elles sont visibles depuis les emprises publiques* ou voies*. Toutefois, elles peuvent être autorisées, exceptionnellement, sur des volumes secondaires en rez-de-chaussée, dans la limite de 25 m2 de surface de plancher, si elles sont rendues nécessaires à une meilleure intégration architecturale du projet dans son environnement urbain immédiat. > Vérandas ■ Les vérandas doivent respecter tant la volumétrie que l’architecture des bâtiments existants. Les vérandas de type verrière s’intègrent parfaitement et seront privilégiés. Certains matériaux comme le PVC, le plexiglas ou le polycarbonate ou assimilés ne seront pas autorisés. > Clôtures et portes sectionnelles ■ Dans les secteurs patrimoniaux, de nombreux murs sont constitués de moellons de schiste apparents ou enduits. Ces murs traditionnels seront conservés ou restitués. Ils peuvent subir quelques variations et être complétés par des balustres en fer forgé, bois (voire aluminium) ou de la végétation débordante. Les éléments de ferronnerie seront travaillés selon les caractéristiques de la construction. ■ Si un mur est amené à être frangé, il sera préconisé l’édification de pilier enduit à la chaux, dont la hauteur sera cohérente avec le mur existant et le portail à poser. Le portail ne pourra pas être plus haut que les piliers. ■ Les matériaux tels que la brande, les plaques de ciment brutes ou teintées, les bâches, les canisses, le treillis soudé, les matériaux issus de produits pétrolier (type PVC) ainsi que l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts sont interdits. ■ Un soin particulier sera apporté aux garages et portes de garages, visibles ou donnant sur l’espace public, dans leur intégration, dessin et qualité des matériaux. ■ Aussi, les coffrets techniques sont à intégrer au mur en pierre (porte bois ou enduite). ### Rubrique AD 9 - Desserte par les voies publiques ou privées (intitulé du document : 1 – Desserte par les voies publiques ou privées) Les cœurs d’ilots végétalisés des secteurs traditionnels présentent un intérêt pour les continuités écologiques, la qualité des paysages, la préservation de l’intimité. Afin de préserver ces espaces de respiration, toute création de voie nouvelle permettant un maillage viaire en cœur d’ilot sera à éviter. 3. DISPOSITIONS SPÉCIFIQUES AUX SÉQUENCES URBAINES Certaines séquence urbaines* font localement l’objet de dispositions spécifiques présentées par fiches. Ces fiches définissent des règles complémentaires s’appliquant en plus des règles du secteur dont ils relèvent et des règles communes au patrimoine. Cependant, en cas de dispositions contraires aux dispositions du secteur ou aux dispositions communes au patrimoine, ce sont les dispositions spécifiques de la fiche qui s’appliquent. Pour les séquences urbaines* non concernées par des fiches avec dispositions spécifiques, seules les règles définies au 1. « Les dispositions communes au patrimoine », en complément ou en substitution le cas-échéant des règles définies en 1re et 2e partie du présent règlement, s’appliquent. Les fiches des séquences urbaines * sont classées par commune selon la répartition suivante : Basse-Goulaine, Bouaye, Bouguenais, Brains, Carquefou, Couëron, Mauves-sur-Loire, La Montagne, Nantes, Le Pellerin, Saint-Aignan de Grand Lieu, Saint-Herblain, Saint-Jean de Boiseau, Saint-Léger les vignes, SaintSébastien-sur-Loire, Les Sorinières, Thouaré-sur-Loire, Vertou Ces communes ne sont pas concernées par des fiches avec dispositions spécifiques aux séquences urbaines*. La Chapelle-sur-Erdre Séquences urbaines* de type 2 : - Fiche n°1 – Rue Martin Luther King Indre Séquences urbaines* de type 1 : - Fiche n°2 – Rue Pasteur - Fiche n°3 – Rue Eugène et Léoncie Kérivel - Fiche n°4 – Rue Joseph Tahet Séquences urbaines* de type 2 : - Fiche n°5 – Quai Langlois, quai Jean-Bart et quai Besnard - Fiche n°6 – Quai Victor Boquien et quai Henri Brunais - Fiche n°7 – Rue Louise Michel Orvault Séquences urbaines* de type 1 : - Fiche n°8 – Rue Saint-Léger - Fiche n°9 – Place Jeanne D’Arc - Fiche n°10 – Rue de la fabrique Séquences urbaines* de type 2 : - Fiche n°11 – Place Jeanne D’Arc - Fiche n°12 – Rue Donatien Tendron - Fiche n°13 – Rue Robert Le Ricolais - Fiche n°14 – Rue Hubert de la Brosse Rezé Séquences urbaines* de type 2 : - Fiche n°15 – Félix Faure - Fiche n°16 – Rue Alsace Lorraine - Fiche n°17 – Place Pierre Sémard - Fiche n°18 – Rue de l’Erdronnière - Fiche n°19 – Rue de la Commune 1871 Nord - Fiche n°20 – Rue de la Commune 1871 Sud - Fiche n°21 – Rue Jean Fraix Nord - Fiche n°22 – Rue Jean Fraix Sud - Fiche n°23 – Rue Siméon Foucault / Rue Aristide Briand - Fiche n°24 – Rue Félicien Thomazeau - Fiche n°25 – Place Édouard Macé / Rue François Marchais - Fiche n°26 – Rue Saint-Lupien Sainte-Luce-sur-Loire Séquences urbaines* de type 2 : - Fiche n°27 – Rue Jean Moulin / Rue Louis Gaudin - Fiche n°28 – Rue du Président Coty Sautron Séquences urbaines* de type 2 : - Fiche n°29 – Rue de Bretagne - Fiche n°30 – Rue de la Vallée --- Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 244400404_PLUi_20260518. Page : https://edifiable.fr/plu/nantes-44109/ad La commune : https://edifiable.fr/plu/nantes-44109.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/44109/zone/ad