# Zone UP2 du plan local d'urbanisme intercommunal de Périgny (94056) : ce que le règlement autorise **de projet** : La ZAC du Centre-Ville, à Sucy-en-Brie. Document en vigueur : 200058006_PLUi_20260226 (plan local d'urbanisme intercommunal), approuvé le 26/02/2026, déposé au Géoportail de l'urbanisme. Chapitre UP2 du règlement, 9 articles. ## Les règles en clair Compilées une fois depuis le document, chaque valeur adossée à la phrase du règlement qui la porte. Une valeur sans sa condition est fausse : la condition fait partie de la réponse. Ce document a été relu à la main, par un lecteur qui ne l'avait pas compilé. Comment les règles sont relues : https://edifiable.fr/fiabilite ### Hauteur maximale (article UP2 10, « Hauteur maximale des constructions ») - **19,50 m à l'égout du toit, 25 m au faîtage** > 9. Hauteur maximale des constructions La hauteur maximale des constructions est fixée à 19,50 mètres à l'égout du toit et 25 mètres au faîtage. ### Emprise au sol (article UP2 9, « Emprise au sol des constructions ») - **100 %** : dans la bande constructible de 15 m depuis l'alignement > ... au sol des constructions Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l'alignement, l'emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100 %. - Note : Au-delà de la bande de 15 m, le chapitre ne fixe aucun taux : l'emprise y est ce que laisse la règle de pleine terre, donnée à la rubrique des espaces verts. ### Recul sur la voie (article UP2 6, « Implantation des constructions par rapport à l’alignement ») - **À l'alignement, ou 1 m de retrait au minimum** : constructions principales > 4. Implantation des constructions par rapport à l'alignement Les constructions principales peuvent être implantées soit à l'alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum. - **En continuité des constructions voisines** : si les constructions principales voisines sont implantées autrement > Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l'alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines. ### Distance aux limites séparatives (article UP2 7, « Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives ») - **Sur les limites séparatives** : dans la bande constructible de 20 m depuis l'alignement, façade sans vue > 5. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l'alignement, les constructions principales, dont la façade ne comporte pas d'ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, peuvent être implantées sur les limites séparatives. - Note : Au-delà de cette bande de 20 m, une construction principale ne peut s'implanter sur une limite séparative que dans les cas que l'article énumère : le règlement les donne. ### Places de stationnement (article UP2 12, « Stationnement ») - **1 place par logement** : habitation, hors logement social > 2. Règlement ... ci-dessous : Places de stationnement pour les véhicules motorisés Habitat Pour les constructions à usage d'habitation : Hors logement social 1 place de stationnement par logement Il est recommandé un nombre de places visiteurs cohérent avec la taille de l'opération. - **1 place pour 3 logements ou hébergements** : établissement d'hébergement pour personnes âgées ou résidence universitaire > Concernant la construction des établissements d'hébergement pour personnes âgées ou résidences universitaires, il sera demandé une place de stationnement pour 3 logements ou hébergements. - **Assuré en dehors des voies publiques** : sur le terrain propre à l'opération > 1. Dispositions générales 1.1. Le stationnement des véhicules Le stationnement des véhicules motorisés correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. - **2,40 m de large et 5 m de long au minimum** : dimension d'une place > 1.4. Les dimensions des places de stationnement La dimension d'une place de stationnement ne pourra être inférieure à : 2,40 mètres de large par 5 mètres de long. - **Non compté dans les espaces libres** : stationnement en surface > 1.5. Le stationnement en surface Il ne peut être inclus dans le calcul des espaces libres. - **Pas de modification du niveau du trottoir** : rampe d'accès à un stationnement en sous-sol > 1.3. L'accès aux places de stationnement Les rampes d'accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau du trottoir. - Note : Les normes des autres destinations que l'habitation hors logement social sont dans le tableau de l'article, dans le règlement. ### Espaces libres et plantations (article UP2 13, « Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum ») - **15 % de l'unité foncière en pleine terre** > 8. Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum 15 % minimum de l'unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre. ## Les 9 articles du règlement, mot pour mot ### Article UP2 1 - Destinations et sous-destinations Sucy-en-Brie – Zone UP 2 : La zone UP 2 correspond à la ZAC du Centre-Ville. 1. Destinations et sous-destinations Rappel Les dispositions figurant au chapitre « DISPOSITIONS COMMUNES GRAPHIQUES EN ZONE URBAINE / 1. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITE » s’appliquent prioritairement et/ou en complément. Pour les constructions existantes dont la destination est interdite dans la zone concernée, les travaux qui ne génèrent aucune extension ou surélévation sont autorisées. Dispositions particulières transversales • • • • Lorsqu’une sous-destination de COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES ou AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRE ET TERTIAIRE est autorisée ou autorisée sous conditions, elle ne devra pas engendrer de dommages ou de nuisances incompatibles avec le caractère dominant de la zone. Lorsqu’un linéaire de mixité fonctionnelle figure sur le document graphique, les sous-destinations mentionnées dans ces linéaires sont autorisées nonobstant les conditions fixées dans le tableau cidessous. Lorsqu’un secteur de mixité sociale figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « secteur de mixité sociale ». Lorsqu’un secteur de taille minimale des logements figure sur le document graphique, la destination habitation est autorisée à condition de respecter les dispositions figurant au chapitre « taille minimale des logements ». Destinations Sous-destinations Interdites Autorisées Autorisées sous conditions… Logement HABITATION Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES Toutes les communes Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Toutes les communes Cinéma Destinations AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS PRIMAIRE, SECONDAIRE ET TERTIAIRE Sous-destinations Interdites Autorisées Autorisées sous conditions… Industrie Sont autorisées sous condition les constructions à usage d’industrie dans la limite d’une surface de plancher de 300 m². Entrepôt Sont autorisés les constructions à destination d’entrepôts à condition qu’elles soient directement liées à une activité implantée sur la même unité foncière. Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne Toutes les communes Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Uniquement les extensions des constructions à destination de lieux de culte existantes Lieux de culte Autres équipements recevant du public EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIERES Exploitation agricole Toutes les communes Exploitation forestière Toutes les communes 2. Conditions de desserte des terrains et d’accès aux voies ouvertes au public Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou privée, carrossable et en bon état de viabilité, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fonds voisins, éventuellement en application de l’article 682 du Code Civil. L’accès doit présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, brancardage, protection des piétons, enlèvement des ordures ménagères, etc. Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou privées ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu notamment de la position des accès, de leur configuration ainsi que de leur nature et de l’intensité du trafic. Aucun accès direct depuis un carrefour n’est admis. En cas d’impossibilité technique liée à la configuration de la parcelle à bâtir, il pourra être dérogé à cette règle avec l’accord de l’autorité gestionnaire de la voie. Pour les accès, il est recommandé de favoriser les revêtements poreux pour mieux absorber les eaux de ruissellement. L’accès aura un minimum de 3,50 mètres de largeur. Desserte des places de stationnement et bateaux d’accès Toute propriété peut bénéficier d’un bateau d’accès sur une voie publique ou privée. L’aménagement d’un second bateau peut être autorisé lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies, sous réserve que ce second accès ne présente ni gêne, ni risque pour la circulation. Voiries Toute nouvelle voirie créée ouverte à la circulation publique devra prendre en compte les modes doux des déplacements et le stationnement, c’est-à-dire, comprendre l’aménagement d’un cheminement pour les piétons et deux roues ainsi que des places de stationnement. Les voies privées d’usage réservé aux seuls habitants et employés des immeubles desservis, doivent avoir une largeur d’au moins 5,50 mètres. La largeur pourra être réduite à 3,50 mètres dès lors que les flux entrée/sortie pourront être dissociés. Les parties de voies en impasse doivent permettre notamment, le passage et le demi-tour des véhicules de collecte des ordures ménagères et des services de secours et d’incendie. L’évacuation des eaux résiduaires au réseau public d’assainissement, si elle est autorisée, peut être subordonnée à un prétraitement approprié (dégraissage, déshuilage, débourbage…) 2.2. Eaux pluviales Toute construction doit évacuer ses eaux pluviales prioritairement par infiltration. Pour les pluies courantes, il faut assurer un rejet « 0 », sauf impossibilité technique. Dans le cas d’une impossibilité technique ou pour des pluies trop importantes, il conviendra de minimiser le rejet et de ne pas dépasser un débit limité de 2l/s/ha dans le réseau public en respectant les caractéristiques de ce réseau (réseau séparatif). Dans tous les cas, une solution de rétention des eaux de pluie devra être mise en œuvre et fera l’objet d’une étude technique par le pétitionnaire. Des solutions alternatives, durables et intégrées de gestion des eaux pluviales (rétention, récupération, infiltration dès lors que la nature du sol est adaptée et que les prescriptions du Plan de Prévention des Risques Naturels ne s'y opposent pas) doivent être privilégiées, afin de limiter et d’étaler les apports au réseau collecteur. Ces rejets doivent être compatibles avec les objectifs de qualité du milieu récepteur. Toutes précautions doivent être prises pour que les installations d'eau potable ne soient en aucune manière immergées à l'occasion d'une mise en charge d'un égout, ni que puisse se produire une quelconque introduction d'eaux polluées dans ces réseaux. Les aires de lavage de véhicules et de matériel industriel doivent être couvertes afin que les eaux de toiture non polluées soient dirigées vers le réseau d’eaux pluviales. 3. Electricité – Téléphone Les constructions doivent être raccordées en souterrain aux réseaux de distribution d’électricité et de télécommunication. 4. Raccordement au réseau de chaleur Si une possibilité de raccord à un réseau de chaleur produit par la géothermie existe, il sera à privilégier (chauffage et production eau chaude). 5. Déchets Pour toute construction principale nouvelle ou opération de création de logements, un emplacement doit être prévu pour accueillir les conteneurs de déchets ménagers. - Si elles s’adossent à une construction voisine, dans la limite des héberges de cette construction. S’il s’agit d’un bâtiment dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres. Au-delà de cette bande, les constructions ne peuvent être implantées le long des limites séparatives que : - Lorsqu’il existe déjà en limite séparative une construction à caractère pérenne d’une hauteur totale égale ou supérieure à celle à réaliser permettant l’adossement. S’il s’agit d’un bâtiment dont la hauteur au faîtage n’excède pas 4 mètres. En cas de retrait, les constructions principales doivent être implantées à 3 mètres minimum en cas d’absence d’ouverture ou d’ouvertures ne constituant pas des vues en façade ou en toiture. Une harmonie doit être recherchée par un traitement cohérent et de qualité de toutes les façades des constructions principales comme des annexes (matériaux et coloration). Les constructions doivent s’insérer dans le paysage naturel et bâti. Le cahier de recommandations des clôtures est annexé au PLUi. Les saillies Au-dessus de 3,20 mètres, la surface totale des saillies (garde-corps comprise) ne peut excéder 50% de la surface de la façade. Les saillies doivent être distantes d’au moins 60 cm des limites séparatives latérales du terrain. 1. Dispositions particulières applicables à la construction neuve et au patrimoine existant Les projets devront tenir compte des édifices existants. Le respect des caractéristiques dominantes sur la rue ou l’espace public sur lequel s’implante l’immeuble pourra être imposé (volumétrie, sens du faîtage, aspect des parements…). La restauration d’un bâtiment exige, au préalable, un examen attentif de celui-ci afin de déterminer les techniques initiales de sa construction. En effet, toute restauration qui ne respecte pas les principes généraux de mise en œuvre de la construction la met en péril, tant sur le plan de son aspect que de sa conservation dans le temps. Son extension doit être en harmonie avec le bâtiment existant. La mise en œuvre de toitures végétalisées et ou l’installation de production d’énergie renouvelable intégrées de façon harmonieuse à l’opération, sont préconisées ainsi que tous dispositifs concourant à la production d’énergie non nuisante. Toitures- couvertures Les couvertures devront tenir compte de l’existant et s’accorder avec celles des constructions environnantes. Est déconseillé l’emploi en couverture de matériaux ondulés opaques ou translucides (tels tôles sidérurgiques, plaques en ciment, tôles plastiques), sauf pour les constructions annexes de faibles dimensions (abris d’outils…) et non visible depuis l’espace public. Les installations techniques extérieures tels que capteurs solaires devront s’intégrer harmonieusement à l’enveloppe architecturale de la construction. Ouvertures Toute modification d'ouvertures ou nouveau percement, sur un bâtiment existant, peut nuire à l'ordonnancement des façades, et à l'équilibre structurel de celui-ci. Toute variation de forme ou dimension, dans un bâtiment existant, devra donc participer d'un projet architectural proposant un nouvel ordonnancement, également cohérent. Le cas échéant, les ouvertures existantes seront conservées ou restituées dans leurs proportions d'origine. Les volets roulants devront être intégrés harmonieusement à la construction (coffrets non visibles). Câbles et canalisations, transformateurs, pompes à chaleur et autres ouvrages techniques Aucune canalisation ne doit être apparente en façade. Les coffrets d’alimentation doivent être intégrés dans la composition générale de la façade. Les câbles éventuellement fixés en façade doivent être dissimulés en fonction des éléments de composition de cette façade (sur le dessus d’une corniche, d’un chéneau, d’un bandeau…). Les transformateurs électriques doivent être intégrés aux constructions ou traités architecturalement. Les pompes à chaleur devront être non visibles depuis l’espace public. Les citernes de gaz et mazout ainsi que les installations similaires doivent être placées en des lieux où elles ne sont pas visibles depuis les voies publiques et masquées par un écran de verdure. Tous les systèmes de communication doivent être regroupés. Les antennes paraboliques et autres ne sont autorisées que regroupées et non visibles depuis l’espace public. Les panneaux solaires ou photovoltaïques : les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction et notamment la pente de la toiture dans le cas où ils sont posés en toiture. Les matériaux en façade Est interdit l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouvert d’un revêtement ou enduit (briques creuses, parpaing…). Le bois, et tous les matériaux concourant à de meilleures performances thermiques de la construction ou issus d'une éco-filière sont autorisés, sous réserve de s’intégrer au paysage naturel et/ou bâti. 2. Dispositions applicables aux devantures commerciales D’une manière générale, l’implantation ou la restauration d’une unité commerciale doit respecter la composition d’ensemble de l’immeuble ou groupe d’immeubles, et en particulier les rythmes verticaux des éléments porteurs et des ouvertures, ainsi que les réglages horizontaux des immeubles ou parties d’immeubles entre eux. En cas de regroupement de deux ou plusieurs locaux commerciaux, la mise en œuvre des devantures ne doit pas altérer les lignes verticales marquant la mitoyenneté ou la trame parcellaire. La devanture d’un local commercial devra, autant que possible, être limitée à l’emprise du niveau rez-dechaussée d’un immeuble. En cas de restauration de magasin, on tiendra compte des structures disparues et on cherchera à respecter les proportions d’origine. Dans tous les cas, le règlement municipal relatif aux enseignes commerciales doit être pris en compte. 3. Aménagement des abords : Clôtures et traitement des limites Rappel : L’édification de clôtures est soumise à déclaration. • • • • • Les clôtures doivent se rattacher de manière explicite à l’architecture de l’immeuble dont elles délimitent la parcelle et s’insérer harmonieusement dans le voisinage où elles s’intègrent. La clôture doit chercher à retrouver les éléments dominants des autres clôtures de la rue, qu’ils soient d’origine minérale, végétale ou mixte : o Hauteur pour les murets o Hauteur totale (avec les grillages ou les barreaudages) o Homogénéité des matériaux et des couleurs o Présence de végétaux diversifiés En front à rue, la hauteur maximale de la clôture ne peut excéder 2 mètres. La hauteur maximale du muret ne pourra excéder 1/3 de la hauteur totale de la clôture. Une attention particulière sera portée à l’intégration des coffrets techniques Une hauteur supérieure à celle admise pourra être autorisée pour des raisons de sécurité liées à l’équipement ou l’activité implantée. Pour l’édification des clôtures bordant les voies publiques, il doit être tenu compte des recommandations figurant dans le cahier de recommandations des clôtures annexé au Plan Local d’Urbanisme intercommunal. En limite séparative, les clôtures devront permettre le passage de la petite faune avec de petits espaces de passage de 10 cm de diamètre environ. Pour les constructions à usage d'habitation financées par un prêt aidé de l'Etat : Logement social Pour les établissements assurant l'hébergement des personnes âgées et les résidences étudiantes 1 place de stationnement par logement Prévoir un nombre de places visiteurs cohérent avec la taille de l’opération. Bureaux et professions libérales Il ne pourra être construit plus d'1 place de stationnement pour 50 m² de surface de plancher. Commerces, artisanat, services Surface de plancher ≤ 250 m² Il n’est pas exigé de place de stationnement Surface de plancher > 250 m² 1 place pour 60 m² de surface de plancher Hôtels La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l'activité et des possibilités de stationnement public liées au quartier avoisinant Installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif La surface de stationnement sera déterminée en fonction des besoins induits par l'activité et des possibilités de stationnement public liées au quartier avoisinant Le nombre d'emplacements à prévoir pour les vélos sera au minimum de : Places de stationnement pour les vélos Pour les bâtiments neufs : Habitat - 1 place par logement jusqu’à deux pièces principales - 2 places par logement à partir de trois pièces principales Pour les bâtiments dont le parc de stationnement est concerné par des travaux : 1 place par logement L’espace de stationnement des vélos peut être réalisé à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert, éclairé et clos. L’accès est limité aux seuls cyclistes autorisés et est assuré par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisé. Pour les bâtiments neufs : 15% de l’effectif total accueilli simultanément dans les bâtiments Bâtiment à usage tertiaire ou industriel ou accueillant un service public, constituant principalement un lieu de travail Pour les bâtiments dont le parc de stationnement d’au moins 10 places est concerné par des travaux : 10% de l’effectif total accueilli simultanément dans les bâtiments L’espace de stationnement des vélos peut être réalisé à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert, éclairé et clos. L’accès est limité aux seuls cyclistes autorisés et est assuré par une porte dotée d’un système de fermeture sécurisé. Commerces de plus de 500 m² de surface de plancher L’espace de stationnement des vélos peut être réalisé à l’extérieur du bâtiment à condition qu’il soit couvert et éclairé. L’espace est couvert et se situe à moins de 50 m de la ou des entrées principales. = 10% de la capacité du parc de stationnement Pour les écoles primaires 1 place minimum pour 8 à 12 élèves. Etablissements scolaires Pour les collèges et lycées 1 place minimum pour 3 à 5 élèves. Prévoir un stationnement vélo visiteur qui soit cohérent avec la taille de la construction et sa destination Installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif Les besoins en stationnement vélos seront déterminés en fonction des besoins induits par le projet. L’aménagement, l’extension ou la surélévation d’un bâtiment existant qui ne respecte pas les règles du présent article, sans la création de logement supplémentaire, pourront être autorisés. Les places existantes devront être maintenues. 2.2. Modalités d'application En cas d'impossibilité technique de réaliser le nombre d'emplacements nécessaires, sur le terrain des constructions projetées, le pétitionnaire peut être autorisé : • • • • soit à réaliser ces places de stationnement sur un autre terrain, à condition que celui-ci soit situé à moins de 300 mètres de la construction principale. Cette distance sera mesurée selon l'axe des voies publiques ou privées, ouvertes à la circulation générale, entre l'accès au terrain des constructions projetées, et l'accès au terrain sur lequel les places de stationnement seront réalisées. soit à acquérir des places de stationnement dans un parc privé situé dans le même rayon, soit à obtenir une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l’opération. soit à verser la participation pour non réalisation de places de stationnement. Table des matières Bâti patrimonial au titre du L. 151-19 du Code de l’urbanisme Alfortville Liste : Beaux-Arts 17 RUE ANDRÉ SOLADIER Ornementation brique Patio Ferronneries des garde-corps Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Beaux-Arts 5/6 ALLÉE DES PREVOYANTS Ornementations sur les linteaux Ferronneries des Garde- corps Pilastres Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Cape-Cod 8 RUE ANDRÉ SOLADIER Contemporain 37/37bis RUE ANATOLE FRANCE Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton et acier Forme des ouvertures Beaux-Arts 22/24/26 RUE DALIDET Chainages en pierre de taille Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Toiture double pans long couverture en tuile plate Pignon investi Menuiseries bois apparentes Garde- corps style années 50 1 bis RUE DE LA MARNE Corniche frontons linteaux cartouches ferronneries des garde-corps Toiture à long pans couverture en zinc Beaux-Arts 44/46/48 RUE DE SEINE Chainages en pierre de taille Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Ferronnerie des garde-corps Bauhaus 76 RUE MARCELIN BERTHELOT Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Arrondis du bâtiment est évoquant un paquebot inscription du nom sur les angles Brutaliste 17 RUE DES ÉCOLES Volumétries de l’édifice Matérialités béton brut inscription du nom sur la façade Contemporain 22 RUE DU MARCHÉ Volumétries de l’édifice Matérialités brique au rez de chaussée Esthétique des panneaux en bois en parement Beaux-Arts 12 RUE DU PARC Meulière rocaillée décor de briques polychromes et briques émaillées bleues Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Garde-corps 20 RUE DU PARC Ornementations sur les linteaux Ferronneries des Garde-corps Fenêtre industrielle au rez-dechaussée Beaux-Arts 21/23 RUE EDMOND BERNARD Chainages en pierre de taille Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Ferronnerie des garde-corps Parement pierre Beaux-Arts 6/8/10/12/14 RUE EDOUARD VAILLANT Chainages en pierre de taille Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Ferronnerie des garde-corps Parement pierre Arc de décharge orné Industriel 56 RUE EDOUARD VAILLANT Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Parement brique Brique de verre en rez de chaussée Industriel 39 RUE EDOUARD VAILLANT Parement brique Ouvertures style industriel Volumétrie de l’édifice des grands espaces Contemporain 9 RUE LA FAYETTE Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton et acier Forme des ouvertures Beaux-Arts 15 CHEMIN LATERAL Chainages en pierre de taille Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Beaux-Arts 27/28 CHEMIN LATERAL Chainages en pierre de taille Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique croupe Ferronneries des garde-corps Beaux-Arts 34/36 CHEMIN LATERAL Chainages en pierre de taille Toiture à long pans couverture en tuile plate mécanique Ferronnerie des garde-corps Parement pierre Toitures triangulaire des tours Contemporain 42 RUE MARCEL SEMBAT Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Parement bois Forme des ouvertures Menuiseries bois apparentes 5 RUE MARCELIN BERTHELOT Décor de briques polychromes Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Gardecorps Beaux-Arts 18 RUE MARCELIN BERTHELOT Deux premiers niveaux en pierre de parement matèrialité du 3e niveau en acier et parement bois sur le dernier niveau Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique Beaux-Arts 37 RUE MARCELIN BERTHELOT Parement brique Chainages en pierre de taille Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Garde-corps Beaux-Arts 35 RUE MARCELIN BERTHELOT Meulière rocaillée Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Garde-corps Beaux-Arts 40 bis RUE MARCELIN BERTHELOT Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps 45 RUE MARCELIN BERTHELOT Parement pierre Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Garde-corps Beaux-Arts 20 QUAI D’ALFORTVILLE Chainages en pierre de taille Parement brique Corniche frontons linteaux cartouches ferronneries des garde-corps Toiture à long pans couverture en zinc Parement brique Beaux-Arts 26/27/28/29/30 QUAI D’ALFORTVILLE Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde- corps Ornementations Asiatique 20 QUAI PIERRE COSMI Ornementations Fonctionnement en ensemble Toiture Forme des ouvertures Cape-Cod 28 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Toiture double pans Menuiseries bois apparentes Ferronnerie années 30 29 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Art-Déco 31 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Beaux-Arts 54 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Parement brique Chainages en pierre de taille Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Garde-corps Beaux-Arts 56 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Menuiseries bois apparentes Art-Déco 54 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Art-Déco 56 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Parement brique Chainages en pierre de taille Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des Garde-corps Art-Déco 63 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Parement brique Dimension des fenêtres Beaux-Arts 64 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Briques en façade Garde-corps Ornementations Beaux-Arts 68 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Ornementations Beaux-Arts 73 RUE PAULVAILLANT COUTURIER Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde- corps Ornementations 7 RUE PELLETAN Pierres en façade Linteaux ornés Garde-corps Ornementations Art-Déco 12 RUE PELLETAN Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Pierres en façade Menuiseries bois apparentes Beaux-Arts 47 RUE VERON Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Ornementations Art-Déco 57 RUE VERON Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton / béton coloré Art-Déco 94 RUE VERON Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Art-Déco 132 RUE VERON Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton Cape-Cod 51 RUE VOLTA Garde-corps Menuiseries bois apparentes Art-Déco 1bis RUE ROGER MORDREL Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Bauhaus 7 RUE ROGER MORDREL Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton Végétaux Beaux-Arts 9 RUE ROGER MORDREL Parement pierre Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux 16 RUE ROGER MORDREL Briques en façade Arcs de décharge ornés Corniche et ornementations Garde-corps Art-Déco 1 RUE JULES CUILLERIER Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Néo-gothique 7 RUE JULES CUILLERIER Beaux-Arts 9 RUE JULES CUILLERIER Matériaux calcaire pierre de taille meulière moellon vaisseaux voûtes d’ogives bascôtés voutés en berceau Toiture longs pans croupe et flèche polygonales couverture ardoise Décors pinacles ornements sculptés Chaînage en pierre de taille brique possible sous l’enduit Toiture étage sous comble avec lucarnes couverture ardoise Ornements architecturaux sculptés bandeaux linteaux corniche ferronneries (garde-corps volet porte clôture sur maçonnerie) Bauhaus 3 RUE DES OEILLETS Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton Art-Déco 3bis RUE DES OEILLETS Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton Poteau central en pierre Beaux-Arts 10 RUE DES OEILLETS Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Garde-corps Beaux-Arts 11 RUE DES OEILLETS Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Garde-corps Art-Déco 3 TER RUE RASPAIL Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Beaux-Arts 28 RUE RASPAIL Parement brique Chainages en pierre de taille Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des garde-corps Art-Déco 32 RUE RASPAIL Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton Parement bois et terrasses Beaux-Arts 37 RUE RASPAIL Matériaux meulière et pierre Toiture longs pans couverture tuile mécanique Décors ferronneries (garde-corps porte d’entrée volets lanterne) chambranles en pierre des baies menuiserie (porte d’entrée) consoles en pierre sculptées Art-Déco 5/7/9 RUE DES PAQUERETTES Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Pierres en façade Beaux-Arts 6/8 RUE DES PAQUERETTES Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Garde-corps Beaux-Arts 14/Bis RUE DES PAQUERETTES Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Garde-corps 11/ bis RUE DU MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY Parement pierre Chainages en pierre de taille Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des garde-corps Beaux-Arts 34 RUE DU MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Ornementations Beaux-Arts 35 RUE DU MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Garde-corps Toiture Beaux-Arts 38 RUE DU MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY Parement pierre Chainages pierre Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des garde-corps Bauhaus 39 RUE DU MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton 64/62bis RUE DU MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY Parement pierre Chainages pierre Arc de décharge en briques vernissées Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des garde-corps Art-Déco 15 RUE LOUIS BLANC Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Pierres en façade Garde-corps Beaux-Arts 33 RUE LOUIS BLANC Parement brique Arc de décharge en béton orné Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des garde-corps Beaux-Arts 33 RUE LOUIS BLANC Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Beaux-Arts 76 RUE LOUIS BLANC Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Garde-corps Menuiseries bois apparentes 41 RUE MARCEL MOURDARIAS Parement brique Arc de décharge en béton orné Toit à long pans croupe couverture en tuile plate mécanique céramiques linteaux et ferronnerie des garde-corps Contemporaine PARVIS DES ARTS Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Garde-corps Menuiseries bois apparentes Beaux-Arts 68 au 80 RUE MARCEL MOURDARIAS Parement brique fenêtres en arcade toiture longs pans couverture tuile mécanique Menuiseries (volets blancs) ferronneries (garde-corps clôtures sur maçonnerie portails) Beaux-Arts 56 RUE MARCEL MOURDARIAS Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Toiture Beaux-Arts 22 RUE RASPAIL Briques en façade Pierres en façade Linteaux ornés Garde-corps Ornementations Cape-Cod 17 RUE DE FLORE Garde-corps Menuiseries bois apparentes Briques en façade Bauhaus 24 RUE DE FLORE Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton Pierres en façade Beaux-Arts 25 RUE DE FLORE Briques en façade Pierres en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Ornementations Beaux-Arts 34 RUE DU PARC Matériaux brique meulière moellon sans chaîne en pierre de taille Arc de décharge des fenêtres Toiture longs pans pavillon croupe couverture tuile mécanique Epis de faîtage Beaux-Arts 38 RUE DU PARC Briques en façade Pierres en façade Linteaux ornés Garde-corps Ornementations Art-déco 44 RUE ETIENNE DOLET Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Pierres en façade Briques en façade Beaux-Arts 23Bis/25 RUE DE FLORE Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Ornementations Cape-Cod 31 RUE EMILE GOEURY Garde-corps Menuiseries bois apparentes Briques en façade Loggias Beaux-Arts 40 RUE EMILE GOEURY Briques en façade Linteaux ornés Ornementations Menuiseries bois apparentes Beaux-Arts 176 RUE EMILE GOEURY Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Ornementations 49 RUE VICTOR HUGO Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde-corps Ornementations Bauhaus 41bis RUE DU PRESIDENT KENNEDY Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton/bois Colorimétrie Beaux-Arts 43 RUE DU 14 JUILLET Linteaux ornés Ornementations Rez-de-chaussée haut Garde-corps Art-déco 79 RUE EDOUARD VAILANT Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Beaux-Arts 91/93 RUE EDOUARD VAILLANT Pierres en façade Menuiseries bois apparentes 106 RUE EDOUARD VAILLANT Briques en façade Linteaux ornés Rez-de-chaussée haut Garde- corps Ornementations Beaux-Arts 128 RUE EDOUARD VAILLANT Briques en façade Rez-de-chaussée haut Volumétries de l’édifice Contemporaine 136 RUE EDOUARD VAILLANT Parement bois Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Menuiseries bois apparentes Contemporaine LYCEE MAXIMILIEN PERRET Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton/acier/verre Contemporaine 21 BOULEVARD CARNOT Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité Briques en façade Art-déco 56 RUE ETIENNE DOLET Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Pierres en façade Industriel 65 RUE ETIENNE DOLET Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Matérialité béton Arches structurelles Art-déco 78 RUE ETIENNE DOLET Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Pierres en façade Garde- corps Beaux-Arts 32 QUAI JEAN BAPTISTE CLEMENT Pierres en façade Garde- corps Beaux-Arts 4 RUE DE LA CARPE Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Art-déco 6 RUE DE LA CARPE Volumétries de l’édifice Briques en façade Beaux-Arts 24bis RUE DE LA CARPE Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Beaux-Arts 23 RUE DE CHOISY Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Art-déco 123 RUE ETIENNE DOLET Volumétries de l’édifice Briques en façade Beaux-Arts 120 RUE ETIENNE DOLET Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Toiture Art-déco 133 RUE ETIENNE DOLET Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Briques en façade Garde- corps Contemporaine 2 ALLEE DU 8 MAI Volumétries de l’édifice Forme de la toiture Beaux-Arts ALLEE DU 8 MAI 1945 Volumétries de l’édifice Forme de la toiture en épie Bauhaus 7 ALLEE DE LA COMMUNE Forme des ouvertures Volumétries de l’édifice Forme de la toiture Beaux-Arts 14/16 RUE DE L’ABBEE JAEGER Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations 14/12/10/8 RUE DE CONSTANTINOPLE Briques en façade Pierres en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Toiture Beaux-Arts 9 RUE DE CONSTANTINOPLE Briques en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Art-déco 19 RUE DE PETROGRAD Volumétries de l’édifice Briques en façade Pierres en façade Garde- corps Art-déco 14 RUE DE PETROGRAD Volumétries de l’édifice Briques en façade Garde- corps Art-déco 28 PLACE DE L’EUROPE Volumétries de l’édifice Briques en façade Pierres en façade Garde- corps 3 RUE DE NAPLES Briques en façade Garde- corps Cape-Cod 39 RUE DE ROME Garde- corps Menuiseries bois apparentes Pierres en façade Volumétries de l’édifice Forme des ouvertures Contemporaine RUE DE ROME Volumétries de l’édifice Toiture Beaux-Arts 159 RUE ETIENNE DOLET Pierres en façade Linteaux ornés Garde- corps Ornementations Bauhaus 25 D138 Volumétries de l’édifice Briques en façade Forme des ouvertures Rez-de-chaussée haut Perméabilité visuelle Colorimétrie Bauhaus 4 RUE DU CAPITAINE ALFRED DREYFUS Volumétries de l’édifice Briques en façade Forme des ouvertures Rez-de-chaussée haut Perméabilité visuelle Colorimétrie Bauhaus 3 RUE DU CAPITAINE ALFRED DREYFUS Volumétries de l’édifice Briques en façade Forme des ouvertures Rez-de-chaussée haut Post-modernisme 67 RUE LOUIS BLANC MAPA Maison d’accueil pour les personnes âgées construite en 1987 par l’architecte postmoderniste Manuel Nunez Yanowsky Beaux-Arts 178 RUE PAUL VAILLANT COUTURIER Avancées de façade avec toitures à auvent arc de décharge des fenêtres Toiture pans couverture tuile plate mécanique Ornements architecturaux sculptés bandeaux consoles ferronneries (garde-corps volets portes d’entrées) céramiques BOISSY-SAINT-LEGER Boissy-Saint-Léger DÉSIGNATION DU BÂTIMENT ADRESSE PARCELLE Château et pavillons de Grosbois Domaine de Grosbois AT 1 Maison forestière de Grosbois Domaine de Grosbois AO 6 Château, orangerie, et pavillons du Piple Allée de la Pompadour AC 22 – AC 76 Ferme du Piple Allée de la Pompadour AC 24 Pavillon, dit la Maison Rouge Allée de la Pompadour (Allée des F.F.I.) AC 45 Marché de la Ferme Rue de Sucy AH 595 Maison bourgeoise 92 rue de Sucy AK 401 Mairie 7 Boulevard Léon-Révillon AH 540 Maison rurale 9 Boulevard Léon-Révillon AH 73 Ancien lavoir Boulevard Léon-Révillon AH 99 Maison bourgeoise 17 Rue de Paris AH 18 Maison bourgeoise 25 Rue de Paris AH 23 Ancienne maison de notable 38 et 38 ter Rue de Paris AH 160 Hôtel Böhmer 39 Rue de Paris AH 42 Ancienne maison de notable 40 Rue de Paris AH 158 Ecole du Sacré-Cœur (sauf la surélévation) 2 Rue de l’Eglise AH 10 Maison Lecoufle et grille 1 Rue de l’Eglise AD 275 Maison 7, 9 Rue de Sucy AH 51-AH 50 Ancienne maison bourgeoise Allée de la Princesse (49 bis Rue de PariS) AH 610 Ecole Vallou-de-Villeneuve 9 rue Vallou-de-Villeneuve AH 217 Maison bourgeoise 6 Rue de Paris AD 151 BOISSY-SAINT-LEGER DÉSIGNATION DU BÂTIMENT ADRESSE PARCELLE Maison, dite de la Marjolaine 22 avenue du Général- Leclerc AD 262 Maison bourgeoise 8 Rue de Brévannes AE 202 Eglise Saint-Léger et chapelle de Wagram Place de l’Eglise AH 2 Temple et grille d’entrée 4 rue Mercière AI 8 Maison bourgeoise et grille 9 Rue du Temple AH 27 Maison bourgeoise et grille 3 Rue Mercière AH 555 Maison bourgeoise et grille, et dépendances, actuel hôtel des Douanes Place de l’Eglise AD 259 Maison bourgeoise, maison « verte » 1 Rue Lacarrière AI 288 Congrégation religieuse 6 Rue de l’Eglise AH 548 Maison « Art-Nouveau » 3 Rue Louise-Chenu AE 542 Ancien poste de bains-douches Rue de la Fontaine AH 219 Maison « Art-Déco » 15 Allée des Vignes AE 485 Maison bourgeoise 8 Rue de Valenton AH 556 Maison bourgeoise, dite du Cèdre- 28 Rue de Valenton Bleu AE 295 Ecole du Bois-Clary 25 Rue de Maison-Blanche AK 626 Maison, dite Battut 27 Rue de Wagram AH 570 Maison à tourelles 4 Rue Stanislas-Révillon AE 583 EDIFICES PROTEGES MAISON RURALE 4, boulevard Léon Révillon Début XIXème siècle Cette maison de type briard est implantée en retrait du boulevard Révillon à la manière d’une maison de bourg. Pourtant, sa localisation en haut du coteau, à la limite du plateau, lui a permis de s’installer sur une grande parcelle dont la largeur lui permet de bénéficier d’une importante façade comme un bâtiment de ferme. Sa façade est cependant percée de fenêtres ordonnancées très régulièrement autour d’un axe central couronné par un bandeau. Ses dix travées expriment le statut social élevé de l’immeuble à usage d’habitation. Le bâtiment est constitué d’un étage élevé sur rez-de-chaussée et d’un comble perdu. Sa façade bénéficie de modénatures discrètes, bandeau intermédiaire et corn i c h e m o u l u r é e à l ’é g o û t d u t o i t . La maçonnerie a malheureusement été ré e n d u i te a u m o r t i e r d e c i m e nt avec une finition projetée-tyrolien. Le portail est composé de deux piliers octogonaux . MAIRIE 7 boulevard Léon Révillon Hôtel de Ville Architecte : E. Tremblay 1859-1861 Le bâtiment fait partie de cette génération de constructions construites sous le Second Empire dans une référence historiciste à l’architecture du début du 17ème siècle de transition entre la Renaissance et le classicisme. Cette architecture Louis XIII est qualifiée de tricolore: le rouge de la brique, le blanc de la pierre et le gris-bleu de l’ardoise. La construction est organisée de façon symétrique autour d’un axe central, suivant les principes académiques chers à l’enseignement de l’Architecture à l’Ecole des Beaux-Arts à cette époque. Composé d’un corps principal flanqué de deux ailes rigoureusement symétriques, la mairie est recouverte, à la manière d’une maison bourgeoise, d’un toit mansardé dont le brisis est habillé d’ardoise et le terrasson de feuilles de zinc. les bas-côtés sont couvert de toits très peu pentus qui donne un aspect de terrasse aux parties latérales. Les décors de façades sont, comme à cette époque, très riches et déclinent toutes les formes d’éléments de modénature. MAISON BOURGEOISE 9 boulevard Léon Révillon XIXème siècle Maison bourgeoise implantée à l’alignement sur rue. Elle est composée de cinq travées et de deux niveaux. Le rythme vertical est accentué par la présence de la porte d’entrée centrale, marquant un axe de symétrie important. L’ensemble des éléments de modénature sont issus du vocabulaire de l’architecture classique : encadrement de baies moulurées, chainage d’angle à motif de bossage à joints creux, bandeaux et corniches moulurés... La toiture à quatre pentes e s t c o u v e r t e d ’a r d o i s e . Le bâtiment présente une maçonnerie ancienne hourdée et enduite au plâtre ou au plâtre et chaux. LAVOIR 21bis Boulevard Léon Révillon «le lavoir» Ce lavoir fut construit en 1832. Il se développe sur un plan rectangulaire proche du carré avec une toiture à 4 pentes (ou toit en pavillon) recouverte de tuiles plates petit moule. Celui-ci est adossé sur un de ses coté à un mur en moellons de meulière et de calcaire. quartier du centre DEMEURE DE NOTABLE 6 rue de Paris «Demeure Lemoine» Fin XIXe siècle Cette grande demeure bourgeoise se developpe sur un «plan carré», composée d’un rez-de-chaussée surélevé de deux niveaux. Son originalité est marquée par un ordonnancement qui différe selon les façades. En effet, la façade avant est composée de 3 travées avec un axe de symétrie marqué par la présence de la marquise au dessus de la porte d’entrée et de son petit peron surélevé. En revanche la façade jardin se compose de 4 travées, mais l’axe de symétrie est toujours marqué par un raprochement des travées centrales. L’ensemble des éléments de modénature sont issus du vocabulaire de l’architecture classique : encadrements de baies moulurées, chainages d’angle à motif de bossage à joints creux, bandeaux et corniches moulurés... La toiture à quatre pentes est couverte d’ardoise. L e b ât i m e nt p ré s e nte u n e m a ço n nerie ancienne hourdée et enduite a u p l â t re o u a u p l â t re e t c h a u x . MAISON DE VILLE 17 rue de Paris Fin XIXème siècle Maison de ville implantée à l’alignement, composée d’un rez-de-chaussée , d’un étage courant et d’un niveau sous combles mansardés. La façade est composée de trois travées, avec une porte d’entrée désaxée. L’ensemble des éléments de modénature sont issus du vocabulaire de l’architecture classique : encadrements de baies moulurées, bandeaux et corniches moulurés, modillons... Le toit à la Mansart présente un brisis en ardoise avec trois lucarnes. L e b ât i m e nt p ré s e nte u n e m a ço n nerie ancienne hourdée et enduite a u p l â t re o u a u p l â t re e t c h a u x . Les éléments de modénatures présentent une «façon pierre de taille». Le sousbassement est en meulière et des décors de briques viennent souligner les appruis de fenêtres. MAISON DE VILLE 25 rue de Paris Début XIXème siècle Maison de ville implantée à l’alignement sur la rue de Paris, composée d’un rez de chaussée complétement dédié à l’activité commerciale et de deux niveaux supérieurs. Les éléments de modénatures sont d’inspiration classique : corniche moulurée, pleins-de-travée moulurés en plâtre avec forme de tympan et appui de baie, écusson de support de point d’ancrage de tirants de planchers métalliques et chaines d’angles en finition lissée. Le dessous de toit est habillé en frisette. HÔTEL PARTICULIER 39 rue de Paris Début XVIIIème siècle, remanié et agrandi vers 1780 Le bâtiment implanté à l’alignement sur la rue de Paris est de composition symétrique et présente une cour intérieure avec ailes en équerres. Il présente deux niveaux et des combles aménagés. Le bâtiment est ordonnancé avec un rythme vertical des baies et un vocabulaire classique des éléments de modénature (motif de bossage à joints creux, chainage d’angle, bandeau, corniche) L’axe de symétrie est surtout très marqué sur les façades situées à l’intérieur de la cour, au niveau des porches. Ils sont très ouvragés et l’un d’entre eux est surmonté d’un tympan ceintré décoré d’un médaillon renaissance. La toiture est à deux pentes et recouverte de tuiles mécaniques en terre cuite. Le bâtiment présente une maçonnerie ancienne hourdée et enduite au plâtre ou au plâtre et chaux. MAISON RURALE 38 - 38 ter - 40 rue de Paris XVIIème-XVIIIéme siècle remanié début XIXème siècle Batiments implantés à l’alignement sur la rue de Paris, composé de deux niveaux sous combles aménagés. La façade présente un rythme très régulier marqué par l’alignement vertical des baies. Les toitures à fortes pentes sont recouverte de tuiles plates petit moule. Les éléments de modénatures sont simples et empruntés au vocabulaire classique : bandeau, corniche, chainage d’angle, façon de bossage à joints creux. L’une des deux portes d’entrée est agrémenté d’un linteau décoratif avec un bas relief à motif classique. DEMEURE DE NOTABLE 49 bis rue de paris Fin XIXème siècle Grande villa bourgeoise composée d’un rez-de-chaussé surélevé, d’un étage courant et de combles aménagés sous un toit à la Mansart. L’ordonnancement est régulier et marqué par l’alignement vertical des baies dessinant sept travées avec un axe central souligné par le perron et la porte d’entrée. Les modénatures sont d’influence classique : encadrement des baies et chaines d’angles avec motifs de bossage à joints creux, bandeau et corniche moulurés... Cette architecture de style Louis XIII est qualifiée de tricolore avec l e s b r i q u e s ro u g e s , l a c o u l e u r pierre de taille et le toit en ardoise. DEMEURE DE NOTABLE quartier du Centre 2 rue de l’Eglise école des sacrés coeurs XVIIIème siècle (élévation : Fin XIXème siècle) AT T E N T I O N : Surélévation Ce grand bâtiment d’époque classique abrite aujourd’hui une école. Son remarquable corps principal est implanté à l’alignement sur rue et participe au front bâti sur l’espace public. Il s’élève d’un étage sur rez-de-chaussée et a fait l’objet d’une surélévation à la fin du XIXème siècle comme en atteste les vieilles cartes postales du début du 20ème. Celle-ci montre un toit mansardé avec un brisis en ardoise et permet de constater que les lucarnes à la mansart sont restées en place. La façade est très ordonnancée, organisée en symétrie autour d’un axe central et profite d’une variété d’éléments de modénatures. Ces décors de façade en plâtre sont d’une grande qualité. DEMEURE DE NOTABLE 3, rue de l’Eglise «Direction interrégionales des Douanes» L’ensemble de la parcelle abrite des bâtiments et des aménagements de jardins dont la grande qualité est fréquente dans les grandes demeures. A la manière de l’Hôtel de Ville, cette construction est une référence à l’architecture de transition entre la renaissance et le classicisme : maçonnerie de brique rouge, éléments de modénature en pierre de taille et couverture en ardoise. La façade très ordonnancée est légèrement en retrait par rapport à l’alignement avec l’espace public et s’organise suivant un axe de symétrie central vertical. Tous les bâtiments annexes respectent cette symétrie sur rue et sur jardin. Les pavillons latéraux, les garages, les terrasses et les jeux d’emmarchements en façade arrière participent de façon très cohérente à cette organisation générale. Demeure de Notable 6, rue de l’Eglise «Communauté religieuse des sacrés coeurs et de l’adoration» XVIIIème siècle Cette belle propriété est composée d’un corps de bâtiments implanté au milieu d’un grand terrain. Cette construction est mise en scène au fond d’un jardin desservi par un portail d’entrée en retrait par rapport à la rue. L’ensemble est bien mis en valeur par un axe central apportant une certaine majesté à la composition générale de la parcelle. L’immeuble est constitué de deux étages élevés sur rez-de-jardin de plain-pied, et couvert par des combles perdus abrités par un toit de tuiles plates. L’ordonnancement de la façade en U est très régulier, elle est flanqué de deux ailes en avantcorps, ce qui donne un air magistral à l’ensemble. Les éléments de décors sont par contre assez modestes et ne viennent pas alourdir une façade relativement sobre. MAISON DE VILLE 7 - 9 rue de Sucy M a i s o n d e v i l l e Cette grande maison de ville prend des airs de demeure de notable tant sa large façade s’étale généreusement sur un linéaire important le long de la rue de Sucy. Le bâtiment dispose d’un ordonnancement très régulier composé de sept travées en largeur. En hauteur, la construction s’élève d’un étage sur rez-de-chaussée et est abritée par des combles perdus recouverts par un toit en tuiles plates. Sa façade en plâtre est décorée d’éléments de modénature assez discrets, et surtout d’allèges en briques apparentes bicolores en damier. Le soubassement en moellons de meulière offre une belle assise à l’ensemble. DEMEURE DE NOTABLE 1, rue Lacarrière «Maison verte» XVIIIème siècle Cette grande maison Ile-de-France bien entretenue se compose de deux étages élévés sur rez-de-chaussée et couverts d’un toit en tuiles plates abritant des combles perdus. Sa belle façade ordonnancée de façon irrégulière souffre de l’adjonction d’une aile dont l’échelle est étrangère à la composition du bâtiment principal. Sur la rue Laccarière, la propriété montre une partie de façade borgne soutenue par des contreforts qui équilibrent les poussées horizontales des maçonneries anciennes. Cet aménagement de façade montre des modifications passées dans la géométrie du bâtiment et valide ainsi son enracinement dans l’histoire de l’ancien village. 8 rue de Valenton Début XXème siècle Cette belle maison de début de siècle est construite sur une confortable parcelle qui lui permet de ne pas s’implanter sur les limites séparatives. Elle est également en retrait par rapport à l’alignement, ce qui lui fait profiter des masses végétales du jardin. Sa façade dissymétrique est composée d’une maçonnerie porteuse en moellons de meulière apparents pour les parties courantes, et de briques silico-calcaires bicolores sur les éléments de modénatures très présents : chaînes d’angle et encadrement de baie en harpage, linteaux, bandeaux et arcs de décharges. Une belle charpente de référence néo-normande couronne la façade. Villa Bourgeoise 27 rue de Wagram XIXème siècle Implantée sur une parcelle à l’angle de deux voies et sur un carrefour stratégique, cette belle maison joue cependant la modestie en se cachant derrière d’importantes masses végétales. Sa façade, organisée par rapport à la rue de Wagram, passe inaperçue malgré de riches décors. Le bâtiment est composé d’un étage élevé sur un rez-de-chaussée exhaussé , et recouvert d’un toit à faible pente qui lui donne des allures de toit-terrasse. Un perron menant à la porte souligne l’axe central de ce beau volume d’inspiration classique. VILLA BOURGEOISE 3 rue Mercière Fin XIXème siècle Inscrite dans le périmètre du centre-bourg, cette maison ancienne est construite sur une grande parcelle, et malgré tout sur une limite séparative sans doute pour ne pas empiéter sur la surface du terrain. Son organisation de façade en symétrie autour d’un axe central, sur trois travées de largeur et sa composition d’un rez-dechaussée, d’un étage et des combles sont des références classiques qui permettent de l’identifier comme une villa bourgeoise. Les maçonneries anciennes de moellons de meulière apparents, avec incrustation de petits éclats de silex, de pouzzolane et de meulière dans les joints, sont décorés par des éléments de modénature en plâtre , malheureusement assez vétustes. La composition de la clôture est parfaitement en cohérence avec le bâtiment principal. 9 rue du Temple Début XXème siècle Cette très jolie maison du début du 20ème siècle cache ses belles façades derrière les parties pleines des clôtures anciennes et les importantes masses végétales du jardin. Les maçonneries en moellons de calcaire pour les parties courantes et en brique silico-calcaire et de terre-cuite bicolores pour les éléments de modénature sont décorées par des frises et des panneaux de céramique, de terre-cuite et de briques vernissées. Le bâtiment, symétrique autour d’un axe central, est constitué d’un étage élevé sur rez-de-chaussée et couvert par un toit en ardoises abritant des combles aménagés. Il est hérissé de petites lucarnes à deux pentes et parfois en forme de clocheton. ECOLE 9bis - 11 rue de Vallou de Villeneuve arch.: Auguste Thauront Cet équipement du centre –bourg n’a pas beaucoup évolué depuis le début du 20ème siècle. Ses bâtiments organisés en U autour d’une cour n’ont subi que de très légères transformations. Les maçonneries anciennes en moellons de meulière des bâtiments les plus significatifs sont toujours apparentes et les volumes bâtis de rez-de-chaussée et en R+1 n’ont pas été surélevés. Les toits à 3 et 4 pentes couronnent ces bâtiments scolaires dont les façades sont rythmées par des percements réguliers, révélateurs de la présence des salles de classes. Le porche d’entrée, majestueusement centré dans l’axe de la parcelle, glorifie la fonction sociale de l’établissement. MAISON BOURGEOISE 8 rue de Brévannes «Le Lierre» Fin XIXème siècle Maison bourgeoise de volume carré, composé d’un rez-de-chaussé légérement surélevé et d’un étage supérieur. La toiture à quatre pentes est en tuiles plates. Le bâtiment est ordonnancé selon un ryhtme vertical avec trois travées. Les modenatures sont d’inspiration classique (bandeau et corniche moulurés, chainage d’angle façon bossage à joints creux au rez-de-chaussé et façon pilastre cannelé à l’étage, encadrements de baies soulignés... Le bâtiment est modeste mais présente une originalité : le traitement de la façade différe selon les niveaux : au rdc la maçonneire de moellons de meulières est laissée apparente et à l’étage, celle-ci est recouverte d’un enduit coloré. MAISON BOURGEOISE 28 rue de Valenton «Le Cèdre Bleu» Fin XIXème siècle Maison bourgeoise de volume carré, composé d’un rez-de-chaussé légérement surélevé et d’un étage supérieur. La toiture à quatre pentes est en tuiles de terre cuite. Le bâtiment est ordonnancé selon un ryhtme vertical avec trois travées. Les modenatures sont d’inspiration classique (bandeau mouluré et corniche à modillons, chainages d’angle façon bossage à joints creux, encadrement des baies... Le motif général de la façade est d’inspiration Louis XIII, composé d’un remplissage de briques de trois couleurs avec un motif géométrique. GRANDE DEMEURE 4 rue Stanislas Révillon «Les Tourelles» Fin XIXème siècle Grande demeure de style «château», avec un corps de bâtiment central flanqué de deux tourelles. Le bâtiment est composé d’un rdc légérement surélevé et d’un étage supérieur. L a c o m p o s i t i o n sy m é t r i q u e e s t accentuée par les deux tourelles. L e s m o d é n a t u re s s o n t d e st y l e classique : bandeau et corniche m o u l u r é s , c h a i n a g e s d ’a n g l e . Le perron d’entrée est surmontée d’une marquise en fer forgé. La clôture et le portail présentent un traitement en adéquation avec la typologie du bâti. 22 avenue du général Leclerc «La Marjolaine» Début du XXème siècle Grande maison de villégitaure implantée en retrait par rapport à l’alignement sur rue. Le volume général est très complexe, il présente de nombreux «décrochés». La villa est composée d’un rez-de-Chaussé surélevé et de deux étages supérieurs dont un sous combles. La toiture à forte pente est en ardoise. La maçonnerie est en moellons de meulières laissés apparents et les modénatures sont nombreuses et variées : encadrements des baies, colonnes à motif classique, pignons ornementés, petites tourelles d’angle, cabochons et frise en céramique avec motifs fleuris de style art nouveau. 3 rue Louise Chenu Début XXème siècle M a i s o n d e v i l l é g i a t u re i m p l a n tée en retrait par rapport à l’alignement sur rue. Le volume général se présente selon un plan en L. L a v i l l a e st co m p o s é e d e d e u x niveaux plus combles. La toiture en tuile mécanique en terre cuite présente une petite croupe normande. Les modénatures sont nombreuses et variées : encadrement des baies, chainages d’angle, frise, marquise en fer forgé, et importants décors de briques de deux couleurs et de briques vernissées. Une frise en céramique de motifs a r t n o u ve a u re p ré s e nta nt d e s lys souligne le bandeau mouluré. 15 allée des Vignes Début XXème siècle Maison de villégiature dont le volume général est assez complexe car décomposé en plusieurs parties indiquant très clairement le fonctionnement intérieur de la maison et les usages. Cette composition se retrouve jusque dans le traitement différencié des toitures de chacun des volumes. Cette demeure se caractérise par ses influences multiples : la tourelle carrée fait référence aux villas mauresques, le bow-window à décor de colombage bois est de style néo-normand et les encadrements de baies et corniches moulurés, sur le corps principal du bâtiment, sont d’influence art-déco. BÂTI RURAL Le Marché de la Ferme et la salle des fêtes Fin 19ème siècle. Ce grand volume est un ancien bâtiment rural lié à l’exploitation de la ferme de Boissy implantée de l’autre côté de la rue de Sucy. Sa vocation agricole est révélée par la nature de sa maçonnerie ancienne en moellons grossiers de pierre de Brie à joints beurrés et par le volume unique de la construction qui s’apparente à une grange ou à une étable. Une magnifique charpente traditionnelle supporte le toit à deux pentes, très simple, équipé d’une avancée au-dessus de l’entrée principale et des pignons, et d’une lucarne meunière. Les encadrements de baies ont été redessinés au 19ème siècle. Plus récemment, le bâtiment a fait l’objet de travaux de réhabilitation respectueux du bâti ancien et d’un agrandissement qui organise un dialogue entre les deux volumes bâtis. Le Bois Clary ECOLE 25 rue de Maison Blanche Ecole du Bois Clary Arch.: F. Paillas Ècole municipale du Bois Clar y, caractéristique des équipements construits au début du XXème siècle. Le bâtiment en retrait par rapport à l’alignement sur rue est composé selon un axe de symétrie marqué par un volume plus haut. Celui-ci servant à délimiter très clairement la partie réservée aux garçons de celle réservée aux filles. Le bâtiment est en moellons de meu l i ère ap p arents et présente d ’ i m p o r ta nt s d é co rs d e b r i q u e s au niveau des linteaux des baies. EGLISE Eglise Saint-Léger Place de l’Eglise XVIème - XiXème siècles Comme dans beaucoup de villages situés en bordure du plateau Briard, l’église de Boissy est implantée en haut du coteau, sans doute pour se protéger des résurgences des eaux du plateau. Reconstruit tardivement au 16ème siècle, ce bâtiment dédié à Saint-Léger, a fait l’objet de quelques modifications sur sa façade Ouest. La chapelle Wagram a été rajoutée a la fin du 19ème siècle. Les maçonneries sont généralement en pierre de taille, mais aussi en moellons calcaire et en meulière. TEMPLE Le Temple, 4 rue Mercière Construit par le Baron Henri Hottinguer Ce lieu de culte construit à la fin du 19ème siècle est implanté au fond d’une grande parcelle et entouré par d’importantes masses végétales. Le volume principal est flanqué de deux bas-côtés et l’entrée est précédée d’un petit porche. Les façades présentent des maçonneries apparentes en moellons de meulière avec de belles incrustations d’éclats de meulière particulièrement colorées. Les toits couverts en ardoises sont très pentus et les pignons débordants couronnent les façades principales. Sous le porche, le tympan de la porte d’entrée est décoré d’une sculpture de Bartholdi « La Foi et l’Espérance ». BAINS DOUCHES Bains douches Bitbol Rue de la Fontaine arch.: Félix Paillas Ce petit pavillon autrefois établissement de douches s’inspire du pittoresque cher aux Arts Décoratifs. Implanté au centre d’un carrefour, il marque le paysage urbain de sa présence. Ses maçonneries sont constituées de moellons de meulière apparents et décorés de multiples éléments de briques bicolores, de céramique et de frises qui s’inspirent des décorations florales des années trente, comme la typographie du lettrage qui annoncent les bains-douches. Le toit couvert de tuiles plates, en chapeau chinois, donne un aspect de pagode moderne à ### Article UP2 4 - Desserte par les réseaux (intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics) 3. Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics Dès leur conception, tous les travaux de construction et/ou travaux d’aménagements doivent intégrer les dispositifs techniques pour limiter le rejet des eaux pluviales, en débit et en volume, dans le réseau public. Ils doivent faire l’objet d’études spécifiques tenant compte des caractéristiques du sol et du sous-sol (perméabilité du sol dans le cas de l’infiltration). 1. Eau Potable Toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit être raccordée au réseau public d’eau potable. 2. Assainissement Tout projet devra respecter les dispositions du règlement du SIAAP (Syndicat Interdépartemental pour l’Assainissement de l’Agglomération Parisienne), du zonage pluvial départemental, du Règlement de Service Départemental d’Assainissement (RSDA) et du règlement du SAGE Marne Confluence. 2.1. Eaux usées Toute construction à usage d’habitation ou d’activité doit obligatoirement évacuer ses eaux ou matières usées sans aucune stagnation par des canalisations souterraines raccordées au collecteur d’eaux usées en respectant les caractéristiques de ce réseau (réseau séparatif). Eaux résiduaires des établissements industriels et commerciaux : Sans préjudice de la réglementation applicable aux établissements classés, l’évacuation des eaux résiduaires des établissements industriels ou commerciaux en général est soumise aux prescriptions de qualité définies par la réglementation en vigueur. ### Article UP2 6 - Implantation par rapport aux voies et emprises publiques (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport à l’alignement) 4. Implantation des constructions par rapport à l’alignement Les constructions principales peuvent être implantées soit à l’alignement, soit en retrait de 1 mètre minimum. Pour une même construction implantée à la fois à l’alignement de la voie et suivant un retrait de 1 mètre minimum, le décroché peut être réalisé sous la forme de biseau. Dans le cas où des constructions principales sur les unités foncières voisines ont une implantation différente que la disposition ci-dessus, les constructions principales peuvent être implantées en continuité des constructions voisines, soit à l’alignement le cas échéant soit avec le retrait le plus faible des constructions voisines. ### Article UP2 7 - Implantation par rapport aux limites séparatives (intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) 5. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Dans une bande constructible de 20 mètres mesurée depuis l’alignement, les constructions principales, dont la façade ne comporte pas d’ouvertures constituant des vues en façade ou en toiture, peuvent être implantées sur les limites séparatives. Au-delà de la bande constructible de 20 mètres, les constructions principales ne peuvent être implantées sur les limites séparatives que : ### Article UP2 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres (intitulé du document : Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété) 6. Implantations des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Lorsque plusieurs constructions principales implantées sur une même unité foncière ne sont pas contiguës, la distance de retrait entre ces constructions doit être de 3 mètres minimum. ### Article UP2 9 - Emprise au sol (intitulé du document : Emprise au sol des constructions) 7. Emprise au sol des constructions Dans une bande constructible de 15 mètres mesurée depuis l’alignement, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 100 %. Au-delà de la bande constructible de 15 mètres, l’emprise constructible est la résultante des dispositions de l’article « espace vert de pleine terre et espace perméable et éco-aménagé. ### Article UP2 10 - Hauteur maximale des constructions 9. Hauteur maximale des constructions La hauteur maximale des constructions est fixée à 19,50 mètres à l’égout du toit et 25 mètres au faîtage. 10. Aspect extérieur des constructions Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension, ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrage à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte : • • • au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants. aux sites. aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. ### Article UP2 12 - Stationnement 11. Stationnement 1. Dispositions générales 1.1. Le stationnement des véhicules Le stationnement des véhicules motorisés correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques. A cet effet, il devra être réalisé sur le terrain propre à l'opération, des aires de stationnement aisément accessibles, dont les normes sont définies ci-après. Concernant la construction des établissements d’hébergement pour personnes âgées ou résidences universitaires, il sera demandé une place de stationnement pour 3 logements ou hébergements. Sur les aires de stationnement en surface, il est recommandé de favoriser les dalles ajourées ou les revêtements poreux pour mieux absorber les eaux de ruissellement. 1.2. Le stationnement des vélos Ils doivent correspondre aux besoins liés aux constructions de logements, d’équipements scolaires, culturels, sportifs ou d’administration, ainsi que les constructions à usage d’activités. La taille des espaces dédiés doit être adaptée à la nature de l’équipement, à la taille de l’opération et à son mode de fonctionnement. 1.3. L’accès aux places de stationnement Les rampes d'accès aux aires de stationnement en sous-sol ne doivent pas entraîner de modification dans le niveau du trottoir. 1.4. Les dimensions des places de stationnement La dimension d’une place de stationnement ne pourra être inférieure à : 2,40 mètres de large par 5 mètres de long. 1.5. Le stationnement en surface Il ne peut être inclus dans le calcul des espaces libres. 2. Règlement 2.1. Nombre d'emplacements requis Le nombre d'emplacements à prévoir pour les véhicules motorisés est défini dans le tableau ci-dessous : Places de stationnement pour les véhicules motorisés Habitat Pour les constructions à usage d'habitation : Hors logement social 1 place de stationnement par logement Il est recommandé un nombre de places visiteurs cohérent avec la taille de l’opération. ### Article UP2 13 - Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum 8. Espace vert de pleine terre et coefficient de biotope minimum 15 % minimum de l’unité foncière doit être constitué en espace vert de pleine terre. --- Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles. Source : Géoportail de l'urbanisme (IGN, ministère chargé de l'urbanisme), Licence Ouverte 2.0, document 200058006_PLUi_20260226. Page : https://edifiable.fr/plu/perigny-94056/up2 La commune : https://edifiable.fr/plu/perigny-94056.md En JSON : https://edifiable.fr/api/plan/94056/zone/up2